L’UDC Vaud a lancé hier officiellement le référendum contre la nouvelle loi cantonale sur l’énergie adoptée par le Grand Conseil. Derrière des objectifs présentés comme écologiques se cache en réalité une réforme coûteuse et irréaliste qui menace directement le pouvoir d’achat de la population.
Pour l’UDC Vaud, le constat est clair : le porte-monnaie des Vaudois est menacé. La loi impose de nouvelles obligations et contraintes qui se traduiront par des investissements massifs pour les ménages, les propriétaires et les entreprises. Dans un contexte déjà marqué par l’augmentation du coût de la vie, cette politique énergétique revient à faire payer la transition énergétique par la classe moyenne.
« Croire que chaque propriétaire peut mobiliser 50’000 ou 60’000 francs pour des travaux énergétiques est un mythe. Cette loi fait peser une pression financière insoutenable sur les familles et les propriétaires vaudois », déclare Cédric Weissert, président du groupe UDC au Grand Conseil.
L’UDC Vaud s’oppose à cette loi pour trois raisons principales :
- Une facture massive pour les ménages : La loi entraînera des travaux énergétiques coûteux et des investissements importants dans les bâtiments. Ces dépenses supplémentaires seront inévitablement répercutées sur les loyers et sur les charges des ménages.
- Une politique irréaliste et idéologique : Le Conseil d’État veut accélérer la sortie des énergies fossiles dans des délais irréalistes. Cette stratégie repose sur des hypothèses technologiques et financières qui ne correspondent pas à la réalité économique des Vaudois.
- Une atteinte à la liberté des propriétaires et des entreprises : La loi multiplie les obligations, notamment en matière de rénovation énergétique ou d’équipements, et renforce l’intervention de l’État dans des décisions qui devraient relever des propriétaires et des acteurs économiques.
Face à cette réforme coûteuse et bureaucratique, l’UDC Vaud estime que la population doit pouvoir se prononcer. La transition énergétique ne peut pas se faire contre les citoyens ni au détriment de leur pouvoir d’achat.
Le référendum permettra aux Vaudoises et aux Vaudois de dire clairement s’ils acceptent que leur porte-monnaie serve de variable d’ajustement à une politique énergétique irréaliste.


