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« De la valeur d’une signature »

La bataille des affiches prend une place importante dans nos agitations de campagne. L'UDC a gagné et de loin la course au nombre d'affiches démolies, brûlées, noyées, déchirées. Il est certains qui, probablement au nom de l'ouverture, estiment que ceux qui ne pensent pas comme eux n'ont pas à présenter leurs opinions.

Au milieu de cette guéguerre des affiches, voici un étonnant panneau double planté en bas de la Grand-Place, sur lequel l’on peut lire que s’il n’y a pas de patinoire à la place dudit panneau, c’est bien la faute de la droite.

Autant dire que j’ai peu goûté cette manière d’enfoncer le clou de la culpabilité à une droite qui avait développé une argumentation sérieuse et certainement pas anti-sportive pour refuser un projet ma foi fort mal ficelé. Le choix d'un achat d'une patinoire provisoire dont on n'aurait plus su que faire après quelques mois, voilà bien une idée déplacée que même les amoureux de la glisse sur glace ne pouvaient soutenir.

Il est bon ici de préciser qu’elle n’était pas seule, cette vilaine droite, à refuser le projet. Rappelons ici les mots d’un élu vert au Conseil communal : il existe une convention, datée du 22 octobre 2008, signée par le municipal M. Jérôme Christen et le secrétaire M. Perrenoud, convention qui a permis de faire lever six oppositions au projet de patinoire, oppositions déposées par des organisations de défense de l’environnement. Et ce aux conditions suivantes :  

  • que le permis de construire ne serait octroyé que pour un an, renouvelable au maximum pour un an ;
  • que la Municipalité s’engageait dans ce même délai à étudier un nouvel emplacement ;
  • que la Municipalité s’engageait à inclure au cahier des charges du concours du réaménagement de la place une réarborisation en compensation des arbres abattus lors de la fête des Vignerons

Justement, à propos d’arborisation, voici une autorisation délivrée par l’Etat de Vaud en 1996, qui impliquait le principe de restructuration de l’arborisation. A nouveau un critère d’opposition levé par une promesse formelle, administrative, et non tenue.

L’on peut diverger sur l’esthétisme et le bienfondé d’un mail ici ou d’une patinoire là, mais il est cependant des décisions prises, des conventions rédigées, à partir desquelles des oppositions sont levées, tant avant la fête des Vignerons qu’aujourd’hui, et ces conventions sont très rapidement oubliées.Et finalement, l'on peut se demander si les signatures que les signatures que la Municipalité appose au bas de conventions peuvent encore être considérées comme valides.

Fabienne Despot, conseillère communale et députée

 
 

 

La mendicité est interdite sur la Riviera. Enfin !

Enfin, voici ce fameux Règlement général de police de l’Association Sécurité Riviera définitivement accepté !

Le Canton de Vaud, par la voix Jacqueline de Quattro, avait fait savoir que les autorités municipales avaient toutes les compétences nécessaires pour agir en matière de mendicité. Dans sa séance du 7 octobre 2008, le Grand Conseil avait pris acte que la responsabilité d'interdire la mendicité était de la compétence directe des communes. Le Conseil d'Etat mentionnait par ailleurs que la prise en compte de cette problématique est une question « de politique de proximité adaptée à la réalité ». Il appartenait dès lors aux communes de définir cette politique de proximité en adoptant un nouveau règlement de police interdisant la mendicité. Dans notre district, le règlement a été approuvé par le Conseil intercommunal Sécurité Riviera en avril dernier. Il remplace dix règlements communaux disparates. Bloqué temporairement par un recours, le voilà enfin effectif.

Ce règlement entérine une mesure que l’UDC appelait de ses vœux depuis longtemps, soit l’interdiction de la mendicité sur tout le territoire du district.

La mendicité a changé de visage depuis une décennie. Le pas-encore retraité qui a épuisé les possibilités d’aide sociale, se retrouvant à la rue faute de mieux, et qui, bien maladroitement, essaie de récolter quelques sous au son d’hésitantes notes d’accordéon, n’est plus la figure rencontrée dans nos rues. Celui-là nous mettait en face de notre conscience, nous faisait comprendre que dans notre pays au réseau social pourtant bien tissé, certains n’avaient pas eu la chance de s’en sortir ou n’avaient pas su pousser la bonne porte. Par une pièce ou un billet posé dans son chapeau, l’on accomplissait un simple geste d’aide. Simple, gratuit, et sans mauvaise conscience.

Aujourd’hui ce geste d’aide et de soutien aux gens de la rue est teinté de la mauvaise conscience que nous insufflent les bien-pensants. La mode suisse est à l’auto-flagellation. Ceux qui marmonnent des demandes floues en tendant la main le savent bien. Ce sont des personnes organisées en réseau, de plus en plus nombreuses, qui s’installent devant les centres commerciaux, les postes, les gares, et à chaque coin de rue fréquenté, ici comme ailleurs, au marché de Vevey à côté des stands aussi. Ce réseau use de faux handicapés et de vrais enfants à qui l’on impose de rester dehors le jour durant pour attendrir le chaland. Les voilà qui demandent désespérément de l’argent pour se nourrir mais se fâchent si l’on offre le manger plutôt que les pièces sonnantes et trébuchantes. Les demandes sont de plus en plus insistantes. La mode balkanique de mendicité dans les rues devient la règle, comme en témoignent des nettoyages forcés de pare-brise qui apparaissent en certains lieux du pays. Pourquoi accepter de tels comportements ? Et qui a avantage  les trouver acceptables ? Quelques mécontents du système qui pourront transmettre leur mauvaise conscience au péquin moyen, ainsi le rendre plus malléable et plus corvéable ?

Il était temps de prendre une décision claire, une solution efficace pour décourager les réseaux d’exploitation des pauvres gens que l’on envoie mendier dans nos rues. Il ne reste plus qu’à espérer que nos municipalités ne renverront pas aux calendes grecques l’application de ce nouveau règlement de police.

Fabienne Despot

 

Postulat déposé par Bastien Schobinger

Circulation en Vielle Ville, évitons le calvaire

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs,

Dans sa communication C 24/2010 « inversion du sens de circulation – Rue de l’Hôtel de Ville et Quai Perdonnet », la Municipalité fait part de sa décision de réaménager le carrefour de l’Hôtel de ville, en changeant plusieurs sens de circulation.


Cette décision, bien que partant d’une bonne idée (limiter le trafic de transit, simplifier ledit carrefour, améliorer la mobilité douce), n’est absolument pas cohérente et ne s’inscrit pas dans une réflexion globale portant sur les accès à la Vielle Ville. En effet, l’usager venant de l’est et se rendant à la Place du Marché va devoir serpenter dans toute la Vielle Ville avant d’atteindre son objectif (voir schéma ci-dessous). Vive la pollution et les nuisances générées !!!!

>>> SUITE ET PLANS

 

Signez dès maintenant les initiatives suivantes :

   ( Imprimez directement vos feuilles de signatures, les faire signer puis les retourner.)

INITIATIVE : en faveur des familles

Déductions fiscales aussi pour les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants

» Feuille de signatures

» Comité Initiative pour les familles

 

INITIATIVE : Election du Conseil fédéral par le peuple

>>> Feuille de signatures <<<

>>> Comité Election populaire du Conseil fédéral <<<

 

INITIATIVE : Le secret bancaire doit entrer dans la constitution !


Défendons la Suisse !

Le secret bancaire doit entrer dans la constitution !


- Protéger la sphère privée des citoyens.
- Le secret bancaire n’est pas négociable.
- Empêcher le Conseil fédéral de le brader sous la pression.

>> Signez l’initiative


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SCHOBINGER Bastien DESPOT Fabienne
Rue des communaux 19 Rue de la Madeleine 17
1800 Vevey 1800 Vevey
Tél : 078 853 48 38 Tél / Fax : 021 923 68 12
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