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Course aux dividendes, les socialistes n'ont rien à envier à certains banquiers
suisses…
>>suite
Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal

>> Apprentissage pour les clandestins
Communiqué

Ce franc pour le social est le fruit du travail d'un contribuable… >>suite
Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal

L'UDC Lausanne demande l'étude d'une véritable loi cantonale moderne sur l'encouragement des activités culturelle…>>suite
Philippe Ducommun, député UDC

La politique lausannoise et la politique fédérale ne font pas bon ménage…>>suite
Esther Saugeon, conseillère communalle de Lausanne

Opposition intelligente >>suite
Esther Saugeon, membre UDC et du conseil communal de Lausanne

Musée des Beaux-Arts ? Pas au bord du lac ! >>suite
Philippe Ducommun, député UDC
 
Musée des Beaux-Arts : Pas de honte à s'afficher ! >>suite
Philippe Ducommun, Député et Président UDC section Lausanne ville
 

Eurofoot 2008, afflux massifs de supporters. Serons-nous à la hauteur ? >>suite
Philippe Ducommun, Cugy

 

 

 

Course aux dividendes, les socialistes n'ont rien à envier à certains banquiers suisses…

En plein mois de juin 2008, en véritable actionnaire du parti socialiste, Monsieur le Conseiller national Roger Nordmann expliquait que le parti socialiste retirait les dividendes du vote historique du 12 décembre 2007 concernant l'éviction de Monsieur Christoph Blocher du Conseil fédéral.
Aujourd'hui à la relecture des propos de cet éminent représentant socialiste, une image me vient directement à l'esprit : celle de ces quelques banquiers, avides de profits à court terme, qui ont mis à mal toute la place financière suisse.
En effet, comme ces sorciers de la finance, M. Nordmann a spéculé sur le retrait de la politique de Christoph Blocher, suite à son éviction du Conseil fédéral, en voyant les profits que pourrait réaliser à court terme le parti socialiste d'une telle opération.
Comme pour les prédictions de certaines banques le retour sur l'investissement, suite à l'éjection de l'ancien Conseiller fédéral UDC, n'a absolument pas eu les effets escomptés. L'histoire nous l'apprend, l'Etat a dû venir au secours de certains donneurs de leçons de la finance et injecter d'importants moyens pour recapitaliser nos banques, alors que le parti socialiste suisse, à la lecture des récents résultats d'élections cantonales, poursuit sa très forte perte de valeurs sur le marché électoral.

Qu'en est-il de la valeur électorale de l'UDC ?
A vouloir faire du profit politique à très court terme, M. Nordmann et ses amis socialistes ont offert un nouveau souffle bienvenu à l'UDC en Suisse. La croissance de l'UDC avec Christoph Blocher au sein du Conseil fédéral aurait été bien plus difficile. Aujourd'hui notre parti peut compter sur l'engagement et l'expérience extraordinaire de celui qui incarne indiscutablement l'image du parti depuis plus de 25 ans.
Alors que les socialistes entendaient tirer les dividendes du 12 décembre 2007 en juin 2008 déjà, l'UDC sait que le profit politique acquis au détriment de l'éthique n'est pas solide. L'UDC entend obtenir un retour sur sa politique à l'écoute des citoyens lors des élections fédérales de 2011.

Claude-Alain Voiblet,
Secrétaire général

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Ce franc pour le social est le fruit du travail d'un contribuable…

A Lausanne, la politique de gauche se résume à donner des deux mains ce qu'elle a obtenu d'une seule main, oubliant qu'un franc dépensé pour le tissu social, c'est un franc qui est le fruit du labeur d'un contribuable. Les dépenses sociales seront possibles aussi longtemps que suffisamment de contribuables payeront des impôts. Cette métaphore permet de prendre conscience que dans notre ville la coupe est pleine, les finances de Lausanne ne vont plus supporter une telle politique financière.

Aujourd'hui la gauche bombe le torse. Lausanne est, parait-il, la ville de Suisse la plus généreuse en matière de politique sociale ! Certes, mais elle est aussi la plus laxiste dans l'application de la législation qui régit notre politique migratoire. Nos autorités se gardent bien de faire toute la transparence souhaitée sur les coûts réels engendrés par une politique migratoire incontrôlée.
A ce titre, que représentent les coûts de la formation ou des soins destinés aux clandestins ?
Cette réflexion n'est pas une chasse aux sorcières, elle ne postule pas à la suppression de ce type de prestations, mais elle souscrit pour une information transparente des contribuables lausannois. Ils ont le droit de connaître les coûts effectifs de cette politique.
Ces deux gouffres à millions, que sont les dépenses sociales et les coûts induits par l'absence de limites dans l'application de certaines lois en lien avec les migrations, additionnées à une politique immobilière favorisant l'éclosion de logements sociaux, ne laissent pas de place au doute : Les générations à venir devront remplacer leur bas de laine par une plus forte contribution aux impôts.
Il est important d'offrir un filet social pour venir en aide aux personnes fragilisées dans une étape de leur vie. Cela ne veut en aucun cas dire que notre société doive favoriser, par une politique pseudo humaniste, l'émergence d'une frange de la population qui vit essentiellement de l'aide sociale.

Une politique sociale forte, inscrite dans le temps, est uniquement possible si l'on apporte également un soin particulier aux personnes dont le fruit de leur travail permet la perception d'un impôt. Loin de moi l'idée de brûler sur l'échafaud le soutien aux plus démunis, mais notre société doit aussi prendre soin de ses contribuables.
Et que la gauche ne vienne pas dire que ce sont des ''cochons de riches qui n'ont qu'à payer'' ! Ce sont surtout des citoyens de la classe moyenne comme vous et moi.

Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal
Président section district Lausanne 079 / 251.22.06

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Communiqué de presse

L'UDC Lausanne demande l'étude d'une véritable loi cantonale moderne sur l'encouragement des activités culturelles…

La culture est une part intégrante de notre vie sociale et sociétale. La culture est devenue une partie de l'économie vaudoise, la qualité et l'étendue de l'offre culturelle est parfois un vecteur de décision concernant les choix d'implantation d'entreprises dans le canton de Vaud. Dans ce contexte et à l'exemple des cantons qui ont un pôle économique fort, l'UDC lausannoise demande au Conseil d'Etat d'étudier la mise en œuvre d'une politique culturelle plus marquée et plus articulée par la création d'une loi cantonale sur l'encouragement des activités culturelles.

Le nouveau texte légal doit trouver ses assises dans une stratégie culturelle concertée, en particulier en ce qui concerne le partage des tâches de financement et le pilotage des institutions entre le canton, les régions et les communes ainsi que la définition d'objectifs mesurables.
En parallèle des aspects propres de la création culturelle, l'UDC Lausanne souhaite que le canton de Vaud puisse tirer profit d'une création artistique diversifiée et forte. Il va ainsi renforcer son identité, augmenter la créativité culturelle et répondre à un environnement concurrentiel au niveau intercantonal et international en dehors de tout débat idéologique régional. C'est ainsi que le canton de Vaud pourra assurer une position solide et attrayante par la diversité de son offre culturelle.

Que recherche l'UDC Lausanne en demandant une nouvelle loi visant à encourager la culture ?

  • Proposer des conditions cadres optimales pour les institutions culturelles de niveau supérieur dans les communes jouant un rôle de centre, ainsi que les autres localités qui ont déjà une vocation culturelle très forte.
  • Faire jouer les synergies qu'elles soient intrinsèques à la culture ou liées aux aspects exogènes (infrastructure, financement, organisation et contrôle)
  • Garantir un accès plus large de la population aux institutions et aux productions culturelles.
  • Renforcer l'image du canton en soutenant la diversité culturelle et la qualité de l'offre ainsi qu'en proposant des outils permettant une évaluation scientifique des effets dans le temps de l'encouragement à la culture dans notre canton.
  • Fixer clairement des critères de financement et des exigences de cofinancement en répondant aux notions de la qualité culturelle, de conditions de travail pour les professions à vocation culturelle ou d'esprit d'innovation pour obtenir un soutien financier des pouvoirs publics.
  • Garantir une stratégie culturelle adaptée avec la répartition des responsabilités de pilotage et de financement entre canton, régions, communes et autres bailleurs de fonds.
  • Valoriser une véritable politique de coopération entre le canton, les régions et les villes par l'instauration de ''conférences régionales''.

L'UDC n'est par essence pas favorable à l'introduction de nouveaux cadres législatifs, toutefois lorsque le législateur doit répondre à un besoin évident et qu'il est en mesure de porter une réflexion pragmatique par son engagement dans une activité sociétale importante, une telle démarche trouve sa justification. Il s'agit de gérer les budgets en faveur de la culture afin qu'ils soient ancrés dans une stratégie visible et compréhensible, respectueux d'objectifs mesurables et des ressources financières à disposition. Il s'agit également d'avoir un développement harmonieux dans la diversité de la culture et de la géographie de notre canton. Ceci implique tout d'abord la fixation de priorités dans l'encouragement de la culture, ensuite d'amener les régions à une plus grande collaboration et de garantir une croissance qualitative de l'offre culturelle en répondant à des besoins exprimés.

Un postulat allant dans le sens de notre détermination sera déposé par M. Philippe Ducommun, Député UDC et Président de l'UDC de la Ville de Lausanne, lors de la prochaine séance du Grand Conseil. Notre parti estime que le canton de Vaud doit revoir l'ensemble de sa législation en matière culture pour répondre aux attentes du postulat visant la ''Mise en oeuvre d'une véritable loi cantonale sur l'encouragement des activités culturelles''.

Lausanne, le 6 mars 2009

Pour plus d'informations :

Philippe Ducommun, Député
Président section Ville de Lausanne 079 / 637.20.64

Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal
Président section district Lausanne 079 / 251.22.06

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La politique lausannoise et la politique fédérale ne font pas bon ménage…

A l'heure où la ville de Lausanne se débat avec le bilan catastrophique de sa caisse de pension, la Confédération entend garantir dans la durée les prestations des pensionnés des caisses de pension publiques.
Nos deux Municipaux et élus sous la coupole fédérale ne sont probablement pas sans savoir que l'institution dont ils sont les éminents membres va proposer un renforcement drastique des taux de couverture des caisses de pension.
Mais à la lecture des propos de notre Syndic concernant la caisse de pension de Lausanne, nous pouvons douter de sa participation aux débats. En effet, ce dernier a annoncé, avec le concours de la presse, que le versement de 350 millions de francs pris dans la poche des contribuables lausannois, permettra d'assainir durablement la caisse de pension de la commune de Lausanne.

Pour ma part il s'agit d'une illusion. En effet, la Confédération entend porter le taux de couverture des caisses publiques à 100 % et quelques irréductibles romands espèrent obtenir au mieux un taux de couverture de 80 % ! La ville de Lausanne doit vilipender 350 millions de son patrimoine financier pour porter le taux de couverture à 60%. Dans le meilleur des cas il manque 800 millions de francs et dans le pire des cas plus d'un milliard de francs.

Cette politique à court terme servira à la Municipalité actuelle de passer la ''patate chaude'' et une facture qui se montera au final à plus de 20'000 francs par contribuable. Comme pour nos banquiers suisses à Lausanne la magie des chiffres a fini d'agir.

Ce sont les contribuables qui vont payer la facture de ce triste spectacle.

Esther Saugeon
Conseillère communale, Lausanne

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Opposition intelligente

Réponse à Mme Justine Fazan de Châtel-St-Denis, à qui " il semble qu'en Suisse on pouvait s'opposer avec intelligence ".
Mais alors, Madame, que dites-vous des manifestations des fonctionnaires à Lausanne ?
Pensez-vous qu'il est de " bon goût " de priver nos enfants de cours, d' "offrir" un service minimum aux malades hospitalisés pendant toute une journée et de bloquer les rues aux heures de pointe où tous les autres travailleurs aimeraient rentrer chez eux après une journée de labeur ?
Pour ma part, je considère qu'il ne s'agit pas non plus d'opposition intelligente, ni respectueuse envers les travailleurs du secteur privé qui, eux, ne peuvent pas se le permettre, ni envers les contribuables que nous sommes !

Pour terminer, nous gardons nos seringues et vous, Madame, gardez-vous bien de mettre vos enfants à l'école publique, à l'hôpital public et dans nos rues, car des seringues ils en verront d'autres, bien moins inoffensives !

Esther Saugeon, membre UDC et du conseil communal de Lausanne

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Musée des Beaux-Arts ? Pas au bord du lac !

Le 30 novembre prochain, la question de l'emplacement du musée des Beaux-Arts sera tranchée par le peuple vaudois. Le comité référendaire, composé de plusieurs personnalités politiques de tous bords et d'associations diverses vous appelle à refuser cette votation et de préconiser ainsi le maintien de cette institution culturelle au cœur de la ville.
Plusieurs éléments majeurs justifient cette opposition

  • Un musée hors de prix
  • Un musée hors la loi
  • Un musée hors contexte
  • Un musée hors normes de pollution
  • Un musée hors service public
  • Un musée hors sol

Ce projet budgété à 68 millions ne tient pas compte d'une augmentation possible des coûts de la construction du musée. Là-dessus s'ajouteront encore des dizaines de millions pour la réhabilitation du Palais de Rumine. Au final, les Vaudois paieront deux fois.
Et que penser de la violation de 8 dispositions du droit fédéral, du droit cantonal et des règlements communaux. La principale étant la Loi fédérale sur l'aménagement du territoire (LAT) qui fixe comme principe de tenir libre les bords des lacs et des cours d'eau. La seule dérogation possible pour l'implantation d'un bâtiment à un tel endroit, serait qu'il ait un intérêt public prépondérant à cet emplacement, ce qui n'est de loin pas le cas du musée des Beaux-Arts, sans aucune relation avec le lac.
Isolé entre un chantier naval et une piscine et sorti du centre-ville, c'est aller à l'encontre du développement économique et social. Le musée des Vaudois doit être au cœur du chef-lieu et non complètement excentré par rapport à la vie culturelle lausannoise. Nous ne voulons pas d'un bord du lac bétonné et encombré. De plus, l'emplacement choisi, loin des transports publics, dans une zone où les normes de pollution sont déjà dépassées, démontre une politique contraire au développement durable. La solution existe au centre ville à côté d'une des principales gares du M2, notamment,
Quant au partenariat public-privé, c'est la porte ouverte aux confusions en mélangeant les missions du Musée cantonal et l'intérêt privé des collectionneurs.
Et finalement, construire ce bunker à Bellerive, c'est priver le Luna Park, les cirques et les diverses manifestations des conditions nécessaires à leurs activités. C'est également condamner tout développement futur de la CGN. Le comble de l'incohérence reste de construire ce musée sur les rives du lac et de penser qu'un aquarium sera réalisé à Vennes !

Et que pensez de toutes ces affirmations :

  • Le lieu n'a pas été choisi par élection mais par élimination
  • Ouchy et le bord du lac sont mornes et peu attractifs en hiver
  • Occuper un site dont la vue panoramique est le principal atout avec une construction devant prévoir un minimum d'ouvertures sur l'extérieur est paradoxal
  • Ce bâtiment pourra avoir une hauteur de plus de 31 m. soit l'équivalent de l'hôtel Mövenpick, à Ouchy, la tour Edipresse ou le bâtiment des Postes à l'avenue d'Ouchy

Pour toutes ces différentes raisons et bien d'autres encore :

LE 30 NOVEMBRE 2008
VOTEZ
NON

Pas au bord du lac !!


Philippe Ducommun, député UDC
Lausanne, le 28.10.2008

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Musée des Beaux-Arts : Pas de honte à s'afficher !

En référence à l'article paru dans votre journal, le 24 octobre 2008, je me permets de vous dire que je n'ai pas honte d'affirmer ma position contre ce projet, tout comme trois autres collègues députés du parti ! Preuve en est notre présence au sein du comité référendaire " Musée des Beaux-Arts? Pas au bord du lac! ".

Quant à votre étonnement sur le silence de notre parti, je vous rappelle que les médias ont été conviés à la Première Tribune politique de l'UDC Lausanne, le 25 septembre dernier ainsi qu'au Congrès UDC du 8 octobre 2008. Hormis le journaliste du " Courrier " et une équipe de la TSI (!), aucun journaliste n'a souhaité ou daigné se déplacer. En venant par exemple à notre Congrès vous auriez constaté que ce n'est pas M. Claude-Alain Voiblet qui défendait le Musée des Beaux-Arts ce soir-là.

Suite au Congrès qui comptait huit objets de votations pour le 30 novembre 2008, l'UDC n'a pas accentué sa communication sur un objet ou l'autre.

Avant de faire des spéculations gratuites et déclarer d'hypothétiques batailles perdues ou guerres gagnées, je vous suggère de vous informer aux sources afin d'éviter des combats inutiles.

Philippe DUCOMMUN, Député et Président UDC section Lausanne ville

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Eurofoot 2008, afflux massifs de supporters. Serons-nous à la hauteur ?


Dans quelques jours, la grande messe du football européen va se dérouler entre la Suisse et l'Autriche. Notre beau canton se trouvera notamment au centre des villes qui recevront des rencontres internationales durant cette période. Des dizaines de milliers de supporters vont investir nos régions. Après l'Allemagne en 2006, le monde aura les yeux rivés sur notre pays en 2008. Le canton de Vaud se doit d'être prêt pour accueillir cette manifestation.

Rien que dans la ville de Lausanne, près de 10'000 personnes seront attendues devant l'écran géant de la plus grande UBS Arena de Suisse, sur le site de Bellerive, lors des retransmissions de 27 des 31 matches programmés. L'attrait, de ces rencontres sera encore plus grand en sachant que près de 9'000 places seront gratuites. De nombreuses animations culturelles et sportives viendront encore se greffer à la manifestation. En plus de l'arène, 23 tentes seront érigées pour accueillir, entre autres, les Villages du Monde, des Saveurs et des Sports.

"En spectateurs cumulés, il y aura autant de monde que dans un des 4 stades de Suisse," se réjouit Daniel Brélaz, syndic de Lausanne. Pour lui, c'est l'occasion de promouvoir la région. Faut-il voir encore de quelle manière !

Au regard de la manifestation "non autorisée" du 1er mai dernier, à Lausanne, où environ 200 jeunes anarchistes et anticapitalistes ont semé le trouble et causé pour quinze mille francs de casse, en l'espace de quelques minutes, nous sommes en droit de nous poser la question si nos dirigeants communaux seront aptes à gérer des événements particuliers pouvant découler des comportements souvent violents des fans de football. Imaginons un instant, que quelques milliers de supporters viennent à déclencher une émeute après la défaite de leur équipe favorite. Il y a peu de chance que nos quelques valeureux policiers lausannois, quand bien même appuyés par des gendarmes vaudois et d'autres collègues du concordat romand, puissent éviter que des dégâts importants et factures salées ne viennent ainsi gâcher cette belle fête.

A un moment donné, il faut avoir le courage d'afficher ses forces et sa police, quand bien même cela pourrait choquer certaines personnes, et ne pas avoir peur d'une confrontation directe entre les semeurs de trouble et les représentants de la sécurité publique. C'est peut-être le prix à payer pour enfin se faire respecter et pouvoir profiter pleinement de cet Euro 2008 qui se veut l'événement footballistique de l'année.

Philippe Ducommun
Cugy

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