Chers Membres, Chers Amis de l'UDC,

Vous trouverez prochainement dans ce site un onglet intitulé " Partenaires ". Cet onglet va permettre à un certain nombre de nos partenaires régionaux, cantonaux et nationaux, principalement membres de l'UDC,
de se faire connaître davantage tant professionnellement que politiquement.

Les partenaires seront classés selon le domaine professionnel et/ou commercial qui les occupe, notamment vignerons, architectes, fiduciaires, médecins, professions juridiques (avocats, notaires, agents d'affaires privés, juristes d'entreprises spécialisés), agents d'assurances, etc.

Chers Membres, Chers Amis de l'UDC, nous avons besoin de vous, mais nous avons besoin aussi du concours de nos partenaires lesquels partant, ont également besoin de notre collaboration.

Désirant ainsi créer une dynamique régionale, cantonale et nationale, ces contacts nous permettront à tous de démontrer que notre parti est actif et présent également sur la scène professionnelle et commerciale.

Je vous remercie par conséquent de bien vouloir vous annoncer ou d'inviter vos connaissances à le faire auprès de moi, en m'envoyant adresses, coordonnées, logos, entêtes commerciaux, concepts.

Je pourrai ensuite gérer toute la logistique nécessaire à leur insertion dans notre site sous l'onglet " Partenaires ", en nourrissant la curiosité et l'intérêt de tous afin de dynamiser les contacts chers à notre puissance politique qu'est l'UDC.

En vous remerciant par avance de votre précieuse collaboration, je vous adresse,
Chers Membres, Chers Amis de l'UDC, mes cordiaux messages.


Christophe Rossier
Membre UDC, Membre du Comité Section Côte Ouest, responsable du site internet



INITIATIVES :
   

 

INITIATIVE :

L'UDC lance son initiative en faveur des familles

Déductions fiscales aussi pour les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants

A signer dès maintenant !

Vous pouvez télécharger ici votre feuille de signatures, l'imprimer puis la signer.

» Feuille de signatures

» Comité Initiative pour les familles

 

INITIATIVE : Election du Conseil fédéral par le peuple
Téléchargez ici une liste de signatures sous la forme d'un fichier PDF, puis l'imprimer et la signer.


Défendons la Suisse ! Le secret bancaire doit entrer dans la constitution !

Signez l’initiative « SECRET BANCAIRE DANS LA CONSTITUTION »


- Protéger la sphère privée des citoyens.
- Le secret bancaire n’est pas négociable.
- Empêcher le Conseil fédéral de le brader sous la pression.

>> Signez l’initiative

 



 

 

 

En triplant la taxe sur le CO2 au 01.10.2010, le Conseil fédéral se discrédite
par Guy Parmelin, conseiller national UDC, Bursins (VD)

Dans le débat sur le financement additionnel de l’assurance-invalidité par le biais d’une augmentation temporaire de la TVA de 0,4% proportionnelle, soumise au vote populaire le 27 septembre prochain, une majorité de centre-gauche du Parlement, avec l’appui du Conseil Fédéral, a décidé de modifier par un tour de passe-passe l’entrée en vigueur de cette hausse de la TVA sous réserve d’un OUI du peuple et des cantons, en la retardant du 1er janvier 2010 au 1er janvier 2011. L’argument invoqué pour justifier cette entorse aux règles parlementaires est la grave récession dont notre pays est victime actuellement et qui va se prolonger en tous les cas en 2010 ; d’après les auteurs de cette manipulation qui s’est déroulée en 48 heures, il serait contreproductif et absurde de pénaliser encore plus l’économie et le pouvoir d’achat des citoyens durant cette difficile période économique.

A peine une semaine plus tard, le Conseil Fédéral annonce un triplement de la taxe sur le CO2 pour le 1er janvier 2010, les objectifs fixés par la loi n’ayant pas été respectés intégralement durant l’année 2008 ; la taxe sur les huiles de chauffage va donc passer de 3 cts par litre à 9 cts par litre. Cette décision est totalement incompréhensible à plusieurs titres : premièrement, le Parlement ayant décidé d’affecter partiellement le produit de la taxe à d’autres buts plutôt que de la redistribuer intégralement à la population comme promis au départ, cela correspond donc à une hausse d’impôt qui va frapper de plein fouet toute la population et pénaliser lourdement l’économie au pire moment de la récession; deuxièmement, en faisant entrer en vigueur cette augmentation de la taxe sur le CO2 au 1er janvier 2010, le Conseil Fédéral verse dans la contradiction la plus crasse ; une semaine après avoir prétendu qu’il était impératif de retarder d’une année l’entrée en vigueur de l’augmentation de la TVA pour l’AI afin d’éviter de péjorer le pouvoir d’achat des citoyens et de pénaliser gravement l’économie en pleine récession, voilà qu’il fait exactement le contraire en augmentant cette taxe CO2 au 1er janvier 2010 !! Où est la cohérence du gouvernement face à la gravité de la crise économique qui frappe le pays ? A quoi cela sert-il d’annoncer des plans de relance si c’est pour en tuer les effets dans l’œuf en augmentant les impôts et les taxes en parallèle, donc en reprenant d’une main ce qu’on donne de l’autre ?

Ces deux exemples montrent crûment que le gouvernement et la majorité de centre gauche du Parlement pratiquent un double langage en fonction de leurs intérêts respectifs ; manifestement et contrairement à leurs déclarations publiques faites la main sur le coeur, ils se moquent du fait que la population voie son pouvoir d’achat diminué et l’économie péjorée dans ses conditions-cadres ; heureusement qu’il reste au peuple la possibilité de rejeter l’augmentation prévue de la TVA le 27 septembre prochain ; mais à force de prendre les citoyens pour des idiots, même des projets parfaitement justifiés sur le plan politique pourraient à l’avenir être refusés par le souverain si le gouvernement et le parlement continuent à faire preuve d’une telle incohérence et d’un tel mépris de la population.

 

 

 

C’est exclusivement sur les dépenses qu’il faut agir en corrigeant les dysfonctionnements structurels de l’AI !
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)

Résoudre les problèmes financiers de l’AI par de nouvelles recettes est un échec patent
Durant les 20 dernières années, on a voulu résoudre les dysfonctionnements de l’AI en comblant les déficits structurels récurrents de cette assurance sociale par l’apport de nouveaux moyens financiers, en promettant de s’attaquer aux réformes indispensables pour équilibrer les comptes de l’AI ; ainsi, de 1988 à 2008, l’AI a bénéficié de recettes supplémentaires pérennes ou extraordinaires de 21 milliards de francs par des augmentations du taux des cotisations salariales ou des transferts de fonds ponctuels de l’assurance perte de gain ; le résultat est connu : à la fin de 2009, l’AI aura une dette de 14,5 milliards de francs envers l’AVS et son déficit structurel avoisinera par année 1,5 milliards de francs. C’est donc la preuve par les faits qu’il faut agir sur les dépenses et surtout sur le nombre de rentiers qui a explosé dans les années 90, particulièrement pour tout ce qui est désigné sous les vocables de « causes psychiques », troubles somatoformes douloureux, syndrome de type « coup du lapin » ou autres cas peu clairement définis et diffus. Le Conseil fédéral doit une fois pour toutes cesser de se voiler la face devant une évidence criante et agir vite et fort.

La 5ème révision ne doit être qu’une étape intermédiaire de la réforme en profondeur de l’AI
Et la 5ème révision alors ? OUI, c’est la première tentative de corriger structurellement les défauts de l’AI ; en ce sens, c’est un pas dans la bonne direction, un outil indispensable pour le futur ; mais sa mise en œuvre est coûteuse et ses résultats positifs se feront sentir avant tout pour ce qui concerne les futures rentes ce qui n’est pas négligeable mais largement insuffisant si on veut enrayer la spirale des déficits chroniques; elle ne doit en aucun cas occulter le fait qu’il faut agir vite et fort sur le nombre de rentes en cours en les révisant et en révoquant celles qui ne correspondent pas aux définitions et règles nouvelles qui ont été transposées dans les textes législatifs du fait des réformes déjà entreprises.

Une 6ème révision doit se faire au pas de charge et non pas à reculons !
Dès la 5ème révision acceptée par le peuple, nous avions exigé d’entamer immédiatement une sixième révision de l’AI visant à éliminer le déficit structurel chronique existant encore( cf Document de fonds de l’UDC du 18 juin 2007). Le conseiller fédéral Couchepin a malheureusement bloqué des 4 fers en déclarant urbi et orbi et à de réitérées reprises que tout avait été entrepris, que les abus étaient très limités, que les cas à l’étranger étaient peu significatifs et qu’il ne restait que la possibilité de réduire drastiquement les rentes en cours ce qui serait insupportable sur le plan social. Et aujourd’hui, que constate-t-on ? Qu’en début de l’année, les services de Mr Couchepin ont annoncé vouloir mettre sur pied des projets pilotes en Thaïlande et au Kosovo pour détecter et lutter contre les abus dans l’AI ; cela confirme bien que non seulement ils existent mais qu’ils sont nettement plus importants que ce qu’on a prétendu jusqu’ici . Autre constatation d’importance : la révocation de rentes pour troubles somatoformes douloureux ou autres causes diffuses (psychiques entre autres). Cela fait longtemps que notre parti exige la révision stricte des rentes accordées pour ce genre d’affections ; il a fallu un arrêt du TF cassant une décision de réduction de rente dans un cas à Zürich et l’exigence de bases légales urgentes par le biais d’une motion de l’UDC pour que le Conseil Fédéral se réveille enfin. Cela confirme bien que seule une pression constante et le refus de nouveaux moyens financiers conduiront le CF et le Parlement à enfin prendre les mesures d’assainissement structurel qui s’imposent ; lorsque le Conseil Fédéral dans une réponse à une interpellation relative aux différences inexplicables du nombre de cas de traumatismes de la colonne cervicale ou « Schleudertrauma » entre les différentes régions linguistiques du pays, reprend à son compte l’affirmation suivante : » avant d’être un problème médical ou juridique, c’est d’abord l’expression d’une sensibilité culturelle générale ! », et cela pour justifier le fait de ne rien entreprendre sur le plan législatif, on comprend mieux la poursuite de la descente aux enfers de l’AI ; ce type d’affection engendre en effet à lui seul près de 500 millions de coûts par année ! En attendant, nous avons déjà perdu 2 ans de plus depuis l’acceptation de la 5ème révision de l’AI uniquement par l’obstination du chef du Département à ne pas vouloir agir si ce n’est par l’injection de nouveaux moyens financiers dans une assurance sociale qui continue d’être déficitaire.

Un refus le 27 septembre est la seule solution si on veut assainir enfin l’AI
Maintenant, il faut que le peuple et les cantons rejettent clairement ce projet d’augmentation temporaire de la TVA le 27 septembre prochain ; cela évitera à l’AVS de devoir transférer 5 milliards à l’AI en pure perte et donc de s’affaiblir inutilement alors qu’elle va aussi devoir résoudre des problèmes structurels importants. Il sera alors possible de mettre sur pied des fonds distincts selon le concept présenté par la motion Bortoluzzi no 09.3257 ; le capital initial du nouveau Fonds AI étant avancé par la Confédération, le risque couru par l’AVS est fortement minimisé et ainsi, nous maintenons une pression maximale pour appliquer rapidement les indispensables mesures d’assainissement structurel que nécessite l’AI. Plus que jamais, le professeur Erwin Murer de l’Université de Fribourg avait pleinement raison lorsqu’en 2003 déjà , il relevait que »entre 2 et 4 milliards de francs de dépenses à charge de l’AI n’ont aucune justification objective ». C’est maintenant au peuple et aux cantons, par un NON clair le 27 septembre prochain, de montrer au Conseil Fédéral et à la majorité de centre gauche du Parlement la seule voie praticable : celle d’un assainissement en agissant sur les dépenses uniquement et non pas en augmentant de 1,2 milliards de francs les impôts de tous les citoyens de ce pays et ce en pleine récession économique accompagnée d’une forte hausse du chômage.











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