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Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Le 30 mai 2006 notre ancien collègue Jean-Martin déposait
un postulat proposant au Conseil d'Etat de souscrire au principe du "
pourcent de solidarité " proposé par le Fonds mondial
de Solidarité Numérique. Question : Le Conseil d'Etat ne pense t'il pas qu'il vaudrait mieux renoncer à s'engager dans ce Fonds ? Cheseaux-sur-Lausanne, le 9 décembre 2008 François Brélaz |
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Au Grand Conseil du Canton de Vaud Interpellation : Route cantonale RC 251 Vallorbe-Lausanne, de qui se moque-t-on ? Les travaux de mise en conformité au trafic 40 tonnes d'un tronçon
de la route Vallorbe-Lausanne, débutés ce printemps, viennent
ENFIN de se terminer. Je pose donc au Conseil d'Etat les questions suivantes : 1) Est-il normal que des travaux entrepris au printemps 2008 aient été
sans activité durant de nombreuses semaines d'été
? Lignerolle, le 7 décembre 2008 Jacques Nicolet, Député |
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INTERPELLATION Axe Yverdon - Sainte-Croix Route meurtrière Peney - Essert-sous-Champvent Cette fois, c'est des morts de trop ! Vous avez pu lire dans la presse du 24 H du 21 novembre 2008, cet effroyable accident qui a tué deux adolescents de 16 et 18 ans qui sont morts après avoir dérapé sur route glissante. Cette route dont le revêtement est en mauvais état ne figure pas sur la carte recensant les zones dangereuses du réseau routier vaudois. Alors qu'il y a régulièrement des accidents et des morts à cet endroit précis. Combien faudra-t-il encore d'accidents pour classer cette route en zone dangereuse du réseau routier vaudois ? Que compte entreprendre notre gouvernement pour sécuriser au plus vite cette route et ainsi éviter d'autres drames ?
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Au Grand Conseil du canton de Vaud Petite question : La presse s'est faite l'écho, photographie à l'appui, d'une ingénieuse petite machine, la ''broulisseuse'' offerte par Monsieur Aristide Pedrazza au président du Conseil d'Etat. Les petits cadeaux entretiennent l'amitié, dit le proverbe, et je suis ému de ce coup de cur du syndicaliste en faveur de Monsieur Pascal Broulis. Néanmoins, et pour dissiper tout malentendu, je désire être bien certain que ce généreux présent n'a pas été confectionné dans les locaux de l'enseignement professionnel, voire même avec le concours, enthousiaste évidemment, des élèves. Lausanne, le 2 décembre 2008
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Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation - Via Sicura, à quelle sauce les vaudois seront-ils mangés ? Développement :
Lausanne, le 17 novembre 2008 |
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Interpellation
Je remercie le Conseil dEtat pour ses réponses.
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Grand Conseil Vaudois Interpellation : L'accueil de jour de la petite enfance pour les communes limitrophes à d'autres cantons.
Au moment d'adhérer au réseau de leur district, un certain nombre de municipalités et de législatifs communaux s'inquiètent de la souplesse d'application de ces dispositions, ceci en particulier dans le but d'héberger les enfants en fonction du domicile et du lieu de travail des parents. Le district Broye-Vully a ceci de particulier qu'il a un maximum de frontières avec le canton de Fribourg. De nombreux fribourgeois travaillent à Payerne ou Avenches, des vaudois à Romont, à Morat ou Estavayer-le-lac. Pour des raisons de confort, mais aussi de rationalité, d'économie
et d'écologie, certains parents pourraient être amenés
à confier leurs enfants à des crèches situées
dans le canton voisin. Il leur est répondu que le canton de Vaud
ne veut pas subventionner des crèches hors du canton. Le cas se présente peut-être également aux frontières d'autres cantons. Ce sont des contribuables qui profitent des emplois disponibles dans le canton voisin. Dans la Broye, on a construit un hôpital et un gymnase inter cantonaux. Pourquoi ne pas collaborer en matière d'accueil de la petite enfance ? Sur la base d'une réciprocité inter cantonale, le Conseil d'Etat est-il prêt à revoir la chose et à mettre en place des conventions dans un délai si possible court ? Je vous remercie. Rey-Marion Aliette |
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Interpellation du groupe UDC
Dans la journée du 3 novembre 2008, une partie de la fonction publique vaudoise, soit certains enseignants de gymnase, à l'appel de deux syndicats ont fait grève contre l'entrée en vigueur de Decfo Sysrem. Cette modification des grilles salariales n'engendre aucune diminution directe de salaires et aura même comme résultante une adaptation à la hausse des rétributions en 2009 pour près de 80% des salariés de l'Etat de Vaud.
1. Comment le Conseil d'Etat analyse-t-il cette situation, suite à l'obsession de certains syndicats ? 2. Dans le cadre présent, le droit de grève ne repose sur
aucun argument valable. Le Conseil d'Etat va-t-il prendre des 3. Le Conseil d'Etat a-t-il conscience du nombre d'élèves
qui n'ont pas pu suivre l'enseignement suite à cette grève
sans fondement ? Lausanne, le 4 novembre 2008 Pierre-André Pidoux, Député |
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Interpellation : Votations du 30 novembre 2008, l'Etat de Vaud, par son Chef du Département de la santé publique, a-t-il engagé l'argent des contribuables pour donner ses recommandations de vote ?
Au cours de ces derniers jours, les ministres de la santé des six cantons romands ont apporté leur soutien direct à la révision de la loi sur les stupéfiants. C'est sous la forme de pleine page dans la presse romande que les représentants des cantons précités ont donné leurs consignes en vue de la votation du 30 novembre prochain. Alors que le contenu de l'annonce est équivoque, prétextant que la nouvelle loi ne contraint pas les cantons à mettre en place certaines mesures, à l'exemple de local de consommation ou d'injection, voire de traitement avec prescription d'héroïne, l'annonce ne précise pas qu'a l'avenir les cantons auront directement cette compétence. Il est précisé au bas de l'annonce que la prise de position est soutenue par l'Aide Suisse contre le Sida.
1. En fonction de l'annonce précitée, le Chef du département de la Santé publique peut-il garantir, comme le laisse entendre ladite annonce, que le canton de Vaud n'ouvrira pas de local de consommation ou d'injection, voire de traitement avec prescription d'héroïne ? 2. Combien coûte cette campagne et qui la finance ? 3. L'association Aide Suisse contre le Sida reçoit-elle directement ou indirectement de l'argent des contribuables vaudois, par des subventions cantonales ou fédérales ?
Pierre-Alain Favrod, député |
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Heure des questions du 11 novembre 2008 A propos de chanvre
Je remercie le Conseil d'Etat pour sa réponse. Le 4 novembre 2008 |
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Interpellation du groupe UDC Interpellation : Approximations dans les autorisations de construction du parking de Saint-Saphorin, les services cantonaux de l'Etat savent-ils ce qu'ils font en matière de construction dans le Lavaux ?
Durant l'été 2007, les services compétents de l'Etat de Vaud ont étudié le projet de construction d'un parking en bordure de la route cantonale, à l'entrée ouest du village de Saint-Saphorin. Ce parking de 47 places de parcs, devisé à 1,6 millions de francs, n'a pas rencontré de résistance durant la procédure de mise à l'enquête. Ce projet a, par ailleurs, aussi été accepté par l'organe compétant de la commune susmentionnée. Ce n'est qu'au début des travaux que certains représentants de la protection du paysage, hors de toute procédure, se sont manifestés par la voix de la presse. Aujourd'hui le canton de Vaud vient, par la voix du Département des infrastructures, de changer d'avis et il estime que le projet n'est probablement plus conforme avec la nouvelle loi ou le plan de protection de Lavaux. Notre démarche ne vise pas à débattre de l'opportunité de réaliser ou non ce parking, mais s'intéresse à la maîtrise des procédures de construction par le Département des infrastructures dans la région du Lavaux.
1. A la lecture des faits précités, des erreurs ont-elles été commises, notamment dans le cadre de la procédure d'opposition, par le Département des infrastructures dans l'instruction du dossier précité ? 2. Quelles sont les adaptations ou les modifications, actuelles ou futures, de lois ou réglementations fédérales ou cantonales, en matière de police des constructions, suite à l'inscription de la région du Lavaux au patrimoine mondiale de l'Unesco ? 3. Les autorités des communes de la région concernée ont-elles reçu des informations concernant les incidences issues du nouveau statut de la région du Lavaux ? Lausanne, le 4 novembre 2008
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INTERPELLATION AU CONSEIL D'ETAT : Les familles musulmanes sont particulièrement touchées par la problématique de la violence conjugale, ceci étant tiré des textes fondateurs de l'islam. Ainsi le Coran compare la femme à un champ de labour (2 :223), autorise l'homme à battre sa femme dans le seul but d'asseoir son autorité (4 :34), ceci sans compter toute la symbolique du port du voile islamique qui n'est nullement un simple accessoire de mode mais qui s'accorde parfaitement avec cette tradition qui veut que la femme musulmane vive recluse de la société au domicile conjugal (harem). Sur le concept de " crime d'honneur ", il arrive aussi que cette violence touche les enfants, surtout les filles, qui régulièrement sont tuées par les membres de leur propre famille, ce qui fut le sujet d'une émission de la TSR diffusée le 21 août 2008. Cette problématique religieuse ne va pas sans générer d'importants problèmes sociaux. Ainsi, sur la base des préceptes de l'islam, les droits fondamentaux de dignité humaine (art. 7 de la Constitution fédérale) et d'égalité de droit entre homme et femme (art. 8 de la Constitution fédérale) sont violés. Un tribunal allemand se basant sur cette autorisation conférée au mari musulman de battre sa femme a ainsi permis de ne pas retenir l'accusation de violence conjugale. Les offices cantonaux de médiation conjugale (fondés sur
base de l'art.172 du CC), par la définition même du concept
de médiation, ne sont pas censés appliquer un droit précis,
ce qui leur laisse une plus grande liberté d'action. Je pose donc les questions suivantes au Conseil d'Etat :
Montreux, le 4 novembre 2008 |
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Interpellation : Assurance maladie, à quel jeu se prête le Département vaudois de la santé publique ?
Au cours de ces derniers mois, c'est avec grand fracas et le renfort des médias, que le Chef du Département de la santé publique du canton de Vaud s'est fendu de plusieurs articles mettant en valeur son travail pour faire baisser les primes des caisses maladie dans notre canton. A entendre ce dernier, ses nombreuses prises de paroles vaudraient aux vaudois de ne pas souffrir de la croissance des coûts de la santé au travers de leur prime d'assurances maladie. Hélas, le résultat n'est de loin pas à la hauteur des espérances formulées ci-dessus. A titre d'exemple ma situation personnelle : habitant Montheron sur la commune de Lausanne, ma prime 2008 est de 198,-- francs par mois, alors que ma prime 2009 sera de 246,40 francs, soit une différence annuelle de 580,80 francs (augmentation de 24,4 %). Je dois probablement attribuer cette situation au département précité qui, à la suite de différentes démarches, a généré pour 2009 l'attribution de ma zone de prime actuelle à la zone de prime 2. Quant sera-t-il lorsque je me verrai attribué à la zone 1 ? A ce stade n'est-il pas permis de penser que les vaudois se sont simplement retrouvés ballottés, au cur d'un jeu subtil d'équilibre financier et au final, l'amélioration annoncée de la situation favorable aux assurés de notre canton n'est que de la poudre aux yeux pour des électeurs potentiels ? Aujourd'hui le Conseil d'Etat impuissant, malgré d'incessantes déclaration dans la presse, est réduit à dépenser l'argent des contribuables dans de coûteuses annonces, invitant les assurés à changer de caisses maladie.
1. Quel objectif poursuit le Conseil d'Etat en invitant les vaudoises et les vaudois, par annonces dans la presse, à changer de caisse maladie en 2009 ? 2. Qui se charge du service de renseignement gratuit, durant les jours ouvrables au numéro 0800 848 999 ? Quelles ressources sont-elles affectées à ce service, combien va coûter cette nouvelle prestation de l'Etat et qui prend en charge les frais effectifs de cette démarche ? 3. Sur quelles bases les conseils aux assurés vaudois sont-ils dispensés ? Comment se fait le choix de la caisse maladie proposée par l'Etat lorsque les différences sont infimes et que les frais administratifs induits, par un changement de caisse, pourraient être supérieurs au gain effectif ? 4. Si la LAMAL garantit un niveau de prestations identiques, informe-t-on les assurés vaudois sur la qualité du service, les durées de remboursements des prestations ou d'autres éléments (soit la notion de confort des assurés) qui pourraient justifier un coût légèrement supérieur de primes d'une caisse à l'autre ? 5. Les annonces parues dans la presse mentionnent une liste d'assureurs maladie dont les primes sont inférieures à la moyenne cantonale. Cette liste est-elle complète et à l'exemple des franchises ou des couvertures accident, qui ne sont pas mentionnées, quels sont les critères objectifs justifiant la présence d'assureurs maladie sur cette liste ? 6. Après les annonces dans les médias par le Chef du Département de la santé, comment peut-on justifier que de nombreux vaudoises et vaudois, obliger de changer de zones de primes, se sont vus signifier des augmentations drastiques pour 2009 ? 7. Malgré les promesses du Chef du Département, l'utilisation des réserves des assureurs, afin de repêcher les anciens assurés de la zone 3 dans la nouvelle zone 2, ne suffit-elle pas pour couvrir la différence ? Ou alors une perte de maîtrise des coûts de la santé, par le canton de Vaud, a-t-elle absorbé tout ou partie de ces réserves ? 8. Quels sont les coûts des annonces faites par le Département de la santé publique du canton de Vaud ? 9. De quelle manière la stratégie demandant aux assurés vaudois de changer de caisse va-t-elle, à long terme, être bénéficiaire pour l'ensemble des assurés vaudois ? 10. Si une telle démarche s'avère efficace (qu'un grand nombre d'assurés vaudois changent de caisse maladie), quelles incidences financières pourraient générer une telle situation sur le montant des subventions versées aux assurés au bénéfice d'une aide de l'Etat ? Une telle démarche pourrait-elle aussi affecter les rentrées fiscales pour l'Etat et les communes ? 11. Le recours à une démarche étatique, que certain pourrait qualifier de démagogique, n'est-elle pas la résultante logique de l'échec du canton de Vaud dans la maîtrise de la croissance des coûts de la facture sociale en générale et de la santé en particulier ?
Philippe Ducommun, Député |
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INTERPELLATION Primes d'assurance maladie 2009 : Les primes d'assurance maladie 2009 sont aujourd'hui connues. Pour les
assurés, il est temps de décider si un changement de caisse
se justifie. Face à d'importantes modifications, cela peut s'imposer.
Rolle, le 27.10.2008 |
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INTERPELLATION
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Interpellation du groupe UDC
Développement : L'Eurofoot est terminé, l'heure est au bilan, non pas sportif
mais bien financier. C'est aussi le temps de remercier celles et ceux
qui ont contribué avec dynamisme au déroulement sans heurt
de cet événement. Aujourd'hui, alors que la manifestation est écrite dans les pages de l'histoire, ce n'est plus le temps de définir s'il y a eu une surévaluation du danger ou non. Le marchandage dont la presse se fait l'écho est indécent face à celles et ceux qui, sur ordre, ont reporté leurs congés et leurs vacances pour garantir un service de sécuritaire de qualité.. Il est tout aussi incorrect, de la part des syndicats, de mélanger DECFOSYSREM à ce marchandage. Le Groupe UDC, par la voix de son député François Brélaz, a mis en garde le Conseil d'Etat, au mois de mars déjà, signalant que cet événement engendrerait des heures supplémentaires. Aujourd'hui nous posons les questions suivantes : 1. Un paiement majoré de 25 à 50% des heures supplémentaires
n'est-ce pas mieux qu'une accumulation des dites heures ? Lausanne, le 24 septembre 2008
Pierre-Yves Rapaz |
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INT Interpellation Claude-Eric Dufour et consorts - Quelles perspectives
de soutien pour les infrastructures jugées
Dans un article paru ce jour, 30 septembre 2008, dans le Matin bleu
(page 2), M. le conseiller d'Etat Marthaler - interviewé
Claude-Eric Dufour et 24 cosignataires |
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Heure des questions Heures supplémentaires à la police cantonale : A quand la réponse à mon interpellation 057 du 4 mars 2008 ? Le 4 mars 2008 j'ai déposé une interpellation qui demandait
au Conseil d'Etat quelles dispositions il envisageait prendre au sujet
des 30'400 heures supplémentaires effectuées par les agents
de la police cantonale jusqu'au 31 décembre 2007. J'évoquais
également le surcroît de travail dans le cadre de l'Eurofoot.
Le Conseil d'Etat ne m'a pas répondu dans les trois mois selon
l'article 116 LGC. Dans la mesure où le Grand Conseil a le droit d'être renseigné sur cette situation et doit également pouvoir s'exprimer, je demande au Conseil d'Etat de répondre très prochainement à mon interpellation du 4 mars afin que la discussion en plénum puisse avoir lieu avant celle sur le budget 2009. Question toute simple : Est-ce possible ? Le 30 septembre 2008 |
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Interpellation selon la LGC : La Chancellerie fédérale annonce l'ouverture de la consultation fédérale sur le Programme d'élimination des goulets d'étranglement autoroutier pour le mois prochain. Dans cette perspective pour ainsi dire immédiate, je pose au Conseil d'Etat les questions suivantes : a) le Conseil d'Etat est-il au courant des échéances quant au programme d'élimination des goulets d'étranglement autoroutier ? b) le Conseil d'Etat entend-il prendre position sur ce programme conformément au postulat Dufour adopté par le Grand Conseil ? - si oui, comment ? - si non, pourquoi ? c) Le Conseil d'Etat entend-il annoncer son concept global en matière d'infrastructure comme d'autres cantons l'ont déjà fait dans le cadre de la future consultation fédérale et de la mise en application de la nouvelle loi fédérale sur les infrastructures ?
Puidoux, le 9.9.2008 |
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Interpellation Philippe Ducommun Le canton doit assumer le 50% des coûts de l'aide sociale accordée par les communes. A l'exemple de la majorité des villes suisses ; pourquoi les coûts de l'aide sociale pour l'année 2007 ne sont-ils pas maîtrisés à Lausanne ? Développement : Selon l'enquête menée auprès de l'assistance publique de différentes villes de Suisse, une forte décroissance est en cours dans la prise en compte de nouveau cas de personnes au bénéfice de l'aide sociale. Ce constat est globalement réjouissant et permet à plusieurs collectivités de ne plus péjorer fortement leurs finances publiques. Il n'en va pas de même pour la Ville de Lausanne et par conséquent pour les contribuables vaudois. En effet le nombre de nouveaux cas annoncés en 2007, ainsi que les coûts effectifs nets pour la même année, sont toujours en forte croissance pour la capitale vaudoise.
Selon l'enquête d'un quotidien alémanique, la bonne situation économique a été l'une des raisons principales de cette nouvelle tendance. Toutefois, il s'agit de relever que la bonne gouvernance des pouvoirs publics est clairement mise en évidence comme facteur de succès dans la gestion optimale de l'aide sociale. Une politique efficace s'appuie en priorité sur une gestion pragmatique des nouveaux bénéficiaires de l'aide sociale. La valorisation du travail par des programmes de réintégration précis, destinés principalement aux jeunes, augmente le maintien des demandeurs ou des bénéficiaires de l'aide sociale, sur le marché du travail. A noter aussi que beaucoup de communes ont intensifié un accompagnement direct personnalisé des bénéficiaires et de nouveaux cas de personnes obtenant l'aide sociale. Cela permet une réactivité plus forte, afin de garantir une réinsertion rapide et une diminution des charges pour les collectivités publiques. Cependant l'analyse de la situation montre que beaucoup de villes obtiennent aussi de très bons résultats par une lutte intensive contre les abus. Les villes qui obtiennent ces résultats s'appuient en général sur un système de contrôle indépendant des personnes qui touchent l'assistance publique. Elles ont même parfois recours à des détectives sociaux indépendants. Une telle démarche, débouchant sur une tricherie avérée, conduit toutefois à une réduction des prestations fournies par l'Etat pour les bénéficiaires de l'aide sociale qui ne coopèrent pas. A entendre les responsables de la santé de notre canton et de la ville de Lausanne, avec le renfort des médias, le canton de Vaud est exemplaire dans la gestion de l'aide sociale.
1. Les chiffres 2007 de l'évolution de l'aide sociale, soit le nombre de cas et l'évolution des coûts, relevés au printemps passé, correspondent-ils à la réalité ? Les tendances entre les principales villes alémaniques et les villes romandes sont-elles avérées ? 2. Si les chiffres ne devaient correspondre à la situation réelle, pourquoi notre canton n'a-t-il pas réagi à la publication de ces derniers et demandé un rectificatif ? 3. Comment expliquer la forte croissance du nombre de cas dans la ville de Lausanne (plus de 50% des nouveaux cas du canton), alors que la tendance générale en Suisse s'inscrit dans une baisse généralisée avérée ? 4. Quelles mesures objectives ont été prises, au cours de ces dernières années, voire de ces derniers mois, pour diminuer la pression financière due aux charges croissantes de l'aide sociale ? 5. Quels sont les résultats chiffrés des mesures prises par le canton pour freiner la croissance de la facture sociale ? 6. L'évolution constatée à Lausanne s'inscrit-elle à un même niveau sur le plan cantonal, soit par une croissance du nombre de cas et des charges de l'aide sociale dans les autres localités vaudoises? 7. Quelle est la situation actuelle du nombre de personnes qui ont obtenu l'aide sociale au cours de l'année 2008. ? 8. Les mesures telles que l'intensification de l'accompagnement direct des bénéficiaires de l'aide sociale, la valorisation du travail chez les jeunes, la réinsertion rapide sur le marché du travail, la collaboration avec l'office régional de placement ou la lutte contre les abus a-t-elle fait l'objet d'analyses critiques ? 9. Les résultats de ce type d'analyses vont-ils permettre de corriger les lacunes constatées et réduire les charges de l'aide sociale accordée par la ville de Lausanne ?
Philippe Ducommun,
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Interpellation Consommation de drogues : à quand le test salivaire ? Depuis la mi-août 2008 la France a introduit des tests salivaires
destinés à déceler la présence de stupéfiants,
notamment chez les conducteurs. Il est souhaitable que lors de contrôles de police la détection d'une éventuelle consommation de drogues puisse se faire immédiatement, comme pour l'alcool.
Je remercie l'exécutif pour ses réponses. François Brélaz
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Heure des questions
" Le Conseil fédéral a connaissance des tracasseries
auxquelles sont soumis certains milieux chrétiens en Algérie.
Depuis 2008, on observe une augmentation inquiétante des procédures
judiciaires, des condamnations et des restrictions visant la minorité
chrétienne, par la suite de la mise en uvre de la loi contre
le prosélytisme excessif. Le Conseil fédéral suit
avec une grande attention la situation de la minorité chrétienne
en Algérie, sujet qui a été abordé récemment
lors d'échanges avec les autorités algériennes. " Question :
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Heure des questions
Question : 26 août 2008 François Brélaz, Député |
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Interpellation Philippe Ducommun L'engorgement du trafic routier dans les grandes villes du canton de Vaud ne trouve pas simplement sa source aux portes de ces villes. Depuis plusieurs années, les autorités communales de plusieurs villes vaudoises mènent un combat de chaque instant pour la réduction du trafic routier urbain. Cette politique s'inscrit dans une réduction du nombre de places de parc et de stationnement, une réduction de la fluidité du trafic routier dans certains quartiers et même une dotation insuffisante du nombre de place de stationnement dans les parkings relais. Favorables à l'amélioration des transports publics ainsi qu'aux mesures cohérentes qui augmentent l'attractivité et la fonctionnalité des transports susmentionnés, nous constatons que la réflexion et la politique menée par nos autorités cantonales dans ce domaine n'est pas suffisante. La croissance prévisible annoncée de la population vaudoise, va générer une pression supplémentaire forte sur les transports publics et le trafic routier des zones urbaines du canton de Vaud. La recherche de solutions réfléchies, adaptées aux besoins modernes d'un canton formé de deux zones fortement urbanisées de l'Arc lémanique ou d'Yverdon et d'une région rurale vivante, est d'actualité. Aujourd'hui le transfert du trafic routier privé sur les transports publics n'a pas besoin d'une promotion artificielle s'il répond à des critères d'attractivité logique dans un cadre économique favorable. Cela signifie que lorsque les transports publics apportent des avantages avérés aux utilisateurs potentiels, nul besoin de mesures contraignantes pour garantir un tel transfert. Malheureusement aujourd'hui cette situation favorable n'est pas encore d'actualité dans notre canton. N'ayons pas peur d'affirmer que la politique cantonale en matière de transport public est en attente de réalisations concrètes, que font nos autorités ? Il suffit de comparer l'embryon de réseau RER vaudois aux infrastructures modernes et performantes des autres grandes zones urbaines que sont Berne, Bâle ou Zurich, pour constater que les politiciens vaudois et les représentants des autorités politiques de l'Arc lémanique ont été trop longtemps aux abonnés absents dans ce dossier. Aujourd'hui, ce n'est pas la suppression de quelques places de parc dans divers recoins des zones urbaines, l'allongement de zones limitées à trente km/h sur quelques mètres supplémentaires, quelques modérateurs du trafic complémentaires ou l'encouragement de l'utilisation de la bicyclette qui vont apporter une solution à long terme à l'engorgement urbain. S'il est important que les communes vaudoises se préoccupent directement des conditions de déplacement au cur de leur cité, l'évolution en matière de politique des transports se joue prioritairement à l'échelon régional. Le canton manque de dynamisme et de réalisme de la politique cantonale, alors qu'il devrait jouer un rôle moteur dans l'amélioration des conditions de desserte des villes vaudoises par les transports publics. Si l'amélioration de la liaison entre les deux grandes villes de l'Arc lémanique passe par l'action concertée des acteurs romands de la politique fédérale, il est vital que la réalisation d'un véritable réseau RER s'offre enfin aux habitants de notre canton. Par ailleurs la mise en uvre de parkings relais, implantés à la source des nuisances de la circulation routière, par exemple à Cossonay, Echallens, Palézieux, Payerne, La Sarraz, etc.. est une démarche primordiale pour endiguer la croissance à venir du trafic routier. Comme les régions qui se sont dotées d'un réseau de transports publics RER performants, le transfert modal le plus proche du domicile des personnes exerçant une activité économique, culturelle ou de formation au cur d'une ville est une solution pragmatique d'avenir. Une telle démarche se heurte toutefois à un constat, les communes concernées par l'implantation de parkings d'échange éloignés d'une ville ne trouvent pas un intérêt direct à financer ce genre de structure Mais il est aujourd'hui important de réfléchir à la création de parkings le long des stations du LEB, du BAM, des la lignes CFF entre Payerne et Lausanne ou Yverdon et Payerne, etc.. En fonction de ce développement, j'invite le Conseil d'Etat à répondre aux questions suivantes :
2. Le canton est-il satisfait des effets de sa politique des transports et du développement des transports publics, notamment dans la réalisation d'un véritable réseau RER périurbain couvrant les besoins connus ? 3. Le canton a-t-il des contacts avec les localités vaudoises qui pourraient à l'avenir, par la création de parkings relais dans des endroits stratégiques, contribuer à une réduction du trafic routier dans les agglomérations vaudoises ? 4. Des mesures d'incitations financières sont-elles prévues pour soutenir la réalisation d'infrastructures afin d'endiguer le trafic routier à sa source, en évitant ainsi des nuisances sonores et environnementales inutiles ? 5. Le canton entend-il à l'avenir prendre une part active dans
la création de l'offre de prestations des transports publics, afin
d'offrir une prestation concurrentielle permettant un transfert volontaire
de la route vers les transports publics pour les pendulaires des différentes
régions vaudoises qui se rendent quotidiennement au cur des
villes vaudoises ? Lausanne, le 26 août 2008
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Motion Philippe DUCOMMUN L'enseignement de la natation - pour tous ! Cette motion demande au Conseil d'Etat vaudois de proposer au Grand Conseil vaudois une modification de la loi du 24 février 1975 d'application dans le canton de Vaud de la législation fédérale encourageant la gymnastique et les sports en intégrant dans le programme scolaire, l'obligation d'enseigner la natation et d'offrir au personnel enseignant chargé des cours de natation une formation adéquate.
Chez les enfants, la noyade constitue la deuxième cause de décès. De plus, le nombre d'accidents de baignade graves, entraînant des séquelles souvent irréversibles chez l'enfant, est bien plus élevé encore. Les maîtres-nageurs et les associations de natation constatent que les capacités des enfants et des jeunes en matière de natation diminuent. En 2006, une enquête de l'association faîtière des associations de natations " swimsports.ch " a révélé qu'environ 30% de l'ensemble des enfants dans l'école obligatoire n'ont plus de leçons de natation. " swimsports.ch " estime par ailleurs que 15% de tous les enfants n'apprennent plus à nager. Sur la base de ces chiffres alarmants, la Société Suisse de Sauvetage SSS a remis à la Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique une pétition munie de 44'180 signatures avec l'exigence de déclarer obligatoire l'enseignement de la natation à l'école obligatoire et ceci dans tous les cantons. Dans notre canton, les leçons de natation devraient faire partie du programme scolaire selon l'article 4 du Règlement sur l'éducation phsysique dans les écoles (REPE), en fonction de la loi citée plus haut. L'enseignement de la natation à l'école étant la meilleure prévention contre les accidents de baignade, nous ne pouvons pas accepter que les autorités scolaires ne proposent plus de leçons de natation pour des mesures d'économie et qu'elles mettent ainsi en danger la vie des enfants que nous leur confions. Cugy, le 1er juillet 2008 |
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Motion - proposant de renoncer aux visites d'ecclésiastiques (A traiter selon l'article 120 LGC avec renvoi en commission) 24 Heures du 28 juin nous apprend que dès la rentrée scolaire
de fin août 2008 les pasteurs protestants et prêtres catholiques
interviendront indifféremment dans l'école obligatoire.
Je rappelle également l'article 4 de la loi scolaire : 1) L'école respecte les convictions religieuses, morales et politiques
de leurs parents. Dans le contexte du respect des lois, la décision de permettre
aux curés de visiter les classes est justifiée. Sur le plan
pratique, cela ouvre la boîte de Pandore, notamment à l'égard
des communautés israélites et musulmanes. Vu la pluralité des religions dans le canton et leurs différents
statuts et dans la mesure où le passage dans les classes de différents
ecclésiastiques ne va pas amener plus de tolérance dans
la mesure où les élèves d'autre religions risquent
fort d'être absents, je dépose cette motion afin que l'on
renonce aux visites d'ecclésiastiques dans les classes de l'enseignement
obligatoire.
Cheseaux-sur-Lausanne, le 1er juillet 2008 |
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Interpellation La motion proposant l'introduction d'une compétence légale,
pour les directions d'établissements scolaire, de détecter
les consommateurs de cannabis, adoptée le 22 avril 2008 par le
Grand Conseil, a eu un fort impact médiatique. Je me permets de poser les questions suivantes au Conseil d'Etat : 1) Pour éviter toute ambiguïté, le Conseil d'Etat
est-il prêt à prendre immédiatement position
sur l'initiative 2) Le Conseil d'Etat est-il favorable à la dépénalisation du cannabis ? 3) Dans le cadre de la prévention en milieu scolaire, le Conseil d'Etat admet-il ou est-il opposé que celle-ci soit faite par des personnes ou associations qui défendent la dépénalisation ? 4) Toujours concernant la prévention, le Conseil d'Etat connaît-il ou a t'il un contrôle sur le contenu du message adressé aux jeunes ? 5) Quelles sont les personnes ou associations qui sont chargées de la prévention et quelle est la fréquence des interventions ? 6) Lors de séances d'information concernant la toxicomanie, le Conseil d'Etat est-il prêt à y accepter la collaboration d'anciens drogués ? Je remercie le Conseil d'Etat pour ses réponses que je souhaite obtenir à la fin de l'été, lors de la reprise.
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Postulat Le Groupe UDC Vaud demande au Conseil d'Etat, d'étudier la possibilité d'octroyer jusqu'à concurrence de 1 milliard de francs un prêt à la Confédération dans le but de permettre les financements de la réalisation de la 3ème voie CFF entre Lausanne et Genève et l'amélioration de la liaison routière entre Lausanne et Genève.
Au cours de ces dernières années, l'absence de vision du
porteur du dossier des transports publics, soit la direction des infrastructures,
au sein du Conseil d'Etat vaudois est aujourd'hui dommageable pour notre
canton. Ce manque de réalisme n'a pas permis au Canton de Vaud
de se positionner correctement dans l'amélioration de son réseau
de transports publics, notamment dans le cadre de la réalisation
rapide de la 3ème voie entre Lausanne et Genève. Malgré
un grand battage médiatique de certains représentants vaudois
au sein des chambres fédérales, la réalisation de
ce projet ne figure pas dans les priorités au niveau des investissements
de la Confédération. En fonction de la croissance démographique
de l'Arc lémanique et de ses besoins réels rapides au niveau
des infrastructures routières et ferroviaires, notre canton se
doit de réagir et fixer des priorités. Nous pensons que
le canton de Vaud, à l'exemple du canton de Zurich concernant la
réalisation de son réseau RER, doit étudier la possibilité
de permettre la réalisation rapide de cette infrastructure. Nous
demandons l'étude de la possibilité d'octroi d'un prêt
jusqu'à concurrence de 500 millions de francs du Canton de Vaud
à la Confédération, en accord avec cette dernière,
afin de permettre la réalisation de la 3ème voie entre Lausanne
et Genève. Par ailleurs nous souhaitons également que le
canton apporte une solution à la liaison routière entre
Lausanne et Genève par l'octroi d'un prêt équivalent
de 500 millions de francs.
Pour le groupe UDC C.-E. Dufour
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Interpellation : Déposée par Eric Bonjour, député J'ai l'honneur de soumettre l'interpellation suivante, également déposé en parallèle dans le Canton du Valais par un député UDC valaisans, dont voici le texte : La reconnaissance par la Suisse, de l'indépendance du Kosovo ne peut manquer d'avoir des conséquences sur le statut des Kosovars, - arrivés en Suisse du fait du conflit qui déchirait ce que le Conseil fédéral considère aujourd'hui comme un pays- qui ne bénéficient, pour séjourner en Suisse, que d'une autorisation précaire. C'est le cas des demandeurs d'asile dont la procédure n'est pas terminée, des réfugiés statutaires et des Kosovars au bénéfice d'une admission provisoire. Dans ce cadre, le Conseil d'Etat est prié de répondre aux questions suivantes : 1. Combien y a-t-il actuellement dans notre Canton, de personnes ressortissantes de l'actuel Etat autoproclamé indépendant du Kosovo et dont la demande d'asile est encore pendante? 2. Combien de personnes ressortissantes de cet Etat ont-elles actuellement le statut de réfugiés statutaires dans notre Canton de Vaud ? 3. Combien de personnes ressortissantes de cet Etat sont-elles actuellement au bénéfice d'une admission provisoire dans notre Canton ? 4. Le Conseil d'Etat est-il d'avis que la proclamation de l'indépendance du Kosovo et la reconnaissance de cette indépendance par la Suisse ont créé une situation nouvelle permettant d'exiger le retour de toutes ces personnes dans leur pays d'origine et donc, au préalable, la révocation de leur titre de séjour en Suisse? 5. Le cas échéant, quelles démarches le Gouvernement vaudois entend-il entreprendre dans ce sens, soit dans le cadre des compétences cantonales, soit en s'adressant aux autorités fédérales, en particulier en ce qui concerne les ressortissants Kosovars résidant dans notre Canton? Afin que l'utilisation par la Suisse de l'aide humanitaire, que celle-ci soit pérennisée à l'avenir et pas contournée par des considérations partisanes, il nous paraît important que ce problème soit traité avec diligence. . Puidoux, le 8 avril 2008 |
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Interpellation Alors que sept personnes ont été attaquées ces jours avec un couteau, dont trois dans le quartier de la cathédrale, la police vaudoise annonce que les nuits lausannoises pèsent lourd dans le bilan criminel de 2007. Si le nombre de délits est resté stable, ceux avec violence ont augmenté, en particulier les fins de semaine. Les autorités policières pointent particulierement du doigt la consommation excessive d'alcool. Malgré un nombre total de délits relativement stable (12,173 en 2007, 12,163 en 2006), ceux avec violence ont augmenté de maniere inquetante de 15,9 %, avec 1443 cas. Il semble egalement que près de la moitié des bagarres ont lieu les vendredi et samedi soir. La proportion de jeunes impliqués dans des délits avec violence y est d'ailleurs très marquée. S'ils ne représentent qu'1% des moins de 20 ans, les jeunes délinquants comptent pour 64% parmi les auteurs de brigandages et vols à l'arraché. Un tiers des auteurs de lésions corporelles et voies de faits ont moins de 20 ans. Compte tenu des chiffres dramatiques, la présente interpellation demande au Conseil d'Etat: 1. de produire un compte rendu détaillé sur les nationalités et les profils de cette délinquance dans les centres urbains durant les weekends, ainsi qu'un compte rendu régulier des atteintes à l'intégrité corporelle des vaudois au cours de l'année, y compris une carte régulière des zones particulièrement à risque pour la population le soir. 2. de produire un rapport sur des mesures d'accompagnements possibles pour éviter que des groupes de jeunes squattent en permanence certaines zones urbaines comme la place de la gare, les centres commerciaux, et les lieux ou la population se rend pour retirer de l'argent au bancomat. Egalement, le Conseil d'Etat est prié de prendre position sur des possibles mesures de rétorsions contre des parents qui refuseraient de coopérer avec les autorites de police et de la jeunesse. 3. de produire un rapport sur l'opportunité de développer l'usage de cameras de surveillance dans les centres urbains en coordination avec les autorites communales dans le respect de la nouvelle loi sur la vidéosurveillance. 4. de produire un rapport sur l'opportunité d'interdire la consommation d'alcool hors des débits de boissons habituels comme le domicile, les restaurants et les bars. La ville de Coire par exemple interdit déjà la consommation d'alcool entre minuit et sept heures du matin. 5. de produire un rapport sur l'opportunité de prendre des mesures d'exclusions territoriales pour les délinquants coupables d'agression ou vol à l'arraché. Des mesures d'exlusion existent par ailleurs déjà pour les cas de violences conjugales qui prévoient des mesures d'éloignement du conjoint violent du domicile, ou encore pour les dealers de drogue interdits de séjours dans certains périmètres urbains. Des mesures d'assignement à domicile avec bracelet pourraient également être envisagées. 6. de prendre contact avec la conférence des directeurs cantonaux de police pour renforcer l'échange d'information judiciaires concernant les délinquants multirécidivistes, et à terme créer un ficher intercantonal judiciaire.
Les statistiques cantonales révèlent également que les cambriolages d'appartements et de villas continuent d'augmenter en 2007 (672 cas, +22,4%). Cette tendance suit celle observée depuis deux ans sur l'arc lémanique. Alors que la police vaudoise préfère recommander à la population de se barricader chez elle avec des serrures derniers cris, il convient de s'interroger sur cette dérive inquiétante de notre société. La hausse spectaculaire des cambriolages à domicile (aussi appelé Homejacking dans d'autres pays anglo-saxons) est particulièrement terrible car elle s'attaque à des gens souvent endormis chez eux avec des personnes ou enfants sans défense. La perspective d'imaginer pouvoir se faire "braquer" chez soi alors qu'on se sent à l'abri est particulièrement intolérable et mérite une réponse rapide. Compte tenu des chiffres dramatiques, la présente interpellation demande au conseil d'etat: 1. de produire un rapport sur la nationalité et les profils criminogènes des bandes de cambrioleurs ainsi qu'un compte rendu régulier trimestriel des atteintes à l'intégrité corporelle des vaudois au cours de l'année, et de produire une carte reguliere des zones particulierement sensibles aux cambriolages. 2. de produire un rapport sur les mesures d'exclusion territoriales pour les délinquants coupables de cambriolages, et des mesures envisagées pour permettre une meilleure interaction enter la population et la police. Egalement, le Conseil d'Etat est prié de s'exprimer sur la possibilite de favoriser le " community policing " ou la creation de groupes de surveillance citoyen comme il en existe par exemple sur les Communes de Puidoux-Chexbres. 3. de s'exprimer sur les mesures de renvoi hors du territoire en vigueur, et ceux en coordination avec l'office fédéral des migrations.
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Interpellation L'approvisionnement du canton de Vaud en énergie électrique est-il assuré ? Développement. Sait-on ce que signifie pour un pays industriel, le fait de manquer d'électricité ? Souvenez vous des black-out de la Californie en 2002 puis celle du nord
de l'Italie en 2006 et dernièrement celui de Barcelone. Le canton
de Vaud est-il à l'abri d'un tel danger d'approvisionnement pour
nos industries, nos transports publics et nos ménages ? La Suisse couvre aujourd'hui de justesse ses besoins grâce à ses droits de tirage sur le réseau électrique français. Ces droits arriveront à échéance à partir de 2012, en matière de planification 2012 c'est demain. Ils auront peu de chance d'être renouvelés parce que la France commence elle aussi à manquer d'électricité, et à cause des nouvelles règles de concurrence de l'Union Européenne. Les questions qui se posent pour notre avenir sont : " Notre canton a-t-il son avenir énergétique assuré
?
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Postulat déposé par le Groupe UDC Abus de l'aide sociale : pour un renforcement des contrôles utiles aux vrais bénéficiaires de notre solidarité collective. Le bilan rendu public le 22 janvier 2008 par la Municipale en charge des affaires sociales de la Ville de Zurich, en relation avec le travail des trois inspecteurs sociaux engagés par cette ville nous paraît intéressant à suivre, consolidant les réponses du Conseil d'Etat vaudois à cette problématique. Selon le bilan le plus récent, depuis juillet 2007, l'activité des trois inspecteurs a permis d'examiner 100 dossiers suspects. Particularité intéressante, plus de la moitié (55%) des cas ont été signalés par les travailleurs sociaux, eux-mêmes, en Ville de Zurich. Le reste a été annoncé par d'autres secteurs de l'administration ou par des particuliers. L'organisation de cette activité mérite aussi que l'on s'intéresse à cet exemple. Ces inspecteurs ne sont pas rattachés directement au Département des affaires sociales, par analogie, le DSAS cantonal, mais selon un article du Temps paru le mercredi 23 janvier 2008, ils n'agissent que sur mandat de la Commission des affaires sociales, soit l'autorité politique compétente à Zürich. Dans le canton de Vaud, nous pourrions imaginer que notre Commission des affaires sociales joue ce rôle. Le vice-président de la Commission des affaires sociales et député radical zurichois reconnaît, je le cite : " nous avons probablement trop tardé. La proportion des abus découverts sur le nombre de contrôles, plus de deux tiers, est à prendre au sérieux. Il s'agit peut-être au début des cas les plus visibles. Sinon il faudra augmenter le nombre des inspecteurs. " Cet avis est partagé par les postulants. Ne désirant pas entrer sur les causes des fraudes commises, les postulants signataires considèrent qu'il est important de mettre la pression sur les abuseurs de manière à ce que l'aide publique soit judicieusement distribuée selon la volonté législative et cette volonté seulement... Personne ne peut se prévaloir d'arguments justifiant les abus constatés. Le préjudice évalué en 6 mois de travail en Ville de Zurich par 3 contrôleurs : CHF 860'000.--. Pour être strictement cohérent d'un point de vue de l'investissement consenti, nous préciserons que le gain financier de cette opération est évalué à CHF 360'000.--. Le préjudice devant être mis en regard du coût des 3 postes. Toujours d'après un article de 24 heures paru au mois d'août 07, nous lisons quelques constats vaudois posés par un journaliste : Chasse aux fraudes payante mais contestée
par pétition Nous avons également eu le plaisir de rencontrer les pétitionnaires mentionnés devant notre parlement dans le courant de l'année dernière, certains assistants sociaux étaient venus nous dire que la procuration demandée était trop intrusive et qu'elle faisait des assistants sociaux des " flickeurs ". Il nous apparaît hors de propos de prétendre que de telles personnes puissent assumer pleinement la tâche qui leur incombe et nous désirons connaître la position du Conseil d'Etat sur ce sujet. La diversité des opinions politiques ne doit pas intervenir dans l'application de la volonté législative pour le bienfait de l'utilisation des deniers publics à l'attention des plus nécessiteux de notre canton. Dernier point, qui suscitera certainement des controverses, mais qui correspond à la réalité, toujours selon le bilan tenu par Madame la Municipale Monika Stocker à Zürich, les étrangers ou personnes issues de l'immigration représenteraient 76% des cas examinés. Cet aspect mérite de façon pragmatique et nuancée notre attention. En conclusion, nous demandons au Conseil d'Etat, dans le cadre des mesures publiées récemment par le Conseil d'Etat liées au revenu d'insertion (RI) en particulier et aux autres aides sociales en générale, 1) une analyse de la situation de cette problématique, 2) un renforcement des mesures de contrôles de compétence cantonale (liberté est laissée au Conseil d'Etat quant aux moyens) y compris celle déléguée à des tiers (communes), et 3) une clarification des compétences de l'organe mandant les contrôles. De l'avis des postulants, ce pouvoir doit être de compétence politique et relayé à une commission en la matière. Fait à Puidoux, le 29 janvier 2008 |
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POSTULAT : Lausanne, Malley, Bussigny, en métro plutôt qu'en tram. Ce postulat demande au Conseil d'Etat qu'il concerte les communes afin d'établir une étude de faisabilité pour que le tram reliant Lausanne à Bussigny soit construit tel un métro afin de ne pas couper les voies de communication routière.
A l'heure où le canton dépose son dossier à la chancellerie fédérale pour l'obtention de subventions, il nous paraît nécessaire d'intervenir sur ce dossier au début des discussions et avant l'étude des avants projets sur le type de transport que les habitants de Lausanne et de l'ouest lausannois désirent. La densification des habitations dans les secteurs précités et le nombre de places de travail sont une réalité. Le développement des transports publics est nécessaire pour la région, sur ce point là il n'y a pas de doute, seul le mode de transport nous semble pas adapté. Les trams ont été abandonnés à la fin des années soixante, leurs voies démontées, et maintenant cinquante ans après leur suppression vous voulez les rétablir. Il est utopique de penser que les citoyens vont privilégier les transports en communs plutôt que ceux individuels pour leurs courses dans cette zone de grands centres commerciaux. Penser non seulement aux pendulaires qui travaillent dans la capitale, à qui ce mode de transport conviendra parfaitement. Mais penser également aux livreurs, aux transporteurs, aux dépanneurs, à la police, aux ambulances et aux pompiers qui devront slalomer entre les trams pour atteindre leurs lieux d'intervention ou leurs places de travail. Ne recommençons pas les erreurs du M1, qui bloque les carrefours de la Bourdonnette et du Pontet laissant sur le carreau des files d'usagés. C'est pour ces différentes raisons que je demande au conseil d'état d'étudier la faisabilité, l'impact ainsi que les coûts, sur le moyen de transport le mieux adapté pour la région.
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(Séance du mardi 8 janvier 2008) POS
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POSTULAT Régulation des harles bièvres, des hérons cendrés et des grands cormorans
Développement Depuis les années 1990, la population des harles bièvres, des hérons cendrés et des grands cormorans a fortement augmenté. Même sur des secteurs de cours d'eau en bon état écologique, la prédation réunie de ces trois espèces a un impact considérable et provoque un déséquilibre de la faune piscicole, notamment pour des espèces de poissons menacées. Les prélèvements importants de ces oiseaux piscivores sont prouvés par différentes études, par exemple Zufferey (1998) pour le Canton de Vaud et Escher (2005) pour l'ensemble de la Suisse. Actuellement, le concept de gestion du harle bièvre permet le tir d'un individu isolé, alors qu'il y en a des populations sur l'Orbe, la Thielle ou la Broye, par exemple. Appuyée par la Fédération suisse de pêche (FSP), la Société vaudoise des pêcheurs en rivière (SVPR) a demandé au Service vaudois de la faune de prendre des mesures pour diminuer la population des harles bièvres. Cette demande de régulation nécessite l'assentiment préalable de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), alors que ces oiseaux piscivores ne sont plus menacés, tout comme les hérons cendrés. Au vu de l'évolution des populations de harles bièvres et de hérons cendrés, et des variations locales de leurs effectifs, le Conseil d'Etat devrait insister pour que les autorités cantonales vaudoises aient la compétence pour gérer les effectifs de ces oiseaux sur les cours d'eau et les étendues d'eau de moins de 50 ha. En plus, les grands cormorans commencent à nidifier en Suisse, de manière exponentielle, comme c'est le cas au Fanel (NE/BE) sur le Lac de Neuchâtel. Ces oiseaux occasionnent des dommages aux filets des pêcheurs professionnels et les poissons blessés sont impossibles à commercialiser. La notion de dommage aux eaux piscicoles, aux produits de la pêche et aux engins de pêche devrait être ancrée dans la législation fédérale sur la chasse (LChP : RS 922.0) et ses dispositions (OChP : RS 922.01). Le service de la faune vaudois devrait aussi être en mesure d'intervenir rapidement sur une éventuelle colonie de cormorans nicheurs sur le territoire vaudois.
Cette situation n'est pas durable. A notre avis, la législation fédérale sur la chasse (LChP : RS 922.0) et la loi cantonale sur la Faune (LFaune : 992.03) et ses règlements devraient être adaptés. Ces trois espèces d'oiseaux sont communes et actuellement la priorité devrait être donnée à la préservation des ressources piscicoles. En plus des nuisances occasionnées par les grands cormorans au travail des pêcheurs professionnels, ces oiseaux piscivores lèsent les intérêts des pêcheurs à la ligne, qui travaillent déjà énormément pour l'amélioration des milieux aquatiques. Plus grave, la prédation des harles bièvres, des hérons cendrés et des grands cormorans menace la diversité biologique des eaux.
Michel Miéville |
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