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Communiqué UDC Lausanne
Caisse de pension de la ville de Lausanne : LUDC avait raison et nen restera pas là !
La Cour des comptes met le doigt sur les problèmes de gouvernance de la Caisse de pension. Cest sans aucune surprise que lUDC Lausanne a pris connaissance du rapport du 26 avril 2010 de la Cour des comptes concernant la Caisse de pension du personnel de la Ville de Lausanne. La Cour des comptes insiste sur la situation catastrophique de la CPCL depuis le début des années 2000, le taux de cotisation global est parmi les plus élevés de Suisse, alors même que le pourcentage du taux de couverture est abyssal.
Les manquements dans la présentation des comptes de la CPCL aux Conseillers communaux durant de longues années sont clairement démontrés. Souvent de simples communications ont remplacé les éléments danalyse nécessaires pour permettre de juger de la situation financière de la Caisse.
Respectueux de lutilisation de largent des contribuables lausannois, lUDC nentend pas en rester-là. Elle va intervenir au Conseil communal concernant :
Après une analyse plus détaillée du rapport de la Cour des comptes, lUDC interviendra auprès du Conseil communal proposant des mesures visant à rétablir une saine gestion de la Caisse de pension de la Ville de Lausanne.
Lausanne, le 30 avril 2010
Contact : Claude-Alain Voiblet, Chef du Groupe UDC au Conseil communal Natel 079 / 251.22.06 |
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Course aux dividendes, les socialistes n'ont rien à envier à certains banquiers suisses En plein mois de juin
2008, en véritable actionnaire du parti socialiste, Monsieur le
Conseiller national Roger Nordmann expliquait que le parti socialiste
retirait les dividendes du vote historique du 12 décembre 2007
concernant l'éviction de Monsieur Christoph Blocher du Conseil
fédéral. Qu'en est-il de la
valeur électorale de l'UDC ? Claude-Alain
Voiblet, |
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Ce
franc pour le social est le fruit du travail d'un contribuable
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Communiqué de l'UDC suite à l'annonce de la Ville de Lausanne qui va ouvrir son offre de places d'apprentissage aux sans-papiers ou aux jeunes clandestins L'UDC prend connaissance de la nouvelle provocation politique gratuite de la gauche lausannoise qui estime que les sans-papiers ou jeunes clandestins ont droit à une formation sans que l'illégalité de leurs séjours soit remise en cause. Alors même que notre ville n'est pas en mesure de proposer des places d'apprentissage à tous les jeunes, habitant légalement dans notre ville, la Municipalité veut ainsi offrir des places d'apprentissage aux jeunes clandestins. Par cette démarche la Ville s'inscrit en marge de la légalité et la direction prise par nos autorités va favoriser le travail au gris par l'offre de places d'apprentissage qui n'entrent dans aucun cadre légal. Par ailleurs l'UDC
dénonce le contenu du communiqué de presse qui laisse entendre
que le canton de Vaud serait prêt à soutenir la démarche
de la Municipalité. La prise de position évoquée
est l'unique fait de la Conseillère d'Etat socialiste, en charge
de la formation et ne peut être associée à une volonté
politique affichée du Conseil d'Etat. Lausanne, le 17 février 2010
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Perte progressive de nos valeurs devant l'islam Les résultats des très nombreux sondages en rapport avec
l'initiative contre les minarets, réalisés par les médias
au cours de ces derniers jours sont surprenants, ils ne reflètent
souvent pas l'angélisme d'une bonne partie de la presse et de nombreux
politiciens opposés à l'UDC. Claude-Alain Voiblet, |
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Interdiction de l'affiche contre les minarets - vous ne pensez pas comme nous, alors taisez-vous Par l'expression de la force du pouvoir et au mépris total de la démocratie ainsi que de la liberté d'expression, la gauche lausannois refuse la controverse et interdit l'affiche sur l'initiative contre la construction de minarets dans notre pays alors que cette initiative a été validée par les chambres fédérales . L'UDC prend acte de la décision politique consternante de la Municipalité de Lausanne d'interdire la pose de cette affiche. Alors qu'elle est associée à dessein par les médias à l'UDC, cette affiche n'émane pas de notre parti. Nous ne saurions cependant rester sans réaction devant le mépris de la gauche lausannoise qui s'arroge le droit de censurer les porteurs d'une initiative soumise au peuple pour permettre un choix de société. Notre parti constate qu'il est trop simple de salir l'adversaire en évitant tout débat et risque de confrontation des idées. Comment comprendre un tel aveuglement d'un courant politique qui a toujours été à la pointe du combat pour les libertés et la défense des droits de la femme ? Faut-il en déduire que la haine de l'UDC supplante aveuglement la défense des droits élémentaires de la femme dans notre pays ? L'UDC n'accepte pas qu'une politique électoraliste de gauche mette en péril les acquis de notre culture judéo-chrétienne et les fondements de notre démocratie. Les Municipaux lausannois, aveuglés par les craintes de voir notre parti poursuivre sa croissance, s'engage sur le terrain de la censure politique, au mépris des règles démocratiques et du traitement équitable des différents acteurs politiques. Après cet aveu de faiblesse et ce refus de débat démocratique, la Municipalité interdira-t-elle à l'UDC de faire campagne lors des prochaines élections communales sous prétexte que notre parti représente un danger pour les lausannois et peut-être pour les autres partis politiques ? La question se pose ouvertement ! Sous le joug d'une décision émotionnelle, refusant cette affiche par de faux prétextes, la Municipalité n'a pas daigné consulter la commission consultative chargée d'approfondir les critères relatifs au refus de pose d'affiches en ville de Lausanne. Mais pourquoi en aurait-il été autrement puisque la Municipalité dit clairement que cette décision de censure est politique. Vous ne pensez pas comme nous, alors taisez-vous ! Claude-Alain Voiblet, |
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La politique lausannoise et la politique fédérale ne font pas bon ménage A l'heure où la ville de Lausanne se débat avec le bilan
catastrophique de sa caisse de pension, la Confédération
entend garantir dans la durée les prestations des pensionnés
des caisses de pension publiques. Ce sont les contribuables qui vont payer la facture de ce triste spectacle. Esther Saugeon |
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Libre-circulation, les conséquences sur notre marché du travail Notre parti en Suisse romande souscrit sans réserve à la
campagne de l'UDC Suisse, il estime que l'extension de la libre circulation
à la Bulgarie et la Roumanie est une porte ouverte aux abus. Pour
notre parti la libre circulation des personnes signifie la ''libre
immigration en Suisse pour les Roumains et les Bulgares''. Les étrangers
venant de pays au bénéfice de la libre circulation ont le
droit d'immigrer en Suisse
.
Dans ce contexte découlant de l'extension de l'accord de libre échange, force est d'admettre que l'immigration n'est plus contrôlable et devient difficilement gérable par nos autorités. Autres effets de l'extension de la libre circulation des personnes, les
incidences sur notre marché du travail. Cet aspect est très
important à la lecture de la croissance des taux de chômage
très différents, lors du dernier trimestre de l'année
écoulée, entre les pays de l'Union Européenne qui
nous entourent et la Suisse. Plus que la croissance du taux de chômage, ce sont les effets sur nos assurances sociales qui méritent notre attention. En effet la libre circulation nous oblige à ouvrir nos assurances sociales aux travailleurs de tous les pays concernés par la libre circulation. La résultante est une charge très importante pour nos uvres sociales En effet il ne faut pas cacher la vérité aux citoyens et dire qu'après avoir travaillé seulement un an en Suisse, les immigrants concernés par la libre circulation ont le droit de recourir à l'assurance chômage. Ils peuvent donc bénéficier de 400 indemnités journalières de l'assurance-chômage. Ils ont aussi la possibilité en cas de nécessité de recourir aux prestations de l'aide sociale et d'obtenir pour leurs familles des allocations pour enfants, y compris pour les enfants restés dans leur pays d'origine. D'autres prestations telles que la réduction des primes d'assurance-maladie ou les prestations de l'Assurance-Invalidité ainsi que l'Assurance Vieillesse et Survivant sont aussi à leur disposition. Lorsqu'ils résident dans notre pays, les prestations complémentaires leur sont également octroyées. En conclusion : la libre circulation des personnes n'est pas seulement la possibilité de venir s'établir en Suisse, mais aussi celle de recevoir l'ensemble des prestations des uvres sociales. Devrons-nous verser des prestations de caisses désespérément vides à des personnes qui n'auront au final contribué que très faiblement à la constitution de ces caisses ? Lausanne, le 14 janvier 2009 Claude-Alain Voiblet, |
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Opposition intelligente |
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Un trou de 1,3 milliard dans la caisse de pension de la ville ! Cela représente 30 % de tous les revenus déclarés
en 2004 par les 67'600 contribuables lau-sannois, soit presque 20'000
francs par contribuable, y compris les retraités, les familles
avec enfants, les jeunes adultes en formation, les rentiers AI, les personnes
qui bénéficient de pres-tations complémentaires ou
de l'assistance sociale. Rappelons-nous que la moitié des contri-buables
lausannois a un revenu annuel inférieur à 52 000 francs.
Voulons-nous vraiment payer cette facture ? Ou peut-être pouvons-nous laisser la facture à une génération
future ? On emprunte le 1,3 milliard et on continue de payer des rentes
confortables, des retraites anticipées et, pourquoi pas, des bonis.
Puisque cela ne nous coûte rien. Et salut les jeunes ! |
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Musée des Beaux-Arts ? Pas au bord du lac ! Le 30 novembre prochain, la question de l'emplacement du musée
des Beaux-Arts sera tranchée par le peuple vaudois. Le comité
référendaire, composé de plusieurs personnalités
politiques de tous bords et d'associations diverses vous appelle à
refuser cette votation et de préconiser ainsi le maintien de cette
institution culturelle au cur de la ville.
Ce projet budgété à 68 millions ne tient pas compte
d'une augmentation possible des coûts de la construction du musée.
Là-dessus s'ajouteront encore des dizaines de millions pour la
réhabilitation du Palais de Rumine. Au final, les Vaudois paieront
deux fois. Et que pensez de toutes ces affirmations :
Pour toutes ces différentes raisons et bien d'autres encore : LE 30 NOVEMBRE 2008
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Musée des Beaux-Arts : Pas de honte à s'afficher ! En référence à l'article paru dans votre journal, le 24 octobre 2008, je me permets de vous dire que je n'ai pas honte d'affirmer ma position contre ce projet, tout comme trois autres collègues députés du parti ! Preuve en est notre présence au sein du comité référendaire " Musée des Beaux-Arts? Pas au bord du lac! ". Quant à votre étonnement sur le silence de notre parti, je vous rappelle que les médias ont été conviés à la Première Tribune politique de l'UDC Lausanne, le 25 septembre dernier ainsi qu'au Congrès UDC du 8 octobre 2008. Hormis le journaliste du " Courrier " et une équipe de la TSI (!), aucun journaliste n'a souhaité ou daigné se déplacer. En venant par exemple à notre Congrès vous auriez constaté que ce n'est pas M. Claude-Alain Voiblet qui défendait le Musée des Beaux-Arts ce soir-là. Suite au Congrès qui comptait huit objets de votations pour le 30 novembre 2008, l'UDC n'a pas accentué sa communication sur un objet ou l'autre. Avant de faire des spéculations gratuites et déclarer d'hypothétiques batailles perdues ou guerres gagnées, je vous suggère de vous informer aux sources afin d'éviter des combats inutiles. Philippe DUCOMMUN,
Député et Président UDC section Lausanne ville |
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Aujourd'hui vingt centimes, quelques millions demain Vingt centimes pour l'AVS et huit-cent millions de francs pour la Caisse
de pension de Lausanne, à vous de choisir quelle politique vous
souhaitez soutenir le 30 novembre 2008. Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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Le parti socialiste s'attaque à la violence urbaine et reprend certaines propositions de l'UDC
Selon ce parti le sentiment d'insécurité est dans la tête de lausannois. Il trouve sa source auprès de facteurs sociaux ou économiques. Qu'en pensent les hommes de la police qui interviennent à plusieurs reprises la nuit dans nos rues, week-end après week-end ? Et que doit penser le personnel de la santé qui a besoin d'agents de sécurités pour faire son travail, à l'exemple des urgences du Chuv ? Aujourd'hui le point positif est que les socialistes acceptent de parler
de violence et proposent même quelques pistes. L'UDC lausannois
qui est intervenu, à plusieurs reprises devant le Conseil communal
ces derniers mois, se réjouit de constater que ses propositions
du printemps dernier sont relayées par d'autres partis politiques
devant le Conseil communal.
Le Groupe UDC Lausannois a pris acte des réponses données par la Municipalité de gauche, en date du 23 septembre dernier. Il attend maintenant avec impatience le rapport-préavis faisant le point sur les questions liées à la sécurité et aux besoins lausannois en la matière. Ce dossier est annoncé par la Municipalité dans sa réponse à l'interpellation du Groupe UDC " Violence urbaine, une nouvelle réalité à Lausanne ", dont les questions sont mentionnées ci-dessus. Il ne faut toutefois pas croire au miracle, ce qui diffère l'UDC du parti socialiste, est que la gauche sous le couvert d'un état fort, propose une kyrielle de nouvelles dépenses notamment dans des mesures sociales ou préventives, alors que l'UDC entend soutenir une politique de prévention active accompagnée d'une répression ciblée. Notre société doit aussi mettre des limites aux actes gratuits de violence et de déprédation Lausanne, le 7. octobre 2008 Pour plus d'informations : Claude-Alain Voiblet 079
/ 251.22.06 |
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UDC district de Lausanne Les insultes de certains acteurs politiques de gauche contre l'UDC conduisent parfois des collaborateurs de la commune de Lausanne à emboîter le pas de leurs élus Au cours de ces derniers mois, certains élus de la gauche lausannoise n'ont pas hésité à plusieurs reprises, à adresser publiquement des accusations graves de racisme, de xénophobie ou de porteur de la peste brune et d'autres quolibets, aux membres de l'UDC devant le Conseil communal de la ville de Lausanne. Cette politique accusatrice, faite d'attaques gratuites contre des élus du peuple, ne trouve ses racines sur aucune preuve tangible pénalement répréhensible à l'encontre des élus UDC. L'action politique de l'UDC dans le canton de Vaud et à Lausanne n'a conduit à aucune action judiciaire. Par contre, l'animosité de nos adversaires politiques a probablement légitimé certains collaborateurs de la ville à prendre le train en marche. Nous en voulons pour preuve, ce chef de projet, membre de l'administration communale, qui aurait ouvert un site internet www.lausanne.tv (le site a été complètement vidé de son contenu dans la journée du 16 mai 2008) et porté des propos injurieux contre l'UDC. Il faisait référence aux méthodes du nazisme. Ce collaborateur, en plus de porter une atteinte grave à l'UDC, a utilisé le nom de notre ville de Lausanne dans le choix du nom de domaine du site précité. Devant de telles dérives politiques, notre parti entend désormais agir et va systématiquement porter ce type d'accusation devant la justice. L'UDC lausannoise n'est plus prête à accepter sans réagir ces attaques personnelles gratuites, ces calomnies et ces injures provenant de certains porteurs d'eau de la gauche lausannoise, contre l'UDC et ses représentants politiques. Evoquer les problèmes importants de migrations, se soucier de la situation des mendiants en ville, se préoccuper de la croissance de la violence ou lutter contre certains abus dans l'attribution de l'aide publique ne donnent en aucun cas le droit à nos adversaires, dont le peu de culture politique est navrant, de porter des jugements pénalement répréhensibles. L'UDC à Lausanne se bat souvent contre les idées des partis de gauche, mais elle le fait dans le strict respect des personnes. Nous invitons nos adversaires politiques à en faire de même. Lausanne, le 17. mai 2008 Pour plus d'informations : Claude-Alain Voiblet |
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Darbellay et Cie, pomme avec le bour Lorsquun enfant apprend le jeu de la pomme aux cartes, son premier réflexe est toujours de jouer immédiatement le bour (valet datout). Ce nest quaprès avoir compris que ce nétait pas forcément une bonne idée que lenfant constate quune seule carte ne suffit pas pour gagner la partie En politique, ce nest pas différent, et la journée du 12 décembre 2007 sous la Coupole fédérale me fait penser à lexemple de cet enfant. Après les frustrations des résultats des élections doctobre 2007, les perdants ont compris quils avaient une opportunité unique de renvoyer Christoph Blocher à Zurich, de diviser lUDC et de priver ce parti des compétences de son conseiller fédéral. Ces petits joueurs de cartes nont cependant pas compris que Christoph Blocher nétait pas un conseiller fédéral comme les autres, et quil nallait pas mettre ses pantoufles pour profiter dune belle retraite Aujourdhui, la politique dopposition de lUDC est en place et elle va porter ses fruits. Une première étape de cette politique passe par léviction de Mme Widmer de lUDC. En effet, dans les heures qui ont précédé lélection du Conseil fédéral, elle a collaboré avec la gauche et le PDC afin de faire passer ses ambitions personnelles avant les intérêts du parti. Au matin du 13 décembre, sous la Coupole fédérale, seuls les représentants de lUDC ne savaient pas quelle allait accepter son élection. Rappelons-nous le bon Josef Zisyadis, porteur deau de la gauche et du PDC, présentant Mme Widmer devant lAssemblée fédérale. Lors des élections fédérales de 2007, lUDC a pris des engagements devant le peuple; aujourdhui, malgré une écrasante victoire, aucun représentant garant de ces engagements nest au Conseil fédéral. Nous pourrions citer plusieurs raisons dexclure Mme Widmer du parti, mais un argument me paraît aujourdhui pertinent et parfaitement résumer la situation: qui peut croire que socialistes, Verts et PDC voleraient au secours dune représentante des véritables valeurs qui ont fait gagner lUDC et perdre la classe politique? Cest maintenant la crainte dêtre pomme avec le bour qui pousse ces partis à soutenir activement la conseillère fédérale quils ont élue. Les Verts revendiquent une place au Conseil fédéral, les radicaux ont peur de perdre un représentant et le PDC veut retrouver son second siège; sans parti politique, Mme Widmer ne va-t-elle pas devenir très rapidement une alliée encombrante? Ne nous faisons pas de souci, en politique, tout soublie et les alliés du jour seront les adversaires de demain. Aujourdhui, lUDC ne recherche pas les faveurs de la gauche ou du PDC, mais veut tenir la promesse faite à ses électeurs: cela passe par lexclusion rapide de Mme Widmer. Comme au jeu de la pomme, le 12 décembre, les Darbellay, Levrat et Cie ont immédiatement joué le bour, pour punir lUDC de ses excellents résultats aux dernières votations fédérales, sans regarder lensemble de leur jeu. Seront-ils pomme avec le bour? La réponse à cette question se dessine jour après jour au sein du paysage politique suisse. Claude-Alain Voiblet, coordinateur romand de l'UDC |
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Conseil communal de Lausanne Interpellation : L'amélioration de l'état sanitaire des drogués ne doit pas mettre en danger les écoliers ou les autres utilisateurs du domaine public. La mise en service d'automates de distribution de seringues dans la rue à Lausanne a pour mission d'améliorer l'état sanitaire des personnes dépendantes des drogues. En principe ce type de service devrait permettre l'échange de seringues en toute sécurité et ainsi proposer aux utilisateurs ou consommateurs de drogues, du matériel stérile afin de consommer les drogues par la voie veineuse. Si malheureusement ce type de distributeur n'apporte strictement aucune solution afin de restreindre la consommation de drogues, il offre toutefois une meilleure hygiène par l'utilisation de matériel stérile. Aujourd'hui malgré le message rassurant de nos autorités, la Municipalité n'est pas à même de garantir la prise en charge convenable de cette prestation. Pire les nombreuses plaintes des usagers du domaine public, qui retrouvent les alentours des automates de distribution souillés par des seringues ou du matériel de stérilisation plein de sang, sont restées lettres mortes. La Municipalité estime probablement que cette situation est acceptable. Il est arrivé que des mamans observent des enfants ramassant des
seringues abandonnées, essayant d'enfiler le capuchon de protection
sur l'aiguille utilisée préalablement pour une injection
de drogue par un toxicomane. En plus des dangers encourus par les enfants
de passage vers les automates de distribution de seringues, quel exemple
donne-t-on à notre jeunesse avec de telles images de notre société
? Alors que la consommation de stupéfiants est interdite dans notre pays, force est encore de constater que la ville n'est pas en mesure d'offrir cette prestation sanitaire sans mettre en danger les enfants qui utilisent la voie publique ou même les personnes assurant l'entretien de notre ville.
1. La Municipalité peut-elle dresser un premier bilan de la situation dans la mise en service d'automates de distribution des seringues ? 2. La Municipalité est-t-elle consciente du danger représenté par l'abandon de seringues et de matériel sanitaire sur la voie publique à quelques mètres des automates précités, dans des endroits fréquentés pas d'autres utilisateurs ? 3. Quelles mesures efficaces la Municipalité entend-elle prendre afin d'éviter un accident, voire qu'un enfant ne se blesse avec le matériel précité, abandonné à même la chaussée ? 4. La Municipalité envisage-t-elle de poursuivre l'exploitation des automates de distribution des seringues à l'avenir ? 5. Devant la situation actuelle si un accident devait survenir, qui serait juridiquement responsable d'un tel événement ?
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Conseil communal de Lausanne
Le vendredi 21 décembre 2007, vers quatre heures du matin, la bâtisse dite écologique par certains, implantée de manière illégale depuis plusieurs mois à la rue César-Roux, est partie en fumée. L'incendie a nécessité l'intervention des services de défense contre le feu et selon les premières indications de la police ce sinistre n'est pas du à un acte criminel, mais au fait que la cabane pourtant habitée ne répondait pas aux critères de protection incendie. Fort heureusement cette histoire qui a débuté en août dernier, se termine sans faire de blesser grave ou des morts Ce dossier est démonstratif des dégâts que peut provoquer une autorité exécutive d'une ville lorsqu'elle n'est plus à même de faire respecter les lois et les règlements qui sont pourtant les fondements de toutes sociétés modernes et démocratiques. La gouvernance d'une ville ne laisse pas de place à l'anarchie. Revenons toutefois à la genèse de ce dossier. Un groupe de jeune, hostile à l'ordre et en marge de notre société, décide en toute connaissance de cause, d'implanter dans l'illégalité une maison de paille au cur de Lausanne dans le but d'y habiter A la connaissance de ce projet en août dernier, la Municipalité se trouvait devant deux infractions graves aux lois qui nous régissent, soit :
Lors d'un premier débat concernant cette affaire devant le Conseil communal en septembre 2007, le Syndic a fait savoir aux membres du Conseil communal que la Municipalité de Lausanne avait pour culture politique le dialogue. Pourtant la loi est explicite et la Municipalité n'avait d'autres moyens que de
La situation d'aujourd'hui est tout autre ! La Municipalité a été incapable de prendre les décisions qui s'imposaient alors qu'une telle procédure est souvent menée contre les habitants de cette ville qui outrepassent la loi sur les constructions L'histoire médiatique
éphémère de la maison de paille, au même titre
qu'une série de téléréalité a nourri
la presse durant plusieurs mois. Des scientifiques ont même apporté
une caution à la démarche. http://www.ideesmaison.com/Construction-et-si-vous-faisiez-le.html La construction lausannoise était en fait un agglomérat de bottes de paille, empilées sur des panneaux de coffrage dont la mise à niveau était garantie par des étais de chantiers reposant à même de sol. Pour le reste, les installations sanitaires, le chauffage et l'électricité répondaient plus aux règles du bricolage, qu'aux exigences de la police des constructions. Mis à part le risque important d'incendie, de très fortes pluies auraient également eu raison de cette construction. Le résultat de la gestion pitoyable du dossier par la Municipalité est malheureusement de deux blessés ainsi que les coûts de l'intervention du service de défense et les charges de remise en état du terrain aux frais des contribuables lausannois.
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Budget 2008 de la ville de Lausanne, l'UDC prend position
Nous prenons également connaissance de la facture sociale qui une nouvelle fois, prend l'ascenseur avec une augmentation de 16 millions de francs. La commune parle de la répercussion de cette dépense comme étant un élément de la RPT, mais il ne faut pas oublier que la gestion par la ville des coûts imputables à la facture sociale, est bien la résultante de cette augmentation de la facture sociale. Notre parti fait par de son étonnement concernant le manque de prudence dans l'estimation des rentrées fiscales, notamment en ce qui concerne la contribution des personnes morales. La bonne santé de l'économie nous a permis de compter, au cours de ces deux dernières années, sur la base des très bons résultats de l'économie, de ne pas avoir une péjoration de la situation financière de notre ville. En partant sur l'hypothèse d'une croissance globale de plus de 10% du revenu des impôts, le résultat comptable pourrait réserver de très mauvaises surprises. Nous saluons les efforts consentis par les différents services et les collaborateurs de la ville, mais nous devons constater qu'une politique de rigueur encore plus marquée s'impose pour ces prochaines années. En finalité notre parti qui connaît la faiblesse récurrente du taux de couverture de la caisse de pension du personnel de la ville, la croissance constante de la dette communale qui a passé de 1,6 à 2,3 milliards en dix ans, au bénéfice pour l'instant de la faiblesse des taux d'intérêt, s'interroge sur la mise en uvre d'un véritable frein aux dépenses dans les années à venir.
079 / 251.22.06 |
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COMUNIQUE DE PRESSE UDC-District de Lausanne Quand un Municipal de police stigmatise ses troupes, les incivilités pleuvent sur notre ville et le canton Suite à la stigmatisation de certains acteurs des milieux politiques
de gauche en ville de Lausanne contre l'UDC, des déprédations
ont été commises dans les locaux de notre parti. Des graffitis
et des inscriptions aux relents orduriers ont également maculé
les enseignes de signalisation de nos bureaux. Cette gauche n'hésite pas à bafouer la liberté d'expression lorsqu'elle émane de notre parti. Une UDC qui a pourtant le soutien des citoyennes et citoyens de ce pays, à tel point qu'il est depuis de nombreuses années le plus important parti politique de Suisse. Pas du tout satisfait de son mépris total des règles éthiques que lui imposerait son rang de Municipal de la Police, ce magistrat n'hésite pas à pousser l'ironie encore plus loin. En effet, il réitère devant le Conseil communal de la capitale, son droit de s'exprimer à titre personnel. Quel exemple pour notre jeunesse et les collaborateurs de la police Ce type de comportement attise malheureusement d'autres velléités. C'est ainsi que des autocollants posés sur les murs de la ville, invitent à la manifestation contre la présence de M. Christoph Blocher, Conseiller fédéral, lors des Rencontres Nationales UDC ce vendredi à Montreux. Lorsqu'on assume la responsabilité du maintien de l'ordre public, on n'a un devoir de réserve; mais cela ne fait pas partie des attributs des acteurs politiques, placés à la gouvernance de nos villes, venant des partis de gauche.
Pour plus d'informations : Claude-Alain Voiblet 079 / 079 251.22.06 |
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Communiqué de presse
Par contre notre parti dénonce l'arrogance de la Municipalité qui n'a pas souhaité attendre les appréciations de la commission d'enquête et ainsi connaître les disfonctionnements et les conclusions de la commission précitée, avant de sortir un préavis mentionnant que la subvention pour les Docks sera portée de manière pérenne à 682'000 francs. Le travail de la commission permet de mettre le doigt sur la gouvernance archaïque lacunaire et sur l'absence de toute gestion financière digne de ce nom au sein de la Fondation des Musiques Actuelles. Notre parti dénonce le manque de vision des représentants de la Municipalité (membres du Conseil de Fondation) et l'engagement d'argent provenant de la poche du contribuable, sans poursuivre un objectif bien précis et surtout sans la moindre stratégie de développement du projet. Aujourd'hui, l'UDC constate que cette politique culturelle, basée sur une gouvernance de la Municipalité, a montré ses limites et nous estimons que les contribuables de notre ville ne doivent pas assumer les lacunes des membres d'une municipalité de gauche qui a conduit Lausanne à accorder un véritable chèque en blanc à la Fondation des Docks Par ailleurs, notre parti dénonce une nouvelle fois le double engagement de certains membres de la Municipalité, accompagnés de hauts fonctionnaires de la ville, qui d'une main décident de l'affectation de l'importante enveloppe budgétaire mise à la disposition de la culture et de l'autre main participent activement à la gestion, par ailleurs catastrophique, de la Fondation des Musiques Actuelles ou d'autres institutions instituées par notre ville. Comment ne pas se poser des questions sur l'impartialité de personnes
qui bénéficient directement de prestations qu'elles sont
en mesure d'allouer ? Fort de ces constats, l'UDC souhaite faire des propositions constructives fortes dans le but d'améliorer le fonctionnement d'associations, de fondations ou de sociétés en lien direct avec notre ville. En conclusion Nous tenons à préciser que nous approuvons totalement le diagnostic établi par la commission d'enquête du Conseil communal sur les Docks. Par contre nous rejetons les différents points concernant les mesures à prendre pour ne plus commettre les erreurs faites au travers de la gestion du dossier des Docks par la Municipalité et par la Fondation instituée par cette dernière. Nous proposons que la ville réfléchisse à la mise en uvre de règles strictes, permettant une gouvernance moderne, adaptée à la gestion que l'on est en droit d'attendre des différentes associations, fondations ou sociétés par rapport à l'environnement dans lesquels elles évoluent. Concernant les Docks, nous proposons que la ville se retire de la Fondation des Musiques Actuelles et qu'elle propose un mandat de prestations clair, renouvelé d'année en année, précisant le rôle, les objectifs et les résultats attendus de la part de l'institution. Si la Municipalité et les collaborateurs de la ville devaient maintenir une présence majoritaire au sein de la Fondation, l'UDC se réserve la possibilité de ne pas accepter le crédit spécial pour le deuxième semestre 2007 ainsi que la subvention pérenne en faveur de la fondation des Musiques Actuelles. UDC de Lausanne, |
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Non à un local d'injection à Lausanne En proposant un nouveau dispositif lausannois en matière de toxicomanie et de marginalité, la Municipalité s'inscrit en marge de la législation fédérale sur les stupéfiants, qui proscrit la fabrication, le transport, la détention et la consommation de stupéfiants. En s'opposant au projet des autorités lausannoises, notre parti ne veut en aucun cas rejeter les personnes dépendantes des drogues, mais souhaite privilégier une vision pragmatique et réaliste, soit privilégier la prévention, l'abstinence, le répression, voire dans certains cas extrêmes, la privation de liberté à des fins d'assistance. Le local de consommation proposé, communément appelé "local d'injection ", est une affaire de santé publique, mais il s'agit également de dépenses publiques qui nécessitent un résultat probant en fonction de l'argent du contribuable engagé dans sa réalisation et son exploitation. Notre parti s'oppose à ce projet pour les raisons suivantes :
L'ouverture d'une telle structure génère une offre nouvelle auprès des consommateurs et des dealers non seulement de Lausanne, mais également de tout le canton et même au-delà. Les structures sociales seront rapidement débordées par l'arrivée de ces consommateurs supplémentaires, nécessitant à l'avenir de nouveaux moyens financiers. L'implantation d'un local de consommation au cur de la ville mérite une étude d'impact sur le quartier concerné par l'implantation, en prévoyant la participation des personnes touchées par le projet. L'acquisition d'un immeuble à César-Roux affecté au local de consommation est une dépense directement liée au projet et pourtant elle ne figure pas dans le rapport soumis par la municipalité. Les coûts du projet ne sont pas indiqués. La municipalité ne pourra pas faire appel aux forces de l'ordre pour assurer l'ordre et la sécurité aux abords du bâtiment concerné, la police ayant l'obligation légale de dénoncer les consommateurs de drogues, donc les utilisateurs du local d'injection. La Municipalité veut faire appel à un service de vigiles privés, qui n'a aucune obligation de dénoncer les infractions commises à la loi fédérale sur les stupéfiants. Suite à l'expérience du " Passage ", le projet n'apporte aucune garantie crédible pour solutionner définitivement les problèmes liés à la zone alternative de la Riponne. A la lumière de ces fait, l'UDC vous recommande de rejeter ce projet soumis au vote. Le local d'injection n'éliminera pas les seringues abandonnées dans les lieux publics. Une fois en possession de sa dose de drogue, une personne sous l'emprise d'un état de manque va-t-elle patiemment attendre le bus pour traverser la ville et se rendre au local d'injection ? Le simple bon sens suffit à démontrer que ce projet est complètement irréaliste.
C.-A.Voiblet, |
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Conférence de presse La gestion des dépenses publiques selon la majorité de gauche à la tête de la ville de Lausanne Suite à un accident de la circulation sous l'emprise de l'alcool
et une tentative de délit de fuite, le chef de la police judiciaire
lausannoise a été suspendu de l'exercice de ses fonctions.
Depuis bientôt une année les contribuables lausannois s'acquittent, mois après mois, du salaire important d'un cadre de la police alors même que ce dernier est suspendu de ses fonctions. Si le licenciement du chef de la police judiciaire n'est semble-t-il pas d'actualité, pourquoi ne pas avoir affecté ce collaborateur à d'autres mandats durant la période de la procédure judiciaire et ainsi lui permettre de fournir une prestation en échange de son salaire ? L'UDC lausannoise dénonce avec vigueur le laxisme des autorités municipales dans cette affaire en sachant que la Municipalité va probablement se réfugier derrière le Règlement du personnel communal pour justifier cette attitude incompréhensible. Notre parti estime que les autorités municipales dilapident l'argent public par une gestion lacunaire des dossiers et par la mise en uvre régulière de réglementation communale, dont la prise en compte abusive de la dimension sociale conduit à une utilisation abusive des deniers publics Le responsable de la police municipale dit aujourd'hui rechercher un poste équivalent au sein de l'administration communale pour l'ancien chef de la police judiciaire. Notre parti s'interroge sur cette vision politique, soit le chef de la Police judiciaire peut reprendre son poste, soit il est licencié pour faute grave. Créer un poste fictif dans l'administration communale pour lui garantir un emploi est simplement grotesque, c'est se moquer des contribuables lausannois !
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Conférence de presse du Comité référendaire contre le local d'injection La gestion des dépenses publiques selon la majorité de gauche à la tête de la ville de Lausanne
Depuis bientôt une année les contribuables lausannois s'acquittent, mois après mois, du salaire important d'un cadre de la police alors même que ce dernier est suspendu de ses fonctions. Si le licenciement du chef de la police judiciaire n'est semble-t-il pas d'actualité, pourquoi ne pas avoir affecté ce collaborateur à d'autres mandats durant la période de la procédure judiciaire et ainsi lui permettre de fournir une prestation en échange de son salaire ? L'UDC lausannoise dénonce avec vigueur le laxisme des autorités municipales dans cette affaire en sachant que la Municipalité va probablement se réfugier derrière le Règlement du personnel communal pour justifier cette attitude incompréhensible. Notre parti estime que les autorités municipales dilapident l'argent public par une gestion lacunaire des dossiers et par la mise en uvre régulière de réglementation communale, dont la prise en compte abusive de la dimension sociale conduit à une utilisation abusive des deniers publics Le responsable de la police municipale dit aujourd'hui rechercher un poste équivalent au sein de l'administration communale pour l'ancien chef de la police judiciaire. Notre parti s'interroge sur cette vision politique, soit le chef de la Police judiciaire peut reprendre son poste, soit il est licencié pour faute grave. Créer un poste fictif dans l'administration communale pour lui garantir un emploi est simplement grotesque, c'est se moquer des contribuables lausannois !
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Un shoot pour nos enfants ? C'est suite à cette interrogation et l'évolution de la politique menée par la gauche, sur le plan fédéral et dans plusieurs cantons romands, que l'UDC Suisse entend donner son appréciation et surtout alerter les citoyennes et les citoyens concernant l'évolution inquiétante des fondements politiques en matière de consommation de drogue dans notre pays Suite à la volonté exprimée pour une libéralisation et une dépénalisation de la consommation des drogues; après la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique; voici que certaines villes romandes, administrées par des majorités de gauche, s'apprêtent à ouvrir de manière irresponsable des locaux d'injections et d'inhalation des drogues. Il n'est pas admissible aujourd'hui de simplement ancrer les toxicomanes dans leur dépendance aux stupéfiants. L'UDC est en droit de s'interpeller sur le message que nous envoyons à notre jeunesse : Comment donner un sens à nos lois si l'on facilite l'éclosion de locaux d'injections alors même que la consommation d'héroïne et de cocaïne se fait en toute illégalité dans notre pays ? En créant un environnement sécurisant, par l'ouverture de locaux d'injections, on éloigne sciemment les toxicomanes d'une véritable action visant à terme l'abstinence. Autre hérésie, la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique qui donne un signal lamentable à notre jeunesse. Cette démarche n'apporte toujours pas de solution à la lutte contre la dépendance dont sont victimes les toxicomanes, mais disculpe dans une large mesure les consommateurs : Pourquoi notre société offrirait-elle de larges facilités à la consommation de produits dont la consommation est de nos jours illicite ? Aujourd'hui l'UDC s'oppose à une politique qui s'apparente finalement à une simple gestion de la consommation de stupéfiants. Notre parti exige la mise en place d'une véritable action permettant de réduite le marché de la drogue par une politique de prévention active et par une politique de répression digne de ce nom !
C'est sous ce slogan que l'UDC Suisse entend interpeller les citoyennes et les citoyens sur la politique irresponsable que mènent actuellement les socialistes avec le concours des autres forces de gauche, dans le cadre d'une large permissivité en matière de drogue. Nous avons donné de la force à notre démarche de communication en choisissant un symbole très connu et un message direct. La libéralisation des drogues est perçue par l'UDC comme étant très dangereuse pour la jeunesse de notre pays. L'image politique, générée actuellement dans le domaine des drogues, est représentative d'un message particulièrement négatif de la part de l'Etat envers la population en général et plus particulièrement envers toutes les personnes victimes de toxicomanie ou luttant contre une dépendance naissante. La libéralisation souhaitée des drogues, par certains milieux, représente ainsi une forme de "démission" et le concept de communication développé en Suisse romande pour cette campagne illustre bien cet aspect là. En lieu et place de la traditionnelle arbalète, Guillaume Tell (le père, ou l'image de l'Etat) présenté sur un fonds rouge suisse rehausse la connotation nationale et nos valeurs traditionnelles. Son enfant (la jeunesse, ou l'image de l'Avenir) le regarde avec anxiété et cherche à comprendre pourquoi son père porte, et lui propose ce symbole de danger et de mort, que représente la seringue. Par cette campagne ponctuelle, notre parti entend faire connaître les valeurs défendues par ses élus sur le plan fédéral, cantonal et communal. Notre campagne d'affichage en Suisse romande qui débute ce jour sera accompagnée par des annonces dans différents médias romands Lausanne, le 5 février 2007 Claude-Alain Voiblet, Coordinateur romand |
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C'est sous ce titre que M. Michel Pont porte une réflexion intéressante
évoquant une différence difficile à décrypter
entre une politique menée par une majorité de droite ou
par une majorité de gauche au Conseil d'Etat
Claude-Alain Voiblet |
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Les dettes d'aujourd'hui, sont les impôts de demain En abordant la thématique des impôts dans la perspective
de la santé financière retrouvée du canton de Vaud,
un constat global s'impose : la situation financière de la Suisse,
des cantons et des communes est toujours très préoccupante.
La croissante de nouvelles tâches publiques a fait exploser nos
impôts et la bureaucratie. Aujourd'hui, l'UDC se bat pour moins
d'impôts en faveur de l'Etat et plus d'argent dans les poches des
citoyens. Claude-Alain Voiblet |