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Communiqué de presse

L’UDC dénonce la malveillance médiatique à l’encontre de la profession agricole

L’UDC s’indigne des déclarations calomnieuses de plusieurs médias qui jettent le discrédit sur toute la profession agricole, gonflant de manière mensongère des cas extrêmes, certes inqualifiables, de maltraitance animale. Cet après-midi au Grand Conseil, par la voix de son chef de groupe et président du Groupe agricole, Philippe Jobin, l’UDC Vaud a dénoncé ce dénigrement journalistique infondé.

Dimanche dernier, Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung, relayés par la RTS au téléjournal de 19h30, ont descendu en flèche les éleveurs suisses, en s’adonnant à une libre interprétation de statistiques brutes, sans aucun discernement et avec une méconnaissance coupable de la réalité du terrain. Bafouant le principe de proportionnalité, ces journalistes ont présenté une analyse orientée à l’extrême, prétendant que des milliers d’éleveurs suisses maltraitent leurs animaux.

Il est nécessaire de revenir aux faits et aux chiffres. Les recensements sur lesquels se basent les articles mensongers correspondent à toutes sortes de réductions de paiements directs, pour des raisons très diverses, la plupart du temps sans lien avec la maltraitance animale. En 2018, dans notre canton, ce sont 3,5% du total des exploitations recevant des paiements directs qui ont été sanctionnées à cause d’un manquement. Les médias incriminés se sont bien gardés d’analyser les chiffres, préférant accuser toute la profession, sans aucun filtre et sans aucune objectivité. La plupart des manquements constatés ne portent pas à conséquence puisqu’il s’agit souvent d’écarts insignifiants sur les réglementations tatillonnes (installations sous-dimensionnées de quelques centimètres, oubli de notifier une sortie dans le journal de contrôle, données pas à jour, etc.).

Philippe Jobin, au nom du Comité du groupe agricole du Grand Conseil, a exigé de l’autorité cantonale une rectification de la situation. La présentation détaillée des statistiques devra permettre de faire la distinction entre les manquements qui font l’objet d’une sanction pénale et les simples sanctions administratives pour non-conformité d’ordre technique.

S’il convient de dénoncer et de sanctionner tout cas de maltraitance animale avérée, il est malhonnête d’utiliser abusivement ces cas extrêmes pour jeter l’opprobre sur toute la profession au moyen d’une communication mensongère à large échelle. Comme l’exprime Philippe Jobin : « Nous ne saurions accepter, sans coup férir, que des informations trompeuses, mises honteusement en relief sur la base de cas extrêmes, viennent salir injustement la bonne et méritoire réputation générale de nos éleveurs en matière de détention et de protection des animaux, surtout en comparaison internationale. »

Convaincue que nos agriculteurs traitent leur bétail de manière digne et respectueuse, l’UDC ne tolère pas que cette profession exigeante soit ainsi bafouée. Il est grand temps que l’on accorde à nos agriculteurs le respect qu’ils méritent, au moins autant qu’à leur bétail.

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