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Communiqué UDC Lausanne

Caisse de pension de la ville de Lausanne : L’UDC avait raison et n’en restera pas là !

La Cour des comptes met le doigt sur les problèmes de gouvernance de la Caisse de pension. C’est sans aucune surprise que l’UDC Lausanne a pris connaissance du rapport du 26 avril 2010 de la Cour des comptes concernant la Caisse de pension du personnel de la Ville de Lausanne. La Cour des comptes insiste sur la situation catastrophique de la CPCL depuis le début des années 2000, le taux de cotisation global est parmi les plus élevés de Suisse, alors même que le pourcentage du taux de couverture est abyssal.

Les manquements dans la présentation des comptes de la CPCL aux Conseillers communaux durant de longues années sont clairement démontrés. Souvent de simples communications ont remplacé les éléments d’analyse nécessaires pour permettre de juger de la situation financière de la Caisse.

Respectueux de l’utilisation de l’argent des contribuables lausannois, l’UDC n’entend pas en rester-là. Elle va intervenir au Conseil communal concernant :

  • L’UDC va exiger, comme je suggère la Cour des comptes un renforcement de la communication et de la transmission d’informations entre le Conseil d’administration, la Municipalité et le Conseil communal.

  • Comme l’UDC l’avait déjà suggéré lors du débat concernant la recapitalisation de la CPCL, notre parti entend demander la suppression du cumul des fonctions de Syndic et président du Conseil d’administration. Le rapport de la cours des comptes démontre sans ambiguïté que ce cumul engendre des risques liés à des conflits d’intérêts ainsi que des risques de subordination.

Après une analyse plus détaillée du rapport de la Cour des comptes, l’UDC interviendra auprès du Conseil communal proposant des mesures visant à rétablir une saine gestion de la Caisse de pension de la Ville de Lausanne.

Lausanne, le 30 avril 2010

Contact : Claude-Alain Voiblet, Chef du Groupe UDC au Conseil communal

Natel 079 / 251.22.06

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Course aux dividendes, les socialistes n'ont rien à envier à certains banquiers suisses…

En plein mois de juin 2008, en véritable actionnaire du parti socialiste, Monsieur le Conseiller national Roger Nordmann expliquait que le parti socialiste retirait les dividendes du vote historique du 12 décembre 2007 concernant l'éviction de Monsieur Christoph Blocher du Conseil fédéral.
Aujourd'hui à la relecture des propos de cet éminent représentant socialiste, une image me vient directement à l'esprit : celle de ces quelques banquiers, avides de profits à court terme, qui ont mis à mal toute la place financière suisse.
En effet, comme ces sorciers de la finance, M. Nordmann a spéculé sur le retrait de la politique de Christoph Blocher, suite à son éviction du Conseil fédéral, en voyant les profits que pourrait réaliser à court terme le parti socialiste d'une telle opération.
Comme pour les prédictions de certaines banques le retour sur l'investissement, suite à l'éjection de l'ancien Conseiller fédéral UDC, n'a absolument pas eu les effets escomptés. L'histoire nous l'apprend, l'Etat a dû venir au secours de certains donneurs de leçons de la finance et injecter d'importants moyens pour recapitaliser nos banques, alors que le parti socialiste suisse, à la lecture des récents résultats d'élections cantonales, poursuit sa très forte perte de valeurs sur le marché électoral.

Qu'en est-il de la valeur électorale de l'UDC ?
A vouloir faire du profit politique à très court terme, M. Nordmann et ses amis socialistes ont offert un nouveau souffle bienvenu à l'UDC en Suisse. La croissance de l'UDC avec Christoph Blocher au sein du Conseil fédéral aurait été bien plus difficile. Aujourd'hui notre parti peut compter sur l'engagement et l'expérience extraordinaire de celui qui incarne indiscutablement l'image du parti depuis plus de 25 ans.
Alors que les socialistes entendaient tirer les dividendes du 12 décembre 2007 en juin 2008 déjà, l'UDC sait que le profit politique acquis au détriment de l'éthique n'est pas solide. L'UDC entend obtenir un retour sur sa politique à l'écoute des citoyens lors des élections fédérales de 2011.

Claude-Alain Voiblet,
Secrétaire général

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Ce franc pour le social est le fruit du travail d'un contribuable…

A Lausanne, la politique de gauche se résume à donner des deux mains ce qu'elle a obtenu d'une seule main, oubliant qu'un franc dépensé pour le tissu social, c'est un franc qui est le fruit du labeur d'un contribuable. Les dépenses sociales seront possibles aussi longtemps que suffisamment de contribuables payeront des impôts. Cette métaphore permet de prendre conscience que dans notre ville la coupe est pleine, les finances de Lausanne ne vont plus supporter une telle politique financière.

Aujourd'hui la gauche bombe le torse. Lausanne est, parait-il, la ville de Suisse la plus généreuse en matière de politique sociale ! Certes, mais elle est aussi la plus laxiste dans l'application de la législation qui régit notre politique migratoire. Nos autorités se gardent bien de faire toute la transparence souhaitée sur les coûts réels engendrés par une politique migratoire incontrôlée.
A ce titre, que représentent les coûts de la formation ou des soins destinés aux clandestins ?
Cette réflexion n'est pas une chasse aux sorcières, elle ne postule pas à la suppression de ce type de prestations, mais elle souscrit pour une information transparente des contribuables lausannois. Ils ont le droit de connaître les coûts effectifs de cette politique.
Ces deux gouffres à millions, que sont les dépenses sociales et les coûts induits par l'absence de limites dans l'application de certaines lois en lien avec les migrations, additionnées à une politique immobilière favorisant l'éclosion de logements sociaux, ne laissent pas de place au doute : Les générations à venir devront remplacer leur bas de laine par une plus forte contribution aux impôts.
Il est important d'offrir un filet social pour venir en aide aux personnes fragilisées dans une étape de leur vie. Cela ne veut en aucun cas dire que notre société doive favoriser, par une politique pseudo humaniste, l'émergence d'une frange de la population qui vit essentiellement de l'aide sociale.

Une politique sociale forte, inscrite dans le temps, est uniquement possible si l'on apporte également un soin particulier aux personnes dont le fruit de leur travail permet la perception d'un impôt. Loin de moi l'idée de brûler sur l'échafaud le soutien aux plus démunis, mais notre société doit aussi prendre soin de ses contribuables.
Et que la gauche ne vienne pas dire que ce sont des ''cochons de riches qui n'ont qu'à payer'' ! Ce sont surtout des citoyens de la classe moyenne comme vous et moi.

Claude-Alain Voiblet, Président UDC Lausanne

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Communiqué de l'UDC suite à l'annonce de la Ville de Lausanne qui va ouvrir son offre de places d'apprentissage aux sans-papiers ou aux jeunes clandestins…

L'UDC prend connaissance de la nouvelle provocation politique gratuite de la gauche lausannoise qui estime que les sans-papiers ou jeunes clandestins ont droit à une formation sans que l'illégalité de leurs séjours soit remise en cause.

Alors même que notre ville n'est pas en mesure de proposer des places d'apprentissage à tous les jeunes, habitant légalement dans notre ville, la Municipalité veut ainsi offrir des places d'apprentissage aux jeunes clandestins. Par cette démarche la Ville s'inscrit en marge de la légalité et la direction prise par nos autorités va favoriser le travail au gris par l'offre de places d'apprentissage qui n'entrent dans aucun cadre légal.

Par ailleurs l'UDC dénonce le contenu du communiqué de presse qui laisse entendre que le canton de Vaud serait prêt à soutenir la démarche de la Municipalité. La prise de position évoquée est l'unique fait de la Conseillère d'Etat socialiste, en charge de la formation et ne peut être associée à une volonté politique affichée du Conseil d'Etat.

L'UDC attend depuis plus d'une année la réponse à une interpellation concernant le nombre d'enfants de familles de clandestins qui sont présents sur les bancs de l'école obligatoire de notre ville. De plus notre groupe souhaite aussi avoir des réponses à deux questions pendantes concernant le nombre de collaborateurs de la commune domiciliés hors du canton de Vaud ou qui n'habitent pas en Suisse, par exemple des frontaliers. De plus l'UDC attend la garantie que la ville n'occupe aucune personne ne disposant pas d'un permis de séjour valable dans notre pays. Ces différentes questions n'ont pas obtenu de réponses à ce jour.

La politique de la ville dans la prise en compte du statut social des migrants est aujourd'hui en marge de la légalité et l'UDC Lausanne entend au besoin recourir au peuple pour mettre un terme à la politique malheureuse menée par la Municipalité.

Lausanne, le 17 février 2010


Claude-Alain Voiblet, Président UDC Lausanne

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Perte progressive de nos valeurs devant l'islam…

Les résultats des très nombreux sondages en rapport avec l'initiative contre les minarets, réalisés par les médias au cours de ces derniers jours sont surprenants, ils ne reflètent souvent pas l'angélisme d'une bonne partie de la presse et de nombreux politiciens opposés à l'UDC.
Au contraire ils montrent clairement les questions et les craintes effectives de nos concitoyens devant la croissance de l'islam dans notre pays. Cela n'est en soit pas surprenant, mais doit évidemment interpeller les suisses qui seront appelés à se rendre aux urnes pour dire s'ils souhaitent l'ouverture de notre pays à la construction de minarets.
Cette question n'est probablement pas fondamentale, elle offre cependant à mes yeux la possibilité d'un débat sain sur nos racines judéo-chrétiennes et sur les valeurs que notre société laïque doit porter devant l'arrivée de l'islam dans notre pays. Aujourd'hui l'intégration de cette nouvelle composante culturelle passe malheureusement par la perte progressive de nos propres valeurs !

Vous ne partagez pas mon appréciation, alors expliquez-moi pourquoi dans certaines écoles il n'est plus possible de manifester notre culture au travers de nos coutumes et de nos fêtes religieuses ?

Dites-moi au nom de quoi la femme n'est pas l'égale de l'homme ?

Pourquoi devrions-nous accepter un recul de l'égalité entre la femme et l'homme dans notre société occidentale. L'islam fait l'amalgame entre la religion et le droit, restreignant la démocratie et les libertés pour les femmes en particulier. Notre société doit rester laïque et la laïcité doit être défendue.

Nous pourrions aussi nous interroger sur le port du foulard, les mariages arrangés, l'obligation d'offrir une cuisine halal dans certains établissements publics, les dispenses de cours de gymnastique ou semaines hors-cadre pour certains élèves de nos écoles et bien d'autres exemples ? Aurions-nous pensé à cette évolution il y a quelques années ?

Vous n'êtes pas d'accord ! Alors comment expliquer aujourd'hui que par la simple expression de la force du pouvoir, au mépris de la démocratie ainsi que de la liberté d'expression, des villes dirigées par des majorités de gauche refusent le débat et interdisent de façon dictatoriale l'affiche concernant l'initiative contre la construction de minarets dans notre pays ? Cette initiative a pourtant été validée par les chambres fédérales, dès lors le peuple a le droit de penser et surtout de décider sans carcan.

Finalement la réponse à ma dernière question est à rechercher du côté de la peur générée par l'intolérance d'une pensée religieuse qui n'a pas sa place dans notre société moderne faite de valeurs démocratiques et de libertés individuelles. Cette initiative invite clairement le peuple suisse à poser des limites à la perte de nos valeurs suite à une politique d'intégration défaillante.
La laïcité n'est pas une faiblesse, mais une valeur importante de notre contrat social.

Claude-Alain Voiblet,
Conseiller communal

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Interdiction de l'affiche contre les minarets - vous ne pensez pas comme nous, alors taisez-vous…

Par l'expression de la force du pouvoir et au mépris total de la démocratie ainsi que de la liberté d'expression, la gauche lausannois refuse la controverse et interdit l'affiche sur l'initiative contre la construction de minarets dans notre pays alors que cette initiative a été validée par les chambres fédérales….

L'UDC prend acte de la décision politique consternante de la Municipalité de Lausanne d'interdire la pose de cette affiche. Alors qu'elle est associée à dessein par les médias à l'UDC, cette affiche n'émane pas de notre parti. Nous ne saurions cependant rester sans réaction devant le mépris de la gauche lausannoise qui s'arroge le droit de censurer les porteurs d'une initiative soumise au peuple pour permettre un choix de société.

Notre parti constate qu'il est trop simple de salir l'adversaire en évitant tout débat et risque de confrontation des idées. Comment comprendre un tel aveuglement d'un courant politique qui a toujours été à la pointe du combat pour les libertés et la défense des droits de la femme ? Faut-il en déduire que la haine de l'UDC supplante aveuglement la défense des droits élémentaires de la femme dans notre pays ?

L'UDC n'accepte pas qu'une politique électoraliste de gauche mette en péril les acquis de notre culture judéo-chrétienne et les fondements de notre démocratie. Les Municipaux lausannois, aveuglés par les craintes de voir notre parti poursuivre sa croissance, s'engage sur le terrain de la censure politique, au mépris des règles démocratiques et du traitement équitable des différents acteurs politiques. Après cet aveu de faiblesse et ce refus de débat démocratique, la Municipalité interdira-t-elle à l'UDC de faire campagne lors des prochaines élections communales sous prétexte que notre parti représente un danger pour les lausannois et peut-être pour les autres partis politiques ? La question se pose ouvertement !

Sous le joug d'une décision émotionnelle, refusant cette affiche par de faux prétextes, la Municipalité n'a pas daigné consulter la commission consultative chargée d'approfondir les critères relatifs au refus de pose d'affiches en ville de Lausanne. Mais pourquoi en aurait-il été autrement puisque la Municipalité dit clairement que cette décision de censure est politique. Vous ne pensez pas comme nous, alors taisez-vous !

Claude-Alain Voiblet,
Conseiller communal

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La politique lausannoise et la politique fédérale ne font pas bon ménage…

A l'heure où la ville de Lausanne se débat avec le bilan catastrophique de sa caisse de pension, la Confédération entend garantir dans la durée les prestations des pensionnés des caisses de pension publiques.
Nos deux Municipaux et élus sous la coupole fédérale ne sont probablement pas sans savoir que l'institution dont ils sont les éminents membres va proposer un renforcement drastique des taux de couverture des caisses de pension.
Mais à la lecture des propos de notre Syndic concernant la caisse de pension de Lausanne, nous pouvons douter de sa participation aux débats. En effet, ce dernier a annoncé, avec le concours de la presse, que le versement de 350 millions de francs pris dans la poche des contribuables lausannois, permettra d'assainir durablement la caisse de pension de la commune de Lausanne.

Pour ma part il s'agit d'une illusion. En effet, la Confédération entend porter le taux de couverture des caisses publiques à 100 % et quelques irréductibles romands espèrent obtenir au mieux un taux de couverture de 80 % ! La ville de Lausanne doit vilipender 350 millions de son patrimoine financier pour porter le taux de couverture à 60%. Dans le meilleur des cas il manque 800 millions de francs et dans le pire des cas plus d'un milliard de francs.

Cette politique à court terme servira à la Municipalité actuelle de passer la ''patate chaude'' et une facture qui se montera au final à plus de 20'000 francs par contribuable. Comme pour nos banquiers suisses à Lausanne la magie des chiffres a fini d'agir.

Ce sont les contribuables qui vont payer la facture de ce triste spectacle.

Esther Saugeon
Conseillère communale, Lausanne

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Libre-circulation, les conséquences sur notre marché du travail…

Notre parti en Suisse romande souscrit sans réserve à la campagne de l'UDC Suisse, il estime que l'extension de la libre circulation à la Bulgarie et la Roumanie est une porte ouverte aux abus. Pour notre parti la libre circulation des personnes signifie la ''libre immigration en Suisse pour les Roumains et les Bulgares''. Les étrangers venant de pays au bénéfice de la libre circulation ont le droit d'immigrer en Suisse….
Une fois que la signature de l'extension de la libre circulation sera effective, chaque citoyen bulgare ou roumain peut venir dans notre pays aux conditions suivantes :

  • Sans aucune autorisation pour un travail de trois mois.
  • Pendant 6 mois pour chercher du travail.
  • De manière illimitée avec un contrat de travail.
  • Sans limitation dans le temps s'il travaille comme indépendant.
  • Lors d'un regroupement familial pour une durée illimitée.

Dans ce contexte découlant de l'extension de l'accord de libre échange, force est d'admettre que l'immigration n'est plus contrôlable et devient difficilement gérable par nos autorités.

Autres effets de l'extension de la libre circulation des personnes, les incidences sur notre marché du travail. Cet aspect est très important à la lecture de la croissance des taux de chômage très différents, lors du dernier trimestre de l'année écoulée, entre les pays de l'Union Européenne qui nous entourent et la Suisse.
Alors que les taux de chômage en Europe (Allemagne +50%, la France +21% ou Portugal + 89%, etc) s'affichent avec de très fortes croissances, le taux de chômage dans notre pays n'a subi qu'une augmentation de 17%.

Plus que la croissance du taux de chômage, ce sont les effets sur nos assurances sociales qui méritent notre attention. En effet la libre circulation nous oblige à ouvrir nos assurances sociales aux travailleurs de tous les pays concernés par la libre circulation. La résultante est une charge très importante pour nos œuvres sociales…

En effet il ne faut pas cacher la vérité aux citoyens et dire qu'après avoir travaillé seulement un an en Suisse, les immigrants concernés par la libre circulation ont le droit de recourir à l'assurance chômage. Ils peuvent donc bénéficier de 400 indemnités journalières de l'assurance-chômage. Ils ont aussi la possibilité en cas de nécessité de recourir aux prestations de l'aide sociale et d'obtenir pour leurs familles des allocations pour enfants, y compris pour les enfants restés dans leur pays d'origine.

D'autres prestations telles que la réduction des primes d'assurance-maladie ou les prestations de l'Assurance-Invalidité ainsi que l'Assurance Vieillesse et Survivant sont aussi à leur disposition. Lorsqu'ils résident dans notre pays, les prestations complémentaires leur sont également octroyées.

En conclusion : la libre circulation des personnes n'est pas seulement la possibilité de venir s'établir en Suisse, mais aussi celle de recevoir l'ensemble des prestations des œuvres sociales. Devrons-nous verser des prestations de caisses désespérément vides à des personnes qui n'auront au final contribué que très faiblement à la constitution de ces caisses ?

Lausanne, le 14 janvier 2009

Claude-Alain Voiblet,
Coordinateur UDC Suisse
et Président UDC district de Lausanne

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Opposition intelligente

Réponse à Mme Justine Fazan de Châtel-St-Denis, à qui " il semble qu'en Suisse on pouvait s'opposer avec intelligence ".
Mais alors, Madame, que dites-vous des manifestations des fonctionnaires à Lausanne ?
Pensez-vous qu'il est de " bon goût " de priver nos enfants de cours, d' "offrir" un service minimum aux malades hospitalisés pendant toute une journée et de bloquer les rues aux heures de pointe où tous les autres travailleurs aimeraient rentrer chez eux après une journée de labeur ?
Pour ma part, je considère qu'il ne s'agit pas non plus d'opposition intelligente, ni respectueuse envers les travailleurs du secteur privé qui, eux, ne peuvent pas se le permettre, ni envers les contribuables que nous sommes !

Pour terminer, nous gardons nos seringues et vous, Madame, gardez-vous bien de mettre vos enfants à l'école publique, à l'hôpital public et dans nos rues, car des seringues ils en verront d'autres, bien moins inoffensives !

Esther Saugeon, membre UDC et du conseil communal de Lausanne

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Un trou de 1,3 milliard dans la caisse de pension de la ville !

Cela représente 30 % de tous les revenus déclarés en 2004 par les 67'600 contribuables lau-sannois, soit presque 20'000 francs par contribuable, y compris les retraités, les familles avec enfants, les jeunes adultes en formation, les rentiers AI, les personnes qui bénéficient de pres-tations complémentaires ou de l'assistance sociale. Rappelons-nous que la moitié des contri-buables lausannois a un revenu annuel inférieur à 52 000 francs. Voulons-nous vraiment payer cette facture ?
Allons, collons cette amende aux 10% des contribuables les plus aisés. Après tout, ils ont un revenu qui dépassait les 124'000 francs en 2004. A votre avis, payeront-ils de bonne grâce, sachant que la somme en question correspond à la totalité de leurs revenus de cette année-là ?
" Annonce aux voyageurs à destination de Pully, Lutry et les autres abris fiscaux vaudois et suisses : départ tous les jours de bonne heure sur la voie de détresse. "

Ou peut-être pouvons-nous laisser la facture à une génération future ? On emprunte le 1,3 milliard et on continue de payer des rentes confortables, des retraites anticipées et, pourquoi pas, des bonis. Puisque cela ne nous coûte rien. Et salut les jeunes !
Chaque jour le trou grandit. 2 milliards en 2020 ? 3 milliards en 2030 ? Qui dit mieux ? Tic-tac, tic-tac, tic-tac… Un grand merci aux " Léman Brothers " de la Municipalité pour ces perspectives ahurissantes. Ce qu'il fait bon vivre sur le dos des autres !

Philipp Stauber, Lausanne

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Musée des Beaux-Arts ? Pas au bord du lac !

Le 30 novembre prochain, la question de l'emplacement du musée des Beaux-Arts sera tranchée par le peuple vaudois. Le comité référendaire, composé de plusieurs personnalités politiques de tous bords et d'associations diverses vous appelle à refuser cette votation et de préconiser ainsi le maintien de cette institution culturelle au cœur de la ville.
Plusieurs éléments majeurs justifient cette opposition

  • Un musée hors de prix
  • Un musée hors la loi
  • Un musée hors contexte
  • Un musée hors normes de pollution
  • Un musée hors service public
  • Un musée hors sol

Ce projet budgété à 68 millions ne tient pas compte d'une augmentation possible des coûts de la construction du musée. Là-dessus s'ajouteront encore des dizaines de millions pour la réhabilitation du Palais de Rumine. Au final, les Vaudois paieront deux fois.
Et que penser de la violation de 8 dispositions du droit fédéral, du droit cantonal et des règlements communaux. La principale étant la Loi fédérale sur l'aménagement du territoire (LAT) qui fixe comme principe de tenir libre les bords des lacs et des cours d'eau. La seule dérogation possible pour l'implantation d'un bâtiment à un tel endroit, serait qu'il ait un intérêt public prépondérant à cet emplacement, ce qui n'est de loin pas le cas du musée des Beaux-Arts, sans aucune relation avec le lac.
Isolé entre un chantier naval et une piscine et sorti du centre-ville, c'est aller à l'encontre du développement économique et social. Le musée des Vaudois doit être au cœur du chef-lieu et non complètement excentré par rapport à la vie culturelle lausannoise. Nous ne voulons pas d'un bord du lac bétonné et encombré. De plus, l'emplacement choisi, loin des transports publics, dans une zone où les normes de pollution sont déjà dépassées, démontre une politique contraire au développement durable. La solution existe au centre ville à côté d'une des principales gares du M2, notamment,
Quant au partenariat public-privé, c'est la porte ouverte aux confusions en mélangeant les missions du Musée cantonal et l'intérêt privé des collectionneurs.
Et finalement, construire ce bunker à Bellerive, c'est priver le Luna Park, les cirques et les diverses manifestations des conditions nécessaires à leurs activités. C'est également condamner tout développement futur de la CGN. Le comble de l'incohérence reste de construire ce musée sur les rives du lac et de penser qu'un aquarium sera réalisé à Vennes !

Et que pensez de toutes ces affirmations :

  • Le lieu n'a pas été choisi par élection mais par élimination
  • Ouchy et le bord du lac sont mornes et peu attractifs en hiver
  • Occuper un site dont la vue panoramique est le principal atout avec une construction devant prévoir un minimum d'ouvertures sur l'extérieur est paradoxal
  • Ce bâtiment pourra avoir une hauteur de plus de 31 m. soit l'équivalent de l'hôtel Mövenpick, à Ouchy, la tour Edipresse ou le bâtiment des Postes à l'avenue d'Ouchy

Pour toutes ces différentes raisons et bien d'autres encore :

LE 30 NOVEMBRE 2008
VOTEZ
NON

Pas au bord du lac !!


Philippe Ducommun, député UDC
Lausanne, le 28.10.2008

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Musée des Beaux-Arts : Pas de honte à s'afficher !

En référence à l'article paru dans votre journal, le 24 octobre 2008, je me permets de vous dire que je n'ai pas honte d'affirmer ma position contre ce projet, tout comme trois autres collègues députés du parti ! Preuve en est notre présence au sein du comité référendaire " Musée des Beaux-Arts? Pas au bord du lac! ".

Quant à votre étonnement sur le silence de notre parti, je vous rappelle que les médias ont été conviés à la Première Tribune politique de l'UDC Lausanne, le 25 septembre dernier ainsi qu'au Congrès UDC du 8 octobre 2008. Hormis le journaliste du " Courrier " et une équipe de la TSI (!), aucun journaliste n'a souhaité ou daigné se déplacer. En venant par exemple à notre Congrès vous auriez constaté que ce n'est pas M. Claude-Alain Voiblet qui défendait le Musée des Beaux-Arts ce soir-là.

Suite au Congrès qui comptait huit objets de votations pour le 30 novembre 2008, l'UDC n'a pas accentué sa communication sur un objet ou l'autre.

Avant de faire des spéculations gratuites et déclarer d'hypothétiques batailles perdues ou guerres gagnées, je vous suggère de vous informer aux sources afin d'éviter des combats inutiles.

Philippe DUCOMMUN, Député et Président UDC section Lausanne ville

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Aujourd'hui vingt centimes, quelques millions demain…

Vingt centimes pour l'AVS et huit-cent millions de francs pour la Caisse de pension de Lausanne, à vous de choisir quelle politique vous souhaitez soutenir le 30 novembre 2008.
Ces jours la gauche distribue une carte postale munie d'une pièce de vingt centimes mentionnant qu'il s'agit du coût du premier jour de l'AVS flexible à 62 ans. Selon la gauche l'AVS flexible ne va coûter que quatre sous par jour sans que cela ne nécessite une diminution des rentes. Par cette magnifique carte en couleur les milieux de gauche laissent croire aux électeurs qu'une telle démarche est neutre.
Une telle politique de clientélisme est portée par la gauche, en ville de Lausanne, avec la gestion de la caisse de pension. Cette caisse avec un taux de couverture qui va passer sous la barre de 40% est dans une situation dramatique. Depuis de longues années la ville propose des prestations qui ne sont pas couvertes par les primes des assurés. Aujourd'hui les chambres fédérales discutent de l'obligation de garantir un taux de couverture de 80 à 100% pour les caisses de pension publiques. Au final la facture d'une telle politique sera présentée aux lausannois ces prochaines semaines. C'est au mieux une facture de huit-cent millions de francs, ou au pire un montant qui pourrait passer le milliard de francs qui attend les contribuables lausannois.
A ce jeux-là ce ne sont plus vingt centimes que vont payer les lausannois, mais un montant de plusieurs millions de francs. Je vous invite à réfléchir avant de suivre aveuglément la gauche qui prépare depuis vingt ans, avec la caisse de pension de la ville, une facture salée aux lausannois.

Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal

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Communiqué de presse UDC Lausanne

Le parti socialiste s'attaque à la violence urbaine et reprend certaines propositions de l'UDC…


Après ne plus vouloir soutenir le parti socialiste suisse sur l'initiative pour la dépénalisation du cannabis et après avoir lancé un référendum contre les allégements fiscaux proposés aux familles et aux entreprises vaudoises, voilà que le parti socialiste lausannois nous étonne une nouvelle fois en demandant des mesures sécuritaire que ne renierait absolument pas l'UDC…

Selon ce parti le sentiment d'insécurité est dans la tête de lausannois. Il trouve sa source auprès de facteurs sociaux ou économiques. Qu'en pensent les hommes de la police qui interviennent à plusieurs reprises la nuit dans nos rues, week-end après week-end ? Et que doit penser le personnel de la santé qui a besoin d'agents de sécurités pour faire son travail, à l'exemple des urgences du Chuv ?

Aujourd'hui le point positif est que les socialistes acceptent de parler de violence et proposent même quelques pistes. L'UDC lausannois qui est intervenu, à plusieurs reprises devant le Conseil communal ces derniers mois, se réjouit de constater que ses propositions du printemps dernier sont relayées par d'autres partis politiques devant le Conseil communal.

Pour rappel les questions importantes posées par l'UDC Lausannoise à la Municipalité en date du 1er avril 2008 :


1. De quelle manière la Municipalité gère-t-elle la violence urbaine ?

2. Une politique crédible visant à réduire la violence urbaine, s'inscrivant dans le temps, est-elle menée par la Municipalité ?

3. A-t-on identifié une augmentation visible de la violence en ville de Lausanne au cours de ces cinq dernières années ?

4. En fonction des chiffres évoqués, quel bilan dresse la Municipalité des travaux de l'observatoire de la sécurité ?

5. Quels sont les indicateurs d'une croissance (voire d'une diminution !) de la violence en ville ?

6. Quelles mesures politiques ont-elles été le fait de la Municipalité pour diminuer la montée de la violence urbaine ?

7. Comme plusieurs villes de Suisse, l'interdiction de la consommation d'alcool après 22h00 sur la voie publique ne serait-elle pas une mesure pour réduire le risque de vandalisme ou de violence urbaine ?

8. La Municipalité de Lausanne envisage-t-elle d'interdire la vente d'alcool à l'emportée à partir de 22 heures dans toute la ville, y compris sur le territoire des CFF ?


9. En dehors de tout débat partisan et devant l'analyse des chiffres statistiques, l'utilisation de technologie moderne, à l'exemple des caméras de surveillance, ne se justifie-t-elle pas aujourd'hui dans certains espaces publics sensibles ?

10. La gestion de la violence urbaine n'est pas uniquement un problème de la ville de Lausanne, dès lors des contacts transversaux avec les autres grandes villes de Suisse sont-ils à l'ordre du jour ?

11. La Municipalité a-t-elle envisagé d'autres mesures de prévention afin d'endiguer la croissance de la violence au cœur de notre ville ?

12. Au besoin notre ville ne devrait-elle pas initier une collaboration active avec les villes qui connaissent également des problèmes de violence urbaine ?

Le Groupe UDC Lausannois a pris acte des réponses données par la Municipalité de gauche, en date du 23 septembre dernier. Il attend maintenant avec impatience le rapport-préavis faisant le point sur les questions liées à la sécurité et aux besoins lausannois en la matière. Ce dossier est annoncé par la Municipalité dans sa réponse à l'interpellation du Groupe UDC " Violence urbaine, une nouvelle réalité à Lausanne ", dont les questions sont mentionnées ci-dessus.

Il ne faut toutefois pas croire au miracle, ce qui diffère l'UDC du parti socialiste, est que la gauche sous le couvert d'un état fort, propose une kyrielle de nouvelles dépenses notamment dans des mesures sociales ou préventives, alors que l'UDC entend soutenir une politique de prévention active accompagnée d'une répression ciblée. Notre société doit aussi mettre des limites aux actes gratuits de violence et de déprédation…

Lausanne, le 7. octobre 2008

Pour plus d'informations :

Claude-Alain Voiblet                         079 / 251.22.06
Président Groupe UDC Lausanne      021 / 806.32.90

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UDC district de Lausanne

Les insultes de certains acteurs politiques de gauche contre l'UDC conduisent parfois des collaborateurs de la commune de Lausanne à emboîter le pas de leurs élus…

Au cours de ces derniers mois, certains élus de la gauche lausannoise n'ont pas hésité à plusieurs reprises, à adresser publiquement des accusations graves de racisme, de xénophobie ou de porteur de la peste brune et d'autres quolibets, aux membres de l'UDC devant le Conseil communal de la ville de Lausanne.

Cette politique accusatrice, faite d'attaques gratuites contre des élus du peuple, ne trouve ses racines sur aucune preuve tangible pénalement répréhensible à l'encontre des élus UDC. L'action politique de l'UDC dans le canton de Vaud et à Lausanne n'a conduit à aucune action judiciaire. Par contre, l'animosité de nos adversaires politiques a probablement légitimé certains collaborateurs de la ville à prendre le train en marche.

Nous en voulons pour preuve, ce chef de projet, membre de l'administration communale, qui aurait ouvert un site internet www.lausanne.tv (le site a été complètement vidé de son contenu dans la journée du 16 mai 2008) et porté des propos injurieux contre l'UDC. Il faisait référence aux méthodes du nazisme. Ce collaborateur, en plus de porter une atteinte grave à l'UDC, a utilisé le nom de notre ville de Lausanne dans le choix du nom de domaine du site précité.

Devant de telles dérives politiques, notre parti entend désormais agir et va systématiquement porter ce type d'accusation devant la justice. L'UDC lausannoise n'est plus prête à accepter sans réagir ces attaques personnelles gratuites, ces calomnies et ces injures provenant de certains porteurs d'eau de la gauche lausannoise, contre l'UDC et ses représentants politiques. Evoquer les problèmes importants de migrations, se soucier de la situation des mendiants en ville, se préoccuper de la croissance de la violence ou lutter contre certains abus dans l'attribution de l'aide publique ne donnent en aucun cas le droit à nos adversaires, dont le peu de culture politique est navrant, de porter des jugements pénalement répréhensibles.

L'UDC à Lausanne se bat souvent contre les idées des partis de gauche, mais elle le fait dans le strict respect des personnes. Nous invitons nos adversaires politiques à en faire de même.

Lausanne, le 17. mai 2008

Pour plus d'informations :

Claude-Alain Voiblet
Président Groupe UDC au Conseil communal
- 021 / 806.32.90 - 079 / 251.22.06

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Darbellay et Cie, pomme avec le bour

Lorsqu’un enfant apprend le jeu de la pomme aux cartes, son premier réflexe est toujours de jouer immédiatement le bour (valet d’atout). Ce n’est qu’après avoir compris que ce n’était pas forcément une bonne idée que l’enfant constate qu’une seule carte ne suffit pas pour gagner la partie…

En politique, ce n’est pas différent, et la journée du 12 décembre 2007 sous la Coupole fédérale me fait penser à l’exemple de cet enfant. Après les frustrations des résultats des élections d’octobre 2007, les perdants ont compris qu’ils avaient une opportunité unique de renvoyer Christoph Blocher à Zurich, de diviser l’UDC et de priver ce parti des compétences de son conseiller fédéral. Ces petits joueurs de cartes n’ont cependant pas compris que Christoph Blocher n’était pas un conseiller fédéral comme les autres, et qu’il n’allait pas mettre ses pantoufles pour profiter d’une belle retraite…

Aujourd’hui, la politique d’opposition de l’UDC est en place et elle va porter ses fruits. Une première étape de cette politique passe par l’éviction de Mme Widmer de l’UDC. En effet, dans les heures qui ont précédé l’élection du Conseil fédéral, elle a collaboré avec la gauche et le PDC afin de faire passer ses ambitions personnelles avant les intérêts du parti. Au matin du 13 décembre, sous la Coupole fédérale, seuls les représentants de l’UDC ne savaient pas qu’elle allait accepter son élection. Rappelons-nous le bon Josef Zisyadis, porteur d’eau de la gauche et du PDC, présentant Mme Widmer devant l’Assemblée fédérale. Lors des élections fédérales de 2007, l’UDC a pris des engagements devant le peuple; aujourd’hui, malgré une écrasante victoire, aucun représentant garant de ces engagements n’est au Conseil fédéral.

Nous pourrions citer plusieurs raisons d’exclure Mme Widmer du parti, mais un argument me paraît aujourd’hui pertinent et parfaitement résumer la situation: qui peut croire que socialistes, Verts et PDC voleraient au secours d’une représentante des véritables valeurs qui ont fait gagner l’UDC et perdre la classe politique? C’est maintenant la crainte d’être pomme avec le bour qui pousse ces partis à soutenir activement la conseillère fédérale qu’ils ont élue.

Les Verts revendiquent une place au Conseil fédéral, les radicaux ont peur de perdre un représentant et le PDC veut retrouver son second siège; sans parti politique, Mme Widmer ne va-t-elle pas devenir très rapidement une alliée encombrante? Ne nous faisons pas de souci, en politique, tout s’oublie et les alliés du jour seront les adversaires de demain.

Aujourd’hui, l’UDC ne recherche pas les faveurs de la gauche ou du PDC, mais veut tenir la promesse faite à ses électeurs: cela passe par l’exclusion rapide de Mme Widmer. Comme au jeu de la pomme, le 12 décembre, les Darbellay, Levrat et Cie ont immédiatement joué le bour, pour punir l’UDC de ses excellents résultats aux dernières votations fédérales, sans regarder l’ensemble de leur jeu. Seront-ils pomme avec le bour? La réponse à cette question se dessine jour après jour au sein du paysage politique suisse.

Claude-Alain Voiblet, coordinateur romand de l'UDC


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Conseil communal de Lausanne

Interpellation : L'amélioration de l'état sanitaire des drogués ne doit pas mettre en danger les écoliers ou les autres utilisateurs du domaine public.

La mise en service d'automates de distribution de seringues dans la rue à Lausanne a pour mission d'améliorer l'état sanitaire des personnes dépendantes des drogues. En principe ce type de service devrait permettre l'échange de seringues en toute sécurité et ainsi proposer aux utilisateurs ou consommateurs de drogues, du matériel stérile afin de consommer les drogues par la voie veineuse.

Si malheureusement ce type de distributeur n'apporte strictement aucune solution afin de restreindre la consommation de drogues, il offre toutefois une meilleure hygiène par l'utilisation de matériel stérile. Aujourd'hui malgré le message rassurant de nos autorités, la Municipalité n'est pas à même de garantir la prise en charge convenable de cette prestation. Pire les nombreuses plaintes des usagers du domaine public, qui retrouvent les alentours des automates de distribution souillés par des seringues ou du matériel de stérilisation plein de sang, sont restées lettres mortes. La Municipalité estime probablement que cette situation est acceptable.

Il est arrivé que des mamans observent des enfants ramassant des seringues abandonnées, essayant d'enfiler le capuchon de protection sur l'aiguille utilisée préalablement pour une injection de drogue par un toxicomane. En plus des dangers encourus par les enfants de passage vers les automates de distribution de seringues, quel exemple donne-t-on à notre jeunesse avec de telles images de notre société ?

Lors des derniers débats concernant la politique en matière de consommation de stupéfiants la Municipalité et une majorité du Conseil communal attendaient un assouplissement de la législation fédérale. Toutefois cette vision angélique ne s'est pas réalisée.

Alors que la consommation de stupéfiants est interdite dans notre pays, force est encore de constater que la ville n'est pas en mesure d'offrir cette prestation sanitaire sans mettre en danger les enfants qui utilisent la voie publique ou même les personnes assurant l'entretien de notre ville.


En fonction du développement de l'interpellation et des photos précitées, je demande à la Municipalité de répondre aux questions suivantes :

1. La Municipalité peut-elle dresser un premier bilan de la situation dans la mise en service d'automates de distribution des seringues ?

2. La Municipalité est-t-elle consciente du danger représenté par l'abandon de seringues et de matériel sanitaire sur la voie publique à quelques mètres des automates précités, dans des endroits fréquentés pas d'autres utilisateurs ?

3. Quelles mesures efficaces la Municipalité entend-elle prendre afin d'éviter un accident, voire qu'un enfant ne se blesse avec le matériel précité, abandonné à même la chaussée ?

4. La Municipalité envisage-t-elle de poursuivre l'exploitation des automates de distribution des seringues à l'avenir ?

5. Devant la situation actuelle si un accident devait survenir, qui serait juridiquement responsable d'un tel événement ?


Lausanne, le 10 mars 2008


Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal

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Conseil communal de Lausanne


Interpellation : Maison de paille - établir les responsabilités

  1. Pour quelles raisons les travaux de construction de la maison de paille à César-Roux, sur territoire communal, sans mise à disposition légale du site, n'ont-ils pas été immédiatement stoppés par la ville, propriétaire du terrain ?

  2. La bâtisse a été érigée sans permis de construire, alors pourquoi la ville, en qualité de responsable de la police des constructions, n'a-t-elle pas ordonné l'arrêt des travaux et demandé la remise en état des lieux ?

  3. Pour quelles raisons la maison de paille était-elle occupées, y compris la nuit, alors même qu'aucun permis d'habitation n'avait été délivré ?

  4. En fonction des trois questions précitées et en cas d'accident grave ou d'un décès survenu lors de l'incendie de la maison de paille, la ville aurait-elle pu être tenue pour responsable ?

  5. La Municipalité a communiqué par écrit en septembre 2007 qu'elle se dégageait de toute responsabilité en cas de dommage, cette affirmation était-elle juridiquement suffisante pour dégager la ville de toute responsabilité alors même que cette dernière n'a pas fait appliquer strictement les lois ?

  6. Les services de la ville ont-ils fourni l'eau, l'électricité ou d'autres prestations aux squatteurs des terrains communaux de César-Roux ?

  7. Quels sont les coûts de l'intervention des services de défense contre le feu et en absence de toute couverture d'assurance, qui va prendre en charge ces frais d'intervention ?

  8. Suite à l'incendie, une remise en état du site va s'avérer nécessaire. A combien vont s'élever les frais de remise en état et qui va prendre en charge ces frais ?

  9. La ville entend-elle, selon les indications du Syndic, toujours mettre à disposition dans le nord de la ville un terrain pour renouveler cette expérience dont le caractère novateur est un leurre ?


Développement :

Le vendredi 21 décembre 2007, vers quatre heures du matin, la bâtisse dite écologique par certains, implantée de manière illégale depuis plusieurs mois à la rue César-Roux, est partie en fumée. L'incendie a nécessité l'intervention des services de défense contre le feu et selon les premières indications de la police ce sinistre n'est pas du à un acte criminel, mais au fait que la cabane pourtant habitée ne répondait pas aux critères de protection incendie. Fort heureusement cette histoire qui a débuté en août dernier, se termine sans faire de blesser grave ou des morts…

Ce dossier est démonstratif des dégâts que peut provoquer une autorité exécutive d'une ville lorsqu'elle n'est plus à même de faire respecter les lois et les règlements qui sont pourtant les fondements de toutes sociétés modernes et démocratiques. La gouvernance d'une ville ne laisse pas de place à l'anarchie.

Revenons toutefois à la genèse de ce dossier. Un groupe de jeune, hostile à l'ordre et en marge de notre société, décide en toute connaissance de cause, d'implanter dans l'illégalité une maison de paille au cœur de Lausanne dans le but d'y habiter…

A la connaissance de ce projet en août dernier, la Municipalité se trouvait devant deux infractions graves aux lois qui nous régissent, soit :

  • L'utilisation abusive et l'occupation d'un terrain appartenant à la ville, par un groupe de citoyens, pour y ériger une construction privée, sans autorisation.

  • La réalisation d'une construction au sens de la loi sur l'aménagement du territoire sans aucune autorisation de construire, sans dépôts de plans, sans autorisation de raccordement au réseau d'eau, etc…

Lors d'un premier débat concernant cette affaire devant le Conseil communal en septembre 2007, le Syndic a fait savoir aux membres du Conseil communal que la Municipalité de Lausanne avait pour culture politique le dialogue. Pourtant la loi est explicite et la Municipalité n'avait d'autres moyens que de

  • Faire stopper immédiatement les travaux de construction

  • Dénoncer sans délai les auteurs des faits au juge

  • Faire évacuer immédiatement le site

  • Ordonner la démolition de la construction aux frais des personnes qui se sont mises en infraction aux lois régissant les constructions

La situation d'aujourd'hui est tout autre ! La Municipalité a été incapable de prendre les décisions qui s'imposaient alors qu'une telle procédure est souvent menée contre les habitants de cette ville qui outrepassent la loi sur les constructions…

L'histoire médiatique éphémère de la maison de paille, au même titre qu'une série de téléréalité a nourri la presse durant plusieurs mois. Des scientifiques ont même apporté une caution à la démarche.
Mais en regardant cette affaire de plus près et en prenant la peine de faire quelques recherches concernant la technologie des constructions utilisant la paille comme principal matériau, force est d'admettre que la maille de paille de Lausanne était plus proche du cabanon que des villas individuelles à longue durée de vie, construites avec de la paille, dans le respect des normes de constructions, sur un terrain appartement au maître-d'ouvrage.

http://www.ideesmaison.com/Construction-et-si-vous-faisiez-le.html
http://www.habitatvegetal.com/decorations

La construction lausannoise était en fait un agglomérat de bottes de paille, empilées sur des panneaux de coffrage dont la mise à niveau était garantie par des étais de chantiers reposant à même de sol. Pour le reste, les installations sanitaires, le chauffage et l'électricité répondaient plus aux règles du bricolage, qu'aux exigences de la police des constructions. Mis à part le risque important d'incendie, de très fortes pluies auraient également eu raison de cette construction.

Le résultat de la gestion pitoyable du dossier par la Municipalité est malheureusement de deux blessés ainsi que les coûts de l'intervention du service de défense et les charges de remise en état du terrain aux frais des contribuables lausannois.


Lausanne, le 24 décembre 2007


Claude-Alain Voiblet,
Conseiller communal

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Budget 2008 de la ville de Lausanne, l'UDC prend position…


L'UDC Lausanne a pris connaissance du budget de fonctionnement 2008 de la ville de Lausanne. Notre parti s'étonne d'une nouvelle augmentation de la dette de la commune qui selon les prévisions du budget 2008 passera allègrement la barre des 2,3 milliards de francs. A cela s'ajoute le résultat annuel d'exploitation qui prévoit un nouveau déficit de près de 9 millions de francs.

Nous prenons également connaissance de la facture sociale qui une nouvelle fois, prend l'ascenseur avec une augmentation de 16 millions de francs. La commune parle de la répercussion de cette dépense comme étant un élément de la RPT, mais il ne faut pas oublier que la gestion par la ville des coûts imputables à la facture sociale, est bien la résultante de cette augmentation de la facture sociale.

Notre parti fait par de son étonnement concernant le manque de prudence dans l'estimation des rentrées fiscales, notamment en ce qui concerne la contribution des personnes morales. La bonne santé de l'économie nous a permis de compter, au cours de ces deux dernières années, sur la base des très bons résultats de l'économie, de ne pas avoir une péjoration de la situation financière de notre ville. En partant sur l'hypothèse d'une croissance globale de plus de 10% du revenu des impôts, le résultat comptable pourrait réserver de très mauvaises surprises.

Nous saluons les efforts consentis par les différents services et les collaborateurs de la ville, mais nous devons constater qu'une politique de rigueur encore plus marquée s'impose pour ces prochaines années.

En finalité notre parti qui connaît la faiblesse récurrente du taux de couverture de la caisse de pension du personnel de la ville, la croissance constante de la dette communale qui a passé de 1,6 à 2,3 milliards en dix ans, au bénéfice pour l'instant de la faiblesse des taux d'intérêt, s'interroge sur la mise en œuvre d'un véritable frein aux dépenses dans les années à venir.


Claude-Alain Voiblet
UDC Lausanne

079 / 251.22.06

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COMUNIQUE DE PRESSE UDC-District de Lausanne

Quand un Municipal de police stigmatise ses troupes, les incivilités pleuvent sur notre ville et le canton…

Suite à la stigmatisation de certains acteurs des milieux politiques de gauche en ville de Lausanne contre l'UDC, des déprédations ont été commises dans les locaux de notre parti. Des graffitis et des inscriptions aux relents orduriers ont également maculé les enseignes de signalisation de nos bureaux.
Cette incivilité n'est pas étonnante après les déclarations et les appels indirects à la manifestation et au désordre prononcés dans les médias par le Municipal de la Police lausannoise.

Cette gauche n'hésite pas à bafouer la liberté d'expression lorsqu'elle émane de notre parti. Une UDC qui a pourtant le soutien des citoyennes et citoyens de ce pays, à tel point qu'il est depuis de nombreuses années le plus important parti politique de Suisse.

Pas du tout satisfait de son mépris total des règles éthiques que lui imposerait son rang de Municipal de la Police, ce magistrat n'hésite pas à pousser l'ironie encore plus loin. En effet, il réitère devant le Conseil communal de la capitale, son droit de s'exprimer à titre personnel. Quel exemple pour notre jeunesse et les collaborateurs de la police…

Ce type de comportement attise malheureusement d'autres velléités. C'est ainsi que des autocollants posés sur les murs de la ville, invitent à la manifestation contre la présence de M. Christoph Blocher, Conseiller fédéral, lors des Rencontres Nationales UDC ce vendredi à Montreux.

Lorsqu'on assume la responsabilité du maintien de l'ordre public, on n'a un devoir de réserve; mais cela ne fait pas partie des attributs des acteurs politiques, placés à la gouvernance de nos villes, venant des partis de gauche.


Lausanne, le 6 septembre 2007

Pour plus d'informations :

Claude-Alain Voiblet 079 / 079 251.22.06
Président UDC-district de Lausanne 021 / 806.32.90

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Communiqué de presse

Commission d'enquête du Conseil communal de Lausanne sur la Fondation des Musiques Actuelles : Les bons diagnostics mais les mauvais remèdes !


Pour faire suite à la sortie du rapport de la commission communale de la ville de Lausanne qui a traité des déboires de la Fondation des Musiques Actuelles, notre parti réagit vivement. Il tient en priorité à remercier la commission, en particulier son président, pour l'excellent diagnostic réalisé sur les disfonctionnements politiques ainsi que sur les causes de la gestion pitoyable des Docks.

Par contre notre parti dénonce l'arrogance de la Municipalité qui n'a pas souhaité attendre les appréciations de la commission d'enquête et ainsi connaître les disfonctionnements et les conclusions de la commission précitée, avant de sortir un préavis mentionnant que la subvention pour les Docks sera portée de manière pérenne à 682'000 francs.

Le travail de la commission permet de mettre le doigt sur la gouvernance archaïque lacunaire et sur l'absence de toute gestion financière digne de ce nom au sein de la Fondation des Musiques Actuelles. Notre parti dénonce le manque de vision des représentants de la Municipalité (membres du Conseil de Fondation) et l'engagement d'argent provenant de la poche du contribuable, sans poursuivre un objectif bien précis et surtout sans la moindre stratégie de développement du projet.

Aujourd'hui, l'UDC constate que cette politique culturelle, basée sur une gouvernance de la Municipalité, a montré ses limites et nous estimons que les contribuables de notre ville ne doivent pas assumer les lacunes des membres d'une municipalité de gauche qui a conduit Lausanne à accorder un véritable chèque en blanc à la Fondation des Docks…

Par ailleurs, notre parti dénonce une nouvelle fois le double engagement de certains membres de la Municipalité, accompagnés de hauts fonctionnaires de la ville, qui d'une main décident de l'affectation de l'importante enveloppe budgétaire mise à la disposition de la culture et de l'autre main participent activement à la gestion, par ailleurs catastrophique, de la Fondation des Musiques Actuelles ou d'autres institutions instituées par notre ville.

Comment ne pas se poser des questions sur l'impartialité de personnes qui bénéficient directement de prestations qu'elles sont en mesure d'allouer ?

La gestion actuelle de la Fondation des Docks est à ce point lacunaire que la Municipalité a confié l'audit financier de cette association à la fiduciaire qui a mené le contrôle de la première année d'exploitation des Docks. Cette société n'a pas poursuivi son mandat, la Fondation souhaitant prendre les services d'une fiduciaire moins gourmande financièrement. Le plus saisissant est que ce sont les mêmes personnes qui siègent au Conseil de la Fondation et à la Municipalité qui ont mandaté cette entreprise pour la réalisation de l'audit financier.

Fort de ces constats, l'UDC souhaite faire des propositions constructives fortes dans le but d'améliorer le fonctionnement d'associations, de fondations ou de sociétés en lien direct avec notre ville.

En conclusion…

Nous tenons à préciser que nous approuvons totalement le diagnostic établi par la commission d'enquête du Conseil communal sur les Docks. Par contre nous rejetons les différents points concernant les mesures à prendre pour ne plus commettre les erreurs faites au travers de la gestion du dossier des Docks par la Municipalité et par la Fondation instituée par cette dernière.

Nous proposons que la ville réfléchisse à la mise en œuvre de règles strictes, permettant une gouvernance moderne, adaptée à la gestion que l'on est en droit d'attendre des différentes associations, fondations ou sociétés par rapport à l'environnement dans lesquels elles évoluent.

Concernant les Docks, nous proposons que la ville se retire de la Fondation des Musiques Actuelles et qu'elle propose un mandat de prestations clair, renouvelé d'année en année, précisant le rôle, les objectifs et les résultats attendus de la part de l'institution.

Si la Municipalité et les collaborateurs de la ville devaient maintenir une présence majoritaire au sein de la Fondation, l'UDC se réserve la possibilité de ne pas accepter le crédit spécial pour le deuxième semestre 2007 ainsi que la subvention pérenne en faveur de la fondation des Musiques Actuelles.

UDC de Lausanne,
Claude-Alain Voiblet, Président du Groupe du Conseil communal
079 / 251.22.06

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Non à un local d'injection à Lausanne…

En proposant un nouveau dispositif lausannois en matière de toxicomanie et de marginalité, la Municipalité s'inscrit en marge de la législation fédérale sur les stupéfiants, qui proscrit la fabrication, le transport, la détention et la consommation de stupéfiants.

En s'opposant au projet des autorités lausannoises, notre parti ne veut en aucun cas rejeter les personnes dépendantes des drogues, mais souhaite privilégier une vision pragmatique et réaliste, soit privilégier la prévention, l'abstinence, le répression, voire dans certains cas extrêmes, la privation de liberté à des fins d'assistance.

Le local de consommation proposé, communément appelé "local d'injection ", est une affaire de santé publique, mais il s'agit également de dépenses publiques qui nécessitent un résultat probant en fonction de l'argent du contribuable engagé dans sa réalisation et son exploitation.

Notre parti s'oppose à ce projet pour les raisons suivantes :
Le projet s'inscrit en marge de la loi fédérale sur les stupéfiants.

L'ouverture d'une telle structure génère une offre nouvelle auprès des consommateurs et des dealers non seulement de Lausanne, mais également de tout le canton et même au-delà. Les structures sociales seront rapidement débordées par l'arrivée de ces consommateurs supplémentaires, nécessitant à l'avenir de nouveaux moyens financiers.

L'implantation d'un local de consommation au cœur de la ville mérite une étude d'impact sur le quartier concerné par l'implantation, en prévoyant la participation des personnes touchées par le projet.

L'acquisition d'un immeuble à César-Roux affecté au local de consommation est une dépense directement liée au projet et pourtant elle ne figure pas dans le rapport soumis par la municipalité. Les coûts du projet ne sont pas indiqués.

La municipalité ne pourra pas faire appel aux forces de l'ordre pour assurer l'ordre et la sécurité aux abords du bâtiment concerné, la police ayant l'obligation légale de dénoncer les consommateurs de drogues, donc les utilisateurs du local d'injection. La Municipalité veut faire appel à un service de vigiles privés, qui n'a aucune obligation de dénoncer les infractions commises à la loi fédérale sur les stupéfiants.

Suite à l'expérience du " Passage ", le projet n'apporte aucune garantie crédible pour solutionner définitivement les problèmes liés à la zone alternative de la Riponne.

A la lumière de ces fait, l'UDC vous recommande de rejeter ce projet soumis au vote.

Le local d'injection n'éliminera pas les seringues abandonnées dans les lieux publics. Une fois en possession de sa dose de drogue, une personne sous l'emprise d'un état de manque va-t-elle patiemment attendre le bus pour traverser la ville et se rendre au local d'injection ?

Le simple bon sens suffit à démontrer que ce projet est complètement irréaliste.


Lausanne, le 15 juin 2007

C.-A.Voiblet,
Président UDC district de Lausanne

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Conférence de presse

La gestion des dépenses publiques selon la majorité de gauche à la tête de la ville de Lausanne…

Suite à un accident de la circulation sous l'emprise de l'alcool et une tentative de délit de fuite, le chef de la police judiciaire lausannoise a été suspendu de l'exercice de ses fonctions.
Cette suspension est intervenue voici plusieurs mois et le collaborateur de la Municipalité a passé devant les tribunaux. Toutefois ce dernier n'a toujours pas repris ses activités professionnelles et la commune de Lausanne n'a toujours pas décidé d'un éventuel licenciement !

Depuis bientôt une année les contribuables lausannois s'acquittent, mois après mois, du salaire important d'un cadre de la police alors même que ce dernier est suspendu de ses fonctions. Si le licenciement du chef de la police judiciaire n'est semble-t-il pas d'actualité, pourquoi ne pas avoir affecté ce collaborateur à d'autres mandats durant la période de la procédure judiciaire et ainsi lui permettre de fournir une prestation en échange de son salaire ?

L'UDC lausannoise dénonce avec vigueur le laxisme des autorités municipales dans cette affaire en sachant que la Municipalité va probablement se réfugier derrière le Règlement du personnel communal pour justifier cette attitude incompréhensible.

Notre parti estime que les autorités municipales dilapident l'argent public par une gestion lacunaire des dossiers et par la mise en œuvre régulière de réglementation communale, dont la prise en compte abusive de la dimension sociale conduit à une utilisation abusive des deniers publics…

Le responsable de la police municipale dit aujourd'hui rechercher un poste équivalent au sein de l'administration communale pour l'ancien chef de la police judiciaire. Notre parti s'interroge sur cette vision politique, soit le chef de la Police judiciaire peut reprendre son poste, soit il est licencié pour faute grave. Créer un poste fictif dans l'administration communale pour lui garantir un emploi est simplement grotesque, c'est se moquer des contribuables lausannois !


Lausanne, le 20 mars 2007


Claude-Alain Voiblet
Président du Groupe UDC
Natel 079 / 251.22.06
Email cavoiblet@udc-vaud.ch

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Conférence de presse du Comité référendaire contre le local d'injection

La gestion des dépenses publiques selon la majorité de gauche à la tête de la ville de Lausanne…


Suite à un accident de la circulation sous l'emprise de l'alcool et une tentative de délit de fuite, le chef de la police judiciaire lausannoise a été suspendu de l'exercice de ses fonctions.
Cette suspension est intervenue voici plusieurs mois et le collaborateur de la Municipalité a passé devant les tribunaux. Toutefois ce dernier n'a toujours pas repris ses activités professionnelles et la commune de Lausanne n'a toujours pas décidé d'un éventuel licenciement !

Depuis bientôt une année les contribuables lausannois s'acquittent, mois après mois, du salaire important d'un cadre de la police alors même que ce dernier est suspendu de ses fonctions. Si le licenciement du chef de la police judiciaire n'est semble-t-il pas d'actualité, pourquoi ne pas avoir affecté ce collaborateur à d'autres mandats durant la période de la procédure judiciaire et ainsi lui permettre de fournir une prestation en échange de son salaire ?

L'UDC lausannoise dénonce avec vigueur le laxisme des autorités municipales dans cette affaire en sachant que la Municipalité va probablement se réfugier derrière le Règlement du personnel communal pour justifier cette attitude incompréhensible.

Notre parti estime que les autorités municipales dilapident l'argent public par une gestion lacunaire des dossiers et par la mise en œuvre régulière de réglementation communale, dont la prise en compte abusive de la dimension sociale conduit à une utilisation abusive des deniers publics…

Le responsable de la police municipale dit aujourd'hui rechercher un poste équivalent au sein de l'administration communale pour l'ancien chef de la police judiciaire. Notre parti s'interroge sur cette vision politique, soit le chef de la Police judiciaire peut reprendre son poste, soit il est licencié pour faute grave. Créer un poste fictif dans l'administration communale pour lui garantir un emploi est simplement grotesque, c'est se moquer des contribuables lausannois !


Lausanne, le 20 mars 2007


Claude-Alain Voiblet
Président du Groupe UDC
Natel 079 / 251.22.06
Email cavoiblet@udc-vaud.ch


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Un shoot pour nos enfants ?

C'est suite à cette interrogation et l'évolution de la politique menée par la gauche, sur le plan fédéral et dans plusieurs cantons romands, que l'UDC Suisse entend donner son appréciation et surtout alerter les citoyennes et les citoyens concernant l'évolution inquiétante des fondements politiques en matière de consommation de drogue dans notre pays…

Suite à la volonté exprimée pour une libéralisation et une dépénalisation de la consommation des drogues; après la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique; voici que certaines villes romandes, administrées par des majorités de gauche, s'apprêtent à ouvrir de manière irresponsable des locaux d'injections et d'inhalation des drogues.

Il n'est pas admissible aujourd'hui de simplement ancrer les toxicomanes dans leur dépendance aux stupéfiants. L'UDC est en droit de s'interpeller sur le message que nous envoyons à notre jeunesse : Comment donner un sens à nos lois si l'on facilite l'éclosion de locaux d'injections alors même que la consommation d'héroïne et de cocaïne se fait en toute illégalité dans notre pays ?

En créant un environnement sécurisant, par l'ouverture de locaux d'injections, on éloigne sciemment les toxicomanes d'une véritable action visant à terme l'abstinence.

Autre hérésie, la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique qui donne un signal lamentable à notre jeunesse. Cette démarche n'apporte toujours pas de solution à la lutte contre la dépendance dont sont victimes les toxicomanes, mais disculpe dans une large mesure les consommateurs : Pourquoi notre société offrirait-elle de larges facilités à la consommation de produits dont la consommation est de nos jours illicite ?

Aujourd'hui l'UDC s'oppose à une politique qui s'apparente finalement à une simple gestion de la consommation de stupéfiants. Notre parti exige la mise en place d'une véritable action permettant de réduite le marché de la drogue par une politique de prévention active et par une politique de répression digne de ce nom !


Notre parti milite, dans le cadre de son action politique, pour :

- Une répression sévère du trafic et de la consommation de drogues.

- Une politique de prévention axée vers l'abstinence.

- Une interdiction totale de la consommation de la drogue.

- Un refus à la légalisation des drogues douces.


Les pouvoirs publics n'ont pas à "subventionner" légalement, le marché illégale de la drogue par "des mesures d'accompagnement" tels que locaux d'injections ou distributeurs de seringues…


Un shoot pour nos enfants ?

C'est sous ce slogan que l'UDC Suisse entend interpeller les citoyennes et les citoyens sur la politique irresponsable que mènent actuellement les socialistes avec le concours des autres forces de gauche, dans le cadre d'une large permissivité en matière de drogue.

Nous avons donné de la force à notre démarche de communication en choisissant un symbole très connu et un message direct. La libéralisation des drogues est perçue par l'UDC comme étant très dangereuse pour la jeunesse de notre pays. L'image politique, générée actuellement dans le domaine des drogues, est représentative d'un message particulièrement négatif de la part de l'Etat envers la population en général et plus particulièrement envers toutes les personnes victimes de toxicomanie ou luttant contre une dépendance naissante.

La libéralisation souhaitée des drogues, par certains milieux, représente ainsi une forme de "démission" et le concept de communication développé en Suisse romande pour cette campagne illustre bien cet aspect là. En lieu et place de la traditionnelle arbalète, Guillaume Tell (le père, ou l'image de l'Etat) présenté sur un fonds rouge suisse rehausse la connotation nationale et nos valeurs traditionnelles. Son enfant (la jeunesse, ou l'image de l'Avenir) le regarde avec anxiété et cherche à comprendre pourquoi son père porte, et lui propose ce symbole de danger et de mort, que représente la seringue.

Par cette campagne ponctuelle, notre parti entend faire connaître les valeurs défendues par ses élus sur le plan fédéral, cantonal et communal. Notre campagne d'affichage en Suisse romande qui débute ce jour sera accompagnée par des annonces dans différents médias romands…

Lausanne, le 5 février 2007

Claude-Alain Voiblet, Coordinateur romand

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4-3 ou 3-4 au Conseil d'Etat ?

C'est sous ce titre que M. Michel Pont porte une réflexion intéressante évoquant une différence difficile à décrypter entre une politique menée par une majorité de droite ou par une majorité de gauche au Conseil d'Etat…

Je partage en partie les propos du responsable de la politique vaudoise de 24 Heures lorsqu'il évoque le fait que ce sont souvent les qualités, les compétences et la force de conviction des élus qui dictent la politique menée au sein des exécutifs politiques. Où je m'éloigne fortement de ses propos, c'est lorsque ce dernier se dit qu'un Conseil d'Etat de droite ou de gauche, c'est au final faire couler beaucoup d'encre pour peu de différence !
Il suffit de prendre l'exemple de Berne pour se rendre compte qu'une majorité de gauche, à la tête d'un canton qui se porte mieux financièrement, après des années de disettes, équivaut à un retour instantané dans la spirale croissante des dépenses publiques. A titre d'exemple l'une des premières mesures prises par la nouvelle majorité rose-verte du Conseil d'Etat bernois fût l'adaptation à la hausse des salaires des collaborateurs de l'Etat. A votre avis que ferait une majorité de gauche au Conseil d'Etat vaudois ?
A regarder de plus près les programmes politiques des partis vaudois; nous pouvons opposer l'avalanche de nouvelles dépenses à charge de l'Etat, proposée par les partis de gauche, au programme du Centre Droite privilégiant une approche pragmatique de saine gestion des finances en ne finançant que les nouvelles tâches indispensables. Il y a indiscutablement deux volontés politiques très différentes.

En conclusion M. Michel Pont a parfaitement raison, c'est en priorité la qualité des candidats qui fera la différence; personnellement à ce jeu-là j'invite les vaudois à soutenir le pragmatisme et la raison en soutenant les quatre candidats unis de la liste de Centre Droite Vaudois…

Claude-Alain Voiblet
Secrétaire général UDC-Vaud

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Les dettes d'aujourd'hui, sont les impôts de demain…

En abordant la thématique des impôts dans la perspective de la santé financière retrouvée du canton de Vaud, un constat global s'impose : la situation financière de la Suisse, des cantons et des communes est toujours très préoccupante. La croissante de nouvelles tâches publiques a fait exploser nos impôts et la bureaucratie. Aujourd'hui, l'UDC se bat pour moins d'impôts en faveur de l'Etat et plus d'argent dans les poches des citoyens.

L'économie vaudoise ne peut être florissante et compétitive que si les citoyens vaudois et les entreprises établies dans le canton disposent d'un maximum de revenus. A ce jour les Suisses travaillent déjà plus de six mois par an pour financer les prélèvements obligatoires (impôts directs, TVA, taxes et redevances diverses, primes d'assurances etc,)
Pour décharger le citoyen de la pression fiscale, l'UDC propose une piste crédible : une diminution des dépenses publiques en se retirant des domaines où un engagement de l'Etat n'est pas une nécessité absolue. En allégeant ses prélèvements, notre canton permettra au secteur privé et aux citoyens d'investir dans les domaines porteurs d'avenir et d'encourager ainsi la consommation et la croissance. Le Canton bénéficiera lui aussi de ce retour sur investissement sous forme de nouvelles rentrées financières. L'UDC s'inscrit dans une logique où chaque franc que les pouvoirs publics dépensent a été durement gagné par l'économie privée et doit donc être dépensé avec un maximum d'efficacité.
Conformément à ses lignes directrices renouvelées, s'appuyant sur le programme politique réaliste du Centre Droite Vaudois, l'UDC veut privilégier la responsabilité individuelle, améliorer la qualité de vie des citoyens, favoriser la création d'emplois et garantir l'attractivité de notre canton.
A la veille des élections cantonales vaudoises, il y a saturation de promesses politiques coûteuses et éclosion de grands projets de sociétés irréalistes ; à ce jeu-là, la gauche occupe confortablement la palme de la croissance rapide des dépenses publiques, oubliant que les dettes d'aujourd'hui, sont les impôts de demain…

L'exemple du programme de législature du parti socialiste vaudois est édifiant. Plus d'une centaine de nouvelles tâches publiques à financer, une croissance de nouveaux postes dans les administrations, de nouvelles assurances sociales obligatoires, l'ouverture de locaux d'injections pour les toxicomanes ou la régularisation massivement de sans-papiers, sont quelques exemples de ce qui attend les Vaudoises et les Vaudois, pour les années à venir, si la gauche devait l'emporter au soir des prochaines élections cantonales.
L'UDC ne s'oppose pas au principe de dynamiser le canton ou les communes, mais ce n'est pas aux collectivités publiques de se substituer à l'économie privée. En finalité il y a un projet sur lequel la gauche ne dit mot, c'est la charge croissante des impôts et des taxes qui devront largement augmenter pour financer cette nouvelle spirale de l'endettement ...
A ce jeu-là reste cependant une question ouverte : qui va payer ? Assurément les classes moyennes qui régulièrement au cours de ces dernières années ont été les plus fortement touchées par la fiscalité et les autres prélèvements obligatoires.
Au court des années à venir l'UDC refusera, avec ses partenaires de Centre Droite, toute hausse d'impôts,elle entend à terme abaisser la fiscalité des familles, des classes moyennes et des entreprises.
C'est avec un tel état d'esprit que notre canton conservera son attractivité économique et son dynamisme pour le plus grand bénéfice de tous ses habitants.

Claude-Alain Voiblet
Secrétaire général UDC-Vaud

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