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Sections lausannoises : Epalinges
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Au Conseil d'Etat vaudois
Combien de régularisations en 2007, 2008 et 2009 ? Chaque année
un certain nombre de personnes, requérants déboutés
ou sans-papiers, sont régularisés.
Je remercie par avance le Conseil d'Etat pour ses réponses.
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Au Conseil d'Etat vaudois Initiative législative Philippe Ducommun demandant au Conseil d'Etat vaudois d'intervenir auprès des autorités fédérales afin de soutenir la pétition " Stop à la violence contre la police ", déposée par la Fédération suisse des fonctionnaires de police. Développement
Informés qu'une pétition a été déposée, le vendredi 30 octobre 2009, par la Fédération suisses des fonctionnaires de police (FSFP), au Conseil fédéral et aux Chambres fédérales, nous demandons au Conseil d'Etat de soutenir et transmettre les propositions suivantes :
Lausanne, le 24 novembre 2009 |
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Au Conseil d'Etat vaudois Interpellation : Grippe A H1N1 de qui se moquent nos autorités ? Développement : La grippe A H1N1 arrive en Suisse et après l'important tapage médiatique fait par les autorités fédérales et cantonales en charge de ce dossier rien ne semble fonctionner aujourd'hui. Si la situation sanitaire n'était pas aussi grave, on pourrait qualifier de franche rigolade les actions et les trop nombreuses déclarations des autorités dans le cadre de la grippe A H1N1. Même les spots télévisés diffusés par l'OFSP depuis des semaines ressemblent plus à un numéro de cirque qu'à une véritable campagne de prévention Alors même que les principaux risques liés à cette maladie soient connus depuis des mois, l'éclatement de l'épidémie en Suisse provoque aujourd'hui une grande confusion auprès des autorités concernées au niveau fédéral ou cantonal. L'une des principales raisons évoquée pour justifier cette situation est notre système fédéraliste. On justifie également cette situation en évoquant des problèmes de l'autorité d'homologation des médicaments Swissmedic, de l'industrie pharmaceutique ou l'Office fédéral de la santé. A la lecture des médias les citoyens ont l'impression que ces différents acteurs se rejettent la responsabilité via les médias. Si l'on peut comprendre que les collaborateurs des secteurs de la santé publique ainsi que les personnes à risque bénéficient en priorité de la vaccination, comment justifier la décision du Conseil fédéral qui vient de charger le Département fédéral de la défense de faire vacciner 80 000 diplomates et fonctionnaires. Il n'est pas inutile de rappeler qu'il y a plusieurs mois que la grippe A H1N1 est annoncée par nos autorités ; elles avaient donc largement le temps de se préparer. Aujourd'hui, alors l'Office fédéral précité porte une critique en règle contre la structure fédéraliste de la Suisse qui empêcherait selon lui la coordination à l'échelon fédéral. Questions au Conseil d'Etat : 1. En fonction des éléments précités, quelle analyse notre canton fait-il de cette situation particulière ? 2. Des mesures particulières au niveau vaudois ont-elles été prises pour que le personnel médical, et autres personnes particulièrement exposées, puissent bénéficier en premier lieu d'une vaccination contre la grippe A H1N1 ? 3. La presse a relaté ces derniers jours que de nombreux collaborateurs au sein du personnel médical soignant s'opposaient à la vaccination. Quand est-il dans notre canton ? 4. Le personnel soignant de notre canton qui est en contact avec les patients a-t-il reçu des instructions claires concernant la nécessité d'une vaccination ? 5. Quelles mesures le Conseil d'Etat entend-il prendre pour diminuer les risques de contagions dû à la grippe A H1N1 dans les zones à risques ? 6. Que pensent nos autorités exécutives cantonales des réflexions critiques contre la structure fédéraliste de la Suisse qui empêcherait une bonne coordination des mesures visant à lutter contre une éventuelle pandémie de grippe ? Lausanne, le 17 novembre 2009
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Interpellation A Lausanne, le trafic de cocaïne est-il aux mains des requérants d'asile ? Pendant 6 mois, entre 2008 et 2009, en relation avec la croissance
du marché de la cocaïne, la police lausannoise a effectué
une série de contrôles intensifs. La détention/consommation d'une petite quantité d'héroîne et de cocaïne jusqu'à 5 grammes est considérée comme une contravention à la Lstup art 19a, dénonciation simplifiée avec un formulaire ad hoc. Compétence aux polices municipales catégorie 3 à 5 pour le canton de Vaud. La petite vente d'héroïne et de cocaïne jusqu'à 5 grammes est considérée comme une infraction à la Lstup art 19.1 procédure simplifiée de dénonciation. Compétence de la police cantonale et police judiciaire de Lausanne uniquement. L'interpellation d'un suspect ne signifie pas dénonciation pénale à l'autorité compétente. Des investigations judiciaires sont en effet indispensables dans de tels cas. Je suis conscient que cette interpellation concerne les interventions de la police lausannoise mais il est bon de savoir quelle est la communication entre celle-ci avec le SPOP, l'EVAM, et les autres cantons. Je me permets donc de poser les questions suivantes au Conseil d'Etat : 1) En cas de détention/consommation d'une quantité d'héroïne ou de cocaïne jusqu'à 5 grammes, il y a donc dénonciation simplifiée. La police lausannoise livre t'elle au SPOP et l'EVAM les identités des requérants d'asile arrêtés et attribués au canton de Vaud, qu'ils soient en procédure ou déboutés? 2) Concernant la même infraction que sous chiffre 1, mais
lorsque celle-ci a été commise 3) En cas d'arrestation d'un requérant qui vendrait de l'héroïne
ou de la cocaïne jusqu'à 4) Si un requérant est en cours de procédure, le fait
d'être vendeur de drogue a t'il une 5) Le Conseil d'Etat a t'il une idée du nombre de requérants,
en procédure ou déboutés, qui 6) Des mesures d'éloignement peuvent-elles être prononcées ? Je remercie l'exécutif pour ses réponses.
Cheseaux-sur-Lausanne, le 8 septembre 2009 François Brélaz |
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Interpellation 24Heures du 1er septembre 2009 consacre une demi-page au cas d'une
demandeuse d'asile déboutée du Burkina-Faso qui résiste
à son transfert de Lausanne à destination de Bex. Et
comme presque toujours dans la presse, la requérante est présentée
comme " victime d'un système inhumain " face à
une administration souvent dénigrée, alors qu'elle ne
fait qu'appliquer une loi acceptée par la majorité des
citoyennes et citoyens suisses. D'autre part, Mme Kansolé ayant
accepté que sa photo ainsi que son nom soient publiés
dans 24 Heures, j'en déduis qu'elle renonce à la protection
de sa sphère privée. " Le respect des droits de l'homme, ainsi que l'application des conventions internationales conclues dans les domaines des droits de l'homme et des réfugiés font partie des critères décisifs qu'un Etat doit remplir pour être élevé au rang de " safe country ". Du reste, concernant cette dame, il n'est nulle part dit que celle-ci
a été victime de sévices. Le drame du Burkina-Baso,
c'est la pauvreté, beaucoup de gens vivent avec un dollar par
jour, l'aide sociale n'existe pas et si l'on veut avoir à manger,
contrairement à la Suisse, il faut obligatoirement travailler
J'ai interrogé l'ODM qui m'a notamment répondu que " Tous les requérants d'asile déboutés, donc également les ressortissants burkinabés, sont tenus de collaborer à l'obtention de documents de voyage leur permettant de quitter la Suisse dans les délais qui leur sont impartis. Si un requérant d'asile débouté ne quitte pas la Suisse de son plein gré et dans le délai imparti alors que toutes les autres conditions d'une exécution sont données, les autorités cantonales sont tenues d'exécuter la décision de renvoi en usant, s'il le faut, de moyens de contrainte. En effet, il incombe à l'autorité cantonale d'exécuter les décisions de renvoi et, pour ce faire, elle peut avoir recours aux mesures de contraintes. Dans ce contexte, les fonctionnaires cantonaux peuvent par exemple raccompagner l'étranger dans son pays d'origine. " D'autre part, le collectif Droit de rester doit être conscient que médiatiser un cas particulier peut avoir des effets pervers et le collectif, ainsi que la personne concernée doivent maintenant assumer ce retour de manivelle. Je pose donc la question suivante au Conseil d'Etat : Cette dame, visiblement une réfugiée économique, en situation illégale, est déjà dans notre pays depuis 15 mois. Dans la mesure où le Burkina-Faso est classé comme pays sûr, l'exécutif est-il prêt, en cas de refus de collaboration pour le retour, à utiliser les mesures de contraintes ?
Cheseaux-sur-Lausanne, le 8 septembre 2009 François Brélaz |
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Heure des questions du 8 septembre 2009 Suppression de la gratuité du Tribunal des baux : Le Conseil d'Etat peut-il donner plus de précisions ? Dans le contexte de la réforme civile Codex 2010, concernant le projet de loi sur la juridiction en matière de bail, une proposition soulève déjà des passions : la fin de la gratuité du Tribunal des baux. Et dans ce contexte, j'ai toujours entendu parler d'un " faible émolument ". Dans son numéro de juin 2009, le journal Droit au logement affirme que " si le projet passe, les vaudois devraient débourser entre 500.- à 800.- fr. pour saisir le Tribunal des baux. " Question : Afin d'éviter une exploitation démagogique et excessive du principe de la suppression de la gratuité du Tribunal des baux, le Conseil d'Etat peut-il donner plus de renseignements ?
François Brélaz |
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Au Grand Conseil du canton de Vaud Heure des questions du 9 juin 2009
24 Heures du 20 mars évoque le trafic de cocaïne à
Lausanne et nous apprend que le trafic est actuellement entre les
mains des dealers nigérians. Il est de notoriété
publique que ces gens, qui n'ont sur eux que de petites quantités
de drogue ne risquent pas grand-chose et sont immédiatement
relâchés. Question : Comment se fait-il qu'à l'heure actuelle les nigérians en situation illégale ne puissent pas être renvoyés, et le récent voyage de Mme Calmy-Rey au Nigéria a-t'il amélioré la situation ? Je remercie le Conseil d'Etat pour sa réponse.
L'exécutif confirme l'existence de cet accord de réadmission et déclare que les autorités nigérianes acceptent le retour des personnes identifiées. En 2009, jusqu'à ce jour, ce sont 12 personnes qui ont été expulsées et vu l'augmentation des demandes de renvoi, l'Ambassade du Nigéria prend des mesures pour raccourcir la durée de la procédure.
Cette réponse est réjouissante même si le
système a ses limites : les nigérians qui demandent
l'asile en Suisse ne sont en aucune manière de " vrais
" requérants, mais le fait de déposer une demande
et de se voir débouter leur donne le statut de NEM et par conséquent
la garantie de bénéficier d'un toit, de trois repas
par jour et de l'assurance maladie généreusement payée
par le contribuable ! |
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Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Frais de transports scolaires : nouvelle contradiction ? Un nouvel article 114, concernant la répartition des charges scolaires entre canton et communes a été institué, suite à une modification partielle de la loi scolaire, votée en décembre 1999. Ce nouvel article donne clairement la responsabilité de la prise en charge des frais de transports scolaires aux communes. Aujourd'hui le règlement cantonal d'application découlant de l'ancienne loi est toujours en vigueur, mais il est en contradiction avec le nouveau texte légal.
Philippe Ducommun, Député (Ne souhaite pas développer) |
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Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : (Ne sera pas développée) Asile : et si le Conseil fédéral était moins avare?
Or, j'ai appris que la Confédération ne paie pas la pension de ces personnes qui est finalement, dans le cadre de la facture sociale, 50% à charge du canton et 50% à charge des communes. Pour Vaud, cette situation concerne entre 100 et 120 personnes. D'autre part, dans la mesure où un effet suspensif du renvoi est une décision du Tribunal administratif fédéral, il semblerait normal que la Confédération continue d'assumer l'entretien de ces personnes. La Loi sur l'asile, (LAsi) et la Loi sur les étrangers (LEtr) vont être en principe révisées cette année. La période de consultation a commencé et s'étend jusqu'au 15 avril 2009. Ensuite, le projet sera éventuellement modifié par le Conseil fédéral pour être soumis aux commissions respectives du Conseil national et du Conseil des Etats. A l'échelon fédéral, une commission peut proposer des modifications également à des articles de loi qui ne figurent pas dans le projet de l'exécutif. Je me permets donc de poser les questions suivantes : 1) Dans le cadre de la procédure de consultation LAsi et LEtr, le Conseil d'Etat envisage t'il, dans sa réponse au Conseil fédéral , éventuellement en s'alliant avec d'autres cantons, demander que, dans la mesure où la suspension d'un renvoi est une décision du Tribunal administratif fédéral, il serait normal que la Confédération prenne en charge l'entretien des personnes concernées ? 2) Si nécessaire, le Conseil d'Etat, toujours avec l'aide éventuelle d'autres cantons, est-il prêt à utiliser d'autres voies pour se faire entendre? 3) Depuis peu, il existe des requérants Dublin, des
personnes qui ont déposé auparavant une demande d'asile
dans un autre pays de l'UE et qui devraient retourner dans leur premier
pays d'accueil. A priori, et cela a été dit par exemple
lors de la séance d'information qui a eu lieu à Nyon
avant l'ouverture du centre d'aide d'urgence dans cette ville, ces
personnes seraient sensées rester deux à trois mois
dans notre pays. 4) En décembre 2008 le Conseil fédéral a décidé d'allouer 25 millions aux cantons pour l'asile. Ce montant concerne 12,5 millions pour le 2ème semestre 2008 et le même montant pour le premier semestre 2009. Quelle somme le canton a-t-il reçu et les communes, par l'intermédiaire de la facture sociale, en sont-elles aussi bénéficiaires ? 5) Pour l'année 2008, quel est le coût de l'asile pour le contribuable vaudois ? Je remercie par avance le Conseil d'Etat pour ses réponses. François Brélaz, député |
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Au Grand Conseil du canton de Vaud Postulat : Simplification de la déclaration d'impôt pour certaines catégories de contribuables Ce postulat demande au Conseil d'Etat vaudois de bien vouloir étudier les possibilités de simplification de la déclaration d'impôt des personnes concernées, essentiellement pour nos aînés qui n'utilisent pas les outils informatiques et la répercussion sur la masse de travail qu'une simplification appropriée apporterait au sein du Service cantonal des contributions.
L'introduction du rythme annuel de la déclaration fiscale a engendré un surplus de travail mais surtout un surplus de soucis pour un bon nombre de contribuables, dont les données ne changent quasiment pas d'année en année. C'est le cas notamment des personnes âgées, qui sont au bénéfice d'une rente complémentaire - donc sans fortune et avec un revenu/rente AVS modeste - et de bien d'autres personnes dont la situation matérielle n'a pas changé durant plusieurs années consécutives. Il serait donc fort opportun et intéressant :
Je remercie le Conseil d'Etat pour l'attention qu'il portera à ce postulat.
Philippe Ducommun (Souhaite développer et demande le renvoi au Conseil d'Etat, avec plus de 20 signatures) |
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Au Grand Conseil du canton de Vaud Postulat : Mise en oeuvre d'une loi cantonale sur l'encouragement des activités culturelles Nous demandons au Conseil d'Etat d'étudier la mise en uvre d'une politique culturelle plus marquée par la création d'une loi cantonale sur l'encouragement des activités culturelles en remplacement de la Loi sur les activités culturelles (LAC). Le nouveau texte légal doit trouver ses assises sur une stratégie culturelle, en particulier en ce qui concerne le partage des tâches de financement et de pilotage des institutions entre le canton, les régions et les communes. Développement : La culture est une part intégrante de notre vie sociale et sociétale. Elle est devenue une composante de l'économie vaudoise, la qualité et l'étendue de l'offre culturelle sont parfois des vecteurs de décision sur les choix d'implantation d'entreprises dans le canton de Vaud. D'une manière général notre canton doit pouvoir tirer profit d'une création artistique diversifiée et forte. Il pourra ainsi renforcer son identité et augmenter la créativité culturelle. Aujourd'hui le canton doit être prêt à répondre
à un environnement concurrentiel au niveau intercantonal et
international en dehors de tout débat idéologique régional,
c'est ainsi que le canton de Vaud pourra assurer une position solide
par la diversité de son offre culturelle. Une telle démarche vise également à donner une image positive du canton de manière endogène et exogène en soutenant la diversité culturelle et la qualité de l'offre. Au final nous souhaitons que la réflexion porte sur la mise en uvre dans la nouvelle base légale avec l'étude d'outils (ou indicateurs) permettant une évaluation scientifique des effets dans le temps de l'encouragement à la culture dans notre canton. Il est impératif que la projet porte sur les instruments que le Canton de Vaud souhaite utiliser dans sa future politique culturelle, notamment au niveau du rôle de la culture dans l'enseignement et du soutien de projets en veillant à encourager dans la mesure du possible l'ensemble de la richesse de l'offre culturel. Il est aussi important que notre canton puisse de cas en cas donner les impulsions nécessaires à de nouveaux projets. L'étude de la nouvelle loi doit aussi permettre au canton
de fixer des critères de financement plus stricts ainsi que
des exigences de cofinancement. La nouvelle législation devrait
aussi répondre aux notions telles que la qualité culturelle,
la nécessité d'un soutien financier ou le principe de
l'innovation culturelle. Au final l'une des démarches importante
visée par la future loi devrait être la stratégie
culturelle concerne la répartition des responsabilités
de pilotage et de financement entre canton, régions, communes
et autres bailleurs de fonds. L'une des pierres angulaires de la nouvelle loi cantonale est la valorisation d'une véritable politique de coopération entre le canton, les régions et les villes par l'instauration de conférences régionales. Il s'agit de valoriser une stratégie d'agglomération dans le cadre de coopération régionale pour encourager la culture sur la base de cofinancement des grandes institutions culturelles et de coordonner l'encouragement à la culture sur un plan régional. Aujourd'hui notre canton ne peut plus se passer d'une loi cantonale moderne sur l'encouragement des activités culturelles. Par ce postulat nous soumettons ce projet d'étude à la réflexion du Conseil d'Etat. Lausanne, le 3 mars 2009 Philippe Ducommun, |
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Heure des questions A quand la classe de traitement 11 pour les enseignants de l'enseignement spécialisé ? A l'heure actuelle, tous les enseignants de l'enseignement spécialisé,
y compris ceux qui ont reçu leur diplôme très
récemment, voient leur fonction classée en classe 11A. Question : Quelles dispositions sont envisagées par le Conseil d'Etat , éventuelle passerelle, afin que les enseignants avec des titres actuellement non reconnus , puissent accéder à la classe 11 ? Cette question s'étend par ailleurs à l'ensemble des catégories d'enseignants dont la collocation est péjorée par le fait que le titre dont ils sont porteurs ne correspond pas aux nouvelles exigences de formation (maîtres de classe développement, enseignants du secondaire I, enseignantes en ACT, notamment) ? François Brélaz Cheseaux-sur-lausanne, le 13 janvier 2009 |
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Heure des questions
24 Heures du 10 décembre 2008 évoque les bisbilles
entre taxis lausannois au bénéfice d'une concession
" A " et ceux au bénéfice d'une concessions
" B ". Question : Quelle est la position du Conseil d'Etat sur la nécessité d'une éventuelle Loi sur les taxis comme il en existe une à Genève ? Cheseaux-sur-Lausanne, le 13 janvier 2009 |
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Interpellation
1) Cette personne est-elle enregistrée sans interruption comme requérant débouté depuis 2002 auprès de la Fareas, puis de l'EVAM ? 2) Si oui, dans la mesure où cette personne a une identité
connue et exacte, et comme la Serbie a tout de même certaines
structures administratives, indépendamment du fait qu'il s'agisse
d'un délinquant, quelle est l'attitude de l'EVAM, subsidiairement
du SPOP à l'égard des serbes déboutés
? 3) Cette personne a-t-elle fait de la prison ? Si oui, à combien de reprises et pour combien de temps ? 4) L'EVAM est-il au courant des démêlés de ce pensionnaire avec la justice ? Cet établissement avise t'il systématiquement le SPOP, subsidiairement le DINT lorsque des requérants, ou requérants déboutés ont maille à partir avec la justice ? 5) Un requérant débouté qui sort de prison peut-il retourner vivre dans les structures de l'EVAM ? 6) Le communiqué du Conseil d'Etat du 15 décembre 2008,
évoquant la conférence de presse du jour précédent
affirme : " M. Leuba a également insisté sur sa
volonté de mener une politique humaine, mais aussi responsable
en matière d'asile. Ainsi l'accent est mis en priorité
sur le renvoi des étrangers délinquants.
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Interpellation
Les déboutés de l'asile, que ce soit des personnes
dont la demande a été d'emblée refusée
(NEM) ou des personnes déboutées après une procédure
ont désormais droit à l'aide d'urgence qui est appliquée
de façon différente dans chaque canton. Et conformément
à sa très grande générosité Vaud
les chouchoute
de telle manière que nous sommes avec
Genève, en rapport avec la population, le canton qui a plus
grand nombre de déboutés sur son territoire. J'en profite pour démentir une affirmation constamment véhiculée
par les défenseurs des requérants d'asile. Ils disent,
parlant des déboutés, " qu'ils ne peuvent pas rentrer
chez eux. " Or, selon les responsables du dossier de l'asile
au SPOP, et cela a été confirmé en plénum
par Monsieur le Conseiller d'Etat concerné, on ne connaît
que le cas d'une seule personne dont la demande pour rentrer dans
son pays d'origine a été refusée. Dans la mesure où la situation actuelle n'est pas satisfaisante,
j'ai demandé à notre ancien collègue Jean-Pierre
Grin, conseiller national, de poser quelques questions au Conseil
fédéral sur le sujet et une interpellation a été
déposée pendant la session de décembre 2008. Dans la mesure où le Conseil d'Etat met tout en uvre pour régulariser le plus de personnes, j'avoue ne pas apprécier certaines manifestations comme la distribution de tracts presque tous les mardis sur les escaliers de Rumine ou des interventions parlementaires incessantes et excessives demandant une amélioration de l'aide d'urgence. Désirant savoir de quelle manière les autres cantons géraient la problématique des requérants déboutés, le 4 décembre 2008, je les ai sollicités afin de connaître leur nombre de personnes à l'aide d'urgence.
1) Il s'agit de définir combien chaque canton aurait de
personnes à l'aide 2) Sans les personnes en prison ! 3) Pas reçu de réponse du canton du Tessin. Selon
le journal 24 Heures, du 24 Si l'on compare le chiffre de la colonne " Total " avec la dernière colonne de droite, on constate que seul Genève à proportionnellement plus de personnes à l'aide d'urgence que Vaud. Toujours en proportion Vaud à sur son territoire 6,5 fois
plus de personnes que Soleure et Schwyz. Dans ce contexte, je me permets de poser les questions suivantes au Conseil d' Etat : 1) Le Conseil d'Etat est-il prêt à défendre mordicus le fait que les bénéficiaires de l'aide d'urgence sont des personnes qui n'ont pas d'avenir dans notre pays, qu'elles doivent se préparer à quitter la Suisse et que si elles préfèrent rester, elles se contentent, sans se plaindre, d'une aide d'urgence minimale, tout comme elles acceptent, toujours sans se plaindre, un éventuel déménagement dans un autre lieu d'hébergement ? 2) Le tableau de la page précédente montre que tous
les cantons suisses, excepté Vaud et Genève, entretiennent,
proportionnellement à leur quota de requérants, sensiblement
moins de personnes à l'aide d'urgence. Par exemple, pour 1
personne à l'aide d'urgence à Schwyz et Soleure, il
y en à 6,5 dans le canton de Vaud. 3) Une mère de famille a déclaré à un responsable de l'EVAM : " Nous resterons ici tant que les enfants iront à l'école ! ". En automne 2008, des NEM célibataires qui devaient être transférés dans un autre lieu d'hébergement ont refusé de monter dans le bus qui devait les y amener. Au vu de ces deux situations, le Conseil d'Etat ne se pose t'il pas des questions sur sa faiblesse dans la mesure où des personnes en situation irrégulière, à la charge du contribuable, se permettent de narguer l'Etat de droit et ont le dernier mot ? 4) Il a été créé au sein de l'administration cantonale un groupe de travail qui planche sur la problématique de l'aide d'urgence. Ce groupe de travail s'est-il renseigné auprès d'autres cantons pour savoir ce qui se fait ailleurs ? 5) Lors de la conférence de presse du 15 décembre 2008
il a été annoncé des programmes d'occupations
pour les personnes hors procédure asile qui sont ici depuis
plus de 3 ans. Quelles catégories de personnes sont concernées
par ces programmes ? 6) Au centre pour célibataires de Valmont, à Vennes,
les personnes à l'aide d'urgence peuvent s'absenter deux ou
trois nuits d'affilée tout en conservant leur place. Dans le
cadre d'une gestion efficace des locaux, n'est-il pas possible de
prévoir que soit les gens dorment continuellement à
Valmont, soit ils ont la possibilité de vivre et dormir ailleurs
et renoncent à une place qu'ils n'occuperont pas toutes les
nuits ? 7) De manière générale, le Conseil d'Etat peut-il s'engager à utiliser de la manière la plus rationnelle possible les logements destinés aux requérants d'asile, déboutés ou en procédure ?
Cheseaux-sur-Lausanne, le 13 janvier 2009 François Brélaz, député |
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Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Le 30 mai 2006 notre ancien collègue Jean-Martin déposait
un postulat proposant au Conseil d'Etat de souscrire au principe du
" pourcent de solidarité " proposé par le
Fonds mondial de Solidarité Numérique. Question : Le Conseil d'Etat ne pense t'il pas qu'il vaudrait mieux renoncer à s'engager dans ce Fonds ? Cheseaux-sur-Lausanne, le 9 décembre 2008 François Brélaz
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Au Grand Conseil du canton de Vaud Petite question : La presse s'est faite l'écho, photographie à l'appui, d'une ingénieuse petite machine, la ''broulisseuse'' offerte par Monsieur Aristide Pedrazza au président du Conseil d'Etat. Les petits cadeaux entretiennent l'amitié, dit le proverbe, et je suis ému de ce coup de cur du syndicaliste en faveur de Monsieur Pascal Broulis. Néanmoins, et pour dissiper tout malentendu, je désire être bien certain que ce généreux présent n'a pas été confectionné dans les locaux de l'enseignement professionnel, voire même avec le concours, enthousiaste évidemment, des élèves. Lausanne, le 2 décembre 2008
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Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation - Via Sicura, à quelle sauce les vaudois seront-ils mangés ? Développement :
Lausanne, le 17 novembre 2008 |
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Heure des questions du 11 novembre 2008 A propos de chanvre
Je remercie le Conseil d'Etat pour sa réponse. Le 4 novembre 2008 |
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Interpellation : Assurance maladie, à quel jeu se prête le Département vaudois de la santé publique ?
Au cours de ces derniers mois, c'est avec grand fracas et le renfort des médias, que le Chef du Département de la santé publique du canton de Vaud s'est fendu de plusieurs articles mettant en valeur son travail pour faire baisser les primes des caisses maladie dans notre canton. A entendre ce dernier, ses nombreuses prises de paroles vaudraient aux vaudois de ne pas souffrir de la croissance des coûts de la santé au travers de leur prime d'assurances maladie. Hélas, le résultat n'est de loin pas à la hauteur des espérances formulées ci-dessus. A titre d'exemple ma situation personnelle : habitant Montheron sur la commune de Lausanne, ma prime 2008 est de 198,-- francs par mois, alors que ma prime 2009 sera de 246,40 francs, soit une différence annuelle de 580,80 francs (augmentation de 24,4 %). Je dois probablement attribuer cette situation au département précité qui, à la suite de différentes démarches, a généré pour 2009 l'attribution de ma zone de prime actuelle à la zone de prime 2. Quant sera-t-il lorsque je me verrai attribué à la zone 1 ? A ce stade n'est-il pas permis de penser que les vaudois se sont simplement retrouvés ballottés, au cur d'un jeu subtil d'équilibre financier et au final, l'amélioration annoncée de la situation favorable aux assurés de notre canton n'est que de la poudre aux yeux pour des électeurs potentiels ? Aujourd'hui le Conseil d'Etat impuissant, malgré d'incessantes déclaration dans la presse, est réduit à dépenser l'argent des contribuables dans de coûteuses annonces, invitant les assurés à changer de caisses maladie.
1. Quel objectif poursuit le Conseil d'Etat en invitant les vaudoises et les vaudois, par annonces dans la presse, à changer de caisse maladie en 2009 ? 2. Qui se charge du service de renseignement gratuit, durant les jours ouvrables au numéro 0800 848 999 ? Quelles ressources sont-elles affectées à ce service, combien va coûter cette nouvelle prestation de l'Etat et qui prend en charge les frais effectifs de cette démarche ? 3. Sur quelles bases les conseils aux assurés vaudois sont-ils dispensés ? Comment se fait le choix de la caisse maladie proposée par l'Etat lorsque les différences sont infimes et que les frais administratifs induits, par un changement de caisse, pourraient être supérieurs au gain effectif ? 4. Si la LAMAL garantit un niveau de prestations identiques, informe-t-on les assurés vaudois sur la qualité du service, les durées de remboursements des prestations ou d'autres éléments (soit la notion de confort des assurés) qui pourraient justifier un coût légèrement supérieur de primes d'une caisse à l'autre ? 5. Les annonces parues dans la presse mentionnent une liste d'assureurs maladie dont les primes sont inférieures à la moyenne cantonale. Cette liste est-elle complète et à l'exemple des franchises ou des couvertures accident, qui ne sont pas mentionnées, quels sont les critères objectifs justifiant la présence d'assureurs maladie sur cette liste ? 6. Après les annonces dans les médias par le Chef du Département de la santé, comment peut-on justifier que de nombreux vaudoises et vaudois, obliger de changer de zones de primes, se sont vus signifier des augmentations drastiques pour 2009 ? 7. Malgré les promesses du Chef du Département, l'utilisation des réserves des assureurs, afin de repêcher les anciens assurés de la zone 3 dans la nouvelle zone 2, ne suffit-elle pas pour couvrir la différence ? Ou alors une perte de maîtrise des coûts de la santé, par le canton de Vaud, a-t-elle absorbé tout ou partie de ces réserves ? 8. Quels sont les coûts des annonces faites par le Département de la santé publique du canton de Vaud ? 9. De quelle manière la stratégie demandant aux assurés vaudois de changer de caisse va-t-elle, à long terme, être bénéficiaire pour l'ensemble des assurés vaudois ? 10. Si une telle démarche s'avère efficace (qu'un grand nombre d'assurés vaudois changent de caisse maladie), quelles incidences financières pourraient générer une telle situation sur le montant des subventions versées aux assurés au bénéfice d'une aide de l'Etat ? Une telle démarche pourrait-elle aussi affecter les rentrées fiscales pour l'Etat et les communes ? 11. Le recours à une démarche étatique, que certain pourrait qualifier de démagogique, n'est-elle pas la résultante logique de l'échec du canton de Vaud dans la maîtrise de la croissance des coûts de la facture sociale en générale et de la santé en particulier ?
Philippe Ducommun, Député (ne souhaite pas développer) |
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Heure des questions Heures supplémentaires à la police cantonale : A quand la réponse à mon interpellation 057 du 4 mars 2008 ? Le 4 mars 2008 j'ai déposé une interpellation qui demandait
au Conseil d'Etat quelles dispositions il envisageait prendre au sujet
des 30'400 heures supplémentaires effectuées par les
agents de la police cantonale jusqu'au 31 décembre 2007. J'évoquais
également le surcroît de travail dans le cadre de l'Eurofoot.
Le Conseil d'Etat ne m'a pas répondu dans les trois mois selon
l'article 116 LGC. Dans la mesure où le Grand Conseil a le droit d'être renseigné sur cette situation et doit également pouvoir s'exprimer, je demande au Conseil d'Etat de répondre très prochainement à mon interpellation du 4 mars afin que la discussion en plénum puisse avoir lieu avant celle sur le budget 2009. Question toute simple : Est-ce possible ? Le 30 septembre 2008 |
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Interpellation Philippe Ducommun Le canton doit assumer le 50% des coûts de l'aide sociale accordée par les communes. A l'exemple de la majorité des villes suisses ; pourquoi les coûts de l'aide sociale pour l'année 2007 ne sont-ils pas maîtrisés à Lausanne ? Développement : Selon l'enquête menée auprès de l'assistance publique de différentes villes de Suisse, une forte décroissance est en cours dans la prise en compte de nouveau cas de personnes au bénéfice de l'aide sociale. Ce constat est globalement réjouissant et permet à plusieurs collectivités de ne plus péjorer fortement leurs finances publiques. Il n'en va pas de même pour la Ville de Lausanne et par conséquent pour les contribuables vaudois. En effet le nombre de nouveaux cas annoncés en 2007, ainsi que les coûts effectifs nets pour la même année, sont toujours en forte croissance pour la capitale vaudoise.
Selon l'enquête d'un quotidien alémanique, la bonne situation économique a été l'une des raisons principales de cette nouvelle tendance. Toutefois, il s'agit de relever que la bonne gouvernance des pouvoirs publics est clairement mise en évidence comme facteur de succès dans la gestion optimale de l'aide sociale. Une politique efficace s'appuie en priorité sur une gestion pragmatique des nouveaux bénéficiaires de l'aide sociale. La valorisation du travail par des programmes de réintégration précis, destinés principalement aux jeunes, augmente le maintien des demandeurs ou des bénéficiaires de l'aide sociale, sur le marché du travail. A noter aussi que beaucoup de communes ont intensifié un accompagnement direct personnalisé des bénéficiaires et de nouveaux cas de personnes obtenant l'aide sociale. Cela permet une réactivité plus forte, afin de garantir une réinsertion rapide et une diminution des charges pour les collectivités publiques. Cependant l'analyse de la situation montre que beaucoup de villes obtiennent aussi de très bons résultats par une lutte intensive contre les abus. Les villes qui obtiennent ces résultats s'appuient en général sur un système de contrôle indépendant des personnes qui touchent l'assistance publique. Elles ont même parfois recours à des détectives sociaux indépendants. Une telle démarche, débouchant sur une tricherie avérée, conduit toutefois à une réduction des prestations fournies par l'Etat pour les bénéficiaires de l'aide sociale qui ne coopèrent pas. A entendre les responsables de la santé de notre canton et de la ville de Lausanne, avec le renfort des médias, le canton de Vaud est exemplaire dans la gestion de l'aide sociale.
1. Les chiffres 2007 de l'évolution de l'aide sociale, soit le nombre de cas et l'évolution des coûts, relevés au printemps passé, correspondent-ils à la réalité ? Les tendances entre les principales villes alémaniques et les villes romandes sont-elles avérées ? 2. Si les chiffres ne devaient correspondre à la situation réelle, pourquoi notre canton n'a-t-il pas réagi à la publication de ces derniers et demandé un rectificatif ? 3. Comment expliquer la forte croissance du nombre de cas dans la ville de Lausanne (plus de 50% des nouveaux cas du canton), alors que la tendance générale en Suisse s'inscrit dans une baisse généralisée avérée ? 4. Quelles mesures objectives ont été prises, au cours de ces dernières années, voire de ces derniers mois, pour diminuer la pression financière due aux charges croissantes de l'aide sociale ? 5. Quels sont les résultats chiffrés des mesures prises par le canton pour freiner la croissance de la facture sociale ? 6. L'évolution constatée à Lausanne s'inscrit-elle à un même niveau sur le plan cantonal, soit par une croissance du nombre de cas et des charges de l'aide sociale dans les autres localités vaudoises? 7. Quelle est la situation actuelle du nombre de personnes qui ont obtenu l'aide sociale au cours de l'année 2008. ? 8. Les mesures telles que l'intensification de l'accompagnement direct des bénéficiaires de l'aide sociale, la valorisation du travail chez les jeunes, la réinsertion rapide sur le marché du travail, la collaboration avec l'office régional de placement ou la lutte contre les abus a-t-elle fait l'objet d'analyses critiques ? 9. Les résultats de ce type d'analyses vont-ils permettre de corriger les lacunes constatées et réduire les charges de l'aide sociale accordée par la ville de Lausanne ?
Philippe Ducommun,
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Interpellation Philippe Ducommun L'engorgement du trafic routier dans les grandes villes du canton de Vaud ne trouve pas simplement sa source aux portes de ces villes. Depuis plusieurs années, les autorités communales de plusieurs villes vaudoises mènent un combat de chaque instant pour la réduction du trafic routier urbain. Cette politique s'inscrit dans une réduction du nombre de places de parc et de stationnement, une réduction de la fluidité du trafic routier dans certains quartiers et même une dotation insuffisante du nombre de place de stationnement dans les parkings relais. Favorables à l'amélioration des transports publics ainsi qu'aux mesures cohérentes qui augmentent l'attractivité et la fonctionnalité des transports susmentionnés, nous constatons que la réflexion et la politique menée par nos autorités cantonales dans ce domaine n'est pas suffisante. La croissance prévisible annoncée de la population vaudoise, va générer une pression supplémentaire forte sur les transports publics et le trafic routier des zones urbaines du canton de Vaud. La recherche de solutions réfléchies, adaptées aux besoins modernes d'un canton formé de deux zones fortement urbanisées de l'Arc lémanique ou d'Yverdon et d'une région rurale vivante, est d'actualité. Aujourd'hui le transfert du trafic routier privé sur les transports publics n'a pas besoin d'une promotion artificielle s'il répond à des critères d'attractivité logique dans un cadre économique favorable. Cela signifie que lorsque les transports publics apportent des avantages avérés aux utilisateurs potentiels, nul besoin de mesures contraignantes pour garantir un tel transfert. Malheureusement aujourd'hui cette situation favorable n'est pas encore d'actualité dans notre canton. N'ayons pas peur d'affirmer que la politique cantonale en matière de transport public est en attente de réalisations concrètes, que font nos autorités ? Il suffit de comparer l'embryon de réseau RER vaudois aux infrastructures modernes et performantes des autres grandes zones urbaines que sont Berne, Bâle ou Zurich, pour constater que les politiciens vaudois et les représentants des autorités politiques de l'Arc lémanique ont été trop longtemps aux abonnés absents dans ce dossier. Aujourd'hui, ce n'est pas la suppression de quelques places de parc dans divers recoins des zones urbaines, l'allongement de zones limitées à trente km/h sur quelques mètres supplémentaires, quelques modérateurs du trafic complémentaires ou l'encouragement de l'utilisation de la bicyclette qui vont apporter une solution à long terme à l'engorgement urbain. S'il est important que les communes vaudoises se préoccupent directement des conditions de déplacement au cur de leur cité, l'évolution en matière de politique des transports se joue prioritairement à l'échelon régional. Le canton manque de dynamisme et de réalisme de la politique cantonale, alors qu'il devrait jouer un rôle moteur dans l'amélioration des conditions de desserte des villes vaudoises par les transports publics. Si l'amélioration de la liaison entre les deux grandes villes de l'Arc lémanique passe par l'action concertée des acteurs romands de la politique fédérale, il est vital que la réalisation d'un véritable réseau RER s'offre enfin aux habitants de notre canton. Par ailleurs la mise en uvre de parkings relais, implantés à la source des nuisances de la circulation routière, par exemple à Cossonay, Echallens, Palézieux, Payerne, La Sarraz, etc.. est une démarche primordiale pour endiguer la croissance à venir du trafic routier. Comme les régions qui se sont dotées d'un réseau de transports publics RER performants, le transfert modal le plus proche du domicile des personnes exerçant une activité économique, culturelle ou de formation au cur d'une ville est une solution pragmatique d'avenir. Une telle démarche se heurte toutefois à un constat, les communes concernées par l'implantation de parkings d'échange éloignés d'une ville ne trouvent pas un intérêt direct à financer ce genre de structure Mais il est aujourd'hui important de réfléchir à la création de parkings le long des stations du LEB, du BAM, des la lignes CFF entre Payerne et Lausanne ou Yverdon et Payerne, etc.. En fonction de ce développement, j'invite le Conseil d'Etat à répondre aux questions suivantes :
2. Le canton est-il satisfait des effets de sa politique des transports et du développement des transports publics, notamment dans la réalisation d'un véritable réseau RER périurbain couvrant les besoins connus ? 3. Le canton a-t-il des contacts avec les localités vaudoises qui pourraient à l'avenir, par la création de parkings relais dans des endroits stratégiques, contribuer à une réduction du trafic routier dans les agglomérations vaudoises ? 4. Des mesures d'incitations financières sont-elles prévues pour soutenir la réalisation d'infrastructures afin d'endiguer le trafic routier à sa source, en évitant ainsi des nuisances sonores et environnementales inutiles ? 5. Le canton entend-il à l'avenir prendre une part active
dans la création de l'offre de prestations des transports publics,
afin d'offrir une prestation concurrentielle permettant un transfert
volontaire de la route vers les transports publics pour les pendulaires
des différentes régions vaudoises qui se rendent quotidiennement
au cur des villes vaudoises ? Lausanne, le 26 août 2008
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Interpellation Consommation de drogues : à quand le test salivaire ? Depuis la mi-août 2008 la France a introduit des tests salivaires
destinés à déceler la présence de stupéfiants,
notamment chez les conducteurs. Il est souhaitable que lors de contrôles de police la détection d'une éventuelle consommation de drogues puisse se faire immédiatement, comme pour l'alcool.
Je remercie l'exécutif pour ses réponses. François Brélaz
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Heure des questions
" Le Conseil fédéral a connaissance des tracasseries
auxquelles sont soumis certains milieux chrétiens en Algérie.
Depuis 2008, on observe une augmentation inquiétante des procédures
judiciaires, des condamnations et des restrictions visant la minorité
chrétienne, par la suite de la mise en uvre de la loi
contre le prosélytisme excessif. Le Conseil fédéral
suit avec une grande attention la situation de la minorité
chrétienne en Algérie, sujet qui a été
abordé récemment lors d'échanges avec les autorités
algériennes. " Question :
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Heure des questions
Question : 26 août 2008 François Brélaz, Député |
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Motion Philippe DUCOMMUN L'enseignement de la natation - pour tous ! Cette motion demande au Conseil d'Etat vaudois de proposer au Grand Conseil vaudois une modification de la loi du 24 février 1975 d'application dans le canton de Vaud de la législation fédérale encourageant la gymnastique et les sports en intégrant dans le programme scolaire, l'obligation d'enseigner la natation et d'offrir au personnel enseignant chargé des cours de natation une formation adéquate.
Chez les enfants, la noyade constitue la deuxième cause de décès. De plus, le nombre d'accidents de baignade graves, entraînant des séquelles souvent irréversibles chez l'enfant, est bien plus élevé encore. Les maîtres-nageurs et les associations de natation constatent que les capacités des enfants et des jeunes en matière de natation diminuent. En 2006, une enquête de l'association faîtière des associations de natations " swimsports.ch " a révélé qu'environ 30% de l'ensemble des enfants dans l'école obligatoire n'ont plus de leçons de natation. " swimsports.ch " estime par ailleurs que 15% de tous les enfants n'apprennent plus à nager. Sur la base de ces chiffres alarmants, la Société Suisse de Sauvetage SSS a remis à la Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique une pétition munie de 44'180 signatures avec l'exigence de déclarer obligatoire l'enseignement de la natation à l'école obligatoire et ceci dans tous les cantons. Dans notre canton, les leçons de natation devraient faire partie du programme scolaire selon l'article 4 du Règlement sur l'éducation phsysique dans les écoles (REPE), en fonction de la loi citée plus haut. L'enseignement de la natation à l'école étant la meilleure prévention contre les accidents de baignade, nous ne pouvons pas accepter que les autorités scolaires ne proposent plus de leçons de natation pour des mesures d'économie et qu'elles mettent ainsi en danger la vie des enfants que nous leur confions. Cugy, le 1er juillet 2008 |
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Motion - proposant de renoncer aux visites d'ecclésiastiques (A traiter selon l'article 120 LGC avec renvoi en commission) 24 Heures du 28 juin nous apprend que dès la rentrée
scolaire de fin août 2008 les pasteurs protestants et prêtres
catholiques interviendront indifféremment dans l'école
obligatoire. Je rappelle également l'article 4 de la loi scolaire : 1) L'école respecte les convictions religieuses, morales et
politiques de leurs parents. Dans le contexte du respect des lois, la décision de permettre
aux curés de visiter les classes est justifiée. Sur
le plan pratique, cela ouvre la boîte de Pandore, notamment
à l'égard des communautés israélites et
musulmanes. Vu la pluralité des religions dans le canton et leurs différents
statuts et dans la mesure où le passage dans les classes de
différents ecclésiastiques ne va pas amener plus de
tolérance dans la mesure où les élèves
d'autre religions risquent fort d'être absents, je dépose
cette motion afin que l'on renonce aux visites d'ecclésiastiques
dans les classes de l'enseignement obligatoire.
Cheseaux-sur-Lausanne, le 1er juillet 2008 |
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Interpellation La motion proposant l'introduction d'une compétence légale,
pour les directions d'établissements scolaire, de détecter
les consommateurs de cannabis, adoptée le 22 avril 2008 par
le Grand Conseil, a eu un fort impact médiatique. Je me permets de poser les questions suivantes au Conseil d'Etat : 1) Pour éviter toute ambiguïté, le Conseil d'Etat
est-il prêt à prendre immédiatement position
sur l'initiative 2) Le Conseil d'Etat est-il favorable à la dépénalisation du cannabis ? 3) Dans le cadre de la prévention en milieu scolaire, le Conseil d'Etat admet-il ou est-il opposé que celle-ci soit faite par des personnes ou associations qui défendent la dépénalisation ? 4) Toujours concernant la prévention, le Conseil d'Etat connaît-il ou a t'il un contrôle sur le contenu du message adressé aux jeunes ? 5) Quelles sont les personnes ou associations qui sont chargées de la prévention et quelle est la fréquence des interventions ? 6) Lors de séances d'information concernant la toxicomanie, le Conseil d'Etat est-il prêt à y accepter la collaboration d'anciens drogués ? Je remercie le Conseil d'Etat pour ses réponses que je souhaite obtenir à la fin de l'été, lors de la reprise.
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