![]() |
|
Devenir
membre Shopping
online
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Au Conseil d'Etat vaudois Interpellation : Contrats d'assurance LAA de l'Etat, pourquoi ne pas faire des économies lorsque cela est possible ?
Le Groupe Mutuel assure, via la Caisse Vaudoise, les prestations de court terme de l'Etat de Vaud pour une prime annuelle de près de 16 millions de francs, qui représentent les ¾ de la prime totale, le long terme étant géré par l'assureur alémanique Helsana, qui a repris le portefeuille d'assurance-accidents de "La Suisse" sise auparavant à Lausanne. Selon nos sources à fin octobre 2009, l'assureur retenu suite à l'appel d'offre en faveur de l'Etablissement Cantonal d'Assurance (ECA), en l'occurrence la Visana, a proposé dans le cadre de ce marché public une prime de près de 35% inférieure à celle offerte précédemment par la Caisse Vaudoise du Groupe Mutuel. En projetant les tarifs proposés par le marché actuel au contrat de l'Etat de Vaud, l'économie annuelle serait de l'ordre de 3 à 5.5 millions de francs. Afin de pouvoir bénéficier de la libéralisation précitée et de respecter la législation sur les marchés publics, l'Etat de Vaud devrait résilier préventivement le contrat et lancer un appel d'offre public auquel il ne devrait d'ailleurs se soustraire. En effet, si le marché atteint au moins CHF 250'000.- en matière cantonale, l'Etat a l'obligation de le soumettre régulièrement à la procédure des marchés publics, soit dans le cas précis à chaque échéance de contrat.
Quelles économies l'ECA a-t-il réalisé en procédant à un appel d'offre et en attribuant la couverture LAA du personnel de ce service à la société d'assurances proposant l'offre la plus avantageuse ? Au vu de ce qui précède, pourquoi l'Etat de Vaud n'a-t-il pas donné suite à la libéralisation du tarif LAA en 2007, de même que les années suivantes, en ne soumettant pas son contrat à cette procédure ? Lignerolle, le 15 décembre 2009 Jacques Nicolet |
|
Au Conseil d'Etat vaudois Interpellation : Oser tous les métiers, les jeunes adolescents sont aussi concernés.
Les objectifs recherchés sont de : Permettre aux jeunes filles et aux garçons d'explorer des univers professionnels nouveaux et d'élargir leur horizon dans la perspective des choix à venir ;
Cependant, pour la 2ème ,voire la 3ème année consécutive, notre parlement, soit la salle du Grand Conseil a été ouverte lors de la journée "Oser tous les métiers " et a connu un grand succès. Nous soutenons activement ce type de démarche, tout en regrettant que ce soit ouvert uniquement aux filles.
- Lors de la journée " oser tous les métiers " 2010, le conseil d'Etat envisage t-il ouvrir ce Parlement aux filles et aux garçons ?
Rey-Marion Aliette, Députée |
|
Au Conseil d'Etat vaudois
Combien de régularisations en 2007, 2008 et 2009 ? Chaque année
un certain nombre de personnes, requérants déboutés
ou sans-papiers, sont régularisés.
Je remercie par avance le Conseil d'Etat pour ses réponses.
|
|
Au Conseil d'Etat vaudois Motion : Nous demandons au Conseil d'Etat de modifier la loi scolaire pour introduire l'interdiction du port du voile tout au long de la scolarité obligatoire. Cette interdiction peut concerner tout objet tendant à un prosélytisme ostensiblement religieux.
Certaines communes ont bien essayé d'interdire le port du voile
pour ces jeunes élèves, mais se sont heurtées à
la censure des autorités scolaires qui estiment, se fondant en
cela sur un arrêt du TF, que la liberté de croyance ne saurait
être bafouée par cet interdit. Dans ce contexte il s'agit de protéger le libre développement
d'une enfant et son intégration dans notre société.
A un si jeune âge, l'enfant n'est pas en mesure de comprendre les
raisons de sa différenciation vestimentaire par rapport à
ses camarades et se sent d'autant plus marginalisée qu'elle fait
souvent l'objet de questions ou de remarques si ce n'est désobligeantes,
à tout le moins déstabilisantes. Par ailleurs, notre ordre
juridique s'oppose à l'oppression d'un sexe par l'autre et, en
maintenant la femme dans un état d'infériorité et
de soumission dès son plus jeune âge, on compromet gravement
son développement futur et ses possibilités de choisir en
toute connaissance de cause sa religion. Dans ces circonstances, nos lois et règlements scolaires devraient servir de base légale pour empêcher toute manifestation de nature à tolérer, au moins à l'école obligatoire, la soumission d'un sexe par l'autre au moyen de symboles religieux dont les fondements font l'objet de discussions philosophiques et sociologiques contradictoires. Il n'y a aucune atteinte à la proportionnalité par cette mesure, car elle permet de garantir le droit à un développement et à un épanouissement égal pour tous. Bex, le 24 novembre 2009 Pierre-Yves Rapaz, Député |
|
Au Conseil d'Etat vaudois Initiative législative Philippe Ducommun demandant au Conseil d'Etat vaudois d'intervenir auprès des autorités fédérales afin de soutenir la pétition " Stop à la violence contre la police ", déposée par la Fédération suisse des fonctionnaires de police. Développement
Informés qu'une pétition a été déposée, le vendredi 30 octobre 2009, par la Fédération suisses des fonctionnaires de police (FSFP), au Conseil fédéral et aux Chambres fédérales, nous demandons au Conseil d'Etat de soutenir et transmettre les propositions suivantes :
Lausanne, le 24 novembre 2009 |
|
Au Conseil d'Etat vaudois Interpellation : Quelle est la croissance et la charge des Equivalents Temps Plein ''ETP'' à l'Etat de Vaud, au cours de ces dernières années, en comparaison intercantonale. Développement : Lors de l'acceptation des budgets 2008 et 2009 de l'Etat de Vaud, le
Grand Conseil décidait la création de plus de 484 nouveaux
''ETP'',soit 200 ''ETP'' en 2008 et 284 ''ETP'' en 2009. Les débats
sur le budget 2010 conduisent une nouvelle fois le canton à demander
plus de 245 ''ETP'' supplémentaires. Au total pour l'administration
et la gestion des tâches que lui confèrent la Constitution
Vaudoise et les différentes bases légales, notre canton
dispose aujourd'hui de plus de 15'740 ''ETP'' Equivalents Temps Plein.
Il est important de rappeler que trois ans avaient été nécessaire,
au début des années 2000, pour répondre aux objectifs
de la motion du député Michel Mouquin qui demandait la réduction
de 300 postes au sein de l'Etat de Vaud, sans toutefois atteindre entièrement
cet objectif. Questions au Conseil d'Etat : 1. Au cours des années 2008-2010, en nombre absolu et en pourcent de la population, combien de nouveaux ''ETP'' ont-ils été créés, par la voie budgétaire, dans le canton de Vaud et dans les cantons romands ainsi que de Berne et Zurich ? 2. Au cours des années 2008-2010, en nombre absolu et en pourcent de la population, combien de nouveaux postes ''ETP'' ont-ils été créés, par la voie budgétaire, dans les départements de la formation, de la police et de la santé du canton et dans les département similaires des cantons précités ? 3. A la lumière de ces chiffres quelles sont les principales différences dans les prestations offertes aux habitants par le canton de Vaud en comparaison avec les autres cantons susmentionnés ? 4. Quels sont comparativement les ratios ''nombre d'employés / population'', ''nombre d'employés / contribuables'', ''nombre ETP formation / nombre d'élèves'' et ''nombre de personnel soignant / malades'' dans l'ensemble des cantons concernés en comparaison avec le canton de Vaud ? 5. Quelle est l'évolution de la croissance des charges du personnel, au cours des cinq dernières années, dans les organismes ou les institutions parapubliques subventionnées par le canton ? 6. Peut-on mettre les chiffres ''questions 4 et 5'' en comparaison avec l'évolution des mêmes chiffres dans les cantons précités ?
|
|
Au Conseil d'Etat vaudois Interpellation : Quelles mesures prend le Canton de Vaud pour éliminer le téléphone mobile et les jeux vidéo violents ainsi que pour limiter l'utilisation d'internet derrière les barreaux ?
1. Quelle est la situation dans les prisons vaudoises ? 2. Par quel biais les détenus se procurent-ils ces portables ? 3. Que fait le canton pour limiter ce problème ? 4. Quelle sanction éventuelle écope le détenu en possession d'un portable ? 5. Y a-t-il eu dans le canton de Vaud des évasions avérées à l'aide d'un portable ? Si oui combien ? 6. Le canton envisage-t-il d'installer des brouilleurs d'ondes dans les prisons vaudoises ? Si oui, dans quels établissements et dans quels délais ? 7. Selon quelles règles les directeurs d'établissement de privation de liberté gèrent-t-ils l'accès aux jeux vidéo par les détenus ? Rances, le 24 novembre 2009 Guignard Pierre, Député |
|
Au Conseil d'Etat vaudois Interpellation : Grippe A H1N1 de qui se moquent nos autorités ? Développement : La grippe A H1N1 arrive en Suisse et après l'important tapage médiatique fait par les autorités fédérales et cantonales en charge de ce dossier rien ne semble fonctionner aujourd'hui. Si la situation sanitaire n'était pas aussi grave, on pourrait qualifier de franche rigolade les actions et les trop nombreuses déclarations des autorités dans le cadre de la grippe A H1N1. Même les spots télévisés diffusés par l'OFSP depuis des semaines ressemblent plus à un numéro de cirque qu'à une véritable campagne de prévention Alors même que les principaux risques liés à cette maladie soient connus depuis des mois, l'éclatement de l'épidémie en Suisse provoque aujourd'hui une grande confusion auprès des autorités concernées au niveau fédéral ou cantonal. L'une des principales raisons évoquée pour justifier cette situation est notre système fédéraliste. On justifie également cette situation en évoquant des problèmes de l'autorité d'homologation des médicaments Swissmedic, de l'industrie pharmaceutique ou l'Office fédéral de la santé. A la lecture des médias les citoyens ont l'impression que ces différents acteurs se rejettent la responsabilité via les médias. Si l'on peut comprendre que les collaborateurs des secteurs de la santé publique ainsi que les personnes à risque bénéficient en priorité de la vaccination, comment justifier la décision du Conseil fédéral qui vient de charger le Département fédéral de la défense de faire vacciner 80 000 diplomates et fonctionnaires. Il n'est pas inutile de rappeler qu'il y a plusieurs mois que la grippe A H1N1 est annoncée par nos autorités ; elles avaient donc largement le temps de se préparer. Aujourd'hui, alors l'Office fédéral précité porte une critique en règle contre la structure fédéraliste de la Suisse qui empêcherait selon lui la coordination à l'échelon fédéral. Questions au Conseil d'Etat : 1. En fonction des éléments précités, quelle analyse notre canton fait-il de cette situation particulière ? 2. Des mesures particulières au niveau vaudois ont-elles été prises pour que le personnel médical, et autres personnes particulièrement exposées, puissent bénéficier en premier lieu d'une vaccination contre la grippe A H1N1 ? 3. La presse a relaté ces derniers jours que de nombreux collaborateurs au sein du personnel médical soignant s'opposaient à la vaccination. Quand est-il dans notre canton ? 4. Le personnel soignant de notre canton qui est en contact avec les patients a-t-il reçu des instructions claires concernant la nécessité d'une vaccination ? 5. Quelles mesures le Conseil d'Etat entend-il prendre pour diminuer les risques de contagions dû à la grippe A H1N1 dans les zones à risques ? 6. Que pensent nos autorités exécutives cantonales des réflexions critiques contre la structure fédéraliste de la Suisse qui empêcherait une bonne coordination des mesures visant à lutter contre une éventuelle pandémie de grippe ? Lausanne, le 17 novembre 2009
|
|
Au Conseil d'Etat vaudois Interpellation : Combien d'enfants de familles de clandestins
sont-ils présents sur les bancs de l'école obligatoire dans
le canton de Vaud ?
En tenant compte de ce constat initial, nous prions le Conseil d'Etat de répondre aux questions suivantes :
Bex, le 17 novembre 2009 |
|
Au Grand Conseil du Canton de Vaud
Quel est le potentiel des énergies renouvelables dans notre canton ? Le risque d'une pénurie d'électricité est aujourd'hui une réalité en Suisse et en Europe. La Suisse devra s'approvisionner en électricité sur les marchés européens et subira l'augmentation des prix liée à la pénurie généralisée et aux congestions à la frontière. Il est illusoire de penser que les énergies renouvelables pourraient fournir la quasi-totalité de nos besoins énergétiques ! De plus, elles ne sont pas si vertes que ça, derrière leurs vertus elles cachent bien des vices cachés. L'énergie renouvelable avec la plus grande marge de progression est l'énergie solaire, au vu du climat suisse, elle est malheureusement peu rentable. En effet, le photovoltaïque, sous nos latitudes, reçoit l'équivalent d'environ 180 W par mètre carré au sol au meilleur de son rendement et ceci que quelques heures par jour et par beau temps. Pour l'alimentation de 400'000 ménages comme le prévoit une installation thermique telle que Chavalon, il serait nécessaire de construire plus de 2'000 stations photovoltaïques soit la surface de 4'000 terrains de football. Toutefois, les rendements des panneaux solaires ne dépassent toujours pas 10% des rendements des énergies fossiles ou nucléaires. L'énergie photovoltaïque s'avère plus émettrice en CO2 que toutes les énergies renouvelables! Pour comparaison, l'émission de CO2 s'élève à sept grammes pour le nucléaire et à huit grammes pour l'hydraulique. Je pose les questions suivantes au Conseil d'Etat :
Je remercie par avance le Conseil d'Etat pour ses réponses. Ecublens, le 09 novembre 2009 |
|
Initiative législative La crise laitière qui fait rage ces jours ne laisse personne indifférent.
Lopinion publique est sensible aux difficultés que traverse
lagriculture, en particulier dans le secteur laitier.
Jacques Nicolet, député, président du Groupe agricole du Grand Conseil vaudois
|
|
Au Grand Conseil du Canton de Vaud
1. Qui du politique, de l'administration, des transformateurs ou des producteurs ont pris la décision de réduire les quotas de sucre indigène, produits à partir de la betterave ? 2. Cette réduction, sur la base de quotas, s'applique-t-elle uniquement à la zone géographique concernée par la production du site d'Aarberg ou sur l'ensemble du territoire suisse ? 3. Quelle est la position du Conseil d'Etat et de son représentant au sein du Conseil d'administration, sachant que le canton de Vaud est le deuxième producteur de betteraves sucrières de Suisse ? 4. Quelles sont les raisons qui ont poussé le secteur de la transformation des betteraves sucrière à diminuer les quotas ? 5. Des raisons financières ou structurelles sont-elles directement à l'origine de la décision de réduire les quotas ? Villars-le-Grand, le 29 septembre 2009
|
|
Au Grand Conseil vaudois
Le Grand Conseil a pris connaissance des revendications des agriculteurs vaudois et est conscient des difficultés économiques de cet important secteur de l'économie de notre canton. Il soutient les revendications justifiées des agriculteurs dans le but d'obtenir une rémunération équitable du fruit de leur travail et une gestion optimale de la production. Le Grand Conseil souhaite que le Conseil d'Etat prenne toutes les mesures utiles permettant de garantir une plus grande valeur ajoutée à la production agricole endogène. Il souhaite également que le Conseil d'Etat mette en oeuvre des mesures d'accompagnement indispensables et efficaces dans le désengagement financier de certains agriculteurs vaudois qui se retrouvent dans l'obligation de cesser leur activité.
|
|
Interpellation A Lausanne, le trafic de cocaïne est-il aux mains des requérants d'asile ? Pendant 6 mois, entre 2008 et 2009, en relation avec la croissance du
marché de la cocaïne, la police lausannoise a effectué
une série de contrôles intensifs. La détention/consommation d'une petite quantité d'héroîne et de cocaïne jusqu'à 5 grammes est considérée comme une contravention à la Lstup art 19a, dénonciation simplifiée avec un formulaire ad hoc. Compétence aux polices municipales catégorie 3 à 5 pour le canton de Vaud. La petite vente d'héroïne et de cocaïne jusqu'à 5 grammes est considérée comme une infraction à la Lstup art 19.1 procédure simplifiée de dénonciation. Compétence de la police cantonale et police judiciaire de Lausanne uniquement. L'interpellation d'un suspect ne signifie pas dénonciation pénale à l'autorité compétente. Des investigations judiciaires sont en effet indispensables dans de tels cas. Je suis conscient que cette interpellation concerne les interventions de la police lausannoise mais il est bon de savoir quelle est la communication entre celle-ci avec le SPOP, l'EVAM, et les autres cantons. Je me permets donc de poser les questions suivantes au Conseil d'Etat : 1) En cas de détention/consommation d'une quantité d'héroïne ou de cocaïne jusqu'à 5 grammes, il y a donc dénonciation simplifiée. La police lausannoise livre t'elle au SPOP et l'EVAM les identités des requérants d'asile arrêtés et attribués au canton de Vaud, qu'ils soient en procédure ou déboutés? 2) Concernant la même infraction que sous chiffre 1, mais lorsque
celle-ci a été commise 3) En cas d'arrestation d'un requérant qui vendrait de l'héroïne
ou de la cocaïne jusqu'à 4) Si un requérant est en cours de procédure, le fait d'être
vendeur de drogue a t'il une 5) Le Conseil d'Etat a t'il une idée du nombre de requérants,
en procédure ou déboutés, qui 6) Des mesures d'éloignement peuvent-elles être prononcées ? Je remercie l'exécutif pour ses réponses.
Cheseaux-sur-Lausanne, le 8 septembre 2009 François Brélaz |
|
Interpellation 24Heures du 1er septembre 2009 consacre une demi-page au cas d'une demandeuse
d'asile déboutée du Burkina-Faso qui résiste à
son transfert de Lausanne à destination de Bex. Et comme presque
toujours dans la presse, la requérante est présentée
comme " victime d'un système inhumain " face à
une administration souvent dénigrée, alors qu'elle ne fait
qu'appliquer une loi acceptée par la majorité des citoyennes
et citoyens suisses. D'autre part, Mme Kansolé ayant accepté
que sa photo ainsi que son nom soient publiés dans 24 Heures, j'en
déduis qu'elle renonce à la protection de sa sphère
privée. " Le respect des droits de l'homme, ainsi que l'application des conventions internationales conclues dans les domaines des droits de l'homme et des réfugiés font partie des critères décisifs qu'un Etat doit remplir pour être élevé au rang de " safe country ". Du reste, concernant cette dame, il n'est nulle part dit que celle-ci
a été victime de sévices. Le drame du Burkina-Baso,
c'est la pauvreté, beaucoup de gens vivent avec un dollar par jour,
l'aide sociale n'existe pas et si l'on veut avoir à manger, contrairement
à la Suisse, il faut obligatoirement travailler
J'ai interrogé l'ODM qui m'a notamment répondu que " Tous les requérants d'asile déboutés, donc également les ressortissants burkinabés, sont tenus de collaborer à l'obtention de documents de voyage leur permettant de quitter la Suisse dans les délais qui leur sont impartis. Si un requérant d'asile débouté ne quitte pas la Suisse de son plein gré et dans le délai imparti alors que toutes les autres conditions d'une exécution sont données, les autorités cantonales sont tenues d'exécuter la décision de renvoi en usant, s'il le faut, de moyens de contrainte. En effet, il incombe à l'autorité cantonale d'exécuter les décisions de renvoi et, pour ce faire, elle peut avoir recours aux mesures de contraintes. Dans ce contexte, les fonctionnaires cantonaux peuvent par exemple raccompagner l'étranger dans son pays d'origine. " D'autre part, le collectif Droit de rester doit être conscient que médiatiser un cas particulier peut avoir des effets pervers et le collectif, ainsi que la personne concernée doivent maintenant assumer ce retour de manivelle. Je pose donc la question suivante au Conseil d'Etat : Cette dame, visiblement une réfugiée économique, en situation illégale, est déjà dans notre pays depuis 15 mois. Dans la mesure où le Burkina-Faso est classé comme pays sûr, l'exécutif est-il prêt, en cas de refus de collaboration pour le retour, à utiliser les mesures de contraintes ?
Cheseaux-sur-Lausanne, le 8 septembre 2009 François Brélaz |
|
Heure des questions du 8 septembre 2009 Suppression de la gratuité du Tribunal des baux : Le Conseil d'Etat peut-il donner plus de précisions ? Dans le contexte de la réforme civile Codex 2010, concernant le projet de loi sur la juridiction en matière de bail, une proposition soulève déjà des passions : la fin de la gratuité du Tribunal des baux. Et dans ce contexte, j'ai toujours entendu parler d'un " faible émolument ". Dans son numéro de juin 2009, le journal Droit au logement affirme que " si le projet passe, les vaudois devraient débourser entre 500.- à 800.- fr. pour saisir le Tribunal des baux. " Question : Afin d'éviter une exploitation démagogique et excessive du principe de la suppression de la gratuité du Tribunal des baux, le Conseil d'Etat peut-il donner plus de renseignements ?
François Brélaz |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Les contrôles sanitaires des officines qui effectuent des tatouages dans notre canton sont-ils suffisants ?
L'Office fédéral de la santé publique vient de sortir les résultats d'une enquête concernant les dangers d'infections importants représentés par les tatouages ou maquillages permanents. De nombreuses officines offrent ce genre de prestations dans notre canton, à quoi s'ajoute certains salons de beauté qui offrent le maquillage des sourcils de façon permanente sous la forme d'injections de pigments sous la peau. L'enquête précitée relève qu'un cinquième des échantillons de couleurs examinés ne satisfont pas aux normes légales et que plus de 40% des prélèvements de couleur représentent des risques importants pour la santé. Dans ce contexte, l'Office fédéral de la santé publique entend exiger des améliorations auprès des associations professionnelles et des fabricants. De plus, il entend également compléter la directive fédérale qui porte actuellement uniquement sur l'hygiène et la sécurité dans la pratique du tatouage. L'office précité souhaite en finalité mieux faire respecter les normes légales sur la qualité des couleurs. Ces derniers mois la presse romande a relaté plusieurs cas d'infections dus à la pratique du tatouage ou du maquillage de façon permanente. Si cette situation sanitaire est inquiétante, elle représente également un coût dans la facture de santé publique, voire de jour d'absence au travail suite à une infection. Questions au Conseil d'Etat : 1. Le Conseil d'Etat est-il en mesure de donner une information exhaustive sur la situation de cette problématique dans notre canton ? 2. Combien d'officines ou de salons de beauté offrent des prestations de tatouage ou de maquillage permanents dans le canton de Vaud ? 3. De quelle manière l'Etat de Vaud contrôle-t-il l'application des normes d'hygiène et la sécurité sanitaire des clients de tatoueurs ou salons de beauté ? 4. Sur quelles bases et par rapport à quelles formations professionnelles sont délivrées les autorisations de pratiquer le tatouage sur des personnes ?
|
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Mariages et permis de séjour font-ils très bon ménage dans le canton de Vaud ? Les dernières modifications du Code Civil Suisse (CCS), attribuent des compétences nouvelles aux officiers d'état civil dans le contrôle de la conformité des mariages projetés en vue d'obtenir un permis de séjour dans notre pays. Cette situation nouvelle demande pour notre canton une réelle collaboration entre le Service de la population (Spop) et les Officiers d'état civil. Aujourd'hui, il semble que cette nouvelle procédure laisse clairement apparaître une appréciation parfois très divergente entre les premiers arrêts de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal et les officiers d'état civil dans le traitement des recours contre les décisions de ces derniers. Questions au Conseil d'Etat : 1. Depuis la modification et l'octroi de compétences aux officiers d'état civil de contrôler les mariages projetés en vue d'obtenir un permis de séjour, quels sont les résultats et les analyses de l'introduction de cette nouvelle loi ? 2. Existe-il des statistiques sur le nombre de mariages abusifs ou fictifs dans le canton de Vaud, et si oui quel est le pourcentage de mariages considérés comme abusifs ou fictifs ? 3. Comment les officiers de l'état civil et le Service de la population collaborent-ils en la matière, et existe-il un organisme centralisé de contrôle et/ou de décision ? 4. Dans le cadre de la problématique de la régularisation des étrangers sans permis, quel est le pourcentage d'étrangers ayant obtenu par mariage un permis de séjour ? 5. Quel est le recul sur l'application de l'article 97a du Code civil depuis 2009 ? 6. Quelle est l'analyse faite par le Conseiller d'Etat sur l'application de l'article 97a du code civil par les autorités de l'état civil au vu des premiers arrêts de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal contestant la manière dont les officiers d'état civil gèrent les dossiers et refusent leur consentement à un mariage ? 7. Quelles sont les mesures que le Conseil d'Etat entend prendre afin de rendre effective dans le canton de Vaud, l'application des dispositions fédérales en matière de lutte contre les abus de mariages abusifs ou fictifs ? 8. Concernant les points 2 et 4 existe-t-il des comparaisons intercantonales fiables et quelle est la situation dans les autres cantons suisses ?
Michael Buffat, Député |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Postulat : Réduire les accidents dus à la présence de gibier sur les routes vaudoises Nous demandons au Conseil d'Etat d'étudier la pose d'avertisseurs sonores aux abords des routes à risque qui allient un trafic important et une forte présence de gros gibiers.
Dans notre canton il y a quelques semaines, suite à un accident mortel provoqué par un gros gibier, les milieux de la sécurité ont évoqué les expériences faites dans les cantons de Zurich, Lucerne et Schaffhouse avec la pose d'avertisseurs sonores qui fait fuir le gibier. Selon une étude les ultrasons produits par ce type de système a permis de réduire de 30 à 40 % le nombre de collisions. Ces chiffres ont servi de base au canton d'Argovie et de Saint-Gall pour justifier la pose de tels systèmes permettant d'améliorer la sécurité. Aujourd'hui les services de l'office fédéral de l'environnement estiment qu'il y a une plus forte densité de la population de certaines espèces de gros gibiers, à l'exemple des sangliers qui se déplacent surtout la nuit. Alors que les compagnies d'assurance enregistrent parfois plus de 20'000 accidents par an avec du gibier, ce sont vingt-trois accidents qui ont fait l'objet d'un constat dans le canton de Vaud lors de la dernière semaine du mois de juin passé. Le système d'alarme est d'une grande simplicité, il s'agit de cellules photoélectriques qui captent la lumière des phares des véhicules et qui déclanchent instantanément un sifflement qui fait fuir les animaux se trouvant à proximité.
|
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Frais d'entretien des routes et sécurité lors de manifestations, allons vers plus de transparence.
Lors de chaque grande manifestation sportive, politique ou parfois culturelle, la presse vaudoise se fait l'écho de situations délicates entre le canton de Vaud et les organisateurs souvent bénévoles de manifestations sportives ou culturelles dans la prise en charge des frais découlant de la sécurité. A l'exemple du passage du dernier Tour de France sur sol vaudois, il semble que nos autorités facturent sans autre tout ou partie des frais aux organisateurs sans qu'il y ait eu une convention préalable à la prise en compte de ces frais. Par le passé, le Tour de Suisse avait renoncé à son passage en terre vaudoise, notamment à Aigle devant le centre international du cyclisme mondial, suite aux coûts de la sécurité que l'Etat aurait adressé aux organisateurs suite à cette manifestation. Par ailleurs des questions restent ouvertes concernant la prise en compte des frais engendrés par l'intervention des forces de police lors de manifestations politiques. Questions au Conseil d'Etat : 1. Sur quelles bases juridiques (et d'évaluation des prestations fournies) se fondent les services de l'Etat de Vaud pour facturer les prestations de sécurité aux organisateurs d'activités ou de manifestations demandant l'engagement des forces de sécurité ? 2. Comment s'est réglée la facture due pour l'engagement des forces de la sécurité avec les organisateurs du Tour de France 2009, lors du passage du tour sur territoire vaudois en juillet 2009 ? 3. Cette situation conflictuelle répétitive ne mériterait-elle pas une attention particulière de la Direction de la sécurité afin d'éviter la vision d'une image négative portée dans les médias et d'engendrer de mauvaises surprises pour les organisateurs ? 4. L'Etat de Vaud facture-t-il le coût de ses interventions suite à des troubles lors de manifestations politiques lorsque les agitateurs sont connus ?
Pierre-André Pidoux, député |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Quelles doivent être les limites lorsque les collectivités publiques deviennent des sponsors des campagnes de votations populaires ? Développement : Ces derniers jours plusieurs exécutifs mènent des discussions pour doter le comité contre la police unifiée (D'Artagnan) de ressources suffisantes pour faire échouer cette initiative populaire devant le souverain. A l'exemple de la ville de Lausanne, certaines villes vaudoises ne vont-elles pas loin ? A titre d'exemple, il semble que les communes favorables au projet du Conseil d'Etat envisagent de verser CHF 1.- par habitant à l'Union des communes vaudoises. La Municipalité de Lausanne a décidé d'un crédit supplémentaire de CHF 130'000.- francs pour soutenir la campagne contre l'initiative D'Artagnan. S'il n'est pas dans notre idée de museler le débat politique ou d'interdire de parole des élus, il n'en va toutefois pas de même concernant l'engagement de l'argent des contribuables dans une campagne politique. En effet, comment peut-on engager de l'argent des contribuables afin d'influencer leur opinion ? Questions au Conseil d'Etat :
Souhaite développer. Puidoux-Chexbres, le 23 juin 2009 Eric Bonjour, Député |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Signalisation des régions touristiques - Développement : Lorsqu'on visite en train ou en voiture la Suisse ou l'Europe toutes les régions touristiques sont clairement signalées par de grands panneaux qui invitent les touristes à venir découvrir la région. Dans notre canton, lassé d'attente la Berne fédérale
et le canton de Vaud, le Lavaux a décidé de réaliser
sa propre signalisation. Alors que cette région, plus précisément
son vignoble, est classé depuis plus de deux ans sur la listes
des sites protégés l'Unesco, cette région ne voit
toujours pas poindre la moindre signalisation touristique. A l'approche de la saison touristique qui va s'ouvrir les communes du Lavaux laissent paraître une nervosité pour le moins compréhensible, allant même jusqu'à entrevoir la possibilité de créer une signalisation propre à la région. Selon toute vraisemblance la région du Lavaux devra se passer une année de plus d'une signalisation à la hauteur de son statut actuel. Aujourd'hui devant les manquements constatés, il semble que le canton prend pour excuse l'ambition affichée d'imposer le modèle de signalisation vaudoise à l'échelle de la Suisse. A noter par ailleurs que l'Office du tourisme vaudois menait en parallèle un projet de signalisation unifiée qui devait permettre da valoriser notre canton avant l'Euro 2008 Il parait évident qu'il y a beaucoup d'acteurs dans ce dossier, plusieurs projets en parallèle, mais aucune réalisation effective dans le terrain qui signalerait aujourd'hui la région du Lavaux pourtant inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Dans le développement de l'interpellation, nous citons l'exemple
de la région du Lavaux, mais nous souhaitons étendre les
questions suivantes à l'ensemble des régions touristiques
du canton de Vaud.
3. Comme plusieurs partenaires semblent directement concernés par la démarche, qui coordonne la démarche et dans quel délai une nouvelle signalisation touristique verra-t-elle le jour ? 4. Qui supporte le financement d'une nouvelle signalisation des régions touristiques du canton ? Oron-la-Ville, le 16 juin 2009 Philippe Modoux, Député |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : La prescription de la méthadone La base légale pour le traitement avec prescription de méthadone
des personnes dépendantes aux opiacés est inscrite depuis
1975 dans la Loi fédérale sur les Stupéfiants. Le
contrôle des traitements est une tâche qui ressort de la responsabilité
des médecins cantonaux.
Vevey, le 16 juin 2009. |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Heure des questions du 9 juin 2009
24 Heures du 20 mars évoque le trafic de cocaïne à
Lausanne et nous apprend que le trafic est actuellement entre les mains
des dealers nigérians. Il est de notoriété publique
que ces gens, qui n'ont sur eux que de petites quantités de drogue
ne risquent pas grand-chose et sont immédiatement relâchés.
Question : Comment se fait-il qu'à l'heure actuelle les nigérians en situation illégale ne puissent pas être renvoyés, et le récent voyage de Mme Calmy-Rey au Nigéria a-t'il amélioré la situation ? Je remercie le Conseil d'Etat pour sa réponse.
L'exécutif confirme l'existence de cet accord de réadmission et déclare que les autorités nigérianes acceptent le retour des personnes identifiées. En 2009, jusqu'à ce jour, ce sont 12 personnes qui ont été expulsées et vu l'augmentation des demandes de renvoi, l'Ambassade du Nigéria prend des mesures pour raccourcir la durée de la procédure.
Cette réponse est réjouissante même si le système
a ses limites : les nigérians qui demandent l'asile en Suisse ne
sont en aucune manière de " vrais " requérants,
mais le fait de déposer une demande et de se voir débouter
leur donne le statut de NEM et par conséquent la garantie de bénéficier
d'un toit, de trois repas par jour et de l'assurance maladie généreusement
payée par le contribuable ! |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Motion du Groupe UDC : Nous demandons une modification de la loi sur les impôts directs cantonaux à son article 41 sur la déduction pour les frais de garde, afin de permettre aux familles une déduction de 3'500.- par enfant sur leur revenu imposable indépendamment du choix de garde de leur(s) enfant(s).
Le système fiscal actuel favorise un modèle de famille dans lequel les deux parents exercent une activité lucrative et doivent de ce fait très souvent recourir à des structures ou à des personnes extérieures pour la garde des enfants. A cet effet la loi sur les impôts directs cantonaux, à son article 41, autorise la déduction des frais de garde usuels effectifs pour les enfants âgés de moins de 12 ans, ceci jusqu'à concurrence d'un montant de Fr. 3'500.- par enfant. En revanche, pour les conjoints qui décident de renoncer à exercer une activité lucrative pour assumer la garde des enfants, aucune déduction fiscale n'est possible. De ce fait, ces familles sont doublement désavantagées : d'une part, elles acceptent de limiter leur revenu et, d'autre part, par leur apport fiscal, elles n'en contribuent pas moins à subventionner des structures de garde d'enfants qu'elles ne sollicitent finalement pas. Au lieu de valoriser le rôle des mères (ou des pères) qui assument totalement la garde de leurs enfants, l'Etat contribue donc à dévaloriser le travail des parents qui font le choix de renoncer à une carrière professionnelle pour le bien de leur famille. Autrement dit, par cette forme de discrimination, l'Etat ne contribue pas à la mise en valeur de la famille traditionnelle dont l'importance n'est plus à démontrer pour créer les conditions les plus favorables à un sain épanouissement des enfants et des adolescents. Cette sphère familiale offre un cadre solide de prévention des diverses tentations auxquelles les jeunes sont exposés dans notre société. Certes, les familles dans lesquelles les deux parents exercent une activité lucrative sont de plus en plus nombreuses, certaines femmes (surtout) étant aujourd'hui obligées de travailler pour contribuer à l'entretien de leur foyer et éviter ainsi une situation financière très difficile. Les pères et les mères séparés ou divorcés élevant seuls leurs enfants sont eux aussi de plus en plus nombreux. Il ne s'agit pas de méconnaître ces situations parfois extrêmement précaires, qui méritent cependant une attention et un soutien spécifiques, comme il n'est pas dans notre intention de remettre en cause l'utilité des crèches. En revanche, notre parti souhaite éviter que, par des conditions-cadres
inappropriées (à commencer précisément par
la fiscalité), l'Etat ne décourage le modèle de la
famille traditionnelle et plus particulièrement la garde des enfants
au sein de la famille.
|
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Frais de transports scolaires : nouvelle contradiction ? Un nouvel article 114, concernant la répartition des charges scolaires entre canton et communes a été institué, suite à une modification partielle de la loi scolaire, votée en décembre 1999. Ce nouvel article donne clairement la responsabilité de la prise en charge des frais de transports scolaires aux communes. Aujourd'hui le règlement cantonal d'application découlant de l'ancienne loi est toujours en vigueur, mais il est en contradiction avec le nouveau texte légal.
Philippe Ducommun, Député (Ne souhaite pas développer) |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Motion: Fin 2007, les autorités sanitaires suisses ont proposé
que toutes les adolescentes soient immunisées avec un nouveau vaccin
dit "contre le cancer du col de l'utérus". Cette vaccination
est remboursée par l'assurance maladie de base. Elle a suscité
une absence de débat au sein du Grand Conseil l'an passé
suite à l'interpellation de notre collègue Valérie
Schwaar, laquelle demandait une mise en uvre rapide d'une campagne
générale de vaccination. M. le Conseiller d'Etat Pierre-Yves
Maillard s'y cantonnait aux décisions fédérales. Si je me permets de revenir sur ce sujet, une année après l'interpellation Schwaar, c'est suite à deux événements récents. En février dernier, les autorités sanitaires espagnoles ont retiré du marché plus de 75'000 doses de vaccins contre le HPV après l'hospitalisation de deux adolescentes qui venaient d'être vaccinées. En Suède, une enquête pénale s'est ouverte afin de déterminer s'il y a collusion financière entre une entreprise pharmaceutique et des membres de plusieurs comités du prix Nobel. Prix Nobel attribué au chercheur qui a défini le lien entre la présence de HPV et le cancer du col de l'utérus. L'aspect financier de cette démarche ne saurait être omis. Il avait d'ailleurs été relevé dans l'interpellation Schwaar que le vaccin était coûteux. Ce vaccin devrait être généralisé dans des régions où les contrôles gynécologiques sont rares ou inexistants. En Afrique il serait certes utile, mais l'est-il vraiment en Suisse ? Je demande donc, par l'intermédiaire de ce postulat, que le Conseil
d'Etat : La soussignée demande que ce postulat soit renvoyé directement au Conseil d'Etat.
Fabienne Despot |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Transit d'animaux à travers la Suisse, la levée de l'interdiction est elle vraiment souhaitable ? Dans le cadre de la révision de l'ordonnance fédérale sur les importations, exportations et transit d'animaux, ainsi qu'en raison des accords bilatéraux avec l'UE, il est prévu l'abandon pur et simple de l'interdiction de transit d'animaux à travers la Suisse. Ces transports sont aberrants au point de vue écologique ainsi
que sur le plan de la protection des animaux. Ces transports représentent en plus, d'importants risques sanitaires.
En conséquence, je demande au Conseil d'Etat :
Lignerolle le 12 mai 2009 Jacques Nicolet, Député (Ne souhaite pas développer) |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Compétences au quotidien Au cours de sa vie, chaque être humain cherche à satisfaire
des besoins individuels et collectifs, des exigences professionnelles
et privées et à accomplir des tâches sociales, économiques
et personnelles. Le but de notre société légitime
est, l'épanouissement de tous. Le petit enfant doit apprendre à gérer la vie quotidienne dans sa famille ou dans un lieu d'accueil à l'extérieur. Il assimile les bases de la cohabitation en copiant son entourage familial et familier. Il faut souligner le caractère fondamental des notions de savoir-vivre et de savoir-faire. Les employeurs savent par ailleurs apprécier ces qualités. La sensibilisation sur les questions qui touchent à la santé influence le bien être physique et psychique ; elle pose les bases d'un développement non perturbé et de l'épanouissement. De nos jours, un enfant sur cinq souffre d'obésité. Dans sa vie de tous les jours, un petit enfant doit donc apprendre d'une manière ludique l'importance d'une alimentation saine et équilibrée, d'une consommation responsable et de l'exercice physique. L'enseignement doit favoriser les capacités manuelles. L'enfant doit apprendre que les travaux ménagers sont intéressants. En effet, tous les sens sont activés dans l'accomplissement de ces tâches. L'enfant acquiert des connaissances manuelles et de la persévérance, il doit pouvoir participer aux activités pratiques à la maison ou dans son lieu d'accueil. Le travail en équipe doit être enseigné, ainsi que le fait de savoir s'organiser et de mettre des connaissances théoriques en pratique. Naturellement, le tout doit être fait en prenant en compte les exigences liées au monde de l'économie, du marché du travail, des rapports sociaux et du respect de l'environnement. Les us et coutumes sont importants pour les enfants. Ils les aident à se sentir protégés et en sécurité en milieu connu. Les enfants reçoivent de cette manière des valeurs qui fortifient leur confiance en eux. Les élèves expérimentent la diversité des cultures dans le domaine alimentaire et familial ainsi que l'importance d'une cohabitation intelligente au sein de notre société. Les jeunes apprennent à connaître l'origine de célébrations et de coutumes. Ils réfléchissent sur l'importance des traditions, sur la tolérance. Les valeurs et l'ouverture d'esprit, ainsi stimulées occupent une place décisive dans le développement de la personnalité et de la société. Un enfant doit apprendre que l'on ne peut pas tout avoir et tout obtenir. Il doit connaître la valeur de l'argent, savoir le gérer consciencieusement. Une fois acquises, de pareilles compétences facilitent la vie familiale et individuelle. D'une manière générale d'ailleurs, les consommateurs responsables gèrent mieux leur quotidien. Il y a beaucoup à apprendre quant aux règles de l'économie, ne serait-ce qu'à travers le monde de la famille et de la vie de tous les jours. En vérité, sans connaissances élémentaires, il est bien difficile d'appréhender sereinement le monde qui nous entoure. Les compétences décrites ci-dessus peuvent tenir de l'évidence. Il n'empêche que leur acquisition fait souvent défaut dans notre société moderne. Pourtant, seule une prise en compte des aspects individuels et communautaires de la vie de tous les jours permet à la formation d'être véritablement moderne et progressiste. C'est pourquoi un enseignement des compétences fondamentales utiles au quotidien devrait être introduit à l'école publique.
Je remercie le Conseil d'Etat pour ses réponses.
|
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Heure des questions du 12 mai 2009 Vols dans des magasins par des élèves qui vont à
l'école ou en reviennent : Je connais plusieurs cas de vol dans des magasins perpétrés par les élèves d'un collège de l'Ouest lausannois. Ces vols ont lieu lorsque les élèves vont à l'école ou en reviennent. Lorsque le directeur de l'établissement concerné a connaissance de ces faits, sa seule réaction est de s'en laver les mains et de dire " cela s'est passé en dehors des heures d'école, je ne suis donc pas concerné. " Question : Le Conseil d'Etat trouve-t-il normale l'attitude si
peu coopérative Cheseaux-sur-Lausanne, le 5 mai 2009 |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Ecole vaudoise : comment se fait le choix des doyens ? L'article 141 du règlement d'application de la loi scolaire dit : Sur proposition du directeur, le service décide de l'attribution d'une charge décanale à un maître et établit l'avenant au contrat. Je connais un cas précis où un directeur d'école, à deux reprises, a choisi ses doyens selon ce que j'appellerai " la politique des petits copains ", sans mise au concours interne. Question : Quelles sont les règles établies et à respecter lorsque une place de doyen est vacante ; le Conseil d'Etat peut-il accepter qu'un directeur choisisse souverainement un doyen sans annoncer la place vacante à l'ensemble des enseignants de son collège ou de son groupement , afin que ceux-ci puissent éventuellement faire part de leur intérêt? Je remercie par avance la Conseil d'Etat pour sa réponse.
|
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud
Aujourd'hui la presse parle volontiers de ''Coup de poing fictif ?'', voir de ''Coup de pub'' et ''Effets d'annonce'', mais aussi de ''Coup de poing placebo'' ou de ''Grande traque aux chauffards ?'' en laissant entendre que la réalité du terrain est en effet bien loin des annonces du département de la sécurité. Tout porte à croire qu'il n'y aurait effectivement pas eu dans le canton de Vaud d'opération visant à faire la chasse aux chauffards. Alors que sous le couvert de l'anonymat des gendarmes prétendent qu'il n'y a pas eu d'opération, la cheffe de la sécurité estime qu'il s'agit d'un grossier mensonge et que cette opération a parfaitement été menée. Questions au Conseil d'Etat :
Puidoux-Chexbres, le 5 mai 2009 Eric Bonjour, Député |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Pour rappel le Conseil d'Etat en réponse à mon interpellation (06/INT/352) intitulée " repentir d'un terroriste du dimanche, écrivain de son état, cautionnable ? du 6 mars 2006 annonçait à ma question numéro 7 : " Sur l'honneur de l'auteur, le Conseil d'Etat peut-il s'engager à négocier une participation sur les recettes des ventes de son livre de manière à combler tout ou partie du préjudice porté aux assurés ECA vaudois ? " Le Conseil d'Etat répondait en janvier 2007 avoir été informé que l'ECA a engagé des négociations avec M. de Roulet afin d'examiner dans quelle mesure celui-ci était prêt à rembourser au moins partiellement sa dette à l'égard de l'Etablissement, par exemple, en restituant une partie des droits d'auteur qu'il perçoit sur cet ouvrage. Dans sa conclusion, le Conseil d'Etat informait " qu'à fin 2007 au plus tôt que ces droits d'auteur pourront être estimés et ce n'est donc qu'en 2008 que sera éventuellement connu le montant que M. de Roulet pourra effectivement verser. ". Questions au Conseil d'Etat :
Je vous remercie pour cette information. Puidoux-Chexbres, le 5 mai 2009 Eric Bonjour, Député |
|
Motion déposée au Conseil National La poste, quelle politique de proximité ? Le Conseil Fédéral, conformément à l'article 6 de la loi sur l'organisation de la Poste ( LOP ) définit tous les quatre ans les objectifs stratégiques de l'entreprise. Considérant la nécessité de maintenir un service postal de proximité dans les régions, le Conseil Fédéral est chargé dans les futurs objectifs stratégiques 2010-2013 de mentionner que l'organisation du réseau postal dans les régions doit être discuté en accord avec les communes concernées.
Depuis quelques semaines, les rumeurs de fermetures massives de bureaux
de poste animent les campagnes. Jean-Pierre Grin-Hofmann, Conseiller National |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation :
1. Sur quels critères le Conseil d'Etat a-t-il fait son choix pour lister les 2 races de chien potentiellement dangereux et une troisième qui n'en est pas une ? 2. Avec un nombre restreint de personnel au SCAV, comment les investigations peuvent-elles être faites avec efficacité, pour des personnes n'ayant pas annoncé leurs chiens potentiellement dangereux? 3. Comment les collaborateurs en charge du dossier peuvent traiter et garantir la sécurité publique vis-à-vis des chiens dangereux toutes races confondues, alors qu'ils doivent se concentrer en priorité sur les chiens listés ? 4. Pourquoi euthanasier des chiots qui n'ont rien fait ? 5. Les conditions d'autorisation ne sont elles pas trop strictes ? 6. Après l'examen TCOM réussi, pourquoi faut-il faire encore 2 ans de cours avec son animal ? 7. Dans le règlement d'application de la loi du 31 octobre 2006
sur la police des chiens, il est dit ceci à l'art 9 alinéa
3 ; 8. Pourquoi la police n'est pas exemptée de la dite loi pour l'utilisation professionnelle de leurs canidés ? Je remercie le Conseil d'Etat pour ses réponses, mais en fonction de celles-ci, je me réserve l'opportunité de déposer une motion. Souhaite développer 28 avril 2009 Philippe Jobin, député |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Procès (perdu) du SAJE contre le SPOP
et l'EVAM :
contre Service de la Population, Division Asile, Avenue de Beaulieu 19,
1014 Lausanne, Etablissement vaudois pour l'accueil des migrants (EVAM), Siège
administratif. Av Objet : Assistance Référence du Tribunal fédéral : 8C_681/2008 Arrêt du 20 mars 2009, première cour de droit social. (Peut être trouvé sur internet, compte 7 pages)
A partir du mois de février 2005, S . a perçu des prestations d'aide d'urgence sous la forme d'un hébergement dans un abri de protection civile et de repas en nature. Ensuite S .. a séjourné dans plusieurs centre d'hébergement où dans l'un d'eux, de septembre 2005 à janvier 2006, il a pu préparer lui-même ses repas. Il a en outre reçu des prestations en espèces complémentaires aux prestations en nature, soit de l'argent de poche, de janvier à novembre 2006. Par décision du 2 novembre 2006, le SPOP a accordé à S .. une aide d'urgence , sous la forme d'un hébergement dans un centre FAREAS, de denrées alimentaires, d'articles d'hygiéne et d'autres prestations de première nécessité en nature, le tout à fournir par la FAREAS ; il a par ailleurs requis la Polyclinique médicale universitaire de lui prodiguer au besoin des soins médicaux d'urgence. Le SPOP a rendu les 16 et 30 novembre 2006 et le 14 décembre 2006 des décisions identiques. S .. a déféré la décision du SPOP du 14 décembre 2006 au Tribunal administratif du canton de Vaud en concluant à son annulation. En bref, il faisait valoir que l'aide d'urgence était si peu étendue qu'elle était contraire à la dignité humaine et que les restrictions à son droit au respect de la vie privée était disproportionnées par rapport aux buts d'intérêts publics visés. Statuant le 18 juillet 2008, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois a partiellement admis le recours dans la mesure où il était recevable. Elle a annulé la décision entreprise et elle a renvoyé la cause au SPOP pour nouvelle décision au sens des motifs. La Cour a tout d'abord considéré que l'intéressé, implicitement au moins, demandait une réforme de la décision attaquée en ce sens que les prestations de l'aide d'urgence fussent plus étendues que celles accordées jusqu'alors, notamment une aide plus étendue sous la forme de prestations financières.
Enfin, la Cour a nié le droit à l'intéressé à des prestations en espèces sous la forme d'un argent de poche. (Mis en gras par l'interpellateur.) S .. interjette le recours en matière de droit public dans lequel il demande au Tribunal fédéral de constater une violation des art. 3, 6 et 8 CEDH, d'annuler l'arrêt attaqué dans la mesure où le recours n'est admis que partiellement et de lui allouer une indemnité de 15'000.- au titre de réparation morale. (Mis en gras par l'interpellateur.) Sans entrer dans les nombreuses appréciations juridiques qui motivent sa décision, le 20 mars 2009, le Tribunal fédéral décide que, dans la mesure où il est recevable, le recours est rejeté. Cette affaire montre bien le manque de scrupules, voire l'irresponsabilité et l'extrémisme des milieux de l'asile prêts à actionner toutes les procédures pour améliorer les conditions de vie - pourtant déjà généreuses de l'aide d'urgence vaudoise - de personnes qui n'ont plus rien à faire sur notre territoire.
François Brélaz, Député
|
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Sauvons nos offices postaux.
Les offices postaux particulièrement visés sont ceux des communes de moins de 1000 habitants. Ces communes qui ont vu disparaître ces dernières années , la laiterie, l'épicerie , le bistrot du coin etc etc . Et maintenant au tour de l'office postal. Les citoyens concernés par cette restructuration des Postes, ce sont des personnes qui payent des impôts comme tous citoyens de ce canton et qui ne bénéficient d'aucun confort si ce n'est leur voiture et pour le moment l'office postal, lieu de rencontres, d'échanges etc.. En effet, les citoyens de ces communes concernées n'ont pas ou plus de moyens de transport public si ce n'est le service " Publicar " , service que l'on doit se réserver 24 heures à l'avance. Nous vivons à une époque ou les déplacements privés devraient être réduits dans un but écologique et d'économie d'énergie A l'ère ou l'on parle de solitude, de chacun pour soi, de mal être etc ..La Poste, en tant que service public devrait contribuer à garder ces lieux d'échanges au lieu de favoriser les payements par internet, plus de cartes postales mais des mails à tout va et toujours de la solitude..Ne serait-il pas judicieux de re-penser aux services de proximité et au bien être de la société plutôt que de tout concentrer dans de grandes structures qui coûtent et surtout qui stress chaque citoyens de ce canton ? J'ai l'honneur de poser les questions suivantes . 1. Est-ce que le Conseil d'Etat va intervenir auprès de la Poste Suisse ? 2. Si oui , de quelle façon ? et dans quel délai ?
Oulens-sur-Lucens, le 21 avril 2009 Pour le groupe UDC, Rey-Marion Aliette (Souhaite développer.) |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Question orale (LGC art. 112) Contrat de prestation Communes - Police Cantonale - état de la situation Le syndic de Froideville, M. Michel Pittet, s'exprime dans ces termes dans 24 heures du 31 mars 2009 : " Malgré deux relances, nous n'avons jamais reçu le contrat. Ce n'est pas des manières de travailler". La commission des finances dont je fais partie a prié le Conseil d'Etat de proposer le coût de l'équivalent temps plein (ETP), terme barbare pour parler d'un poste de travail à 100%, à la valeur réelle, arrêtée à CHF 157'000.- indexé, afin de ne pas faire de " dumping financier" et ne pas adapter brutalement à la hausse ce montant ultérieurement. A ma connaissance la dite commission n'a jamais demandé au Conseil d'Etat de stopper les procédures de conclusion de contrats de prestations entre les communes intéressées et la Police Cantonale. Ces propos m'invitent à poser la question suivante au Conseil d'Etat :
Je vous remercie pour cette information. Puidoux-Chexbres, le 31 mars 2009 Eric Bonjour |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Où en est-on avec le financement de nos routes cantonales ? Quelle est la part du budget alloué à l'entretien des routes que vous avez déjà dépensé au cours du premier trimestre, notamment pour le service déneigement ? Ces dépenses ne sont nullement contestées mais par contre nous souhaiterions, en cette période de crise, mettre des priorités dans des investissements. Avez-vous suffisamment de ressources financières pour l'entretien de notre réseau routier cantonal ? Pierre-Yves Rapaz, Député |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation :
Afin de pérenniser
l'arboriculture vaudoise, sa filière et les emplois qui en découlent,
ainsi que pour faire face à une concurrence entre cantons et sur
le plan international toujours plus déséquilibrée,
je pose la question suivante au Conseil d'Etat:
Je remercie le Conseil
d'Etat pour sa réponse. Echichens, le 30 mars
2009 Souhaite développer |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Nouvelle ordonnance fédérale sur les contributions d'estivage, peut-on demander aux agriculteurs d'appliquer l'inapplicable ? La nouvelle ordonnance fédérale sur les contributions d'estivage
entre en vigueur cette année. L'économie alpestre telle que pratiquée traditionnellement dans notre canton, se voit tout à coup pénalisée et condamnée, dans plusieurs cas conduisant à l'abandon de l'exploitation des alpages estivant des vaches laitières. Exploités de façon rationnelle et respectueuse, plusieurs alpages vaudois sont étroitement liés avec l'exploitation de base, créant un ensemble et une entité viable.
Sont tous des éléments, assurant la pérennité et le dynamisme des exploitations d'alpages à vaches laitières et contribuant à la modeste vie des exploitants, qui ont su s'adapter et s'organiser de façon exemplaire.
|
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Les turbulences dans la gestion du projet de correction du Rhône R3 affecteront-elles les Vaudois ? Au cours de ces dernières semaines des problèmes hydrauliques
et hydrogéologiques, de dépôts de matériaux
ainsi que de filtrations importantes du Rhône vers la nappe phréatique,
ont été évoqués et repris par différents
médias. A première vue il apparaît que le projet de
correction du Rhône ne soit pas étranger à cette situation.
Il faut rappeler que ces travaux ont pour objectif de corriger une 3ème
fois le Rhône dans le but d'améliorer la sécurité,
en sauvegardant toutefois l'aspect économique et en préservant
l'environnement. 1. Le Conseil d'Etat a-t-il connaissance des difficultés dans la conduite du projet R3 concernant la correction du Rhône ? 2. Les objectifs du projet sont-ils clairs, n'y a-t-il pas eu une mauvaise orientation de ce dernier par un manque d'objectivité et de transparence de la part des responsables du projet R3 ? 3. Dans le projet R3 concernant les secteurs à fortes accumulations de dépôts d'alluvion, la direction des travaux a-t-elle prévu par endroit de curer le lit du Rhône ? 4. Les problèmes relatifs aux aspects du marnage, de la nappe, de la gestion des débits ont-ils été traités de manière exhaustive ? 5. Quelles sont les intentions des cantons concernant le problème de la navigation dans la plaine du Chablais, notamment concernant les chalands de la société Sagrave ? 6. Quelle est la situation concernant les études menées en regard avec le courrier de l'Ingénieur du Bureau IDEALP, Ingénieurs Sàrl, qui a dénoncé l'évaluation biaisée du choix de la variante d'aménagement ? 7. Que doit-on penser d'une démarche de consultation participative du projet avec la valorisation d'une seule variante ?
Pierre-Alain Favrod, Député |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : Secours routier, une sécurité à 2 vitesses est elle acceptable ? Développement : 1) Tous les membres du DPS de Vallorbe étaient formés à
la désincarcération, le véhicule propre à
cette activité avait été payé par la commune
et la somme finalement à charge de l'Etat était inférieure
a 25'000.- par an. Je me permets donc d'interpeller le Conseil d'Etat comme suit : Lignerolle, le 15 mars 2009
|
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : L'alerte enlèvement vivra-t-elle grâce aux cantons ? Deux motions relatives à la mise en place d'une action Alerte
Enlèvement ont été déposées en automne
2007 au Parlement suisse. 1. Le Conseil d'Etat juge-t-il la mise en uvre de l'Alerte Enlèvement
toujours opportune ? Je remercie d'avance le Conseil d'Etat pour ses réponses.
(Souhaite développer.) |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Interpellation : (Ne sera pas développée) Asile : et si le Conseil fédéral était moins avare?
Or, j'ai appris que la Confédération ne paie pas la pension de ces personnes qui est finalement, dans le cadre de la facture sociale, 50% à charge du canton et 50% à charge des communes. Pour Vaud, cette situation concerne entre 100 et 120 personnes. D'autre part, dans la mesure où un effet suspensif du renvoi est une décision du Tribunal administratif fédéral, il semblerait normal que la Confédération continue d'assumer l'entretien de ces personnes. La Loi sur l'asile, (LAsi) et la Loi sur les étrangers (LEtr) vont être en principe révisées cette année. La période de consultation a commencé et s'étend jusqu'au 15 avril 2009. Ensuite, le projet sera éventuellement modifié par le Conseil fédéral pour être soumis aux commissions respectives du Conseil national et du Conseil des Etats. A l'échelon fédéral, une commission peut proposer des modifications également à des articles de loi qui ne figurent pas dans le projet de l'exécutif. Je me permets donc de poser les questions suivantes : 1) Dans le cadre de la procédure de consultation LAsi et LEtr, le Conseil d'Etat envisage t'il, dans sa réponse au Conseil fédéral , éventuellement en s'alliant avec d'autres cantons, demander que, dans la mesure où la suspension d'un renvoi est une décision du Tribunal administratif fédéral, il serait normal que la Confédération prenne en charge l'entretien des personnes concernées ? 2) Si nécessaire, le Conseil d'Etat, toujours avec l'aide éventuelle d'autres cantons, est-il prêt à utiliser d'autres voies pour se faire entendre? 3) Depuis peu, il existe des requérants Dublin, des personnes
qui ont déposé auparavant une demande d'asile dans un autre
pays de l'UE et qui devraient retourner dans leur premier pays d'accueil.
A priori, et cela a été dit par exemple lors de la séance
d'information qui a eu lieu à Nyon avant l'ouverture du centre
d'aide d'urgence dans cette ville, ces personnes seraient sensées
rester deux à trois mois dans notre pays. 4) En décembre 2008 le Conseil fédéral a décidé d'allouer 25 millions aux cantons pour l'asile. Ce montant concerne 12,5 millions pour le 2ème semestre 2008 et le même montant pour le premier semestre 2009. Quelle somme le canton a-t-il reçu et les communes, par l'intermédiaire de la facture sociale, en sont-elles aussi bénéficiaires ? 5) Pour l'année 2008, quel est le coût de l'asile pour le contribuable vaudois ? Je remercie par avance le Conseil d'Etat pour ses réponses. François Brélaz, député |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Postulat : Simplification de la déclaration d'impôt pour certaines catégories de contribuables Ce postulat demande au Conseil d'Etat vaudois de bien vouloir étudier les possibilités de simplification de la déclaration d'impôt des personnes concernées, essentiellement pour nos aînés qui n'utilisent pas les outils informatiques et la répercussion sur la masse de travail qu'une simplification appropriée apporterait au sein du Service cantonal des contributions.
L'introduction du rythme annuel de la déclaration fiscale a engendré un surplus de travail mais surtout un surplus de soucis pour un bon nombre de contribuables, dont les données ne changent quasiment pas d'année en année. C'est le cas notamment des personnes âgées, qui sont au bénéfice d'une rente complémentaire - donc sans fortune et avec un revenu/rente AVS modeste - et de bien d'autres personnes dont la situation matérielle n'a pas changé durant plusieurs années consécutives. Il serait donc fort opportun et intéressant :
Je remercie le Conseil d'Etat pour l'attention qu'il portera à ce postulat.
Philippe Ducommun (Souhaite développer et demande le renvoi au Conseil d'Etat, avec plus de 20 signatures) |
|
Au Grand Conseil du canton de Vaud Postulat : Mise en oeuvre d'une loi cantonale sur l'encouragement des activités culturelles Nous demandons au Conseil d'Etat d'étudier la mise en uvre d'une politique culturelle plus marquée par la création d'une loi cantonale sur l'encouragement des activités culturelles en remplacement de la Loi sur les activités culturelles (LAC). Le nouveau texte légal doit trouver ses assises sur une stratégie culturelle, en particulier en ce qui concerne le partage des tâches de financement et de pilotage des institutions entre le canton, les régions et les communes. Développement : La culture est une part intégrante de notre vie sociale et sociétale. Elle est devenue une composante de l'économie vaudoise, la qualité et l'étendue de l'offre culturelle sont parfois des vecteurs de décision sur les choix d'implantation d'entreprises dans le canton de Vaud. D'une manière général notre canton doit pouvoir tirer profit d'une création artistique diversifiée et forte. Il pourra ainsi renforcer son identité et augmenter la créativité culturelle. Aujourd'hui le canton doit être prêt à répondre
à un environnement concurrentiel au niveau intercantonal et international
en dehors de tout débat idéologique régional, c'est
ainsi que le canton de Vaud pourra assurer une position solide par la
diversité de son offre culturelle. Une telle démarche vise également à donner une image positive du canton de manière endogène et exogène en soutenant la diversité culturelle et la qualité de l'offre. Au final nous souhaitons que la réflexion porte sur la mise en uvre dans la nouvelle base légale avec l'étude d'outils (ou indicateurs) permettant une évaluation scientifique des effets dans le temps de l'encouragement à la culture dans notre canton. Il est impératif que la projet porte sur les instruments que le Canton de Vaud souhaite utiliser dans sa future politique culturelle, notamment au niveau du rôle de la culture dans l'enseignement et du soutien de projets en veillant à encourager dans la mesure du possible l'ensemble de la richesse de l'offre culturel. Il est aussi important que notre canton puisse de cas en cas donner les impulsions nécessaires à de nouveaux projets. L'étude de la nouvelle loi doit aussi permettre au canton de fixer
des critères de financement plus stricts ainsi que des exigences
de cofinancement. La nouvelle législation devrait aussi répondre
aux notions telles que la qualité culturelle, la nécessité
d'un soutien financier ou le principe de l'innovation culturelle. Au final
l'une des démarches importante visée par la future loi devrait
être la stratégie culturelle concerne la répartition
des responsabilités de pilotage et de financement entre canton,
régions, communes et autres bailleurs de fonds. L'une des pierres angulaires de la nouvelle loi cantonale est la valorisation d'une véritable politique de coopération entre le canton, les régions et les villes par l'instauration de conférences régionales. Il s'agit de valoriser une stratégie d'agglomération dans le cadre de coopération régionale pour encourager la culture sur la base de cofinancement des grandes institutions culturelles et de coordonner l'encouragement à la culture sur un plan régional. Aujourd'hui notre canton ne peut plus se passer d'une loi cantonale moderne sur l'encouragement des activités culturelles. Par ce postulat nous soumettons ce projet d'étude à la réflexion du Conseil d'Etat. Lausanne, le 3 mars 2009 Philippe Ducommun, |
|
Heure des questions
Les exceptionnelles
chutes de neige du 31 décembre dernier ont causé d'importants
dégâts dans les gorges de l'Orbe et du Nozon. Question : Une aide urgente aux communes concernées, à fond perdu pour une partie de la somme, sous la forme d'un prêt sans intérêt pour le solde, est-elle envisageable par le Conseil d'Etat ?
Jacques Nicolet, |
|
Au Conseil d'Etat vaudois Motion : Amnistie fiscale au secours de la crise financière Nous demandons au Conseil d'Etat d'étudier et de proposer à
la Confédération, sur la base de l'article 160. al.1 de
la Constitution fédérale, la mise en uvre d'une amnistie
fiscale pour l'année fiscale 2011 ou pour l'année fiscale
2012. L'amnistie doit porter sur tous les comportements ayant eu pour
but, ou pour effet, de réduire le montant de la perception d'impôt
par les collectivités publiques. Cette amnistie doit s'appliquer aux impôts soustraits préalablement à son entrée en vigueur, pour autant que la déclaration en soit faite au cours de l'année pour laquelle l'amnistie est instituée. Le projet doit prévoir qu'il sera renoncé aux rappels d'impôts ainsi qu'aux pénalités fiscales, suite au paiement d'une taxe libératoire calculée en fonction du montant de la fortune non déclarée au 31 décembre de l'année précédant celle où la déclaration intervient. Le Conseil d'Etat est invité à demander que les recettes perçues au titre de la taxe libératoire sur les montants déclarés dans le cadre de la présente amnistie soient réparties à raison d'un tiers pour la Confédération et de deux tiers pour les cantons et les communes. Développement : Le principe de l'amnistie fiscale n'est pas nouveau et lors du siècle dernier notre pays a connu trois amnisties fiscales générales. Selon nos sources les effets directs de ces trois différentes amnisties portaient directement sur les impôts fédéraux, cantonaux et communaux. La volonté de notre Parlement fédéral était dictée par le besoin de supprimer l'ensemble des conséquences juridiques dues à la soustraction d'impôts, soit des rappels d'impôts associés à de fortes amendes fiscales. Acceptée en votation populaire la dernière amnistie fiscale fut un véritable succès dans son exécution et dans son résultat, elle a permis d'injecter plus de 11,5 milliards de francs dans le circuit économique. Notre demande s'appuie sur la situation économique exceptionnelle et les graves turbulences qui agitent les marchés financiers mondiaux. Nous nous trouvons aujourd'hui au début d'une période de récession et les comptes 2008 de la Confédération vont boucler avec un important déficit. Accorder une amnistie permet à court terme de réintroduire dans le circuit économique de nombreux capitaux et une telle démarche peut devenir un vecteur important de la relance économique du pays.
Aujourd'hui si les finances de notre canton retrouvent un peu de couleur, de nombreuses communes se trouvent avec un état financier critique. Cette situation impose aux collectivités publiques de faire des économies en limitant leurs investissements et en diminuant certaines prestations aux services des citoyens. Bottens, le 24 février 2009 Bertrand Clot, Député |
|
Au Grand Conseil vaudois Interpellation : L'agrandissement du centre de détention du Champ-Dollon intéresse-t-il aussi les vaudois ?
En fonction de sa surpopulation carcérale chronique le canton
de Genève a mis sur pied un groupe de pilotage chargé d'étudier
la construction rapide d'un nouvel établissement pénitencier
à Champ-Dollon. Questions : 1. Quelle est la situation globale concernant la population carcérale dans le canton de Vaud ? 2. Quel avenir le canton réserve-t-il à l'établissement de Bois-Mermet ? 3. Le Conseil d'Etat ne croit-il pas qu'il serait judicieux d'unir ses efforts avec le canton de Genève et donc de collaborer à la recherche d'une solution intercantonale pour l'élargissement des capacités des structures carcérales? Lignerolle, le 10 février 2009 Jacques Nicolet, Député |
|
Au Grand Conseil vaudois
1) Combien de cas réels ont-ils été déclarés ? 2) Quelle mesure le Conseil d'Etat a-t-il prise ou entend-il prendre pour enrayer ce phénomène ? 3) Le Conseil d'Etat envisage-t-il des sanctions contre les médecins ou homéopathes qui n'annoncent pas les cas ? 4) Parmi ces mesures, le vaccin obligatoire dans les garderies notamment serait-il judicieux ?
José Durussel, Député
|
|
Au Grand Conseil vaudois
L'utilisation du pistolet à impulsion électrique a occupé une place de choix dans les médias lors de l'année 2008. A l`étranger comme d'ailleurs dans notre pays, les polices se sont peu à peu équipées du pistolet à impulsion électrique ou "taser". A l'échelle nationale ce sont au moins huit services des polices cantonales (Argovie, Appenzell RI, Berne, Bâle-Campagne, Bâle-Ville, Nidwald, St-Gall, Thurgovie) et d`au moins deux polices municipales (Berne et Zürich) qui disposent de cette arme dans leur arsenal d'armes défensives. Cela ne semble pas être le cas en ce qui concerne la police vaudoise ! En dehors de tout débat idéologique et indépendamment des polémiques qui entourent parfois l'usage de cette arme, les différentes études ont démontré que son utilisation est par définition moins dangereuse que l'arme à feu. Lors d'un débat les chambres fédérales ont d'ailleurs
autorisé, au printemps 2008, l`usage des ''tasers'', notamment
dans le cadre de la loi sur l`usage et la contrainte. D`autre part la
Conférence suisse des commandants de police estime que l'utilisation
des ''tasers'' est une pratique utile pour les corps de police qui ne
devraient pas renoncer à sa mise en service. Aujourd'hui avec la croissance de la violence urbaine, l`utilisation du ''taser'' nous parait appropriée dans le cadre d`interpellations difficiles dans les zones à forte densité de population ou dans les lieux publics à grands passages, notamment vis-à-vis de personnes menaçant les forces de police. Par conséquent, nous posons les questions suivantes au Conseil d'Etat : 1. La police cantonale a-t-elle étudié la possibilité d'introduire cette arme de défense au sein de certaine unité de son cops de police ? 2. La police cantonale, et notamment son groupe d`intervention, souhaite-t-elle pouvoir disposer du ''taser'' dans son arsenal ? 3. Le Conseil d'Etat estime-t-il que cette arme pourrait être utile aux forces de l`ordre, notamment dans le cas des interpellations difficiles ? 4. Le Conseil d'Etat est-il disposé à équiper la police cantonale et notamment son groupe d`intervention d`une telle arme, sous réserve évidemment d`une formation appropriée ?
|
|
Interpellation: " Cambriolages : les victimes sont-elles coupables dans notre Canton ? " A quand un retour de la répression comme mesure de prévention
dans ce domaine ? En parcourant la page 23 de 24 heures du 9 Janvier 2009 sur l'explication d'une tentative de cambriolage d'une habitante d'Epalinges, je cite : " Je suis rentrée plus tôt que prévu, avec ma fille. Il y avait une voiture stationnée sous mon couvert. Elle était parquée en position de départ. Un homme se tenait au volant, prêt à démarrer. A notre arrivée, un complice est sorti rapidement de derrière la maison. Ils sont partis aussitôt. " La suite de l'article, qui ne fait que confirmer ce que beaucoup d'entre nous savons, est encore meilleure. Sa fille a le temps de relever le numéro de la voiture, une plaque d'immatriculation française. La police est appelée. Sur place, les agents remarquent une croix gravée sur la porte d'entrée, au niveau de la serrure. Un code, dans le jargon des voleurs : " En vacances, bon objet ". La famille dépose plainte. Moins de deux heures plus tard, les deux hommes sont interpellés dans leur voiture. Ils appartiennent à la communauté Rom, sont âgés d'une trentaine d'années et l'un des deux est multirécidiviste. Il est à noter qu'ils sont, toujours selon l'article, relâchés après avoir passé une nuit en cellule pour les besoins de l'enquête. En effet, aucun objet de provenance suspecte, ni outil de cambriolage qui aurait pu servir dans le cadre d'une tentative de cambriolage, n'ont été retrouvés par la Police. Le même jour ont dénombrait 4 cambriolages à Epalinges. A lire l'article, aucune conséquence pénale n'a pu être attribuée à ces auteurs pourtant fortement soupçonnés. A la lecture de ce récit, beaucoup de Vaudoises et de Vaudois peuvent s'identifier, ce qui augmente leur sentiment d'insécurité. Ne désirant pas entrer dans la polémique de l'application stricte de la loi du talion " il pour il, dent pour dent ", je désire connaître la vision du Conseil d'Etat, de manière à ce que de tels cas ne puissent plus se reproduire à l'avenir.
Il va sans dire que toutes les règles usuelles de proportionnalité doivent être réservées afin que la sécurité soit renforcée dans notre Canton et que ces mesures soient réellement dissuasives pour les cambrioleurs professionnels ou " amateurs ", et ceci sans nuire aux règles déontologiques du métier de policier. Le cadre fédéral devra également être respecté. Je remercie le Conseil d'Etat pour ces promptes réponses que de nombreux Vaudoises et Vaudois appellent de leurs vux. Puidoux, le 9 Janvier 2009 |
|
Heure des questions A quand la classe de traitement 11 pour les enseignants de l'enseignement spécialisé ? A l'heure actuelle, tous les enseignants de l'enseignement spécialisé,
y compris ceux qui ont reçu leur diplôme très récemment,
voient leur fonction classée en classe 11A. Question : Quelles dispositions sont envisagées par le Conseil d'Etat , éventuelle passerelle, afin que les enseignants avec des titres actuellement non reconnus , puissent accéder à la classe 11 ? Cette question s'étend par ailleurs à l'ensemble des catégories d'enseignants dont la collocation est péjorée par le fait que le titre dont ils sont porteurs ne correspond pas aux nouvelles exigences de formation (maîtres de classe développement, enseignants du secondaire I, enseignantes en ACT, notamment) ? François Brélaz Cheseaux-sur-lausanne, le 13 janvier 2009 |
|
Heure des questions
24 Heures du 10 décembre 2008 évoque les bisbilles entre
taxis lausannois au bénéfice d'une concession " A "
et ceux au bénéfice d'une concessions " B ". Question : Quelle est la position du Conseil d'Etat sur la nécessité d'une éventuelle Loi sur les taxis comme il en existe une à Genève ? Cheseaux-sur-Lausanne, le 13 janvier 2009 |
|
Interpellation
1) Cette personne est-elle enregistrée sans interruption comme requérant débouté depuis 2002 auprès de la Fareas, puis de l'EVAM ? 2) Si oui, dans la mesure où cette personne a une identité
connue et exacte, et comme la Serbie a tout de même certaines structures
administratives, indépendamment du fait qu'il s'agisse d'un délinquant,
quelle est l'attitude de l'EVAM, subsidiairement du SPOP à l'égard
des serbes déboutés ? 3) Cette personne a-t-elle fait de la prison ? Si oui, à combien de reprises et pour combien de temps ? 4) L'EVAM est-il au courant des démêlés de ce pensionnaire avec la justice ? Cet établissement avise t'il systématiquement le SPOP, subsidiairement le DINT lorsque des requérants, ou requérants déboutés ont maille à partir avec la justice ? 5) Un requérant débouté qui sort de prison peut-il retourner vivre dans les structures de l'EVAM ? 6) Le communiqué du Conseil d'Etat du 15 décembre 2008,
évoquant la conférence de presse du jour précédent
affirme : " M. Leuba a également insisté sur sa volonté
de mener une politique humaine, mais aussi responsable en matière
d'asile. Ainsi l'accent est mis en priorité sur le renvoi des
étrangers délinquants.
|
|
Interpellation
Les déboutés de l'asile, que ce soit des personnes dont
la demande a été d'emblée refusée (NEM) ou
des personnes déboutées après une procédure
ont désormais droit à l'aide d'urgence qui est appliquée
de façon différente dans chaque canton. Et conformément
à sa très grande générosité Vaud les
chouchoute
de telle manière que nous sommes avec Genève,
en rapport avec la population, le canton qui a plus grand nombre de déboutés
sur son territoire. J'en profite pour démentir une affirmation constamment véhiculée
par les défenseurs des requérants d'asile. Ils disent, parlant
des déboutés, " qu'ils ne peuvent pas rentrer chez
eux. " Or, selon les responsables du dossier de l'asile au SPOP,
et cela a été confirmé en plénum par Monsieur
le Conseiller d'Etat concerné, on ne connaît que le cas d'une
seule personne dont la demande pour rentrer dans son pays d'origine a
été refusée. Dans la mesure où la situation actuelle n'est pas satisfaisante,
j'ai demandé à notre ancien collègue Jean-Pierre
Grin, conseiller national, de poser quelques questions au Conseil fédéral
sur le sujet et une interpellation a été déposée
pendant la session de décembre 2008. Dans la mesure où le Conseil d'Etat met tout en uvre pour régulariser le plus de personnes, j'avoue ne pas apprécier certaines manifestations comme la distribution de tracts presque tous les mardis sur les escaliers de Rumine ou des interventions parlementaires incessantes et excessives demandant une amélioration de l'aide d'urgence. Désirant savoir de quelle manière les autres cantons géraient la problématique des requérants déboutés, le 4 décembre 2008, je les ai sollicités afin de connaître leur nombre de personnes à l'aide d'urgence.
1) Il s'agit de définir combien chaque canton aurait de personnes
à l'aide 2) Sans les personnes en prison ! 3) Pas reçu de réponse du canton du Tessin. Selon le
journal 24 Heures, du 24 Si l'on compare le chiffre de la colonne " Total " avec la dernière colonne de droite, on constate que seul Genève à proportionnellement plus de personnes à l'aide d'urgence que Vaud. Toujours en proportion Vaud à sur son territoire 6,5 fois plus
de personnes que Soleure et Schwyz. Dans ce contexte, je me permets de poser les questions suivantes au Conseil d' Etat : 1) Le Conseil d'Etat est-il prêt à défendre mordicus le fait que les bénéficiaires de l'aide d'urgence sont des personnes qui n'ont pas d'avenir dans notre pays, qu'elles doivent se préparer à quitter la Suisse et que si elles préfèrent rester, elles se contentent, sans se plaindre, d'une aide d'urgence minimale, tout comme elles acceptent, toujours sans se plaindre, un éventuel déménagement dans un autre lieu d'hébergement ? 2) Le tableau de la page précédente montre que tous les
cantons suisses, excepté Vaud et Genève, entretiennent,
proportionnellement à leur quota de requérants, sensiblement
moins de personnes à l'aide d'urgence. Par exemple, pour 1 personne
à l'aide d'urgence à Schwyz et Soleure, il y en à
6,5 dans le canton de Vaud. 3) Une mère de famille a déclaré à un responsable de l'EVAM : " Nous resterons ici tant que les enfants iront à l'école ! ". En automne 2008, des NEM célibataires qui devaient être transférés dans un autre lieu d'hébergement ont refusé de monter dans le bus qui devait les y amener. Au vu de ces deux situations, le Conseil d'Etat ne se pose t'il pas des questions sur sa faiblesse dans la mesure où des personnes en situation irrégulière, à la charge du contribuable, se permettent de narguer l'Etat de droit et ont le dernier mot ? 4) Il a été créé au sein de l'administration cantonale un groupe de travail qui planche sur la problématique de l'aide d'urgence. Ce groupe de travail s'est-il renseigné auprès d'autres cantons pour savoir ce qui se fait ailleurs ? 5) Lors de la conférence de presse du 15 décembre 2008
il a été annoncé des programmes d'occupations pour
les personnes hors procédure asile qui sont ici depuis plus de
3 ans. Quelles catégories de personnes sont concernées par
ces programmes ? 6) Au centre pour célibataires de Valmont, à Vennes, les
personnes à l'aide d'urgence peuvent s'absenter deux ou trois nuits
d'affilée tout en conservant leur place. Dans le cadre d'une gestion
efficace des locaux, n'est-il pas possible de prévoir que soit
les gens dorment continuellement à Valmont, soit ils ont la possibilité
de vivre et dormir ailleurs et renoncent à une place qu'ils n'occuperont
pas toutes les nuits ? 7) De manière générale, le Conseil d'Etat peut-il s'engager à utiliser de la manière la plus rationnelle possible les logements destinés aux requérants d'asile, déboutés ou en procédure ?
Cheseaux-sur-Lausanne, le 13 janvier 2009 François Brélaz, député |
| ARCHIVES >> INTERVENTIONS PARLEMENTAIRES - ACTUALITES POLITIQUES 2008 |
![]() |
| haut de page |