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Au Grand Conseil du canton de Vaud

Interpellation :

Quelles doivent être les limites lorsque les collectivités publiques deviennent des sponsors des campagnes de votations populaires ?

Développement :

Ces derniers jours plusieurs exécutifs mènent des discussions pour doter le comité contre la police unifiée (D'Artagnan) de ressources suffisantes pour faire échouer cette initiative populaire devant le souverain. A l'exemple de la ville de Lausanne, certaines villes vaudoises ne vont-elles pas loin ? A titre d'exemple, il semble que les communes favorables au projet du Conseil d'Etat envisagent de verser CHF 1.- par habitant à l'Union des communes vaudoises. La Municipalité de Lausanne a décidé d'un crédit supplémentaire de CHF 130'000.- francs pour soutenir la campagne contre l'initiative D'Artagnan.

S'il n'est pas dans notre idée de museler le débat politique ou d'interdire de parole des élus, il n'en va toutefois pas de même concernant l'engagement de l'argent des contribuables dans une campagne politique.

En effet, comment peut-on engager de l'argent des contribuables afin d'influencer leur opinion ?

Questions au Conseil d'Etat :

1. Existe-t-il des règles précises concernant l'engagement de l'argent des contribuables par le canton et les communes dans des campagnes de votations au niveau fédéral, cantonal et communal ?

2. Quels sont les moyens financiers et les ressources que le Canton de Vaud entend investir dans la campagne contre l'initiative D'Artagnan ?

3. Le Conseil d'Etat a-t-il connaissance des moyens engagés dans la campagne contre l'initiative précitée sous quelque forme que ce soit par les grandes villes du canton de Vaud ? Si oui, lesquels ?

4. S'il n'existe pas de véritables directives ou règles ne serait-il pas nécessaire que le canton fixe un cadre aux collectivités et aux différents départements cantonaux afin de garantir une plus grande équité dans l'engagement de moyens financiers publics lors de la présentation des objets soumis au souverain à l'occasion de votes populaires ?

Souhaite développer.

Puidoux-Chexbres, le 23 juin 2009

Eric Bonjour, Député

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Au Grand Conseil du canton de Vaud

Interpellation :

Signalisation des régions touristiques -
Signalisation du Lavaux; sait-on exactement qui fait quoi et qui va payer quoi ?

Développement :

Lorsqu'on visite en train ou en voiture la Suisse ou l'Europe toutes les régions touristiques sont clairement signalées par de grands panneaux qui invitent les touristes à venir découvrir la région.

Dans notre canton, lassé d'attente la Berne fédérale et le canton de Vaud, le Lavaux a décidé de réaliser sa propre signalisation. Alors que cette région, plus précisément son vignoble, est classé depuis plus de deux ans sur la listes des sites protégés l'Unesco, cette région ne voit toujours pas poindre la moindre signalisation touristique.
Rien ne semble précipité les choses pas même son inscription au patrimoine mondial. A notre connaissance un projet cantonal d'harmonisation des panneaux touristiques est pourtant en cours d'élaboration.

A l'approche de la saison touristique qui va s'ouvrir les communes du Lavaux laissent paraître une nervosité pour le moins compréhensible, allant même jusqu'à entrevoir la possibilité de créer une signalisation propre à la région. Selon toute vraisemblance la région du Lavaux devra se passer une année de plus d'une signalisation à la hauteur de son statut actuel.

Aujourd'hui devant les manquements constatés, il semble que le canton prend pour excuse l'ambition affichée d'imposer le modèle de signalisation vaudoise à l'échelle de la Suisse. A noter par ailleurs que l'Office du tourisme vaudois menait en parallèle un projet de signalisation unifiée qui devait permettre da valoriser notre canton avant l'Euro 2008…

Il parait évident qu'il y a beaucoup d'acteurs dans ce dossier, plusieurs projets en parallèle, mais aucune réalisation effective dans le terrain qui signalerait aujourd'hui la région du Lavaux pourtant inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

Dans le développement de l'interpellation, nous citons l'exemple de la région du Lavaux, mais nous souhaitons étendre les questions suivantes à l'ensemble des régions touristiques du canton de Vaud.


Questions au Conseil d'Etat :


1. Quelle est réellement la situation dans la gestion de ce dossier ?

2. Qui porte la responsabilité de la démarche, tant au niveau de la règlementation, que de la conception graphique, de l'implantation et de l'entretien d'une telle signalisation ?

3. Comme plusieurs partenaires semblent directement concernés par la démarche, qui coordonne la démarche et dans quel délai une nouvelle signalisation touristique verra-t-elle le jour ?

4. Qui supporte le financement d'une nouvelle signalisation des régions touristiques du canton ?

Oron-la-Ville, le 16 juin 2009

Philippe Modoux, Député

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Au Grand Conseil du canton de Vaud

Interpellation : Qui de la Conseillère d'Etat, de la direction de la police ou des médias dit la vérité ?


Depuis quelques jours une information étrange filtre à travers la presse ainsi qu'a mi-voix dans la bouche des politiciens vaudois. En effet la presse affirme que certains policiers prétendent que l'opération de traque aux chauffards, annoncée avec fracas dans les médias par la Conseillère d'Etat Jacqueline de Quattro, en charge de la police, n'était que de la pâté dans la gamelle des journalistes à la recherche de nouveaux scoops.

Aujourd'hui la presse parle volontiers de ''Coup de poing fictif ?'', voir de ''Coup de pub'' et ''Effets d'annonce'', mais aussi de ''Coup de poing placebo'' ou de ''Grande traque aux chauffards ?'' en laissant entendre que la réalité du terrain est en effet bien loin des annonces du département de la sécurité.

Tout porte à croire qu'il n'y aurait effectivement pas eu dans le canton de Vaud d'opération visant à faire la chasse aux chauffards. Alors que sous le couvert de l'anonymat des gendarmes prétendent qu'il n'y a pas eu d'opération, la cheffe de la sécurité estime qu'il s'agit d'un grossier mensonge et que cette opération a parfaitement été menée.

Questions au Conseil d'Etat :

1. Le Conseil d'Etat a-t-il été informé de l'opération déclanchée par la cheffe de la sécurité pour faire la traque aux     chauffards durant 15 jours en fin d'année dernière ?

2. Quels moyens ou ressources ont été engagés dans le cadre de cette opération ?

3. Quel bilan la police a-t-elle retirée de son opération et sur quels indicateurs a été établi le bilan ?

4. Comment expliquer les informations contradictoires ainsi que les fuites des services de la police dans la presse?

Puidoux-Chexbres, le 5 mai 2009

Eric Bonjour, Député

 

 

Au Grand Conseil du canton de Vaud

Question orale:
Incendie du Chalet sis à Rougemont en 1975 de M. Axel Springer : Daniel de Roulet a-t-il réglé son dû à l'ECA ?

Pour rappel le Conseil d'Etat en réponse à mon interpellation (06/INT/352) intitulée " repentir d'un terroriste du dimanche, écrivain de son état, cautionnable ? du 6 mars 2006 annonçait à ma question numéro 7 : " Sur l'honneur de l'auteur, le Conseil d'Etat peut-il s'engager à négocier une participation sur les recettes des ventes de son livre de manière à combler tout ou partie du préjudice porté aux assurés ECA vaudois ? " Le Conseil d'Etat répondait en janvier 2007 avoir été informé que l'ECA a engagé des négociations avec M. de Roulet afin d'examiner dans quelle mesure celui-ci était prêt à rembourser au moins partiellement sa dette à l'égard de l'Etablissement, par exemple, en restituant une partie des droits d'auteur qu'il perçoit sur cet ouvrage. Dans sa conclusion, le Conseil d'Etat informait " qu'à fin 2007 au plus tôt que ces droits d'auteur pourront être estimés et ce n'est donc qu'en 2008 que sera éventuellement connu le montant que M. de Roulet pourra effectivement verser. ".

Questions au Conseil d'Etat :

1. Le Conseil d'Etat a-t-il été informé du versement par l'intéressé à l 'ECA et si oui à combien se monte le     recouvrement du préjudice évalué en 2006 à CHF 913'348.-pour la communauté des assurés de l'ECA ?

Je vous remercie pour cette information.

Puidoux-Chexbres, le 5 mai 2009

Eric Bonjour, Député

 

 

 

L’UDC VA BIEN, MERCI POUR ELLE !

Le dernier sondage à l’échelon national des intensions de vote des citoyennes et citoyens de notre pays a montré que l’UDC reste la première formation politique de Suisse, bien que subissant une perte de quelques pourcents par rapport au résultat historique obtenu lors des élections fédérales d’octobre 2007.

Certains cassandres se frottaient déjà les mains en se réjouissant de l’érosion de notre parti. Chacun y est allé de son couplet pour expliquer et commenter la soit-disante descente aux enfers de l’UDC, en particulier journalistes et éditorialistes qui se surpassaient en commentaires plus ou moins alambiqués afin de désigner le ou les responsables avec comme objectif la division de notre parti.

Bien évidement c’est la direction du parti qui était visée, en particulier son Président et l’ancien Conseiller Fédéral Christoph Blocher accusé d’être omniprésent et omnipotent, alors qu’il devrait au contraire se retirer avant de devenir une hypothèque pour le parti. Explication pour le moins simpliste et ne reflétant aucunement la réalité.
Les dernières échéances électorales cantonales qui ont eu lieu dans les cantons d’Argovie, de Soleure et du Valais ont magnifiquement infirmé les propos alarmistes du dernier sondage.

En Argovie, l’UDC, de loin première force politique du canton a encore augmenté sa part électorale pour atteindre 31,9% avec 45 mandats à la clé, soit deux fois plus que le PS, le PRD et le PDC et ce malgré l’introduction d’un nouveau système électoral ( double Pukelsheim ), qui favorise nettement les petits partis.

Dans le canton de Soleure, l’UDC a continué sa progression pour atteindre 19,4% des suffrages et un mandat supplémentaire au parlement cantonal. Ce résultat lui vaut d’occuper 18 sièges sur 100.
Mais c’est nos amis valaisans qui partis seuls au combat, hors des alliances électoralistes, en défendant des valeurs fortes telles que l’identité, la sécurité et la proximité avec les citoyennes et citoyens, ont réussi le tour de force de doubler le nombre de députés au Grand conseil en passant de 6 à 12 élus.
Ce résultat est d’autant plus important qu’en parallèle le PDC a réalisé son plus mauvais score et que le PRD s’est aussi affaibli.
Dès 1995, les politologues et experts en tout genre prédisaient après chaque élection que l’UDC avait franchi son apogée. Or c’est le contraire qui était et est toujours vrai.

Depuis les élections fédérales d’octobre 2007, notre parti n’a cessé d’engranger des victoires dans les élections cantonales. En progressant dans huit élections cantonales sur neuf, et en partant de parts électorales déjà importantes, l’UDC à gagné au total 20 mandats supplémentaires et ceci malgré la réduction numérique de plusieurs parlements cantonaux.
Pour mémoire, le parti socialiste a perdu 66 sièges, le parti démocrate chrétien 43 et le parti radical 34.

Les électrices et électeurs continuent manifestement de faire confiance à la politique de l’UDC qui est en effet le seul parti qui se bat sans hésitation pour une baisse de la fiscalité pour tous, pour plus de sécurité et contre l’adhésion à l’UE.
En menant une politique profilée et basée sur la responsabilité individuelle, notre parti défend les valeurs fondamentales de la culture chrétienne occidentale et s’engage pour les hommes et les femmes qui sont prêts à faire un effort à tous les niveaux et qui savent ce que gagner de l’argent veut dire pour entretenir eux-mêmes leurs familles au lieu de vivre aux frais du contribuable.

C’est cette politique qui nous permettra, j’en suis sûr, d’aborder les prochaines échéances électorales avec confiance afin que dans notre canton aussi, l’UDC progresse et continue de peser activement sur la destinée du Pays de Vaud pour le bien de ses habitants.

Gérald Nicod, Président cantonal UDC Vaud

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Interpellation:

" Cambriolages : les victimes sont-elles coupables dans notre Canton ? "

A quand un retour de la répression comme mesure de prévention dans ce domaine ?
Par Eric Bonjour, député

En parcourant la page 23 de 24 heures du 9 Janvier 2009 sur l'explication d'une tentative de cambriolage d'une habitante d'Epalinges, je cite :

" Je suis rentrée plus tôt que prévu, avec ma fille. Il y avait une voiture stationnée sous mon couvert. Elle était parquée en position de départ. Un homme se tenait au volant, prêt à démarrer. A notre arrivée, un complice est sorti rapidement de derrière la maison. Ils sont partis aussitôt. "

La suite de l'article, qui ne fait que confirmer ce que beaucoup d'entre nous savons, est encore meilleure. Sa fille a le temps de relever le numéro de la voiture, une plaque d'immatriculation française. La police est appelée. Sur place, les agents remarquent une croix gravée sur la porte d'entrée, au niveau de la serrure. Un code, dans le jargon des voleurs : " En vacances, bon objet ". La famille dépose plainte. Moins de deux heures plus tard, les deux hommes sont interpellés dans leur voiture. Ils appartiennent à la communauté Rom, sont âgés d'une trentaine d'années et l'un des deux est multirécidiviste.

Il est à noter qu'ils sont, toujours selon l'article, relâchés après avoir passé une nuit en cellule pour les besoins de l'enquête. En effet, aucun objet de provenance suspecte, ni outil de cambriolage qui aurait pu servir dans le cadre d'une tentative de cambriolage, n'ont été retrouvés par la Police. Le même jour ont dénombrait 4 cambriolages à Epalinges. A lire l'article, aucune conséquence pénale n'a pu être attribuée à ces auteurs pourtant fortement soupçonnés.

A la lecture de ce récit, beaucoup de Vaudoises et de Vaudois peuvent s'identifier, ce qui augmente leur sentiment d'insécurité. Ne désirant pas entrer dans la polémique de l'application stricte de la loi du talion " œil pour œil, dent pour dent ", je désire connaître la vision du Conseil d'Etat, de manière à ce que de tels cas ne puissent plus se reproduire à l'avenir.

  1. Le Conseil d'Etat ne pourrait-il pas renforcer les bases légales qui permettent aux citoyens d'intervenir pour maîtriser un suspect ?
  2. N'est-t-il pas incompréhensible dès lors qu'un citoyen courageux, soit coupable alors qu'il a maîtrisé un cambrioleur ? Permettez-moi de clarifier ma question : je ne désire pas connaître la vision d'un cas particulier qui porterait atteinte à la séparation des pouvoirs, mais souhaite connaître la vision du Conseil d'Etat sur les conséquences de la législation actuelle en la matière.
  3. Au final, où se situe la réflexion autour des procédures de flagrant délit, dont on a parlé régulièrement au Grand Conseil ces dernières années ?
    Et même si la création d'un tribunal des flagrants délits semble pour l'instant compromise dans notre canton, des modifications législatives permettant d'appréhender de tels individus et de les mettre hors d'état de nuire sur la base de leur flagrant délit sont-elles en gestation au sein de l'Etat de Vaud?
    Si oui quand pouvons-nous nous attendre à voir ces procédures adaptées ?

Il va sans dire que toutes les règles usuelles de proportionnalité doivent être réservées afin que la sécurité soit renforcée dans notre Canton et que ces mesures soient réellement dissuasives pour les cambrioleurs professionnels ou " amateurs ", et ceci sans nuire aux règles déontologiques du métier de policier. Le cadre fédéral devra également être respecté.

Je remercie le Conseil d'Etat pour ces promptes réponses que de nombreux Vaudoises et Vaudois appellent de leurs vœux.

Puidoux, le 9 Janvier 2009

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Votation du 8.2.2009 : enfin des baisses d'impôts !
Par Eric Bonjour, vice-président, député,
Membre du comité " OUI+OUI à des baisses d'impôts équilibrées
.

La situation financière internationale amène immanquablement son lot négatif sur le pouvoir d'achat des familles et le patrimoine des entreprises. D'un côté, les familles ont le plus de peine à contrer l'augmentation du coût de la vie et de l'autre les entreprises attendent des signes de l'Etat pour leur permettre de continuer à être solidaire des forces productives qui habitent sur notre Canton.
Outre la capacité financière disponible de chaque contribuable, les élus doivent veiller à la sauvegarde des places de travail et tout faire pour les augmenter. A la lumière des annonces médiatiques récentes, et en particuliers le licenciement par Logitech de 15% de leur force de travail, l'on peut constater qu'en période de crise les entreprises ont besoin d'un coup de pouce de l'Etat.
A qui bénéficieront les baisses d'impôt prévues par les modifications législatives ?
Tout d'abord, à toutes les familles disposant d'un revenu annuel imposable de CHF 200'000.- et à 25'000 entreprises. Il est à noter que ces dernières emploient près de 250'000 personnes. Le autre groupe de bénéficiaires sera les propriétaires de PME. Un dernier est très ciblé, à savoir les personnes subissant le caractère confiscatoire de l'impôt. C'est ce que M. Nicolas Sakorky, président français, a introduit dès son accession à la présidence.

Ajoutons une question qui revient souvent ? L'Etat en a-t-il les moyens actuellement ?
Qu'en bien même les années fiscales 2009-2010-2011 risquent d'être difficile, nous, les élus, avons consciencieusement déjà pris en compte la baisse théorique des recettes fiscales dans le cadre budgétaire 2009. Il est a noté notamment que les contribuables vaudois ont le plus contribué au redressement des finances cantonales. D'où me vient donc cette affirmation ?
Les recettes fiscales cantonales ont augmenté de 88% en 10 ans (période 97-07) alors que la population et la compensation de l'inflation n'expliquent pas cette progression. A notre tour de les remercier pour leurs efforts, en particuliers, pour les familles. Ces baisses d'impôt, contestées par les communistes du POP et de l'ADG, se concentrent sur les points où notre Canton est particulièrement désavantagé en matière de compétitivité fiscale. Un deuxième programme d'allégement est d'ailleurs prévu ultérieurement pour optimiser l'imposition des éléments de la fortune. Enfin me diront certains. Un autre point souvent avancé par nos contradicteurs, le fait que l'Etat a besoin d'argent. Depuis quand dans notre Canton est-ce que plus on donne d'argent à l'administration, mieux cela va ? Je le constate à la commission des finances. Des efforts de rationalisation sont ordonnées et appliquées, et je les salue, mais c'est encore insuffisant : des réformes structurelles sont nécessaires (caisse de pension, modification de la Loi sur le personnel (LPers) pour une flexibilisation des engagements et des licenciements, réorganisation interne volontariste, suppression de service inutile et fin de l'Omerta (ex : engagement de salarié(s) étranger(s) soit disant qualifié(s) ne donnant pas satisfaction). Plus l'administration sera volontariste aux yeux de la population mais aussi des élus, plus nous allouerons des moyens supplémentaires pour de nouvelles prestations. Le Groupe UDC veille à consolider les œuvres existantes, et s'opposent régulièrement à des extensions qui péjorent par trébuchement fiscal l'imposition de nos concitoyens et le montant des taxes diverses.

La réforme ne se fait pas sur le dos des prestations publics, pour preuves : la création en 2009 de presque 200 nouveaux postes de travail, une indexation des salaires de la fonction publique à hauteur de 2.6%, last but not least, une forte progression des dépenses en matière de santé, de formation et aux niveaux des investissements (+90 mios).
Passons aux concrets : si vous avez une famille, dans la limite mentionnée plus haut, la déduction sera de CHF 1300.- plus CHF 1000.-par enfant. Une hausse des déductions pour frais de garde est aussi prévue.

Diminution fiscale pour un exemple lausannois :

2 adultes mariés, 2 enfants, revenu imposable net : 70'000.-- (diminution : 1'700.-)
2 adultes mariés, 2 enfants, revenu imposable net : 120'000.- (diminution : 1'500.-)
Cet exemple montre le côté social de la démarche.

On a beaucoup parlé des familles, tant mieux, c'est l'avenir de notre Canton, passons maintenant aux entreprises. Nous reprenons les baisses d'impôt pour les entreprises acceptées en votation populaire le 24 février 2008 et appliquons, malheureusement que dans une moindre mesure, ces choix populaires à l'impôt cantonal et communal. Presque tous les cantons ont déjà adopté ces mesures. Je regrette de le dire mais une nouvelle fois nous sommes dans les derniers à le faire. A quand des réformes radicales et prises de décisions rapides ? A force de penser en termes de perte de substance fiscale, on laisse les entreprises et les individus aller s'installer ailleurs. Cette réforme facilitera également la succession des entreprises familiales (selon certaines sources, près de 5'000 entreprises sont concernées), je pense principalement aux entrepreneurs de la génération Baby-Boom qui d'ici 10 ans, aura atteint l'âge de la retraite. Je pense aussi aux exploitations agricoles, aux artisans et aux indépendants qui pourront prendre une retraite dans de meilleures conditions. Le maintien des emplois de ces sociétés et de nos exploitations agricoles vaudoises à transmettre a été au cœur de la réflexion bourgeoise de cette réforme et de notre combat politique UDC.

Il reste un dernier objet contesté par l'extrême gauche, soit disant un cadeau aux riches, le fait qu'un des projets propose de limiter à 60% du revenu net, le total des impôts cantonaux et communaux sur le revenu et la fortune (71,5% avec l'impôt fédéral direct (IFD)). On nous annonce par voie de presse des départs du Canton, par respect pour la sphère privée je n'en parlerais pas, mais souhaite clamer haut et fort, que lorsqu'on maintient une fiscalité trop importante, les excellents contribuables, s'en vont sous d'autres cieux bien meilleurs. A nous de savoir les garder. L'aspect discutable, à mon avis, résiderait dans le taux appliqué pour le calcul du rendement de la fortune mais pas il n'est pas contestable que les planificateurs financiers et fiscalistes conseillent valablement les personnes fortement argentées. Dès lors, on ne peut les blâmer mais offrir à tous les conditions avantageuses à rester sur notre sol, à être en quelque sorte, Vaudois.

En conclusion, après ne pas oublié de vous souhaiter mes meilleurs vœux pour l'An 9, nous avons désiré maintenir la solidarité entre les capacités contributives, on ne fragilise pas l'Etat, ni ces ressources, nous permettons aux familles de souffler, aux entrepreneurs nous permettons de remettre leurs entreprises dans de bonnes conditions pour le bienfait des emplois. Enfin nous évitons dans la mesure du possible à voir partir nos poules aux œufs d'or. Que dire de plus ? Si ce n'est :

Votez 2 X OUI aux objets fiscaux le 8 février prochain.



Eric Bonjour, député
Vice-président UDC-Vaud
079 / 676.94.26

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Communiqué de presse

Prise de position UDC pour la pétition demandant une 3ième voie autoroutière entre Lausanne et Genève

Cela fait des années que notre parti, et il n'est pas le seul, observe la politique de sécurité routière de la Confédération et celle de notre canton, en soutenant les efforts visant à réduire le nombre de victimes d'accidents. Dans ce contexte il est également important de supprimer les sources de danger sur certains tronçons du réseau des routes principales. Il est urgent d'intervenir à ce niveau par des mesures de construction.

L'UDC constate avec satisfaction que le Grand Conseil a décidé de répondre favorablement à la pétition pour une 3ème voie autoroutière entre Lausanne et Genève.

Pour soutenir cette pétition, notre groupe tient à préciser que l'ouverture de ce tronçon à 2 x 3 voies va, en plus d'augmenter la fluidité du trafic, très significativement diminué le nombre d'accidents. L'exemple du contournement Nord de Lausanne peut être pris comme exemple de nos propos. A l'époque le taux d'accidents a diminué d'un facteur 2.8 lors du passage de 2 à 3 voies.

Selon notre parti pour diminuer encore le nombre d'accidents, il y a lieu d'engager une discussion avec les villes jouxtant l'autoroute concernée pour améliorer le débit de la jonction aux heures de pointe. Cette mesure devrait également être accompagnée par une réduction de la vitesse sur l'autoroute aux heures de pointe.

Ces exemples montrent qu'il est nécessaire de clairement soutenir cette pétition tant les avantages, en qualité de sécurité, que produit le passage d'un tronçon autoroutier très chargé en véhicules de deux à trois voies de circulation sont avérés. L'UDC est satisfaite du soutien populaire à la création d'une troisième voie.


Pour informations : Eric Bonjour, député
Vice-président UDC-Vaud
079 / 676.94.26

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Interpellation


En s’arrêtant trop sur les primes, on en oublierait les coûts de la santé dans notre canton, non ?

Eric Bonjour, député


Développement

En sa qualité de chef de la santé et des hôpitaux vaudois, Monsieur le CE d'Etat P.-Y. Maillard développe une activité dynamique et très combative, en soi appréciable. Il ne manque pas de souligner, dans ce contexte, le poids que représentent les primes d'assurance maladie pour les ménages. Si je peux comprendre cette préoccupation que je partage, je souhaiterais savoir comment
il analyse et apprécie l'évolution des coûts de la santé, dans le canton de Vaud en particulier, sachant que les primes sont le reflet de ces coûts. Il apparaît à cet égard que l'évolution des coûts dans notre canton connaît, après une accalmie en 2006, une progression à nouveau très sensible. Selon les statistiques de l'OFSP, cette croissance qui n'était encore que de 2,7% en 2007, frise pour les 9 mois de 2008, janvier à septembre, les 5% de croissance (+4.81%). Et au nombre des domaines dont la
croissance est très marquée, il y a les hôpitaux vaudois: + 11,29% pour le domaine ambulatoire et + 5,75% pour le stationnaire. Or les coûts hospitaliers, sur lesquels le Conseil d'Etat a une influence directe, représentent 40% des coûts totaux de l'assurance de base.

Le Conseil d'Etat a par ailleurs modifié les régions des primes du canton, fusionnant Lausanne, la région la plus coûteuse avec l'ancienne région 2, plus favorable en termes de coûts. Ce qui a fait l’objet d’une autre interpellation.

Voici mes questions:

1. Le Conseil d'Etat confirme-t-il la progression globale des coûts pour 2008 dans le canton de Vaud?

2. Le Conseil d'Etat confirme-t-il la progression des coûts dans le domaine hospitalier?

3. Comment explique-t-il la progression très forte des coûts dans le domaine ambulatoire?

4. Comment explique-t-il la hausse des coûts dans le stationnaire de 3,8% en 2008 alors qu'il y a avait une baisse 3,4% en 2007?

5. Y a-t-il eu un retard organisé dans la transmission des factures, destiné à alléger artificiellement l'évolution globale des coûts, en 2007?

6. Comment le conseil d'Etat explique-t-il la différence sensible des coûts entre le stationnaire et l'ambulatoire. Y a-t-il eu transfert de charges du stationnaire vers l'ambulatoire, permettant ainsi de décharger le canton, puisque l'ambulatoire est entièrement à la charge des assureurs alors que dans le stationnaire, il paie la moitié des prestations dispensées?

7. Quelles mesures le Conseil d'Etat entend-il prendre pour maîtriser les coûts hospitaliers?

8. Une restructuration, voire des fermetures d'hôpitaux ne sont-elles pas nécessaires, au profit de structures moins coûteuses et plus légères?

9. Comment le Conseil d'Etat explique-t-il que le CHUV soit notablement plus cher que l'hôpital universitaire de l'Ile à Berne.


- Le coût moyen par cas au CHUV serait de Fr.10'400.- contre Fr. 9'150.- pour l'Ile dont les cas sont plus lourds et plus nombreux (Différence de 13%).

Je remercie le Conseil d’Etat pour ses réponses.


Puidoux, le 17.11.2008

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Interpellation du groupe UDC

Interpellation : Approximations dans les autorisations de construction du parking de Saint-Saphorin, les services cantonaux de l'Etat savent-ils ce qu'ils font en matière de construction dans le Lavaux ?


Développement :

Durant l'été 2007, les services compétents de l'Etat de Vaud ont étudié le projet de construction d'un parking en bordure de la route cantonale, à l'entrée ouest du village de Saint-Saphorin. Ce parking de 47 places de parcs, devisé à 1,6 millions de francs, n'a pas rencontré de résistance durant la procédure de mise à l'enquête. Ce projet a, par ailleurs, aussi été accepté par l'organe compétant de la commune susmentionnée.

Ce n'est qu'au début des travaux que certains représentants de la protection du paysage, hors de toute procédure, se sont manifestés par la voix de la presse. Aujourd'hui le canton de Vaud vient, par la voix du Département des infrastructures, de changer d'avis et il estime que le projet n'est probablement plus conforme avec la nouvelle loi ou le plan de protection de Lavaux.

Notre démarche ne vise pas à débattre de l'opportunité de réaliser ou non ce parking, mais s'intéresse à la maîtrise des procédures de construction par le Département des infrastructures dans la région du Lavaux.


Questions au Conseil d'Etat :

1. A la lecture des faits précités, des erreurs ont-elles été commises, notamment dans le cadre de la procédure d'opposition, par le Département des infrastructures dans l'instruction du dossier précité ?

2. Quelles sont les adaptations ou les modifications, actuelles ou futures, de lois ou réglementations fédérales ou cantonales, en matière de police des constructions, suite à l'inscription de la région du Lavaux au patrimoine mondiale de l'Unesco ?

3. Les autorités des communes de la région concernée ont-elles reçu des informations concernant les incidences issues du nouveau statut de la région du Lavaux ?

Lausanne, le 4 novembre 2008


Philippe Modoux, député

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Les millions d'arlequin

Du titre d'un célèbre ballet russe, comme la valse des milliards que nous proposent nos dirigeants, imitant ainsi, sans originalité, ceux de la majorité des pays dits développés.
Je suis abasourdi devant cette avalanche financière après avoir entendu, depuis des lustres, ces mêmes dirigeants se plaindre d'un déficit endémique.
A quel prestidigitateur se sont ils adressés pour qu'il sorte cet argent de son chapeau au lieu du lapin traditionnel ?
Réflexion faite, cet argent, en réalité n'existe pas, il s'agit, parait-il d'argent virtuel, ne figurant que sur les ordinateurs de nos argentiers.

Pour éclairer notre lanterne, pauvres ignorants que nous sommes, l'argent virtuel est celui qu'on n'a pas et qu'on prête à quelqu'un dans l'espoir qu'il n'en ait pas besoin.

Et tout le monde politique va de sa potion magique, pour les uns, cette opération est destinée à restaurer une confiance que seuls les pauvres d'esprit ont encore. Pour le PDC la solution réside dans le vote de crédits militaires pour fabriquer des canons et créer ainsi des emplois. Pour le parti Radical Libéral, lécher un peu plus les bottes de la communauté européenne dans l'espoir qu'ils continuent à nous acheter du chocolat.
Pour les socialiste, s'assurer, aux moindres frais, de sa popularité, en s'indignant que cet argent n'ait pas été utilisé à secourir les démunis, omettant de dire, au passage ceux-ci n'ont à faire d'argent virtuel, mais bien de monnaie tangible qui n'existe pas.

Lilian Geoffroy, UDC Pully

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Conseil communal de Pully le 3/11/2008

Monsieur le Président, Monsieur le Syndic, Madame la Conseillère Municipale, Messieurs les Conseillers Municipaux, Mesdames et Messieurs les Conseillers Communaux.,

Il n'est pas dans mon propos de discuter sur le fond de cette opération laissant ce soin à d'autres mieux informés, mais je tiens à profiter de cette occasion pour définir le rôle de la commission des Finances trop souvent critiquée sur des décisions qui ne sont pas de son ressort.
Je me permets de vous rappeler que le rôle de la Commission des Finances se borne à se prononcer sur la possibilité financière de réaliser l'opération, laissant la Commission afférente statuer sur sa justification et son opportunité.
Trop souvent, en effet, les rapporteurs des commissions ad hoc utilisent l'acceptation de la Commission des Finances pour justifier leur position et influencer le vote du Conseil.
J'en veux pour exemple le préavis qui nous est proposé, où la commission des Finances, dont je fais partie, a, dans ses attendus, spécifié que la décision et le choix appartenait seul à la Commission ad hoc, sans que cette mention figure dans le rapport qui nous est présenté.
Je pense que pour éviter, à l'avenir toutes ambiguïtés, il conviendra de souligner, chaque fois qu'il est fait état de l'acceptation de la Commission des Finances, qu'il ne s'agit que de l'approche financière de l'opération.

Lilian Geoffroy, Président du groupe UDC au Conseil

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Conseil communal de Pully le 8/10/2008

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les conseillères et conseillers et communaux, Monsieur le Syndic, Madame et Messieurs les conseillers municipaux.

J'ai l'honneur de soumettre à l'approbation du Conseil un amendement à l'article 13 du règlement du conseil Communal relatif au cumul des mandats, ainsi que le Canton nous y autorise et qui d'ailleurs a été adopté par certaines communes et non des moindres.

Intégrer à l'article 13 " incompatibilités " sous forme de deuxième paragraphe :
" Un conseiller municipal ne peut cumuler sa fonction au niveau communal avec une fonction dans une instance supérieure "

Nos municipaux se plaignant à juste titre du surcroît de travail associé à leur charge, il vaut mieux se consacrer à une activité plutôt que se diversifier.
Il convient, en plus, de tenir compte de la différence d'intérêt entre le Canton et les communes qui diverge dans de nombreux cas et dont nous avons eu la preuve lors du vote de la péréquation, qui nous pénalise lourdement, et que nos députés ont voté contre les intérêts de leur propre commune.
L'expérience démontre que nos députés, pourtant élus par notre population, s'alignent généralement sur la position de leur groupe au Grand Conseil dont les intérêts sont contradictoires aux nôtres.
L'argumentation qui nous est souvent avancée consiste à mettre en exergue le fait que nous disposons d'un avantage local par la connaissance des intentions du Grand Conseil grâce aux informations transmises par les municipaux qui y siègent, elle ne résiste pas à l'analyse car ils peuvent être utilement remplacés par n'importe quel membre de leurs partis qui, étant plus disponibles, seront à même de renseigner leurs collègues.
Notre parti n'étant pas représenté en municipalité, il nous est possible d'analyser ce problème en toute objectivité, ce qui n'est évidement pas le cas des partis appelés à défendre systématiquement les prérogatives de leurs municipaux en place ou à venir.

Lilian Geoffroy, Président du groupe UDC au Conseil

 

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INTERPELLATION


Autoroute A1 Ecublens - Morges- St-Prex : l’Etat de Vaud a-t-il vraiment analysé toutes les variantes possibles pour réaménager ce tronçon autoroutier afin de soulager la ville de Morges et sa région du trafic toujours croissant ?


Dans un éditorial paru ce jour le 7 octobre 2008 dans le journal « 24 Heures » (page 24), M. le Conseiller national Eric Voruz, ancien syndic de Morges, demande expressément, en lieu et place du contournement autoroutier de Morges projeté par l’Etat de Vaud (voir présentation écrite du chef du service cantonal des routes à l’Assemblée générale 2007 de l’Association routière vaudoise), la mise en souterrain, à trois voies, du tronçon actuel « (…) Donc il ne reste qu’une possibilité, enterrer
l’autoroute là où elle se trouve (…) Une 3e voie autoroutière ? Oui, si elle est enterrée.(…) ».


Compte tenu de l’importance de ce projet dans le cadre d’une vue d’ensemble des transports, je prie le Conseil d’Etat de répondre aux questions suivantes:


1. Le Conseil d’Etat considère-t-il que le projet « A1 – Grand contournement autoroutier de Morges » tel que présenté notamment par le chef du service des routes à des dizaines de personnes le 28.08.2007 est vraiment, je cite « la seule variante techniquement acceptable » ?

2. Le Conseil d’Etat a-t-il fait étudier la mise en souterrain, à 3 voies, du tracé actuel de l’autoroute A1 Ecublens - Morges- St-Prex ? Si oui, quels sont les résultats de cette étude ? Si non, pourquoi, compte tenu de la position exprimée aujourd’hui par l’ancien syndic de Morges ?

3. Le Conseil d’Etat est-il prêt à intervenir auprès de la Confédération, comme le lui demande de fait l’ancien syndic de Morges, pour que la mise en souterrain à 3 voies du tracé actuel de l’autoroute Ecublens - Morges- St-Prex fasse l’objet d’un examen en vue d’une possible inscription dans le « programme de construction à long terme des routes nationales » (au sens de l’article 11, alinéa 2 de la Loi fédérale sur les routes nationales), financé par le Financement spécial de la circulation routière ? Si oui, comment ? Si non, pourquoi ?

4. A l’inverse, le Conseil d’Etat est-il d’avis que la mise en souterrain à 3 voies du tracé actuel de l’autoroute A1 Ecublens - Morges- St-Prex pourrait être considérée comme une « élimination d’un goulet d’étranglement du réseau des routes nationales » et, à ce titre, bénéficier de moyens prélevés sur les 5,5 milliards de francs bloqués à cet usage dans le Fonds d’infrastructure ? et si oui, agira-t-il en ce sens ?


Lausanne, le 07.10.08
Eric Bonjour, député

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Interpellation Goulets d'étranglement

Développement

Mi-juin de cette année, le Grand Conseil adoptait, après un débat nourri, le postulat Dufour et consorts " Pour une adaptation rapide du tronçon autoroutier St-Prex - Rolle - Nyon - frontière cantonale genevoise. "

Pour mémoire, ce postulat charge le Conseil d'Etat, dans le cadre des travaux préparatoires du futur " Programme d'élimination des goulets d'étranglement du réseau des routes nationales " élaboré par l'Office fédéral des routes, conformément à l'article 6 alinéa 2 de la loi fédérale sur le fonds d'infrastructure, de promouvoir auprès de la Confédération l'adaptation du tronçon autoroutier St-Prex - Rolle - Nyon - frontière cantonale genevoise.

Mesdames et Messieurs, chers collègues,

Depuis l'adoption du postulat Dufour, deux études différentes de l'Office fédéral des routes, l'une sur la fluidité du trafic sur les routes nationales, l'autre sur l'évolution du trafic routier suisse, ont démontré officiellement que, loin de diminuer ou même de se stabiliser, le trafic routier ne cesse d'augmenter, particulièrement dans l'espace Lausanne-Genève, soit précisément dans l'espace visé par le postulat.

Depuis l'adoption du postulat, une pétition intitulée " Oui à la sécurité routière, Oui à la 3e voie autoroutière entre Lausanne et Genève ", signée par plus de 14'000 personnes, a été remise au Grand Conseil.

Depuis l'adoption du postulat, le Directeur sortant de l'Office fédéral du développement territorial (ARE), nouvel élu socialiste neuchâtelois peu connu pour ses sympathies routières, a repris devant des dizaines de personnes, lors du Séminaire " Mobilité 2030 " organisé par l'Académie suisse des sciences techniques à Yverdon, les cartes de trafic sur lesquelles se basent le postulat Dufour. Par ailleurs, le même Directeur sortant de l'Office fédéral du développement territorial a reconnu, en guise de testament politique, que la mobilité en 2030 serait pratiquement la même que celle d'aujourd'hui, avec une très forte prédominance de la voiture.

Depuis l'adoption du postulat Dufour, le prix du baril de pétrole, loin d'augmenter jusqu'à 200 dollars US comme nous l'annonçaient les opposants à la mobilité individuelle, a diminué de plus de 30 dollars US le baril. Parallèlement, on a appris que les ventes de carburants en Suisse au 1er semestre 2008, loin de diminuer ou même de se stabiliser, avaient encore augmenté par rapport à la même période de 2007, alors même que les prix ne cessaient d'augmenter.
Enfin, depuis l'adoption du postulat Dufour, une étude réalisée par le Credit Suisse sur l'espace métropolitain Genève-Montreux a démontré que le centre de gravité de l'Arc lémanique se situe, du fait du poids de l'agglomération franco-valdo-genevoise, entre Morges et Nyon, soit précisément dans l'espace visé par le postulat.


Sur la base de tous ces faits, il est tout sauf étonnant que le Conseiller fédéral socialiste Moritz Leuenberger, peu connu pour ses sympathies routières, ait déclaré au journal " 24 Heures " du 10 septembre 2008, à propos de la 3e voie autoroutière entre Lausanne et Genève, je cite : " Ce tronçon comporte des goulets d'étranglement, notamment autour de Genève et Lausanne. Pour nous, les critères sont clairs: dès qu'on atteint un certain nombre de véhicules par jour sur une partie du réseau, celui-ci devient aussitôt sujet de discussion. Nous allons donc présenter nos propositions dans le programme pour l'élimination des goulets début 2009. "

De fait, Mesdames et Messieurs, chers collègues, après ces déclarations du Ministre fédéral des transports, seule une question demeure : le Conseil d'Etat défendra-t-il enfin, sans dogmatisme anti-route, les intérêts autoroutiers de notre canton lors de la consultation fédérale sur le Programme d'élimination des goulets d'étranglement autoroutiers ?

Tel est le sens de mon interpellation alors que le temps presse puisque l'on peut partir de l'idée que le programme d'élimination des goulets d'étranglement autoroutiers débutera en 2011, soit dans un peu plus de deux ans !

Eric Bonjour

15.09.2008

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Communiqué de presse

Fusion de la libre circulation et de l’extension à la Roumanie et la Bulgarie – Une duperie parlementaire

En vue de l’assemblée des déléguéEs de l’UDC Suisse de samedi et l’analyse de la situation proposée par la direction du parti permettez-moi de vous adresser ma vision de la situation.

En fusionnant en un seul paquet les deux projets de libre circulation des personnes, la majorité du Parlement, emmenée par la gauche et le PDC, a mis habilement le peuple sous tutelle. En effet, avec cette décision antidémocratique, les citoyens ne pourront
répondre qu'une seule fois à deux questions distinctes. La position de l’UDC Suisse semble ne pas mettre en danger l'entier du paquet qu'en bien même les Jeunes UDC Suisse penchent pour un référendum sur l’entier des accords bilatéraux 1 alors que d'autres songent déjà à jeter l’éponge comme Christoph Blocher et moi.

Qu'en bien même j'étais favorable des accords bilatéraux I comme les milieux économiques du parti, tout cela est regrettable car cela ne correspond pas aux règles qui avaient été initialement admises. Les partisans de la libre circulation des personnes avaient toujours promis qu'il serait possible de voter séparément sur toutes les extensions de l'accord de libre circulation à de nouveaux Etats. Le 20 août 2005, Joseph Deiss, alors Conseiller fédéral, disait "Il n'existe pas d'automatismes dans la libre circulation des personnes". Le peuple peut se sentir flouer.

Face à de telles dispositions, la campagne s'annonce moins explosive que prévu mais lorsque l'on sait que depuis que la Roumanie a adhéré à l'UE, l'immigration de tziganes a explosé dans toute l'Europe le message sera tranchant et toucheras la sécurité intérieure. Pour souligner la gravité des événements, le Ministre italien sous l'ère Prodi, l'europhile Giuliano Amato, n'hésitait pas à parler d'une "vague historique d'immigration" d'un demi-million de Roumains en moins d'une année. Depuis l'Italie
désire lister les passages des roms avec comme corroléaire une opposition bruxellienne.

Alors que l’UE et son ambassadeur Reiterer menace à fleuret moucheté la Suisse de mesures de rétorsions si la Suisse discrimine les anciens membres des deux nouveaux membres de l’UE, il faut préciser que la comparaison entre les états membres et des
cantons suisses ne tient pas. Toujours selon l’ambassadeur Reiterer, un rejet d’une extension des accords bilatéraux I à la Roumanie et Bulgarie serait comme si l’UE refusait de signer un accord par exemple avec les cantons de Genève et d’Appenzell.
Or il faut souligner que l’UE n’est pas (encore) le super état supra national que les européistes essaient de nous faire croire. L’UE est bien une organisation supra nationale mais en rien comparable à la Confédération. Refuser une extension automatique des accords bilatéraux pour ces deux pays n’est donc pas vraiment une discrimination, mais est certes problématique du point de vue de l’UE qui a accepté trop vite ces deux pays principalement pour des raisons de politique politicienne. Il faut quand même rappeler que certains pays fondateurs de l’UE regrettent d’avoir abaissé leurs barrières douanières trop vite, et font face à un afflux de travailleurs de l’Est. En Suisse, même si le gouvernement se tait, le nombre de frontaliers a explosé de plus 26%, soit bien au-delà des 10% des sauvegardes prévues.

Enfin, le Financial Times révèle le 18 avril 2008 ((EU hampered in pressuring errant weapons to put pressure on newcomers) que plusieurs pays membres pensent à prendre des mesures de rétorsions contre la Bulgarie et la Roumanie car les règles de
concurrences y sont tronquées, la corruption y est endémique, sans parler du crime organisé (drogue, traite des femmes et enfants) :

« Le mécontentement face la corruption, le crime organisé et les atermoiements politiques en Bulgarie et en Roumanie reste en travers de la gorge des anciens membres de l'Union européenne et également à Bruxelles. Mais les décideurs européens affirment que, du fait que la Bulgarie et la Roumanie sont membres à part entière du bloc de 27 nations, l'Union européenne a peu instruments efficaces à sa disposition pour obliger ses deux nouveaux arrivants (également les plus pauvres)
d’élever leurs standards.

Dans les mois précédant l’entrée de la Bulgarie et la Roumanie en janvier 2007, l'UE s'est retrouvée dans un piège car elle sentait qu'ils n'étaient pas prêts pour l'adhésion, mais ne pouvait retarder leur entrée sans revenir sur ses promesses et ternir la
réputation de l'UE. Pourtant les traités d'adhésion de la Bulgarie et la Roumanie contiennent trois clauses qui fournissent une base légale pour d'éventuelles mesures de rétorsions à leurs égards, mais elles ne s'appliquent que jusqu'à la fin 2009.

La "clause de sauvegarde économique" permet une intervention si l'entrée de ces états dans le marché commun cause des dommages aux secteurs économiques européens. Or cette clause est peu susceptible d'être invoquée parce que les problèmes ne sont pas principalement de nature économique. En vertu de la "clause du marché intérieur", certains projets financés par l'UE pourraient être interrompus si, par exemple, Sofia ou Bucarest ne respectaient pas les règles relatives aux marchés publics. Les subventions à l'agriculture pourraient également être coupés ou retenues. Ce sont des armes puissantes, car la Roumanie doit recevoir €32 milliards (SFr. 51 milliards) et la Bulgarie € 11 milliards (SFr. 17 milliards) d’aides d'ici 2013.
Mais certains responsables de l'Union jugent ces châtiments comme inadaptés parce que l'agriculture et les achats publics ne sont pas au coeur des problèmes de corruption.

La clause "justice et affaires intérieures " permet également à d'autres états de refuser de reconnaître les décisions judiciaires Roumaines et Bulgares s’ils font peu confiance dans les systèmes judiciaires de ces deux pays. Dans des circonstances extrêmes, les Etats membres de l'UE pourraient invoquer l'article 7 du traité sur l'Union européenne. Cet article permet de suspendre certains droits d'un Etat membre s’il est jugé comme étant en "violation grave et persistante» des principes européens de
liberté, de démocratie, de droits de l'homme et de la primauté du droit. (FT)

La question qui se pose à présent, et de savoir ce que fera la Suisse quand l’EU s’étendra à la Turquie et à l’Ukraine. Malgré toute la sympathie que ces peuples apportent par exemple durant l’Euro08, la question de l’appartenance à la famille
européenne chrétienne devra un jour se poser.


Eric Bonjour, vice-président UDC Vaud
Renseignements : Eric Bonjour, 079 676 94 26
grandconseil@ericbonjour.ch

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Communiqué de presse

Sandra Stocco, élue nouvelle présidente du Comité de l’UDC Lavaux-Oron


Tenue le mercredi 25 juin 2008
à Oron-la-Ville, l’assemblée générale ordinaire de l’Union démocratique du Centre Section Lavaux-Oron a élu Mme Sandra Stocco, conseillère communale de Chexbres comme présidente. Eric Bonjour, député et vice-président de l’UDCVaud a remis son mandat, tout en acceptant de rester au sein du comité pour continuer à apporter son expérience politique.

L’UDC Lavaux-Oron a tenu sa 3e Assemblée générale à la salle de Gymnastique de Pralet. Cette année, l’orateur invité était le secrétaire général Claude-Alain Voiblet qui est venu entretenir l’assemblée de la stratégie de développement de l’UDC-Vaud.

Sandra Stocco a remercié Eric Bonjour pour son esprit d’engagement et d’avoir eu la vision de créer la section de Lutry et de réorganiser celle de Lavaux. Eric Bonjour avait été élu président d’abord de la section de Lavaux en 2002 puis de la nouvelle section en 2006 après la fusion Lavaux-Oron.

Une section à consolider en vue des futures échéances, et ce malgré la crise vécue au niveau suisse.

Dans son allocution de départ présidentiel, Eric Bonjour a souligné qu’en dépit de la crise fédérale et les élocutions isolées tous les organes politiques dirigeants sont unis pour poursuivre le développement de la section cantonal. Au niveau du district, le président a annoncé partir serein, la continuité étant acquise. L’objectif principal pour la section sera au plan organisationnel de fédérer les
nouveaux membres qui ont explosé depuis le 12.12.2007 et de répartir les forces entre des groupes de travail (finance/manifestations/membres). Sur le plan politique, il a été relevé que les UDC ne doivent pas se tromper de cible politique et se concentrer contre les idées folles de nos adversaires que sont la gauche gaspilleuse de deniers publics et pas les formations du centre-droite.

Deux nouveaux membres ont rejoint le comité : M. Olivier Sonnay, municipal d’Ecoteaux et M. Lilian Goeffroy, conseiller communal et chef du groupe UDC-Pully. Le président sortant souhaiterait également la présence d’un représentant de l’UDC Lutry et ce qu’en bien même ce dernier à un solide réseau à Lutry.

Lors de cette assemblée, les éléments statutaires n’ont pas posé de problème et ont été traités avec célérité, à savoir, les comptes, les décharges, les nominations et la validation des délégué(e)s de la section au Congrès. Une analyse générale a été donnée à la satisfaction d’un membre présent qui désirait savoir qu’elle était l’état d’esprit au sein de l’UDC vaudoise en relation avec les esprits
sécessionnistes. Le comité tient particulièrement à remercier les entrepreneurs et les donateurs privés qui soutiennent financièrement le travail de notre section et nos électrices et électeurs pour leur confiance.

Pour de plus amples informations :
Eric Bonjour
Tél: 079 676 94 26
ericbonjour@grandconseil.ch

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Interpellation :
Kosovo : et maintenant, le retour au pays?

Déposée par Eric Bonjour, député

J'ai l'honneur de soumettre l'interpellation suivante, également déposé en parallèle dans le Canton du Valais par un député UDC valaisans, dont voici le texte :

La reconnaissance par la Suisse, de l'indépendance du Kosovo ne peut manquer d'avoir des conséquences sur le statut des Kosovars, - arrivés en Suisse du fait du conflit qui déchirait ce que le Conseil fédéral considère aujourd'hui comme un pays- qui ne bénéficient, pour séjourner en Suisse, que d'une autorisation précaire. C'est le cas des demandeurs d'asile dont la procédure n'est pas terminée, des réfugiés statutaires et des Kosovars au bénéfice d'une admission provisoire.

Dans ce cadre, le Conseil d'Etat est prié de répondre aux questions suivantes :

1. Combien y a-t-il actuellement dans notre Canton, de personnes ressortissantes de l'actuel Etat autoproclamé indépendant du Kosovo et dont la demande d'asile est encore pendante?

2. Combien de personnes ressortissantes de cet Etat ont-elles actuellement le statut de réfugiés statutaires dans notre Canton de Vaud ?

3. Combien de personnes ressortissantes de cet Etat sont-elles actuellement au bénéfice d'une admission provisoire dans notre Canton ?

4. Le Conseil d'Etat est-il d'avis que la proclamation de l'indépendance du Kosovo et la reconnaissance de cette indépendance par la Suisse ont créé une situation nouvelle permettant d'exiger le retour de toutes ces personnes dans leur pays d'origine et donc, au préalable, la révocation de leur titre de séjour en Suisse?

5. Le cas échéant, quelles démarches le Gouvernement vaudois entend-il entreprendre dans ce sens, soit dans le cadre des compétences cantonales, soit en s'adressant aux autorités fédérales, en particulier en ce qui concerne les ressortissants Kosovars résidant dans notre Canton? Afin que l'utilisation par la Suisse de l'aide humanitaire, que celle-ci soit pérennisée à l'avenir et pas contournée par des considérations partisanes, il nous paraît important que ce problème soit traité avec diligence. .

Puidoux, le 8 avril 2008

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Interpellation
Par Eric Bonjour, député

A. Quelles mesures à prendre contre les agressions contre l'intégrité des Vaudois ?

Alors que sept personnes ont été attaquées ces jours avec un couteau, dont trois dans le quartier de la cathédrale, la police vaudoise annonce que les nuits lausannoises pèsent lourd dans le bilan criminel de 2007. Si le nombre de délits est resté stable, ceux avec violence ont augmenté, en particulier les fins de semaine. Les autorités policières pointent particulierement du doigt la consommation excessive d'alcool. Malgré un nombre total de délits relativement stable (12,173 en 2007, 12,163 en 2006), ceux avec violence ont augmenté de maniere inquetante de 15,9 %, avec 1443 cas. Il semble egalement que près de la moitié des bagarres ont lieu les vendredi et samedi soir. La proportion de jeunes impliqués dans des délits avec violence y est d'ailleurs très marquée. S'ils ne représentent qu'1% des moins de 20 ans, les jeunes délinquants comptent pour 64% parmi les auteurs de brigandages et vols à l'arraché. Un tiers des auteurs de lésions corporelles et voies de faits ont moins de 20 ans.

Compte tenu des chiffres dramatiques, la présente interpellation demande au Conseil d'Etat:

1. de produire un compte rendu détaillé sur les nationalités et les profils de cette délinquance dans les centres urbains durant les weekends, ainsi qu'un compte rendu régulier des atteintes à l'intégrité corporelle des vaudois au cours de l'année, y compris une carte régulière des zones particulièrement à risque pour la population le soir.

2. de produire un rapport sur des mesures d'accompagnements possibles pour éviter que des groupes de jeunes squattent en permanence certaines zones urbaines comme la place de la gare, les centres commerciaux, et les lieux ou la population se rend pour retirer de l'argent au bancomat. Egalement, le Conseil d'Etat est prié de prendre position sur des possibles mesures de rétorsions contre des parents qui refuseraient de coopérer avec les autorites de police et de la jeunesse.

3. de produire un rapport sur l'opportunité de développer l'usage de cameras de surveillance dans les centres urbains en coordination avec les autorites communales dans le respect de la nouvelle loi sur la vidéosurveillance.

4. de produire un rapport sur l'opportunité d'interdire la consommation d'alcool hors des débits de boissons habituels comme le domicile, les restaurants et les bars. La ville de Coire par exemple interdit déjà la consommation d'alcool entre minuit et sept heures du matin.

5. de produire un rapport sur l'opportunité de prendre des mesures d'exclusions territoriales pour les délinquants coupables d'agression ou vol à l'arraché. Des mesures d'exlusion existent par ailleurs déjà pour les cas de violences conjugales qui prévoient des mesures d'éloignement du conjoint violent du domicile, ou encore pour les dealers de drogue interdits de séjours dans certains périmètres urbains. Des mesures d'assignement à domicile avec bracelet pourraient également être envisagées.

6. de prendre contact avec la conférence des directeurs cantonaux de police pour renforcer l'échange d'information judiciaires concernant les délinquants multirécidivistes, et à terme créer un ficher intercantonal judiciaire.


B. Quelles mesures cantonales contre les cambriolages et le home jacking ?

Les statistiques cantonales révèlent également que les cambriolages d'appartements et de villas continuent d'augmenter en 2007 (672 cas, +22,4%). Cette tendance suit celle observée depuis deux ans sur l'arc lémanique.

Alors que la police vaudoise préfère recommander à la population de se barricader chez elle avec des serrures derniers cris, il convient de s'interroger sur cette dérive inquiétante de notre société. La hausse spectaculaire des cambriolages à domicile (aussi appelé Homejacking dans d'autres pays anglo-saxons) est particulièrement terrible car elle s'attaque à des gens souvent endormis chez eux avec des personnes ou enfants sans défense. La perspective d'imaginer pouvoir se faire "braquer" chez soi alors qu'on se sent à l'abri est particulièrement intolérable et mérite une réponse rapide.

Compte tenu des chiffres dramatiques, la présente interpellation demande au conseil d'etat:

1. de produire un rapport sur la nationalité et les profils criminogènes des bandes de cambrioleurs ainsi qu'un compte rendu régulier trimestriel des atteintes à l'intégrité corporelle des vaudois au cours de l'année, et de produire une carte reguliere des zones particulierement sensibles aux cambriolages.

2. de produire un rapport sur les mesures d'exclusion territoriales pour les délinquants coupables de cambriolages, et des mesures envisagées pour permettre une meilleure interaction enter la population et la police. Egalement, le Conseil d'Etat est prié de s'exprimer sur la possibilite de favoriser le " community policing " ou la creation de groupes de surveillance citoyen comme il en existe par exemple sur les Communes de Puidoux-Chexbres.

3. de s'exprimer sur les mesures de renvoi hors du territoire en vigueur, et ceux en coordination avec l'office fédéral des migrations.


Puidoux, le 8 avril 2008

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Les rumeurs de scission au sein de l'UDC soigneusement amplifiées par la presse qui nous est unanimement hostile et par nos " amis " de droite qui ne sont avec nous que dans le cas où il s'agit de soutenir leurs candidats ( à titre d'exemple, depuis les dernières élections, aucunes de nos propositions n'a rencontré leur soutien ) nuisent actuellement à notre image auprès de l'électorat de base.

Il est temps que la direction régionale de notre parti réagisse à cette campagne par une déclaration officielle sur notre position et par la même signifie notre rupture avec nos faux amis, sinon tous nos efforts s'avéreront vains.

Il convient de souligner que si madame Schlumpf a été l'instrument d'une cabale dont le but était de contrebalancer la progression de notre parti, le principal grief qui peut lui être actuellement reproché ne réside pas dans ce fait, mais bien de sa position sur l'intégration de la Suisse au sein de la communauté européenne pour laquelle elle milite, alors que la base même de notre politique a toujours été le maintient de l'indépendance de notre pays hors de cet organisme.

Il convient de faire savoir à la population qu'il s'agit du principal grief que nous lui reprochons et que ceux qui parmi nous se regroupent sous sa bannière, trahissent cette condition essentielle qui est à la base de notre doctrine.

Pour la section de Pully, le président du groupe politique
Lilian Geoffroy

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Caisse unique: nuit et brouillard
Par Eric Bonjour, député, vice-président UDC-Vaud, économiste

Vous avez certainement parcouru les annonces de mon parti à M. Maillard dans la presse dominicale. La campagne pour ou contre la caisse unique donne lieu à un vif débat. Rien de plus légitime, tant le projet des initiants représente un changement fondamental du système de santé en Suisse. Le principal enjeu, voulu par les initiants, est représenté par son mode de financement. La caisse unique sera financée par un prélèvement en fonction de la capacité économique des assurés, en clair un prélèvement sur le revenu et la fortune. Pour en connaître les retombées sur les assurés, le PS a commandé une étude d'impact auprès du Bureau BASS (Bureau d'étude de politique du travail et de politique sociale) dont il se refuse à dévoiler les résultats. Selon les affirmations de l'un de ses auteurs, toutefois, le mode de financement proposé chargerait très lourdement les travailleurs et la classe moyenne. Il y a peu, espérant contourner cet écueil, Monsieur Maillard et les siens se sont ravisés. Ils abandonnent le prélèvement en fonction du revenu, pourtant l'enjeu cardinal du projet tout au long de la récolte de signatures et durant toute la durée des débats parlementaires, pour en revenir à la prime par tête. Proposition est désormais faite de subventionner 66% de la population suisse au lieu de 30% actuellement. Mais là aussi le financement proposé demeure peu clair. De plus, un tel changement de cap soulève des questions de nature constitutionnelle et juridique importante. L'enjeu a fait l'objet d'un avis de droit documenté dont on vient de nous révéler la teneur.

En fait, selon les conclusions des auteurs de l'avis, on peut admettre que la confiance des signataires qui ont appuyé le lancement de l'initiative a été heurtée. En effet, le retour à un mécanisme par tête ne correspond plus du tout au texte sur lequel ils se sont prononcés et qui insistait sur un prélèvement en fonction de la capacité économique. Le principe de bonne foi postule que le contenu d'une initiative ne peut pas être modifié lorsque celle-ci a déjà abouti et qu'elle va prochainement être mise en consultation. Une preuve significative provient des explications officielles du Conseil fédéral où l'argumentaire des partisans de l'initiative ne fait aucunement référence au nouveau modèle du parti socialiste.

En admettant que l'initiative trouve grâce aux yeux des citoyens et que le parlement rédige une loi fédérale qui corresponde au dernier modèle proposé, cela signifie que l'une des propositions cardinales de l'initiative n'est pas respectée. Dans le cas contraire, en admettant qu'il s'en tienne strictement au texte originel de l'initiative, il ne refléterait pas nécessairement la volonté populaire puisque l'on peut admettre que le succès de l'initiative repose sur le nouveau mode de financement proposé.

Dans les deux cas, cela se traduit par un déficit démocratique inacceptable, que les partisans de l'initiative ne se feraient pas faute de dénoncer s'il venait de l'autre camp.

Une preuve de plus des errements et tromperies des partisans de la caisse unique dont l'aveuglement idéologique et sectaire n'a d'égal que leur incohérence.

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L'inscription de Lavaux-Oron au patrimoine de l'UNESCO et la nouvelle section de l'UDC Lavaux-Oron autant de challenges pour un district homogène !

Lors de l'Assemblée Constitutive de l'UDC Lavaux-Oron tenue à Cully - chef lieu -, le jeudi 12 octobre, cette dernière a désigné un Amoureux, M. Eric Bonjour, comme président de la nouvelle section de district, regroupant les districts actuels de Lavaux, Oron et les communes de Paudex, Pully et Belmont. Il succède ainsi à notre président cantonal Gérald Nicod, Amoureux lui aussi " du nom des habitants de Puidoux ".

Monsieur Eric Bonjour, né en 1973, est marié, 1 enfant, administrateur de société à Noville. Engagé au niveau d'associations œuvrant pour le bien d'autrui, il fut membre des sapeurs pompiers, des samaritains et du sauvetage de Lutry et s'engage comme membre de la Société vaudoise des officiers (SVO) pour une armée de milice crédible et indépendante.
Habitant de Puidoux, commune agri-viticole, il fait également partie de son conseil communal. Député au Grand Conseil, il officie au sein de la commission permanente des systèmes d'information et s'engage pour une réflexion dynamique de notre action cantonale (moins de dettes, plus d'emplois, plus de créativité, plus d'encouragement aux PME, plus de souplesse dans l'appareil législatif, une réforme du statut des employés de l'Etat, etc.) et se plaît à voir l'homogénéité d'un district viti-, vini- et agricole mais aussi les développements industriels et commerciaux opérés sous l'impulsion des municipalités en place.

L'important en terme stratégique pour notre district et de mener à bien les importantes échéances de 2007 où le but avoué est de maintenir les trois sièges UDC et d'avoir un appartement avec les libéraux et les radicaux.

L'assemblée a également désigné comme membres du comité : Mmes Marianne Décosterd de Chesalles-sur-Oron, Laeticia Nieto, conseillère communale, de Lutry et Sandra Stocco, vice-présidente, conseillère communale, de Chexbres. MM Philippe Modoux, député et syndic d'Oron-le-Ville, Vivian Gaudin, conseiller communal, de Grandvaux, Gérald Nicod, président cantonal, de Puidoux et Jean-Marie Pidoux, conseiller communal, de Pully.

La Section soutiendra les personnes dynamiques de notre district et oeuvrera aussi au soutien à l'inscription de notre belle région au patrimoine mondial de l'UNESCO mais elle veillera également à ce que ses habitants puissent en vivre.

La Section tient à remercier finalement tous les électrices et électeurs qui font confiance à un parti proche des gens et malheureusement tant décrié.

Pour le comité de Lavaux-Oron
Laetitia Nieto

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OUI à l'aide au développement - NON à un chèque en blanc non compensé.

Alors que les dettes de la Confédération avoisinent les 130 milliards. Malgré que la charge de cette dette nous coûte 10 millions par jour et bien que nous cherchions actuellement des solutions pour financer à long terme nos œuvres sociales, le Conseil fédéral veut nous imposer une charge nouvelle. D'aucun nous rétorquera que la charge annuelle à financer n'est " que " de 40 millions et que la compensation proviendra des recettes de l'imposition de l'épargne que l'UE a négocié avec la Suisse lors des bilatérales II. Cette substance fiscale fait partie des recettes du budget de la Confédération et toute utilisation vient alors péjorer les rentrées fiscales de notre Pays. Le nier montre le manque de vision financière de nombreux élus. En effet, nous gagnons des recettes supplémentaires grâce à l'imposition de l'épargne européenne placée chez nous mais la Suisse n'était pas demandeuse. Un autre argument, souvent entendu, est que l'économie suisse attend un retour sur investissement de ce milliard. Les entreprises exportatrices sont en mesure d'effectuer par elles mêmes des investissements directs à l'étranger, nul besoin de l'argent des contribuables. De plus, il faut relever, que l'on est déjà actif par les montants des investissements directs de nos entreprises à l'étranger, qui voient le potentiel de développement dans ces pays. On ne peut reprocher à certaines associations faitières suisses d'être favorables au " Milliard " mais les salariés et les contribuables ne doivent pas l'entendre de cette oreille. Ils n'auraient plus leurs mots à dire lors de futurs nouveaux crédits alloués. Ces considérations ne viennent pas de moi, mais sont les propos de M. Stephan Schmid, porte-parole du Bureau de l'intégration européenne. Le texte servirait de base légale pour de future contribution financière à l'élargissement européen. Les Chambres auront certes leur mot à dire, mais plus le peuple. Nous pouvons déjà nous attendre qu'une fois la loi votée, qu'une Calmy-Rey désirera débloquer des fonds pour les deux nouveaux pays membres, que sont la Roumanie et la Bulgarie. Les estimations pour ses deux pays se montraient à 300 à 350 millions. Les Suissesses et les Suisses doivent rester maîtres de contributions au développement des nations économiquement plus faibles et ne pas se faire imposer de signer des chèques en blanc. Non merci. Ceci est le conseil d'un partisan de l'élargissement des bilatérales aux nouveaux pays membres de l'UE.

Eric Bonjour
Président UDC Lavaux-Oron
Député, économiste


source : article " Combien la Roumanie et la Bulgarie vont coûter à la Suisse ? " Aymeric Dejardin-Verkinder paru dans 24 heures du mercredi 27 septembre 06

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Lavaux, centre du Canton ?

L'été s'en va gentiment, les touristes profitent encore d'une chaleur estivale et de celle des estivants. Les rives de Lavaux étaient bondées de juilletistes cherchant le soleil mais surtout la fraîcheur des rives. Nos chères têtes blondes vont reprendre le chemin de l'école.

Au niveau politique, les événements internationaux ont pris cet été le dessus, une fois de plus, sur notre petite vie locale, et le conflit régional entre Israël et le Hezbollah a risqué de terroriser le reste du monde. Pourquoi ramener alors le reste du monde à notre district ? Que dire alors de notre beau district de Lavaux qui n'en formera qu'un dès le 1er janvier 2007 avec le district d'Oron et les communes de Pully et Belmont ?
Si une rapide mise en perspective des événements politiques cantonaux, et en observant l'activité dans le contexte électoral approchant, on constate que Lavaux est porteuse de personnalités de droite désireuses de s'engager pour le bien-être de la population du Canton. Regardons ! au nombre des candidats du centre-droite au Conseil d'Etat, mon collègue député Philippe Leuba de Chexbres, actuel chef de groupe des libéraux au Grand Conseil, serait candidat. Personnalité expérimentée et du sang neuf pour nos institutions.
Chez les radicaux, nous savons également qu'Armand Rod, ancien syndic de Lutry et président de la commission des finances serait candidat à la succession de Madame Jacqueline Maurer. Un brin ancien au regard du nombre de législatures qu'il pourrait effecteur mais une énergie et une volonté que nul ne contestera. Ils seront s'ils sont retenus, par les dirigeants de leurs partis et par la population du reste du Canton, également les dignes représentants de notre région. Reste au sein du Centre Droite Vaudois (CDV) à chercher la verve du PDC en nos terres ? Après qu'ils aient essayé, sans succès, de rentrer au conseil communal de Pully, ils ne font pas partie du paysage politique local. De toute façon, j'ose le dire, font-ils encore partie de la droite vaudoise ? On peut en douter à la lecture de leur stratégie pour le Conseil d'Etat - à savoir, présenter un candidat dans l'espoir qu'il se fasse connaître pour, hypothétiquement, espérer décrocher un siège à Berne lors des élections fédérales de l'année prochaine ? On croit rêver et l'on constate leur intérêt pour notre Canton.

Je finirais par le petit dernier arrivé dans notre région, l'UDC, confiant dans son potentiel mais pas au point de mettre en péril la majorité centre-droite du Conseil d'Etat. La contrepartie exigée sera une primaire à droite lors des élections au Conseil des Etats lors des prochaines élections fédérales. Il semble que les membres UDC habitants notre région ne soient pas en reste puisque les membres du parti ont accordé leur confiance à mon ami, Gérald Nicod de Puidoux-Chexbres qui a été élu président et que votre serviteur officiera toujours comme vice-président.
En conclusion : que les personnes qui s'intéressent à la chose publique rejoignent les rangs d'un de ces trois partis pour perpétuer la force créative de notre région. Lavaux ne serait-il pas l'un des ardents défenseurs de la droite vaudoise en termes de personnalité ? A méditer. Merci de votre lecture.

Eric Bonjour de Puidoux-Chexbres
Député

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Plus d'UDC, ce n'est jamais trop demander

Mon élection à la présidence de l'UDC-Vaud lors du conseil exécutif tenu à Poliez-le Grand le 13 juillet dernier m'a rempli d'émotion. Le défi qui m'attend dans cette fonction est à la hauteur des ambitions que je souhaite à notre parti.
Depuis plusieurs années, la progression de l'UDC-Vaud est continue. Mais pour devenir à terme la première formation politique bourgeoise du canton, un intense travail sur le terrain sera nécessaire. Il n'est en effet pas question de se reposer sur nos lauriers, bien au contraire. Une démarche volontariste pour expliquer et communiquer nos arguments est absolument indispensable.

Nous devons développer une politique pointue avec de la clarté dans la façon d'approcher les problèmes. La thématique abordée doit tendre vers un résultat concret, avec un avantage à la clé pour notre électorat.

Notre politique doit être orientée vers des solutions réalistes, et dans la mesure du possible éviter les polémiques stériles avec nos adversaires. Nous devons aussi mieux vendre nos solutions, par exemple au niveau fiscal, en luttant contre un Etat activiste onéreux et endetté, dont les intérêts de la dette absorbent nos impôts. Nous devons nous engager pour la baisse des primes de l'assurance de maladie de base, combattre les abus en tout genre dans le domaine des assurances sociales afin de les pérenniser.

Notre image à l'extérieur du parti doit être améliorée. Notre parti doit devenir attractif afin d'attirer des sympathisants, surtout parmi les abstentionnistes et aussi favoriser l'éclosion de nouvelles volontés dans les sections nouvellement constituées. Il est aussi évident que nous devons devenir un partenaire fiable pour le monde des arts et métiers et le monde économique en général.

Chers membres, amis et sympathisants, vous représentez parfaitement le label ¨ Qualité Suisse ¨ que notre parti met en exergue dans ses lignes directrices. Durs à la tâche, assidus au travail, responsables et fiables, voilà les valeurs qui vous caractérisent. Ces valeurs sont trop souvent sont vilipendées et qualifiées de ringardes par une grande partie de la classe politique et des médias, en particulier par les adeptes du politiquement correct tels que la gauche de salon, la gauche caviar et des petits fours, la gauche intellectuelle qui pense avoir la science infuse et veut le bonheur de l'individu malgré lui. Le populisme dont font preuve ces milieux est tout simplement aberrant.

Depuis l'effondrement des régimes socialo-communistes, nous savons que l'idéologie socialiste est nuisible à la prospérité et à l'emploi. C'est un poison suave qui s'infiltre dans les pays de l'Europe occidentale et malheureusement aussi jusqu'en Suisse. Le socialisme fait fi de la responsabilité individuelle et de l'esprit d'initiative. Il entrave l'économie et à long terme détruit l'emploi avec comme corollaire une pression toujours plus grande sur nos assurances sociales.
Il faut donc définitivement enlever aux socialistes leur jouet préféré, l'arrosoir. Sous prétexte d'égalitarisme et de vouloir redistribuer la richesse nationale, les socialistes arrosent avec l'argent de la collectivité d'abord leurs propres plates-bandes. Malheureusement, au lieu de combattre cette dérive, il est navrant de constater que trop souvent les autres partis bourgeois leurs emboîtent le pas au lieu de faire cause commune avec l'UDC.

Notre canton ne serait pas ce qu'il est sans l'immense contribution de nos agriculteurs. Les menaces qui pèsent sur notre agriculture viennent de deux côtés.
D'une part de la gauche, encore elle, qui stigmatise la population contre les paysans en prétendant qu'ils coûtent trop chers et votent trop pour notre parti. D'autre part des adeptes d'un libéralisme extrême qui veulent livrer l'agriculture à l'économie de marché en oubliant qu'elle s'occupe de tâches qui n'ont aucun rapport avec le libre marché, en particulier l'entretien et la protection du paysage. Sans paysans, pas de pays.

En conclusion : Au lieu de poursuivre sur la désastreuse voie socialo-écologique qui va nous enfoncer encore plus dans les dettes, la pauvreté et le chômage, il faut absolument miser sur le travail et la responsabilité individuelle, la protection de la propriété privée, sur davantage de liberté par une sécurité accrue et sur un Etat svelte et musclé qui doit offrir des conditions cadres avantageuses pour notre économie.

Le retour à la ¨ Qualité Suisse ¨ est absolument nécessaire si notre Etat veut garantir son existence à long terme.

Plus d'UDC, ce n'est jamais trop demander.

Gérald Nicod, Président de l'UDC-Vaud

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Assemblée des délégués de l'UDC-CH à Maienfeld (GR) le samedi 7 avril 2006

Savez-vous quelles sont les villes les plus connues de Suisse par les touristes Japonais ? Selon un récent sondage, se sont dans l'ordre Zürich, Genève, St-Moritz et en quatrième position Maienfeld, grâce à l'œuvre de Johanna Spiri contant la vie de Heidi, œuvre traduite en plus de 50 langues et venant juste après la Bible.
Maienfeld peu encore s'enorgueillir d'une autre caractéristique, car sur les 7 membres de la municipalité, 4 font partie de l'UDC.
Monsieur Ueli Maurer, président de l'UDC-CH, a ouvert l'assemblée en présence de 402 délégués et plus de 80 invités en commentant le bilan des élections des dernières élections communales dans les cantons de Fribourg et de Vaud, ainsi que dans les cantons d'Obwald, Nidwald et de Zürich. Ce bilan peut-être considéré comme réjouissant, l'UDC étant le seul parti bourgeois qui à réussi à se stabiliser à haut niveau et même à progresser.
Mais se reposer sur nos lauriers n'est pas à l'ordre du jour, bien au contraire, car la faiblesse des autres partis bourgeois nous oblige à nous engager avec encore plus de vigueur et de passion pour notre pays et pour plus de qualité suisse.
Ne pas dépenser plus d'argent qu'on en gagne, voilà une règle simple qui aurait dû inspirer la majorité des autres partis politiques. C'est tout le contraire qui a eu lieu. L'¨ Everest ¨ de dettes accumulé par la Confédération ces 15 dernières années montre à quel point notre parti doit tirer le frein afin de ne pas laisser aux générations futures un héritage catastrophique. Malheureusement, lors de la dernière session de printemps, le Parlement, dans un élan de soit-disant solidarité a approuvé le versement à bien plaire d'un milliard de francs aux nouveaux membres UE de l'Europe de l'Est, et sans la moindre compensation de la part de Bruxelles. Bien que les Conseillers Fédéraux Calmy-Rey et Deiss aient toujours affirmés que la conclusion des accords bilatéraux 2 avec l'UE ne dépendait pas du versement de ce milliard de francs, il semble bien que c'est grâce à ce que l'on peut appeler un pot de vin, que nos deux Conseillers Fédéraux cités plus haut, ont pu faire le voyage de Bruxelles afin de fêter au champagne ces accords.
Le lancement d'un référendum par notre parti contre la loi sur la coopération avec les pays de l'Est permettra donc, comme il se doit dans une démocratie directe, au peuple de donner son avis.
Le président Maurer a ensuite orienté les délégués au sujet de l'initiative COSA qui veut verser les futures bénéfices de la BNS à raison de 1 milliard de francs aux cantons et le reste à l'AVS, alors qu'actuellement les bénéfices sont répartis à raison de 2/3 aux cantons et 1/3 à la Confédération. La prise de décision par notre parti à été renvoyée à l'assemblée des délégués du mois d'août prochain, car d'intenses négociations doivent à nouveau avoir lieu avec le parti radical et le parti démocrate-chrétien au sujet de la part de l'or excédentaire de la BNS qui revient à la Confédération ( 7 milliards de francs ). Ce montant devait définitivement revenir à l'AVS, mais aux dernières nouvelles, les radicaux et les démocrates-chrétiens aimeraient combler le trou de l'AI avec cette somme, à l'encontre des décisions prises mettant d'abord l'accent sur son assainissement par des mesures permettant de combattre un certain nombre de disfonctionnements dans l'attribution des rentes. La position de l'UDC au sujet de l'initiative COSA dépendra en grande partie du résultat de ces négociations.
Le conseiller fédéral Blocher à ensuite pris la parole et à clairement expliqué pourquoi les lois révisées sur l'asile et les étrangers donnaient enfin aux autorités en charge les moyens de lutter contre les abus de plus en plus nombreux constatés ces dernières années. Concernant la loi révisée sur l'asile, les améliorations les plus importantes sont les suivantes :
- nouvelle réglementation de l'Etat tiers qui facilite le renvoi de personnes arrivant d'un Etat tiers considéré comme sûr.
- possibilités de décider sur le fond déjà à l'aéroport.
- nouvelles dispositions sur la détention
- extension de la suppression de l'aide sociale aux personnes dont la demande a été refusée

Les principales améliorations de la loi révisée sur les étrangers sont les suivantes :
- limitation de l'immigration en provenance de pays non membres de l'UE
- lutte contre les faux mariages
- instruments efficaces contre l'immigration dans notre système social
- mesures de contrainte plus sévères pour le renvoi, l'arrestation ou l'expulsion d'étrangers extrémistes ou criminels
- bases légales pour le renvoi des sans papiers
- peines plus sévères pour les passeurs et les personnes qui font entrer ou qui abritent clandestinement des étrangers en Suisse

Un débat a ensuite mis aux prises deux représentants opposés à ces nouvelles lois et deux représentants de l'UDC en faveur de ces lois.
Lors du vote final, les délégués ont approuvés la loi révisée sur l'asile par 381 voix à 0, et la loi révisée sur les étrangers par 400 voix à 0.
Le comité central de l'UDC-CH avait la veille pris position en faveur de l'article constitutionnel sur la formation par 32 voix contre 26.

Gérald Nicod
Membre du comité central de l'UDC-CH
1071 Chexbres

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Assemblée des délégués de l'UDC-CH du samedi 4 février 2006 à Stans dans le canton de Nidwald

L'assemblée des délégués de l'UDC-CH a principalement été consacrée aux principes économiques défendus par notre parti.
Devant plus de 400 délégués et invités réunis au centre sportif de Stans, le président Ueli Maurer a ouvert l'assemblée par une remarque très pertinente sur l'hystérie collective, alimentée par les médias, qui s'est emparée de certains gouvernements cantonaux alémaniques qui ont limité la vitesse à 80 km/h sur les autoroutes pour réagir aux particules fines dans l'atmosphère. L'efficacité de cette mesure repose sur de vagues hypothèses et non pas sur des bases scientifiques fondées, puisque même notre ministre des transports, l'actuel président de la Confédération Moritz Leuenberger, lors d'une interview dans le téléjournal à parlé d'une diminution maximum de 1 pour mille.

Notre président à aussi rappelé qu'il y a plus de 700 ans, les Confédérés ont chassé de la région les baillis pour les remplacer par un système démocratique qui a sans cesse été perfectionné au fil des années et qui est toujours unique au monde.
Quelle n'a donc pas été la surprise pour les habitants du canton voisin d'Obwald d'apprendre la venue d'un nouveau bailli en la personne de notre grand ventilateur national Joseph Zysiadis qui n'en est plus à une clownerie près, pourvu que les médias rentrent dans son jeu. Vouloir remettre en question une réforme fiscale plébiscitée par plus de 86% du corps électoral, témoigne d'une conception de la démocratie directe et du fédéralisme pour le moins inquiétante.

Ueli Maurer à ensuite fustigé l'appareil de redistribution socialiste qui accorde des prestations à ceux qui n'en ont pas besoin et impose des charges fiscales inutiles aux autres. Il faut enfin enlever aux socialistes leur jouet préféré, l'arrosoir.
Un certain nombre de slogans, véhiculés par la gauche et certains médias dépourvus de sens critique, donnent à la population une impression déformée de la réalité.
¨ On tue l'Etat à force d'économiser¨
Comment se fait-il que les dépenses de l'Etat auront doublé entre 1990 et 2009 ? Pourquoi la quote-part de l'Etat a-t-elle passé durant les 15 dernières années de 31,5% à 38,8% ?
¨On affame l'Etat¨
Les impôts ont-ils baissés ? Bien au contraire, seule l'Italie a davantage augmenté les impôts que la Suisse ces 15 dernières années.
¨On démantèle l'Etat¨
Les deux secteurs où le personnel a diminué sont d'une part le DDPS grâce à la réduction de l'armée et d'autre part le DFJP où Christophe Blocher à fait la preuve qu'une réduction du personnel n'entraînait aucunement une baisse des prestations.
L'Etat a-t-il pour autant été démantelé ?
La politique de la gauche repose principalement sur des slogans mensongers. Le peuple est systématiquement trompé par des allégations fausses et infondées.

La Conseillère d'Etat zurichoise Rita Fuhrer, dans son exposé, a développé sa conception de la politique économique. Elle se résume à cette phrase : L'Etat doit offrir des conditions-cadres avantageuses à l'économie. Elle a ensuite fait l'apologie de notre neutralité qui prend une place de plus en plus grande dans un monde de plus en plus polarisé. La Suisse est en effet un des pays les plus prévisibles et des plus fiables du monde. Nous n'avons surtout pas besoin d'activisme en politique étrangère, ni de nous mêler des conflits de ce monde.

C'est ensuite Swisscom qui a occupé les délégués. Après les explications données par le Conseiller fédéral Christophe Blocher sur les décisions du Conseil fédéral au sujet de Swisscom, il apparaît clairement que la Confédération n'est pas le propriétaire adéquat dans un contexte de libre concurrence. Les Conseillers Fédéraux n'ont pas été élus pour être des entrepreneurs.
Un document stratégique en quatre points à donc été adopté à la quasi unanimité de l'assemblée ( 326 contre 2 ). Un groupe de travail proposera fin février des variantes pour la privatisation et l'utilisation de cet argent. Il s'agit tout de même d'une somme de 17 milliards de francs.

Elections
Suite à la démission du Conseiller National Jean Fattebert de la vice-présidence de l'UDC-CH, remercié par une standing ovation pour l'énorme travail fournit durant son mandat, le Conseiller National Yvan Perrin, président de la section neuchâteloise de l'UDC, inspecteur de police de 40 ans, à brillamment été élu à ce poste très important pour notre parti en suisse romande.
Les délégués ont par ailleurs plébiscité Ueli Maurer à la présidence du parti suisse et confirmé les autres membres du comité central dans leurs fonctions pour les deux années à venir.


Gérald Nicod
Membre du comité central de l'UDC-CH,
1071 Chexbres

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La cigale et la fourmi. ( version classique )

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide. Elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie. La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri et meurt de froid.
FIN.

Version gaucho-écolo vaudoise.

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide. Elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie. La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres moins chanceux comme elle ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et passe des extraits-vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.
Les Vaudois sont frappés que dans un canton si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance. Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi. Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie ¨ sa juste part ¨.
En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi ( rétroactive à l'été ) d'anti-discrimination. Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.
La maison de la fourmi est saisie par les autorités, car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.
La fourmi quitte le canton de Vaud pour s'installer avec succès dans le canton d'Obwald. La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée. Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.
L'ancienne maison de la fourmi devenue logement social pour la cigale se détériore, car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir. Des reproches sont fait au gouvernement pour le manque de moyens. Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 1 million de francs.
La cigale meurt d'une overdose. 24 Heures et le Temps commentent l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalité sociales. La maison est squattée par un gang d'araignées immigrées. Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle du canton.
Les araignées organisent un trafic de drogue et terrorisent la communauté.
FIN.

Evidemment, tout rapprochement avec la réalité est de la pure fiction…

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Salauds de riches !

Une fois de plus, un éminent membre de la gauche bien pensante, Président du Parti Socialiste de Lavaux, veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Déjà le titre de son article paru dans le Régional du 12 janvier dernier véhicule mépris et frustration envers une catégorie de personnes qui participent aussi, et plutôt deux fois qu'une, au bon fonctionnement de notre Etat social.
L'auteur de l'article s'en prend plus spécifiquement au demi-canton d'Obwald qui a introduit une réforme fiscale plébiscitée par plus de 86% des votants. Manifestement, la démocratie directe et le fédéralisme sont à géométrie variable aux yeux de notre correspondant.
Etre démocrate, c'est avant tout, dans notre pays, d'accepter la décision du peuple. Mais la gauche a souvent manifesté un respect plus que tiède envers la démocratie, surtout quand un résultat de votation était contraire à ses attentes.
Obwald a actuellement un indice de capacité financière le plus faible de Suisse, malgré un taux d'imposition qui dépasse la moyenne Suisse de plus de 50%. Un vrai enfer fiscal, avec comme conséquence que la Confédération, c'est-à-dire les contribuables de notre pays, doit chaque année couvrir la moitié des besoins du canton dans le cadre de la péréquation inter cantonale.
C'est donc tout à l'honneur du gouvernement de ce canton de vouloir sortir de cette spirale infernale afin de ne plus être constamment sous perfusion fédérale. De plus, grâce à cette réforme fiscale, la moitié des contribuables du canton verront leurs charges baisser de 8 à 10 %.
Vouloir clouer au pilori une réforme fiscale qui permet à Obwald de ne plus être un boulet pour la Confédération, montre à quel point l'idéologie populiste et conservatrice de gauche favorisant la lutte des classes est obsolète.
Bravo et merci au gouvernement et aux citoyennes et citoyens du demi-canton d'Obwald qui, en prenant leur destin en main, montrent la voie à suivre, voie dont certains cantons romands feraient bien de s'inspirer.

Gérald Nicod
Président UDC Lavaux
1071 Chexbres.

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Intégrer l'Islam ou les musulmans ?

De prime abord, cette question pourrait sembler saugrenue. La réponse pourrait être ¨cela revient du pareil au même ¨. Non, car c'est fondamentalement différent.
L'Islam, c'est un dogme où plus d'un milliard d'êtres humains
y puisent une vérité fondamentale et dont leurs règles de vie en découlent. Le Coran, un écrit révélé il y a environ 1600 ans est une doctrine qui dicte aux musulmans non seulement leurs pratiques religieuses, mais aussi leur comportement social. le Coran, ce livre sacré, contient toute la vérité et rien que la vérité, puisque c'est la parole rapportée de Dieu, donc la référence absolue en cas de doute ou de besoin d'éclaircissement dans la vie de tous les jours, tant du point de vue spirituel que temporel. De plus, le Coran, dont le Prophète Mahomet n'en a été que le messager, s'adresse directement au croyant, sans intermédiaire. Dès lors, la responsabilité personnelle est évidente et le clergé n'est pas absolument indispensable, contrairement aux autres religions révélées.
Alors, vouloir rendre l'Islam plus ¨compatible¨ avec nos vues d'occidentaux est une démarche parfaitement déplacée, car ce serait réduire une institution infiniment complexe au simple fait religieux et nous n'avons pas à en juger. Evidement, cautionner sous certaines formes, la lapidation des femmes, est parfaitement incompatible avec nos lois. Mais rappelons nous qu'il n'y a pas si longtemps, certains bon chrétiens envoyaient au bûcher des femmes qui n'avaient même pas péché, mais simplement sur la base de soupçons.
Nous n'avons pas à réformer l'Islam. Nous n'avons pas non plus l'obligation de faire une place à l'Islam dans nos sociétés, que ce soit dans un esprit œcuménique ou par pure charité chrétienne. Les prêtres et pasteurs qui s'engagent sur cette voie font fausse route. La maigre fréquentation de nos églises et nos temples devrait plutôt les inciter à s'occuper plus activement de leurs ouailles. Nos autorités civiles n'ont pas non plus à intervenir auprès d'Imams ou chefs religieux auto-proclamés pour leur accorder des concessions au nom de l'équité religieuse. Des laïcs qui s'occupent de religion, c'est une incongruité. Laissons donc l'Islam tranquille et, sans doute, l'Islam nous en sera reconnaissant.
En revanche, la démarche qui consiste à vouloir faciliter l'intégration des musulmans d'origine étrangère, sous nos latitudes, mérite d'être poursuivie. Dès l'instant où ces personnes sont admises dans notre société suisse, elles doivent pouvoir bénéficier de leurs statuts d'habitants et jouir des droits et devoirs inhérents à notre démocratie.
Si elles désirent pratiquer leur foi, elles ont tout loisir, dans le cadre laïc qui est celui des sociétés civiles et qui est le nôtre, de se regrouper en association déclarée, régie par un statut d'association avec des responsables désignés, mais agissant en toute transparence, sans passe-droit, là où le droit n'existe pas.
En fin de compte, la question qui devrait interpeller nos sociétés judéo-chrétiennes, c'est les raisons pour lesquelles l'identité chrétienne est de moins en moins ancrée dans notre quotidien et pourquoi, dans notre pays, de plus en plus de citoyennes et de citoyens cherchent leur salut vers d'autres religions. La foi chrétienne est-elle définitivement une philosophie en voie de disparition ?


Gérald Nicod
Président UDC Lavaux
1071 Chexbres

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Une pression sur l'OFAS et nos politiques et les nouvelles rentes AI diminuent …


Comme le rappelle notre programme politique (www.udc.ch), il y a lieu de lutter contre les abus dans le domaine des assurances sociales sans pour autant transférer les cas à l'aide sociale. Si je puis utiliser une métaphore afin qu'on évite de se tirer une balle dans le pied.

Le durcissement bienvenu des pratiques AI, autant que le permettent les conditions-cadre actuelles, a de réelles conséquences positives. On constate bien que le nombre de nouvelles rentes puisse être abaissé sans que la charge soit transférée à l'aide sociale. Et ce bien que tôt ou tard ce mouvement va se tasser.

Pour le moment, la situation financière de l'AI reste précaire: à la fin de 2005, l'assurance était endettée à hauteur de 8 milliards de francs. D'ici à l'entrée en vigueur de la 5e révision de l'AI (pas avant le 1er janvier 2008), la dette s'accroîtra de 2 milliards de francs par an. Pour équilibrer les comptes de l'AI, le nombre de nouvelles rentes doit encore être abaissé. Nous demandons aussi que le nombre de rentes se maintienne à un bas niveau afin qu'à long terme le nombre total de rentes en cours et les dépenses qui en résultent diminuent eux aussi. Le train de mesures prévu dans la 5e révision de l'AI doit être mis en œuvre et renforcer pour atteindre cet objectif. Merci à nos élus fédéraux d'y travailler.

L'objectif prioritaire doit être la réadaptation professionnelle des invalides et les rentes doivent être accordées avec plus de sévérité. Il est aussi clair pour l'UDC que le nombre des rentes ne peut pas être abaissé à volonté afin que l'AI continue à remplir son rôle.

Selon l'OFAS, en 2005, le nombre de nouvelles rentes AI octroyées a reculé. De 2003 à 2005, le recul a été de 18 %. Même si cette évolution ne déploiera tous ses effets sur les finances de l'AI qu'à long terme. La lutte contre les abus reste nécessaire avec la 5e révision de l'AI. L'accent doit continuer à être mis sur la réadaptation professionnelle qui devrait faire baisser le nombre des nouvelles rentes. Qu'on le veuille ou non, notre politique, bon an mal an, est efficace et si nos coussins de droite doivent s'appuyer sur nous pour arriver à des réformes fortes, nous ne leur en voudrons nullement, bien au contraire. L'intérêt de notre population doit être le maintien à long terme de notre système des trois piliers.

Il y a eu, en 2005, 78 500 demandes, contre 82 200 en 2004 et 86 000 en 2003 (moins 4,5 % de 2004 à 2005). Les offices AI ont refusé davantage de nouvelles rentes. Le taux de refus a passé de 32 % en 2003 à 42 % en 2005. La baisse du taux moyen d'invalidité explique également l'amélioration de la situation. Le nombre de nouvelles rentes entières ainsi que celui des demi-rentes baisse, alors que le nombre de quarts de rentes octroyés a augmenté.

En conclusion, à lire la presse et la récente conférence de presse de l'UDC-Suisse, notre position est claire et mérite que les autres forces politiques suivent la marche afin que la dette AI se réduise et que cette assurance sociale soit pérenne.

Eric Bonjour, Député
Vice-président UDC-Vaud


Source : communiqué de presse de l'OFAS

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„Un pour Tous, Tous pour un!“
par Olivier Cossy, UDC Lavaux, Chexbres (VD)

Au lendemain de la manifestation paysanne qui rassembla plus de 10 000 personnes sur la place fédérale à Berne le 17 novembre dernier, un journaliste de 24 Heures l’a qualifiée “d’inexplicable”. Alors, comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, ces “explications” les voici :

Depuis 1992, avec l’appui inconditionnel des radicaux, des socialistes et des démocrates-chrétiens, le Conseil Fédéral gouverne « à l’américaine ». Il fait abstraction de la démocratie directe et de l’Etat de droit constitutionnel. Il considère que la Suisse est une puissance économique et qu’il en est le premier et le meilleur conseil d’administration. En conséquence, il a libéralisé et déréglementé la finance, l’industrie d’exportation et le grand commerce, mais il a étatisé l’agriculture et l’a réglementée au moyen de la politique écologique qu’il a instaurée dès 1993. Douze ans plus tard, les producteurs sont littéralement asservis par l’office fédéral de l’agriculture ( OFAG ) au moyen de cette politique très contraignante. Elle est rémunérée par des paiements directs, mais elle coûte très cher en investissements d’adaptation aux normes européennes. En fait, ces paiements ne font que transiter par les comptabilités des exploitants pour aboutir dans les caisses des banques, des assurances et autres fournisseurs qui n’ont pas de comptes à rendre en matière d’écologie.

Quand au revenu agricole proprement dit, prenons l’exemple du lait, première richesse du pays, aliment complet indispensable à tous. C’est une denrée périssable très fragile qui exige de grandes compétences professionnelles de la part des producteurs, mais aussi des bâtiments, des surfaces fourragères, des installations et des machines etc… qui représentent un énorme capital engagé qui doit forcément être amorti par le prix de vente du lait.


Or en 1992, le prix du lait se montait à 1.07 franc le litre et le revenu agricole annuel moyen, sans paiements directs culminait à 55 000 francs. C’est alors que le Conseil Fédéral est intervenu dans les affaires des paysans comme l’aurait fait un chien dans un jeux de quilles. Dès 1993, il impose la baisse constante du prix du lait, qui n’est plus que de 57 centimes le litre aujourd’hui. En 1996, il libéralise et déréglemente les acheteurs-distributeurs de lait qui jusqu’alors étaient des coopératives appartenant aux producteurs. Du coup, ces acheteurs, qui étaient les employés des producteurs sont devenus leurs patrons. Mais les producteurs restaient liés à leur fédération laitière par leur contrat de production. Depuis 1996 donc, les producteurs sont les esclaves des acheteurs, qui n’ont aucun compte à rendre aux autorités et qui ont ainsi beau jeu d’imposer les prix qui leur conviennent, puisque les producteurs n’ont pas le droit de vendre ailleurs. C’est ce qui avait provoqué la manifestation de 15 000 paysans à Berne en octobre 1996.

En cet automne 2005, le revenu annuel moyen des paysans n’est plus que de 30 000 francs, malgré les paiement directs qui pénalisent les contribuables-consommateurs, qui paient deux fois, puisque les acheteurs-distributeurs n’ont pas répercuté les baisses à la production sur les prix à la consommation, bien au contraire. Cela signifie que tous les paysans ou presque, sont condamnés à faire de nombreuses heures supplémentaires dans d’autre métiers, s’ils veulent éloigner le spectre de la faillite de leur exploitation et élever dignement leurs enfants. Alors, quand on n’a plus rien à perdre, puisque plus on travaille… moins on gagne… ! Cette manifestation pacifique du 17 novembre 2005 était le cri du cœur d’une corporation désespérée… et aussi épuisée par des semaines de 70 à 80 heures de travail… qui ne peut plus compter que sur l’autodestruction du régime totalitaire irresponsable qui s’était autoproclamé en 1992… pour espérer se sauver d’un naufrage irréversible nuisible pour toute la population.

La conclusion qui s’impose est donc la suivante:

Démocratie directe signifie aujourd’hui comme hier: « C’est le peuple qui décide puisqu’il est le souverain ». Pour ce faire, des statuts sont élaborés, qui déterminent les droits, les fonctions et les devoirs de tous. C’est la constitution fédérale qui commence par ces mots: ¨ Au nom de Dieu tout puissant ¨. C’est donc bien clair: le peuple est seul Maître après Dieu et le serviteur n’est pas plus que le Maître. Malgré ces évidences, depuis 1992, le Conseil Fédéral a pris la liberté de gouverner le pays au moyen de la méthode dite du consensus. Or consensus signifie illégal et aléatoire. La politique consensuelle est ainsi faite d’arrangements arbitraires entre les magistrats. C’est absolument contraire à la constitution fédérale qui est rigoureusement légale. Pour preuve, les devoirs des administrés consistent à payer les impôts, les taxes diverses et les assurances sociales dans les délais légaux, et personne n’a jamais pu obtenir un arrangement illégal et aléatoire pour ces paiements.

L’asservissement de la population suisse au moyen de la politique agricole écologique conjugué avec l’obligatoire et insatiable Lamal est le résultat catastrophique obtenu par la pratique courante de cette politique consensuelle dont le premier acte illégal fut la demande d’adhésion à l’UE déposée en mai 1992 par le Conseil Fédéral sans en référer au parlement ni au peuple. Or, la preuve est faite aujourd’hui que toutes les sociétés qui sont gouvernées par leurs employés salariés, au mépris des ordres donnés par leur employeur, finissent tôt ou tard par faire faillite ou disparaître, ce qui est du pareil au même.

En conséquence, l’UDC exige que la demande illégale de 1992 soit retirée au plus vite par le Conseil Fédéral. Cette démarche est indispensable pour mettre fin aux nuisances du régime totalitaire qui s’était autoproclamé en 1992… et pour réhabiliter le fonctionnement rigoureusement légal de la démocratie constitutionnelle dont la devise est, aujourd’hui encore : „Un pour Tous, Tous pour un!“

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L’UDC-Vaud défend une fiscalité attractive pour la classe moyenne

Vos commissaires UDC – Jacqueline Borboën et votre serviteur - chargés de se positionner sur 3 sujets ayant attrait à la fiscalité se sont réunis le 9 août dernier dans les murs du DFIN à l’avenue de la Paix à Lausanne. L’ordre du jour avait comme objets ; une motion Saugy visant à appliquer le splitting intégral complété par un rabais d’impôts. Une motion Dudt et consorts demandant l’abrogation de l’article 36 de la loi sur l’impôt sur les successions et donations, ainsi que l’adaptation du barème appliqué à la parenté lointaine et aux personnes non apparentées. Enfin une proposition Moret et consorts demandant que le Canton de Vaud use de son droit d’initiative auprès des chambres fédérales en vue d’instaurer une fiscalité garantissant l’égalité de traitement entre concubins et couples mariés et favoriser les familles. Nous commencerons par la dernière :

La proposition visait à reprendre le volet « famille » du paquet fiscal rejeté en votation par le peuple et à user du poids cantonal pour influencer le débat fédéral actuel. Bien que l’ensemble des personnes présentes soient d’accord de supprimer cette inégalité de traitement en concubins et mariés, les débats en commission se sont surtout concentrés des questions de procédure. En effet, une fois cette proposition acceptée par le plénum vaudois, la commission des affaires extérieures (CAE) - dont le soussigné fait partie -, serait chargé d’aller défendre le point de vue vaudois devant une commission fédérale avec le risque réel de se couvrir de ridicule car le contenu de la proposition est déclinée en généralités et ne soumet pas des modifications concrètes de la législation fiscale. La commission, par l’intermédiaire de plusieurs de ses membres, a prié l’initiatrice de retirer sa proposition. Je profite par l’intermédiaire de cet article pour inviter nos conseillers nationaux à œuvrer afin de supprimer cette inégalité et à faire en sorte que l’on favorise les familles avec enfants, forces vives de demain. Constatant le manque de soutien la proposition fut retirée. Un grand merci à Mme Isabelle Moret. Le Canton n’en sortira pas affaibli …

Enchaînons avec la motion Saugy, outre le splitting intégral, notion signifiant que le total des gains des époux serait divisé par deux pour déterminer le taux d’imposition. L’effet négatif de la progression de l’impôt pour les personnes mariées serait ainsi supprimé, résolvant par là l’inégalité de traitement à capacité contributive identique. Là aussi l’ensemble des commissaires semblait acquis au principe malheureusement le texte était complété d’une demande visant à supprimer notre système de déductions sociales par un rabais d’impôt en franc et non en franc du revenu imposable pour contribuables modestes. Les incidences fiscales annoncées seraient de l’ordre de 43 millions de baisse de recettes pour le passage de 1.8 à 2.0 pour le quotient familial mais la suppression des 0.5 par enfant équivaudrait à une recette de 94 millions. La différence pourrait être utilisée pour financer une déduction pour enfant. Pour nous part, la progressivité de l’impôt doit être réglé par le barème mais actuellement il n’y a pas lieu de le toucher. En effet, l’un des principes d’égalité de traitement instauré par les limites constitutionnelles du droit fédéral, la capacité contributive, implique que l’impôt soit proportionné à la capacité économique du contribuable. Couplé à l’égalité d’imposition et à la généralité de l’imposition. Ces principes guident nos travaux, l’UDC défend la progressivité dans les deux sens. Les déductions fiscales répondent à ces principes, raisons pour lesquelles vos commissaires rejettent le système proposé de la déduction en francs d’impôt. La motion a été refusée en plénum.

Le dernier sujet traité fut la motion Dudt, le but du motionnaire est clairement de compenser les 16 millions de perte de substance découlant de l’approbation par le peuple vaudois du contre-projet du Conseil d’Etat à l’abolition des impôts sur les successions et donations. Supprimer la réduction de 50% dont bénéficient les héritiers de personnes étrangères domiciliés en Suisse et n’exerçant pas d’activité lucrative. En parallèle, une volonté affirmée d’augmenter les barèmes applicables aux non-parents et à la parenté éloignée. Le communiste Dudt désire spolier ces contribuables et ainsi encourager la mobilité des grandes fortunes étrangères au détriment des vaudoises et des vaudois. L’abolition de l’article 36 LMSD est opérable qu’en l’absence des effets de la double imposition. En effet, les systèmes d’exonération et d’imputation binationales compris dans les conventions de double impositions impliquent que la réduction actuellement opérée ne profite pas à l’intéressé, mais à l’état étranger concerné par la succession ou la donation. Cette revendication lénifiante vient souvent sur le tapis et doit être combattue. Les fortunes de personnes étrangères sont déjà dans les plus lourdement taxées par notre Canton ne tuons pas la poule aux œufs d’or. La commission a demandé au Grand Conseil de ne pas prendre en considération cette motion et ça y n’a pas de « doute ». Avoir l’appui des forces de droite, le Grand Conseil suivit nos recommandations.

Pour les commissaires UDC

Eric Bonjour, député

Economiste d’entreprise HES

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Section UDC Lavaux-Oron


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