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Résumé des activités et actions politiques au cours de la législature 2002-2007
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| Débutant
cette législature au sein du département qu'il occupait
déjà depuis 1998, le Département de la sécurité
et de l'environnement (DSE), Jean-Claude Mermoud a poursuivi l'objectif
initié par ses prédécesseurs de renforcer la prévention
et la sécurité. A travers Police 2000, il a cherché la concertation avec les communes pour proposer un modèle de réorganisation des polices cantonale et communales, visant à harmoniser les intérêts de police secours et de proximité. Il s'est montré déterminé dans la lutte contre le trafic de stupéfiants en menant par exemple des opérations de type STRADA. Sur le plan de l'environnement, il a uvré à l'introduction d'un Programme cantonal de développement durable par l'instauration d'un Agenda 21 ainsi qu'au développement d'une politique énergétique dynamique. Dès janvier 2004, le service de l'aménagement du territoire (SAT) est rattaché au DSE. Jean-Claude Mermoud s'y occupe notamment de grands dossiers tels que la révision du Plan Directeur cantonal (PDcn), le projet pilote pour l'agglomération Lausanne-Morges (PALM) et diverses autres politiques régionales. Au cours de l'année 2004, il reprend le Département des institutions et des relations extérieures (DIRE). Au niveau institutionnel, il y chapeaute l'introduction des réformes liées à la nouvelle Constitution dont se sont doté les Vaudois en 2003. Dans ce nouveau département, il est en charge des relations avec les communes (fonds de péréquation, Bascule EtaCom, loi sur les fusions) et des Préfets (redécoupage des districts). Avec la Confédération, il traite notamment des questions de l'asile, du séjour des étrangers, et est également impliqué dans le volumineux dossier de la RPT avec son collègue Pascal Broulis. En relation avec l'Ordre judiciaire vaudois (OJV), Jean-Claude Mermoud a coordonné les travaux d'importantes réformes visant à renforcer la justice pénale et le Tribunal des mineurs, ainsi que la mise en oeuvre de nouvelles procédures fédérales. En charge des relations extérieures, il siège au niveau suisse dans les comités de la Conférence des Gouvernements cantonaux (CdC) et celle des Chefs de département de justice et police (CCDJP). Il préside les conférences romandes traitant des mêmes objets (respectivement CGSO et CLDJP) ainsi que la Commission tripartite des agglomérations (CTA). |
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Une motivation personnelle intacte
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cours de ces deux législatures passées au Conseil d'Etat
j'ai beaucoup appris. Derrière chaque enjeu politique il faut tenir
compte de ces destins humains ainsi que de l'intérêt général
d'une communauté. Pour moi tout décideur doit être à même de faire la part des choses entre le pragmatisme, les droits en vigueur et les aspirations légitimes d'une population. Il ne sert à rien d'être obtus et figé dans une réalité du passé ; il faut savoir évoluer. Ce sont un peu plus de huit années d'expériences particulièrement enrichissantes qui viennent de s'écouler. Ce sont des relations de travail, des réseaux de contacts qui émettent leurs avis, qui débouchent quelquefois sur des confrontations. Mais lorsque la confiance s'établit entre partenaires, alors là on peut vraiment construire et se mettre d'accord ; en bons vaudois, " retrousser nos manches et saisir le fossoir ". Je me sens cette énergie de poursuivre mon travail avec conviction, attention et réalisme. |
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La vision d'un engagement politique
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faut rendre hommage à nos prédécesseurs et être
reconnaissant de ce qu'ils ont fait pour nous. Toutefois, tout s'accélère
dans notre société modernisante et gouverner d'une année
sur l'autre ne suffit plus. Il faut davantage anticiper et se montrer
visionnaire si l'on ne veut pas se retrouver dans le dernier wagon. Agir
vaut mieux que réagir ! Il s'agit d'un devoir moral et d'un sens
des responsabilités face aux générations futures. Ces dernières années notre Canton a fait beaucoup d'efforts. Que chacun qui a apporté sa pierre à l'édifice en soit d'ailleurs remercié. Toutefois cette embellie n'est pas le fruit du hasard et ceux qui décident ont parfois de la peine à faire admettre le choix ou le poids de certaines décisions. Pour ma part, je suis convaincu qu'une certaine rigueur est nécessaire et s'impose aux gouvernants. La rigueur permet de répartir les efforts de manière juste entre tous ceux qui participent à la vie publique et les citoyens eux-mêmes. En terme d'allocation des ressources, elle positionne l'Etat dans une juste mesure à la place qui convient : " Ni trop, ni trop peu ! ". La rigueur n'est pas rigide, elle autorise même une certaine ambition. Celle de ne pas se contenter de ce qui est déjà fait. Celle qui, justement parce que notre monde va plus vite, nous impose comme aux échecs de penser plusieurs coups à l'avance. Au cours de la prochaine législature, nous aurons à maîtriser des enjeux à géométrie variable qui touchent aussi bien à notre fédéralisme qu'à la vie locale. Ces défis sont motivants pour quelqu'un qui, comme moi, apprécie de trouver des solutions consensuelles qui satisfont le plus grand nombre. |
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La volonté de poursuivre
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| D'ici
2012, nous aurons à poursuivre nos efforts dans tous les domaines
de l'activité de l'Etat. Cependant, il en est quelques uns qui,
évoluant avec la démographie, nécessiteront davantage
d'attentions (santé, social, écoles). Certains standards
ne sont pas tabous. Des gains d'efficience et de qualité peuvent
encore être mis en évidence et valorisés. La bonne
santé de l'Etat est à ce prix. Notre Canton se retrouve
doucement sur de bons rails, mais il n'est encore que convalescent. Nous
devrons viser à maintenir son équilibre financier si durement
acquis et stabiliser l'accroissement de nos dépenses. En effet, ce n'est qu'à ces conditions que notre gouvernement aura dans ses mains un réel volant de manuvre ; une marge âprement gagnée sur le déficit structurel. Cette marge sert aussi l'ambition que nous voulons exprimer pour cette prochaine législature. A savoir qu'elle assure au Canton une crédibilité grandissante sur la scène fédérale et intercantonale. Légitimement, notre canton - troisième par sa taille et sa population - se doit d'être présent au sein de notre fédéralisme. Non seulement pour y défendre nos intérêts propres, mais également pour participer activement au lien confédéral. Je crois en l'action collégiale d'un gouvernement. L'expérience de notre Conseil d'Etat au cours de ces quatre dernières années en particulier me conforte dans cette appréciation. Ce sont des femmes et des hommes qui s'unissent autour d'un programme commun. En compagnie de mes trois colistiers du centre droite vaudois - Jacqueline de Quattro, Pascal Broulis et Philippe Leuba - nous avons cette volonté de poursuivre dans cette voie et cet état d'esprit. Ensemble, nous sommes convaincus que seule une majorité de centre droite au Conseil d'Etat saura maintenir ce cap. |
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S'engager pour des projets
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Les
quatre candidats du centre droite vaudois forment une équipe
unie qui s'est aisément mise d'accord à propos d'une plateforme
de campagne conjointe. Celle-ci couvrant les divers domaines de l'activité
de l'Etat, se compose de 38
projets communs. |
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En aparté
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La vie politique s'apparente parfois à une randonnée de peau de phoques Il faut :
J'ai
le goût de l'effort et le sens de la mesure. |
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Jean-Claude
Mermoud
Rue Caroline 11, 1014 Lausanne Tél. 021 316 60 02 Fax 021 316 60 37 |