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Communiqué de presse

L’UDC REFUSE LA CONDAMNATION DE LA SUISSE PAR DES JUGES ÉTRANGERS

Hier, la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a rendu un jugement condamnant la Suisse pour avoir sanctionné la mendicité.  Dans le canton de Vaud, la mendicité a été enfin interdite sur tout le territoire cantonal depuis 2018, à la suite de l’adoption par le Grand Conseil d’une initiative populaire de l’UDC. Il est inadmissible qu’une décision démocratique prise par le Parlement d’un Etat souverain soit l’objet d’une condamnation par une instance étrangère à nos institutions démocratiques.

L’arrêté de la CEDH rendu public hier condamne une décision démocratique en vigueur à Genève depuis 2008 et dans le canton de Vaud depuis 2018. Au-delà du cas d’espèce, la décision prise remet en cause l’équilibre des pouvoirs démocratiques en Suisse et ses conséquences sur l’exercice réel du pouvoir ainsi que sur la perte du contrôle que peuvent exercer les citoyennes et les citoyens grâce aux droits politiques.

En effet, tant le pouvoir exécutif et que législatif sont soumis aux contrôles du peuple, par les élections régulières et les droits populaires (droit d’initiative et de référendum). Or, le pouvoir judiciaire n’est pas soumis aux mêmes contrôles démocratiques. Dès lors, quand le pouvoir décisionnel glisse du politique au judiciaire, c’est le peuple qui est soudainement exclu du processus.

Hors de la CEDH, les Droits de l’Homme seront toujours garantis en Suisse

La gauche mondialiste ne manque jamais une occasion d’affirmer que l’UDC nie les droits fondamentaux en réclamant le retrait de la Suisse de la CEDH. Une telle imposture argumentative est insultante pour les institutions judiciaires suisses, qui sont pleinement aptes à garantir l’intégrité et la dignité humaine dans nos juridictions. Notre pays n’a d’ailleurs pas attendu de ratifier ladite Convention en 1974 pour que les Droits de l’Homme y soient garantis.

La CEDH outrepasse ses compétences

Depuis sa création, la Cour européenne des Droits de l’Homme n’a cessé d’étendre son pouvoir en se saisissant de toujours plus de cas. Or, plus cette Cour étend son pouvoir, plus le pouvoir démocratique des Suissesses et des Suisses est menacé. L’UDC Vaud reconnaît pleinement les vertus des objectifs fondamentaux de la CEDH. Toutefois, si cette dernière devait outrepasser les raisons de son existence et empiéter sur la souveraineté démocratique de notre Etat, il deviendrait nécessaire de se retirer de la Convention.

Au nom de la démocratie, le Grand Conseil doit résister !

« Vous promettez de maintenir et de défendre, en toute occasion et de tout votre pouvoir, les droits, la liberté et l’indépendance de votre pays ; de procurer et d’avancer son honneur et profit, comme aussi d’éviter ou d’empêcher tout ce qui pourrait lui porter perte ou dommage. », voici le premier paragraphe du serment que chaque député a promis d’observer au moment de prendre ses fonctions. Aux yeux de l’UDC, il s’agit pour les députées et les députés de ne pas faillir à leur serment et de maintenir et défendre les droits, la liberté et l’indépendance du Pays de Vaud.

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