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PRESENTATION LES
ELUS INTERVENTIONS Les
Tribunes politiques PROGRAMME |
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Au Conseil communal de Lausanne Interpellation : Des artistes totalement allumés pas aux faits des règlements communaux. Dans le cadre de l'espace de liberté que notre société garantit à l'activisme culturel n'y a-t-il pas des limites ? En effet c'est sous le sceau de l'art que des artistes ont ''utiliser la chaleur du feu pour créer une uvre unique''. C'est le Parc de Milan qui a été le théâtre malgré lui de cette nouvelle conception artistique. Une cinquante d'artiste se sont donné rendez-vous pour la version culturo-lausannois du bonhomme hiver. Cela étant les acteurs de cet événement ne se sont pas contenté d'alimenter un brasier avec du bois dont le bilan est neutre sur notre environnement, ils ont brûlé des plastiques, des bandes magnétique, un cube de ruban adhésifs, une carte mémoire, une vidéo et d'autres objets. En fonction du développement de l'interpellation et de l'article précité, je demande à la Municipalité de répondre aux questions suivantes :
Lausanne, le 24 février 2010
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Au Conseil communal de Lausanne Interpellation urgente: Politique migratoire de la gauche à Lausanne; refuser d'appliquer la loi sur les étrangers et violer la loi sur le travail. Développement : La Ville de Lausanne entend offrir une formation professionnelle aux jeunes sans-papiers en prétextant que les portes de l'école et du gymnase leur sont ouvertes. Selon la gauche à la tête de l'exécutif, la Municipalité veut favoriser l'accès de ces mineurs à une formation professionnelle, qu'ils restent en Suisse ou qu'ils repartent un jour, contraints ou non. La mise en lumière du statut de jeunes clandestins ou sans-papiers, présents depuis de longues années dans notre ville pose aujourd'hui d'autres questions. L'autorité municipale, soit en l'occurrence par ses fonctions le Syndic, a le devoir de dénoncer toutes les infractions à la loi sur les étrangers. Chaque jour les représentants de l'autorité, pour Lausanne les représentants des forces de l'ordre, interpellent des personnes sans-papiers. En principe ces personnes devraient être dénoncées et renvoyées dans leur pays. Pourquoi n'en est-il pas ainsi dans notre ville ? La Municipalité s'est exprimée très largement dans les médias suite aux déclarations de plusieurs Municipaux. Certains on dit ne pas savoir si le canton de Vaud avait été associé à la démarche d'une manière ou d'une autre. Notre Syndic a répondu à un journaliste ''qu'il ne savait pas si l'Etat de Vaud a été consulté ou pas au préalable''. Cette cacophonie montre une fois de plus que ce dossier, dans les mains du chef de la formation, n'a pas été préparé avec le sérieux nécessaire. Aujourd'hui, le Conseil communal est en droit de se demander si les membres de la Municipalité ont été clairement informés de l'illégalité de cette démarche et des risques qu'ils font courir à la ville ? A noter encore, dans cette affaire, que les élus au sein du Conseil communal ont dû attendre plusieurs jours après la conférence de presse du 17 février 2010 pour enfin recevoir le préavis 2010 / 09. La Municipalité n'a malheureusement pas attendu que le préavis soit porté à la connaissance des membres du Conseil communal pour informer la presse de son contenu. Mieux vaut, semble-t-il dans certains dossiers, que les membres du Conseil communal disposent d'un minimum d'informations ! Dans la presse du 20 février 2010, sous le coup d'un effet d'annonce, le Syndic mentionnait qu'unanimement la Municipalité de Lausanne acceptait l'extension de ses places d'apprentissage aux clandestins ou sans-papiers. Cette belle unanimité semble aujourd'hui s'effriter suite aux propos d'un membre de la Municipalité qui se distancie de cette décision politique violant notre législation. Notre groupe est toujours dans l'attente de réponses à deux interpellations; l'une demandant, depuis plus d'une année, le nombre d'enfants de clandestins présents dans les écoles de la ville et l'autre s'intéressant au statut de domicile des collaborateurs de la Ville. Aujourd'hui notre parti fait connaître ses craintes et s'interroge sur la vision angélique de politique migratoire de notre ville. Questions à la Municipalité :
Groupe UDC |
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Au Conseil communal de Lausanne
Actuellement le Service du logement et des gérances est à la recherche d'un nouveau collaborateur. Le profil souhaité du futur collaborateur est un policier ou un enquêteur avec un brevet ou diplôme d'éducateur canin. La personne doit disposer de bonnes connaissances des procédures judiciaires, pénales et administratives. La mission du futur collaborateur sera d'établir les faits et les responsabilités à la suite d'annonces de morsures ainsi que d'effectuer des contrôles préventifs et de détecter les chiens potentiellement dangereux qui ne seraient pas annoncés. A la lecture de la mission et des prestations fournies par le Bureau d'intégration canine il est difficile de justifier l'intégration de ce service à la direction de la culture, du logement et du patrimoine. En fonction des missions qui lui sont dévolues, des collaborations nécessaires avec la police et des synergies possibles, ce bureau devrait dépendre du Département de la sécurité publique. L'activité principale de ce bureau est aussi en lien direct avec les services cantonaux de la sécurité. Questions à la Municipalité : 1. Ne serait-il pas judicieux d'étudier le transfert du ''Bureau de l'intégration canine'', actuellement affecté au service du logement et des gérances, à la Direction de sécurité publique ? 2. Avec quel budget (service de la ville) est financer ce nouveau poste d'enquêteur au sein du ''Bureau d'intégration canine'' de la ville ?
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Au Conseil communal de Lausanne
Développement : Prétextant depuis plusieurs années que les droits d'auteurs d'émissions achetées la protègent d'une intrusion publicitaire étrangère, la TSR s'était opposée devant les Tribunaux aux fenêtres publicitaires romandes de la chaîne française M6. En fin d'année 2009, les médias romands ont évoqué prématurément l'arrêt de la fenêtre publicitaire suisse de la chaîne française privée M6. Cette information puisait sa raison d'être dans une décision de la Justice fribourgeoise qui constatait, comme le demandait d'ailleurs expressément la TSR, que le programme de M6 assorti de messages publicitaires suisses était en violation du droit d'auteur et du droit contre la concurrence déloyale suisse. Le Tribunal fédéral saisi de ce dossier n'a pas fait la même appréciation. Le 12 janvier dernier il estimait qu'il n'y a aucune atteinte aux droits d'auteurs, ni même une violation des règles de la concurrence dans la diffusion de fenêtres publicitaires romandes sur sol helvétique par une chaîne étrangère. Selon toute vraisemblance le Tribunal fédéral postule que la concurrence, pour de simples intérêts commerciaux, n'est pas un élément prépondérant dans cette affaire. Force est d'admettre aujourd'hui que la frontière n'est plus un critère déterminant à la libre concurrence. Ce constat met en difficulté le modèle économique actuel de la SSR dont la concession s'arrête aux frontières nationales. Aujourd'hui, avec ce jugement nous arrivons probablement aux limites du monopole de fait dont dispose, par la législation fédérale, la SSR. Cette affaire ne concerne au demeurant pas directement notre ville. Cependant, informée de la situation, la ville de Lausanne, par le biais de son câblo-opérateur ''Citycable'', a rompu son contrat avec la chaîne française M6 au 31 décembre 2009. Suite à cette décision du Tribunal fédéral, la chaîne M6 veut s'assurer que les fenêtres publicitaires suisses continuent d'être diffusées sur les réseaux opérateurs câblés en Suisse romande.
Claude-Alain
Voiblet, |
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Au Conseil communal de Lausanne
Notre ville compte
un taux de chômage très élevé en comparaison
des autres villes vaudoises ou de notre pays. Elle est aussi, avec le
CHUV, l'un des plus grands employeurs de Lausanne et de la région
lémanique. La politique menée dans la gestion des ressources
humaines de la Ville, relative à la politique de recrutement du
personnel, notamment concernant le domicile des collaborateurs de la ville,
n'est donc pas anodine sur le marché du travail lausannois. Les prestations, à l'exemple des garderies, offertes par la ville à ses collaborateurs qui n'habitent pas directement sur territoire de la Ville de Lausanne ne déchargent-elles pas financièrement d'autres localités qui de plus bénéficient déjà de la fiscalité des revenus des employés de la Ville imposés sur leur propre territoire communal ?
Lausanne, le 2 février 2010
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Au Conseil communal de Lausanne Postulat : Réponse à la croissance de la mendicité, allons-y pas à pas Nous souhaitons de la Municipalité une étude visant à améliorer et intensifier la coordination entre les différents services concernés de la ville, en collaboration avec les services cantonaux, dans le but de mettre un terme à la mendicité en ville de Lausanne. Développement : Derrière les traits d'une politique humaniste nos autorités tolèrent la présence de mendiants, adolescents, enfants ou de personnes fortement handicapées, assis à même le sol sur les trottoirs de notre ville des journées entières. Des voix se sont faites entendre au cours de ces derniers mois devant notre Conseil pour remédier à cette situation préoccupante. Malgré de belles paroles, aucune solution n'est apparue. Cela n'a probablement rien d'étonnant puisqu'à notre connaissance aucune action politique n'a été mise en uvre pour solutionner ce problème. En regard à notre société nous estimons qu'il s'agit d'un problème sanitaire avant d'être un problème de police ou de police des étrangers. Cependant la situation évolue sur le plan politique, le canton et différentes villes vaudoises prennent leur responsabilité. En effet le Canton de Vaud, par la voix de son chef du département de l'intérieur, a fait savoir que les autorités municipales avaient toutes les compétences nécessaires pour agir. Dans sa séance du 7 octobre 2008, le Grand Conseil a pris acte que la responsabilité d'interdire la mendicité était de la compétence directe des communes. Le Conseil d'Etat mentionne que la prise en compte de cette problématique est une question ''de politique de proximité adaptée à la réalité''. Il appartient dès lors aux communes de définir cette politique de proximité en adoptant au besoin un règlement interdisant la mendicité. De cette manière il est possible d'offrir un cadre juridique permettant à la police d'intervenir et par la suite aux acteurs du tissu social de mettre en uvre les mesures nécessaires pour la prise en charge des personnes en difficultés sanitaires et sociales. Aujourd'hui les dispositions du Code pénal suisse et du droit vaudois permettent de lutter efficacement contre les exploiteurs, y compris dans le domaine de la mendicité. Fermer les yeux devant le statut de certains mendiants n'est simplement pas admissible. Il est encore moins admissible, sous prétexte que les mendiants sont souvent insolvables, de ne pas les soumettre au Code pénal suisse et à nos lois fédérales et cantonales. A noter que d'un point de vue strictement sanitaire (conditions sanitaire de vie) notre ville dispose d'un filet social très dense qui permet sans réserve aux mendiants de bénéficier de la solidarité publique. En fonction du développement susmentionné, force est d'admettre que la politique menée par notre ville n'est pas la bonne, une citation de M. le Conseiller Leuba ''Il faut se méfier de l'angélisme qui consiste à voir derrière chaque mendiant un pauvre, la réalité est plus complexe que cela'', est là pour nous rappeler que le problème est essentiellement politique. Des sondages successifs laissent clairement apparaître que la population souhaite mettre un terme à la mendicité, cependant les faiseurs d'opinion, à coup d'éditoriaux et d'articles de presse, ramènent souvent la réflexion au degré d'humanisme plus ou moins prononcé des intervenants. Laisser des personnes fragilisées et dans un état sanitaire préoccupant dans la rue n'a cependant pourtant strictement rien d'humaniste. A ce jeu-là il n'est pas inutile de poser la question qui de celui qui ferme quotidiennement les yeux sur la présence des mendiants à même le sol dans la rue et de celui qui évoque clairement le délabrement sanitaire des mendiants fait preuve d'une plus grande sollicitude et de plus d'humanisme ? En ouvrant la réflexion sur une règlementation interdisant la mendicité à Lausanne, notre ville ne fait pas figure d'exception. Le Conseil intercommunal de la Riviera ainsi que la commune d'Yverdon ont aussi ouvert une réflexion concernant ce sujet d'actualité.
Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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Au Conseil communal de Lausanne Interpellation urgente : Saint-Martin, théâtre de la violence urbaine gratuite !
En date du samedi 9 janvier deux adolescents ont été sérieusement blessés à l'arme blanche et menacés avec une arme à feu à la sortie d'un club de nuit dans le quartier de Saint-Martin à Lausanne par des personnes qui leurs étaient strictement inconnues. Poignardés de six coups de couteau par erreur, les deux victimes ont été prises en charge par le CHUV. Rapidement démasqués les auteurs des faits ont été traduits devant la justice. Après les avoir auditionnés le juge d'instruction a remis les auteurs des faits en liberté. Il a décidé de les relâcher estimant que le risque de collusion était faible, qu'ils n'avaient pas d'antécédents et qu'ils ne risquaient pas de s'enfuir à l'étranger. A l'instar des parents des victimes beaucoup de lausannois sont non seulement scandalisés mais également inquiets de la manière dont nos juges appliquent la justice. Chacun a son opinion au sujet de la sécurité, ses attentes également, mais devant la gravité des faits la confiance de la population en ses autorités et surtout en sa justice est sérieusement ébranlée. La presse du 19 janvier 2010 apporte un nouvel éclaircissement dans cette affaire, le juge concerné admet avoir ''peut-être commis une erreur de jugement''. Certes la Municipalité de Lausanne a fait connaître son étonnement devant la mise en liberté par la Justice vaudoise des auteurs de l'agression et dans ce contexte nous avons déposé une interpellation au Grand Conseil demandant des explications dans la prise en compte de la jurisprudence. Cependant la mise en liberté des coupables ne doit pas masquer le problème fondamental, soit le très fort sentiment d'insécurité qui ne fait que croître dans notre ville. Ce nouveau fait divers, qui aurait pu tourner au drame est la suite logique d'une longue série d'incivilités nocturnes de toutes sortes dans le quartier de Saint-Martin : Bruit, cris, injures, vandalisme, vomissures, matière fécale et autres sortes d'incivilités qui sont monnaie courante. A l'exemple de la place du Tunnel, du sud de la Place de la Riponne et d'autres quartiers lausannois, le quartier de Saint-Martin cultive depuis longtemps un climat d'insécurité que ses habitants doivent supporter à longueur d'année. Il nous parait urgent de rendre à ce quartier la tranquillité et la sécurité auxquelles ses habitants ont droit à l'instar de tous les autres lausannois.
Lausanne, le 19 janvier 2010
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Au Conseil communal de Lausanne Le quartier d'Ouchy et la zone verte de Vidy-Bellerive méritent une autre image que celle donnée par les incessants flots de véhicules aux heures de pointe et en fin de semaine. Postulat : Nous demandons à la Municipalité d'étudier un projet de limitation de la circulation qui interdit à certains groupes d'usagers l'accès motorisé à l'Avenue de Vidy, l'Avenue de Rhodanie, Ouchy et le Quai d'Ouchy, notamment en semaine aux heures de pointe et du vendredi soir au dimanche soir. Développement : Les soirs et en fin de semaine,
particulièrement les jours qui bénéficient de conditions
météorologiques favorables, la route qui longe le lac depuis
la Tour Haldimand jusqu'au carrefour de la Maladière se transforme
en un vaste défilé de voitures. Il en est de même
en semaine, le matin et en fin de journée, lorsque les pendulaires
empruntent cet axe routier. La surcharge de cet axe est probablement le
fruit de l'attractivité d'Ouchy et de l'intensité du trafic
des pendulaires. Seule une petite partie du trafic est due aux habitants
de cette zone et à l'activité économique présente
à Ouchy et dans les rues adjacentes. Ce bal de véhicules
rend l'accès à Ouchy et la rive du lac difficile et crée
une image parfois peu accueillante de ce site pourtant propice à
la détente, aux loisirs et aux activités touristiques. En
plus, ce trafic dense implique des nuisances sonores, une pollution additionnelle
et des difficultés de circulation pour les habitants du quartier
et les autres usagers. Lausanne, le 24 novembre 2009 Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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Au Conseil communal de Lausanne La tranquillité de la vie nocturne lausannoise ne commence-t-elle pas déjà par une gestion professionnelle optimale de la sécurité dans les établissements qui ouvrent leurs portes à un nombreux public ?
Nous demandons l'étude d'une règlementation stricte de la sécurité, assurée par des entreprises offrant des prestations professionnelles reconnues, à l'entrée des établissements publics nocturnes lausannois. Développement : Au cours des ces dernières années la vie nocturne lausannoise s'est fortement développée et elle exerce une pression permanente sur la tranquillité nocturne dans l'environnement proche d'établissements très fréquentés. Cette tension est parfois perceptible à l'intérieur ou à l'entrée de ces établissements. La consommation d'alcool, la dynamique de groupe, l'ambiance festive ou d'autres facteurs sont des vecteurs porteurs de tension qui peuvent parfois conduire à des débordements, des bagarres, ou d'autres situations d'insécurité. Il n'est pas nécessaire de mener de longues enquêtes pour savoir que les services de la police et les services sanitaires, les urgences du CHUV en particulier, subissent une pression supplémentaire la nuit en fin de semaine. Les interventions de la police ainsi que celles des services des urgences sont par ailleurs des indicateurs incontestables simples qui permettent également de percevoir cette tension supplémentaire découlant de la vie nocturne lausannoise durant les week-ends. Souvent les conflits débutent par de simples invectives entre personnes, des sources tensions perceptibles, une consommation élevée d'alcool, la présence de petits groupes d'ethnies différentes et bien d'autres facteurs. Ces situations de stress deviennent plus dangereuses lorsque des personnes sont munies d'armes ou d'instruments tranchants pouvant être assimilés à des armes. Aujourd'hui, les sources
de conflits se multiplient et les sociétés à but
lucratif ou culturelle qui offrent des prestations ont le devoir d'assurer
la sécurité dans leur établissement. Cependant dans
une pure logique économique, certains établissements recourent
aux services de sociétés offrant des prestations occasionnelles
de sécurité, avec du personnel qui n'est pas formé.
D'autres sociétés mettent en place leur propre service de
sécurité à moindre frais. Lausanne, le 10 novembre 2009 Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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Au Conseil communal de Lausanne Interpellation : Un travail obligatoire avant d'obtenir une aide publique Au cours de ces dernières années la progression effective de l'enveloppe de l'aide sociale s'inscrit dans une croissance plus marquée en Suisse romande par rapport à la Suisse alémanique. Cela semble découler d'une politique volontaire plus marquée de lutte contre le abus dans l'est de la Suisse. Un nouvel exemple vient nous rappeler ce fait. En effet plusieurs villes alémaniques viennent d'obliger les demandeurs de l'aide sociale à travailler durant un mois pour la ville avant de toucher une quelconque aide financière de la collectivité publique. Portée à la connaissance du chef du service social de notre ville, la démarche des communes susmentionnées n'a pour l'instant pas fait l'objet d'une étude à Lausanne. Des programmes font actuellement leurs preuves dans les villes de Zurich ou Lucerne. Ces programmes postulent dans trois directions : " Obliger la personne qui sollicite une aide à prouver sa volonté de rechercher une autre solution avant de recourir à un soutien de la collectivité, en orientant la personne vers le monde du travail. " Dissuader certaines personnes de recourir simplement à l'aide sociale sans véritablement rechercher de solutions pour subvenir à leurs besoins. " Eviter dans un premier temps l'isolement d'une personne qui a besoin d'aide en lui offrant la possibilité de s'accrocher à l'environnement social par une occupation.
Lausanne, le 27 octobre 2009 Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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Au Conseil communal de Lausanne Postulat : Nous souhaitons l'étude d'un règlement interdisant la mendicité en ville de Lausanne conformément aux possibilités légales offertes par le canton de Vaud.
Derrière les traits d'une politique humaniste nos autorités tolèrent la présence de mendiants, adolescents ou de personnes fortement handicapées, assis à même le sol sur les trottoirs de notre ville des journées entières. Des voix se sont faites entendre au cours de ces derniers mois devant notre Conseil pour remédier à cette situation préoccupante. Malgré de belles paroles, aucune solution n'est apparue. Cela n'a probablement rien d'étonnant puisqu'à notre connaissance aucune action politique n'a été mise en uvre pour solutionner ce problème. En regard à notre société nous estimons qu'il s'agit d'un problème sanitaire avant d'être un problème de police ou de police des étrangers. Cependant la situation évolue sur le plan politique, le canton et différentes villes vaudoises prennent leur responsabilité. En effet le Canton de Vaud, par la voix de son chef du département de l'intérieur, a fait savoir que les autorités municipales avaient toutes les compétences nécessaires pour agir. Dans sa séance du 7 octobre 2008, le Grand Conseil a pris acte que la responsabilité d'interdire la mendicité était de la compétence directe des communes. Le Conseil d'Etat mentionne que la prise en compte de cette problématique est une question ''de politique de proximité adaptée à la réalité''. Il appartient dès lors aux communes de définir cette politique de proximité en adoptant au besoin un règlement interdisant la mendicité. De cette manière il est possible d'offrir un cadre juridique permettant à la police d'intervenir et par la suite aux acteurs du tissu social de mettre en uvre les mesures nécessaires pour la prise en charge des personnes en difficultés sanitaires et sociales. Aujourd'hui les dispositions du Code pénal suisse et du droit vaudois permettent de lutter efficacement contre les exploiteurs, y compris dans le domaine de la mendicité. Fermer les yeux devant le statut de certains mendiants n'est simplement pas admissible. Il est encore moins admissible, sous prétexte que les mendiants sont souvent insolvables, de ne pas les soumettre au Code pénal suisse et à nos lois fédérales et cantonales. A noter que d'un point de vue strictement sanitaire (conditions sanitaire de vie) notre ville dispose d'un filet social très dense qui permet sans réserve aux mendiants de bénéficier de la solidarité publique. En fonction du développement susmentionné, force est d'admettre que la politique menée par notre ville n'est pas la bonne, une citation de M. le Conseiller Leuba ''Il faut se méfier de l'angélisme qui consiste à voir derrière chaque mendiant un pauvre, la réalité est plus complexe que cela'', est là pour nous rappeler que le problème est essentiellement politique. Des sondages successifs laissent clairement apparaître que la population souhaite mettre un terme à la mendicité, cependant les faiseurs d'opinion, à coup d'éditoriaux et d'articles de presse, ramènent souvent la réflexion au degré d'humanisme plus ou moins prononcé des intervenants. Laisser des personnes fragilisées et dans un état sanitaire préoccupant dans la rue n'a cependant pourtant strictement rien d'humaniste. A ce jeu-là il n'est pas inutile de poser la question qui de celui qui ferme quotidiennement les yeux sur la présence des mendiants à même le sol dans la rue et de celui qui évoque clairement le délabrement sanitaire des mendiants fait preuve d'une plus grande sollicitude et de plus d'humanisme ? En ouvrant la réflexion sur une règlementation interdisant la mendicité à Lausanne, notre ville ne fait pas figure d'exception. Le Conseil intercommunal de la Riviera ainsi que la commune d'Yverdon ont aussi ouvert une réflexion concernant ce sujet d'actualité. Lausanne, le 6 octobre 2009. Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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Au Conseil communal de Lausanne Motion : Nous demandons à la Municipalité de renforcer la présence policière en ville par la création de huit nouveaux postes à police-secours et par la réaffectation interne de six postes administratifs de la police municipale, à ce même service, dans un délai d'une année.
Au cours de ces derniers mois le Conseil communal a débattu à
de nombreuses reprises du problème de l'insécurité
en ville de Lausanne. Cette discussion est vue par certain comme du populisme
à bon marché et par d'autres comme le reflet d'un changement
important de la société dans le respect des personnes et
de nos valeurs. Lausanne, le 6 octobre 2009. Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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Au Conseil communal de Lausanne Interpellation : La ''Police urbaine de proximité'', acceptée par le Conseil communal en 2008, portait les fruits prometteurs, d'une diminution de l'insécurité dans notre ville, pourtant les lausannois vivent aujourd'hui une toute autre réalité ! Développement : En fin d'année 2008, le Conseil communal de Lausanne a adopté un préavis important concernant l'avenir de la police municipale lausannoise. Le projet portait en priorité sur le concept de ''Police urbaine de proximité''. Ce projet se base sur les compétences spécifiques dont dispose notre ville en matière de sécurité et d'ordre public. La Municipalité entendait par ce préavis pleinement valoriser sur son territoire les compétences complètes en matière de police et développer un concept de sécurité, dit de proximité. Ce concept spécifiquement urbain, adapté aux besoins de la ville, comprend trois niveaux d'action qui sont la prévention, la dissuasion et la répression. Cette démarche s'apparentait principalement pour notre parti à
une réponse à la votation vaudoise concernant la police
unifiée qui remettaient en cause l'ensemble des compétences
communales en matière de police. Cette situation a fait réagir
notre Municipalité qui au travers du préavis précité
souhaitait apporter une réponse directe à la situation politique
par la mise en uvre d'une organisation policière prenant
en compte ce contexte de proximité urbaine en permettant la maîtrise
et le développement de la sécurité urbaine. A ce jour, force est de constater que depuis une année le sentiment d'insécurité a fortement grandi en ville de Lausanne. Les différentes affaires criminelles, le marché quotidien de la drogue, le développement de la zone alternative de la Riponne, la mendicité, etc sont les témoins privilégiés de la passivité de nos autorités devant les images, ou vecteurs principaux, de l'insécurité. Dans son rapport, la Municipalité annonçait que la police urbaine de proximité, en connaissant parfaitement le terrain, serait en mesure de répondre à l'évolution de la société et à l'émergence des phénomènes nouveaux. Aujourd'hui le constat est amer et cette politique a jusqu'à ce jour échoué. Pour s'en convaincre il suffit de regarder l'évolution des dossiers précités.
Questions : 1. Quelle analyse et quel premier bilan la Municipalité dresse-t-elle du concept de police urbaine de proximité ? 2. Des mesures de flexibilité et d'efficacité visant à garantir la maîtrise des moyens d'engagement propre à assurer la sécurité en ville ont-elles été prises ? 3. Quelles sont ces mesures et quels ont été les premiers effets positifs et les résultats obtenus grâce au nouveau concept ? 4. Quelles décisions de collaboration avec l'ensemble des partenaires dans la lutte contre le sentiment d'insécurité ont permis de renforcer la sécurité urbaine ? 5. Quels résultats la Municipalité a-t-elle obtenu dans la maîtrise des moyens d'engagement policiers nécessaires pour permettre une réaction rapide face aux délits spécifiquement urbains ? 6. De quelle manière la direction de la police a-t-elle renforcé ''une présence et une visibilité permanente sur le territoire communal, 24 heures sur 24'' dans notre ville selon les termes du préavis ? 7. Quelles mesures effectives ont permis d'améliorer la connaissance fine de la ville, le développement de partenariats et rapprochements avec la population, la visibilité policière ainsi que de la rapidité et efficacité d'intervention depuis la mise en uvre de la police de proximité urbaine ? 8. Sur la base des sept questions précédentes comment expliquer la dégradation de l'image de notre ville en regard avec les indicateurs d'insécurité ? Lausanne, le 6 octobre 2009. Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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Au Conseil communal de Lausanne Interpellation urgente : Où sont les limites de l'engagement de la Municipalité de Lausanne comme principal sponsor de la campagne contre l'initiative d'Artagnan ?
Ces derniers jours certains exécutifs mènent des discussions pour doter les adversaires de police unique de ressources suffisantes pour faire échouer cette initiative devant le souverain. A ce jeu notre ville montre l'exemple, mais est-ce le bon exemple ? Il semble que certaines communes favorables au projet du Conseil d'Etat envisagent de verser 1.- / habitant en faveur de la campagne contre l'initiative précitée. Suite aux propos de notre Syndic, tenus dans la presse du week-end, la Municipalité de Lausanne a décidé de débloquer un crédit supplémentaire de plus de 130'000.- francs pour soutenir la campagne contre l'initiative D'Artagnan. Il n'est pas dans notre idée de museler le débat politique ou d'interdire de parole des élus. Il en va toutefois autrement concernant l'engagement de l'argent des contribuables dans une campagne politique.
Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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Au Conseil communal de Lausanne Violence conjugale et sensibilisation des jeunes, quelle est la situation à Lausanne, peut-on encore améliorer l'information et la prévention ? Interpellation : La Confédération vient de sortir la première véritable étude concernant la violence conjugale dans notre pays. L'étude porte sur les causes de la violence dans notre environnement social et elle propose un plan d'action visant à prévenir cette forme de violence. A la lecture de cette étude très détaillée, force est de constater que le canton de Vaud fait office de bon élève et que de nombreuses mesures ont été prises afin de contenir la violence conjugale. Les principales causes de la violence sont la répartition inégale du pouvoir dans une relation de couple, l'isolement social ou un milieu socioculturel tolérant la violence. Ces facteurs favorisent très largement l'apparition de comportements violents. La violence conjugale frappe entre 10 et 20% des habitantes de notre pays, alors même que cette estimation est, selon les dires des professionnels, peu représentative car très en dessous de la réalité. Selon l'étude "On ignore combien de personnes sont touchées car la grande majorité n'ose pas en parler, par honte ou crainte de représailles". Il semble même que les migrantes restent très souvent sous le joug d'un conjoint maltraitant de peur de perdre leur permis de séjour. Ce rapport met le doigt sur la difficulté de sensibiliser certains migrants malgré la distribution de documents d'information en différentes langues. L'étude montre aussi clairement que c'est au sein des couples binationaux ou étrangers, qu'on recense le plus de cas de violence. Malheureusement et malgré nos lois, certaines femmes migrantes n'osent pas parler; elles sont souvent isolées par leur agresseur, "souvent elles sont terrorisées à l'idée de se présenter dans un hôpital ou d'alerter la police". L'étude mentionne que les victimes sont aujourd'hui mieux protégées et que les cantons ont joué le jeu par la mise en place de structures ad hoc qui ont par exemple conduit les collaborateurs de la police cantonale vaudoise à recevoir une formation spéciale pour gérer au mieux les cas de violence domestique. Les efforts des cantons pour améliorer la formation initiale et le perfectionnement des catégories professionnelles confrontées à des situations de violence domestique apportent également une amélioration de la situation. Le rapport souligne aussi qu'au cours de ces dernières années l'intensification du travail de relations publiques contre la violence à l'égard des femmes est souvent issue des bureaux de l'égalité. Aujourd'hui nos autorités disposent d'une abondante documentation, de matériel d'information et de sensibilisation. A noter que le rapport de la Confédération mentionne un élément essentiel en désignant les groupes-cibles que sont les migrants, les jeunes et les enfants. L'étude fait clairement ressortir comme axe prioritaire l'intensification du travail de proximité auprès des écoles. Les spécialistes estiment qu'il est nécessaire de maintenir une sensibilisation permanente et de ne pas relâcher les efforts dans l'information et la prévention.
Remarque générale : Dans ce développement toutes les références aux victimes de sexe féminin s'appliquent par analogie aux hommes qui dans une plus faible mesure sont aussi victimes de violences domestiques.
1. La police municipale a-t-elle, au même titre que la police cantonale, reçu une formation spécifique dans la gestion des cas de violence domestique ? 2. Combien de collaborateurs de la police municipale ont-ils suivi une telle formation ? 3. Quelles sont dans notre ville les catégories professionnelles qui ont bénéficié de formation et de perfectionnement professionnel pour répondre aux situations de violence conjugale ? 4. Combien de collaborateurs des catégories mentionnées à la question précédente, ont-ils suivi une telle formation ? 5. Quelles sont les démarches entreprises à ce jour, au sein des écoles publiques et privées lausannoises, en faveur de la prévention de la violence conjugale ? 6. Quel bilan notre ville peut-elle tirer du programme "L'école de l'égalité" ? 7. Ce programme apporte-il une amélioration ou de réelles réponses à la violence domestique ? 8. Quelle est la stratégie (ou quel est le plan de mesures) de notre ville pour améliorer l'information des enfants, des jeunes et des migrants à la problématique de la violence domestique ? 9. Selon l'étude de la Confédération les migrantes sont particulièrement touchées, quelles sont les mesures prises par notre ville pour améliorer la protection de cette frange de la population très exposée aux problèmes de la violence domestique ? 10. Comment la Ville de Lausanne prend-elle en charge la violence conjugale au sein des couples de sans-papiers et de clandestins ? Quelle est sa politique dans la prévention de la violence domestique pour ces groupes particuliers de la population de notre ville ?
Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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