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Les méfaits de l’égalitarisme

Il faut se battre pour nos droits comme nos ancêtres l’ont fait en créant la Suisse. Mais inutile de se battre pour des buts inatteignables. Hommes et femmes, nous sommes égaux en droits et en dignité mais nous sommes différents. L’humain a tendance à voir les choses en noir ou blanc, comme les adversaires de l’UDC nous voient en noir foncé… En fait, il y a des nuances…

A l’époque, une fois mariées, les femmes restaient à la maison pour s’occuper du ménage, des enfants et de leurs parents ainsi que pour veiller à l’harmonie de la famille. Fini tout cela depuis l’émancipation ! Aujourd’hui, les femmes assument toutes ces tâches en travaillant. Inutile de vous dire que je n’adhère que très modérément à ce système.

Bien sûr, il existe des hommes qui s’investissent auprès des enfants après leur journée de travail, mais ils sont confrontés au même problème que nous. La conciliation entre vie privée et vie professionnelle est un défi pour les patrons. Souvent, les hommes, préoccupés par le bonheur de leur famille, prennent le risque de perdre leur emploi, leur fonction de cadre, voire d’être mutés dans un service moins intéressant et prestigieux.

Aujourd’hui, nous engageons des femmes de ménage, l’école publique engage des surveillants pour les devoirs, les habits vont au pressing, les enfants à la crèche et nos parents en EMS. Ceux qui ont les moyens vont au restaurant et un mariage sur deux se conclut par un divorce. Avec l’émancipation de la femme, nous n’avons pas atteint l’égalité mais avons clairement modifié la base de notre société. Si nous ne revoyons pas l’organisation de nos vies actuelles, nous serons tous perdants.

Je n’ai pas eu cinq enfants pour les mettre à la crèche mais pour m’en occuper. J’ai dû mettre certaines activités de côté pour pouvoir assumer mon rôle de mère et je ne le regrette pas. Toutefois, il est dommageable que le jour où nous souhaitons reprendre une vie professionnelle, ce soit le parcours du combattant. Après une coupure de 15 ans, les employeurs vous estiment dépassées par l’évolution du marché. Vous postulez mais êtes éconduites pour manque de pratique. L’expérience sociale que vous venez de vivre n’est ni reconnue ni valorisée. Vos acquis sociaux, mesdames, passent à la trappe et votre conviction d’avoir participé au bien-être de vos enfants, de votre famille et de la société reste ignorée.

Je souhaite trouver des solutions qui nous permettent de revenir à un système qui valorise davantage la vie de famille en Suisse. Nos enfants sont notre futur et il faut en prendre soin. Investir dans leur éducation et dans leur bien-être est pour moi la clé du succès de la Suisse de demain.

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par l’auteur
Anita Burri
UDC (VD)
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