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Porte ouverte aux abus? NON à
la libre circulation des personnes ! L'UDC défend sans compromis les intérêts de la Suisse et s'engage en faveur d'un pays libre et indépendant. Violant les principes constitutionnels, le paquet de libre circulation des personnes menace ces valeurs. L'UDC a tenu conférence de presse aujourd'hui pour présenter sa campagne de votation. On voit sur les affiches trois corbeaux attaquer la Suisse, une manière d'illustrer qu'en acceptant le projet voté le 8 février 2009 la Suisse ouvre ses portes aux abus et n'aura plus la possibilité de se défendre efficacement contre les attaques de l'intérieur et de l'extérieur. L'extension de la libre circulation des personnes augmente la pression sur les salaires, le chômage et le pillage de nos uvres sociales. Elle abaisse aussi dangereusement la protection de la Suisse contre la criminalité. Les pays de l'UE ont d'ores et déjà fait l'expérience que ces problèmes se sont fortement accentués avec l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie. De surcroît, la composition anticonstitutionnelle du projet mis au vote mine les droits démocratiques fondamentaux. Une fois de plus, la Suisse risque de céder lâchement aux pressions inacceptables de l'UE. Cette nouvelle extension de l'accord de libre circulation des personnes a été trop mal négociée pour être acceptée. Il faut rappeler qu'il y a un clivage économique profond entre la Roumanie et la Bulgarie, d'une part, la Suisse, d'autre part. Il s'agit en fait de deux pays du tiers monde au sein de l'UE. De plus, ces deux Etats sont pourris par la corruption et la criminalité. L'émigration y est énorme. Aujourd'hui déjà, le marché du travail allemand est submergé de personnes provenant d'Europe de l'Est qui se déclarent "indépendants". En rejetant le paquet de libre circulation des personnes le peuple suisse place le Conseil fédéral devant ses responsabilités et le contraint de présenter séparément au Parlement les deux projets de la poursuite de la libre circulation et de son extension à la Roumanie et la Bulgarie. Le second élément devra cependant faire l'objet de nouvelles négociations avec l'UE. Les intérêts de la Suisse devront y être mieux sauvegardés et il faudra en particulier trouver une solution au problème des Roms. Berne, 30 décembre 2008 |
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Election au Conseil Fédéral : Le retour de l'UDC Les 700000 électrices et électeurs qui avaient votés
pour l'UDC lors des dernières élections fédérales
ont retrouvés le sourire. Ceci étant précisé, l'élection d'Ueli Maurer
est véritablement réjouissante. Rappelons que sous sa présidence
notre parti a doublé sa force électorale, passant de moins
de 15% au milieu des années nonante à 29% en 2007. D'innombrables
sections locales, de districts et même cantonales ont été
créées à travers notre pays et Ueli Maurer n'a pas
non plus ménagé son temps pour venir apporter son soutien
aux sections cantonales romandes. Encore toutes nos félicitations pour votre élection Monsieur le Conseiller Fédéral et nous nous réjouissons d'ores et déjà de pouvoir vous accueillir prochainement en terre vaudoise. Gérald Nicod |
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Communiqué de presse UDC-VAUD
C'est lors de son Congrès du 4 décembre 2008 à Morges
que l'UDC Vaud a décidé de rejeter l'arrêté
portant sur la reconduction de l'accord entre la Suisse et la communauté
européenne ainsi que l'extension de l'accord sur la libre circulation
à la Bulgarie et à la Roumanie. Lausanne, le 5 décembre 2008
Renseignements: Claude-Alain Voiblet, 021 / 806.32.90 ou 079 / 251.22.06 Gérald Nicod, 079 / 226.67.26 |
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Assemblée des délégués de l'UDC-CH du 29 novembre 2008 à Dietikon ( ZH ) En présence de près de 700 délégués
et invités, le président de l'UDC-CH Toni Brunner à
ouvert l'assemblée des délégués du 29 novembre
2008 à Dietikon en fustigeant d'entrée les milieux rouge-vert,
qui sous prétexte de crise veulent réchauffer la vieille
recette socialiste en réclamant bruyamment des interventions de
l'Etat. Etatisations et programmes d'impulsions tout azimut peuvent au
contraire aggraver la crise et provoquer une catastrophe. La suite de l'assemblée à été consacré
à la votation sur l'arrêté fédéral portant
sur l'approbation de la reconduction de l'accord entre la Suisse et la
communauté européenne et ses Etats membres sur la libre
circulation des personnes, ainsi qu'à l'approbation et mise en
uvre du protocole visant à étendre l'accord sur la
libre circulation à la Bulgarie et à la Roumanie. Gérald Nicod |
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Opposition intelligente |
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Un trou de 1,3 milliard dans la caisse de pension de la ville ! Cela représente 30 % de tous les revenus déclarés
en 2004 par les 67'600 contribuables lau-sannois, soit presque 20'000
francs par contribuable, y compris les retraités, les familles
avec enfants, les jeunes adultes en formation, les rentiers AI, les personnes
qui bénéficient de pres-tations complémentaires ou
de l'assistance sociale. Rappelons-nous que la moitié des contri-buables
lausannois a un revenu annuel inférieur à 52 000 francs.
Voulons-nous vraiment payer cette facture ? Ou peut-être pouvons-nous laisser la facture à une génération
future ? On emprunte le 1,3 milliard et on continue de payer des rentes
confortables, des retraites anticipées et, pourquoi pas, des bonis.
Puisque cela ne nous coûte rien. Et salut les jeunes ! |
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Communiqué de presse UDC-VAUD
Ce week-end, le peuple vaudois a refusé le projet du Musée des Beaux Arts à Bellerive. Très sensible aux arguments légaux, urbanistiques et de politique culturelle, il a montré sa volonté de préserver les rives du lac Léman tout en misant sur une redynamisation de la culture au centre-ville de Lausanne. Notre parti est d'autant plus satisfait que les citoyennes et citoyens lausannois ont aussi refusé ce crédit destiné à l'implantation du Musée des Beaux Arts à Bellerive. L'UDC, seul parti vaudois à avoir clairement montré son désaccord face à un projet démesuré et irréfléchi, se réjouit de ce refus. Elle encourage les autorités à remettre l'ouvrage sur le métier et à inscrire l'élargissement du Musée des Beaux Arts dans une politique culturelle cohérente. Dans cet optique nos représentants au sein du Comité qui s'est opposé au Musée des Beaux Arts à Bellerie, par la voix de M. Gabriel Poncet, député, vont déposer, ce jour devant le Grand Conseil, un postulat demandant au Conseil d'Etat de réaliser sans délai une étude de faisabilité du développement du Musée cantonal des Beaux-Arts sur le site de Rumine. Pour rappel notre parti s'est opposé au projet de Bellerive, mais il reconnaissait très clairement la nécessité d'offrir de nouveaux espaces au Musée cantonal des Beaux Arts en souhaitant le développement pragmatique du Musée cantonal sur le site du Palais de Rumine. En conclusion, l'UDC Vaud avec d'autres acteurs politiques demandent au Conseil d'Etat qu'une étude de faisabilité, mettant en évidence, sans idées préconçues, les possibilités spatiales et techniques envisageables en s'inspirant de réalisations faites ou en cours dans d'autres villes. Par la suite ce étude va permettre d'élaborer le programme d'un concours d'architecture, ou concours d'idées, concernant le développement du Musée des Beaux Arts à Rumine. Lausanne, le 2 décembre 2008
Fabienne Despot, députée |
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Communiqué de presse L'UDC Vaud défini sa position et se lance dans la course au Conseil fédéral Réunis à loccasion dun Comité directeur
extraordinaire, ce lundi 17 novembre 2008 à Lausanne, lUDC
du canton de Vaud a longuement débattu de la désignation
dun représentant de lUDC pour lélection
au Conseil fédéral du 10 décembre 2008. Pour plus d'informations : Gérald Nicod, président 079 / 226.67.26 |
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Musée des Beaux-Arts ? Pas au bord du lac ! Le 30 novembre prochain, la question de l'emplacement du musée
des Beaux-Arts sera tranchée par le peuple vaudois. Le comité
référendaire, composé de plusieurs personnalités
politiques de tous bords et d'associations diverses vous appelle à
refuser cette votation et de préconiser ainsi le maintien de cette
institution culturelle au cur de la ville.
Ce projet budgété à 68 millions ne tient pas compte
d'une augmentation possible des coûts de la construction du musée.
Là-dessus s'ajouteront encore des dizaines de millions pour la
réhabilitation du Palais de Rumine. Au final, les Vaudois paieront
deux fois. Et que pensez de toutes ces affirmations :
Pour toutes ces différentes raisons et bien d'autres encore : LE 30 NOVEMBRE 2008
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Musée des Beaux-Arts : Pas de honte à s'afficher ! En référence à l'article paru dans votre journal, le 24 octobre 2008, je me permets de vous dire que je n'ai pas honte d'affirmer ma position contre ce projet, tout comme trois autres collègues députés du parti ! Preuve en est notre présence au sein du comité référendaire " Musée des Beaux-Arts? Pas au bord du lac! ". Quant à votre étonnement sur le silence de notre parti, je vous rappelle que les médias ont été conviés à la Première Tribune politique de l'UDC Lausanne, le 25 septembre dernier ainsi qu'au Congrès UDC du 8 octobre 2008. Hormis le journaliste du " Courrier " et une équipe de la TSI (!), aucun journaliste n'a souhaité ou daigné se déplacer. En venant par exemple à notre Congrès vous auriez constaté que ce n'est pas M. Claude-Alain Voiblet qui défendait le Musée des Beaux-Arts ce soir-là. Suite au Congrès qui comptait huit objets de votations pour le 30 novembre 2008, l'UDC n'a pas accentué sa communication sur un objet ou l'autre. Avant de faire des spéculations gratuites et déclarer d'hypothétiques batailles perdues ou guerres gagnées, je vous suggère de vous informer aux sources afin d'éviter des combats inutiles. Philippe DUCOMMUN,
Député et Président UDC section Lausanne ville |
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Le 24 Heures refuse
d'informer Refus dinformer
: voici lattitude de notre quotidien 24Heures sur une question pourtant
si débattue. Attitude qui laisse sous-entendre que lUDC,
seul parti à avoir pris position contre un musée cantonal
des Beaux-Arts à Bellerive, aurait honte de cette prise de position.
Le 24Heures refuse une mise au point, ou du moins la renvoie au mois de
décembre. Après les votations
Le message est clair. LUDC sest prononcée contre le site de Bellerive. Elle a convoqué la presse, a transmis linformation. Seuls le Courrier et la TSI se sont déplacés. Point de 24Heures à lhorizon. Les arguments sensés,
équilibrés, et culturels, ne manquent pourtant pas pour
rejeter ce choix de Bellerive. Cest le choix de ceux qui ne savent
pas mettre en valeur les trésors quils possèdent,
et qui supposent quun changement de lieu leur apportera lillumination.
Changer lenveloppe en conservant linertie de la politique
culturelle actuelle équivaut à mettre un emplâtre
sur une jambe de bois. LUDC ne dit pas non à la culture, elle aspire à ce que le musée vive, et quil attire et éveille un grand nombre de gens de tous milieux. Mais elle refuse un lieu inadapté, une architecture inadaptée, une vision urbanistique déficiente, une pseudo-grandeur frileuse. De grandeur, dans ce projet de Bellerive, il ny en a quune : la taille du bâtiment. 32m socle compris, aussi haut que la tour dEdipresse (voilà pourquoi le 24Heures senthousiasme tant !). A cette taille devraient correspondre des accès proportionnels, des aménagements de même nature. Un écrin qui ne fasse pas honte au joyau. Il nen est rien. Tel quil se présente, le projet de « *musée cantonal des jobards* » ressemble à ces palaces de verre et dacier signés par des grands noms de larchitecture qui se dressent dans certains émirats, entre un dock désaffecté et une dune de sable. Ce nest pas la passerelle subrepticement extirpée dun chapeau qui va effacer cette vision de projet bâclé et incohérent. Si le clair refus de lUDC nest pas transmis, il est en de la responsabilité du 24Heures qui, en cultivant lambiguïté, fausse notre message.
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Démission Schmid: l'udc sera présente à l'élection complémentaire!
(UDC) L'UDC prend note de la démission de Samuel Schmid, ministre de la défense. Elle fera acte de candidature lors de l'élection complémentaire pour occuper le siège vacant au Conseil fédéral. Premier parti de Suisse par le nombre de ses suffrages, l'UDC a droit à une représentation équitable au Conseil fédéral.
Bien que l'UDC n'ait pas toujours partagé les opinions politiques du conseiller fédéral Samuel Schmid, qui avait été initialement élu comme conseiller fédéral UDC, cette démission la touche. Le 30 septembre dernier, le groupe parlementaire UDC avait déjà défini la marche à suivre en cas de vacance au Conseil fédéral. Ces décisions seront donc maintenant appliquées.
L'UDC s'engage en faveur d'une vraie concordance basée sur les parts électorales pour déterminer la composition du Conseil fédéral. Elle a donc droit à deux sièges au gouvernement national.
En cas de vacance au Conseil fédéral, le groupe UDC présentera une candidature à l'élection complémentaire. Ce qui compte, c'est que le candidat défende intégralement les idées de l'UDC au Conseil fédéral. Ce point est d'autant plus important que l'UDC est de loin le plus grand parti politique suisse depuis les dernières élections.
La procédure de nomination sera donc lancée. Les partis cantonaux UDC pourront eux aussi proposer des candidatures à la succession du chef du DDPS. Le groupe UDC procèdera ensuite à la nomination définitive pour cette élection complémentaire. Pour l'UDC, le candidat finalement nommé doit avant tout avoir des qualités de chef, savoir réfléchir en termes de gestion d'entreprise, être capable de surmonter des crises et connaître les rouages de l'administration fédérale.
L'UDC souhaite courage et bonne santé au conseiller fédéral démissionnaire Samuel Schmid!
Berne, 12 novembre 2008 |
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Aujourd'hui vingt centimes, quelques millions demain Vingt centimes pour l'AVS et huit-cent millions de francs pour la Caisse
de pension de Lausanne, à vous de choisir quelle politique vous
souhaitez soutenir le 30 novembre 2008. Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal |
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Cette partie des employés de l'Etat de Vaud qui se comportent comme des enfants gâtés auxquels on aurait refusé des vacances aux antipodes en leur disant que l'on peut aussi bien faire des vacances moins loin mais plus souvent. Plus grave encore en cette période de crise, c'est que ces employés qui partent en grève, même s'ils sont nombreux à crier contre leur employeur, seront pour plus de 80% mieux rémunérés demain qu'aujourd'hui. Cette amélioration de leur situation salariale est le fruit des contributions ou impôts de tous les contribuables de ce canton. Le nouveau système proposé par le canton, lorsqu'il portera pleinement effet, apportera une augmentation directe et immédiate de la masse salariale de plus 80 millions par année, soit l'équivalent de 800 postes. Au final et à partir de 2015, ce sont plus de 800 millions de francs sur 10 ans ou près de 3 milliards de francs sur une carrière, sans compter les intérêts, qui seraient payés par les vaudois en faveur de la fonction publique. Aujourd'hui nous sommes au devant d'une crise majeure de l'économie, avec une probable augmentation du chômage dans notre pays et une vague de licenciements à venir. N'est-ce pas indécent en fonction des réalités et des sacrifices des contribuables vaudois, qui acceptent de soutenir une nouvelle fois la fonction publique, de mener une grève en entraînant les élèves dans des manifestations qui sont un manque de respect devant les efforts des vaudois... Le Groupe UDC ne remet pas en cause pour l'heure le projet Decfosysrem, mais il met en garde cette minorité d'enfants gâtés, qui à trop vouloir tirer sur la corde des finances publiques, pourrait tout perdre et renvoyer le statut de la fonction publique à l'âge de pierre. Aujourd'hui notre Groupe politique encourage la majorité du personnel qui ne cautionne pas ces méthodes indignes de personnes responsables, de dénoncer ces extrémistes. Il est important de ne pas laisser croire que toute la fonction publique refuse Decfosysrem. Le groupe UDC n'est pas prêt de faire le bonheur des nombreux collaborateurs de l'Etat contre leur volonté et au final l'UDC réfléchit au soutien à apporter à Decfosysrem.
Pierre-Yves Rapaz,
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Gouverner, cest prévoir ! Les partisans de linitiative pour une flexibilisation de lAVS seraient bien inspirer de sen souvenir. Lenjeu du 30 novembre doit être compris et calculé à long terme et cest justement en abordant le long terme que cette initiative au nom si jovial perd soudain tout son charme. La pérénisation des oeuvres sociales est un pilier central de la politique de lUDC et le seul moyen de parvenir à ce but est dadopter une gestion rigoureuse des différentes assurances qui composent le tissu social de notre société. Linitiative proposée va à contre-sens de cette pérénisation. Tout dabord, 1.5 milliards de francs seront nécessaires chaque année pour assurer la mise en oeuvre et le fonctionnement de cette flexibiliation. Ce montant sera une charge directe sur le budget de la Confédération quil sagira de compenser par des prélévements dimpôts supplémentaires ou par une baisse des prestations. En clair, afin de financer les 1.5 milliards de francs nécessaires, lEtat augmentera les cotisations sur les salaires des personnes actives et ces dernières verront leur pouvoir dachat diminuer. Finalement, le citoyen-contribuable sera une fois de plus la vache à lait dune politique socialiste irresponsable. Mais lEtat dispose dun autre moyen, celui daugmenter la TVA et ainsi de majorer les prix des produits de la consommation courante pour financer ce montant. Ainsi, toute la population, dont les rentiers, paiera pour cette flexiblisation. LEtat donne donc de la main gauche ce quelle reprend de la main droite avec pour seul conséquence le rajout dun appareil étatique supplémentaire dans notre pays. Ou alors, lEtat peut décider de réduire les rentes AVS de manière générale afin de financer celles qui seront créées par la flexibilisation. De cette manière, la gauche va affaiblir financièrement la génération des retraités qui souffrent des basses rentes versées. Enfin, en cas dacceptation de ce projet, la probabilité quun consensus qui verrait une augmentation des cotisations sociales, un relévement de la TVA et une baisse substantiel des rentes AVS soit décidée ne serait guère surprenant. Tout ceci conerne un avenir immédiat dans lequel un retraité dès ses 65 ans (64 ans pour les femmes) peut profiter de leffort de quatre actifs pour assurer sa rente AVS. En 2020, le rapport sera de trois actifs pour un retraité et en 2035 le rapport tombera à deux actifs pour un retraité. A présent, nous devons nous projeter dans les conséquences de cette initiative pour la flexibilité de lAVS et se dire quen 2035, nous aurons donc moins de deux actifs pour un retraité mais que nous devrons couvrir plus dun milliard et demi de francs supplémentaires à la situation actuelle pour assurer une pérennité de cette oeuvre sociale quest lAVS. Aussi, le calcul serait faux si nous ne prenions pas en comptes le vieillissement général de la population. Aujourdhui entre 79 ans pour les hommes et 83 ans pour les femmes, lespérance de vie continuera daugmenter au fil des années et la pyramide des âges à se déséqulibrer. Un débat de fond qui consiste à définir si nous voulons un relévement de lâge de la retraire ou si nous voulons la maintenir à 65 et 64 ans et la financer par un réhaussement de la fiscalité et des taxes est sûrement nécessaire. Mais dans tous les cas, une flexibilisation contre le bas de lAVS est une aventure dangereuse quil convient décarter. Si aujourdhui nous sommes sensibles aux rapports humains et au
respect à la qualité de vie, nous devons voter avec la raison
et non pas céder aux appels faussement solidaires des initiants.
Ainsi, un non raisonnable pour nos acquis sociaux doit sortir des urnes
le 30 novembre prochain. |
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(UDC) Après de longues et intenses discussions la direction de l'UDC a décidé de proposer aux organes du parti de donner une consigne de vote négative concernant le projet combiné de libre circulation des personnes qui sera soumis au peuple en février 2009. En liant au printemps 2008 les deux projets de poursuite et d'extension de la libre circulation des personnes, le Parlement a empêché le peuple d'exprimer sa volonté réelle. Le Conseil fédéral ne s'est opposé que pour la forme à cette modification de sa proposition initiale. A la suite de cette union des deux projets, les citoyens ne peuvent donner qu'une seule réponse à deux questions distinctes. C' est pour cette raison que l'UDC a renoncé à lancer un référendum. Or, comme un référendum a néanmoins abouti et que ce projet combiné sera soumis au peuple suisse le 8 février 2009, la direction du parti s'est prononcée contre ce paquet de libre circulation des personnes après avoir soigneusement pesé les intérêts de la Suisse.
Lorsqu'il y a un clivage en termes de prospérité, la libre immigration est toujours dans l'intérêt des pays pauvres. La différence de niveau de vie entre la Bulgarie et la Roumanie, d'une part, et la Suisse, d'autre part, est énorme. Il y aura forcément un nivellement par le bas au détriment de la Suisse. Conséquences: une baisse des salaires et plus de chômeurs. Une perspective d'autant moins acceptable compte tenu des difficultés économiques qui nous attendent!
La naïveté du Conseil fédéral dans l'application de l'accord de libre circulation des personnes face à la situation économique actuelle est confondante: en mai 2008, le gouvernement a renoncé à réintroduire des limites maximales pour l'immigration en provenance de l'UE alors qu'il en aurait eu la possibilité compte tenu de l'augmentation constante des entrées en Suisse. A peine cinq mois plus tard, la menace d'une récession globale montre combien ce nouveau contingentement aurait été utile. L'affirmation selon laquelle un Allemand au chômage rentrerait dans son pays pour y vivre du système Hartz IV, alors qu'il a droit aux indemnités de chômage suisses, est complètement irréaliste. Ce constat vaut à plus forte raison pour l'afflux de personnes auquel il faut s'attendre en provenance de Roumanie et de Bulgarie. L'époque où la Suisse pouvait s'offrir une attitude aussi naïve est définitivement révolue. Il est temps de se battre enfin pour défendre les intérêts de la Suisse.
En cas de refus populaire du paquet de libre circulation des personnes, le Conseil fédéral aurait l'opportunité de négocier de meilleurs accords pour l'extension de la libre circulation des personnes. Il n'est nullement obligé de résilier la libre circulation des personnes avec l'UE. Il pourra immédiatement soumettre la poursuite de l'accord actuel au Parlement qui ne la lui refusera certainement pas.
Les délégués de l'UDC Suisse donneront le mot d'ordre au sujet de la libre-circulation des personnes à l'occasion de leur assemblée du 29 novembre 2008 à Dietikon (ZH).
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Crise financière: le concept de l'UDC La crise des marchés financiers dans le monde entier et, surtout, les massives interventions des pays étrangers Etats-Unis en tête minent la compétitivité de la place financière suisse. L'UDC apporte donc son soutien au programme de mesures de la Confédération pour renforcer la place financière et l'économie suisses. Le concept adopté à cet effet par l'UDC se distingue clairement du monstrueux projet de nationalisation lancée par le PS. Il faut éviter dans tous les cas que la Confédération tombe dans des excès de régulation et agisse dans le sens d'une étatisation des grandes banques. Des actions législatives précipitées seraient contreproductives en premier lieu pour la place financière helvétique et en second lieu pour l'économie suisse dans son ensemble. Le contrôle étatique de secteurs importants de l'économie ne peut être une solution à long terme. Il s'agit au contraire de tout entreprendre pour que les lois du marché puissent à nouveau jouer librement, même face aux interventions étrangères. La stabilité et la confiance dans le système bancaire sont à la base de ce développement. Pour atteindre cet objectif, l'UDC dépose les exigences suivantes: - les droits des actionnaires doivent être renforcés dans le cadre de la révision du droit de la société anonyme. Lassemblée générale doit pouvoir dorénavant prévoir dans les statuts des dispositions concernant la rémunération du conseil dadministration et les plans dactions et doptions. En outre les membres du conseil dadministration doivent faire lobjet dune élection individuelle et annuelle. Ainsi les actionnaires pourront-ils décider chaque année et de manière indirecte de la rémunération de chaque membre du conseil dadministration puisque ceux-ci portent la responsabilité de la direction de lentreprise. - dans les entreprises qui recourent à l'argent de l'Etat et qui appliquent des systèmes de bonus excessifs, il faut mettre immédiatement fin aux incitations contreproductives dans le système de rémunération et exiger une nouvelle réglementation. - la réduction du risque de congestion macroéconomique pour l'économie nationale suisse (structures de holding, transférer dans les filiales les affaires conclues à l'étranger): on veille ainsi à ce que l'économie suisse ne doive pas assumer la responsabilité de crédits accordés par des instituts aux Etats-Unis ou en Asie ou ailleurs. - les réserves monétaires de la Banque nationale doivent être augmentées pour accroître sa marge de manuvre face à des situations de crise. - le secret protégeant les clients des banques doit être
renforcé, donc inscrit dans la Constitution fédérale. |
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Le financement des assurances sociales est le talon dAchille
de notre pays Plus que jamais, la Suisse se doit de conduire une politique extrêmement prudente en matière dassurances sociales, en tenant compte avant toute chose des faits incontournables tels par exemple lévolution démographique inéluctable avec le déséquilibre toujours plus marqué de la pyramide des âges. Notre pays doit maintenant tout entreprendre avec vigueur et rigueur afin de consolider nos assurances sociales et non pas chercher à étendre à linfini des prestations dont nous serons incapables dassurer le financement du premier franc. La crise financière mondiale qui va aussi avoir des conséquences sérieuses chez nous ne va que mettre encore plus crûment en lumière des évidences que la gauche et une partie du centre refusent toujours dadmettre et va peut-être enfin ouvrir les yeux de ceux qui nient lampleur des défis que nous allons être appeler à relever. Dans les différentes variantes évoquées dans sa réponse au postulat Baumann sur les besoins financiers nécessaires pour maintenir le niveau actuel des prestations sociales, il convient de rappeler le scénario défavorable (croissance anémique, conséquences du vieillissement plus importantes), qui nécessiterait une augmentation des besoins financiers de 8 pour cents, ce qui signifie en valeur absolue 40 milliards de francs supplémentaires par année dici 2030, scénario qui pourrait tout à fait devenir réalité si une crise de type « japonais » devait perdurer. Consolider et assurer la pérennité de lAVS reste
un objectif prioritaire Pour lavenir, nous allons nous battre dans le but de consolider tout lédifice afin den assurer la pérennité ; et nous sommes davis que les réformes par « petites touches » du système actuel ont atteint leurs limites ; létude de nouveaux mécanismes fixant par exemple le montant des rentes en lien avec les cotisations versées par une génération doit simposer en priorité ; il sagit de sinspirer de modèles mis en place par des pays tels la Suède, lEstonie ou la Finlande et dont les premiers résultats semblent prometteurs en terme de stabilisation du système de retraite et de stimulation à maintenir une activité lucrative le plus longtemps possible. De plus, une réflexion sur la fiscalité des retraites doit être menée sans a priori afin dassurer la plus large autonomie financière possible aux retraités; cela peut aller de la défiscalisation partielle ou totale des rentes en passant par lexonération de la valeur de rachat de limpôt sur la fortune par exemple. Lassurance invalidité nest toujours pas structurellement
rétablie Lassurance chômage doit être révisée
sans augmentation des recettes LUDC a pourtant dès décembre 2005 dénoncé les dérapages à venir de cette assurance et fait des propositions visant à corriger le tir malheureusement en pure perte. Aujourdhui, alors que nous allons vivre un sérieux retournement conjoncturel, il nest plus temps de tergiverser ; lassainissement doit se faire uniquement au niveau des dépenses et différentes mesures doivent être prises : par exemple cesser de verser des prestations financières aux personnes de moins de 30 ans qui nont pas dobligation dentretien, prolonger la durée minimale de cotisation donnant droit à lobtention de prestations ou encore privilégier fiscalement les employeurs privés qui créent des emplois pour des travailleurs peu qualifiés. Cest en étant rigoureux que lassurance chômage sera assainie et non pas en favorisant de fausses incitations ; lintégration dans le marché du travail doit redevenir lobjectif central de lAC, tout comme dailleurs des autres assurances sociales telles lassurance-accident, lAI ou encore laide sociale, et les efforts tendant vers ce but doivent être intensifiés et soutenus. Trois assurances sociales, trois défis à relever avec
rigueur mais surtout avec lobjectif de préserver lessentiel
en continuant à pouvoir servir des prestations correctes aux différents
bénéficiaires. Si nous cédons aux exigences irréalistes
de certains, alors oui, tout le système social suisse risque dimploser
à terme avec de graves conséquences pour notre pays. |
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CONFERENCE DE PRESSE Lausanne, le 21 octobre 2008 Madame, Monsieur, L'un des principaux rôles de l'Etat est la protection des individus, tant contre les tiers que contre eux-mêmes. Nos lois ont un effet dissuasif puis répressif si nécessaire que le législateur suisse a voulu face à certains comportements. Dans ce contexte, quel message la dépénalisation du cannabis enverrait-elle principalement aux jeunes ? Les abus et manquements de cette partie de la population sont d'ores et déjà montrés du doigt de manière presque quotidienne. Botellón, échecs scolaires croissants, violences et autres comportements inexplicables sont devenus une réelle source d'inquiétudes du côté des parents comme du côté des autorités. Tous mouvements politiques confondus, la politique actuelle recherche des solutions pour sortir la jeunesse de cette impasse. Refonte du système scolaire, répression plus forte de la délinquance juvénile ou autres programmes tentent de comprendre et d'aider cette génération qui exprime son malaise dans une société qu'elle ne comprend pas et qui ne la comprend plus. Dans un tel contexte, il n'est pas admissible de dépénaliser cette drogue. Cela reviendrait à donner un nouveau moyen aux jeunes de se détruire. Certes, la consommation de cette drogue dite " douce " est déjà très répandue mais les violences conjugales aussi, faut-il pour autant légaliser ces deux délits ? Par ailleurs, le fait que le cannabis ne soit pas légal évite certainement qu'un grand nombre essaie, voire continue à consommer. En effet, réussir à se procurer cette substance, puis la consommer, n'est pas à la portée de chacun alors qu'une légalisation permettrait de se fournir sans autre. En outre, le côté illégal en retient une partie. Une dépénalisation donnerait à ces derniers un signal positif qui leur permettrait d'essayer voire de devenir accroc sans mauvaise conscience. Il est donc clair qu'une légalisation du cannabis étendrait le nombre de consommateurs. On peut se demander si cela est souhaitable face aux dégâts psychiques et intellectuels provoqués par cette drogue, sans parler de la dépendance qui peut déboucher sur une toxicomanie plus lourde. Tant d'effets négatifs dans quel but ? Le contrôle d'un marché qui verra certainement apparaître un marché " noir " hors taxe et avec plus de THC en parallèle ? La société se rend actuellement compte de ses erreurs passées. Elle a autorisé des comportements, tabagisme, pollution et autres, qui n'ont fait que nuire à l'être humain. Il est temps de tirer quelques leçons de ce laxisme aveugle, d'apprendre des erreurs passées. Ne banalisons pas un comportement dont nous connaissons les nuisances uniquement parce qu'il est répandu. Par ailleurs, une légalisation de ce genre ôte tout crédit à l'Etat. En effet, on ne peut pas mener des campagnes de prévention dans les écoles en montrant les ravages du cannabis puis annoncer que finalement la consommation est autorisée. Il n'est pas non plus admissible de lutter avec acharnement contre la fumée ou autres addictions avant d'en autoriser une nouvelle. L'Etat doit prendre ses responsabilités et continuer d'envoyer en message prônant l'abstinence. Il ne faut pas abandonner les jeunes à eux-mêmes mais continuer à les protéger contre cette drogue qui par définition est quelques chose de néfaste. La cohérence de la politique actuelle ainsi que l'état psychique et intellectuel de la génération de demain en dépendent. A nous de décider quel message envoyer.
Aurore Estoppey Jeunes UDC-Vaud |
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L'intervention pour le sauvetage de la place financière suisse est malheureusement inévitable
(UDC) L'UDC regrette que l'action entreprise aujourd'hui pour renforcer la place financière suisse soit devenue inévitable. Même s'il faut par principe s'opposer aux interventions de l'Etat dans le marché, les mesures annoncées aujourd'hui sont incontournables. Face aux distorsions de la concurrence provoquées par les garanties d'Etat accordées quasiment partout à l'étranger, la Suisse était forcée d'agir à son tour pour sauver sa place financière et préserver l'économie nationale de dommages encore plus importants.
Les marchés financiers internationaux sont étroitement enchevêtrés et interdépendants. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et plusieurs autres pays ayant accordé la semaine dernière à leurs instituts financiers des garanties d'Etat, la Suisse a subi de plein fouet les effets de ces interventions étatiques étrangères. Par principe, l'UDC refuse l'intervention de l'Etat dans le marché. Aujourd'hui cependant, les instituts financiers suisses risquent de perdre des fonds importants au profit de l'étranger en raison des fortes distorsions de la concurrence provoquées par les interventions effectuées au niveau mondial. Les principaux autres Etats ayant décidé d'intervenir massivement et les f orces du marché ne pouvant donc plus jouer librement, l'inaction de la Suisse serait une menace pour le système. Si la Suisse n'intervenait pas, elle mettrait en péril l'existence de nombreuses entreprises du pays. En effet, plusieurs milliers de PME sont clientes de l'UBS et un cinquième de l'épargne suisse est déposée auprès de cet établissement. La disparition de l'UBS aurait des conséquences insupportables pour toute l'économie suisse dont le bon fonctionnement dépend largement de la place financière.
Face à cette situation sérieuse, l'UDC soutient les mesures annoncées aujourd'hui. Faute de cette intervention l'économie suisse serait menacée dans son existence. L'effondrement de la place financière suisse ne serait pas supportable pour notre pays. Les actions de la Banque nationale et de la Confédération sont indispensables pour garantir la liquidité de la place financière et rétablir la confiance en elle. L'UDC s'exprimera en détail durant la session de décembre sur les conditions liées à cette intervention. Elle salue d'ores et déjà le fait que la Confédération ne veut pas participer durablement à l'UBS et que l'Etat demande une indemnité équit able pour les risques pris. En outre, l'UDC approuve les exigences posées en termes de bonus et de rémunérations. Il s'agira également de veiller à ce que cette injection de liquidités garantisse l'accès des PME à des crédits en suffisance. Il ne faut cependant pas perdre de vue le risque qu'un trop grand nombre de conditions imposées aux instituts financiers concernés peut provoquer à son tour une distorsion des conditions de concurrence.
L'UDC exige par ailleurs que la motion "Empêcher des risques insupportables pour l'économie suisse" (08.3649), qu'elle a déposée le 3 octobre 2008, soit traitée en procédure d'urgence par les deux chambres durant la session de décembre. Il faut être parfaitement au clair concernant les risques que court notre économie nationale pour éviter à l'avenir des situations comme celle qui se présente aujourd'hui.
Berne, le 16 octobre 2008 |
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Non à l'initiative sur le renvoi: le conseil fédéral veut garder les étrangers criminels en suisse
(UDC) Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de rejeter l'initiative "pour le renvoi des étrangers criminels". Une fois de plus, il s'avère que le gouvernement ne prend pas au sérieux les soucis légitimes de la population. Peu de temps après son lancement, cette initiative avait déjà recueilli plus de 230 000 signatures. L'UDC demande donc au Conseil fédéral de mettre rapidement au vote ce texte qui touche de toute évidence un sujet considéré comme brûlant par de nombreux citoyens.
Les statistiques criminelles suisses sont marquées par une hausse constante de la violence étrangère et juvénile. Aujourd'hui, un séjour en prison est la manière la plus avantageuse d'apprendre les langues de certaines régions du monde. Car les Suisses (les naturalisés compris) y constituent une petite minorité - par exemple, seulement 36% pour les cambriolages, 20% pour le trafic de drogues et 18% pour les bagarres. C'est dire que la population suisse est confrontée tous les jours aux conséquences graves de la criminalité étrangère. Cette situation est le résultat de la politique de sécurité irresponsable menée par la coalition de centre-gauche. Au lieu d'agir avec toute la dureté nécessaire contre les malfaiteurs pour obtenir un effet dissuasif, les autorités responsables se montrent trop souvent complaisantes à l'égard des criminels.
Pour mettre fin à cette situation intolérable, l'UDC a déposé le 15 février 2008 son initiative populaire "pour le renvoi des étrangers criminels". Ce projet a réalisé un résultat record puisque plus de 232 000 citoyennes et citoyens l'ont appuyé par leur signature. Un signe clair que la population en assez de cette situation. Les lois et les règles de notre pays sont valables pour tous: ce principe doit retrouver toute sa valeur. L'initiative UDC sur le renvoi des étrangers criminels est un pas important dans la lutte contre la criminalité étrangère croissante et elle clarifie la situation. Les brebis galeuses ou moutons noirs, qui violent la loi ou qui abusent des ouvres sociales suisses p our s'offrir une vie confortable, doivent quitter le pays. Cette initiative populaire rétablit la sécurité et dissuade les délinquants potentiels.
En rejetant l'initiative sur le renvoi des étrangers criminels, le Conseil fédéral ignore le droit des citoyennes et des citoyens suisses à la protection de leur propriété, de leur intégrité physique et de leur vie. Le soutien énorme que la population a apporté à cette initiative confirme clairement que les Suisses n'acceptent plus la situation actuelle. Il s'agit donc d'accélérer l'examen de cette initiative pour la soumettre rapidement au peuple. Un contreprojet indirect n'entre pas en ligne de compte pour l'UDC. Mais voilà: notre gouvernement préfère chouchouter les étrangers criminels que de les empêcher, en les expulsant systématiquement de Suisse, d'assassiner, de violer, de trafiquer avec des drogues ou d'abuser des assurances sociales.
Berne, 15 octobre 2008 |
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La suisse inondée de requérants d'asile
(UDC) La Suisse a été littéralement submergée par une vague de requérants d'asile durant le troisième trimestre 2008. L'augmentation de 40% par rapport à la même période de l'année précédente est révélatrice des négligences qui ont repris le dessus dans le secteur de l'asile depuis le début de cette année. L'UDC demande des mesures urgentes pour endiguer ce mouvement.
La dernière statistique de l'asile publiée par l'Office fédéral de la migration (ODM) est inquiétante. De toute évidence, le relâchement dans la pratique suisse de l'asile a été systématiquement exploité. Le nombre de demandes déposées en Suisse a progressé de 39,5% au 3e trimestre 2008 par rapport à la même période de 2007. Alors que la conseillère fédérale responsable, Eveline Widmer-Schlumpf, se présentait dans la presse dominicale comme une partisane d'une politique dure dans ce domaine, les derniers chiffres donnent une image très différente de cette prétendue rigueur. La politique d'asile de l'actuelle ministre de la justice es t un échec. Le nombre de demandes d'asile continue d'augmenter et ce développement va même en s'accélérant.
Aspect particulièrement choquant de cette situation, les requérants proviennent surtout des pays qui suscitent depuis quelque temps déjà des discussions politiques. L'Erythrée et la Somalie sont toujours en tête. L'UDC a relevé dans plusieurs interventions parlementaires le problème que posent les demandes d'asile déposées en masse par des déserteurs érythréens, mais jamais le département fédéral de justice et police n'a réussi à esquisser la moindre ébauche de solution. Alors que le précédent chef du département voulait s'attaquer à ce problème en recourant au droit d'urgence, la nouvelle ministre préfère détourner la tête.
La vague de requérants d'asile qui submerge actuellement la Suisse nécessite cependant une réaction immédiate. Durant la dernière session parlementaire d'automne, le groupe UDC a invité le Conseil fédéral à répondre à quelques questions centrales et à proposer des mesures pour freiner ce développement. La Suisse a de nouveau besoin d'une politique dure et systématiquement dans ce domaine, faute de quoi elle deviendra très rapidement la Mecque des requérants de tous bords.
Un premier pas dans la bonne direction consiste à renforcer le Corps des gardes-frontière afin de resserrer le dispositif de surveillance aux frontières suisses, notamment au sud en direction de l'Italie. Mais d'autres mesures sérieuses doivent suivre pour mettre fin à l'immigration clandestine et aux agissements des bandes criminelles de passeurs qui exploitent la mollesse de la Suisse. On attend maintenant de Madame Widmer-Schlumpf qu'elle fasse suivre d'actes ses déclarations grandiloquentes dans les médias.
Berne, 8 octobre 2008 |
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Assemblée des délégués de l'UDC-CH du 4 octobre 2008 à Lenzburg. C'est notre armée qui a été au centre de l'assemblée
des délégués de Lenzburg ( AG ). Les derniers développements
concernant son état ont suscité de nombreuses interrogations
sur sa réelle capacité à remplir sa mission. L'UDC
a donc préparé une série de documents de fond précisant
le mandat de notre armée et contenant des propositions afin de
la renforcer et de lui permettre d'accomplir sa mission. Gérald Nicod, |
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Le comité central rejette les projets sur la drogue
(UDC) Le comité central de l'UDC Suisse a adopté aujourd'hui ses consignes de vote en vue du scrutin populaire du 30 novembre prochain. Il rejette à l'unanimité les deux projets inaptes concernant la politique de la drogue menée par la Confédération.
Réuni aujourd'hui à Lenzburg, le comité central de l'UDC Suisse a adopté ses consignes de vote concernant les objets fédéraux du 30 novembre 2008: il a décidé d'apporter son soutien aux initiatives populaires "pour l'imprescriptibilité des actes de pornographie enfantine" (49 voix contre 6) et "droit de recours des organisations: halte à l'obstructionnisme" (à l'unanimité). En revanche, il recommande à l'unanimité le refus de l'initiative "pour un âge de l'AVS flexible".
En matière de politique de la drogue, les membres du comité central ont confirmé la position de l'UDC qui s'oppose depuis toujours à la libéralisation des drogues. Seule une politique de la drogue visant l'abstinence donne aux jeunes gens des repères fiables et aux toxicomanes un espoir de redevenir maîtres de leur vie dans la liberté et la responsabilité individuelle. Mais pour cela il faut s'engager sans compromis pour la devise "On ne touche pas aux drogues". Or, la politique actuel le de la Confédération dans ce domaine prend un chemin dangereux, car elle se contente de gérer la toxicomanie. Au lieu de financer une multitude de mesures de prévention inefficaces, la politique de la drogue doit toujours viser une vie sans drogue. Le comité central recommande à l'unanimité de rejeter aussi bien l'initiative "pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse" que la révision de la loi fédérale sur les stupéfiants et les substances psychotropes. La décision définitive concernant les consignes de vote de l'UDC sur ces deux derniers objets appartient à l'assemblée des délégués de demain samedi 4 octobre 2008.
Le comité a aussi approuvé aujourd'hui les propositions de la direction du parti à l'intention de l'assemblée des délégués. Cette dernière devra donc décider de la modification suivante des statuts: les personnes qui acceptent une élection au Conseil fédéral sans avoir été nommé par l'organe compétent du parti ne sont plus membres de l'UDC.
Lenzburg, 3 octobre 2008 |
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Communiqué de presse UDC-Vaud L'UDC privilégie toujours la réduction de la dette vaudoise, s'étonne de la croissance des charges et s'interroge de l'opportunité de la création durable de 284 ETP L'exercice 2009 semble apporter une nouvelle fois des éléments très positifs au niveau des finances cantonales, mais notre parti craint un trop plein d'optimisme, la croissance 2009 est forte alors que la détérioration économique mondiale prévisible est perceptible. L'UDC salue la sagesse du Conseil d'Etat de poursuivre une politique anticyclique claire. Cette politique a été engagée lors du budget 2007 avec une tranche de 140 millions d'amortissements, elle s'est concrétisée aux comptes extraordinaires 2007 par trois tranches d'amortissements supplémentaires de 140 millions, soit total un amortissement extraordinaire de 560 millions de la dette au cours du dernier exercice comptable . Aujourd'hui le Conseil d'Etat à notre satisfaction annonce sa volonté politique pour 2009 d'amortir 280 millions sur la dette cantonale. Au final l'UDC se réjouit que le premier objectif de la barre des 4 milliards (dette stabilisée) qui n'était pas suffisant à nos yeux sera dépassé. Toutefois cette situation due aux bénéfices extraordinaires de 2007 ainsi que probablement 2008, ne n'est pas suffisants à nos yeux. Notre parti est satisfait de la politique financière menée par le Conseil d'Etat de ramener à terme la dette cantonale en dessous des 3 milliards. Concernant les différents objets du budget 2009, les allégements
fiscaux, contestés par référendum par la gauche,
pourraient laisser 100 millions supplémentaires dans les caisses
vaudoises. Si cela devait être le cas, l'UDC exigerait l'amortissement
d'une tranche supplémentaire de 140 millions de dette et s'opposerait
à des dépenses nouvelles. Nous regrettons que le Conseil d'Etat proposent des postes en application à de nouvelles lois, alors même qu'une meilleure efficience, donc une compensation des ETP est souhaitée par une majorité du Grand Conseil. Nous constatons la croissance des postes d'enseignement (plus de 190 postes) alors que la démographie du secteur scolaire est en baisse. Cette situation est due à la volonté d'intégrer les enfants en difficulté dans les classes obligatoires. Cette politique a un coût perceptible au budget. En ce qui concerne les investissements 2009, la place à ces derniers qui sont de l'ordre de 100 millions supplémentaires, soit à hauteur de 300 millions est encourageante. Mais nous nous posons toutefois des questions sur les réalités du terrain lorsque l'on se rend compte de la peine qu'éprouve le Conseil d'Etat pour décider de mettre en uvre les investissements approuvés par le Grand Conseil. Le Conseil d'Etat ne devrait-il pas remettre de l'ordre dans certains départements ? Lausanne, le 30 septembre 2008 UDC-Vaud Renseignements : Pierre-Yves Rapaz, Député 079 / 446 17
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Communiqué de presse UDC-BEX PLUS DE 1'300 NEM A BEX : LES PROMESSES RENDENT LES FOUS JOYEUX !
M. Pierre-Yves Rapaz (Député UDC) au 079 / 446 17 66
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Communiqué de presse
En effet le président du groupe socialiste, M. Grégoire Junod, annonce et dit avec vigueur, la fierté de son groupe d'être à l'origine d'un amendement sur la fiscalité plus généreux pour les familles. En même temps il laisse avec sa bénédiction les jeunesses socialistes, soutenu par l'extrême gauche, lancer un référendum contre le projet de baisses fiscales adopter par le Grand Conseil, sans l'appui des ces mêmes socialistes. Comment faire confiance à un parti qui dit défendre les familles alors que le lancement d'un référendum, et son acceptation par le peuple, supprimerait toutes les baisses d'impôts décidées par le Grand Conseil, y compris et surtout les allégements fiscaux tant vantés par le parti socialiste. Le Grand Conseil a décidé des baisses ciblées sur les entreprises qui créent des emplois dans notre canton et qui paient déjà une part importante de nos impôts. Grâce à cette économie florissante nous pouvons redistribuer des aides sociales cantonales très importantes. Les baisses décidées par le Grand Conseil sont également destinées aux familles avec des revenus modestes qui n'ont par ailleurs aucunes aides et qui paient l'entier de leurs primes d'assurance maladie. Le projet fortement amendé par la gauche du parlement et valider en dernier débat avec l'apport de certaines voix libérales et radicales va au-delà de ce que le Conseil d'Etat proposait. Le parti socialiste en poussant la mise en uvre d'un référendum s'affiche clairement contre une meilleure compétitivité fiscale du canton de Vaud. Dès lors où les socialistes et la gauche entendent-ils par exemple trouver les revenus nécessaires au financement des grands projets de politique sociale de leur chef de file Pierre-Yves Maillard. Voilà comment la gauche reprend d'une main ce qu'elle a annoncé de l'autre, soit une meilleure fiscalité pour les familles vaudoises. Allez comprendre
Renseignements : Pierre-Yves Rapaz, 079 / 446 17 66 |
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Demi-mesures d'économie dans l'AI
(UDC) La hausse de la TVA en faveur de l'assurance-invalidité consiste une fois de plus à prélever davantage d'argent dans les poches des contribuables pour soutenir un système encourageant les abus. Or, il est temps de mettre fin à ces dysfonctionnements. Les mesures d'économie présentées aujourd'hui par le Conseil fédéral ne servent qu'à cacher la réalité du problème. L'UDC demande donc la mise en ouvre immédiate d'une réforme structurelle au niveau des dépenses de l'AI. Elle rejette en revanche tout financement additionnel préalable. Les mesures proposées aujourd'hui par le Conseil fédéral pour assainir l'assurance-invalidité ne sont pas convaincantes. Manifestement, ce gouvernement faible tente, par des demi-mesures d'économie, d'influencer la votation populaire sur la hausse de la TVA en faveur de l'AI. Or, ces proposition sont condamnées d'avance à l'échec, car le Conseil fédéral reporte à 2011 un assainissement dont l'AI a un urgent besoin. C'est beaucoup trop tard. Aussi longtemps que l'AI n'est pas assainie au niveau des dépenses, rien ne changera à la situation désolante de cette ouvre sociale. Il s'avère une fois de plus aujourd'hui que les partis du centre gauche ne cherchent pas sérieusement à réduire les dépenses de l'AI. La colère manifestée par les services cantonaux de l'AI face à un durcissement des contrôles est déplacée, car c'est la seule chose à faire pour stopper enfin les abus croissant dont font l'objet nos institutions sociales La lutte contre les abus dans l'AI est un premier pas dans la bonne direction. Le 18 juin 2007, donc un jour après la votation populaire sur la 5e révision de l'AI, l'UDC a présenté un programme d'assainissement complet de l'assurance-invalidité. Ce document indique clairement et indubitablement que l'AI peut être assainie par le biais des dépenses. Le monde politique dispose donc de propositions concrètes en vue d'une amélioration durable des finances de l'AI. Le Conseil fédéral est invité à lancer immédiatement une 6e révision de l'AI pour régler ce problème. Mais ce gouvernement préfère soutirer une fois de plus des milliards aux contribuables au lieu de s'attaquer aux problèmes structurels et aux dysfonctionnements de cette institution. Préférant sans doute partir à la retraite en laissant ce problème derrière lui, le chef du département concerné se contente d'arnaquer les contribuables suisses. L'UDC demande donc, en lieu et place de nouvelles hausses fiscales, une réforme structurelle pour corriger les dysfonctionnements et les abus, donc une 6e révision de l'AI. Voilà la seule manière d'assurer la pérennité de cette institution et de lui permettre de remplir sa tâche. Berne, le 10 septembre 2008 |
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Merci au Parti Bourgeois Démocratique. ( PBD ) Faut-il envier le tout nouveau PBD ou plutôt le plaindre ? Pour une formation politique qui n'a que quelques mois d'existence, présente que dans trois cantons, et finalement pouvoir s'enorgueillir d'être représentée au gouvernement de notre pays par deux Conseillers Fédéraux est un exploit qu'il sera dur d'égaler. Sans aucun doute, le PBD mérite la médaille d'or dans la course au Conseil Fédéral. Mais ne dit-on pas que tout ce qui brille n'est pas or ? En effet, en y regardant de plus près, on s'aperçoit rapidement que la médaille en question n'est dorée qu'en surface et qu'en la grattant, un métal moins noble apparaît. En se mettant à disposition de nos adversaires politiques pour éjecter un Conseiller Fédéral de son propre parti, l'élection de Madame Widmer-Schlumpf sera à tout jamais entachée d'un sentiment de déshonneur. Madame la Conseillère Fédérale aurait pu montrer de la grandeur et de la reconnaissance envers le parti qui lui a permis de faire carrière et signaler à la coalition rouge verte et noire qu'elle ne mangeait pas de ce pain là. Elle ne l'a pas fait et c'est avec sa conscience qu'elle doit désormais compter. Il y a quelques années déjà, Samuel Schmid avait
été traité de demi Conseiller Fédéral
UDC. Toute l'intelligentsia politico-médiatique avait crié
au scandale. Avec les refus d'adhérer au PBD du président UDC du Conseil des Etats, le grison Christoffel Brändli et de l'ancien Conseiller Fédéral UDC bernois Adolf Ogi, les sécessionnistes viennent d'essuyer leur première déconvenue. Il est aussi intéressant de relever que Christoph Brändli reproche au nouveau parti bourgeois démocratique grison son comportement dictatorial. Le PBD a rendu un fier service à notre parti en accueillant deux Conseillers Fédéraux élus sous l'étiquette UDC mais ne partageant pas ou rarement son programme. Par contre, comment ce parti sans groupe parlementaire et représentant quelques pourcent de l'électorat pourra-t-il justifier la candidature d'un représentant issu de ses rangs à la prochaine élection du Conseil Fédéral en décembre 2011 ? En conclusion, la politique de personnes qui a perturbé notre
parti doit maintenant céder la place à une politique au
service de notre pays. Je constate aussi avec satisfaction et soulagement
que notre section cantonale vaudoise est restée unie malgré
une appréciation différente par certains de nos membres
de l'affaire Widmer-Schlumpf. Gérald Nicod |
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Assemblée extraordinaire des délégués de l'UDC-CH à Sursee le 23 août 2008 L'école primaire a été au centre des débats
de l'assemblée extraordinaire des délégués
de l'UDC-CH tenue à Sursee dans le canton de Lucerne. Les parents éduquent, l'école forme Après l'ouverture de l'assemblée par le président
Brunner qui a mis en exergue l'apprentissage et l'effort, deux valeurs
fondamentales, les délégués ont eu l'avantage d'écouter
un exposé magistral du président de l'association des enseignants
allemands, Joseph Kraus. La suite de l'assemblée a permis à différents intervenants de prendre position sur l'importance de l'instruction qui pour l'UDC est à la base du succès en apportant satisfaction à l'individu et en corollaire prospérité à la collectivité. L'instruction et la formation ne doit en aucun cas rester l'apanage des milieux de gauche adeptes de la centralisation et de l'égalitarisme à tous crins. Notre Conseillère nationale Alice Glauser, dans une brillante intervention empreinte de bon sens a défendu le rôle prépondérant des parents dans l'éducation des enfants. Elle a rappelé que dans notre société si diverse et multiculturelle le noyau familial est de première importance, car c'est en famille que se forge la confiance qui permet à l'enfant de s'épanouir. L'école doit ensuite prendre le relais pour la formation. Pour notre parti, la maxime ¨ les parents éduquent et l'école forme ¨ est aujourd'hui encore d'une brûlante actualité. Ce n'est en aucun cas à la société de se substituer aux parents dans l'éducation des enfants. L'assemblée des délégués a en conclusion
de ce congrès spécial chargé à l'unanimité
la direction du parti et plus particulièrement la commission spécialisée
de préparer un document de fond détaillé qui va s'inspirer
des neuf principes suivants sur la formation. Madame Alice Glauser fera partie de cette commission, et nul doute que le document de fond qui sera élaboré permettra à notre parti de devenir un acteur incontournable dans le domaine de la formation. Gérald Nicod |
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LE GROUPE UDC DEMANDE des débats urgents sur l'armée et sur le prix de l'électricité
Le groupe parlementaire UDC a fixé aujourd'hui à Bâle les thèmes qui devraient faire l'objet de débats urgents durant la session d'automne à venir. Les conseillers nationaux et conseillers aux Etats ont décidé à l'unanimité que la priorité devait être donnée à la crise qui sévit dans l'armée ainsi qu'au prix de l'électricité. D'une part, il est absolument nécessaire que le Parlement se penche sur les dysfonctionnements dans l'armée et dans la conduite du DDPS et qu'il prenne les mesures de correction qui s'imposent. La coalition de centre gauche qui forme le gouvernement a le devoir d'intervenir rapidement pour remettre de l'ordre au département de la défense et pour rétablir la confiance dans l'armée suisse. D'autre part, il s'agit, en politique énergétique, d'atténuer les conséquences des hausses des prix de l'électricité qui résultent d'une stratégie erronée imposée par une idéologie de gauche. Il faut décharger l'économie et les citoyens et garantir une production d'électricité indigène fiable et avantageuse. Outre ces deux débats urgents, l'UDC déposera plusieurs interventions parlementaires sur des thèmes d'actualité:
Bâle, 6 septembre 2008 |
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LE GROUPE PARLEMENTAIRE UDC DEMANDE LA SUSPENSION DU PROGRAMME D'ARMEMENT
Le département fédéral de la défense ne cesse d'être secoué par de nouvelles affaires. Les dysfonctionnements vont de la séparation désastreuse de l'instruction et de la conduite militaire à l'administration hydrocéphalique du DDPS, en passant par une planification bâclée, le chaos dans le contrôle, l'entretien et la réparation du matériel et une armée de l'air non opérationnelle. L'armée n'a plus de direction et elle n'est plus apte à intervenir. C'est dire que le mandat central de l'armée, la défense nationale, est en péril. Réuni aujourd'hui à Bâle, le groupe parlementaire UDC a donc décidé de suspendre l'examen du programme d'armement présenté au Parlement jusqu'à ce que le Conseil fédéral ait répondu aux questions suivantes moyennant un rapport détaillé:
Bâle, 5 septembre 2008 |
| Les erreurs de la politique énergétique
coûtent des millions (UDC) La hausse massive du prix de l'électricité qui entre en vigueur le 1.1.2009 frappe l'économie suisse tout comme les clients particuliers. Tout le monde doit passer à la caisse. La faute en incombe avant tout aux partis du centre-gauche dont la stratégie erronée mise sur les énergies chères au lieu d'encourager les productions énergétiques plus avantageuses et qui ont fait leurs preuves comme l'eau et le nucléaire. L'UDC demande une réorientation de la politique énergétique et engage le conseiller fédéral Leuenberger à atténuer les effets de cette hausse des prix. L'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'électricité le 1.1.2009 apporte quelques changements fondamentaux sur le marché. Comme on l'a appris récemment, les tarifs électriques vont augmenter massivement, soit jusqu'à 25%. Ce développement est, d'une part, le résultat de la nouvelle évaluation des réseaux à laquelle l'UDC s'est opposée qui sera faite pour la première fois dans cette forme et qui rapproche les prix du niveau actuel du marché; d'autre part, les partis du centre-gauche, qui composent la coalition gouvernementale, portent une large part de responsabilité dans cette augmentation des prix. C'est en effet à tort que la tendance actuelle est qualifiée de "libéralisation". En réalité, il s'agit d'un semblant de libéralisation qui comporte de nombreux éléments poussant les prix à la hausse. Durant le débat parlementaire concernant la loi sur l'électricité, le PRD et le PDC ont rejoint une fois de plus le camp de la gauche, si bien que cette loi ne répond pas aux critères de l'économie de marché. On y a prévu des subventions de 0,6 ct./kWh au maximum pour les énergies alternatives et une société nationale des réseaux qui, elle aussi, coûte au consommateur (actuellement 0,9 ct./kWh). Des mesures abaissant les prix comme les regroupements de petits consommateurs, qui profiteraient ainsi également des avantages accordés aux grands, ont été refusées. Cette hausse des prix sur le marché reflète la stratégie purement idéologique qui consiste à renoncer aux agents énergétiques avantageux et efficaces comme l'eau et le nucléaire pour soutenir des agents énergétiques faibles et onéreux comme le solaire ou l'énergie éolienne. Dans le contexte d'une production électrique à peine suffisante au niveau européen et d'une pénurie prévisible, ces erreurs sont fatales et conduisent inévitablement à une forte hausse des prix. On s'attend de surcroît à d'autres mesures qui vont encore renchérir le courant électrique et provoquer une pénurie comme la hausse des droits d'eau ou encore le contre-projet à l'initiative populaire "eau vivante". La spirale des prix sur le marché de l'électricité pénalise surtout les petits consommateurs. Les petites et moyennes entreprises ainsi que les ménages privés, qui ne profitent pas de la libéralisation, doivent passer à la caisse. Ce développement défavorise fortement la place économique et industrielle suisse. L'UDC dépose dont les revendications suivantes:
Berne, 4 septembre 2008 |
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NE PAS DELEGUER L'ÉDUCATION DES PETITS ENFANTS A L'ÉTAT !
(UDC) L'absurdité de la politique de l'éducation voulue par la gauche atteint de nouveaux sommets. Le concordat intercantonal HarmoS enlève aux parents une bonne partie de leur responsabilité éducative. Alors que cet égalitarisme forcené imposé aux systèmes scolaires est vivement contesté, un nouveau "progrès" dans ce sens est annoncé: la Conférence des directeurs cantonaux des affaires sociales entend harmoniser même les structures d'accueil pour les petits enfants. On assiste ainsi à la multiplication des concordats intercantonaux qui visent à créer un nouveau niveau de l'Etat échappant au contrôle démocratique.
La Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique (CDIP) tente, par le truchement du concordat sur l'harmonisation de l'école, d'imposer une réglementation qui, dans les faits, a le caractère d'une loi. HarmoS oblige les cantons à se doter de structures d'accueil journalières pour les enfants. Même si les auteurs de ce projet ne cessent de prétendre le contraire, le fait est que ce concordat ne laisse quasiment aucune marge de manouvre aux cantons.
HarmoS remplace le diktat constitutionnel qui était envisagé afin d'imposer la mise en place de structures d'accueil pour toute la journée. Les forces politiques qui ont exigé ces structures pourront donc renoncer au projet constitutionnel initialement demandé. Voilà qui confirme bien les objectifs réels de ce concordat: une réforme constitutionnelle dans ce sens n'aurait eu aucune chance devant le peuple; HarmoS sert donc à imposer la même réglementation par des voies détournées. Les partis du centre-gauche, qui composent la majorité des organes responsables, neutralisent une fois de plus la démocratie directe par leurs manouvres.
Cette tendance est confirmée par l'annonce aujourd'hui d'un concordat qui règlera également la garde des petits enfants en dehors des familles. L'Etat enlève de plus en plus vite les enfants à leurs familles et mélange ainsi l'instruction publique, qui est son devoir, et l'éducation des enfants, qui appartient aux parents. Le mandat donné par la Commission de la science, de la formation et de la culture aux directeurs cantonaux des affaires sociales d'examiner l'uniformisation de la garde extrafamiliale des enfants en âge préscolaire est un pas de plus, après HarmoS, vers l'étatisation totale de l'éducation des enfants.
L'UDC combat avec véhémence ces tendances antidémocratiques et exige que la responsabilité éducative reste dans les mains des parents et que l'école se concentre sur son mandat de formation.
Berne, le 26 août 2008 |
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UDC International: 2 x NON à UNE POLITIQUE DE LA DROGUE DESTRUCTRICE
(UDC International) Réunie en assemblée générale en marge du Congrès des Suisses de l'étranger, UDC International a adopté des consignes de vote négatives concernant les deux projets sur la drogue soumis au peuple le 30 novembre. Elle recommande le rejet de l'initiative pour la dépénalisation du cannabis et la révision de la loi fédérale sur les stupéfiants. Les Suisses de l'étranger UDC ont constaté avec effroi les égarements dangereux de la politique suisse de la drogue. Par ailleurs, UDC International a décidé à l'unanimité de soutenir l'initiative pour l'imprescriptibilité de la pornographie enfantine et l' initiative limitant le droit de recours des organisations. En revanche, les Suisses de l'étranger UDC rejettent à l'unanimité l'initiative pour un âge de l'AVS flexible.
Le 30 novembre le peuple suisse vote sur l'initiative sur le cannabis et la loi révisée sur les stupéfiants. Ces deux projets sont marqués par une politique qui minimise les dangers des drogues et qui gère la toxicomanie au lieu de la combattre. Bien que les effets dévastateurs des drogues soient connus depuis des années, l'Etat résigne et s'arrange avec la situation existante. UDC International rejette catégoriquement cette politique.
De plus en plus les Suisses de l'étranger doivent constater à quel point la politique du laisser-faire pratiquée par les autorités suisses nuit à la réputation de notre pays. La Suisse est connue dans le monde entier comme pays exportateur de produits de cannabis et de pays où ces drogues sont négociées et consommées sans que les autorités n'interviennent avec la sévérité qui s'impose. Le fait que des milliers de toxicomanes soient alimentés en drogues par l'Etat et que ce dernier ne fait quasiment rien pour les écarter de leur dépendance est tout simplement impensable à l'étranger, y compris l'Europe.
Les membres d'UDC International appellent donc les Suissesses et les Suisses à voter massivement non à ces deux projets le 30 novembre prochain. Au lieu de capituler devant l'horreur de la drogue, l'Etat doit combattre rigoureusement la toxicomanie et donner aux toxicomanes une perspective de mener une vie sans drogues, une vie qu'ils peuvent déterminer eux-mêmes et qui reprend un sens. Or, cela n'est possible que par un combat sans compromis contre le commerce et la consommation de drogues.
Berne, 25 août 2008 |
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La responsabilité éducative des parents est aussi une
réalité de nos jours Notre époque est telle que tout le monde veut soccuper de tout mais personne nest responsable de rien. Tous sen mêlent et donnent leur avis qui nest souvent pas vraiment fondé sur une réflexion profonde pour le bien de lenfant, mais plutôt sur une mode pédagogique qui change au fur et à mesure que change le ou la chef du département de léducation cantonale. Léducation comme la formation de nos enfants est affaire de spécialistes, mais ces spécialistes ne sont pas toujours ceux que lon croit. Ce sont aux yeux de lUDC, en premier lieu les parents eux-mêmes puis les professeurs. Mon propos dans le débat daujourdhui est celui de la responsabilisation des parents dans léducation de leurs enfants. Car pour lUDC, on peut laffirmer avec force et conviction : ce sont les parents qui doivent éduquer leurs enfants et non la société actuelle par le biais de lécole ou de garderie éducative. La famille prodigue en son sein amour soin et attention pour ses membres, rien ne peut la remplacer et il faut mettre tous les atouts de son côté pour quelle puisse développer harmonieusement ces qualités indispensables à léquilibre de notre société actuelle. Notre parti met en évidence et soutient la forme la plus traditionnelle de la famille : il sagit des parents et leurs enfants qui auront le plus de contacts possibles entre les diverses générations. Il est vrai que ce schéma est de plus en plus mis à mal par la vie moderne, mais cest pourtant encore le choix préféré parmi des modèles qui nont pas fait meilleure preuve. Lorsquun couple décide de fonder une famille, il faudrait quil pense à sarrêter et à y réfléchir sereinement. Cest alors quil sera nécessaire de ralentir le temps et faire appel à quelques sages qui étaient les grands parents, les anciens, mais qui sont aujourdhui (moins avantageusement remplacés) par les psychologues pour donner les quelques bons plans permettant des choix judicieux. Se marier, vivre en couple, est une aventure longue et dangereuse, pleine décueils et de pièges tendus par la vie trépidante et rapide que nous menons actuellement. Les plaisirs sont vite consommés et qui doivent se renouveler sans cesse ; les obligations elles, qui sont souvent remises à demain. Après réflexion, deux personnes qui saiment et veulent des enfants seront aptes à organiser leur futur foyer, à prendre en main et à assumer léducation de leurs enfants. Ces personnes ne voudront pour rien au monde que la société vienne chez eux et leur dise que faire et que dire à leurs petits pour quils se débrouillent dans la vie. Les parents apprendront à leurs enfants le sens de la solidarité et de lentraide, le respect de soi et les autres ainsi que la maîtrise des conflits et la compréhension de leur environnement. Dans la famille les enfants trouveront amour, confiance protection et soutien tout au long de leur vie, ils pourront apprendre et développer ces sentiments de lenfance jusquau seuil de leur vie dadultes. Cest ainsi que lUDC voit en priorité le rôle de la famille et le lien qui unit un couple dans léducation des enfants. Dans notre société si diverse et multiculturelle, je ne reviendrai jamais assez sur limportance du noyau familial. Cest là que se forge la confiance dans ce monde, qui permet à lenfant de sépanouir, ensuite cest à lécole quil se formera. Toute famille à légal dune société est spécifique, mais dans chaque famille on y apprend à ses membres le respect des aînés, de lenvironnement, du pays. Cest au sein du cocon familial que lon apprend à se confronter les uns aux autres, que lon apprend à perdre et à gagner sans forfanteries. Cest là encore que lon peut voir dans les yeux de ses parents volonté, fierté ou inquiétudes et que lon apprend encore à ne pas dépasser les limites intimées. On pourra objecter que cette vie est idéale à lheure actuelle, et quon ne peut que tendre vers cet idéal avec bien des chances de ne pas y parvenir. Cest vrai dans un sens, mais sil est bon de préciser un but pour y arriver, je suis persuadée quénormément de familles y sont parvenues, sans éclats mais avec ténacité et honneur. Je sais aussi que de nombreuses familles daujourdhui relèvent le défi et je les en remercie. Celles-là qui ont à cur de soccuper de leurs enfants devraient pouvoir être aidées par une défiscalisation accrue ou en tous les cas devraient être exemptées de payer les frais communaux ou cantonaux à venir concernant laccueil des enfants de jour. Il serait complètement faux de les faire payer deux fois : pour leurs enfants et pour la communauté. La solidarité à des limites et notre parti veut clairement fixer ces limites! Si certains couples décident de former dautres formes de vie : en partenariat, en communauté ou autres, il est certain pour lUDC quils en ont la possibilité et le choix total, mais de notre point de vue, ils doivent pleinement et économiquement assumer leur choix. Cependant, je voudrai relever la difficulté de vivre aujourdhui pour les familles. En effet, il est de notoriété chiffrée que ce sont les familles qui tirent le diable par la queue dans notre société. Elever et éduquer des enfants demande engagement et frais certains, on ne peut le nier. Cest la raison pour laquelle notre parti prône une défiscalisation pour les familles, celles qui sengagent pour lavenir de notre pays doivent se voir récompensées par des baisses dimpôts. Surviennent aussi et sans crier gare quelque fois, divorces, violences, maladies ou deuils qui rendent léducation plus difficiles ou font voler en éclats la cellule familiale, Dans de telles situations, celle ou celui qui reste en charge des enfants risque de ne plus assumer. Cest alors et logiquement que lEtat a le devoir de soutenir car là est son devoir le plus honorable : soutenir les plus faibles dentre nous et non pas leur créer de multiples obstacles. On ne peut pas non plus passer sous silence les nombreux parents qui sont obligés de travailler en couple pour faire vivre leur famille. Ici aussi les cantons ne peuvent rester indifférents et doivent offrir des places daccueil en nombre suffisant en partenariat avec les parents et les entreprises privées. En conclusion, Mesdames et Messieurs, pour lUDC la maxime «les
parents se chargent de léducation et lécole
est source de formation» est aujourdhui encore dactualité.
Ce nest pas à notre société de se substituer
aux parents dans léducation des enfants. |
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L'apprentissage et l'effort font partie de la vie
Ce commentaire date de 1882. Le peuple avait alors massivement rejeté un projet d'uniformisation et décidé de maintenir les souverainetés cantonales dans l'instruction publique. Ce verdit est tombé après une campagne de votation véhémente comme ce fut souvent le cas à l'époque. La véhémence d'une campagne de votation s'explique par l'importance de l'enjeu, c'est-à-dire quand le peuple sent bien qu'il est directement concerné. Nous le voyons une fois de plus: les questions touchant à l'instruction publique secouent les gens. Il en était ainsi autrefois et cela n'a pas changé. Le manque de discipline dans les classes d'école, la violence dans les cours de récréation, les expériences pédagogiques de théoriciens coupés de la réalité et, aujourd'hui, le projet HarmoS, une nouvelle tentative d'uniformisation antifédéraliste, font réagir même des personnes qui, habituellement, ne s'intéressent guère à la vie politique. Des parents mais aussi des enseignants nous invitent vivement à nous battre pour que l'ordre revienne dans le chaos scolaire et pédagogique. A noter que ces appels à la raison ne proviennent pas seulement de la droite politique. Le souci pour la sécurité des enfants, pour un enseignement raisonnable et efficace, pour une formation répondant aux besoins réels et pour l'avenir de la société en général, ce souci touche toutes les couches de la population. Du moins en dehors des classes politiques dont l'insouciance est sans doute la seule caractéristique constante. Et nous devons malheureusement constater que ces soucis sont justifiés. Ils ne sont pas exprimés par des parents hypersensibles ou des pessimistes professionnels. Ils émanent de gens du peuple qui ne supportent plus d'assister tous les jours à l'échec de l'école publique. L'instruction est à la base du succès Car contrairement à d'autres pays, la Suisse fonde sa prospérité uniquement sur le facteur humain, sur la qualité de ses prestations, sur la fiabilité, l'exactitude, la précision, bref sur la valeur de son travail, le travail de tout le peuple. C'est ce qui nous distingue des Etats qui vivent de riches ressources naturelles et d'une mince couche de gens instruits, des pays où un petit cercle de jeunes gens sont formés dans des internats exclusifs pour passent directement des auditoires des universités dans les parlements professionnels ou les directions des administrations. A ce niveau encore, notre tradition démocratique et libérale montre ses effets: chacun doit avoir la chance d'être instruit et formé, chacun doit recevoir les outils qui lui permettront de forger son bonheur personnel. Les Suissesses et les Suisses ont saisi cette chance. Preuve en sont les succès de nos arts et métiers, de notre industrie, de nos entreprises de services. Songeons simplement à la notion de "qualité suisse" qui est devenue le label mondial des produits de qualité et des services fiables. Les performances de l'industrie suisse des machines, de l'horlogerie, de la pharmacie, des denrées alimentaires ou du tourisme sont impensables sans hommes et sans femmes disposant d'une bonne formation. L'économie suisse ne peut et ne veut concurrencer des productions de masse et des produits bon marché. Aussi longtemps que la Suisse offre une meilleure qualité que la Chine, la Coré ou les Pays d'Europe de l'Est, l'industrie suisse continuera de prospérer même si les salaires sont nettement plus élevés chez nous que dans les autres pays. L'échec de l'école sonne le glas de la prospérité Ce que les enfants ont appris hier détermine la société d'aujourd'hui. Ce que les enfants apprennent aujourd'hui marque la vie de demain. Ce n'est pas un hasard si les rénovateurs patentés de la société, donc la gauche politique, considèrent la politique de la formation comme un secteur-clef. Lorsqu'après mai 68 ils ont décidé de "marcher à travers les institutions", ils ont surtout réussi à occuper systématiquement le domaine scolaire. En prenant le contrôle de l'école, ils ont pris le contrôle de la jeunesse, ce qui leur permet d'influencer les générations à venir. Sur ce plan, la gauche a parfaitement réussi. Aucun autre domaine politique n'a été aussi systématiquement bouleversé ces dernières décennies par la gauche que l'instruction publique. Les socialistes ont passé par dessus bord les valeurs traditionnelles, qui ont fait leurs preuves, pour imposer leur propre conception des valeurs avec à la clé un échec retentissant. Le maître d'école, autrefois une autorité à laquelle on devait le respect, est devenu une sorte de copain; les notes ont été supprimées; les performances ont été dénigrées; l'ordre et la discipline sont devenus sujets de risée. Les résultats de l'étude PISA et surtout les plaintes des employeurs concernant le manque de volonté à l'effort des apprentis et des jeunes professionnels prouvent à l'évidence que "l'enseignement ludique" ne permet pas aux jeunes d'acquérir les facultés dont ils ont besoin pour entrer dans la vie professionnelle. N'est-ce pas une trahison des enfants que de leur refuser, pour des raisons idéologiques, une bonne préparation à la vie? Nous devons même constater que non seulement la volonté à l'effort, mais aussi la personnalité et le caractère des enfants pâtissent de l'enseignement à la mode soixante-huitarde. La consommation de drogues, le nombre d'enfants abandonnés à eux-mêmes, l'agressivité et la violence augmentent. Quand le fait de courber la classe devient normal, quand il est de bon ton de refuser l'effort, quand la criminalité juvénile augmente, quand des enfants violent d'autres enfants, nous récoltons les fruits d'une politique égarée. D'une politique voulue par la gauche! Nous avons besoin de valeurs conservatrices Il s'agit, pour commencer, de délimiter les tâches des parents et les tâches de l'Etat. D'un côté, de plus en plus de parents n'assument plus leurs responsabilités éducatives et croient pouvoir déléguer cette tâche à l'Etat. De l'autre côté, des fonctionnaires aux convictions collectivistes cherchent à étatiser l'éducation des enfants. Nous devons stopper ce développement. Il doit être parfaitement clair que les parents sont responsables de l'éducation des enfants alors que l'Etat s'occupe de la formation de ces derniers. Les parents qui refusent d'admettre cela doivent être placés devant leurs responsabilités. L'école doit être là pour les enfants et ne plus servir de terrain d'exercice aux théoriciens de la pédagogie. Au lieu de confronter constamment les enseignants et les enfants à de nouvelles expériences réformistes, à de nouvelles langues étrangères et de nouvelles disciplines, il faut enseigner à nouveau aux enfants les compétences fondamentales que sont la lecture, l'écriture et le calcul. Les enfants doivent apprendre à l'école ce dont ils auront réellement besoin dans la vie. Les enseignants doivent redevenir des autorités auxquelles on doit le respect. Infiltrées par la gauche, les institutions de formation des enseignants ne préparent plus ces derniers à la réalité scolaire; des psychologues et autres travailleurs sociaux leur compliquent la vie professionnelle. Or, les enseignants doivent recevoir une formation qui leur permette de diriger une classe d'école et d'assumer la responsabilité de la formation de leurs élèves. L'enseignement est également compliqué par les conséquences d'une immigration incontrôlée. Le nombre croissant d'élèves de langue étrangère pose des problèmes quasi insurmontables aux enseignants. Mais la langue n'est pas le seul problème; il y a aussi le contexte social et religieux. On constate en particulier que les femmes, qui font la majorité du corps enseignant au niveau primaire, ne sont plus naturellement acceptées dans leur fonction. Mais je tiens à le dire fermement: ce n'est pas seulement le problème des femmes; c'est le problème de toute la société quand des immigrants placent leur religion ou leur éthique originale ou tribale au-dessus des valeurs de la société occidentale. Et il n'y a qu'une seule réponse à leur donner: celles et ceux qui ne veulent pas s'adapter doivent quitter le pays! La discipline et l'ordre doivent être rétablis. Or, cela n'est pas possible sans imposer le respect de l'enseignant. Les enseignants et les autorités scolaires doivent donc disposer de sanctions efficaces. Il faut aussi réagir sans équivoque à d'autres formes de refus, comme, par exemple, au refus de participer aux leçons de natation obligatoires: nos règles sont valables pour tous! Les efforts de formation ne porteront des fruits que lorsque la politique scolaire aura repris une certaine continuité, lorsque l'ordre sera revenu dans les salles de classe, lorsque les exigences auxquelles doivent répondre les écoliers auront été clairement définies. On peut résumer fort simplement les principes qui ont fait leurs preuves dans l'instruction publique: l'apprentissage et l'effort font partie de la vie. Cela doit être accepté. Voilà la seule manière de sauvegarder les qualités qui ont fait la prospérité de la Suisse. Voilà la seule manière d'éviter que les plus petits et les plus vulnérables de la société ne soient abandonnés à une désorientation destructrice. Voilà la seule manière de relever les défis de demain. Nous devons prendre au sérieux les appels à l'aide des
enseignants et des parents. C'est le devoir du premier parti politique
de suisse de s'attaquer aux lancinants problèmes scolaires qui
affectent notre pays. Notre congrès d'aujourd'hui doit nous permettre
de nous fixer un cap. Aujourd'hui, nous débutons notre action en
commençant par la base, l'école primaire. Nous nous concentrons
sciemment sur ce secteur du vaste domaine de l'instruction publique. Je
vous remercie de votre participation et je me réjouis d'assister
à un débat engagé. |
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Non à l'égalitarisme scolaire voulu par les partis gouvernementaux
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DDPS: REMPLACER LE CHEF, CLARIFIER LE MANDAT, GARANTIR LA SÉCURITÉ
DU PAYS
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Appel au conseiller fédéral Merz: il faut revoir le
budget! La haute conjoncture momentanée permet d'annoncer pour le compte financier un excédent de recettes de 3 milliards de francs (au lieu de 1,1 milliard comme prévu). Par contre, le compte extraordinaire s'achemine vers un découvert de quelque 5 milliards de francs, si bien qu'il résultera un déficit d'environ 2 milliards et cela à une période de haute conjoncture! L'UDC tient à rappeler que dans les années à venir le compte extraordinaire de la Confédération grèvera lourdement les finances fédérales. Que l'on songe simplement au refinancement supplémentaire de la caisse de pension des CFF, à la garantie des assurances sociales étatiques (AVS, AI, AC, APG) ainsi qu'aux prêts accordés au fonds FTP. Face aux perspectives conjoncturelles internationales et au développement intérieur, notamment dans le secteur financier, le Conseil fédéral doit absolument prendre le contrôle de la situation afin que les événements financiers tragiques des années nonante ne se renouvellent pas. L'UDC invite le Conseil fédéral à serrer sérieusement la ceinture dans le budget 2009 et le plan financier. Il s'agit d'adapter les tâches publiques et de corriger le cap. L'Etat ne doit assumer que les tâches strictement nécessaires et réduire enfin ses dépenses. Voilà la seule manière pour le Conseil fédéral d'empêcher un nouvel et massif alourdissement de la dette publique dans les années à venir. En outre, le Conseil fédéral doit concrétiser enfin les allègements fiscaux prévus et indispensables en faveur des familles et des entreprises. L'UDC poursuit inlassablement son engagement pour une baisse des impôts dont profitent tous les contribuables et continuera de combattre avec détermination toute hausse des impôts, taxes et redevances. Berne, le 6 août 2008 |
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L'histoire c'est le présent
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Le conseiller fédéral schmid n'est plus tolérable En suspendant provisoirement Roland Nef, le conseiller fédéral Schmid cherche avant tout à gagner du temps au lieu de s'attaquer à la racine du mal. Cette attitude prouve une fois de plus qu'il est incapable de résoudre la crise qui a saisi son département et d'assumer ses responsabilités. Le moment est venu de tirer les conséquences qui s'imposent de cette affaire. Si Samuel Schmid avait fait correctement son travail avant l'élection de Roland Nef, cette crise n'aurait jamais éclaté. Au lieu de faire les vérifications de sécurité prescrites dans les délais utiles, donc avant l'élection, et d'informer en détail le collège électoral, donc le Conseil fédéral, le ministre de la défense a cherché la solution de la facilité pour pousser le candidat de son choix à la fonction suprême de l'armée. Les reproches contre le chef de l'armée ayant été rendus publics, Samuel Schmid a d'abord tenté de minimiser l'affaire et de la présenter comme une bagatelle. Or, quelques jours plus tard, il reproche à son collaborateur d'avoir abusé de sa confiance et le laisse tomber. Le fait qu'il impose de surcroît à Roland Nef le fardeau de la preuve est encore une fois inquiétant. En clair, ce dernier doit maintenant fournir les documents que le conseiller fédéral a omis, par négligence ou intentionnellement, de lui demander quand il était encore temps. Roland Nef est aujourd'hui sacrifié par un ministre de la défense qui tente ainsi de dissimuler ses graves manquements en tant que chef du DDPS. Cette manière de se débarrasser de ses responsabilités est particulièrement perfide. Accessoirement, on notera que l'incompétence de Samuel Schmid coûtera quelque 300 000 francs aux contribuables suisses au cas où, effectivement, le chef de l'armée est licencié. Ce n'est pas la première erreur du conseiller fédéral Samuel Schmid, beaucoup s'en faut. Il est donc grand temps d'agir. Manifestant une fois de plus sa faiblesse en tant que chef du DDPS et ostensiblement incapable de corriger les dysfonctionnements qui minent ce département, Samuel Schmid doit se retirer du Conseil fédéral. L'UDC proposera donc à la séance de la Commission de politique de sécurité de vendredi prochain d'inviter Samuel Schmid à démissionner du gouvernement. De plus, la Commission de gestion doit analyser la situation qui règne actuellement au département de la défense en examinant plus particulièrement le système de sélection des cadres. Berne, 23 juillet 2008 |
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LE SECRET BANCAIRE N'EST PAS NéGOCIABLE La place financière est un facteur central de l'économie suisse. Des centaines de milliers d'emplois en dépendent directement ou indirectement et des recettes fiscales pour plusieurs milliards de francs y sont générées. La Suisse a acquis une réputation exceptionnelle dans le domaine financier. Outre la stabilité politique du pays, une monnaie indépendante et forte ainsi qu'une infrastructure bancaire performante, le secret protégeant les clients des banques y a largement contribué. L'OCDE, l'Union européenne et, depuis ce printemps, l'Allemagne en première ligne font pression sur la Suisse dans le but de démanteler ou du moins de miner le secret protégeant les clients des banques. Des déclarations faites hier par des membres du Sénat américain indiquent une fois de plus que les Etats-Unis poursuivent la même stratégie. Ces attaques contre l'indépendance de la Suisse sont devenues intolérables. Il faut en outre rappeler une fois de plus avec force que la remise incontrôlée de données concernant des clients est contraire au droit suisse et doit être poursuivie d'office. L'UDC s'engage totalement pour le secret protégeant les clients des banques et exige donc que le Conseil fédéral en fasse autant sans accepter de compromis. Le secret protégeant les clients des banques est d'une importance capitale pour la Suisse et il n'est donc pas négociable. Avec cette réglementation la Suisse protège en effet des valeurs fondamentales de la démocratie directe: la sphère privée, la propriété privée et la liberté des citoyens. Cette garantie de la propriété et de la sphère privées semble se perdre dans les autres pays qui, partant, abandonnent progressivement les principes de la démocratie. Il ne faut pas que ce développement navrant s'étende à la Suisse. La sauvegarde de valeurs fondamentales comme la sphère privée et la propriété privée sont des piliers centraux de notre Etat et se basent sur la tradition suisse de la responsabilité individuelle et citoyenne. L'UDC se bat sans compter pour ces valeurs. Berne, 18 juillet 2008
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Assemblée des délégués de l'UDC-CH du samedi 5 juillet 2008 à Brigue C'est sous un soleil éclatant et une chaleur étouffante
que s'est déroulée à Brig la deuxième assemblée
des délégués de l'UDC-CH en 2008. L'ancienne section cantonale UDC des grisons n'ayant pas fait opposition
contre son exclusion suite à la malheureuse affaire Widmer-Schlumpf,
l'assemblée des délégués a eu la joie d'accueillir
la nouvelle section cantonale UDC des grisons représentée
par son Président Jon Peider Lemm et son comité accompagné
d'un certain nombre de nouveaux membres parmi lesquels Paul Accola, ancien
vainqueur général de la coupe du monde de ski en 1992. Notre
parti est à nouveau présent dans tous les cantons de notre
pays. Le Président Brunner a souhaité longue vie à
la nouvelle section des Grisons et bonne chance dans son développement. Gérald Nicod |
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Communiqué de presse
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Communiqué de presse
(UDC) Les partis gouvernementaux, soit le PS, le PDC et le PRD, ont décidé de fusionner la poursuite de la libre circulation des personnes avec l'UE et son extension à la Roumanie et à la Bulgarie en un seul projet, procédé trompeur et antidémocratique s'il en est. La garantie constitutionnelle de l'expression sûre et fidèle de la volonté populaire est ainsi violée et une éventuelle votation populaire ne serait qu'une pantalonnade. La direction de l'UDC Suisse recommande donc aux organes compétents de renoncer à ce qui ne serait qu'un faux-semblant de référendum.
En liant les deux projets de libre circulation des personnes, à savoir la poursuite de la libre circulation avec les 25 anciens membres de l'UE, d'une part, et l'extension de cet accord à la Roumanie et à la Bulgarie, d'autre part, la majorité du Parlement a privé les citoyennes et les citoyens du droit d'exprimer librement et fidèlement leur volonté concernant les deux objets. Une votation qui consiste à ne donner qu'une réponse à deux projets distincts est dépourvue de tout sens; ce n'est qu'une pantalonnade indigne de notre démocratie. Ainsi, un référendum lancé contre ce "paquet" trompeur et antidémocratique ne serait qu'un faux-semblant de référendum.
Le partis gouvernementaux PS, PDC et PRD capitulent par ce procédé devant les pressions indécentes de l'UE qui, en menaçant de faire agir la "clause de la guillotine", a influencé directement les délibérations et les décisions du Parlement suisse. En mettant sous tutelle les citoyennes et les citoyens suisses, les partisans de l'adhésion de la Suisse à l'UE se font une fois de plus les complices de ces procédés sournois qui révèlent les énormes déficits démocratiques de l'UE. Les partis gouvernementaux se font les fossoyeurs de la démocratie directe.
La direction de l'UDC Suisse recommande donc aux organes compétents du parti de renoncer à ce faux-semblant de référendum et de ne pas prêter main à ce qui est une escroquerie de la démocratie directe. Les comités directeur et central en décideront le 4 juillet, puis l'assemblée des délégués tranchera définitivement le 5 juillet.
L'assemblée des délégués est également invitée à donner le mandat au parti de préparer des propositions pour empêcher à l'avenir des agissements antidémocratiques de ce genre et pour renforcer la démocratie directe, les droits populaires et l'indépendance du pays. La direction du parti propose à cet effet de soutenir activement l'initiative populaire "pour le renforcement des droits populaires dans la politique étrangère (accords internationaux: la parole au peuple!)" afin que le peuple ait à l'avenir les moyen de lutter contre ces agissements antidémocratiques.
Pour stopper l'influence croissante de l'UE sur notre pays et mettre fin aux manipulations antidémocratiques inspirées par Bruxelles, l'UDC continue de s'opposer avec véhémence à l'adhésion de la Suisse à l'UE et exige du Conseil fédéral qu'il retire enfin sa demande d'adhésion déposée à Bruxelles.
Berne, 27 juin 2008 |
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Communiqué de presse Réduire le prix des articles de luxe et renchérir le pain?
(UDC) L'UDC rejette le taux unique de TVA proposé aujourd'hui par le Conseil fédéral. Cette mesure est en fait une augmentation sournoise de la charge fiscale et, de surcroît, défavorise une fois de plus les familles et les personnes ayant des petits revenus. Elle est donc inacceptable.
La simplification de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) présentée aujourd'hui par le Conseil fédéral prévoit notamment un taux unique de 6,1% qui remplacerait le système actuel à trois taux (7,6% en général, 3,6% pour l'hôtellerie et 2,4% pour les biens de première nécessité). Le passage à ce taux unique aurait pour effet de renchérir les produits alimentaires de base alors que le prix des biens de luxe baisserait. L'UDC rejette catégoriquement ce projet qui, une fois de plus, prétérite avant tout les familles avec enfants et les bas revenus par une augmentation de la charge fiscale.
Les chances que cette réforme soit acceptée par le peuple sont extrêmement faibles. En clair, le Conseil fédéral continue de mener une politique à côté des besoins des citoyennes et des citoyens.
En 2007 déjà, l'UDC avait relevé que le problème réside moins dans le nombre de taux de TVA que dans la jungle législative qui entoure cet impôt. La réduction du nombre d'exceptions est certes utile en principe, mais il est évident aussi que des branches importantes de l'économie suisse, comme par exemple l'hôtellerie et le tourisme, doivent continuer de profiter de conditions spéciales pour rester compétitives dans la concurrence internationale.
Le Conseil fédéral s'obstine néanmoins à faire passer son idée d'un taux unique contre l'opposition des partis politiques et, surtout, de tenter une fois de plus d'augmenter, par des voies détournées, les recettes fiscales de l'Etat. La conséquence la plus choquante de cette politique est que les consommateurs ayant de petits revenus, les familles nombreuses et les rentiers seraient davantage imposés, alors que la consommation de luxe serait déchargée. Comment justifier une mesure qui renchérit le pain, mais réduit le prix de marchandises onéreuses?
La mesure de correction sociale proposée par le Conseil fédéral n'est qu'un leurre. Si le résultat de ce projet est de tirer l'argent des poches des petites gens pour ensuite le redistribuer via un appareil bureaucratique, le moindre bon sens commande de renoncer d'emblée à ce mécanisme et de laisser l'argent dans les poches des citoyens.
Pour toutes ces raisons, et aussi parce qu'elle a promis à ses électrices et électeurs de réduire les impôts pour tous, l'UDC se battra fermement contre les propositions du Conseil fédéral.
Berne, 26 juin 2008 |
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Le parlement trompe le peuple La poursuite de la libre circulation des personnes avec les anciens Etats membres de l'UE et l'extension de l'accord correspondant à la Roumanie et à la Bulgarie ont été fusionnées et adoptées sous la forme d'un seul projet. Ce procédé, que le Parlement a choisi sous l'impulsion de la gauche avec l'aide du PDC, est éminemment antidémocratique. La réunion de ces deux projets en un seul est en réalité une manière de placer le peuple sous tutelle. Le souverain ne peut en effet répondre qu'une seule fois à deux questions distinctes. Ce procédé n'est pas conforme aux règles qui avaient été initialement admises. Les partisans de la libre circulation des personnes ont jusqu'ici toujours affirmé qu'il serait possible de voter séparément sur toutes les extensions de l'accord de libre circulation à de nouveaux Etats: Il n'existe pas d'automatismes dans la libre circulation des personnes. Joseph Deiss, ancien conseiller fédéral, 20.08.2005 Au cas où l'UE accueille d'autres pays ( ) il sera toujours possible de voter en Suisse sur l'extension de cet accord à ces pays. Micheline Calmy-Rey, conseillère fédérale, 08.09.2005 Le fait qu'une telle extension soit à l'ordre du jour en même temps que la poursuite de la libre circulation des personnes en général ne change rien à la situation initiale. La fusion des deux projets est une manière d'éluder la démocratie directe. Une fois de plus, la Suisse s'apprête à accepter tacitement les exigences de l'UE sans demander l'aval du peuple. L'UDC combat l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et à la Bulgarie, car ce projet sert avant tout les intérêts de l'UE alors que la Suisse n'en tire quasiment aucun avantage direct. La lamentable manipulation du PDC et des partis de gauche contraint désormais l'UDC de lancer le référendum contre le paquet global. Le peuple doit pouvoir se prononcer sur cet important objet. Il est injustifiable de ne lui permettre qu'une seule réponse à deux questions distinctes. Ce procédé trahit surtout la peur que les partisans de ce projet ont du peuple. Voilà l'unique raison expliquant cette tentative de tromper les citoyens par un procédé antidémocratique. Berne, 12 juin 2008 |
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Eurofoot 2008, afflux massifs de supporters. Serons-nous à la hauteur ?
Rien que dans la ville de Lausanne, près de 10'000 personnes seront attendues devant l'écran géant de la plus grande UBS Arena de Suisse, sur le site de Bellerive, lors des retransmissions de 27 des 31 matches programmés. L'attrait, de ces rencontres sera encore plus grand en sachant que près de 9'000 places seront gratuites. De nombreuses animations culturelles et sportives viendront encore se greffer à la manifestation. En plus de l'arène, 23 tentes seront érigées pour accueillir, entre autres, les Villages du Monde, des Saveurs et des Sports. "En spectateurs cumulés, il y aura autant de monde que dans un des 4 stades de Suisse," se réjouit Daniel Brélaz, syndic de Lausanne. Pour lui, c'est l'occasion de promouvoir la région. Faut-il voir encore de quelle manière ! Au regard de la manifestation "non autorisée" du 1er mai dernier, à Lausanne, où environ 200 jeunes anarchistes et anticapitalistes ont semé le trouble et causé pour quinze mille francs de casse, en l'espace de quelques minutes, nous sommes en droit de nous poser la question si nos dirigeants communaux seront aptes à gérer des événements particuliers pouvant découler des comportements souvent violents des fans de football. Imaginons un instant, que quelques milliers de supporters viennent à déclencher une émeute après la défaite de leur équipe favorite. Il y a peu de chance que nos quelques valeureux policiers lausannois, quand bien même appuyés par des gendarmes vaudois et d'autres collègues du concordat romand, puissent éviter que des dégâts importants et factures salées ne viennent ainsi gâcher cette belle fête. A un moment donné, il faut avoir le courage d'afficher ses forces et sa police, quand bien même cela pourrait choquer certaines personnes, et ne pas avoir peur d'une confrontation directe entre les semeurs de trouble et les représentants de la sécurité publique. C'est peut-être le prix à payer pour enfin se faire respecter et pouvoir profiter pleinement de cet Euro 2008 qui se veut l'événement footballistique de l'année. Philippe Ducommun |
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CARBURANTS ET COMBUSTIBLES: L'UDC DEMANDE UNE BAISSE DES IMPÔTS
ET TAXES Le prix du pétrole a littéralement explosé ces derniers mois et ces dernières semaines. Fin mai, le baril de pétrole brut notait plus de 133 dollars. On ne voit pas quand ce développement pourrait s'arrêter. La forte hausse du prix du pétrole et, partant, des prix des carburants et combustibles détériore massivement les conditions-cadres de l'économie suisse. Un carburant cher renchérit la production et le transport, donc les produits de consommation quotidienne. Quant à la hausse du prix des combustibles, elle alourdit les charges annexes des locataires et des propriétaires de logements. La multitude des impôts qui pèsent sur les produits pétroliers aggrave encore cette situation. Le prix de l'essence en Suisse est composé à raison de près de la moitié d'impôts, de taxes et de redevances. La Suisse ne pouvant pas influencer les prix sur le marché mondial, la politique doit intervenir contre l'imposition excessive des carburants et des combustibles. L'UDC déposera donc plusieurs interventions parlementaires durant cette session pour combattre la hausse des prix. Elle avance notamment les exigences suivantes: - soumettre les carburants et les combustibles au taux privilégié
de TVA de 2,4% qui grève les produits de première nécessité; Sur proposition du groupe UDC, le débat urgent qui aura lieu durant la troisième semaine de la session parlementaire portera sur des mesures visant à soulager les citoyens et l'économie face à la hausse du prix des matières premières. Par ces mesures, l'UDC garantit que les conditions-cadres de l'économie suisse cessent de se détériorer malgré la hausse des prix sur le marché mondial et que les charges qui pèsent sur l'économie et les citoyens ne débordent pas. Bern, 3 juin 2008 |
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LES ADVERSAIRES DE L'INITIATIVE DOIVENT MAINTENANT ASSUMER LEURS RESPONSABILITÉS L'UDC prend acte avec regret du refus de l'initiative sur les naturalisations. Ce choix confirme la perte de pouvoir des communes au profit des tribunaux et des administrations. Il bétonne définitivement le droit subjectif à la naturalisation. L'influence des cultures, mentalités et religions en Suisse se renforcera, tout comme se renforceront les conséquences négatives des naturalisations en masse d'étrangers mal intégrés, à savoir la criminalité et les abus sociaux. Le résultat obtenu par l'initiative sur les naturalisations dépasse le potentiel électoral de l'UDC. Ce constat a d'autant plus de valeur que l'UDC a dû se battre seule contre tous les autres partis, contre les médias et contre le Conseil fédéral. La conseillère fédérale qui prétend représenter l'UDC au gouvernement s'est même battue en première ligne contre l'initiative de ce même parti. Les adversaires de l'initiative sur les naturalisations ont répété plusieurs fois pendant la campagne qu'ils étaient aussi en faveur de critères de naturalisation plus sévères. En faisant cette promesse, les adversaires de l'initiative le Conseil fédéral et les partis gouvernementaux ont pris leurs responsabilités. Ils ont maintenant le devoir de prendre et d'imposer des mesures rigoureuses pour corriger les dysfonctionnements actuels. L'UDC surveillera la manière dont ses promesses seront tenues et continuera de se battre pour une politique de naturalisation prudente.
1. En refusant l'article sur la santé, nous avons malheureusement raté une chance d'apporter plus de concurrence, d'efficacité et de transparence au secteur de la santé publique. Or, ce sont là précisément les principes qu'il faudrait réaliser pour stabiliser les coûts de la santé. 2. Malgré le refus de l'initiative "souveraineté du peuple sans propagande gouvernementale, l'UDC est toujours d'avis qu'il faut intervenir dans ce domaine. La formation de l'opinion et les campagnes de votation sont en premier lieu l'affaire des partis politiques et le Conseil fédéral doit limiter ses activités d'information et rester objectif. Berne, 1er juin 2008 |
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Penser à contre courant est un exercice à haut risque. Rien ne vous fut épargné, ni les abandons, ni les trahisons, ni les lâchetés, ni les basses insultes, ni les ignobles calomnies. Vous avez prêché l'enracinement. D'autres penseurs l'ont fait avant vous. Un seul exemple : Simone Weill (1909-1943). Cette philosophe a montré que l'enracinement est inséparable de la condition humaine, au risque de perdre tous les repères. Pour accéder au sommet de l'universel, encore faut-il gravir les marches du particulier. Tout cela est contraire à l'idéologie dominante. Aux yeux de ses caciques, l'enracinement est source de racisme, plus ridicule encore, ce qui n'est pas à gauche, politiquement parlant, est injustice et égoïsme. M. Blocher, vous avez été la cible du terrorisme intellectuel, soit d'un système totalitaire qui vise avant tout à supprimer la parole aux contradicteurs. Dans ce système abject, tout opposant est attaqué non sur ce qu'il pense, mais sur les pensées qu'on lui prête. Notre espoir est de savoir que vous n'êtes pas de ceux qui se laissent pousser sous les fourches caudines, de ceux qui plient face aux oukases de l'orthodoxie officielle. Avec vous, nous voulons vivre libre, c'est-à-dire debout, fiers de nos ancêtres, de nos droits et de nos devoirs immémoriaux !
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Ce que veulent les Jeunes UDC vaudois VAUD. Après la décision de l'UDC vaudoise de soutenir l'exclusion d'Eveline Widmer-Schlumpf et de la section grisonne proposée par le parti suisse, les Jeunes UDC du canton donnent leur version des faits et se racontent.
Ils sont huit, ils ont entre 17 et 29 ans; selon les statuts, on est jeunes jusqu'à 35 ans. Urbains ou campagnards. Etudiants, employés, cols bleus, fils de paysans. Il y a Kevin Grangier, président de la section des Jeunes UDC vaudois. Puis Michele Losa, secrétaire cantonal; Kevin Hynes, président des jeunes du district de Morges; Valentin Mercier, président de Lavaux; Grégoire Rapaz, président d'Aigle, le fils de Pierre-Yves, chef du groupe UDC au Grand Conseil; César De Pasquale et Benoît Robert, respectivement vice-président et président à Lausanne; et finalement Nicolas Dayer, vice-président cantonal. Un même terreau Ils revendiquent des rapports d'amitié dans un même terreau politique. Ils veulent un canton capable d'imposer sa voie, maître de son sort, affranchi de la Suisse alémanique. Pas de suivisme donc. En revanche, la ligne de l'UDC suisse s'impose, mais les spécificités vaudoises «ne doivent pas s'effacer». Kevin Grangier donne le ton. Déjà institutionnel. Les autres font preuve de davantage de spontanéité. Ils s'interrompent, se contredisent. Surtout quand Nicolas Dayer déclare «ne pas se sentir représenté par les deux conseillers fédéraux UDC». Grégoire Rapaz défend Samuel Schmid. Il nuance aussi le cas d'Eveline Widmer-Schlumpf. D'ailleurs, les Jeunes UDC -240 membres, une centaine de plus depuis décembre 2007- étaient et sont partagés sur la question. Mardi soir, à Poliez-le-Grand, dans le Gros-de-Vaud, lors d'une assemblée de près de 200 délégués, ils n'ont pas déterminé le vote qui a abouti à l'exclusion de la ministre. Contre l'image d'un parti divisé entre vieux et jeunes UDC, ou entre urbains et agrariens, ils incarnent des clivages plus complexes au sein du parti. Qui ne dépendent ni exclusivement de l'âge, ni seulement de la géographie. Mais plutôt, à les entendre, de la façon dont chacun, plus personnellement, apprécie l'influence de l'UDC suisse sur les Vaudois. Voilà pourquoi Kevin Grangier récuse le conflit qui opposerait une vieille UDC à une nouvelle. Certes, ils admettent tous que, depuis l'apparition de Christoph Blocher, les méthodes et les contenus ont changé. Pour certains, le succès du Zurichois a motivé l'adhésion au parti. Vivre ensemble dans un même parti La gageure maintenant, insiste le président cantonal, est de faire vivre ensemble l'ancienne garde PAI, agricole, plutôt consensuelle, rattachée au centre droit modéré, avec la tendance «blochérienne». Il ne s'agit pas de les diviser ou de museler la première au profit de la seconde. Même si l'assemblée de mardi a servi surtout «à laver le linge sale en famille», l'essor futur de l'UDC et du canton a besoin d'unité, reconnaît très officiellement Kevin Grangier. Alors, ils sont tous prêts à se dire d'accord sur le fond politique, «à 95% au moins». Ils avouent leur goût pour les traditions du pays, chères au parti. Ils ne renient pas non plus les manières musclées, provocatrices dont il est coutumier. L'affiche des moutons ne les a pas scandalisés. «Mais nous ne sommes ni racistes ni xénophobes.» Ils proclament avoir toujours barré la route aux extrémistes. Kevin Grangier explique: «C'est du marketing politique, le but est de marquer le coup, susciter le débat.» Bref, ces Jeunes UDC avaient envie de politique, ils demandaient des vraies confrontations sur des positions claires, exprimées sans détours, à droite. L'UDC a répondu et répond à leurs attentes. Et si on leur reproche populisme et démagogie, ils protestent. «C'est le langage simple, et non pas simpliste, qui sait parler à la population», prétend Kevin Hynes. Puis, il développe: «Qui a gagné les élections d'octobre? nous et les Verts, eux aussi capables de dire les choses avec netteté sur l'environnement.» Kevin Grangier avoue que le bon sens UDC, qui consiste à pointer du doigt un problème et de proposer une solution, est l'une des raisons qui l'ont poussé à s'engager. Engagement très concret, sur le terrain, près des gens et non pas calés dans les fauteuils parlementaires comme ils le déplorent dans le cas de certains élus UDC. De cette façon, assure Kevin Grangier, la nouvelle génération gagnera en compétence et saura enfin assumer sa force à droite, après tant d'années passées dans l'ombre des radicaux et des libéraux. Force d'opposition, certes, mais aussi de proposition. Désormais fiers d'être UDC et Vaudois. Sans peur de s'afficher publiquement, alors qu'ils évoquent les insultes dont ils «ont été victimes». Mais le passé est passé. Maintenant, la balle est dans leur camp et ils comptent tirer au but. |
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Communiqué de presse UDC-Vaud L'UDC Vaud en faveur de l'exclusion de Mme Eveline Widmer-Schlumpf et de la section cantonale des Grisons
Après un débat constructif, les délégués ont approuvé la démarche d'exclusion de Mme Eveline Widmer-Schlumpf de l'UDC Suisse par 114 voix favorables, 28 contre et 3 abstentions. En ce qui concerne l'exclusion de la section des Grisons de l'UDC Suisse, les membres du Congrès se sont résignés par 78 voix contre 70 à soutenir l'éviction de la section cantonale des Grisons. Ce vote met un terme à un débat interne de plusieurs semaines, alimenté en particulier par la classe politique et les médias, qui a perturbé la mise en uvre de la stratégie de croissance de l'UDC Vaud. Dès maintenant ce dossier est clos et notre parti s'attèle à mettre en uvre sa nouvelle stratégie en vue des échéances électorales de 2011-2012.
Renseignements : Claude-Alain Voiblet |
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COMMUNIQUE DE PRESSE Lausanne, le 25 avril 2008 Madame, Monsieur, C'est avec grand effroi que les Jeunes UDC Vaud ont appris l'agression de deux policiers de la commune d'Aigle. En effet lors d'une intervention dans un café de la petite ville du Chablais, deux fonctionnaires de police ont été roués de coups par un groupe de jeunes. Par la suite les deux employés de l'Etat ont du être hospitalisés pour soigner leurs blessures et l'un d'eux est toujours en arrêt de travail. Durant cet acte de violence, certaines de ces jeunes ont même filmé la scène avec leurs téléphones portables. Nous remarquons ici un acte inadmissible nous prouvant une fois de plus la montée de la violence chez les jeunes. En effet, comme le montrent les statistiques de l'OFS, et comme expliqué dans la résolution acceptée à l'unanimité lors de l'assemblée générale des Jeunes UDC Vaud, les cas de brutalité ont fortement augmenté durant les dernières années. De plus nous voyons ici que la méthode de "Happy Slapping" est toujours à la mode et qu'il s'agit d'une façon de s'amuser pour certains jeunes (24heures 23.04.08: " ( )ils (les jeunes) ont commencé à nous (les policiers) filmer avec leurs natels. Tous criaient, rigolaient ). Nous découvrons ainsi que le respect pour les forces de l'ordre est de l'histoire ancienne pour certains jeunes, et que ces derniers n'hésitent pas à les humilier publiquement.
Ainsi, les Jeunes UDC Vaud demandent aux instances politiques et judiciaires responsables qu'ils établissent et appliquent des lois plus strictes envers les jeunes gens violents afin de protéger le 99,9% de citoyens et de policiers qui respectent la loi. A ce même sujet nous mettons à disposition notre résolution 2008, pour une éventuelle application. Par la même occasion les Jeunes UDC Vaud relèvent un fait important. En effet nous remarquons que les médias portent souvent un grand intérêt pour tout ce qui touche aux bavures policières (voir affaire Police de Lausanne). En effet, nous pouvons souvent lire durant plusieurs jours voir des semaines des articles concernant les problèmes au sein de la police. Par contre lorsqu'il s'agit d'agressions de policiers, ces événements sont trop souvent traités comme des faits divers quelconques et mis aux oubliettes après peu de jours. Peut-être que les médias devraient aussi apporter leur soutien aux forces de l'ordre en informant clairement la population des problèmes auxquels sont confrontés les agents des forces de l'ordre. Nous ne sommes pas pour une censure médiatique au niveau des bavures policières, mais demandons tout de même une égalité entre les articles parus au sujet des erreurs commises par des policiers et les actes de violence commis contre ces derniers. De leur côté les Jeunes UDC Vaud continuer à apportent tout leur soutien et toute leur confiance aux agents des forces de l'ordre de notre pays. En restant à votre disposition pour toute question, nous vous envoyons nos meilleures salutations. Pour les Jeunes UDC Vaud: Président Vice-président Secrétaire Cantonal 079 432 37 64 079 307 97 33 079 754 42 12 |
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Les raisons pour lesquelles l'UDC se sépare Madame Eveline Widmer-Schlumpf a été élue au Conseil
fédéral le 12 décembre 2007 en lieu et place du candidat
officiel de l'UDC, le conseiller fédéral sortant Christoph
Blocher. Elle a accepté cette élection le 13 décembre
2007 alors qu'elle savait depuis longtemps que l'UDC n'accepterait jamais
ce procédé. Elle n'est donc pas représentante de
l'UDC. Après analyse des conditions et événements
qui ont conduit à la non-élection du conseiller fédéral
Christoph Blocher, les faits suivants sont désormais établis: Berne, 9.4.08 |
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Darbellay et Cie, pomme avec le bour Lorsquun enfant apprend le jeu de la pomme aux cartes, son premier réflexe est toujours de jouer immédiatement le bour (valet datout). Ce nest quaprès avoir compris que ce nétait pas forcément une bonne idée que lenfant constate quune seule carte ne suffit pas pour gagner la partie En politique, ce nest pas différent, et la journée du 12 décembre 2007 sous la Coupole fédérale me fait penser à lexemple de cet enfant. Après les frustrations des résultats des élections doctobre 2007, les perdants ont compris quils avaient une opportunité unique de renvoyer Christoph Blocher à Zurich, de diviser lUDC et de priver ce parti des compétences de son conseiller fédéral. Ces petits joueurs de cartes nont cependant pas compris que Christoph Blocher nétait pas un conseiller fédéral comme les autres, et quil nallait pas mettre ses pantoufles pour profiter dune belle retraite Aujourdhui, la politique dopposition de lUDC est en place et elle va porter ses fruits. Une première étape de cette politique passe par léviction de Mme Widmer de lUDC. En effet, dans les heures qui ont précédé lélection du Conseil fédéral, elle a collaboré avec la gauche et le PDC afin de faire passer ses ambitions personnelles avant les intérêts du parti. Au matin du 13 décembre, sous la Coupole fédérale, seuls les représentants de lUDC ne savaient pas quelle allait accepter son élection. Rappelons-nous le bon Josef Zisyadis, porteur deau de la gauche et du PDC, présentant Mme Widmer devant lAssemblée fédérale. Lors des élections fédérales de 2007, lUDC a pris des engagements devant le peuple; aujourdhui, malgré une écrasante victoire, aucun représentant garant de ces engagements nest au Conseil fédéral. Nous pourrions citer plusieurs raisons dexclure Mme Widmer du parti, mais un argument me paraît aujourdhui pertinent et parfaitement résumer la situation: qui peut croire que socialistes, Verts et PDC voleraient au secours dune représentante des véritables valeurs qui ont fait gagner lUDC et perdre la classe politique? Cest maintenant la crainte dêtre pomme avec le bour qui pousse ces partis à soutenir activement la conseillère fédérale quils ont élue. Les Verts revendiquent une place au Conseil fédéral, les radicaux ont peur de perdre un représentant et le PDC veut retrouver son second siège; sans parti politique, Mme Widmer ne va-t-elle pas devenir très rapidement une alliée encombrante? Ne nous faisons pas de souci, en politique, tout soublie et les alliés du jour seront les adversaires de demain. Aujourdhui, lUDC ne recherche pas les faveurs de la gauche ou du PDC, mais veut tenir la promesse faite à ses électeurs: cela passe par lexclusion rapide de Mme Widmer. Comme au jeu de la pomme, le 12 décembre, les Darbellay, Levrat et Cie ont immédiatement joué le bour, pour punir lUDC de ses excellents résultats aux dernières votations fédérales, sans regarder lensemble de leur jeu. Seront-ils pomme avec le bour? La réponse à cette question se dessine jour après jour au sein du paysage politique suisse. Claude-Alain Voiblet, coordinateur romand de l'UDC |
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Assemblée des délégués de l'UDC-CH à Lungern dans le canton d'Obwald du 5 avril 2008. C'est dans le village de Lungern, situé au bord du lac du même
nom que notre nouveau Président Toni Brunner à ouvert l'assemblée
des délégués de l'UDC-CH. Le sujet principal de cette
assemblée était consacrée à notre initiative
sur les naturalisations démocratiques dont le peuple décidera
le premier juin 2008. Les résultats des élections cantonales qui se sont déroulées dans notre pays depuis le 12 décembre dernier confirment la justesse de notre politique. Saint-Gall, Schwyz, Uri, Thurgovie, Glaris et Obwald, autant de cantons où notre parti à progressé de façon historique. Les partis socialiste et démocrate-chrétien, copains et coquins, sentent le sol se dérober sous leurs pieds, car les électeurs ne se sont pas laissés duper par leurs intrigues. La cerise sur le gâteau revient sans aucun doute à notre
ministre des affaires étrangères qui se balade, imbue d'elle-même
et pleine de suffisance, sur la scène internationale. Toujours
à la recherche des caméras, elle commet bévue sur
bévue. Naïvement, elle explique qu'elle veut s'adapter aux
us et coutumes des pays qu'elle visite. La naïveté n'est pas
une vertu, en politique encore moins qu'ailleurs. Le conseiller National Adrian Amstutz, vice-président de l'UDC-CH a ensuite expliqué les enjeux de la votation du premier juin. - Depuis 1991, le nombre de naturalisation a octuplé. La Suisse
naturalise chaque année plus de 40000 étrangers. Depuis
le début des années nonante, elle a distribué près
d'un demi million de passeports à croix blanche. Malgré ces chiffres inquiétants, les partis de gauche réclament
sans cesse de nouvelles facilités dans la loi sur la nationalité
pour créer un véritable droit à la nationalité
suisse pour tous les étrangers. Gérald Nicod |
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Interpellation : Déposée par Eric Bonjour, député J'ai l'honneur de soumettre l'interpellation suivante, également déposé en parallèle dans le Canton du Valais par un député UDC valaisans, dont voici le texte : La reconnaissance par la Suisse, de l'indépendance du Kosovo ne peut manquer d'avoir des conséquences sur le statut des Kosovars, - arrivés en Suisse du fait du conflit qui déchirait ce que le Conseil fédéral considère aujourd'hui comme un pays- qui ne bénéficient, pour séjourner en Suisse, que d'une autorisation précaire. C'est le cas des demandeurs d'asile dont la procédure n'est pas terminée, des réfugiés statutaires et des Kosovars au bénéfice d'une admission provisoire. Dans ce cadre, le Conseil d'Etat est prié de répondre aux questions suivantes : 1. Combien y a-t-il actuellement dans notre Canton, de personnes ressortissantes de l'actuel Etat autoproclamé indépendant du Kosovo et dont la demande d'asile est encore pendante? 2. Combien de personnes ressortissantes de cet Etat ont-elles actuellement le statut de réfugiés statutaires dans notre Canton de Vaud ? 3. Combien de personnes ressortissantes de cet Etat sont-elles actuellement au bénéfice d'une admission provisoire dans notre Canton ? 4. Le Conseil d'Etat est-il d'avis que la proclamation de l'indépendance du Kosovo et la reconnaissance de cette indépendance par la Suisse ont créé une situation nouvelle permettant d'exiger le retour de toutes ces personnes dans leur pays d'origine et donc, au préalable, la révocation de leur titre de séjour en Suisse? 5. Le cas échéant, quelles démarches le Gouvernement vaudois entend-il entreprendre dans ce sens, soit dans le cadre des compétences cantonales, soit en s'adressant aux autorités fédérales, en particulier en ce qui concerne les ressortissants Kosovars résidant dans notre Canton? Afin que l'utilisation par la Suisse de l'aide humanitaire, que celle-ci soit pérennisée à l'avenir et pas contournée par des considérations partisanes, il nous paraît important que ce problème soit traité avec diligence. . Puidoux, le 8 avril 2008 |
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Interpellation Alors que sept personnes ont été attaquées ces jours avec un couteau, dont trois dans le quartier de la cathédrale, la police vaudoise annonce que les nuits lausannoises pèsent lourd dans le bilan criminel de 2007. Si le nombre de délits est resté stable, ceux avec violence ont augmenté, en particulier les fins de semaine. Les autorités policières pointent particulierement du doigt la consommation excessive d'alcool. Malgré un nombre total de délits relativement stable (12,173 en 2007, 12,163 en 2006), ceux avec violence ont augmenté de maniere inquetante de 15,9 %, avec 1443 cas. Il semble egalement que près de la moitié des bagarres ont lieu les vendredi et samedi soir. La proportion de jeunes impliqués dans des délits avec violence y est d'ailleurs très marquée. S'ils ne représentent qu'1% des moins de 20 ans, les jeunes délinquants comptent pour 64% parmi les auteurs de brigandages et vols à l'arraché. Un tiers des auteurs de lésions corporelles et voies de faits ont moins de 20 ans. Compte tenu des chiffres dramatiques, la présente interpellation demande au Conseil d'Etat: 1. de produire un compte rendu détaillé sur les nationalités et les profils de cette délinquance dans les centres urbains durant les weekends, ainsi qu'un compte rendu régulier des atteintes à l'intégrité corporelle des vaudois au cours de l'année, y compris une carte régulière des zones particulièrement à risque pour la population le soir. 2. de produire un rapport sur des mesures d'accompagnements possibles pour éviter que des groupes de jeunes squattent en permanence certaines zones urbaines comme la place de la gare, les centres commerciaux, et les lieux ou la population se rend pour retirer de l'argent au bancomat. Egalement, le Conseil d'Etat est prié de prendre position sur des possibles mesures de rétorsions contre des parents qui refuseraient de coopérer avec les autorites de police et de la jeunesse. 3. de produire un rapport sur l'opportunité de développer l'usage de cameras de surveillance dans les centres urbains en coordination avec les autorites communales dans le respect de la nouvelle loi sur la vidéosurveillance. 4. de produire un rapport sur l'opportunité d'interdire la consommation d'alcool hors des débits de boissons habituels comme le domicile, les restaurants et les bars. La ville de Coire par exemple interdit déjà la consommation d'alcool entre minuit et sept heures du matin. 5. de produire un rapport sur l'opportunité de prendre des mesures d'exclusions territoriales pour les délinquants coupables d'agression ou vol à l'arraché. Des mesures d'exlusion existent par ailleurs déjà pour les cas de violences conjugales qui prévoient des mesures d'éloignement du conjoint violent du domicile, ou encore pour les dealers de drogue interdits de séjours dans certains périmètres urbains. Des mesures d'assignement à domicile avec bracelet pourraient également être envisagées. 6. de prendre contact avec la conférence des directeurs cantonaux de police pour renforcer l'échange d'information judiciaires concernant les délinquants multirécidivistes, et à terme créer un ficher intercantonal judiciaire.
Les statistiques cantonales révèlent également que les cambriolages d'appartements et de villas continuent d'augmenter en 2007 (672 cas, +22,4%). Cette tendance suit celle observée depuis deux ans sur l'arc lémanique. Alors que la police vaudoise préfère recommander à la population de se barricader chez elle avec des serrures derniers cris, il convient de s'interroger sur cette dérive inquiétante de notre société. La hausse spectaculaire des cambriolages à domicile (aussi appelé Homejacking dans d'autres pays anglo-saxons) est particulièrement terrible car elle s'attaque à des gens souvent endormis chez eux avec des personnes ou enfants sans défense. La perspective d'imaginer pouvoir se faire "braquer" chez soi alors qu'on se sent à l'abri est particulièrement intolérable et mérite une réponse rapide. Compte tenu des chiffres dramatiques, la présente interpellation demande au conseil d'etat: 1. de produire un rapport sur la nationalité et les profils criminogènes des bandes de cambrioleurs ainsi qu'un compte rendu régulier trimestriel des atteintes à l'intégrité corporelle des vaudois au cours de l'année, et de produire une carte reguliere des zones particulierement sensibles aux cambriolages. 2. de produire un rapport sur les mesures d'exclusion territoriales pour les délinquants coupables de cambriolages, et des mesures envisagées pour permettre une meilleure interaction enter la population et la police. Egalement, le Conseil d'Etat est prié de s'exprimer sur la possibilite de favoriser le " community policing " ou la creation de groupes de surveillance citoyen comme il en existe par exemple sur les Communes de Puidoux-Chexbres. 3. de s'exprimer sur les mesures de renvoi hors du territoire en vigueur, et ceux en coordination avec l'office fédéral des migrations.
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Postulat Le Groupe UDC Vaud demande au Conseil d'Etat, d'étudier la possibilité d'octroyer jusqu'à concurrence de 1 milliard de francs un prêt à la Confédération dans le but de permettre les financements de la réalisation de la 3ème voie CFF entre Lausanne et Genève et l'amélioration de la liaison routière entre Lausanne et Genève.
Au cours de ces dernières années, l'absence de vision du
porteur du dossier des transports publics, soit la direction des infrastructures,
au sein du Conseil d'Etat vaudois est aujourd'hui dommageable pour notre
canton. Ce manque de réalisme n'a pas permis au Canton de Vaud
de se positionner correctement dans l'amélioration de son réseau
de transports publics, notamment dans le cadre de la réalisation
rapide de la 3ème voie entre Lausanne et Genève. Malgré
un grand battage médiatique de certains représentants vaudois
au sein des chambres fédérales, la réalisation de
ce projet ne figure pas dans les priorités au niveau des investissements
de la Confédération. En fonction de la croissance démographique
de l'Arc lémanique et de ses besoins réels rapides au niveau
des infrastructures routières et ferroviaires, notre canton se
doit de réagir et fixer des priorités. Nous pensons que
le canton de Vaud, à l'exemple du canton de Zurich concernant la
réalisation de son réseau RER, doit étudier la possibilité
de permettre la réalisation rapide de cette infrastructure. Nous
demandons l'étude de la possibilité d'octroi d'un prêt
jusqu'à concurrence de 500 millions de francs du Canton de Vaud
à la Confédération, en accord avec cette dernière,
afin de permettre la réalisation de la 3ème voie entre Lausanne
et Genève. Par ailleurs nous souhaitons également que le
canton apporte une solution à la liaison routière entre
Lausanne et Genève par l'octroi d'un prêt équivalent
de 500 millions de francs.
Pour le groupe UDC C.-E. Dufour
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LES FEMMES UDC REFUSENT TOUTE DISSIMULATION ÉMOTIONNELLE DE LA RÉALITÉ
(UDC) Les Femmes UDC veulent être représentées dans les organes de direction politiques par des personnalités droites et crédibles. Elles invitent donc Eveline Widmer-Schlumpf à quitter l'UDC.
Madame Widmer-Schlumpf doit aujourd'hui assumer les conséquences de ses actes. Elle s'est fait élire en décembre 2007 au Conseil fédéral sur proposition du conseiller national communiste Josef Zisyadis. En acceptant cette élection, Eveline Widmer-Schlumpf a rendu un bien mauvais service à elle-même, aux Femmes UDC et à la cause de femmes en général. Ses ambitions personnelles déplacées ont pesé plus lourd pour elle que l'esprit de partenariat qui caractérise les femmes de notre parti. Elle a définitivement perdu le droit de se présenter comme un exemple pour les femmes.
Nous attendons des femmes de l'UDC une attitude droite, donc crédible, ce qui n'est malheureusement pas le cas pour Eveline Widmer-Schlumpf. Ce constat est aussi confirmé par le fait qu'elle s'est régulièrement distancée dans le passé de décisions prises démocratiquement par le parti pour adopter avec détermination des positions contraires.
Nous sommes clairement d'avis que Madame Widmer-Schlumpf doit quitter l'UDC de sa propre volonté. Elle devrait au moins avoir la grandeur de faire ce choix elle-même et montrer ainsi que l'UDC du canton des Grisons a plus de valeur à ses yeux qu'un tremplin servant à satisfaire ses ambitions personnelles.
Si elle ne le fait pas, elle confirme la sentence suivante de l'écrivain Adalbert Stifter: "Celui qui trahit aujourd'hui son ancien devoir, n'hésitera pas demain à trahir son nouveau devoir".
Berne, 6 avril 2008
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LE COMITÉ CENTRAL CONFIRME LA DÉCISION D'EXCLUSION (UDC) Le Comité central de l'UDC Suisse a décidé lors de sa séance d'aujourd'hui par 67 contre 5 (abstentions : 7) de confirmer sans changement la proposition de la direction du parti. Madame la Conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf est invitée à déposer sa charge de membre du gouvernement et de quitter l'Union démocratique du centre. Si elle refuse de quitter le parti, l'UDC des Grisons doit l'exclure, faute de quoi le Comité directeur de l'UDC Suisse ouvrira une procédure d'exclusion contre l'UDC Grisons. Après analyse des conditions et événements qui ont conduit à la non-élection du conseiller fédéral Christoph Blocher, les faits suivants sont désormais établis: · Madame Eveline Widmer-Schlumpf a préparé son élection avec le Parti socialiste pour évincer de son poste le conseiller fédéral de son propre parti UDC, Christoph Blocher. Elle a agi par intérêt personnel et placé ses intérêts propres au-dessus de ceux de son parti. · Madame Eveline Widmer-Schlumpf a déclaré à plusieurs reprises à la direction du parti qu'elle n'accepterait en aucun cas une élection au Conseil fédéral parce qu'elle imaginait mal pouvoir mener sa politique sans groupe parlementaire. Elle a de ce fait gravement trompé la direction du parti au détriment du parti et de ses électeurs. · Comme conseillère fédérale nouvellement élue, Madame Eveline Widmer-Schlumpf a fait des déclarations publiques contraires à la vérité sur la manière dont s'est réalisée sa candidature, ce qui est intolérable pour une conseillère fédérale. Un tel comportement est inadmissible pour une conseillère fédérale. Madame Eveline Widmer-Schlumpf a non seulement agi contre les intérêts de son pays, mais aussi contre ceux de son parti dont elle a terni la réputation, ce qui, dans les statuts de l'UDC Suisse, constitue expressément un motif d'exclusion. Compte tenu de ces faits, le Comité central de l'UDC Suisse a décidé de prendre à son compte la proposition de la direction du parti. L'UDC Suisse réalisera donc le concept suivant qui, de manière échelonnée, adresse des exigences à la conseillère fédérale sans groupe parlementaire, respectivement au parti cantonal UDC des Grisons: 1. Madame Eveline Widmer-Schlumpf est invitée à déposer immédiatement sa charge de conseillère fédérale. 2. Madame Eveline Widmer-Schlumpf est invitée à annoncer jusqu'au 11 avril 2008 sa démission de l'UDC. 3. Au cas où la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf ne quitte pas l'UDC, l'UDC du canton des Grisons doit veiller à ce qu'elle soit exclue du parti jusqu'au 30 avril 2008. 4. Si l'UDC du canton des Grisons ne devait pas répondre à cette exigence, elle signalerait ainsi qu'elle couvre des actions contraires aux intérêts de l'UDC. En pareil cas, le Comité directeur ouvrirait une procédure ordinaire d'exclusion de l'UDC des Grisons de l'UDC Suisse et ferait une proposition correspondante au Comité central. Les délégués de l'UDC suisse seront informés de cette procédure lors de leur assemblée de samedi 5 avril 2008. Aucune décision ne sera prise à l'assemblée des délégués de ce jour. Le cas échéant, l'assemblée des délégués devra agir ultérieurement comme instance de recours contre des exclusions du parti. Lungern OW, 4 avril 2008
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Notre parti se porte très bien, merci pour lui |
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Notions de centre A voir l'importance que se donne l'éolien trouvère en prononçant
son nouveau mantra, nul doute qu'il le place au centre du monde sous la
forme d'un nombril lui permettant l'introspection amoureuse du ventre
de la reconnaissance. |
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LES FEMMES UDC SE BATTENT POUR LES DROITS DÉMOCRATIQUES
(UDC) Les Femmes UDC Suisse défendent les droits de participation des citoyens et disent clairement oui à l'initiative sur les naturalisations.
Réunies en assemblée plénière, les Femmes UDC Suisse ont dit un oui unanime à l'initiative populaire "pour des naturalisations démocratiques" qui sera soumise au peuple le 1er juin 2008.
Ce oui est aussi un rejet clair et net des tentatives de restreindre les droits de participation des citoyennes et des citoyens, des attaques du Tribunal fédéral contre les droits populaires et l'immixtion déplacée de la cour suprême suisse dans l'autonomie communale. L'interprétation actuelle de la législation laisse trop de place aux naturalisations injustifiées. Le laxisme des autorités, la conduite excessivement souple des procédures de naturalisation et les jugements douteux du Tribunal fédéral provoquent des naturalisations en masse. Entre 1991 et 2007, le nombre annuel de naturalisations a presque triplé; aujourd'hui quelque 50 000 étrangers sont naturalisés chaque année, en majorité des r essortissants des Balkans et des Turcs. A de nombreux endroits, la naturalisation a été dégradée au niveau d'un simple acte administratif et sert pour l'essentiel à enjoliver la statistique des étrangers.
Le droit de cité est pourtant un pilier essentiel de la démocratie directe suisse. Il ne peut être question d'y toucher - aussi et même surtout dans l'intérêt des générations à venir. Les Femmes UDC Suisse invitent donc toutes les citoyennes et tous les citoyens suisses à soutenir le 1er juin prochain l'initiative populaire "pour des naturalisations démocratiques". Il faut bien faire comprendre que le peuple souverain n'accepte pas d'être dépossédé de son pouvoir par les tribunaux et les administrations.
Berne, 28 mars 2008
Contacts: - Rita Gygax-Schwarz présidente des Femmes UDC Suisse 079 734 59 24 - Ilse Kaufmann secrétaire générale des Femmes UDC Suisse 079 401 23 86 |
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| L'UDC-Vaud
accueille avec satisfaction les résultats des comptes 2007 de l'Etat
de Vaud
L'UDC-Vaud prend acte avec satisfaction des résultats financiers de l'exercice 2007 de l'Etat de Vaud. Nous souhaitons toutefois que les efforts d'économies soient maintenus avec une grande rigueur. Les bons résultats occasionnels ne doivent en aucun cas conduire à un relâchement et notre parti veut poursuivre sa vision de la politique financière de l'Etat qui vise à réduire considérablement la dette publique vaudoise. Nous réitérons notre requête pour que toutes les recettes exceptionnelles soient utilisées à cette fin. L'instabilité des marchés financiers, la diminution du pouvoir d'achat des consommateurs américains, les difficultés de grandes banques de notre pays et les prévisions nationales à la baisse de la croissance doivent clairement nous orienter vers une prudence renforcée. Au cours des mois à venir, l'UDC-Vaud entend intervenir pour responsabiliser davantage les citoyens contribuables vaudois en proposant la perception d'un impôt minimal de 100 francs par année. Aujourd'hui seul 60% des contribuables potentiels doivent légalement s'acquitter d'un impôt alors que 40% ne se sentent pas directement concernés par les dépenses de l'Etat, ne payant pas ou moins de CHF 300.00 d'impôt. Nous tenons à exprimer notre satisfaction devant la bonne gestion financière du Conseil d'Etat, à majorité de droite, durant l'année 2007. Avec un bénéfice net de 274 mio de francs et un amortissement extraordinaire de 420 mio supplémentaire au 140 moi prévus au budget du découvert au bilan. Le canton de Vaud améliore ainsi une nouvelle fois sa situation financière et il poursuit son désendettement. Toutefois cette embellie doit être placée dans un contexte de croissance, accompagnée par des entrées fiscales uniques, extraordinaires. Notre parti déplore par contre l'augmentation constante des charges assumées par l'Etat de Vaud. Une nouvelle fois se pose la question de la justification de diverses tâches actuellement à charge de notre canton. En finalité notre parti s'engage à mener activement une politique réaliste favorisant à terme une diminution de la pression fiscale des citoyens, payant leurs impôts et l'application de la réforme fiscale votée en février dernier par le peuple pour que notre canton reste attractif. Lausanne, le 27 mars 2008 UDC-Vaud Renseignements : Pierre-Yves Rapaz, 079 / 446 17 66 |
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Conseil communal de Lausanne Interpellation : L'amélioration de l'état sanitaire des drogués ne doit pas mettre en danger les écoliers ou les autres utilisateurs du domaine public. La mise en service d'automates de distribution de seringues dans la rue à Lausanne a pour mission d'améliorer l'état sanitaire des personnes dépendantes des drogues. En principe ce type de service devrait permettre l'échange de seringues en toute sécurité et ainsi proposer aux utilisateurs ou consommateurs de drogues, du matériel stérile afin de consommer les drogues par la voie veineuse. Si malheureusement ce type de distributeur n'apporte strictement aucune solution afin de restreindre la consommation de drogues, il offre toutefois une meilleure hygiène par l'utilisation de matériel stérile. Aujourd'hui malgré le message rassurant de nos autorités, la Municipalité n'est pas à même de garantir la prise en charge convenable de cette prestation. Pire les nombreuses plaintes des usagers du domaine public, qui retrouvent les alentours des automates de distribution souillés par des seringues ou du matériel de stérilisation plein de sang, sont restées lettres mortes. La Municipalité estime probablement que cette situation est acceptable. Il est arrivé que des mamans observent des enfants ramassant des
seringues abandonnées, essayant d'enfiler le capuchon de protection
sur l'aiguille utilisée préalablement pour une injection
de drogue par un toxicomane. En plus des dangers encourus par les enfants
de passage vers les automates de distribution de seringues, quel exemple
donne-t-on à notre jeunesse avec de telles images de notre société
? Alors que la consommation de stupéfiants est interdite dans notre pays, force est encore de constater que la ville n'est pas en mesure d'offrir cette prestation sanitaire sans mettre en danger les enfants qui utilisent la voie publique ou même les personnes assurant l'entretien de notre ville.
1. La Municipalité peut-elle dresser un premier bilan de la situation dans la mise en service d'automates de distribution des seringues ? 2. La Municipalité est-t-elle consciente du danger représenté par l'abandon de seringues et de matériel sanitaire sur la voie publique à quelques mètres des automates précités, dans des endroits fréquentés pas d'autres utilisateurs ? 3. Quelles mesures efficaces la Municipalité entend-elle prendre afin d'éviter un accident, voire qu'un enfant ne se blesse avec le matériel précité, abandonné à même la chaussée ? 4. La Municipalité envisage-t-elle de poursuivre l'exploitation des automates de distribution des seringues à l'avenir ? 5. Devant la situation actuelle si un accident devait survenir, qui serait juridiquement responsable d'un tel événement ?
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Séminaire UDC-Vaud, le 8 mars 2008 C'est pour tenir compte d'un environnement politique nouveau
que l'UDC-Vaud souhaite se doter d'une nouvelle stratégie, que
le parti entend mettre en uvre durant les années 2008-2011,
afin de garantir le succès lors des échéances électorales
futures. Pour répondre avec succès à l'évolution de l'environnement politique, notre parti doit mener une politique différente. Il est important, dès lors, de savoir avec exactitude ce que notre parti a fait jusqu'à ce jour, puis de poser les bases de ce qu'il doit faire à l'avenir ! En d'autres termes, l'UDC-Vaud doit analyser la situation passée et se fixer de nouveaux objectifs avant les échéances électorales à venir. Désormais le statut de premier parti vaudois nous ouvre de nouvelles perspectives, mais nous oblige à répondre avec compétence à d'autres attentes. Dans les mois qui viennent les journalistes ne se contenteront plus de relater la réalité des faits mais ils donneront leur opinion personnelle, de gauche dans la majorité des cas, sur le travail et les engagements du parti et de ses membres. A ce jeu, la proximité et le contact direct avec nos membres et nos électeurs sont donc devenus plus importants que jamais. Le succès futur de l'UDC-Vaud ne va pas seulement dépendre d'un programme politique et de l'engagement de ses leaders, mais aussi de son organisation et de l'efficacité de son travail politique au plan communal, cantonal et fédéral. Le travail politique sur le terrain, par exemple dans le recrutement de nouveaux membres, les récoltes de signatures ou l'organisation de stands dans les rues, sera déterminant dans notre volonté capitaliser notre croissance en terre vaudoise. Pour mener notre démarche au succès nous devons consentir que l'évolution de l'UDC-Vaud, est associée au parti suisse. En effet l'influence ou la force de pénétration de l'UDC Suisse dans le canton de Vaud est évidente. Vouloir corriger cette image de l'UDC Suisse en terre vaudoise serait néfaste à la croissance de l'UDC-Vaud ! Si à l'échelle nationale, notre parti a la force d'imposer ses thèmes politiques aux autres partis et aux médias, cette capacité fait encore cruellement défaut en terre vaudoise. Mais à l'exemple des débordements survenus lors du dernier comptoir suisse, nous avons les outils nécessaires pour mener de telles démarches. Au cours des dernières années, le parti a veillé à l'intégration des nouvelles sections et des nouveaux membres provenant des zones urbaines. Par une politique d'écoute active et pragmatique, notre parti a parfaitement su intégrer ses nouveaux membres urbains à ses bases terriennes. En résumé le parti a parfaitement géré une croissance constante, il a encore une grande marge de progression dans le canton de Vaud. Aujourd'hui l'UDC a une emprise plus forte sur la vie politique et une plus grande influence, mais la question fondamentale reste : Que faisons-nous de ce statut privilégier ? Claude-Alain Voiblet, Secrétariat général UDC-Vaud
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La vérité (dé) voilée
Il y a quelques jours Micheline Calmy- Rey s'est présentée aux côtés de Mahmoud Ahmadinejad la tête ornée d'un voile. Les réactions ne se firent pas attendre de la part des féministes iraniennes ainsi que de ses compatriotes Suisses. Pour sa défense notre ministre des affaires étrangères a dit avoir agi de façon à suivre la coutume locale de la république islamique de l'Iran. Outrés, certains politiciens dénoncèrent cet acte comme étant un signe de soumission. Ce qui serait inadmissible de la part d'une représentante d'un Etat neutre comme la Suisse. Puis de nouvelles informations firent surface et elles prouvèrent encore plus ô combien l'acte de Madame Calmy Rey était grave. En effet, arrivée la tête découverte, elle aurait cédé sous la pression de bon nombre de fonctionnaires iraniens consternés par son apparence de femme libérée et non voilée. Elle se serait ainsi littéralement soumise à ces dernières, elle qui se dit défenseuse des droits de la femme et de l'égalité des sexes. Que doit penser le peuple Suisse d'une ministre sans courage? Peut-on faire confiance aux paroles (en l'air?) de madame la ministre du DFAE? Je pense que Micheline Calmy Rey a, par cet acte, montré son vrai visage de politicienne sans caractère, ne faisant que des promesses et de la politique spectacle pour gagner des points au sondage de l'Illustré (voir Salon de l'Auto 2007, Les Coups de Cur d'Alain Morisod, Grütli 2007 ). Mais au fond est-ce cela qu'il faut à la Suisse? Une politicienne qui ne fait des belles paroles et qui se dégonfle lorsqu'il faut défendre des principes humains? A Bon Entendeur.
Michele Losa, Vice- Président Jeunes UDC district de Morges |
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Christophe Darbellay se prend-t-il pour Dieu ? Ce cher Monsieur Darbellay est partout, il prend position sur tout. Il faudrait vraiment que les PDC se positionnent une fois pour toutes,
car en allant une fois à gauche, une fois à droite ils donnent
vraiment l'image d'un parti de girouettes ! Monsieur se prend pour le
sauveur de la Suisse, mais dans son propre parti, ils en pensent quoi
? Car ce n'est que lui (ou presque) que l'on voit représenter
le PDC, on pourrait le prendre pour le Paris Hilton de la politique Suisse. Kevin Hynes, Président Jeunes UDC district de Morges |
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Les Etats généraux de Jacqueline Or donc, notre Conseillère d'Etat a réuni des Etats Généraux pour discuter des problèmes de sécurité du Canton. Supputant sans doute que le sujet n'intéressait pas l'UDC, elle a eu la délicatesse de ne pas nous inviter. Tant pis pour nous. Au cours de cette réunion, on a donné la parole à beaucoup d'experts qui ont pu s'exprimer. Qui ont constaté qu'on connaissait mal le problème, que l'on n'a pas assez de statistiques pour se déterminer, que le problème n'est pas grave en soi mais que le sentiment d'aggravation dominait, en quelque sorte, que c'est la perception du phénomène qui doit être rendue plus aigue par la fourniture de statistiques plus complètes. Bien sûr, les problèmes existent. Par la faute de la société
de consommation. On vous dit que le problème de la violence est un tout petit problème.
Or tout ce qui est petit est cher. Regardez les montres ou le CERN où
la recherche d'un seul atome coûte des milliards ! Pour nous UDC, tout ce fatras est inutile. Il suffit d'appliquer la loi
pour que l'état de la sécurité s'améliore.
Les lois en Suisse sont bien faites et sont justes. Mais voilà,
le consensus mêlé de compromissions, la politique du donnant-donnant
de la droite Daly Chéhab |
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Le succès des menteurs Il existait bel et bien, le plan secret visant l'éviction du conseiller fédéral Christoph Blocher. Une conjuration des partis de gauche, soutenus par le PDC, un édifice de mensonges construit pour tromper le public et trahir les électeurs. L'émission DOK de la télévision alémanique a mis au jour cette machination grossière qui a servi à pousser le premier parti de Suisse dans l'opposition. Lorsque l'UDC avait, l'été dernier, évoqué la première fois l'existence d'une alliance secrète dirigée contre le conseiller fédéral Christoph Blocher, ses adversaires politiques n'avaient eu qu'un sourire ironique. Un tel scénario n'existe pas et une non-élection n'est de toute manière pas possible, avait-on affirmé en chur. Et de sous-entendre que l'UDC souffrait de manie de la persécution. Il s'avère aujourd'hui que l'UDC, vainqueur des dernières élections fédérales, avait parfaitement raison. Les organisateurs de la conjuration sous la conduite d'Ursula Wyss (SP), d'Andrea Hämmerle (SP) et de Christophe Darbellay (CVP), les "grands menteurs du Palais fédéral" comme on a pu le lire dans le courriel d'un citoyen adressé à l'UDC, ont été démasqués par la télévision. Le terme de "démasquer" est toutefois trop fort, car il ne fallait pas un grand journalisme d'investigation pour mettre au jour cette coalition de la déraison. En réalité, les auteurs de cette cabale sont venus se présenter volontiers devant les médias espérant sans doute d'être félicités pour avoir menti avec succès. Réactions fortes des citoyens Mais cette tactique a échoué. Le PS et le PDC se retrouvent aujourd'hui dans la situation de l'arroseur arrosé. De nombreux citoyens sont choqués par ces révélations et se sentent trahis. Il n'est pas étonnant qu'à côté de sympathisants de l'UDC, même des électeurs socialistes critiquent ouvertement leur parti et que le PDC est encore plus sous pression à la suite des derniers événements: " Des politiciens de cet acabit n'ont rien à faire à Berne. Nous nous sentons trahis, trompés. Dès aujourd'hui, l'UDC sans conseillers fédéraux a encore plus de citoyennes et de citoyens derrière elle!" I.S. "Je suis choqué par ce documentaire. Ces individus menteurs ne représentent pas le peuple, mais uniquement eux-mêmes. Cela ne va pas. Cela n'est pas de la politique. Il s'agit bien plus d'agissements criminels." S.C. "Ces individus poussent les gens dans les bras de l'UDC. Comment peuvent-ils parler de respect alors qu'ils en violent les règles les plus élémentaires? Toutes les personnes qui ont vu ce film sont révoltées. Même moi, je dois admettre que les choses ne se sont pas déroulées correctement." U.B. ("Un électeur socialiste inquiet") "Je suis consterné par l'émission DOK d'hier. Cette affaire est beaucoup plus grave que je ne l'avais imaginé." H. K. "J'espère simplement que personne dans les pays voisins de la Suisse n'a regardé cette émission. J'ai honte " M.Z. "Pourquoi ne fait-on pas de sondage sur l'attitude mensongère de Widmer-Schlumpf? Cette femme n'a reculé devant aucun moyen suspect pour se glisser dans le Conseil fédéral. J'estime qu'elle devrait se trouver un nouveau parti." Y.T. "Il n'est pas étonnant de voir les partis de gauche soutenir une personne qui, de toute évidence, a menti grossièrement, mais il est inacceptable qu'une telle personne reste membre de l'UDC. Je demande qu'Eveline Widmer-Schlumpf soit exclue du parti et aussi du Conseil fédéral." B.S. Voilà quelques exemples des douzaines de courriels que l'UDC a reçus ces derniers jours. Inutile de les commenter longuement. L'attitude de la population suisse est évidente. Les Suisses n'acceptent plus les mensonges de la gauche. La droiture et l'honnêteté sont des valeurs que l'on respecte encore au sein de l'UDC. En revanche, la conseillère fédérale sans groupe parlementaire, Eveline Widmer-Schlumpf, a menti au peuple de concert avec le PS et le PDC. Elle a participé à une basse intrigue pour exclure Christoph Blocher du gouvernement et pour pousser "son" parti dans l'opposition. |
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L'UDC REFUSE LES COURS DE RÉPÉTITION OBLIGATOIRES À L'ÉTRANGER
(UDC) La révision de la législation militaire vise à contraindre les soldats en cours de répétition à participer à des engagements à l'étranger contraires à l'esprit de la milice et violant la neutralité suisse. De surcroît, cette réforme prive le Parlement de son pouvoir. L'UDC rejette cette révision inutile et même nocive dont le principal but est de permettre au Conseil fédéral de se faire valoir à l'étranger. Le cas échéant, elle examinera l'opportunité de lancer un référendum.
Le Conseil fédéral a approuvé aujourd'hui une réforme de la législation militaire qui, une fois de plus, engage notre pays dans des aventures militaires à l'étranger, en contradiction totale avec la neutralité suisse. Les propositions du Conseil fédéral expriment tout le mépris du gouvernement pour notre armée de milice, pour le Parlement et pour la volonté du peuple. Le gouvernement veut en effet contraindre les soldats à faire leurs cours de répétition à l'étranger et les jeunes recrues en service long, qui se sont une fois annoncées pour un engagement à l'étranger, ne pourront plus se désister.
Le Conseil fédéral demande même la compétence de pouvoir organiser des instructions de troupes étrangères à l'étranger par des instructeurs suisses. Parallèlement, il veut enlever tout pouvoir au Parlement en ce qui concerne les engagements à l'étranger. Il entend s'arroger des pouvoirs indignes de la démocratie suisse. Ainsi, le gouvernement veut engager, sans l'autorisation du Parlement, des troupes à l'étranger pour des durées allant jusqu'à six mois et s'offrir la liberté, dans les "cas urgents", de ne demander l'autorisation du Parlement que plus d'une demi-année après le début de l'engagement. On voit mal quels engagements pourraient être urgents au point qu'il ne soit pas possible de demander au préalable l'autorisation du Parlement démocratiquement élu. Toujours est-il que les visées du Conseil fédéral font craindre le pire.
L'UDC refuse avec détermination d'obliger les soldats suisses à faire des cours de répétition et à participer à des engagements militaires à l'étranger. Ce procédé est hostile au principe de l'armée de milice. L'UDC mettra aussi tout en ouvre pour empêcher que le parlement soit privé de son pouvoir quand il s'agit d'autoriser des engagements à l'étranger. Contrairement au Conseil fédéral, le Parlement est élu par le peuple. Si cette réforme inutile sur le fond et même nuisible à l'armée de milice devait franchir la rampe parlementaire, l'UDC envisagera le lancement d'un référendum. Il n'est pas acceptable que le Conseil fédéral abuse de l'armée s uisse pour se faire valoir sur la scène internationale.
Berne, 7 mars 2008 |
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Assemblée des délégués de l'UDC-CH à Frauenfeld, le 1er mars 2008 C'est devant plus de 800 délégués et invités que le président démissionnaire Ueli Maurer a ouvert la première assemblée des délégués après les élections fédérales. La première partie était consacrée à la politique extérieure du gouvernement et la deuxième à une modification des statuts afin de réorganiser la direction du parti. Les élections générales ordinaires aux organes du parti ont conclus l'assemblée. Ueli Maurer, dans son dernier exposé présidentiel, a rappelé
avec vigueur les éléments qui ont permis à l'UDC
d'entrer dans l'histoire. En effet, jamais depuis l'introduction du système
électoral actuel en 1919, un parti avait obtenu une proportion
de suffrages plus élevée. Malheureusement, les élections au Conseil fédéral
ont permis aux prétendues élites du pays de régler
des comptes et de présenter l'addition à l'UDC. Les perdants
des élections nationales du 21 octobre se sont offerts une petite
revanche digne de leur mentalité de gagne-petit. Beaucoup plus réjouissant est le fait que parmi les nouveaux adhérents ( plus de 11000 ), un tiers sont des femmes et des hommes de moins de 25 ans. Le nouveau membre le plus âgé est une dame de 86 ans résidant en Suisse centrale. En conclusion de son discours, Ueli Maurer a remercié chacune
et chacun d'entre nous pour le grand travail accompli. Il nous a aussi
exhorté à garder le sens de l'autocritique. Mais pour continuer
notre croissance, il nous faut encore retrousser nos manches, améliorer
notre façon de travailler et faire preuve de volonté dans
l'effort afin de mener une politique compréhensible et crédible
pour le bien de tout un chacun. La suite de l'ordre du jour a ensuite permis aux orateurs suivants de
thématiser la politique extérieure de notre pays. D'après
Caspar Baader, chef de la fraction parlementaire UDC, c'est une bien triste
affaire. Monsieur Baader a passé en revue la période depuis
1995 à nos jours où l'aveuglement internationaliste, la
servilité, la génuflexion, le manque de confiance sont devenus
les éléments majeurs de la politique extérieure suisse.
Une attitude de soumission n'est pas digne d'un Etat souverain. Christoph Blocher, notre Conseiller fédéral non réélu
a dans son discours clairement dénoncé les pressions que
l'UE exerce sur notre système fiscal. - de libre circulation des personnes avec la Roumanie et la Bulgarie si l'UE persiste dans sa position colonialiste. Un référendum sera lancé par l'UDC contre l'extension
de la libre circulation des personnes et des versements pour la cohésion
si l'UE ne renonce pas définitivement à exiger de la Suisse
qu'elle modifie ses lois fiscales nationales. La souveraineté fiscale
de la Suisse doit être sauvegardée une fois pour toute. - Toni Brunner, Président Toni Brunner, notre nouveau Président, dans son discours d'entrée
en fonction a entre autre déploré les nombreuses frustrations
exprimées ces derniers mois. Il a enjoint le parti à regarder
vers l'avenir en s'appuyant sur le contrat avec le peuple adopté
en août dernier. Gérald Nicod Président UDC-Vaud |
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LA SOUVERAINETÉ FISCALE NE SOUFFRE PAS DE COMPROMIS
(UDC) Après les événements de ces dernières semaines et le scandale des données bancaires liechtensteinoises obtenues illégalement, le problème des pressions exercées par l'UE sur le système fiscal suisse a pris une dimension plus importante. Il s'agit aujourd'hui de réagir rapidement face aux attaques injustifiables et aux actions illégales menées par l'Etat allemand contre des pays voisins. Le secret protégeant les clients des banques et, avec lui, la sphère privée des citoyennes et des citoyens sont en péril.
Depuis que l'Allemagne a lancé une véritable chasse aux contribuables fautifs grâce à des données bancaires provenant du Liechtenstein et obtenues illégalement par le service secret allemand, les accusations lancées contre la Suisse par l'UE sous la conduite de dirigeants politiques allemands prennent des dimensions inquiétantes. Les reproches formulés par Messieurs Eichel, Steinbrück ou von Stechow sont inacceptables: contrairement à son voisin du nord, la Suisse respecte les lois en vigueur!
Dans notre pays, des valeurs fondamentales de l'Etat de droit comme la garantie de la propriété privée, la protection de la sphère privée ou des taux fiscaux maximaux inscrits dans la Constitution sont jusqu'à ce jour respectées. Il faut que cette situation persiste, d'abord pour protéger la population.
Le fait que l'UE augmente ses pressions en vue du prochain tour de négociations ou qu'elle lie la question fiscale à d'autres dossiers bilatéraux comme, par exemple, le libre-échange agricole, est révélateur: en réalité l'unique objectif de Bruxelles est de priver la Suisse de ses avantages économiques. Incapables de remettre leurs propres pays sur les rails et de régler des situation financières catastrophiques, ces politiciens attaquent des Etats plus petits pour tenter de les affaiblir dans la concurrence internationale. Cette politique ne peut être tolérée en aucun cas.
Tous les partis politiques suisses devraient désormais avoir compris qu'un débat urgent sur les thèmes "pressions fiscales de l'UE" et "renforcement du secret protégeant les clients des banques" est indispensable. Le groupe UDC déposera une interpellation urgente à ce sujet pour obtenir des réponses du Conseil fédéral aux questions suivantes: - où en sont actuellement les dialogues dans le litige fiscal avec l'UE? - le Conseil fédéral a-t-il l'intention d'ouvrir des négociations? - comment le Conseil fédéral entend-il réagir à "l'augmentation de la pression" annoncée par l'UE? - que font les autorités suisses pour renforcer le secret protégeant les clients des banques et pour protéger la place financière suisse contre de nouvelles attaques provenant de l'étranger? Union démocratique du centre |
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Nouvelle direction de l'UDC Suisse Un chapitre s'est fermé aujourd'hui pour l'UDC Suisse à
cette assemblée des délégués. Ueli Maurer
a remis ses fonctions à la tête du parti le plus grand de
Suisse à son successeur, le conseiller national Toni Brunner (Ebnat-Kappel,
SG), âgé de 33 ans. Président : Frauenfeld, 1er mars 2008 |
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Merci Jacqueline! Gérald Nicod, |
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Défis et perspectives pour
l'agriculture suisse Avant d'aborder la thématique du libre-échange agricole, il est important de prendre conscience de la situation actuelle des familles paysannes suisses. Voilà la seule manière de comprendre les défis énormes que doivent relever les agriculteurs helvétiques dans un marché complètement ouvert. La surface d'exploitation moyenne d'un domaine agricole suisse est actuellement de 16,4 hectares alors que celle d'une exploitation allemande est de 46,4 ha, soit trois fois plus. Une exploitation suisse possède en moyenne environ 34 bovins, 17 vaches et 137 porcs. Là encore, une comparaison avec la situation en Allemagne est révélatrice: une exploitation allemande moyenne détient 71 bovins, 39 vaches et 303 porcs. Donc, en règle générale, les effectifs d'animaux sont deux fois plus élevés en Allemagne qu'en Suisse. Le développement économique et le changement structurel de ces quinze dernières années ont pourtant laissé des traces profondes. On a assisté à une forte écologisation, professionnalisation et spécialisation de l'agriculture suisse. De nombreuses exploitations ont constitué des associations de production, d'exploitation et de distribution; des systèmes de garantie de la qualité et des programmes de labels ont été lancés; les productions de niche et les spécialités ont été renforcées et des actions de promotion de la vente ont été entreprises. La part de l'agriculture au produit intérieur brut n'est aujourd'hui plus que de 1% et le nombre d'exploitations est tombé de 90 000 en 1990 à moins de 60 000 aujourd'hui. Et cette disparition des exploitations paysannes va se poursuivre. Parallèlement, l'agriculture ne représentait même plus 8% dans le compte 2003 de la Confédération. Aujourd'hui, ce chiffre est même nettement plus petit. Le commerce extérieur a atteint des proportions importantes La structure du marché dans le secteur agraire suisse est marquée par la domination de l'industrie de transformation et du commerce (Migros, Coop, Denner). Cette situation fait que 5% seulement des biens sont vendus directement du producteur au consommateur. Autre phénomène: alors que les prix à la consommation et le coût des moyens de production ont augmenté d'environ 10% depuis 1990, les prix à la production ont baissé dans une proportion allant jusqu'à 30%. Donc, pendant que les paysans obtiennent de moins en moins d'argent pour leurs produits et doivent dépenser toujours plus pour leurs biens de production, les prix ont augmenté dans les magasins. Cette évolution fait aussi que la part du paysan à chaque franc dépensé par le consommateur ne cesse de baisser. Et ce clivage continue de s'approfondir. Un travailleur agricole moyen gagne aujourd'hui moins de 37 000 francs par an, ce qui est largement inférieur au revenu moyen suisse. Les paysans participent à l'attractivité de la Suisse Pendant que la population attache une grande importance à une production alimentaire saine et respectueuse de l'environnement et, selon divers sondages, attend des paysans qu'ils entretiennent le paysage rural et veillent à l'occupation décentralisée du territoire, les zones agricoles se dépeuplent et le degré d'auto-approvisionnement de la Suisse tombe à un niveau inquiétant. Cette évolution et les pressions qui en découlent pour l'agriculture ont été renforcées par la Politique agricole 2011. L'enveloppe budgétaire de la Confédération a été réduite, si bien que le revenu agricole et, avec lui, la survie à long terme des familles paysannes restantes sont plus incertains que jamais. Défis énormes pour les familles paysannes Il s'agit bien sûr aussi d'ouvrir aux paysans suisses des nouveaux et intéressants marchés à l'étranger malgré la pression de la concurrence. Mais, compte tenu de leur situation actuelle, ce serait faire preuve d'un mépris total que de les jeter brutalement dans un marché libre avec les pays de l'UE. Cette action aurait aussi des conséquences fatales pour notre beau pays et pour notre alimentation en produits sains. |
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Référendum de la gauche contre la réforme de l'imposition des entreprises II : Une attaque incompréhensible contre les forces vives du pays ! La campagne relative à la réforme de l'imposition des entreprises II se déroule malheureusement comme on pouvait le prévoir : d'un côté, les partisans tentent d'expliquer à la population les nombreux points positifs d'un projet qui vise à améliorer la fiscalité des petites et moyennes entreprises et à terme toute la compétitivité de notre économie. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que les cantons soutiennent cette réforme. De l'autre, les opposants qui jouent sur la simplification outrancière avec la rhétorique désormais connue des " cadeaux fiscaux au riches " et qui mettent en avant quelques exemples de personnes très aisées possédant plus de 10% de leur entreprise qui bénéficieront aussi naturellement de cette réforme fondamentale. Il convient donc d'insister sur quelques points cruciaux :
Voilà concrètement quelques points de cette réforme fondamentale pour les petites et moyennes entreprises de ce pays ; le référendum lancé par la gauche s'attaque donc bien à la colonne vertébrale de l'économie de ce pays et en cas de succès, risque d'avoir de graves conséquences pour les 50000 PME représentant 270000 emplois qui seront confrontées à une succession durant ces prochaines années. En fait, tous les salariés travaillant dans une de ces PME sont concernés de près ou de loin par cette réforme et je les invite toutes et tous à s'engager vigoureusement aux côtés de leurs patrons pour un OUI clair en faveur d'une réforme essentielle pour notre pays. Guy Parmelin |
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Femmes UDC: espace aérien sûr et PME fortes aussi pour les générations à venir
(Femmes UDC) Les Femmes UDC Suisse s'engagent pour un espace aérien sûr et une armée de l'air forte, car celle-ci est l'expression la plus visible de la volonté de défense et de la neutralité suisses. Les Femmes UDC Suisse soutiennent aussi toutes les mesures visant à renforcer les PME qui sont un élément essentiel de notre prospérité.
Réunies en assemblée plénière le 13 février 2008, les Femmes UDC Suisse ont rejeté l'initiative "contre le bruit des avions de combat à réaction dans les zones touristiques", mais approuvé la réforme de l'imposition des entreprises II. Les générations à venir ont également le droit de vivre dans la sécurité et la prospérité, estiment les Femmes UDC.
Les Femmes UDC Suisse veulent des forces aériennes capables d'intervenir efficacement dans toutes les situations et sans perte de temps pour garantir la sécurité de l'espace aérien suisse, c'est-à-dire la sécurité de tout le pays. Les pilotes militaires ont donc besoin des possibilités de formation et d'entraînement adéquates. La Suisse doit pouvoir veiller dans toutes les situations à sa souveraineté et sa sécurité. L'expression la plus visible de cette capacité est précisément la protection de l'espace aérien national par une armée de l'air forte. Des pilotes formés uniquement sur des simulateurs ne peuvent remplir leur mandat au service de la sécurité nationale. La Suisse possédant des zones touristiques non seulement dans les Alpes mais aussi sur le Plateau, les forces aériennes ne pourraient plus s'entraîner dans la réalité. Impossible, dans ces conditions, de maintenir la capacité opérationnelle de l'armée de l'air. De plus, la Suisse perdrait sa réputation d'être le pays le plus sûr du monde. Voilà pourquoi les Femmes UDC Suisse recommandent à l'unanimité le rejet de cette initiative.
Les Femmes UDC Suisse souhaitent de meilleures conditions-cadres pour les petites et moyennes entreprises suisses, car celles-ci forment l'épine dorsale de l'économie nationale. Grâce à la réforme de l'imposition des entreprises I, un nombre croissant de sociétés holding ont choisi de s'installer en Suisse en créant des emplois et en augmentant les recettes publiques. Les couples mariés et les ménages à deux revenus ont été fiscalement déchargés. Il est grand temps maintenant d'offrir aussi des allègements fiscaux aux petites et moyennes entreprises, les PME, qui emploient plus des deux tiers des salariés suisses. Pour sauvegarder ces emplois et les engagements financiers dans les PME, il faut supprimer l'injustifiable double imposition qui résulte de l'impôt sur le bénéfice réalisé par l'entreprise, puis sur le revenu du propriétaire de l'entreprise. Il n'est pas acceptable que les PME soient entravées dans leur développement par des mesures fiscales indéfendables et excessives au point de les empêcher d'investir dans le développement, la production, le renouvellement et la force de travail humaine. Les Femmes UDC Suisse disent à l'unanimité OUI à la réforme de l'imposition des entreprises II, car seul des PME souples peuvent s'adapter assez rapidement à la demande changeante du marché pour conserver ou créer des emplois et de formations.
Berne, 14 février 2008 |
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Communiqué de presse UDC-Vaud Le mobbing "politique" est désormais à l'ordre du jour de la politique vaudoise A la suite des élections fédérales d'octobre 2007, l'UDC est devenu par la force de ses électeurs, le premier parti politique en terre vaudoise. Ce nouveau statut n'a évidemment pas l'heur de plaire à l'ensemble des partis présents sur la scène politique. Depuis plusieurs semaines les élus vaudois, membres de l'UDC, subissent les brimades et les attaques sournoises d'une frange de la classe politique. L'UDC Vaud a reçu ce jour la copie d'une invitation pour des Etats généraux, organisés par le Département de la Sécurité et de l'Environnement sur la " Montée de la violence : Intox ou réalité ? ", qui auront lieu le 7 mars prochain à l'Unil. Si notre parti se félicite que les politiques se préoccupent d'un problème actuel de notre société, force est d'admettre que l'UDC, première force politique vaudoise, n'est pas la bienvenue à ces états généraux. Il n'est tout simplement pas représenté dans les débats Sur l'invitation du département précité, les représentants
Radicaux, PDC et Socialistes auront une nouvelle fois une place de choix
pour attaquer et critiquer la politique pragmatique menée par l'UDC.
Alors que l'UDC Suisse, avec la contribution des vaudois, va déposer
très prochainement une initiative fédérale munie
de plus de 200'000 signatures, récoltées depuis août
2007, concernant le renvoi des étrangers criminels, la direction
du DSE ignore simplement notre parti. Elle n'a pas souhaité inviter
un représentant de l'UDC à ces états généraux.
L'UDC-Vaud dénonce le mobbing politique, mené par les perdants du 21 octobre 2007, dont il est aujourd'hui la victime. Notre parti met en lumière la mise en scène d'une parodie politique, orchestrée par les têtes pensantes du Département de la Sécurité et de l'Environnement. Ce débat serait-il d'actualité sans la pression politique constante et répétée de l'UDC ? Lausanne, le 11 février 2008 Pour plus d'informations : Claude-Alain Voiblet 079 / 251.22.06 |
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On veut simplement vivre! En moins d'une semaine Brugg, Zurich, Bâle, mais surtout Locarno ont été les témoins de la grandissante violence des jeunes de nos jours. Certes, les bagarres entre jeunes gens ont toujours existé, mais
durant la dernière décennie ils ont pris une ampleur choquante.
Aujourd'hui personne n'est à l'abri d'une agression gratuite et
inexpliquée et les événements cités ci-dessus
en sont la terrible preuve. De nos jours, un simple regard, une simple
place de parking, une simple présence peuvent déboucher
sur des massacres tout simplement inadmissibles. Comment des jeunes, malgré
les problèmes qu'ils peuvent rencontrer dans leur vie de tous les
jours, peuvent-ils exprimer une telle haine et une telle violence envers
une personne? Au nom de quoi se battent-ils? Au nom d'une société
qui ne les représente plus? Je veux bien prendre leur mal en considération,
mais rien ni personne ne peut justifier des actes tels que ceux du week-end
dernier. Il est injuste de défouler une douleur ou une frustration
personnelle sur une personne innocente se trouvant simplement au mauvais
endroit au mauvais moment. Ainsi je dis qu'il est grand temps que nos
autorités réagissent fermement à ce fléau
qui touche toute ma génération.
Michele Losa, Vice-président Jeunes UDC du district de Morges Le 08.02.2008 |
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LES ATTAQUES CONTRE LA SOUVERAINETÉ DE LA SUISSE DOIVENT CESSER ! (UDC) Les résultats des élections d'octobre 2007 ont confirmé la justesse des choix de l'UDC en politique extérieure: les citoyennes et les citoyens veulent une Suisse indépendante et neutre, une Suisse qui se manifeste avec assurance et intelligence sur la scène internationale. Or, le Conseil fédéral fait exactement l'inverse aujourd'hui. L'UDC invite avec insistance le gouvernement à faire pression sur l'UE dans le litige fiscal: si l'UE ne s'engage pas formellement à cesser d'attaquer la souveraineté helvétique, la Suisse ne peut approuver l'extension de la libre circulation des personnes. Le Conseil fédéral, mais aussi les partis gouvernementaux, le PS, le PRD et le PDC, ont, comme de coutume, choisi la voie de la moindre résistance. Ils envisagent de conclure tous les accords bilatéraux souhaités par l'UE et même d'y ajouter un accord-cadre. En revanche, les attaques menées par l'UE contre notre système fiscal ne suscitent aucun commentaire. Le gouvernement ne s'inquiète guère de voir la Suisse se précipiter dans un désastre énorme. Les critiques lancées par l'UE contre la législation fiscale suisse constituent une attaque directe contre notre souveraineté. L'attitude de l'UE est injustifiable: aucun pays n'a le droit d'exiger d'un autre qu'il modifie ses lois simplement parce qu'il se croit désavantagé dans la concurrence. L'UDC rejette cette diplomatie de la canonnière. Une fois de plus, l'UDC est le seul parti à défendre la souveraineté et l'indépendance de la Suisse sans faire de compromis. L'UDC a présenté aujourd'hui ses exigences qui se résument ainsi:
L'UDC demande de surcroît un débat urgent sur ces questions lors de la session de printemps du Parlement. Berne, 1er février 2008 |
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L'UDC-Vaud fait connaître son insatisfaction devant la grève illicite de la fonction publique vaudoise L'UDC-Vaud déplore vivement l'appel à la grève de la fonction publique, des enseignants en particulier, lancée par les syndicats et milieux de gauche, alors que les négociations salariales avec le Conseil d'Etat sont toujours en cours. Ce mouvement de grève est d'autant plus inacceptable que le Conseil d'Etat a clairement relevé son caractère illicite. L'UDC regrette également la désinformation intentionnelle pratiquée par ces milieux auprès des citoyens, des enseignants, des parents et des médias. Nous condamnons cette nouvelle grève qui aura des incidences négatives sur les services à la population, en particulier dans le domaine des soins et de la santé. L'UDC-Vaud estime également scandaleuse la prise en otage des enfants et des parents par la grève d'une majorité d'enseignants de notre canton qui mettent nos enfants en congé. Notre parti affirme son soutien entier et total à la politique réaliste du Conseil d'Etat en la matière. Notre groupe au Grand Conseil va déposer une interpellation sur ce sujet auprès du Parlement cantonal vaudois.
UDC-Vaud
Pierre-Yves Rapaz, président Groupe UDC au Grand Conseil Claude-Alain Voiblet, secrétaire général |
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Postulat déposé par le Groupe UDC Abus de l'aide sociale : pour un renforcement des contrôles utiles aux vrais bénéficiaires de notre solidarité collective. Le bilan rendu public le 22 janvier 2008 par la Municipale en charge des affaires sociales de la Ville de Zurich, en relation avec le travail des trois inspecteurs sociaux engagés par cette ville nous paraît intéressant à suivre, consolidant les réponses du Conseil d'Etat vaudois à cette problématique. Selon le bilan le plus récent, depuis juillet 2007, l'activité des trois inspecteurs a permis d'examiner 100 dossiers suspects. Particularité intéressante, plus de la moitié (55%) des cas ont été signalés par les travailleurs sociaux, eux-mêmes, en Ville de Zurich. Le reste a été annoncé par d'autres secteurs de l'administration ou par des particuliers. L'organisation de cette activité mérite aussi que l'on s'intéresse à cet exemple. Ces inspecteurs ne sont pas rattachés directement au Département des affaires sociales, par analogie, le DSAS cantonal, mais selon un article du Temps paru le mercredi 23 janvier 2008, ils n'agissent que sur mandat de la Com |