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Yves Ravenel, premier citoyen du canton

Mardi 2 juillet dernier, notre député Yves Ravenel a été brillamment élu à la Présidence du Grand Conseil, par 111 voix sur 130. L’UDC Vaud se réjouit de voir un des siens accéder à l’honorable fonction de premier citoyen du canton. A cette occasion, Le Pays vaudois profite de lui donner la parole.

Le Pays vaudois : Vous voilà premier citoyen du canton, quel est votre sentiment ?
C’est un grand honneur ! En plus, j’ai été brillamment élu, c’est une joie, beaucoup de plaisir et un sentiment de fierté. C’est aussi une reconnaissance pour tout le travail que j’ai effectué jusque-là.

Au-delà de l’aspect formel, un Président du Grand Conseil peut-il marquer de sa patte l’année politique ? Comment envisagez-vous votre nouvelle fonction ?
Il faut tenir le protocole et on ne peut pas amener son orientation personnelle dans la manière de mener les débats. Cela dit, la personnalité de chacun a une influence sur le style, plus ou moins directif, plus ou moins synthétique. On peut apporter une touche plus personnelle dans le mandat de représentation, dans les prises de parole, lors des diverses visites et manifestations. Je souhaite être rassembleur, pragmatique, à l’écoute des Vaudois, et leur donner la chance de côtoyer un homme politique.

La Présidence du Grand Conseil est une tâche très prenante, mais elle ouvre aussi de nombreuses portes à la découverte du canton.

Qu’attendez-vous de cette année à titre personnel ?
C’est une chance d’être invité dans diverses réceptions et manifestations qui permettent de découvrir de nouveaux milieux et de faire connaissance avec d’autres problématiques que celles de mon milieu agricole. J’apprécie de rencontrer des gens qui s’impliquent dans le développement de la vie sociale et culturelle, dans l’enseignement et la formation, des gens qui croient à notre canton. Je n’aurais jamais imaginé découvrir tant de diversité, cela permet une certaine ouverture d’esprit.

Vous êtes syndic et agriculteur, votre programme va-t-il devoir subir quelques aménagements relatifs à vos nouvelles responsabilités ?
On ne devient pas Président du Grand Conseil du jour au lendemain, donc on a le temps de s’y préparer et de s’organiser. Au niveau de l’exploitation, j’ai remis les rênes à mon fils qui assume les responsabilités sur le terrain et je m’occupe de toute la partie administrative. Nous avons anticipé en engageant un employé. Mais je continuerai tout de même à traire mes vaches. Pour ce qui est de la syndicature, nous nous sommes organisés avec le vice-syndic pour répartir le travail. Les gros travaux de commune ont été terminés avant mon année de présidence. Nous pouvons aussi compter sur notre Municipalité qui fait bien son travail.

Le petit garçon que vous étiez rêvait-il de politique au point de se projeter à la tête du législatif cantonal ? Quelle a été la raison de votre engagement politique ?
Je n’en ai pas rêvé du tout ! Je n’avais aucun intérêt pour la politique en tant que petit garçon. Comme je n’en ai pas rêvé, j’ai pu avancer calmement et sereinement, sans subir de grosse déception, sans marcher sur les autres.

Tout a commencé il y a trente ans. Quand j’avais 24 ans, nous avons organisé le giron des jeunesses à Trélex et la Municipalité nous a opposé un refus. En tant que président de la jeunesse, j’ai sollicité un entretien et nous avons fait valoir notre point de vue en séance de Municipalité. Nous avons réussi à les convaincre et j’ai pris conscience de l’utilité de la politique. Dans la foulée, je me suis présenté aux élections communales. J’ai été élu au Conseil communal, puis j’ai poursuivi mon parcours à la municipalité, à la députation puis à la syndicature. Pour être capitaine, il faut avoir été mousse. Il faut privilégier cette sensibilité du terrain, de la base, et gravir les échelons progressivement.

En tant qu’homme politique, qu’est-ce qui vous tient le plus à cœur pour votre canton et votre pays ?
C’est le bien-être et la qualité de vie des habitants du canton de Vaud et de la Suisse. Il faut éviter d’assommer les contribuables par des taxes, il faut garantir à chacun un travail décemment payé, des déplacements facilités, la possibilité d’avoir quelques loisirs et de vivre dans le respect mutuel, en gardant à l’esprit le bien de la communauté.

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Yves Ravenel
UDC Député (VD)
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