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Communiqué de presse

LA TOLÉRANCE DE LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE EST LE POINT DE DÉPART DES ALERTES À LA BOMBE

Hier, deux alertes à la bombe ont été enregistrées dans des établissements de formation post-obligatoires à Lausanne. Depuis janvier 2021, pas moins de dix alertes à la bombe ont été recensées dans notre canton. Elles terrorisent élèves, enseignants et population. Les autorités ont perdu la maîtrise de la situation à cause de la tolérance accordée aux agitateurs qui appellent et vivent de la désobéissance civile. Le Conseil d’État et le Grand Conseil doivent agir sans délai avant que la terreur ne gagne définitivement la population.

Face à la multiplication des menaces et des actes terroristes dans notre canton, l’UDC exige que des mesures concrètes, immédiates et fortes soient prises par nos autorités afin d’assurer la sécurité des vaudois et éviter à tout prix qu’un état anxiogène et de terreur s’installe au sein de la population.

Le Conseil d’État rose-vert porte une lourde responsabilité dans l’aggravation de la situation. En effet, force est de constater que l’escalade de la terreur dans notre canton découle directement de l’indulgence du Conseil d’État rose-vert et de ses subordonnés qui tolèrent la désobéissance civile dans nos rues depuis plusieurs années. Cela a commencé lorsque les élèves ont séché les cours pour des motifs politiques, puis quand des agitateurs désœuvrés d’une quelconque cause ont manifesté lors du confinement, en passant par le sabotage d’un pilonne électrique à Gland et par l’occupation illicite d’une banque et du site du Mormont à Eclépens.

Pour l’instauration d’un tribunal des flagrants délits

Le fléau de la désobéissance civile et la terreur qu’elle induit désormais au sein de la population appellent une réponse adaptée des autorités politiques. L’UDC propose la création d’un tribunal des flagrants délits aptes à ouvrir une procédure et à instruire une affaire sur le champ afin d’éviter que les procédures tirent inutilement en longueur. L’autorité doit cesser d’être moquée par des agitateurs en mal de notoriété publique.

La responsabilité de Béatrice Metraux est engagée

La conseillère d’État verte Béatrice Metraux porte une grave responsabilité dans l’instauration de ce climat de terreur. En effet, loin d’être à la hauteur de sa charge ministérielle, Béatrice Metraux rechigne à lutter contre la désobéissance civile, car cette dernière est souvent le fait de ses propres alliés et soutiens politiques. L’UDC demande au Conseil d’État de donner un signal fort en déchargeant Béatrice Metraux de la direction de la Police cantonale et de confier cette dernière à un ministre dont le parti n’encourage pas la désobéissance civile. Si cette atmosphère de terreur devait durablement s’installer au sein de la population, l’UDC Vaud demanderait la démission de Béatrice Metraux.

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