![]() |
La violence comme argument
Ces faits qui ont outré de nombreux citoyens s’ajoutent aux agressions toujours plus nombreuses contre l’UDC : Passage à tabac du Conseiller national Hans Fehr, déprédations sur les bien de la présidente genevoise de l’UDC, graves menaces contre nos candidats en maints endroits. Rappelons aussi que si la volonté de dialogue de l’UDC s’est notamment concrétisée par une invitation de Madame Calmy-Rey à la fête traditionnelle de notre parti à l’Albisgütli, les autorités universitaires avaient refusé une réunion de l’UDC à l’uni de Lausanne. Chacun peut ainsi déterminer où se trouve la volonté d’ouverture, et qui veut empêcher la libre expression. Si notre parti se bat contre l’entrée dans l’Union Européenne et s’oppose à la signature par notre pays de divers traités internationaux, c’est précisément pour permettre aux Suisses de continuer à déterminer eux-mêmes leur propre destin, ainsi qu’ils ont pu le faire jusqu’à maintenant. La libre expression dont nous bénéficions doit être protégée tant par rapport à la « gouvernance mondiale » qui veut se substituer à la gouvernance nationale que contre le déchaînement de violence qui veut empêcher les citoyens de se manifester. La brutalité destructrice qui s’est déchaînée à Grandson est donc l’affaire de tous.
Nicole Helfer |

|
News
:
|
|
![]() |
Section UDC - Grandson |
|