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ARCHIVES 2008 - COURRIER et INFORMATIONS :


Archives : 2007 

 

Décembre 08 Communiqué UDC CH
Porte ouverte aux abus? – NON à la libre circulation des personnes !
>>suite
   
Décembre 08 Election au Conseil Fédéral : Le retour de l'UDC >>suite
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Décembre 08 Communiqué de presse UDC Vaud
L'UDC Vaud soutient le référendum contre l'extension de la libre circulation à la Bulgarie et à la Roumanie… >>suite
   
Décembre 08 Assemblée des délégués de l'UDC-CH du 29 novembre 2008 à Dietikon ( ZH ) >>suite
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Décembre 08 Opposition intelligente >>suite
Esther Saugeon, membre UDC et du conseil communal de Lausanne
   
Décembre 08 Un trou de 1,3 milliard dans la caisse de pension de la ville ! >>suite
Philipp Stauber, Lausanne
   
Décembre 08 Communiqué de presse UDC Vaud
Musée des Beaux Arts, le Peuple vaudois partage l'appréciation de l'UDC Vaud…>>suite
   
Novembre 08 Communiqué de presse UDC Vaud
L'UDC Vaud défini sa position et se lance dans la course au Conseil fédéral…>>suite
   
Novembre 08 Musée des Beaux-Arts ? Pas au bord du lac ! >>suite
Philippe Ducommun, député UDC
   
Novembre 08 Musée des Beaux-Arts : Pas de honte à s'afficher ! >>suite
Philippe Ducommun, Député et Président UDC section Lausanne ville
   
Novembre 08 Le 24 Heures refuse d'informer >>suite
Fabienne Despot, Députée
   
Novembre 08 Communiqué UDC CH
Démission Schmid: l'udc sera présente à l'élection complémentaire! >>suite
   
Novembre 08 Aujourd'hui vingt centimes, quelques millions demain… >>suite
Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal
   
Novembre 08 Grève de la fonction publique, déclaration du Groupe UDC >>suite
Pierre-Yves Rapaz, Président de Groupe
   
Novembre 08 Flexibilité de l’AVS, le cadeau empoisonné ! >>suite
Jean-Pierre Gin, conseiller national
   
Novembre 08 Communiqué UDC CH
La direction de l'UDC est opposée au paquet de la libre circulation des personnes
>>suite
   
Octobre 08 Communiqué UDC CH
Crise financière: le concept de l'UDC >>suite
   
Octobre 08 Le financement des assurances sociales est le talon d’Achille de notre pays >>suite
par Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)
   
Octobre 08 Communiqué de presse Jeunes UDC Vaud
QUEL MESSAGE DONNER AUX JEUNES ? >>suite
 
Octobre 08 Communiqué UDC CH
L'intervention pour le sauvetage de la place financière suisse est malheureusement inévitable >>suite
   
Octobre 08 Communiqué UDC CH
Non à l'initiative sur le renvoi: le conseil fédéral veut garder les étrangers criminels en suisse >>suite
   
Octobre 08 Communiqué UDC CH
La suisse inondée de requérants d'asile >>suite
   
Octobre 08 Assemblée des délégués de l'UDC-CH du 4 octobre 2008 à Lenzburg. >>suite
Compte-rendu de Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Octobre 08 Communiqué UDC CH
Le comité central rejette les projets sur la drogue >>suite
   
Sept. 08 Communiqué de presse UDC Vaud
L'UDC privilégie toujours la réduction de la dette vaudoise, s'étonne de la croissance des charges et s'interroge de l'opportunité de la création durable de 284 ETP… >>suite
   
Sept. 08

Communiqué de presse UDC Bex
Plus de 1'300 NEM à Bex : Les promesses rendent les fous joyeux ! >>suite

   
Sept. 08 Communiqué de presse UDC Vaud
Le parti socialiste joue un double jeu >>suite
   
Sept. 08 Communiqué UDC CH
Demi-mesures d'économie dans l'AI >>suite
   
Sept. 08 Merci au Parti Bourgeois Démocratique. ( PBD ) >>suite
par Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Sept. 08 Assemblée extraordinaire des délégués de l'UDC-CH à Sursee le 23 août 2008 >>suite
par Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Sept. 08 Communiqué UDC CH
LE GROUPE UDC DEMANDE des débats urgents sur l'armée et sur le prix de l'électricité >>suite
   
Sept. 08 Communiqué UDC CH
LE GROUPE PARLEMENTAIRE UDC DEMANDE LA SUSPENSION DU PROGRAMME D'ARMEMENT >>suite
   
Sept. 08 Communiqué UDC CH
Les erreurs de la politique énergétique coûtent des millions >>suite
   
Août 08 Communiqué UDC CH
NE PAS DELEGUER L'ÉDUCATION DES PETITS ENFANTS A L'ÉTAT ! >>suite
   
Août 08 UDC International:
2 x NON à UNE POLITIQUE DE LA DROGUE DESTRUCTRICE >>suite
   
Août 08 La responsabilité éducative des parents est aussi une réalité de nos jours >>suite
par Alice Glauser, conseillère nationale, Champvent (VD)
   
Août 08 L'apprentissage et l'effort font partie de la vie >>suite
par Toni Brunner, conseiller national, président de l'UDC Suisse, Ebnat-Kappel (SG)
   
Août 08 Non à l'égalitarisme scolaire voulu par les partis gouvernementaux >>suite
par Silvia Bär, secrétaire générale ad interim de l'UDC Suisse
   
Août 08 Communiqué UDC CH
DDPS: Remplacer le chef, clarifier le mandat, garantir la sécurité du Pays >>suite
   
Août 08 Communiqué UDC CH
Appel au conseiller fédéral Merz: il faut revoir le budget! >>suite
   
Août 08 L'histoire c'est le présent >>suite
Discours de Toni Brunner, conseiller national et président de l'UDC Suisse, pour la fête nationale 2008
   
Juillet 08 Communiqué UDC CH
Le conseiller fédéral schmid n'est plus tolérable >>suite
   
Juillet 08 Communiqué UDC CH
Le secret bancaire n'est pas négociable
>>suite
   
Juillet 08 Compte rendu de l'Assemblée des délégués de l'UDC-CH du samedi 5 juillet 2008 à Brigue
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud >>suite
   
Juillet 08 Communiqué de presse
Fusion de la libre circulation et de l’extension à la Roumanie et la Bulgarie – Une duperie parlementaire >>suite
Eric Bonjour, vice-président UDC Vaud
   
Juin 08 Communiqué UDC CH
Il faut stopper les fossoyeurs de la démocratie directe! >>suite
   
Juin 08 Communiqué UDC CH
Réduire le prix des articles de luxe et renchérir le pain? >>suite
   
Juin 08 Communiqué UDC CH
Le parlement trompe le peuple >>suite
   
Juin 08

Eurofoot 2008, afflux massifs de supporters. Serons-nous à la hauteur ? >>suite
Philippe Ducommun, Cugy

   
Juin 08 Communiqué UDC CH
Carburants et combustibles: L'UDC demande une baisse des impôts et taxes >>suite
   
Juin 08 Communiqué UDC CH
Les adversaires de l'initiative doivent maintenant assumer leurs responsabilités >>suite
   
Mai 08 Vivre libre ! >>suite
Edy Erismann, 1880 Les Venéresses - Senior UDC-Vaud
   
Mai 08 Ce que veulent les Jeunes UDC vaudois >>suite
Marco Danesi - Le Temps / Vendredi 9 mai 2008
   
Mai 08 Communiqué de presse UDC-Vaud
L'UDC Vaud en faveur de l'exclusion de Mme Eveline Widmer-Schlumpf et de la section cantonale des Grisons… >>suite
   
Avril 08 Communiqué de presse Jeunes UDC-Vaud
Agression de deux policiers de la commune d'Aigle >>suite
   
Avril 08 Communiqué UDC CH
Les raisons pour lesquelles l'UDC se sépare de la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf >>suite
   
Avril 08 Darbellay et Cie, pomme avec le bour >>suite
Claude-Alain Voiblet, coordinateur romand de l'UDC
   
Avril 08 Assemblée des délégués de l'UDC-CH à Lungern dans le canton d'Obwald du 5 avril 2008. >>suite
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Avril 08 Kosovo : et maintenant, le retour au pays? >>suite
Interpellation déposée par Eric Bonjour, député
   
Avril 08

Quelles mesures prendre contre les agressions contre l'intégrité des Vaudois ? Quelles mesures cantonales contre les cambriolages et le home jacking ? >>suite
Interpellation déposée par Eric Bonjour, député

   
Avril 08 Communiqué de presse UDC-Vaud
Postulat - Pour un prêt permettant le financement des adaptations ferroviaires et autoroutières indispensables sur l'arc lémanique. >>suite
   
Avril 08 Communiqué Femmes UDC
Les femmes UDC refusent toute dissimulation émotionnell de la réalité. >>suite
   
Avril 08 Communiqué UDC CH
Le Comité central de l'UDC Suisse confirme la décision d'exclusion >>suite
   
Avril 08 Notre parti se porte très bien, merci pour lui >>suite
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Avril 08 Notions de centre >>suite
(C) Oskar Freysinger, Conseiller national, à l'AG de l'UDCVR du 07.03.2008
   

 
Mars 08 Communiqué Femmes UDC
Les femmes UDC se battent pour les droits démocratiques >>suite
   
Mars 08 Communiqué de presse UDC-Vaud
L'UDC-Vaud accueille avec satisfaction les résultats des comptes 2007 de l'Etat de Vaud… >>suite
   
Mars 08 Interpellation déposée au Conseil communal de Lausanne:
L'amélioration de l'état sanitaire des drogués ne doit pas mettre en danger les écoliers ou les autres utilisateurs du domaine public. >>suite
Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal
   
Mars 08 Séminaire UDC-Vaud, le 8 mars 2008 >>suite  
Claude-Alain Voiblet, Secrétariat général UDC-Vaud
   
Mars 08 La vérité (dé) voilée >>suite  
Michele Losa, Vice- Président Jeunes UDC district de Morges

   
Mars 08 Christophe Darbellay se prend-t-il pour Dieu ? >>suite
Kevin Hynes, Président Jeunes UDC district de Morges
   
Mars 08 Les Etats généraux de Jacqueline >>suite
Daly Chéhab
   
Mars 08 Le succès des menteurs >>suite
par Alain C. Hauert, porte-parole UDC Suisse
   
Mars 08 L'UDC refuse les cours de répétition obligatoires à l'étranger >>suite
Communiqué de presse UDC-CH
   
Mars 08 Assemblée des délégués de l'UDC-CH à Frauenfeld, le 1er mars 2008 >>suite
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Mars 08 La souvraineté fiscale ne souffre pas de compromis >>suite
Communiqué de presse UDC-CH
   
Mars 08 Nouvelle direction de l'UDC Suisse >>suite
Communiqué de presse UDC-CH
   
Février 08 Merci Jacqueline ! >>suite
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud, Chexbres
   
Février 08 Défis et perspectives pour l'agriculture suisse >>suite
Exposé de Jean-Pierre Grin, conseiller national
   
Février 08

Référendum de la gauche contre la réforme de l'imposition des entreprises II :
Une attaque incompréhensible contre les forces vives du pays ! >>suite
Guy Parmelin, Conseiller national

   
Février 08 Communiqué Femmes UDC
Espace aérien sûr et PME fortes aussi pour les générations à venir >>suite
   
Février 08 Communiqué de presse UDC-Vaud
Le mobbing "politique" est désormais à l'ordre du jour de la politique vaudoise…>>suite
Claude-Alain Voiblet, Secrétariat général UDC-Vaud
   
Février 08

Communiqué de presse JUDC-Vaud
On veut simplement vivre! >>suite
Michele Losa, Vice-président Jeunes UDC du district de Morges

   
Février 08 Communiqué de presse UDC-CH
LES ATTAQUES CONTRE LA SOUVERAINETÉ DE LA SUISSE DOIVENT CESSER ! >>suite
   
Janvier 08 Communiqué de presse UDC-Vaud
L'UDC-Vaud fait connaître son insatisfaction devant la grève illicite de la fonction publique vaudoise…>>suite
   
Janvier 08

Postulat déposé par le Groupe UDC
Abus de l'aide sociale : pour un renforcement des contrôles utiles aux vrais bénéficiaires de notre solidarité collective. >>suite

   
Janvier 08 Communiqué de presse UDC-CH
Les élections 2011 avec Toni Brunner >>suite
   
Janvier 08 Séminaire des cadres UDC à BAD HORN, les 4 et 5 janvier 2008 >>suite
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Janvier 08 Réflexions pour le changement de millésime - des solutions meilleures pour la Suisse >>suite
par Ueli Maurer, conseiller national, président UDC Suisse, Wernetshausen (ZH)
   

 

 

 

 

Porte ouverte aux abus? – NON à la libre circulation des personnes !

(UDC) L'UDC a présenté aujourd'hui ses arguments et sa campagne de votation contre le projet de libre circulation des personnes soumis au peuple le 8 février prochain. Ce "paquet" de libre circulation ouvre toutes grandes les portes aux abus. Avec des conséquences extrêmement graves pour la Suisse: plus de chômeurs, salaires plus bas, œuvres sociales ruinées, criminalité en hausse. La démocratie directe serait minée et le peuple suisse se livrerait pieds et poings liés à de nouveaux chantages de l'UE et du Conseil fédéral.

L'UDC défend sans compromis les intérêts de la Suisse et s'engage en faveur d'un pays libre et indépendant. Violant les principes constitutionnels, le paquet de libre circulation des personnes menace ces valeurs. L'UDC a tenu conférence de presse aujourd'hui pour présenter sa campagne de votation. On voit sur les affiches trois corbeaux attaquer la Suisse, une manière d'illustrer qu'en acceptant le projet voté le 8 février 2009 la Suisse ouvre ses portes aux abus et n'aura plus la possibilité de se défendre efficacement contre les attaques de l'intérieur et de l'extérieur.

L'extension de la libre circulation des personnes augmente la pression sur les salaires, le chômage et le pillage de nos œuvres sociales. Elle abaisse aussi dangereusement la protection de la Suisse contre la criminalité. Les pays de l'UE ont d'ores et déjà fait l'expérience que ces problèmes se sont fortement accentués avec l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie. De surcroît, la composition anticonstitutionnelle du projet mis au vote mine les droits démocratiques fondamentaux. Une fois de plus, la Suisse risque de céder lâchement aux pressions inacceptables de l'UE.

Cette nouvelle extension de l'accord de libre circulation des personnes a été trop mal négociée pour être acceptée. Il faut rappeler qu'il y a un clivage économique profond entre la Roumanie et la Bulgarie, d'une part, la Suisse, d'autre part. Il s'agit en fait de deux pays du tiers monde au sein de l'UE. De plus, ces deux Etats sont pourris par la corruption et la criminalité. L'émigration y est énorme. Aujourd'hui déjà, le marché du travail allemand est submergé de personnes provenant d'Europe de l'Est qui se déclarent "indépendants".

En rejetant le paquet de libre circulation des personnes le peuple suisse place le Conseil fédéral devant ses responsabilités et le contraint de présenter séparément au Parlement les deux projets de la poursuite de la libre circulation et de son extension à la Roumanie et la Bulgarie. Le second élément devra cependant faire l'objet de nouvelles négociations avec l'UE. Les intérêts de la Suisse devront y être mieux sauvegardés et il faudra en particulier trouver une solution au problème des Roms.

Berne, 30 décembre 2008

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Election au Conseil Fédéral : Le retour de l'UDC

Les 700000 électrices et électeurs qui avaient votés pour l'UDC lors des dernières élections fédérales ont retrouvés le sourire.
Le Conseiller national et ancien président de notre parti de 1996 au début de cette année, Monsieur Ueli Maurer candidat officiel de l'UDC devient le 111ème Conseiller fédéral de l'Histoire suisse.

Après 3 tours de scrutin dignes d'un film de Hitchcock, et malgré une manœuvre indigne des socialistes, des verts, d'une partie des PDC et même de quelques radicaux, le parlement fédéral a finalement élu Monsieur Ueli Maurer au gouvernement fédéral.
Les comploteurs de 2007 qui sont à l'origine de la non réélection de Christoph Blocher en sont restés pour leurs frais. Mais il faut bien l'avouer, ils ont bien failli réussir. Il s'en est fallu d'un cheveu, ou plutôt d'une voix, pour que le Conseiller national Thurgovien Hans-Juerg Walter soit élu en lieu et place du candidat officiel de notre parti.
L'analogie entre le 12 décembre 2007 et le 10 décembre 2008 s'arrête là.
En effet, le comportement de Monsieur Walter est digne d'éloges. En montant à la tribune du Conseil National afin de préciser qu'il n'était pas à disposition comme candidat et qu'il refuserait le cas échéant son élection, Monsieur Walter mérite un sacré coup de chapeau.
Quand un paysan donne sa parole, il ne la reprend pas !
Il a fait preuve d'une responsabilité hors du commun en faisant passer les intérêts du parti, de la concordance et du pays avant les siens. On est loin du malheureux épisode de l'année passée qui avait été perçu par beaucoup de monde, comme la prime à la traîtrise.

Ceci étant précisé, l'élection d'Ueli Maurer est véritablement réjouissante. Rappelons que sous sa présidence notre parti a doublé sa force électorale, passant de moins de 15% au milieu des années nonante à 29% en 2007. D'innombrables sections locales, de districts et même cantonales ont été créées à travers notre pays et Ueli Maurer n'a pas non plus ménagé son temps pour venir apporter son soutien aux sections cantonales romandes.

L'UDC-Vaud est fière d'avoir un Conseiller fédéral de la trempe d'Ueli Maurer et qui mérite amplement sa place au gouvernement fédéral. Nul doute qu'il pourra compter sur l'appui de nos 5 parlementaires fédéraux dans la difficile tâche qui l'attend à la tête du DDPS.

Encore toutes nos félicitations pour votre élection Monsieur le Conseiller Fédéral et nous nous réjouissons d'ores et déjà de pouvoir vous accueillir prochainement en terre vaudoise.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

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Communiqué de presse UDC-VAUD


L'UDC Vaud soutient le référendum contre l'extension de la libre circulation à la Bulgarie et à la Roumanie…

C'est lors de son Congrès du 4 décembre 2008 à Morges que l'UDC Vaud a décidé de rejeter l'arrêté portant sur la reconduction de l'accord entre la Suisse et la communauté européenne ainsi que l'extension de l'accord sur la libre circulation à la Bulgarie et à la Roumanie.

Notre parti regrette que les autres partis politiques aient joué avec la démocratie en regroupant la reconduction de l'accord de libre échange avec l'Union européenne et l'extension de l'accord à deux nouveaux pays. C'est principalement le problème du marché de l'emploi qui a été au centre des discussions.

Suite à cette décision l'UDC Vaud s'inscrit dans la même ligne politique que l'UDC Suisse en apportant son soutien au référendum lancé par les Jeunes UDC.

Le 8 février 2009, les vaudois devront également dire s'ils soutiennent leurs autorités cantonales qui ont accepté des mesures fiscales en faveur des familles et des entreprises. Unanime, le Congrès de l'UDC Vaud apporte un soutien très fort à la politique de la majorité gouvernementale en rejetant les référendums lancés par la gauche.

En soutenant sans détour une politique pragmatique en faveur de la classe moyenne, notre parti donne suite aux engagements politiques forts qu'il a pris lors des dernières élections cantonales.

Lausanne, le 5 décembre 2008


UDC Vaud

Renseignements: Claude-Alain Voiblet, 021 / 806.32.90 ou 079 / 251.22.06

                           Gérald Nicod, 079 / 226.67.26

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Assemblée des délégués de l'UDC-CH du 29 novembre 2008 à Dietikon ( ZH )

En présence de près de 700 délégués et invités, le président de l'UDC-CH Toni Brunner à ouvert l'assemblée des délégués du 29 novembre 2008 à Dietikon en fustigeant d'entrée les milieux rouge-vert, qui sous prétexte de crise veulent réchauffer la vieille recette socialiste en réclamant bruyamment des interventions de l'Etat. Etatisations et programmes d'impulsions tout azimut peuvent au contraire aggraver la crise et provoquer une catastrophe.
Nous devons nous interroger et commencer par nous poser les questions suivantes : que s'est-il passé ? Comment cela a-t-il pu arriver et quelles leçons devons nous en tirer ?
Tout d'abord nous constatons que la place industrielle suisse continue de produire des excellents produits et que les petites et moyennes entreprises restent l'épine dorsale de notre économie. Pour cela, nul besoin de plus d'Etat, mais plutôt d'un Etat svelte qui offre des conditions cadres optimales pour que l'économie privée puisse continuer de prospérer.
Ensuite force est de constater que nous ne sommes pas en présence d'une crise de l'économie du libre marché, mais surtout confronté à une crise de l'internationalisme et du gigantisme. C'est la mégalomanie internationaliste, qui en contaminant aussi bien la politique que les groupes internationaux est principalement responsable de cette crise.
Misons donc sur la qualité suisse qui a fait ses preuves !
Ouvrons le carcan étouffant des prescriptions et des réglementations et finalement réduisons les coûts salariaux induits et allégeons la charge des impôts, taxes et redevances. Si les coûts de production alourdis par l'Etat diminuent, la compétitivité de l'économie suisse augmentera.
En résumé, il faut que l'UDC retourne au Conseil Fédéral afin de défendre nos idées. Le parlement peut faire un premier pas dans cette direction le 10 décembre prochain. Notre pays a besoin de nous.

La suite de l'assemblée à été consacré à la votation sur l'arrêté fédéral portant sur l'approbation de la reconduction de l'accord entre la Suisse et la communauté européenne et ses Etats membres sur la libre circulation des personnes, ainsi qu'à l'approbation et mise en œuvre du protocole visant à étendre l'accord sur la libre circulation à la Bulgarie et à la Roumanie.
C'est surtout la liaison des deux objets par le parlement, soit la poursuite de la libre circulation des personnes avec l'UE et son extension à la Roumanie et la Bulgarie qui à nourri le débat. Après les interventions de plusieurs orateurs, dont Eric Hess, président des jeunes UDC-CH qui ont lancés le référendum contre cet arrêté, de Christoph Blocher et du Conseiller national Peter Spuhler favorable à cet arrêté, 28 délégués ont pris la parole.
Le peuple ne pouvant donner qu'une réponse à deux questions distinctes est non seulement antidémocratique, mais aussi contraire à la Constitution qui exige que les citoyens votants puissent fidèlement exprimer leur opinion. Comme aussi du point de vue de la politique économique et de la sécurité, l'extension à la Roumanie et à la Bulgarie amènera sans aucun doute une foule de problèmes, les délégués ont rejetés l'arrêté par 432 voix contre 45 et 6 abstentions.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

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Opposition intelligente

Réponse à Mme Justine Fazan de Châtel-St-Denis, à qui " il semble qu'en Suisse on pouvait s'opposer avec intelligence ".
Mais alors, Madame, que dites-vous des manifestations des fonctionnaires à Lausanne ?
Pensez-vous qu'il est de " bon goût " de priver nos enfants de cours, d' "offrir" un service minimum aux malades hospitalisés pendant toute une journée et de bloquer les rues aux heures de pointe où tous les autres travailleurs aimeraient rentrer chez eux après une journée de labeur ?
Pour ma part, je considère qu'il ne s'agit pas non plus d'opposition intelligente, ni respectueuse envers les travailleurs du secteur privé qui, eux, ne peuvent pas se le permettre, ni envers les contribuables que nous sommes !

Pour terminer, nous gardons nos seringues et vous, Madame, gardez-vous bien de mettre vos enfants à l'école publique, à l'hôpital public et dans nos rues, car des seringues ils en verront d'autres, bien moins inoffensives !

Esther Saugeon, membre UDC et du conseil communal de Lausanne

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Un trou de 1,3 milliard dans la caisse de pension de la ville !

Cela représente 30 % de tous les revenus déclarés en 2004 par les 67'600 contribuables lau-sannois, soit presque 20'000 francs par contribuable, y compris les retraités, les familles avec enfants, les jeunes adultes en formation, les rentiers AI, les personnes qui bénéficient de pres-tations complémentaires ou de l'assistance sociale. Rappelons-nous que la moitié des contri-buables lausannois a un revenu annuel inférieur à 52 000 francs. Voulons-nous vraiment payer cette facture ?
Allons, collons cette amende aux 10% des contribuables les plus aisés. Après tout, ils ont un revenu qui dépassait les 124'000 francs en 2004. A votre avis, payeront-ils de bonne grâce, sachant que la somme en question correspond à la totalité de leurs revenus de cette année-là ?
" Annonce aux voyageurs à destination de Pully, Lutry et les autres abris fiscaux vaudois et suisses : départ tous les jours de bonne heure sur la voie de détresse. "

Ou peut-être pouvons-nous laisser la facture à une génération future ? On emprunte le 1,3 milliard et on continue de payer des rentes confortables, des retraites anticipées et, pourquoi pas, des bonis. Puisque cela ne nous coûte rien. Et salut les jeunes !
Chaque jour le trou grandit. 2 milliards en 2020 ? 3 milliards en 2030 ? Qui dit mieux ? Tic-tac, tic-tac, tic-tac… Un grand merci aux " Léman Brothers " de la Municipalité pour ces perspectives ahurissantes. Ce qu'il fait bon vivre sur le dos des autres !

Philipp Stauber, Lausanne

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Communiqué de presse UDC-VAUD


Musée des Beaux Arts, le Peuple vaudois partage l'appréciation de l'UDC Vaud…

Ce week-end, le peuple vaudois a refusé le projet du Musée des Beaux Arts à Bellerive. Très sensible aux arguments légaux, urbanistiques et de politique culturelle, il a montré sa volonté de préserver les rives du lac Léman tout en misant sur une redynamisation de la culture au centre-ville de Lausanne. Notre parti est d'autant plus satisfait que les citoyennes et citoyens lausannois ont aussi refusé ce crédit destiné à l'implantation du Musée des Beaux Arts à Bellerive.

L'UDC, seul parti vaudois à avoir clairement montré son désaccord face à un projet démesuré et irréfléchi, se réjouit de ce refus. Elle encourage les autorités à remettre l'ouvrage sur le métier et à inscrire l'élargissement du Musée des Beaux Arts dans une politique culturelle cohérente.

Dans cet optique nos représentants au sein du Comité qui s'est opposé au Musée des Beaux Arts à Bellerie, par la voix de M. Gabriel Poncet, député, vont déposer, ce jour devant le Grand Conseil, un postulat demandant au Conseil d'Etat de réaliser sans délai une étude de faisabilité du développement du Musée cantonal des Beaux-Arts sur le site de Rumine.

Pour rappel notre parti s'est opposé au projet de Bellerive, mais il reconnaissait très clairement la nécessité d'offrir de nouveaux espaces au Musée cantonal des Beaux Arts en souhaitant le développement pragmatique du Musée cantonal sur le site du Palais de Rumine.

En conclusion, l'UDC Vaud avec d'autres acteurs politiques demandent au Conseil d'Etat qu'une étude de faisabilité, mettant en évidence, sans idées préconçues, les possibilités spatiales et techniques envisageables en s'inspirant de réalisations faites ou en cours dans d'autres villes. Par la suite ce étude va permettre d'élaborer le programme d'un concours d'architecture, ou concours d'idées, concernant le développement du Musée des Beaux Arts à Rumine.

Lausanne, le 2 décembre 2008


Renseignements :

Gabriel Poncet, député
079 / 409.31.36

Fabienne Despot, députée
077 / 418.55.77

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Communiqué de presse

L'UDC Vaud défini sa position et se lance dans la course au Conseil fédéral…

Réunis à l’occasion d’un Comité directeur extraordinaire, ce lundi 17 novembre 2008 à Lausanne, l’UDC du canton de Vaud a longuement débattu de la désignation d’un représentant de l’UDC pour l’élection au Conseil fédéral du 10 décembre 2008.

Conformément aux informations de l’UDC Suisse, qui invite les sections cantonales à annoncer leur candidats jusqu’au mardi
25 novembre 2008, l’UDC Vaud a débattu de l’opportunité de présenter une candidature du parti vaudois.

Pour rappel, il appartiendra à nos représentants sous la coupole fédérale de désigner le ou les candidats de l’UDC Suisse
à l’élection complémentaire d’un membre du Conseil fédéral.
L’UDC Vaud, avec ses cinq Conseillers nationaux et une présence au sein de l’Exécutif cantonal, a souhaité débattre de
l’opportunité de présenter l’un des siens lors de cette importante échéance politique pour notre parti.

Dans un premier temps, les membres présents de notre Comité directeur, ont débattu de l’opportunité de prendre place
au sein du Conseil fédéral. En effet suite au départ de M. Samuel Schmid, les partis gouvernementaux suisses ont fait
savoir que ce mandat devait revenir à un représentant de notre parti. A la suite des résultats des dernières élections fédérales
d’octobre 2007 et le soutien de 29% des électeurs de notre pays, le Comité directeur est d’avis que l’UDC Suisse doit
retrouver sa place au Conseil fédéral. Toutefois notre parti constate que le nouvel élu devra reprendre les rennes du DDPS pour remettre sur les rails un département soumis à la critique des partis politiques et de nombreux médias.

Après une discussion générale, le Comité directeur de l’UDC Vaud unanime souhaite en priorité que l’UDC Suisse propose une
double candidature et offre un choix démocratique. Notre parti compte en son sein de fortes personnalités pour garantir un
double ticket de qualité. C’est à une large majorité que le Comité directeur de l’UDC Vaud décide d’annoncer la candidature
de M. Jean-Claude Mermoud, Conseiller d’Etat, à l’élection au Conseil fédéral. Après avoir assuré la syndicature de la commune d’Eclagnens, puis un mandat de député au Grand Conseil vaudois de 1989 à 1999, il est entré au Conseil d’Etat vaudois.
Les décisions du Comité directeur de l’UDC Vaud seront portées à la connaissance de l’UDC Suisse ainsi qu’à la présidence
du groupe parlementaire de l’UDC à l’Assemblée fédérale.

Lausanne, le 17 novembre 2008

Pour plus d'informations :

Gérald Nicod, président 079 / 226.67.26

Claude-Alain Voiblet, secrétaire 079 / 251.22.06 - 021 / 806.32.90

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Musée des Beaux-Arts ? Pas au bord du lac !

Le 30 novembre prochain, la question de l'emplacement du musée des Beaux-Arts sera tranchée par le peuple vaudois. Le comité référendaire, composé de plusieurs personnalités politiques de tous bords et d'associations diverses vous appelle à refuser cette votation et de préconiser ainsi le maintien de cette institution culturelle au cœur de la ville.
Plusieurs éléments majeurs justifient cette opposition

  • Un musée hors de prix
  • Un musée hors la loi
  • Un musée hors contexte
  • Un musée hors normes de pollution
  • Un musée hors service public
  • Un musée hors sol

Ce projet budgété à 68 millions ne tient pas compte d'une augmentation possible des coûts de la construction du musée. Là-dessus s'ajouteront encore des dizaines de millions pour la réhabilitation du Palais de Rumine. Au final, les Vaudois paieront deux fois.
Et que penser de la violation de 8 dispositions du droit fédéral, du droit cantonal et des règlements communaux. La principale étant la Loi fédérale sur l'aménagement du territoire (LAT) qui fixe comme principe de tenir libre les bords des lacs et des cours d'eau. La seule dérogation possible pour l'implantation d'un bâtiment à un tel endroit, serait qu'il ait un intérêt public prépondérant à cet emplacement, ce qui n'est de loin pas le cas du musée des Beaux-Arts, sans aucune relation avec le lac.
Isolé entre un chantier naval et une piscine et sorti du centre-ville, c'est aller à l'encontre du développement économique et social. Le musée des Vaudois doit être au cœur du chef-lieu et non complètement excentré par rapport à la vie culturelle lausannoise. Nous ne voulons pas d'un bord du lac bétonné et encombré. De plus, l'emplacement choisi, loin des transports publics, dans une zone où les normes de pollution sont déjà dépassées, démontre une politique contraire au développement durable. La solution existe au centre ville à côté d'une des principales gares du M2, notamment,
Quant au partenariat public-privé, c'est la porte ouverte aux confusions en mélangeant les missions du Musée cantonal et l'intérêt privé des collectionneurs.
Et finalement, construire ce bunker à Bellerive, c'est priver le Luna Park, les cirques et les diverses manifestations des conditions nécessaires à leurs activités. C'est également condamner tout développement futur de la CGN. Le comble de l'incohérence reste de construire ce musée sur les rives du lac et de penser qu'un aquarium sera réalisé à Vennes !

Et que pensez de toutes ces affirmations :

  • Le lieu n'a pas été choisi par élection mais par élimination
  • Ouchy et le bord du lac sont mornes et peu attractifs en hiver
  • Occuper un site dont la vue panoramique est le principal atout avec une construction devant prévoir un minimum d'ouvertures sur l'extérieur est paradoxal
  • Ce bâtiment pourra avoir une hauteur de plus de 31 m. soit l'équivalent de l'hôtel Mövenpick, à Ouchy, la tour Edipresse ou le bâtiment des Postes à l'avenue d'Ouchy

Pour toutes ces différentes raisons et bien d'autres encore :

LE 30 NOVEMBRE 2008
VOTEZ
NON

Pas au bord du lac !!


Philippe Ducommun, député UDC
Lausanne, le 28.10.2008

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Musée des Beaux-Arts : Pas de honte à s'afficher !

En référence à l'article paru dans votre journal, le 24 octobre 2008, je me permets de vous dire que je n'ai pas honte d'affirmer ma position contre ce projet, tout comme trois autres collègues députés du parti ! Preuve en est notre présence au sein du comité référendaire " Musée des Beaux-Arts? Pas au bord du lac! ".

Quant à votre étonnement sur le silence de notre parti, je vous rappelle que les médias ont été conviés à la Première Tribune politique de l'UDC Lausanne, le 25 septembre dernier ainsi qu'au Congrès UDC du 8 octobre 2008. Hormis le journaliste du " Courrier " et une équipe de la TSI (!), aucun journaliste n'a souhaité ou daigné se déplacer. En venant par exemple à notre Congrès vous auriez constaté que ce n'est pas M. Claude-Alain Voiblet qui défendait le Musée des Beaux-Arts ce soir-là.

Suite au Congrès qui comptait huit objets de votations pour le 30 novembre 2008, l'UDC n'a pas accentué sa communication sur un objet ou l'autre.

Avant de faire des spéculations gratuites et déclarer d'hypothétiques batailles perdues ou guerres gagnées, je vous suggère de vous informer aux sources afin d'éviter des combats inutiles.

Philippe DUCOMMUN, Député et Président UDC section Lausanne ville

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Le 24 Heures refuse d'informer

Refus d’informer : voici l’attitude de notre quotidien 24Heures sur une question pourtant si débattue. Attitude qui laisse sous-entendre que l’UDC, seul parti à avoir pris position contre un musée cantonal des Beaux-Arts à Bellerive, aurait honte de cette prise de position. Le 24Heures refuse une mise au point, ou du moins la renvoie au mois de décembre. Après les votations…
Pourquoi aurions-nous honte ? Parce que nous devrions nous conformer à l’image de culs-terreux que les bien-pensants nous ont collée sur le front ? Parce qu’il serait plouc de dénoncer l’absence de vision culturelle de la part de notre gouvernement et plus particulièrement de la part du département de la formation de la jeunesse et de la culture dans le choix du site ?

Le message est clair. L’UDC s’est prononcée contre le site de Bellerive. Elle a convoqué la presse, a transmis l’information. Seuls le Courrier et la TSI se sont déplacés. Point de 24Heures à l’horizon.

Les arguments sensés, équilibrés, et culturels, ne manquent pourtant pas pour rejeter ce choix de Bellerive. C’est le choix de ceux qui ne savent pas mettre en valeur les trésors qu’ils possèdent, et qui supposent qu’un changement de lieu leur apportera l’illumination. Changer l’enveloppe en conservant l’inertie de la politique culturelle actuelle équivaut à mettre un emplâtre sur une jambe de bois.
Nous ne croyons pas au « Bellerive à tout prix », à l’urgence, à l’absence de choix. Nous ne risquons pas de perdre des collections qui ne nous seront de toute façon pas transmises mais seulement prêtées, le temps d’être renchéries sur le marché de l’art. Nous pouvons déjà voir de belles œuvres qu’on nous dit cachées, comme ce fameux tableau, « le
Paysan », d’Eugène Burnand, présenté comme une œuvre définitivement enfouie dans les caves du McBA si Bellerive ne se fait pas (menaces, menaces…), alors que la toile trône en bonne place au musée de Moudon !

L’UDC ne dit pas non à la culture, elle aspire à ce que le musée vive, et qu’il attire et éveille un grand nombre de gens de tous milieux. Mais elle refuse un lieu inadapté, une architecture inadaptée, une vision urbanistique déficiente, une pseudo-grandeur frileuse. De grandeur, dans ce projet de Bellerive, il n’y en a qu’une : la taille du bâtiment. 32m socle compris, aussi haut que la tour d’Edipresse (voilà pourquoi le 24Heures s’enthousiasme tant !). A cette taille devraient correspondre des accès proportionnels, des aménagements de même nature. Un écrin qui ne fasse pas honte au joyau. Il n’en est rien. Tel qu’il se présente, le projet de « *musée cantonal des jobards* » ressemble à ces palaces de verre et d’acier signés par des grands noms de l’architecture qui se dressent dans certains émirats, entre un dock désaffecté et une dune de sable. Ce n’est pas la passerelle subrepticement extirpée d’un chapeau qui va effacer cette vision de projet bâclé et incohérent.

Si le clair refus de l’UDC n’est pas transmis, il est en de la responsabilité du 24Heures qui, en cultivant l’ambiguïté, fausse notre message.


Fabienne Despot
Madeleine 17 1800 Vevey
Tel 021 923 68 12 Natel 077 418 55 77 Fax 021 921 05 57
Skype despotovna
http://fabienne-despot.blogspot.com/

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Démission Schmid: l'udc sera présente à l'élection complémentaire!

(UDC) L'UDC prend note de la démission de Samuel Schmid, ministre de la défense. Elle fera acte de candidature lors de l'élection complémentaire pour occuper le siège vacant au Conseil fédéral. Premier parti de Suisse par le nombre de ses suffrages, l'UDC a droit à une représentation équitable au Conseil fédéral.

Bien que l'UDC n'ait pas toujours partagé les opinions politiques du conseiller fédéral Samuel Schmid, qui avait été initialement élu comme conseiller fédéral UDC, cette démission la touche. Le 30 septembre dernier, le groupe parlementaire UDC avait déjà défini la marche à suivre en cas de vacance au Conseil fédéral. Ces décisions seront donc maintenant appliquées.

L'UDC s'engage en faveur d'une vraie concordance basée sur les parts électorales pour déterminer la composition du Conseil fédéral. Elle a donc droit à deux sièges au gouvernement national.

En cas de vacance au Conseil fédéral, le groupe UDC présentera une candidature à l'élection complémentaire. Ce qui compte, c'est que le candidat défende intégralement les idées de l'UDC au Conseil fédéral. Ce point est d'autant plus important que l'UDC est de loin le plus grand parti politique suisse depuis les dernières élections.

La procédure de nomination sera donc lancée. Les partis cantonaux UDC pourront eux aussi proposer des candidatures à la succession du chef du DDPS. Le groupe UDC procèdera ensuite à la nomination définitive pour cette élection complémentaire. Pour l'UDC, le candidat finalement nommé doit avant tout avoir des qualités de chef, savoir réfléchir en termes de gestion d'entreprise, être capable de surmonter des crises et connaître les rouages de l'administration fédérale.

L'UDC souhaite courage et bonne santé au conseiller fédéral démissionnaire Samuel Schmid!

Berne, 12 novembre 2008

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Aujourd'hui vingt centimes, quelques millions demain…

Vingt centimes pour l'AVS et huit-cent millions de francs pour la Caisse de pension de Lausanne, à vous de choisir quelle politique vous souhaitez soutenir le 30 novembre 2008.
Ces jours la gauche distribue une carte postale munie d'une pièce de vingt centimes mentionnant qu'il s'agit du coût du premier jour de l'AVS flexible à 62 ans. Selon la gauche l'AVS flexible ne va coûter que quatre sous par jour sans que cela ne nécessite une diminution des rentes. Par cette magnifique carte en couleur les milieux de gauche laissent croire aux électeurs qu'une telle démarche est neutre.
Une telle politique de clientélisme est portée par la gauche, en ville de Lausanne, avec la gestion de la caisse de pension. Cette caisse avec un taux de couverture qui va passer sous la barre de 40% est dans une situation dramatique. Depuis de longues années la ville propose des prestations qui ne sont pas couvertes par les primes des assurés. Aujourd'hui les chambres fédérales discutent de l'obligation de garantir un taux de couverture de 80 à 100% pour les caisses de pension publiques. Au final la facture d'une telle politique sera présentée aux lausannois ces prochaines semaines. C'est au mieux une facture de huit-cent millions de francs, ou au pire un montant qui pourrait passer le milliard de francs qui attend les contribuables lausannois.
A ce jeux-là ce ne sont plus vingt centimes que vont payer les lausannois, mais un montant de plusieurs millions de francs. Je vous invite à réfléchir avant de suivre aveuglément la gauche qui prépare depuis vingt ans, avec la caisse de pension de la ville, une facture salée aux lausannois.

Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal

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Grève de la fonction publique, déclaration du Groupe UDC


Le groupe UDC regrette, déplore et dénonce les méthodes d'une partie des serviteurs de l'Etat de Vaud. En effet, se mettre en grève et ainsi faire subir aux citoyens des désagréments tels : reports d'opérations, d'expertises de véhicules et pire encore ne pas donner cours à des élèves qui souhaitent se former pour leur avenir est détestable.

Cette partie des employés de l'Etat de Vaud qui se comportent comme des enfants gâtés auxquels on aurait refusé des vacances aux antipodes en leur disant que l'on peut aussi bien faire des vacances moins loin mais plus souvent.

Plus grave encore en cette période de crise, c'est que ces employés qui partent en grève, même s'ils sont nombreux à crier contre leur employeur, seront pour plus de 80% mieux rémunérés demain qu'aujourd'hui. Cette amélioration de leur situation salariale est le fruit des contributions ou impôts de tous les contribuables de ce canton.

Le nouveau système proposé par le canton, lorsqu'il portera pleinement effet, apportera une augmentation directe et immédiate de la masse salariale de plus 80 millions par année, soit l'équivalent de 800 postes. Au final et à partir de 2015, ce sont plus de 800 millions de francs sur 10 ans ou près de 3 milliards de francs sur une carrière, sans compter les intérêts, qui seraient payés par les vaudois en faveur de la fonction publique.

Aujourd'hui nous sommes au devant d'une crise majeure de l'économie, avec une probable augmentation du chômage dans notre pays et une vague de licenciements à venir. N'est-ce pas indécent en fonction des réalités et des sacrifices des contribuables vaudois, qui acceptent de soutenir une nouvelle fois la fonction publique, de mener une grève en entraînant les élèves dans des manifestations qui sont un manque de respect devant les efforts des vaudois...

Le Groupe UDC ne remet pas en cause pour l'heure le projet Decfosysrem, mais il met en garde cette minorité d'enfants gâtés, qui à trop vouloir tirer sur la corde des finances publiques, pourrait tout perdre et renvoyer le statut de la fonction publique à l'âge de pierre.

Aujourd'hui notre Groupe politique encourage la majorité du personnel qui ne cautionne pas ces méthodes indignes de personnes responsables, de dénoncer ces extrémistes. Il est important de ne pas laisser croire que toute la fonction publique refuse Decfosysrem.

Le groupe UDC n'est pas prêt de faire le bonheur des nombreux collaborateurs de l'Etat contre leur volonté et au final l'UDC réfléchit au soutien à apporter à Decfosysrem.


Lausanne, le 11 novembre 2008

Pierre-Yves Rapaz,
Président de Groupe

 

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Flexibilité de l’AVS, le cadeau empoisonné !
par Jean-Pierre Gin, conseiller national, Pomy (VD)

Gouverner, c’est prévoir ! Les partisans de l’initiative pour une flexibilisation de l’AVS seraient bien inspirer de s’en souvenir. L’enjeu du 30 novembre doit être compris et calculé à long terme et c’est justement en abordant le long terme que cette initiative au nom si jovial perd soudain tout son charme.

La pérénisation des oeuvres sociales est un pilier central de la politique de l’UDC et le seul moyen de parvenir à ce but est d’adopter une gestion rigoureuse des différentes assurances qui composent le tissu social de notre société. L’initiative proposée va à contre-sens de cette pérénisation. Tout d’abord, 1.5 milliards de francs seront nécessaires chaque année pour assurer la mise en oeuvre et le fonctionnement de cette flexibiliation. Ce montant sera une charge directe sur le budget de la Confédération qu’il s’agira de compenser par des prélévements d’impôts supplémentaires ou par une baisse des prestations.

En clair, afin de financer les 1.5 milliards de francs nécessaires, l’Etat augmentera les cotisations sur les salaires des personnes actives et ces dernières verront leur pouvoir d’achat diminuer. Finalement, le citoyen-contribuable sera une fois de plus la vache à lait d’une politique socialiste irresponsable. Mais l’Etat dispose d’un autre moyen, celui d’augmenter la TVA et ainsi de majorer les prix des produits de la consommation courante pour financer ce montant. Ainsi, toute la population, dont les rentiers, paiera pour cette flexiblisation. L’Etat donne donc de la main gauche ce qu’elle reprend de la main droite avec pour seul conséquence le rajout d’un appareil étatique supplémentaire dans notre pays.

Ou alors, l’Etat peut décider de réduire les rentes AVS de manière générale afin de financer celles qui seront créées par la flexibilisation. De cette manière, la gauche va affaiblir financièrement la génération des retraités qui souffrent des basses rentes versées. Enfin, en cas d’acceptation de ce projet, la probabilité qu’un consensus qui verrait une augmentation des cotisations sociales, un relévement de la TVA et une baisse substantiel des rentes AVS soit décidée ne serait guère surprenant.

Tout ceci conerne un avenir immédiat dans lequel un retraité dès ses 65 ans (64 ans pour les femmes) peut profiter de l’effort de quatre actifs pour assurer sa rente AVS. En 2020, le rapport sera de trois actifs pour un retraité et en 2035 le rapport tombera à deux actifs pour un retraité. A présent, nous devons nous projeter dans les conséquences de cette initiative pour la flexibilité de l’AVS et se dire qu’en 2035, nous aurons donc moins de deux actifs pour un retraité mais que nous devrons couvrir plus d’un milliard et demi de francs supplémentaires à la situation actuelle pour assurer une pérennité de cette oeuvre sociale qu’est l’AVS.

Aussi, le calcul serait faux si nous ne prenions pas en comptes le vieillissement général de la population. Aujourd’hui entre 79 ans pour les hommes et 83 ans pour les femmes, l’espérance de vie continuera d’augmenter au fil des années et la pyramide des âges à se déséqulibrer. Un débat de fond qui consiste à définir si nous voulons un relévement de l’âge de la retraire ou si nous voulons la maintenir à 65 et 64 ans et la financer par un réhaussement de la fiscalité et des taxes est sûrement nécessaire. Mais dans tous les cas, une flexibilisation contre le bas de l’AVS est une aventure dangereuse qu’il convient d’écarter.

Si aujourd’hui nous sommes sensibles aux rapports humains et au respect à la qualité de vie, nous devons voter avec la raison et non pas céder aux appels faussement solidaires des initiants. Ainsi, un non raisonnable pour nos acquis sociaux doit sortir des urnes le 30 novembre prochain.

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La direction de l'UDC est opposée au paquet de la libre circulation des personnes

(UDC) Après de longues et intenses discussions la direction de l'UDC a décidé de proposer aux organes du parti de donner une consigne de vote négative concernant le projet combiné de libre circulation des personnes qui sera soumis au peuple en février 2009. En liant au printemps 2008 les deux projets de poursuite et d'extension de la libre circulation des personnes, le Parlement a empêché le peuple d'exprimer sa volonté réelle. Le Conseil fédéral ne s'est opposé que pour la forme à cette modification de sa proposition initiale. A la suite de cette union des deux projets, les citoyens ne peuvent donner qu'une seule réponse à deux questions distinctes. C' est pour cette raison que l'UDC a renoncé à lancer un référendum. Or, comme un référendum a néanmoins abouti et que ce projet combiné sera soumis au peuple suisse le 8 février 2009, la direction du parti s'est prononcée contre ce paquet de libre circulation des personnes après avoir soigneusement pesé les intérêts de la Suisse.

Lorsqu'il y a un clivage en termes de prospérité, la libre immigration est toujours dans l'intérêt des pays pauvres. La différence de niveau de vie entre la Bulgarie et la Roumanie, d'une part, et la Suisse, d'autre part, est énorme. Il y aura forcément un nivellement par le bas au détriment de la Suisse. Conséquences: une baisse des salaires et plus de chômeurs. Une perspective d'autant moins acceptable compte tenu des difficultés économiques qui nous attendent!

La naïveté du Conseil fédéral dans l'application de l'accord de libre circulation des personnes face à la situation économique actuelle est confondante: en mai 2008, le gouvernement a renoncé à réintroduire des limites maximales pour l'immigration en provenance de l'UE alors qu'il en aurait eu la possibilité compte tenu de l'augmentation constante des entrées en Suisse. A peine cinq mois plus tard, la menace d'une récession globale montre combien ce nouveau contingentement aurait été utile. L'affirmation selon laquelle un Allemand au chômage rentrerait dans son pays pour y vivre du système Hartz IV, alors qu'il a droit aux indemnités de chômage suisses, est complètement irréaliste. Ce constat vaut à plus forte raison pour l'afflux de personnes auquel il faut s'attendre en provenance de Roumanie et de Bulgarie. L'époque où la Suisse pouvait s'offrir une attitude aussi naïve est définitivement révolue. Il est temps de se battre enfin pour défendre les intérêts de la Suisse.

En cas de refus populaire du paquet de libre circulation des personnes, le Conseil fédéral aurait l'opportunité de négocier de meilleurs accords pour l'extension de la libre circulation des personnes. Il n'est nullement obligé de résilier la libre circulation des personnes avec l'UE. Il pourra immédiatement soumettre la poursuite de l'accord actuel au Parlement qui ne la lui refusera certainement pas.

Les délégués de l'UDC Suisse donneront le mot d'ordre au sujet de la libre-circulation des personnes à l'occasion de leur assemblée du 29 novembre 2008 à Dietikon (ZH).

 

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Crise financière: le concept de l'UDC

(UDC) L'UDC a tenu une conférence de presse aujourd'hui pour présenter son concept de renforcement de la place financière suisse. Elle demande de renoncer à des régulations précipitées comme celles suggérées par le PS. Les droits des actionnaires doivent être renforcés dans le cadre de la révision du droit des sociétés anonymes. Cette crise doit être saisie comme une opportunité de renforcer durablement la compétitivité de la place financière suisse.

La crise des marchés financiers dans le monde entier et, surtout, les massives interventions des pays étrangers – Etats-Unis en tête – minent la compétitivité de la place financière suisse. L'UDC apporte donc son soutien au programme de mesures de la Confédération pour renforcer la place financière et l'économie suisses.

Le concept adopté à cet effet par l'UDC se distingue clairement du monstrueux projet de nationalisation lancée par le PS. Il faut éviter dans tous les cas que la Confédération tombe dans des excès de régulation et agisse dans le sens d'une étatisation des grandes banques. Des actions législatives précipitées seraient contreproductives en premier lieu pour la place financière helvétique et en second lieu pour l'économie suisse dans son ensemble.

Le contrôle étatique de secteurs importants de l'économie ne peut être une solution à long terme. Il s'agit au contraire de tout entreprendre pour que les lois du marché puissent à nouveau jouer librement, même face aux interventions étrangères. La stabilité et la confiance dans le système bancaire sont à la base de ce développement.

Pour atteindre cet objectif, l'UDC dépose les exigences suivantes:

- les droits des actionnaires doivent être renforcés dans le cadre de la révision du droit de la société anonyme. L’assemblée générale doit pouvoir dorénavant prévoir dans les statuts des dispositions concernant la rémunération du conseil d’administration et les plans d’actions et d’options. En outre les membres du conseil d’administration doivent faire l’objet d’une élection individuelle et annuelle. Ainsi les actionnaires pourront-ils décider chaque année et de manière indirecte de la rémunération de chaque membre du conseil d’administration puisque ceux-ci portent la responsabilité de la direction de l’entreprise.

- dans les entreprises qui recourent à l'argent de l'Etat et qui appliquent des systèmes de bonus excessifs, il faut mettre immédiatement fin aux incitations contreproductives dans le système de rémunération et exiger une nouvelle réglementation.

- la réduction du risque de congestion macroéconomique pour l'économie nationale suisse (structures de holding, transférer dans les filiales les affaires conclues à l'étranger): on veille ainsi à ce que l'économie suisse ne doive pas assumer la responsabilité de crédits accordés par des instituts aux Etats-Unis ou en Asie ou ailleurs.

- les réserves monétaires de la Banque nationale doivent être augmentées pour accroître sa marge de manœuvre face à des situations de crise.

- le secret protégeant les clients des banques doit être renforcé, donc inscrit dans la Constitution fédérale.

 

 

 

 

Le financement des assurances sociales est le talon d’Achille de notre pays
par Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)

Plus que jamais, la Suisse se doit de conduire une politique extrêmement prudente en matière d’assurances sociales, en tenant compte avant toute chose des faits incontournables tels par exemple l’évolution démographique inéluctable avec le déséquilibre toujours plus marqué de la pyramide des âges. Notre pays doit maintenant tout entreprendre avec vigueur et rigueur afin de consolider nos assurances sociales et non pas chercher à étendre à l’infini des prestations dont nous serons incapables d’assurer le financement du premier franc. La crise financière mondiale qui va aussi avoir des conséquences sérieuses chez nous ne va que mettre encore plus crûment en lumière des évidences que la gauche et une partie du centre refusent toujours d’admettre et va peut-être enfin ouvrir les yeux de ceux qui nient l’ampleur des défis que nous allons être appeler à relever. Dans les différentes variantes évoquées dans sa réponse au postulat Baumann sur les besoins financiers nécessaires pour maintenir le niveau actuel des prestations sociales, il convient de rappeler le scénario défavorable (croissance anémique, conséquences du vieillissement plus importantes), qui nécessiterait une augmentation des besoins financiers de 8 pour cents, ce qui signifie en valeur absolue 40 milliards de francs supplémentaires par année d’ici 2030, scénario qui pourrait tout à fait devenir réalité si une crise de type « japonais » devait perdurer.

Consolider et assurer la pérennité de l’AVS reste un objectif prioritaire
Vu ce qui précède, le projet de 11ème révision de l’AVS transmis au Conseil des Etats constitue un premier pas dans la bonne direction avec l’âge terme de la retraite pour tous à 65 ans, l’abandon d’un système de rente-pont totalement à côté de la plaque de même que la renonciation à des propositions coûteuses et de type arrosoir de subventionnement de départ à la retraite anticipée. D’ailleurs toutes ces variantes manquaient totalement leur cible initiale : les métiers pénibles et les très bas revenus. Par contre, la possibilité de prendre sa retraite plus rapidement mais avec des conditions actuarielles a été précisée et amplifiée ; nous pensons que cela va à l’encontre d’un trend qui devrait au contraire créer un maximum d’incitations à rester sur le marché du travail, voire même à poursuivre une activité lucrative au-delà de l’âge terme donnant droit à l’AVS ; mais au moins, nous avons pu coordonner tout le système avec le deuxième pilier ce qui est essentiel si on veut conserver une vision globale du processus conduisant à la retraite. Quant à l’initiative populaire « pour une AVS flexible », c’est tout simplement un concentré de tout ce qu’il ne faut pas faire et qui va à l’encontre de tout ce qui se met en place en Europe afin de relever le défi du vieillissement démographique : rigidité inadaptée, surcoûts insupportables, cible totalement manquée, appareil administratif de contrôle surdimensionné et de surcroît inefficace.

Pour l’avenir, nous allons nous battre dans le but de consolider tout l’édifice afin d’en assurer la pérennité ; et nous sommes d’avis que les réformes par « petites touches » du système actuel ont atteint leurs limites ; l’étude de nouveaux mécanismes fixant par exemple le montant des rentes en lien avec les cotisations versées par une génération doit s’imposer en priorité ; il s’agit de s’inspirer de modèles mis en place par des pays tels la Suède, l’Estonie ou la Finlande et dont les premiers résultats semblent prometteurs en terme de stabilisation du système de retraite et de stimulation à maintenir une activité lucrative le plus longtemps possible. De plus, une réflexion sur la fiscalité des retraites doit être menée sans a priori afin d’assurer la plus large autonomie financière possible aux retraités; cela peut aller de la défiscalisation partielle ou totale des rentes en passant par l’exonération de la valeur de rachat de l’impôt sur la fortune par exemple.

L’assurance invalidité n’est toujours pas structurellement rétablie
Concernant l’AI, les effets dévastateurs de la politique de laisser-aller menée durant de trop nombreuses années sont aujourd’hui connus avec toutes les conséquences collatérales subies par le Fonds de compensation de l’AVS ; un pas important a certes été fait dans la bonne direction avec la 5ème révision de l’AI mais les faits sont têtus et montrent jour après jour qu’il sera largement insuffisant avec un déficit structurel annuel avoisinant les 1,5 milliards de francs et une dette envers le Fonds AVS de 11,4 milliards de francs à fin 2007 et ce n’est pas l’emplâtre provisoire sur la jambe de bois d’un financement additionnel par la TVA (0,4% durant 7 ans) qui va rétablir la situation ; sans une nouvelle réforme rapide agissant sur les dépenses, sans une intensification de la lutte contre les abus, une application systématique et rigoureuse de la réforme acceptée par le peuple avec une révision des rentes conformément à la nouvelle législation, l’objectif d’assainissement ne sera pas atteint et corollaire inévitable, c’est l’AVS qui devra payer un lourd tribut à ce manque de volonté politique d’aller jusqu’au bout des réformes indispensables de cette assurance. L’UDC a fait ses propositions pour une 6ème révision de l’AI dans un document de fonds et elle demande qu’elles soient appliquées au plus vite.

L’assurance chômage doit être révisée sans augmentation des recettes
La réforme inévitable et indispensable de cette assurance illustre parfaitement le manque de courage politique et les contradictions du gouvernement en matière de politique sociale ; alors que lui-même tire la sonnette d’alarme en pondant un rapport inquiétant sur les besoins financiers des assurances sociales durant ces prochaines années, il ne pense pourtant qu’à mettre à contribution encore plus entreprises et citoyens par des hausses de TVA ou de cotisations paritaires dans ses propres projets d’assainissement. Et c’est le même Conseil Fédéral qui veut lutter officiellement contre « l’ilot de cherté » suisse, qui nous propose de grever la compétitivité de notre place économique et le pouvoir d’achat des citoyens suisses en augmentant les coûts !! S’il veut rester crédible, le Conseil Fédéral doit revenir devant les Chambres avec un nouveau projet axé prioritairement sur des mesures d’économie et non des augmentations de cotisations salariales qui renchérissent les coûts du travail en Suisse.

L’UDC a pourtant dès décembre 2005 dénoncé les dérapages à venir de cette assurance et fait des propositions visant à corriger le tir malheureusement en pure perte.

Aujourd’hui, alors que nous allons vivre un sérieux retournement conjoncturel, il n’est plus temps de tergiverser ; l’assainissement doit se faire uniquement au niveau des dépenses et différentes mesures doivent être prises : par exemple cesser de verser des prestations financières aux personnes de moins de 30 ans qui n’ont pas d’obligation d’entretien, prolonger la durée minimale de cotisation donnant droit à l’obtention de prestations ou encore privilégier fiscalement les employeurs privés qui créent des emplois pour des travailleurs peu qualifiés. C’est en étant rigoureux que l’assurance chômage sera assainie et non pas en favorisant de fausses incitations ; l’intégration dans le marché du travail doit redevenir l’objectif central de l’AC, tout comme d’ailleurs des autres assurances sociales telles l’assurance-accident, l’AI ou encore l’aide sociale, et les efforts tendant vers ce but doivent être intensifiés et soutenus.

Trois assurances sociales, trois défis à relever avec rigueur mais surtout avec l’objectif de préserver l’essentiel en continuant à pouvoir servir des prestations correctes aux différents bénéficiaires. Si nous cédons aux exigences irréalistes de certains, alors oui, tout le système social suisse risque d’imploser à terme avec de graves conséquences pour notre pays.

 

 

 

CONFERENCE DE PRESSE
QUEL MESSAGE DONNER AUX JEUNES ?

Lausanne, le 21 octobre 2008

Madame, Monsieur,

L'un des principaux rôles de l'Etat est la protection des individus, tant contre les tiers que contre eux-mêmes. Nos lois ont un effet dissuasif puis répressif si nécessaire que le législateur suisse a voulu face à certains comportements. Dans ce contexte, quel message la dépénalisation du cannabis enverrait-elle principalement aux jeunes ?

Les abus et manquements de cette partie de la population sont d'ores et déjà montrés du doigt de manière presque quotidienne. Botellón, échecs scolaires croissants, violences et autres comportements inexplicables sont devenus une réelle source d'inquiétudes du côté des parents comme du côté des autorités.

Tous mouvements politiques confondus, la politique actuelle recherche des solutions pour sortir la jeunesse de cette impasse. Refonte du système scolaire, répression plus forte de la délinquance juvénile ou autres programmes tentent de comprendre et d'aider cette génération qui exprime son malaise dans une société qu'elle ne comprend pas et qui ne la comprend plus. Dans un tel contexte, il n'est pas admissible de dépénaliser cette drogue. Cela reviendrait à donner un nouveau moyen aux jeunes de se détruire.

Certes, la consommation de cette drogue dite " douce " est déjà très répandue mais les violences conjugales aussi, faut-il pour autant légaliser ces deux délits ? Par ailleurs, le fait que le cannabis ne soit pas légal évite certainement qu'un grand nombre essaie, voire continue à consommer.

En effet, réussir à se procurer cette substance, puis la consommer, n'est pas à la portée de chacun alors qu'une légalisation permettrait de se fournir sans autre. En outre, le côté illégal en retient une partie. Une dépénalisation donnerait à ces derniers un signal positif qui leur permettrait d'essayer voire de devenir accroc sans mauvaise conscience.

Il est donc clair qu'une légalisation du cannabis étendrait le nombre de consommateurs. On peut se demander si cela est souhaitable face aux dégâts psychiques et intellectuels provoqués par cette drogue, sans parler de la dépendance qui peut déboucher sur une toxicomanie plus lourde. Tant d'effets négatifs dans quel but ? Le contrôle d'un marché qui verra certainement apparaître un marché " noir " hors taxe et avec plus de THC en parallèle ? La société se rend actuellement compte de ses erreurs passées. Elle a autorisé des comportements, tabagisme, pollution et autres, qui n'ont fait que nuire à l'être humain. Il est temps de tirer quelques leçons de ce laxisme aveugle, d'apprendre des erreurs passées. Ne banalisons pas un comportement dont nous connaissons les nuisances uniquement parce qu'il est répandu.

Par ailleurs, une légalisation de ce genre ôte tout crédit à l'Etat. En effet, on ne peut pas mener des campagnes de prévention dans les écoles en montrant les ravages du cannabis puis annoncer que finalement la consommation est autorisée. Il n'est pas non plus admissible de lutter avec acharnement contre la fumée ou autres addictions avant d'en autoriser une nouvelle.

L'Etat doit prendre ses responsabilités et continuer d'envoyer en message prônant l'abstinence. Il ne faut pas abandonner les jeunes à eux-mêmes mais continuer à les protéger contre cette drogue qui par définition est quelques chose de néfaste. La cohérence de la politique actuelle ainsi que l'état psychique et intellectuel de la génération de demain en dépendent. A nous de décider quel message envoyer.


Les Jeunes UDC Vaud
La présidente de la section de Broye-Vully

Aurore Estoppey

Jeunes UDC-Vaud
Rue de la Louve 1
1003 Lausanne
www.udc-vaud.ch/jeunes
jeunes@udc-vaud.ch

 

 

 

 

L'intervention pour le sauvetage de la place financière suisse est malheureusement inévitable

(UDC) L'UDC regrette que l'action entreprise aujourd'hui pour renforcer la place financière suisse soit devenue inévitable. Même s'il faut par principe s'opposer aux interventions de l'Etat dans le marché, les mesures annoncées aujourd'hui sont incontournables. Face aux distorsions de la concurrence provoquées par les garanties d'Etat accordées quasiment partout à l'étranger, la Suisse était forcée d'agir à son tour pour sauver sa place financière et préserver l'économie nationale de dommages encore plus importants.

Les marchés financiers internationaux sont étroitement enchevêtrés et interdépendants. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et plusieurs autres pays ayant accordé la semaine dernière à leurs instituts financiers des garanties d'Etat, la Suisse a subi de plein fouet les effets de ces interventions étatiques étrangères. Par principe, l'UDC refuse l'intervention de l'Etat dans le marché. Aujourd'hui cependant, les instituts financiers suisses risquent de perdre des fonds importants au profit de l'étranger en raison des fortes distorsions de la concurrence provoquées par les interventions effectuées au niveau mondial. Les principaux autres Etats ayant décidé d'intervenir massivement et les f orces du marché ne pouvant donc plus jouer librement, l'inaction de la Suisse serait une menace pour le système. Si la Suisse n'intervenait pas, elle mettrait en péril l'existence de nombreuses entreprises du pays. En effet, plusieurs milliers de PME sont clientes de l'UBS et un cinquième de l'épargne suisse est déposée auprès de cet établissement. La disparition de l'UBS aurait des conséquences insupportables pour toute l'économie suisse dont le bon fonctionnement dépend largement de la place financière.

Face à cette situation sérieuse, l'UDC soutient les mesures annoncées aujourd'hui. Faute de cette intervention l'économie suisse serait menacée dans son existence. L'effondrement de la place financière suisse ne serait pas supportable pour notre pays. Les actions de la Banque nationale et de la Confédération sont indispensables pour garantir la liquidité de la place financière et rétablir la confiance en elle. L'UDC s'exprimera en détail durant la session de décembre sur les conditions liées à cette intervention. Elle salue d'ores et déjà le fait que la Confédération ne veut pas participer durablement à l'UBS et que l'Etat demande une indemnité équit able pour les risques pris. En outre, l'UDC approuve les exigences posées en termes de bonus et de rémunérations. Il s'agira également de veiller à ce que cette injection de liquidités garantisse l'accès des PME à des crédits en suffisance. Il ne faut cependant pas perdre de vue le risque qu'un trop grand nombre de conditions imposées aux instituts financiers concernés peut provoquer à son tour une distorsion des conditions de concurrence.

L'UDC exige par ailleurs que la motion "Empêcher des risques insupportables pour l'économie suisse" (08.3649), qu'elle a déposée le 3 octobre 2008, soit traitée en procédure d'urgence par les deux chambres durant la session de décembre. Il faut être parfaitement au clair concernant les risques que court notre économie nationale pour éviter à l'avenir des situations comme celle qui se présente aujourd'hui.

Berne, le 16 octobre 2008

 

 

 

Non à l'initiative sur le renvoi: le conseil fédéral veut garder les étrangers criminels en suisse

(UDC) Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de rejeter l'initiative "pour le renvoi des étrangers criminels". Une fois de plus, il s'avère que le gouvernement ne prend pas au sérieux les soucis légitimes de la population. Peu de temps après son lancement, cette initiative avait déjà recueilli plus de 230 000 signatures. L'UDC demande donc au Conseil fédéral de mettre rapidement au vote ce texte qui touche de toute évidence un sujet considéré comme brûlant par de nombreux citoyens.

Les statistiques criminelles suisses sont marquées par une hausse constante de la violence étrangère et juvénile. Aujourd'hui, un séjour en prison est la manière la plus avantageuse d'apprendre les langues de certaines régions du monde. Car les Suisses (les naturalisés compris) y constituent une petite minorité - par exemple, seulement 36% pour les cambriolages, 20% pour le trafic de drogues et 18% pour les bagarres. C'est dire que la population suisse est confrontée tous les jours aux conséquences graves de la criminalité étrangère. Cette situation est le résultat de la politique de sécurité irresponsable menée par la coalition de centre-gauche. Au lieu d'agir avec toute la dureté nécessaire contre les malfaiteurs pour obtenir un effet dissuasif, les autorités responsables se montrent trop souvent complaisantes à l'égard des criminels.

Pour mettre fin à cette situation intolérable, l'UDC a déposé le 15 février 2008 son initiative populaire "pour le renvoi des étrangers criminels". Ce projet a réalisé un résultat record puisque plus de 232 000 citoyennes et citoyens l'ont appuyé par leur signature. Un signe clair que la population en assez de cette situation. Les lois et les règles de notre pays sont valables pour tous: ce principe doit retrouver toute sa valeur. L'initiative UDC sur le renvoi des étrangers criminels est un pas important dans la lutte contre la criminalité étrangère croissante et elle clarifie la situation. Les brebis galeuses ou moutons noirs, qui violent la loi ou qui abusent des ouvres sociales suisses p our s'offrir une vie confortable, doivent quitter le pays. Cette initiative populaire rétablit la sécurité et dissuade les délinquants potentiels.

En rejetant l'initiative sur le renvoi des étrangers criminels, le Conseil fédéral ignore le droit des citoyennes et des citoyens suisses à la protection de leur propriété, de leur intégrité physique et de leur vie. Le soutien énorme que la population a apporté à cette initiative confirme clairement que les Suisses n'acceptent plus la situation actuelle. Il s'agit donc d'accélérer l'examen de cette initiative pour la soumettre rapidement au peuple. Un contreprojet indirect n'entre pas en ligne de compte pour l'UDC. Mais voilà: notre gouvernement préfère chouchouter les étrangers criminels que de les empêcher, en les expulsant systématiquement de Suisse, d'assassiner, de violer, de trafiquer avec des drogues ou d'abuser des assurances sociales.

Berne, 15 octobre 2008

 

 

 

 

La suisse inondée de requérants d'asile

(UDC) La Suisse a été littéralement submergée par une vague de requérants d'asile durant le troisième trimestre 2008. L'augmentation de 40% par rapport à la même période de l'année précédente est révélatrice des négligences qui ont repris le dessus dans le secteur de l'asile depuis le début de cette année. L'UDC demande des mesures urgentes pour endiguer ce mouvement.

La dernière statistique de l'asile publiée par l'Office fédéral de la migration (ODM) est inquiétante. De toute évidence, le relâchement dans la pratique suisse de l'asile a été systématiquement exploité. Le nombre de demandes déposées en Suisse a progressé de 39,5% au 3e trimestre 2008 par rapport à la même période de 2007. Alors que la conseillère fédérale responsable, Eveline Widmer-Schlumpf, se présentait dans la presse dominicale comme une partisane d'une politique dure dans ce domaine, les derniers chiffres donnent une image très différente de cette prétendue rigueur. La politique d'asile de l'actuelle ministre de la justice es t un échec. Le nombre de demandes d'asile continue d'augmenter et ce développement va même en s'accélérant.

Aspect particulièrement choquant de cette situation, les requérants proviennent surtout des pays qui suscitent depuis quelque temps déjà des discussions politiques. L'Erythrée et la Somalie sont toujours en tête. L'UDC a relevé dans plusieurs interventions parlementaires le problème que posent les demandes d'asile déposées en masse par des déserteurs érythréens, mais jamais le département fédéral de justice et police n'a réussi à esquisser la moindre ébauche de solution. Alors que le précédent chef du département voulait s'attaquer à ce problème en recourant au droit d'urgence, la nouvelle ministre préfère détourner la tête.

La vague de requérants d'asile qui submerge actuellement la Suisse nécessite cependant une réaction immédiate. Durant la dernière session parlementaire d'automne, le groupe UDC a invité le Conseil fédéral à répondre à quelques questions centrales et à proposer des mesures pour freiner ce développement. La Suisse a de nouveau besoin d'une politique dure et systématiquement dans ce domaine, faute de quoi elle deviendra très rapidement la Mecque des requérants de tous bords.

Un premier pas dans la bonne direction consiste à renforcer le Corps des gardes-frontière afin de resserrer le dispositif de surveillance aux frontières suisses, notamment au sud en direction de l'Italie. Mais d'autres mesures sérieuses doivent suivre pour mettre fin à l'immigration clandestine et aux agissements des bandes criminelles de passeurs qui exploitent la mollesse de la Suisse. On attend maintenant de Madame Widmer-Schlumpf qu'elle fasse suivre d'actes ses déclarations grandiloquentes dans les médias.

Berne, 8 octobre 2008

 

 

 

 

Assemblée des délégués de l'UDC-CH du 4 octobre 2008 à Lenzburg.

C'est notre armée qui a été au centre de l'assemblée des délégués de Lenzburg ( AG ). Les derniers développements concernant son état ont suscité de nombreuses interrogations sur sa réelle capacité à remplir sa mission. L'UDC a donc préparé une série de documents de fond précisant le mandat de notre armée et contenant des propositions afin de la renforcer et de lui permettre d'accomplir sa mission.
C'est le Président Toni Brunner qui a ouvert les feux en insistant sur le nécessaire rétablissement de la capacité de défense de la Suisse. L'ancien divisionnaire Hans Bachofner a dans sa brillante intervention mis en exergue la place qu'occupe notre pays dans le monde actuel et de quelle armée la Suisse a besoin. Il convient aujourd'hui de redéfinir la place de la Suisse dans une situation géopolitique instable et face au retour de la menace des guerres.
Le Conseiller national André Bugnon, président du Conseil national a réaffirmé avec force la signification de la neutralité intégrale, permanente et armée. L'activisme en politique extérieure doit enfin cesser et nous devons aujourd'hui avoir le courage et le bon sens de revenir à notre politique de neutralité traditionnelle et de la défendre dans toutes ses dimensions et même au-delà des articles du droit international de la neutralité.
Les conseiller nationaux Hans Rutschmann et Luzi Stamm ont ensuite pour le premier, relevé les déficiences dans la conduite de l'armée et pour le second quelle devrait être la mission concrète de notre armée. En effet, dans une démocratie directe comme la nôtre, nous avons besoin d'une armée de milice encrée dans la population, dotée d'une organisation et d'une capacité de défense qui dissuadent un ennemi potentiel à lancer une attaque contre notre pays. L'UDC indique la voie à suivre dans cette direction.
Avant de donner un chèque en blanc au chef du DDPS, L'UDC demande au Conseil Fédéral de concrétiser la mission de l'armée en lui donnant des objectifs clairs, contraignants et vérifiables. En conclusion, un programme en 10 points a été présenté aux délégués et c'est à l'unanimité des 424 délégués présents que ce programme a été plébiscité.
Les délégués ont ensuite donnés les consignes de vote sur les deux objets visant à libéraliser la consommation des drogues. C'est sans surprise que ces deux objets ont été massivement rejetés.
Vendredi le comité central de l'UDC-CH avait déjà pris la décision de soutenir les initiatives pour l'imprescriptibilité des faits relevant de la pornographie enfantine et du droit de recours des organisations. Il a par contre refusé le soutien à l'initiative pour une retraite flexible.
En fin de séance, l'assemblée a accepté par 350 voix contre 15 et 6 abstentions de compléter l'article 9 des statuts de l'UDC-CH par les alinéas 3 à 5 et l'article 40 par un alinéa 2 qui précisent les modalités de l'élection au Conseil Fédéral d'une personnalité de notre parti.
Un membre UDC élu au Conseil Fédéral par l'assemblée fédérale sans avoir été désigné candidat par le groupe parlementaire sera automatiquement exclu du parti. Une clause de réintégration est prévue si les deux tiers du groupe parlementaire et du comité central le décident.
Ces nouvelles dispositions permettront à l'avenir d'éviter une nouvelle affaire Widmer-Schlumpf qui a causé tant de tort à notre parti.

Gérald Nicod,
Président UDC-Vaud

 

 

 

 

Le comité central rejette les projets sur la drogue

(UDC) Le comité central de l'UDC Suisse a adopté aujourd'hui ses consignes de vote en vue du scrutin populaire du 30 novembre prochain. Il rejette à l'unanimité les deux projets inaptes concernant la politique de la drogue menée par la Confédération.

Réuni aujourd'hui à Lenzburg, le comité central de l'UDC Suisse a adopté ses consignes de vote concernant les objets fédéraux du 30 novembre 2008: il a décidé d'apporter son soutien aux initiatives populaires "pour l'imprescriptibilité des actes de pornographie enfantine" (49 voix contre 6) et "droit de recours des organisations: halte à l'obstructionnisme" (à l'unanimité). En revanche, il recommande à l'unanimité le refus de l'initiative "pour un âge de l'AVS flexible".

En matière de politique de la drogue, les membres du comité central ont confirmé la position de l'UDC qui s'oppose depuis toujours à la libéralisation des drogues. Seule une politique de la drogue visant l'abstinence donne aux jeunes gens des repères fiables et aux toxicomanes un espoir de redevenir maîtres de leur vie dans la liberté et la responsabilité individuelle. Mais pour cela il faut s'engager sans compromis pour la devise "On ne touche pas aux drogues". Or, la politique actuel le de la Confédération dans ce domaine prend un chemin dangereux, car elle se contente de gérer la toxicomanie. Au lieu de financer une multitude de mesures de prévention inefficaces, la politique de la drogue doit toujours viser une vie sans drogue.

Le comité central recommande à l'unanimité de rejeter aussi bien l'initiative "pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse" que la révision de la loi fédérale sur les stupéfiants et les substances psychotropes.

La décision définitive concernant les consignes de vote de l'UDC sur ces deux derniers objets appartient à l'assemblée des délégués de demain samedi 4 octobre 2008.

Le comité a aussi approuvé aujourd'hui les propositions de la direction du parti à l'intention de l'assemblée des délégués. Cette dernière devra donc décider de la modification suivante des statuts: les personnes qui acceptent une élection au Conseil fédéral sans avoir été nommé par l'organe compétent du parti ne sont plus membres de l'UDC.

Lenzburg, 3 octobre 2008

 

 

 

 

Communiqué de presse UDC-Vaud

L'UDC privilégie toujours la réduction de la dette vaudoise, s'étonne de la croissance des charges et s'interroge de l'opportunité de la création durable de 284 ETP…

L'exercice 2009 semble apporter une nouvelle fois des éléments très positifs au niveau des finances cantonales, mais notre parti craint un trop plein d'optimisme, la croissance 2009 est forte alors que la détérioration économique mondiale prévisible est perceptible.

L'UDC salue la sagesse du Conseil d'Etat de poursuivre une politique anticyclique claire. Cette politique a été engagée lors du budget 2007 avec une tranche de 140 millions d'amortissements, elle s'est concrétisée aux comptes extraordinaires 2007 par trois tranches d'amortissements supplémentaires de 140 millions, soit total un amortissement extraordinaire de 560 millions de la dette au cours du dernier exercice comptable .

Aujourd'hui le Conseil d'Etat à notre satisfaction annonce sa volonté politique pour 2009 d'amortir 280 millions sur la dette cantonale. Au final l'UDC se réjouit que le premier objectif de la barre des 4 milliards (dette stabilisée) qui n'était pas suffisant à nos yeux sera dépassé. Toutefois cette situation due aux bénéfices extraordinaires de 2007 ainsi que probablement 2008, ne n'est pas suffisants à nos yeux. Notre parti est satisfait de la politique financière menée par le Conseil d'Etat de ramener à terme la dette cantonale en dessous des 3 milliards.

Concernant les différents objets du budget 2009, les allégements fiscaux, contestés par référendum par la gauche, pourraient laisser 100 millions supplémentaires dans les caisses vaudoises. Si cela devait être le cas, l'UDC exigerait l'amortissement d'une tranche supplémentaire de 140 millions de dette et s'opposerait à des dépenses nouvelles.
Par contre notre parti s'inquiète de voir la facture sociale prendre une nouvelle fois l'ascenseur, voir même exploser. Les communes, donc les citoyens contribuables de notre canton, se demandent jusqu'où iront les députés avant de dire stop.

Nous regrettons que le Conseil d'Etat proposent des postes en application à de nouvelles lois, alors même qu'une meilleure efficience, donc une compensation des ETP est souhaitée par une majorité du Grand Conseil. Nous constatons la croissance des postes d'enseignement (plus de 190 postes) alors que la démographie du secteur scolaire est en baisse. Cette situation est due à la volonté d'intégrer les enfants en difficulté dans les classes obligatoires. Cette politique a un coût perceptible au budget.

En ce qui concerne les investissements 2009, la place à ces derniers qui sont de l'ordre de 100 millions supplémentaires, soit à hauteur de 300 millions est encourageante. Mais nous nous posons toutefois des questions sur les réalités du terrain lorsque l'on se rend compte de la peine qu'éprouve le Conseil d'Etat pour décider de mettre en œuvre les investissements approuvés par le Grand Conseil. Le Conseil d'Etat ne devrait-il pas remettre de l'ordre dans certains départements ?

Lausanne, le 30 septembre 2008

UDC-Vaud

Renseignements : Pierre-Yves Rapaz, Député 079 / 446 17 66
Eric Bonjour, Député 079 / 676.94.26

 

 

 

Communiqué de presse UDC-BEX

PLUS DE 1'300 NEM A BEX : LES PROMESSES RENDENT LES FOUS JOYEUX !
Les NEM (requérants frappés de Non Entrée en Matière) ne sont pas toujours ceux que l'on croit !
Alors qu'en 2007, 53,4% des votants bellerins (env. 1'300 personnes) avaient voté oui à l'initiative "Pour que Bex retrouve sa sérénité", qui demandait le rachat par la commune du domaine où logent les requérants d'asile appartenant à l'Etat en vue de sa réaffectation (logement protégés pour les personnes âgées, crêches, écoles, etc.), ces citoyens se voient non seulement ignorés
mais ostensiblement méprisés par les autorités.

En effet, cette votation faisait suite aux nombreux troubles causés par des requérants soucieux ni des lois, ni de leur intégration et qui, entre autres, vendaient de la drogue jour et nuit au vu et au su de tous sans que la justice, muselée par une politique ultra-xénophile, ne puisse leur infliger les sanctions prévues par la loi, apparemment réservées au ressortissants suisses ou étrangers en
situation régulière.

Or, non seulement il n'a été entrepris que des simulacres de négociations entre la Municipalité et l'Etat mais, au final, il ne se passe rien puisque l'Etat n'est pas vendeur et que la Municipalité n'est pas acheteuse !!! Pour calmer les ardeurs des défenseurs de la paix bellerine, il avait été promis par l'Etat que, sous le regard attentif de notre Municipalité, seules des familles seraient placées à
l'EVAM (anciennement FAREAS) et non plus des requérants au passé douteux ou des personnes déboutées célibataires… Les promesses rendent les fous joyeux et nous avons une nouvelle fois été trahis par une trop grande confiance.

Nous nous retrouvons donc à Bex avec 1'295 NEM en situation régulière dont le seul droit est de payer des impôts en silence et quelques dizaines d'autres, chouchoutés par moult associations de défense des droits de l'homme (à se demander quels droits et quels hommes) et par une loi à deux vitesses qui n'a qu'un oeil borgne sur leurs agissements. A notre grand désespoir, ces
derniers pourront donc perpétuer la tradition de la drogue à Bex (désormais malheureusement aussi célèbre que le sel et l'aérodrome) en toute quiétude, malgré les multiples mandats d'expulsion et interdictions de séjour sous lesquels ils se trouvent.

Provocation ou mépris affiché des autorités bellerines et étatiques, la manoeuvre politique savamment orchestrée vise-t-elle à débarrasser les grands centres des indésirables et à les placer dans des zones de non-droits que l'on finira par clôturer ? En tous les cas, le coup est bas et Bex pourrait bien ne pas s'en relever sans heurts. Les citoyens, suisses et étrangers établis légalement
apprécieront…


UDC Section de Bex

Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez vous adresser à:

M. Pierre-Yves Rapaz (Député UDC) au 079 / 446 17 66 ou
Mme Eliane Comte, présidente de la section de Bex au 079 / 632 17 43.

 

 

 

 

Communiqué de presse…


Le parti socialiste joue un double jeu

En effet le président du groupe socialiste, M. Grégoire Junod, annonce et dit avec vigueur, la fierté de son groupe d'être à l'origine d'un amendement sur la fiscalité plus généreux pour les familles. En même temps il laisse avec sa bénédiction les jeunesses socialistes, soutenu par l'extrême gauche, lancer un référendum contre le projet de baisses fiscales adopter par le Grand Conseil, sans l'appui des ces mêmes socialistes.

Comment faire confiance à un parti qui dit défendre les familles alors que le lancement d'un référendum, et son acceptation par le peuple, supprimerait toutes les baisses d'impôts décidées par le Grand Conseil, y compris et surtout les allégements fiscaux tant vantés par le parti socialiste. Le Grand Conseil a décidé des baisses ciblées sur les entreprises qui créent des emplois dans notre canton et qui paient déjà une part importante de nos impôts. Grâce à cette économie florissante nous pouvons redistribuer des aides sociales cantonales très importantes.

Les baisses décidées par le Grand Conseil sont également destinées aux familles avec des revenus modestes qui n'ont par ailleurs aucunes aides et qui paient l'entier de leurs primes d'assurance maladie. Le projet fortement amendé par la gauche du parlement et valider en dernier débat avec l'apport de certaines voix libérales et radicales va au-delà de ce que le Conseil d'Etat proposait.

Le parti socialiste en poussant la mise en œuvre d'un référendum s'affiche clairement contre une meilleure compétitivité fiscale du canton de Vaud.

Dès lors où les socialistes et la gauche entendent-ils par exemple trouver les revenus nécessaires au financement des grands projets de politique sociale de leur chef de file Pierre-Yves Maillard. Voilà comment la gauche reprend d'une main ce qu'elle a annoncé de l'autre, soit une meilleure fiscalité pour les familles vaudoises. Allez comprendre…


Lausanne, le 12 septembre 2008


UDC-Vaud

Renseignements : Pierre-Yves Rapaz, 079 / 446 17 66

 

 

 

 

Demi-mesures d'économie dans l'AI

(UDC) La hausse de la TVA en faveur de l'assurance-invalidité consiste une fois de plus à prélever davantage d'argent dans les poches des contribuables pour soutenir un système encourageant les abus. Or, il est temps de mettre fin à ces dysfonctionnements. Les mesures d'économie présentées aujourd'hui par le Conseil fédéral ne servent qu'à cacher la réalité du problème. L'UDC demande donc la mise en ouvre immédiate d'une réforme structurelle au niveau des dépenses de l'AI. Elle rejette en revanche tout financement additionnel préalable.

Les mesures proposées aujourd'hui par le Conseil fédéral pour assainir l'assurance-invalidité ne sont pas convaincantes. Manifestement, ce gouvernement faible tente, par des demi-mesures d'économie, d'influencer la votation populaire sur la hausse de la TVA en faveur de l'AI. Or, ces proposition sont condamnées d'avance à l'échec, car le Conseil fédéral reporte à 2011 un assainissement dont l'AI a un urgent besoin. C'est beaucoup trop tard. Aussi longtemps que l'AI n'est pas assainie au niveau des dépenses, rien ne changera à la situation désolante de cette ouvre sociale.

Il s'avère une fois de plus aujourd'hui que les partis du centre gauche ne cherchent pas sérieusement à réduire les dépenses de l'AI. La colère manifestée par les services cantonaux de l'AI face à un durcissement des contrôles est déplacée, car c'est la seule chose à faire pour stopper enfin les abus croissant dont font l'objet nos institutions sociales

La lutte contre les abus dans l'AI est un premier pas dans la bonne direction. Le 18 juin 2007, donc un jour après la votation populaire sur la 5e révision de l'AI, l'UDC a présenté un programme d'assainissement complet de l'assurance-invalidité. Ce document indique clairement et indubitablement que l'AI peut être assainie par le biais des dépenses.

Le monde politique dispose donc de propositions concrètes en vue d'une amélioration durable des finances de l'AI. Le Conseil fédéral est invité à lancer immédiatement une 6e révision de l'AI pour régler ce problème. Mais ce gouvernement préfère soutirer une fois de plus des milliards aux contribuables au lieu de s'attaquer aux problèmes structurels et aux dysfonctionnements de cette institution. Préférant sans doute partir à la retraite en laissant ce problème derrière lui, le chef du département concerné se contente d'arnaquer les contribuables suisses.

L'UDC demande donc, en lieu et place de nouvelles hausses fiscales, une réforme structurelle pour corriger les dysfonctionnements et les abus, donc une 6e révision de l'AI. Voilà la seule manière d'assurer la pérennité de cette institution et de lui permettre de remplir sa tâche.

Berne, le 10 septembre 2008

 

 

 

Merci au Parti Bourgeois Démocratique. ( PBD )

Faut-il envier le tout nouveau PBD ou plutôt le plaindre ?

Pour une formation politique qui n'a que quelques mois d'existence, présente que dans trois cantons, et finalement pouvoir s'enorgueillir d'être représentée au gouvernement de notre pays par deux Conseillers Fédéraux est un exploit qu'il sera dur d'égaler. Sans aucun doute, le PBD mérite la médaille d'or dans la course au Conseil Fédéral.

Mais ne dit-on pas que tout ce qui brille n'est pas or ? En effet, en y regardant de plus près, on s'aperçoit rapidement que la médaille en question n'est dorée qu'en surface et qu'en la grattant, un métal moins noble apparaît.

En se mettant à disposition de nos adversaires politiques pour éjecter un Conseiller Fédéral de son propre parti, l'élection de Madame Widmer-Schlumpf sera à tout jamais entachée d'un sentiment de déshonneur. Madame la Conseillère Fédérale aurait pu montrer de la grandeur et de la reconnaissance envers le parti qui lui a permis de faire carrière et signaler à la coalition rouge verte et noire qu'elle ne mangeait pas de ce pain là. Elle ne l'a pas fait et c'est avec sa conscience qu'elle doit désormais compter.

Il y a quelques années déjà, Samuel Schmid avait été traité de demi Conseiller Fédéral UDC. Toute l'intelligentsia politico-médiatique avait crié au scandale.
Les faits aujourd'hui donnent raison à notre parti. Non content d'égratigner à nombreuses reprises notre neutralité en cautionnant et en favorisant la présence de soldats suisses en armes à l'étranger et plus récemment encore en voulant organiser des cours de répétition hors de nos frontières, les derniers développements concernant la nomination de l'ex chef de notre armée sont venus confirmer la triste réalité.
Il ne s'agit pas de tirer sur une ambulance, mais le Conseiller Fédéral Samuel Schmid n'est plus en mesure de conduire la réforme qui doit redonner confiance à la ¨ grande muette ¨ . Faire nommer par le Conseil Fédéral le plus haut responsable de l'armée alors qu'il avait été informé par la justice militaire en novembre 2006 déjà qu'une procédure judiciaire avait été ouverte contre le candidat choisi pour ce poste, n'est pas seulement un accident, selon les termes de Pascal Couchepin, mais une faute politique grave. De plus, dans un premier temps, Samuel Schmid a volé au secours de Roland Nef, puis il l'a laissé tomber trois jours plus tard. On cherche en vain la crédibilité d'un tel comportement.
De ministre de la défense, Samuel Schmid est devenu le ministre de l'auto défense afin de s'accrocher à son poste. Pouvoir accéder encore une fois à la fonction suprême de Président de la Confédération en 2010 semble être sa seule motivation. Bien évidement, Samuel Schmid n'a aucun souci à se faire. Le Conseil Fédéral et les partis gouvernementaux ont tout intérêt à garder le ministre de la défense en place pour empêcher l'UDC de faire son retour au gouvernement.

Avec les refus d'adhérer au PBD du président UDC du Conseil des Etats, le grison Christoffel Brändli et de l'ancien Conseiller Fédéral UDC bernois Adolf Ogi, les sécessionnistes viennent d'essuyer leur première déconvenue. Il est aussi intéressant de relever que Christoph Brändli reproche au nouveau parti bourgeois démocratique grison son comportement dictatorial.

Le PBD a rendu un fier service à notre parti en accueillant deux Conseillers Fédéraux élus sous l'étiquette UDC mais ne partageant pas ou rarement son programme. Par contre, comment ce parti sans groupe parlementaire et représentant quelques pourcent de l'électorat pourra-t-il justifier la candidature d'un représentant issu de ses rangs à la prochaine élection du Conseil Fédéral en décembre 2011 ?

En conclusion, la politique de personnes qui a perturbé notre parti doit maintenant céder la place à une politique au service de notre pays. Je constate aussi avec satisfaction et soulagement que notre section cantonale vaudoise est restée unie malgré une appréciation différente par certains de nos membres de l'affaire Widmer-Schlumpf.
Au niveau national, l'UDC, toujours premier parti de Suisse, a désormais un magnifique défi à relever, c'est-à-dire son retour au gouvernement fédéral.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

 

 

 

Assemblée extraordinaire des délégués de l'UDC-CH à Sursee le 23 août 2008

L'école primaire a été au centre des débats de l'assemblée extraordinaire des délégués de l'UDC-CH tenue à Sursee dans le canton de Lucerne.
C'est sur le thème ¨ Ecole primaire, quel avenir ? ¨ que plus de 400 participants ont écouté les différents intervenants et débattus sur ce sujet éminemment important pour l'avenir de notre pays.
Il est définitivement établi que les théories éducatives et prétendument progressistes de mai 68 ont échoué. Il est temps que les gens du terrain, les pères et mères, les enseignantes et les enseignants reprennent la direction des opérations. La politique de la formation doit être placée sur des bases nouvelles et s'inspirer de valeurs qui ont fait leurs preuves.

Les parents éduquent, l'école forme

Après l'ouverture de l'assemblée par le président Brunner qui a mis en exergue l'apprentissage et l'effort, deux valeurs fondamentales, les délégués ont eu l'avantage d'écouter un exposé magistral du président de l'association des enseignants allemands, Joseph Kraus.
Monsieur Kraus a expliqué avec moult exemples les mensonges de facilité de la politique scolaire progressiste découlant de mai 68. En conclusion, Joseph Kraus a stigmatisé la navrante réformite qui sévit dans l'instruction publique. Au contraire, la formation a besoin d'une politique scolaire rationnelle et réaliste, d'une politique scolaire libérée de la vision prétentieuse de ceux qui proposent des concepts ¨ mûrs ¨ tels que l'optimisme aveugle et du dogmatisme de pédagogues atteints de suffisance coupable.
Cette politique scolaire rationnelle doit entre autre :
- soutenir l'aptitude à accepter les différences entre les humains ;
- faire comprendre que les différences et la diversité sont un enrichissement ;
- promouvoir l'idée qu'il faut traiter de manière égale ce qui est égal et de manière inégale ce qui est inégal ;
faute de quoi la politique scolaire ne produira que des déceptions.

La suite de l'assemblée a permis à différents intervenants de prendre position sur l'importance de l'instruction qui pour l'UDC est à la base du succès en apportant satisfaction à l'individu et en corollaire prospérité à la collectivité. L'instruction et la formation ne doit en aucun cas rester l'apanage des milieux de gauche adeptes de la centralisation et de l'égalitarisme à tous crins.

Notre Conseillère nationale Alice Glauser, dans une brillante intervention empreinte de bon sens a défendu le rôle prépondérant des parents dans l'éducation des enfants. Elle a rappelé que dans notre société si diverse et multiculturelle le noyau familial est de première importance, car c'est en famille que se forge la confiance qui permet à l'enfant de s'épanouir. L'école doit ensuite prendre le relais pour la formation.

Pour notre parti, la maxime ¨ les parents éduquent et l'école forme ¨ est aujourd'hui encore d'une brûlante actualité. Ce n'est en aucun cas à la société de se substituer aux parents dans l'éducation des enfants.

L'assemblée des délégués a en conclusion de ce congrès spécial chargé à l'unanimité la direction du parti et plus particulièrement la commission spécialisée de préparer un document de fond détaillé qui va s'inspirer des neuf principes suivants sur la formation.
- L'éducation est la tâche des parents - la formation est l'affaire de l'école.
- Les théories éducatives et scolaires de la mouvance 68 ont échoué.
- Allégements fiscaux pour les parents qui éduquent eux-mêmes leurs enfants.
- Les enseignants portent la responsabilité de la formation.
- La discipline et l'ordre sont à la base d'un enseignement efficace.
- Fixer des objectifs pour l'enseignement et mesurer les résultats des élèves.
- La connaissance de la langue nationale pratiquée sur place est indispensable.
- Non à l'enseignement intégral.
- Axer les instruments didactiques sur les objectifs de l'enseignement.

Madame Alice Glauser fera partie de cette commission, et nul doute que le document de fond qui sera élaboré permettra à notre parti de devenir un acteur incontournable dans le domaine de la formation.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

 

 

 

LE GROUPE UDC DEMANDE des débats urgents sur l'armée et sur le prix de l'électricité


(UDC) Les conseillers nationaux et conseillers aux Etats UDC souhaitent tenir deux débats urgents durant cette session d'automne. En outre, le groupe déposera diverses interventions dans les domaines de l'asile et des transports.

Le groupe parlementaire UDC a fixé aujourd'hui à Bâle les thèmes qui devraient faire l'objet de débats urgents durant la session d'automne à venir. Les conseillers nationaux et conseillers aux Etats ont décidé à l'unanimité que la priorité devait être donnée à la crise qui sévit dans l'armée ainsi qu'au prix de l'électricité.

D'une part, il est absolument nécessaire que le Parlement se penche sur les dysfonctionnements dans l'armée et dans la conduite du DDPS et qu'il prenne les mesures de correction qui s'imposent. La coalition de centre gauche qui forme le gouvernement a le devoir d'intervenir rapidement pour remettre de l'ordre au département de la défense et pour rétablir la confiance dans l'armée suisse. D'autre part, il s'agit, en politique énergétique, d'atténuer les conséquences des hausses des prix de l'électricité qui résultent d'une stratégie erronée imposée par une idéologie de gauche. Il faut décharger l'économie et les citoyens et garantir une production d'électricité indigène fiable et avantageuse.

Outre ces deux débats urgents, l'UDC déposera plusieurs interventions parlementaires sur des thèmes d'actualité:

- politique d'asile:
le relâchement dans la politique d'asile suisse a pour conséquence une hausse prévisible de 30% du nombre de demandes d'asile par rapport à l'an passé. Des bandes de passeurs bien organisées exploitent manifestement la situation. Par exemple, nombre d'Africains arrivant par bateau en Italie (Lampedusa) passent directement en Suisse. Le Conseil fédéral est invité à présenter les mesures qu'il entend prendre pour garantir une application rigoureuse de la loi sur l'asile dans la pratique. De plus, il faut enfin résoudre le problème de l'immigration croissante en provenance de l'Erythrée à propos de laquelle l'UDC a déjà déposé une intervention.

- politique des transports:
la nouvelle péréquation financière transfère des cantons à la Confédération la responsabilité de la construction et de l'entretien des routes nationales. Ces tâches sont coordonnées par les trois centres interrégionaux de l'OFROU. L'UDC doit constater que cette nouvelle organisation est manifestement inefficace et qu'il n'existe, pour le moment, aucun projet de construction des routes nationales réalisable à court terme. Le fonctionnement des trois centres de l'OFROU dont donc être réexaminé et l'élargissement de l'A1 entre Härkingen et Rothrist doit être immédiatement entrepris.


Vendredi soir les parlementaires UDC ont par ailleurs pu visiter la maison Actelion, une entreprise biopharmaceutique très dynamique installée à Allschwil. Ils ont été informés sur les activités et les projets de cette société.

Bâle, 6 septembre 2008

 




LE GROUPE PARLEMENTAIRE UDC DEMANDE LA SUSPENSION DU PROGRAMME D'ARMEMENT

(UDC) L'UDC veut renforcer l'armée suisse. A cet effet, l'armée doit recevoir un mandat clair et elle doit revenir à sa tâche première, la défense nationale. Par 45 voix contre 2, le groupe parlementaire UDC a donc confirmé sa position selon laquelle l'examen du programme d'armement doit être suspendu jusqu'à ce que le Conseil fédéral présente un rapport clair et convaincant sur les mesures à prendre pour régler les dysfonctionnements actuels. Le gouvernement doit assumer ses responsabilités et rétablir une armée opérationnelle.

Le département fédéral de la défense ne cesse d'être secoué par de nouvelles affaires. Les dysfonctionnements vont de la séparation désastreuse de l'instruction et de la conduite militaire à l'administration hydrocéphalique du DDPS, en passant par une planification bâclée, le chaos dans le contrôle, l'entretien et la réparation du matériel et une armée de l'air non opérationnelle. L'armée n'a plus de direction et elle n'est plus apte à intervenir. C'est dire que le mandat central de l'armée, la défense nationale, est en péril.

Réuni aujourd'hui à Bâle, le groupe parlementaire UDC a donc décidé de suspendre l'examen du programme d'armement présenté au Parlement jusqu'à ce que le Conseil fédéral ait répondu aux questions suivantes moyennant un rapport détaillé:

- que fait le Conseil fédéral pour régler les problèmes aigus de direction que divers rapports internes au DDPS ont déjà mis au jour dans le passé?

- que fait le Conseil fédéral pour régler les problèmes manifestes qui se posent au niveau des écoles et cours de répétition et quand ces mesures seront-elles prises?

- que fait le Conseil fédéral pour modifier le concept de l'armée dans le but d'un renforcement de l'armée de milice?

- quand la défense nationale sera-t-elle à nouveau pleinement opérationnelle et quelles mesures urgentes le Conseil fédéral prend-il à cet effet?


Par ailleurs, le groupe parlementaire UDC se prononce clairement contre une extension des engagements militaires à l'étranger, voire une participation obligatoire à ce type d'engagement, contre les cours de répétition de troupes suisses à l'étranger et contre un transfert de compétences à ce sujet en faveur du Conseil fédéral.

Bâle, 5 septembre 2008

 

 

 

Les erreurs de la politique énergétique coûtent des millions

(UDC) La hausse massive du prix de l'électricité qui entre en vigueur le 1.1.2009 frappe l'économie suisse tout comme les clients particuliers. Tout le monde doit passer à la caisse. La faute en incombe avant tout aux partis du centre-gauche dont la stratégie erronée mise sur les énergies chères au lieu d'encourager les productions énergétiques plus avantageuses et qui ont fait leurs preuves comme l'eau et le nucléaire. L'UDC demande une réorientation de la politique énergétique et engage le conseiller fédéral Leuenberger à atténuer les effets de cette hausse des prix.

L'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'électricité le 1.1.2009 apporte quelques changements fondamentaux sur le marché. Comme on l'a appris récemment, les tarifs électriques vont augmenter massivement, soit jusqu'à 25%.

Ce développement est, d'une part, le résultat de la nouvelle évaluation des réseaux – à laquelle l'UDC s'est opposée – qui sera faite pour la première fois dans cette forme et qui rapproche les prix du niveau actuel du marché; d'autre part, les partis du centre-gauche, qui composent la coalition gouvernementale, portent une large part de responsabilité dans cette augmentation des prix. C'est en effet à tort que la tendance actuelle est qualifiée de "libéralisation". En réalité, il s'agit d'un semblant de libéralisation qui comporte de nombreux éléments poussant les prix à la hausse.

Durant le débat parlementaire concernant la loi sur l'électricité, le PRD et le PDC ont rejoint une fois de plus le camp de la gauche, si bien que cette loi ne répond pas aux critères de l'économie de marché. On y a prévu des subventions de 0,6 ct./kWh au maximum pour les énergies alternatives et une société nationale des réseaux qui, elle aussi, coûte au consommateur (actuellement 0,9 ct./kWh). Des mesures abaissant les prix comme les regroupements de petits consommateurs, qui profiteraient ainsi également des avantages accordés aux grands, ont été refusées.

Cette hausse des prix sur le marché reflète la stratégie purement idéologique qui consiste à renoncer aux agents énergétiques avantageux et efficaces comme l'eau et le nucléaire pour soutenir des agents énergétiques faibles et onéreux comme le solaire ou l'énergie éolienne. Dans le contexte d'une production électrique à peine suffisante au niveau européen et d'une pénurie prévisible, ces erreurs sont fatales et conduisent inévitablement à une forte hausse des prix. On s'attend de surcroît à d'autres mesures qui vont encore renchérir le courant électrique et provoquer une pénurie comme la hausse des droits d'eau ou encore le contre-projet à l'initiative populaire "eau vivante".

La spirale des prix sur le marché de l'électricité pénalise surtout les petits consommateurs. Les petites et moyennes entreprises ainsi que les ménages privés, qui ne profitent pas de la libéralisation, doivent passer à la caisse. Ce développement défavorise fortement la place économique et industrielle suisse.

L'UDC dépose dont les revendications suivantes:

  • la Commission fédérale de l'électricité et le Conseil fédéral doivent assumer leurs tâches, c'est-à-dire évaluer les nouveaux tarifs et prendre rapidement une décision. Faute de quoi la Swissgrid nouvellement créée n'a aucune raison d'exister.

  • les hausses massives prévues doivent être atténuées, notamment par la suppression de prélèvements supplémentaires. On suspendra notamment l'introduction de la taxe écologique de 0,6 ct./kWh au maximum.

  • les petits consommateurs doivent avoir la possibilité de se regrouper afin de franchir le seuil des 100'000 kWh qui leur permet de choisir librement leur fournisseur.

  • la production avantageuse d'électricité indigène par l'eau et le nucléaire doit être rapidement augmentée; il s'agit de s'engager clairement pour l'énergie nucléaire en accordant notamment une autorisation d'exploitation illimitée à la centrale nucléaire de Mühleberg.

  • il faut empêcher toute mesure restreignant la production d'électricité. Le Conseil des Etats est invité à rejeter clairement aussi bien le contreprojet que l'initiative populaire "eau vivante".

  • le conseiller fédéral Moritz Leuenberger doit intervenir, de concert avec les compagnies d'électricité, afin que les projets pendants au DETEC concernant l'extension de la production électrique hydraulique avancent rapidement.


Pour l'UDC, la garantie de l'approvisionnement électrique du pays est la première priorité. Elle s'oppose donc à toute mesure supplémentaire renchérissant ou réduisant la production. Durant la session à venir, l'UDC déposera plusieurs interventions sur ce thème.

Berne, 4 septembre 2008

 

 

 

 

NE PAS DELEGUER L'ÉDUCATION DES PETITS ENFANTS A L'ÉTAT !

(UDC) L'absurdité de la politique de l'éducation voulue par la gauche atteint de nouveaux sommets. Le concordat intercantonal HarmoS enlève aux parents une bonne partie de leur responsabilité éducative. Alors que cet égalitarisme forcené imposé aux systèmes scolaires est vivement contesté, un nouveau "progrès" dans ce sens est annoncé: la Conférence des directeurs cantonaux des affaires sociales entend harmoniser même les structures d'accueil pour les petits enfants. On assiste ainsi à la multiplication des concordats intercantonaux qui visent à créer un nouveau niveau de l'Etat échappant au contrôle démocratique.

La Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique (CDIP) tente, par le truchement du concordat sur l'harmonisation de l'école, d'imposer une réglementation qui, dans les faits, a le caractère d'une loi. HarmoS oblige les cantons à se doter de structures d'accueil journalières pour les enfants. Même si les auteurs de ce projet ne cessent de prétendre le contraire, le fait est que ce concordat ne laisse quasiment aucune marge de manouvre aux cantons.

HarmoS remplace le diktat constitutionnel qui était envisagé afin d'imposer la mise en place de structures d'accueil pour toute la journée. Les forces politiques qui ont exigé ces structures pourront donc renoncer au projet constitutionnel initialement demandé. Voilà qui confirme bien les objectifs réels de ce concordat: une réforme constitutionnelle dans ce sens n'aurait eu aucune chance devant le peuple; HarmoS sert donc à imposer la même réglementation par des voies détournées. Les partis du centre-gauche, qui composent la majorité des organes responsables, neutralisent une fois de plus la démocratie directe par leurs manouvres.

Cette tendance est confirmée par l'annonce aujourd'hui d'un concordat qui règlera également la garde des petits enfants en dehors des familles. L'Etat enlève de plus en plus vite les enfants à leurs familles et mélange ainsi l'instruction publique, qui est son devoir, et l'éducation des enfants, qui appartient aux parents. Le mandat donné par la Commission de la science, de la formation et de la culture aux directeurs cantonaux des affaires sociales d'examiner l'uniformisation de la garde extrafamiliale des enfants en âge préscolaire est un pas de plus, après HarmoS, vers l'étatisation totale de l'éducation des enfants.

L'UDC combat avec véhémence ces tendances antidémocratiques et exige que la responsabilité éducative reste dans les mains des parents et que l'école se concentre sur son mandat de formation.

Berne, le 26 août 2008

 

 

 

 

UDC International: 2 x NON à UNE POLITIQUE DE LA DROGUE DESTRUCTRICE

(UDC International) Réunie en assemblée générale en marge du Congrès des Suisses de l'étranger, UDC International a adopté des consignes de vote négatives concernant les deux projets sur la drogue soumis au peuple le 30 novembre. Elle recommande le rejet de l'initiative pour la dépénalisation du cannabis et la révision de la loi fédérale sur les stupéfiants. Les Suisses de l'étranger UDC ont constaté avec effroi les égarements dangereux de la politique suisse de la drogue. Par ailleurs, UDC International a décidé à l'unanimité de soutenir l'initiative pour l'imprescriptibilité de la pornographie enfantine et l' initiative limitant le droit de recours des organisations. En revanche, les Suisses de l'étranger UDC rejettent à l'unanimité l'initiative pour un âge de l'AVS flexible.

Le 30 novembre le peuple suisse vote sur l'initiative sur le cannabis et la loi révisée sur les stupéfiants. Ces deux projets sont marqués par une politique qui minimise les dangers des drogues et qui gère la toxicomanie au lieu de la combattre. Bien que les effets dévastateurs des drogues soient connus depuis des années, l'Etat résigne et s'arrange avec la situation existante. UDC International rejette catégoriquement cette politique.

De plus en plus les Suisses de l'étranger doivent constater à quel point la politique du laisser-faire pratiquée par les autorités suisses nuit à la réputation de notre pays. La Suisse est connue dans le monde entier comme pays exportateur de produits de cannabis et de pays où ces drogues sont négociées et consommées sans que les autorités n'interviennent avec la sévérité qui s'impose. Le fait que des milliers de toxicomanes soient alimentés en drogues par l'Etat et que ce dernier ne fait quasiment rien pour les écarter de leur dépendance est tout simplement impensable à l'étranger, y compris l'Europe.

Les membres d'UDC International appellent donc les Suissesses et les Suisses à voter massivement non à ces deux projets le 30 novembre prochain. Au lieu de capituler devant l'horreur de la drogue, l'Etat doit combattre rigoureusement la toxicomanie et donner aux toxicomanes une perspective de mener une vie sans drogues, une vie qu'ils peuvent déterminer eux-mêmes et qui reprend un sens. Or, cela n'est possible que par un combat sans compromis contre le commerce et la consommation de drogues.

Berne, 25 août 2008

 

 

 

La responsabilité éducative des parents est aussi une réalité de nos jours
par Alice Glauser, conseillère nationale, Champvent (VD)

Notre époque est telle que tout le monde veut s’occuper de tout mais personne n’est responsable de rien. Tous s’en mêlent et donnent leur avis qui n’est souvent pas vraiment fondé sur une réflexion profonde pour le bien de l’enfant, mais plutôt sur une mode pédagogique qui change au fur et à mesure que change le ou la chef du département de l’éducation cantonale. L’éducation comme la formation de nos enfants est affaire de spécialistes, mais ces spécialistes ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Ce sont aux yeux de l’UDC, en premier lieu les parents eux-mêmes puis les professeurs.

Mon propos dans le débat d’aujourd’hui est celui de la responsabilisation des parents dans l’éducation de leurs enfants. Car pour l’UDC, on peut l’affirmer avec force et conviction : ce sont les parents qui doivent éduquer leurs enfants et non la société actuelle par le biais de l’école ou de garderie éducative. La famille prodigue en son sein amour soin et attention pour ses membres, rien ne peut la remplacer et il faut mettre tous les atouts de son côté pour qu’elle puisse développer harmonieusement ces qualités indispensables à l’équilibre de notre société actuelle.

Notre parti met en évidence et soutient la forme la plus traditionnelle de la famille : il s’agit des parents et leurs enfants qui auront le plus de contacts possibles entre les diverses générations. Il est vrai que ce schéma est de plus en plus mis à mal par la vie moderne, mais c’est pourtant encore le choix préféré parmi des modèles qui n’ont pas fait meilleure preuve.

Lorsqu’un couple décide de fonder une famille, il faudrait qu’il pense à s’arrêter et à y réfléchir sereinement. C’est alors qu’il sera nécessaire de ralentir le temps et faire appel à quelques sages qui étaient les grands parents, les anciens, mais qui sont aujourd’hui (moins avantageusement remplacés) par les psychologues pour donner les quelques bons plans permettant des choix judicieux.

Se marier, vivre en couple, est une aventure longue et dangereuse, pleine d’écueils et de pièges tendus par la vie trépidante et rapide que nous menons actuellement. Les plaisirs sont vite consommés et qui doivent se renouveler sans cesse ; les obligations elles, qui sont souvent remises à demain.

Après réflexion, deux personnes qui s’aiment et veulent des enfants seront aptes à organiser leur futur foyer, à prendre en main et à assumer l’éducation de leurs enfants. Ces personnes ne voudront pour rien au monde que la société vienne chez eux et leur dise que faire et que dire à leurs petits pour qu’ils se débrouillent dans la vie. Les parents apprendront à leurs enfants le sens de la solidarité et de l’entraide, le respect de soi et les autres ainsi que la maîtrise des conflits et la compréhension de leur environnement. Dans la famille les enfants trouveront amour, confiance protection et soutien tout au long de leur vie, ils pourront apprendre et développer ces sentiments de l’enfance jusqu’au seuil de leur vie d’adultes. C’est ainsi que l’UDC voit en priorité le rôle de la famille et le lien qui unit un couple dans l’éducation des enfants.

Dans notre société si diverse et multiculturelle, je ne reviendrai jamais assez sur l’importance du noyau familial. C’est là que se forge la confiance dans ce monde, qui permet à l’enfant de s’épanouir, ensuite c’est à l’école qu’il se formera.

Toute famille à l’égal d’une société est spécifique, mais dans chaque famille on y apprend à ses membres le respect des aînés, de l’environnement, du pays. C’est au sein du cocon familial que l’on apprend à se confronter les uns aux autres, que l’on apprend à perdre et à gagner sans forfanteries. C’est là encore que l’on peut voir dans les yeux de ses parents volonté, fierté ou inquiétudes et que l’on apprend encore à ne pas dépasser les limites intimées.

On pourra objecter que cette vie est idéale à l’heure actuelle, et qu’on ne peut que tendre vers cet idéal avec bien des chances de ne pas y parvenir. C’est vrai dans un sens, mais s’il est bon de préciser un but pour y arriver, je suis persuadée qu’énormément de familles y sont parvenues, sans éclats mais avec ténacité et honneur. Je sais aussi que de nombreuses familles d’aujourd’hui relèvent le défi et je les en remercie.

Celles-là qui ont à cœur de s’occuper de leurs enfants devraient pouvoir être aidées par une défiscalisation accrue ou en tous les cas devraient être exemptées de payer les frais communaux ou cantonaux à venir concernant l’accueil des enfants de jour. Il serait complètement faux de les faire payer deux fois : pour leurs enfants et pour la communauté. La solidarité à des limites et notre parti veut clairement fixer ces limites!

Si certains couples décident de former d’autres formes de vie : en partenariat, en communauté ou autres, il est certain pour l’UDC qu’ils en ont la possibilité et le choix total, mais de notre point de vue, ils doivent pleinement et économiquement assumer leur choix.

Cependant, je voudrai relever la difficulté de vivre aujourd’hui pour les familles. En effet, il est de notoriété chiffrée que ce sont les familles qui tirent le diable par la queue dans notre société. Elever et éduquer des enfants demande engagement et frais certains, on ne peut le nier. C’est la raison pour laquelle notre parti prône une défiscalisation pour les familles, celles qui s’engagent pour l’avenir de notre pays doivent se voir récompensées par des baisses d’impôts. Surviennent aussi et sans crier gare quelque fois, divorces, violences, maladies ou deuils qui rendent l’éducation plus difficiles ou font voler en éclats la cellule familiale, Dans de telles situations, celle ou celui qui reste en charge des enfants risque de ne plus assumer. C’est alors et logiquement que l’Etat a le devoir de soutenir car là est son devoir le plus honorable : soutenir les plus faibles d’entre nous et non pas leur créer de multiples obstacles.

On ne peut pas non plus passer sous silence les nombreux parents qui sont obligés de travailler en couple pour faire vivre leur famille. Ici aussi les cantons ne peuvent rester indifférents et doivent offrir des places d’accueil en nombre suffisant en partenariat avec les parents et les entreprises privées.

En conclusion, Mesdames et Messieurs, pour l’UDC la maxime «les parents se chargent de l’éducation et l’école est source de formation» est aujourd’hui encore d’actualité. Ce n’est pas à notre société de se substituer aux parents dans l’éducation des enfants.

 

 

 

L'apprentissage et l'effort font partie de la vie
par Toni Brunner, conseiller national, président de l'UDC Suisse, Ebnat-Kappel (SG)


Une loi centralisatrice sur l'école primaire est en voie d'adoption, une loi qui est censée harmoniser et régler uniformément l'école primaire dans toute la Suisse. Ce projet suscite des résistances. Des fédéralistes de tout le pays n'admettent pas qu'un Etat centralisateur accapare les compétences dans ce domaine sensible et uniformise tout le système. Halte au bailli scolaire, telle est la devise des critiques.

Ce commentaire date de 1882. Le peuple avait alors massivement rejeté un projet d'uniformisation et décidé de maintenir les souverainetés cantonales dans l'instruction publique. Ce verdit est tombé après une campagne de votation véhémente comme ce fut souvent le cas à l'époque.

La véhémence d'une campagne de votation s'explique par l'importance de l'enjeu, c'est-à-dire quand le peuple sent bien qu'il est directement concerné. Nous le voyons une fois de plus: les questions touchant à l'instruction publique secouent les gens. Il en était ainsi autrefois et cela n'a pas changé. Le manque de discipline dans les classes d'école, la violence dans les cours de récréation, les expériences pédagogiques de théoriciens coupés de la réalité et, aujourd'hui, le projet HarmoS, une nouvelle tentative d'uniformisation antifédéraliste, font réagir même des personnes qui, habituellement, ne s'intéressent guère à la vie politique. Des parents mais aussi des enseignants nous invitent vivement à nous battre pour que l'ordre revienne dans le chaos scolaire et pédagogique. A noter que ces appels à la raison ne proviennent pas seulement de la droite politique. Le souci pour la sécurité des enfants, pour un enseignement raisonnable et efficace, pour une formation répondant aux besoins réels et pour l'avenir de la société en général, ce souci touche toutes les couches de la population. Du moins en dehors des classes politiques dont l'insouciance est sans doute la seule caractéristique constante.

Et nous devons malheureusement constater que ces soucis sont justifiés. Ils ne sont pas exprimés par des parents hypersensibles ou des pessimistes professionnels. Ils émanent de gens du peuple qui ne supportent plus d'assister tous les jours à l'échec de l'école publique.

L'instruction est à la base du succès
Pour un pays sans matières premières, sans accès à la mer, pour un pays à la topographie difficile, l'instruction publique est la principale ressource. Si les écoles échouent dans leur tâche, si nous négligeons la formation, nous nous privons nous-mêmes du facteur essentiel qui a fait notre prospérité.

Car contrairement à d'autres pays, la Suisse fonde sa prospérité uniquement sur le facteur humain, sur la qualité de ses prestations, sur la fiabilité, l'exactitude, la précision, bref sur la valeur de son travail, le travail de tout le peuple. C'est ce qui nous distingue des Etats qui vivent de riches ressources naturelles et d'une mince couche de gens instruits, des pays où un petit cercle de jeunes gens sont formés dans des internats exclusifs pour passent directement des auditoires des universités dans les parlements professionnels ou les directions des administrations. A ce niveau encore, notre tradition démocratique et libérale montre ses effets: chacun doit avoir la chance d'être instruit et formé, chacun doit recevoir les outils qui lui permettront de forger son bonheur personnel.

Les Suissesses et les Suisses ont saisi cette chance. Preuve en sont les succès de nos arts et métiers, de notre industrie, de nos entreprises de services. Songeons simplement à la notion de "qualité suisse" qui est devenue le label mondial des produits de qualité et des services fiables.

Les performances de l'industrie suisse des machines, de l'horlogerie, de la pharmacie, des denrées alimentaires ou du tourisme sont impensables sans hommes et sans femmes disposant d'une bonne formation.

L'économie suisse ne peut et ne veut concurrencer des productions de masse et des produits bon marché. Aussi longtemps que la Suisse offre une meilleure qualité que la Chine, la Coré ou les Pays d'Europe de l'Est, l'industrie suisse continuera de prospérer même si les salaires sont nettement plus élevés chez nous que dans les autres pays.

L'échec de l'école sonne le glas de la prospérité
La portée des questions pédagogiques et éducatives dépasse largement l'aspect économique. Le contexte de l'enfance et de l'adolescence marque toute la vie du futur adulte. Comment un enfant, qui a, à l'école, été confronté plus souvent à la violence et à la pornographie qu'aux mathématiques et à la grammaire, peut-il devenir un membre responsable de la société s'il n'a jamais appris à trouver sa place dans un groupe? Comment un enfant peut-il assumer ses responsabilités sociales s'il n'a jamais dû assumer la responsabilité de sa propre personne?

Ce que les enfants ont appris hier détermine la société d'aujourd'hui. Ce que les enfants apprennent aujourd'hui marque la vie de demain. Ce n'est pas un hasard si les rénovateurs patentés de la société, donc la gauche politique, considèrent la politique de la formation comme un secteur-clef. Lorsqu'après mai 68 ils ont décidé de "marcher à travers les institutions", ils ont surtout réussi à occuper systématiquement le domaine scolaire. En prenant le contrôle de l'école, ils ont pris le contrôle de la jeunesse, ce qui leur permet d'influencer les générations à venir. Sur ce plan, la gauche a parfaitement réussi.

Aucun autre domaine politique n'a été aussi systématiquement bouleversé ces dernières décennies par la gauche que l'instruction publique. Les socialistes ont passé par dessus bord les valeurs traditionnelles, qui ont fait leurs preuves, pour imposer leur propre conception des valeurs – avec à la clé un échec retentissant.

Le maître d'école, autrefois une autorité à laquelle on devait le respect, est devenu une sorte de copain; les notes ont été supprimées; les performances ont été dénigrées; l'ordre et la discipline sont devenus sujets de risée. Les résultats de l'étude PISA et surtout les plaintes des employeurs concernant le manque de volonté à l'effort des apprentis et des jeunes professionnels prouvent à l'évidence que "l'enseignement ludique" ne permet pas aux jeunes d'acquérir les facultés dont ils ont besoin pour entrer dans la vie professionnelle. N'est-ce pas une trahison des enfants que de leur refuser, pour des raisons idéologiques, une bonne préparation à la vie?

Nous devons même constater que non seulement la volonté à l'effort, mais aussi la personnalité et le caractère des enfants pâtissent de l'enseignement à la mode soixante-huitarde. La consommation de drogues, le nombre d'enfants abandonnés à eux-mêmes, l'agressivité et la violence augmentent. Quand le fait de courber la classe devient normal, quand il est de bon ton de refuser l'effort, quand la criminalité juvénile augmente, quand des enfants violent d'autres enfants, nous récoltons les fruits d'une politique égarée. D'une politique voulue par la gauche!

Nous avons besoin de valeurs conservatrices
Il est donc grand temps d'engager un tournant conservateur dans la politique de la formation. Les principes qui ont fait leurs preuves sont connus. Des décennies durant nos écoles les ont appliqués avec succès. Des décennies durant nos enfants ont été bien armés pour affronter les réalités de la vie. Nous devons y revenir.

Il s'agit, pour commencer, de délimiter les tâches des parents et les tâches de l'Etat. D'un côté, de plus en plus de parents n'assument plus leurs responsabilités éducatives et croient pouvoir déléguer cette tâche à l'Etat. De l'autre côté, des fonctionnaires aux convictions collectivistes cherchent à étatiser l'éducation des enfants. Nous devons stopper ce développement. Il doit être parfaitement clair que les parents sont responsables de l'éducation des enfants alors que l'Etat s'occupe de la formation de ces derniers. Les parents qui refusent d'admettre cela doivent être placés devant leurs responsabilités.

L'école doit être là pour les enfants et ne plus servir de terrain d'exercice aux théoriciens de la pédagogie. Au lieu de confronter constamment les enseignants et les enfants à de nouvelles expériences réformistes, à de nouvelles langues étrangères et de nouvelles disciplines, il faut enseigner à nouveau aux enfants les compétences fondamentales que sont la lecture, l'écriture et le calcul. Les enfants doivent apprendre à l'école ce dont ils auront réellement besoin dans la vie.

Les enseignants doivent redevenir des autorités auxquelles on doit le respect. Infiltrées par la gauche, les institutions de formation des enseignants ne préparent plus ces derniers à la réalité scolaire; des psychologues et autres travailleurs sociaux leur compliquent la vie professionnelle. Or, les enseignants doivent recevoir une formation qui leur permette de diriger une classe d'école et d'assumer la responsabilité de la formation de leurs élèves.

L'enseignement est également compliqué par les conséquences d'une immigration incontrôlée. Le nombre croissant d'élèves de langue étrangère pose des problèmes quasi insurmontables aux enseignants. Mais la langue n'est pas le seul problème; il y a aussi le contexte social et religieux. On constate en particulier que les femmes, qui font la majorité du corps enseignant au niveau primaire, ne sont plus naturellement acceptées dans leur fonction. Mais je tiens à le dire fermement: ce n'est pas seulement le problème des femmes; c'est le problème de toute la société quand des immigrants placent leur religion ou leur éthique originale ou tribale au-dessus des valeurs de la société occidentale. Et il n'y a qu'une seule réponse à leur donner: celles et ceux qui ne veulent pas s'adapter doivent quitter le pays!

La discipline et l'ordre doivent être rétablis. Or, cela n'est pas possible sans imposer le respect de l'enseignant. Les enseignants et les autorités scolaires doivent donc disposer de sanctions efficaces.

Il faut aussi réagir sans équivoque à d'autres formes de refus, comme, par exemple, au refus de participer aux leçons de natation obligatoires: nos règles sont valables pour tous!

Les efforts de formation ne porteront des fruits que lorsque la politique scolaire aura repris une certaine continuité, lorsque l'ordre sera revenu dans les salles de classe, lorsque les exigences auxquelles doivent répondre les écoliers auront été clairement définies.

On peut résumer fort simplement les principes qui ont fait leurs preuves dans l'instruction publique: l'apprentissage et l'effort font partie de la vie. Cela doit être accepté. Voilà la seule manière de sauvegarder les qualités qui ont fait la prospérité de la Suisse. Voilà la seule manière d'éviter que les plus petits et les plus vulnérables de la société ne soient abandonnés à une désorientation destructrice. Voilà la seule manière de relever les défis de demain.

Nous devons prendre au sérieux les appels à l'aide des enseignants et des parents. C'est le devoir du premier parti politique de suisse de s'attaquer aux lancinants problèmes scolaires qui affectent notre pays. Notre congrès d'aujourd'hui doit nous permettre de nous fixer un cap. Aujourd'hui, nous débutons notre action en commençant par la base, l'école primaire. Nous nous concentrons sciemment sur ce secteur du vaste domaine de l'instruction publique. Je vous remercie de votre participation et je me réjouis d'assister à un débat engagé.

 

 

 

Non à l'égalitarisme scolaire voulu par les partis gouvernementaux
par Silvia Bär, secrétaire générale ad interim de l'UDC Suisse


Le congrès spécial de samedi dernier (23.8.2008) a débouché sur un débat compétent, réaliste et basé sur des valeurs éprouvées afin de définir la position de fond de l'UDC dans les questions d'éducation et d'instruction publique. L'assemblée des délégués a chargé à l'unanimité la direction du parti et, plus particulièrement, la commission spécialisée de préparer un document de fond détaillé qui s'inspire de neuf principes de la formation et de l'éducation.


Le cap est maintenant donné. Il s'agit, dans le domaine de l'éducation et de la formation, de quitter le désastreux carcan idéologique de mai 68, de se détourner enfin de cet idéal navrant où les enseignants ne sont plus que des copains, où les parents ne veulent plus éduquer parce que c'est trop fatigant et aussi parce que ce n'est pas financièrement récompensé. Ce système a totalement échoué. L'UDC dit non à l'égalitarisme et à la pensée unique en termes scolaires, mais oui à la liberté, aux performances et à la responsabilité. L'UDC dit non à une éducation et une formation axées uniquement sur la recherche du plaisir et exige que les performances, le respect et la responsabilité redeviennent les principales références. Au lieu de soutenir selon le principe de l'arrosoir des structures d'accueil journalières, l'Etat doit favoriser par des déductions fiscales les parents qui élèvent et éduquent elles-mêmes leurs enfants. A l'inverse, les parents qui refusent d'assumer leurs tâches éducatives doivent être placés en face de leurs responsabilités. Les enfants comme les parents doivent réapprendre à respecter les enseignants. Ces derniers doivent pouvoir se concentrer sur leurs tâches de formation; ce ne sont pas des nounous.


L'UDC invite en particulier les élus politiques spécialisés dans le domaine de la formation de ne passe se laisser endormir par la CDIP (Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique), par les pédagogues de tout poil et les partis gouvernementaux. Que ce soit par le biais d'HarmoS ou par d'autres vastes réformes scolaires au niveau cantonal, ces milieux cherchent toujours à réaliser leurs idéaux soixante-huitards de l'égalitarisme en étatisant progressivement, selon la tactique bien connue du salami, toute l'éducation des enfants. On n'attend pas autre chose du PS, mais malheureusement même le PDC et le PRD soutiennent sans esprit critique aucun HarmoS et d'autres réformes scolaires concoctées par les idéologues attardés de mai 68.

 

 

 

 

 

DDPS: REMPLACER LE CHEF, CLARIFIER LE MANDAT, GARANTIR LA SÉCURITÉ DU PAYS

L'armée suisse doit garantir la sécurité du pays et de sa population. Voilà pourquoi l'UDC se bat pour une défense nationale forte. Or, l'armée est depuis longtemps dans un état tel qu'elle n'est plus à même de remplir son mandat: pas de conduite, pas de mandat clair, pas d'identité, pas de repères. L'UDC dénonce ces dysfonctionnements et invite la Commission de gestion à soumettre le DDPS à un examen parlementaire complet. Par ailleurs, l'UDC n'examinera les prochains crédits d'armement qu'à la condition que le ministre de la défense quitte son poste.


L'armée suisse est dans un état inquiétant. Les événements lamentables qui ont précédé la démission du chef de l'armée ne sont malheureusement que la pointe de l'iceberg. L'armée est déstabilisée depuis des années. Parti s'engageant totalement pour la sécurité du pays, l'UDC exige que l'armée retrouve une direction et des repères dignes de ce nom afin qu'elle puisse remplir son mandat original à l'intérieur de la Suisse. Lors de sa conférence de presse d'aujourd'hui, l'UDC a présenté, d'une part, les exigences qu'elle adresse à la Commission de gestion du Conseil national et, d'autre part, un document de fond dénonçant les dysfonctionnements dont pâtit le DDPS.


Si les dysfonctionnements au sein du DDPS persistent et si le conseiller fédéral Samuel Schmid reste chef de ce département, l'UDC proposera au Parlement de biffer toutes les dépenses militaires inscrites au budget 2009 qui ne sont pas indispensables à l'exécution du mandat de défense constitutionnel (par exemple, les engagements à l'étranger, les engagements subsidiaires en Suisse, les vidéos de relations publiques inutiles, l'armée d'une soixantaine de préposés à la communication, les collaborateurs superflus des états-majors, etc.)


L'UDC exige en outre que l'examen parlementaire de tous les crédits d'armement et crédits de construction militaires soit suspendu aussi longtemps que le conseiller fédéral Samuel Schmid dirige le DDPS.


La meilleure chose pour la Suisse serait la démission du conseiller fédéral Schmid. Par conséquent, l'UDC ne votera pas pour Samuel Schmid quand il sera candidat à la fonction de vice-président du Conseil fédéral. Il est hors de question de donner des responsabilités supplémentaires à un homme qui n'est pas à la hauteur de sa tâche à la tête de son département et qui l'a mis dans un état aussi catastrophique.


Berne, le 8 août 2008

 

 

 

Appel au conseiller fédéral Merz: il faut revoir le budget!

(UDC) Le Département fédéral des finances (DFF) a annoncé aujourd'hui que, selon des extrapolations, les recettes de la Confédération seront cette année également plus élevées que prévu. Les dépenses, et surtout les dépenses extraordinaires, sont en revanche inquiétantes et généreront une fois de plus un déficit de 2 milliards de francs. L'UDC invite donc le conseiller fédéral Merz à tenir compte du développement conjoncturel en Suisse et à l'étranger et à adapter tant le budget 2009 que le plan financier à ce contexte.

La haute conjoncture momentanée permet d'annoncer pour le compte financier un excédent de recettes de 3 milliards de francs (au lieu de 1,1 milliard comme prévu). Par contre, le compte extraordinaire s'achemine vers un découvert de quelque 5 milliards de francs, si bien qu'il résultera un déficit d'environ 2 milliards – et cela à une période de haute conjoncture! L'UDC tient à rappeler que dans les années à venir le compte extraordinaire de la Confédération grèvera lourdement les finances fédérales. Que l'on songe simplement au refinancement supplémentaire de la caisse de pension des CFF, à la garantie des assurances sociales étatiques (AVS, AI, AC, APG) ainsi qu'aux prêts accordés au fonds FTP.

Face aux perspectives conjoncturelles internationales et au développement intérieur, notamment dans le secteur financier, le Conseil fédéral doit absolument prendre le contrôle de la situation afin que les événements financiers tragiques des années nonante ne se renouvellent pas. L'UDC invite le Conseil fédéral à serrer sérieusement la ceinture dans le budget 2009 et le plan financier. Il s'agit d'adapter les tâches publiques et de corriger le cap. L'Etat ne doit assumer que les tâches strictement nécessaires et réduire enfin ses dépenses. Voilà la seule manière pour le Conseil fédéral d'empêcher un nouvel et massif alourdissement de la dette publique dans les années à venir.

En outre, le Conseil fédéral doit concrétiser enfin les allègements fiscaux prévus et indispensables en faveur des familles et des entreprises. L'UDC poursuit inlassablement son engagement pour une baisse des impôts dont profitent tous les contribuables et continuera de combattre avec détermination toute hausse des impôts, taxes et redevances.

Berne, le 6 août 2008

 

 

 

 

L'histoire c'est le présent
Discours de Toni Brunner, conseiller national et président de l'UDC Suisse, pour la fête nationale 2008


Le 1er août est le dernier bastion de la conscience historique suisse. C'est un jour où nous pouvons nous souvenir de notre tradition, de notre passé commun, de la vie et des réalisations des générations qui nous ont précédés – sans que l'on puisse nous reprocher d'être des nostalgiques, des passéistes, voire des arriérés.


Pourtant, même ce bastion risque de tomber. Une "suissitude" superficielle aux accents multiculturels est en train de prendre le pas sur le sentiment patriotique sérieux et profond. Même le jour de la fête nationale, l'opinion publiée est faite de manque de respect et d'ironie hautaine à l'égard de la notion de patrie. Il est paraît-il honteux d'être fier de ses origines. Pour beaucoup, le 1er août n'est plus qu'un jour férié supplémentaire avec un feu d'artifice; sa signification historique est largement ignorée.


D'une manière générale, toute personne qui ose parler d'amour de la patrie passe pour un simplet, s'il ne se fait pas carrément traiter d'extrémiste. L'histoire suisse n'occupe plus une grande place dans nos écoles. Et celles et ceux qui font référence à la particularité suisse fondée sur des siècles d'histoire sont considérés comme des égoïstes, des réactionnaires ou des reliquats de la guerre froide.


Certes, on parle encore çà et là d'histoire, mais c'est souvent par calcul politique. Les universités s'efforcent de réécrire l'histoire de notre pays. Des historiens prétendument critiques construisent une nouvelle histoire suisse. Ils nous fabriquent un nouveau passé qui nous interdit de nous identifier, d'être fiers de nos ancêtres et de nous attacher à notre indépendance. Une des conséquences de cette réécriture de notre histoire fut, dans les années nonante, le dénigrement de la génération qui a fait du service actif, donc de cette génération qui a consenti des efforts énormes à sauvegarder la paix et la liberté en Suisse. Et l'expression actuelle de cette nouvelle histoire est le refus systématique de notre indépendance et l'alignement constant sur l'UE.


L'histoire, fondement de la société
En ce qui me concerne, je continue de croire que la conscience historique est le fondement d'une Suisse libre, libérale, pacifique et florissante. J'aimerais à cet endroit rappeler l'avertissement du savant, pédagogue et homme d'Etat Wilhelm von Humboldt: "Celui qui ne connaît pas son passé, n'a pas d'avenir." Le passé nous offre des repères, l'histoire recèle une foule de leçons à retenir. Il suffit d'observer et d'écouter pour constater que des problèmes fondamentaux ont été résolus de diverses manières au fil des époques. L'histoire nous offre l'accumulation du savoir de nombreux siècles. Nous avons affaire là à un trésor d'expériences qu'il vaut la peine de lever.


Nous pouvons cette année fêter cinq dates historiques et autant d'anniversaires en chiffres ronds: 1648, 1798, 1848, 1918 et 1968, soit les 360 ans de souveraineté nationale internationalement reconnue, les 210 ans de la fin de l'ancienne Confédération et de l'invasion des troupes françaises, les 160 ans de la fondation de notre Etat fédéral moderne, les 90 ans de la grève nationale et de la mise en péril de notre ordre libéral et démocratique, les 40 ans du minage de nos institutions et de nos valeurs.


A première vue il s'agit d'une coïncidence due au hasard et l'unique point commun de ces événements est que leurs dates se terminent par huit. Mais en y regardant de plus près, on est surpris de constater à quel point les interrogations de fond se ressemblent. A chaque fois il est question de liberté ou de contrainte, à chaque fois on s'est demandé combien la société supportait de liberté,


1648: la Guerre de trente ans terminée, la Suisse réalise son indépendance formelle du Saint Empire Romain. Une confirmation légale d'une réalité qui durait depuis 1291. Avec adresse et opiniâtreté diplomatiques la Suisse obtient la garantie de sa liberté. Si à l'époque la Suisse avait tout simplement abandonné son sort aux grandes puissances, 1648 aurait été la dernière année de son existence.


1798: les troupes françaises entrent en Suisse et l'occupent. Notre pays devient le théâtre de guerres internationales. Français, Autrichiens et Russes se battent sur notre sol. La Suisse souffre et glisse vers la misère. Le manque de volonté de défense porte ses fruits amers. L'ancienne Confédération devient la République helvétique, Etat satellite de l'empire napoléonien. L'ancien régime est détruit et remplacé par un régime étranger, imposé de l'extérieur, inventé par l'administration parisienne, ordonné par Napoléon pour ensuite s'effondrer dans la violence et le sang. L'ancien régime était effectivement suranné et il avait besoin d'un renouvellement. Mais les occupants étrangers, qui prétendaient mettre fin aux inégalités et aux injustices et qui faisaient pousser partout des arbres de la liberté jacobins, ont en réalité bâillonné la Suisse et poussé notre pays à la ruine par des impôts écrasants. Le nouveau régime étatique et juridique était si étranger à notre régime et à notre culture que ce système inventé par des bureaucrates s'est écroulé après un petit nombre d'années dans le chaos et dans la guerre.


1848: année de la fondation de la Confédération moderne. Après des années d'occupation étrangère, d'oppression, de pillage, de recrutement forcé de jeunes Suisses pour les guerres napoléonienne, la campagne de Russie et la Bérézina, après des années de doutes et de disputes quant au régime et sa réforme durant la Médiation, après la restauration et la régénération, cette année 1848 marque après des décennies mouvementées l'union sur une base solide, celle de la liberté. Un nouveau début certes, mais dans la continuité et la tradition helvétiques. L'Etat fédéral de 1848 n'était pas une construction artificielle, mais le prolongement moderne de la démocratie libérale des landsgemeinde, une réédition de la liberté suisse qui existait bien avant celle que la Révolution française se vantait d'apporter. Voilà pourquoi un Etat de droit libéral et démocratique a pu s'établir chez nous en s'inspirant avec succès de la conscience bien suisse de la liberté. Il n'en fut pas ainsi dans les pays qui nous entouraient. La volonté d'obtenir la liberté déferlait alors comme une vague sur l'Europe; de la France à la Hongrie les citoyens voulaient se lancer vers de nouveaux horizons, conquérir la liberté et la responsabilité individuelle. La Suisse a été le seul pays dans lequel l'idée de la liberté a été réalisée. Partout ailleurs les mouvements de citoyens se sont effondrés; les monarques ont repris le pouvoir à Paris, Berlin et Vienne. La Suisse, en revanche, s'est épanouie comme Etat fédéral avec une constitution garantissant les libertés fondamentales, comme Etat de droit dans lequel les juges sont eux aussi soumis aux lois et, surtout, comme Etat dans lequel le peuple est souverain. Depuis, la démocratie directe agit comme un verrou contre les ambitions de pouvoir des individus et aussi contre celles de la bureaucratie, de la justice et de la classe politique.


1918: année de l'attaque frontale contre la liberté et la démocratie. Là où il y a la liberté, les ennemis de la liberté ne sont jamais loin. La Première Guerre mondiale s'est achevée en 1918. Grâce à l'engagement de centaines de milliers de citoyens aux frontières de la Suisse notre pays est préservé des pires horreurs. Mais la situation économique est difficile à la fin de la guerre; le pays est épuisé. Des agitateurs socialistes exploitent cette situation pour monter les esprits contre la démocratie et la liberté. Sur le modèle de la Révolution d'octobre des Bolchéviques, ces semeurs de discorde entendent installer un Etat dirigiste et totalitaire. Refusant de soumettre leurs revendications au peuple par la voie démocratique, ils tentent de renverser le régime politique en place par des grèves nationales, des menaces et des ultimatums. La Suisse devait choisir entre la liberté et le socialisme. Elle s'est courageusement décidée pour la liberté. Il a fallu pour cela adopter des positions claires et même recourir à l'armée.


1968: année des manifestations de la jeunesse partout dans le monde. En Suisse aussi, la liberté et la démocratie sont remises en question. N'osant plus se référer au léninisme dont les goulags sont entre-temps arrivés à la connaissance du public, des étudiants gauchistes propagent une variante plus séduisante du collectivisme, celle du "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil". Un procédé infiniment plus astucieux que celui des révolutionnaires de 1918. Après les affrontements dans la rue de l'été 68, le socialisme ne s'attaque plus directement au régime libéral, mais infiltre en douceur les autorités, les écoles et les universités. Cette nouvelle tactique s'appelle "la marche à travers les institutions". Les marcheurs ont aujourd'hui atteint leur objectif. Les manifestants et lanceurs de pavés d'autrefois occupent désormais des fonctions influentes dans la société.


On s'en rend bien compte à la manière dont on fête cette année, quarante ans après, mai 68. Les vétérans de cette confrontation se célèbrent eux-mêmes dans les médias. C'est une évidence: les faiseurs d'opinion d'aujourd'hui sont les révolutionnaires d'hier. Leurs idées et leurs objectifs n'ont pas changé. Il suffit de lire les reportages brillamment arrangés pour s'en rendre compte. Alors je me pose une question toute simple: face à ce déferlement de manipulations historiques et sociales, où sont les historiens critiques qui remettent tout en question? Ceux qui, quasiment par réflexe, abaissent tout ce qui s'élève? Ceux qui confondent interrogation et analyse avec malveillance et dénigrement? Quand il s'agit de mai 68, tous ces historiens et journalistes prétendument critiques n'écrivent plus que des épopées héroïques.


L'histoire marque l'esprit et la pensée
L'époque est pourtant plutôt à la réflexion qu'à la nostalgie. L'idéologie de mai 68 a donné une autre signification à la notion de liberté. Autrefois, la liberté était le droit de dire et d'écrire ce qu'on pensait. Aujourd'hui, la liberté d'expression, fondement de toute démocratie, est en danger. Le politiquement correct et une législation antiraciste abusée à des fins politiques imposent la pensée unique. J'ai assisté personnellement à Berne en octobre dernier aux agissements de casseurs gauchistes empêchant la liberté de parole.


La liberté est de moins en moins la liberté d'assumer la responsabilité de soi-même et de sa vie; la liberté est de plus en plus comprise comme le droit de réclamer de l'Etat des soutiens financiers pour toutes les situations de la vie. La collectivité est aujourd'hui même censée soutenir les paresseux et les fainéants qui affirment ne plus supporter les tensions du monde du travail. Où est la liberté dans tout cela? En fait, il s'agit de la liberté de puiser dans les poches de l'Etat, donc dans celles des autres membres de la société.


Ce développement a des conséquences extrêmement lourdes. Car la liberté et la responsabilité individuelle sont l'expression de la même valeur; la liberté n'est pas pensable sans responsabilité individuelle et la responsabilité individuelle a besoin de la liberté. Celles et ceux qui ne maîtrisent pas leur vie et qui s'appuient sur les autres renoncent non seulement à leur propre liberté, mais menacent aussi la liberté des autres. Il n'y a donc pas de liberté sans responsabilité individuelle. La Suisse a fonctionné ainsi pendant des décennies: l'Etat se tient en réserve en limitant son action à l'indispensable et à l'essentiel pendant que les citoyennes et les citoyens usent dynamiquement et positivement de leur liberté. Voilà une répartition des rôles qui a fait progresser le pays.


L'histoire, c'est le présent
1968 n'est fait pas encore partie du passé. L'idée d'un Etat-providence qui s'occupe de tout n'est pas dépassée, le mépris de la patrie et de la tradition continue de faire pousser ses fleurs malodorantes et l'épanouissement individuel égoïste et irresponsable aux frais des autres est toujours à la mode. Le passé se prolonge sans transition dans le présent. Ce constat aussi indique combien l'histoire est nécessaire pour juger le présent et pour s'orienter vers l'avenir.


J'ai mentionné cinq événements historiques. Leur comparaison met clairement en évidence une constante: il y a une lutte permanente entre les forces de la liberté, d'une part, et les forces de la contrainte, de la dépendance, du contrôle, de la mise sous tutelle, d'autre part. Que nous regardions 360 ans, 210 ans, 160 ans, 90 ans ou 40 ans en arrière, que nous nous intéressions aux causes et aux conséquences des événements de 1648, de 1798, de 1848, de 1918 et de 1968 ou que nous nous nous penchions sur l'année que nous vivons, 2008, il s'agissait et il s'agit toujours de maintenir le cap de la liberté et d'empêcher que "nous nous perdions dans la voie de la servitude", pour reprendre les mots du grand penseur libéral qu'était Friedrich August von Hayek.


Sauvegarder la liberté – une tâche permanente. Un Etat libéral est un projet commun qui exige l'effort et l'action de chacun. La liberté doit être conquise dans un combat constant contre les ennemis de la liberté – en 1648, en 1798, en 1848, en 1918, en 1968 et aussi en cette année 2008. Ne songeons qu'aux juges qui se mêlent de plus en plus de politique; ne songeons aux politiques irresponsables du Parlement fédéral qui associent des projets importants et distincts pour empêcher le citoyen d'exprimer librement et précisément sa volonté; ne songeons qu'à l'alignement sournois de la Suisse sur l'UE; ne songeons qu'au droit international qui est systématiquement invoqué par ceux qui cherchent à restreindre les droits du peuple.


Vous le voyez bien, nous aussi, nous sommes confrontés au même choix: liberté ou mise sous tutelle. Chaque génération doit mener ce combat. La nôtre comme les précédentes. Nous devons assumer cette responsabilité afin que nous puissions remettre à la génération suivante un Etat libéral. Voilà notre tâche historique – relevons ce défi!

 

 

 

Le conseiller fédéral schmid n'est plus tolérable

(UDC) Le conseiller fédéral Samuel Schmid est responsable de la crise déclenchée par l'affaire Roland Nef, chef de l'armée. Une fois de plus, des graves lacunes se sont manifestées au niveau de la direction du département de la défense. Les dysfonctionnements au sein du DDPS commencent à la tête de celui-ci. Pour rétablir la confiance dans ce département, Samuel Schmid doit démissionner dans les plus brefs délais.

En suspendant provisoirement Roland Nef, le conseiller fédéral Schmid cherche avant tout à gagner du temps au lieu de s'attaquer à la racine du mal. Cette attitude prouve une fois de plus qu'il est incapable de résoudre la crise qui a saisi son département et d'assumer ses responsabilités. Le moment est venu de tirer les conséquences qui s'imposent de cette affaire.

Si Samuel Schmid avait fait correctement son travail avant l'élection de Roland Nef, cette crise n'aurait jamais éclaté. Au lieu de faire les vérifications de sécurité prescrites dans les délais utiles, donc avant l'élection, et d'informer en détail le collège électoral, donc le Conseil fédéral, le ministre de la défense a cherché la solution de la facilité pour pousser le candidat de son choix à la fonction suprême de l'armée.

Les reproches contre le chef de l'armée ayant été rendus publics, Samuel Schmid a d'abord tenté de minimiser l'affaire et de la présenter comme une bagatelle. Or, quelques jours plus tard, il reproche à son collaborateur d'avoir abusé de sa confiance et le laisse tomber. Le fait qu'il impose de surcroît à Roland Nef le fardeau de la preuve est encore une fois inquiétant. En clair, ce dernier doit maintenant fournir les documents que le conseiller fédéral a omis, par négligence ou intentionnellement, de lui demander quand il était encore temps.

Roland Nef est aujourd'hui sacrifié par un ministre de la défense qui tente ainsi de dissimuler ses graves manquements en tant que chef du DDPS. Cette manière de se débarrasser de ses responsabilités est particulièrement perfide. Accessoirement, on notera que l'incompétence de Samuel Schmid coûtera quelque 300 000 francs aux contribuables suisses au cas où, effectivement, le chef de l'armée est licencié.

Ce n'est pas la première erreur du conseiller fédéral Samuel Schmid, beaucoup s'en faut. Il est donc grand temps d'agir.

Manifestant une fois de plus sa faiblesse en tant que chef du DDPS et ostensiblement incapable de corriger les dysfonctionnements qui minent ce département, Samuel Schmid doit se retirer du Conseil fédéral.

L'UDC proposera donc à la séance de la Commission de politique de sécurité de vendredi prochain d'inviter Samuel Schmid à démissionner du gouvernement. De plus, la Commission de gestion doit analyser la situation qui règne actuellement au département de la défense en examinant plus particulièrement le système de sélection des cadres.

Berne, 23 juillet 2008

 

 

 

LE SECRET BANCAIRE N'EST PAS NéGOCIABLE

(UDC) La pression internationale sur la place financière suisse et, plus particulièrement, sur le secret protégeant les clients des banques ne cesse de croître. Une fois de plus ce système, qui a été mis en place pour la protection des clients et de leur propriété privée contre des atteintes illégitimes, est violemment attaqué. Il est urgent que le Conseil fédéral affronte ces revendications intolérables et qu'il renforce le secret bancaire.

La place financière est un facteur central de l'économie suisse. Des centaines de milliers d'emplois en dépendent directement ou indirectement et des recettes fiscales pour plusieurs milliards de francs y sont générées. La Suisse a acquis une réputation exceptionnelle dans le domaine financier. Outre la stabilité politique du pays, une monnaie indépendante et forte ainsi qu'une infrastructure bancaire performante, le secret protégeant les clients des banques y a largement contribué.

L'OCDE, l'Union européenne et, depuis ce printemps, l'Allemagne en première ligne font pression sur la Suisse dans le but de démanteler ou du moins de miner le secret protégeant les clients des banques. Des déclarations faites hier par des membres du Sénat américain indiquent une fois de plus que les Etats-Unis poursuivent la même stratégie. Ces attaques contre l'indépendance de la Suisse sont devenues intolérables.

Il faut en outre rappeler une fois de plus avec force que la remise incontrôlée de données concernant des clients est contraire au droit suisse et doit être poursuivie d'office.

L'UDC s'engage totalement pour le secret protégeant les clients des banques et exige donc que le Conseil fédéral en fasse autant sans accepter de compromis. Le secret protégeant les clients des banques est d'une importance capitale pour la Suisse et il n'est donc pas négociable.

Avec cette réglementation la Suisse protège en effet des valeurs fondamentales de la démocratie directe: la sphère privée, la propriété privée et la liberté des citoyens. Cette garantie de la propriété et de la sphère privées semble se perdre dans les autres pays qui, partant, abandonnent progressivement les principes de la démocratie. Il ne faut pas que ce développement navrant s'étende à la Suisse.

La sauvegarde de valeurs fondamentales comme la sphère privée et la propriété privée sont des piliers centraux de notre Etat et se basent sur la tradition suisse de la responsabilité individuelle et citoyenne. L'UDC se bat sans compter pour ces valeurs.

Berne, 18 juillet 2008

 

 

 

 

Assemblée des délégués de l'UDC-CH du samedi 5 juillet 2008 à Brigue

C'est sous un soleil éclatant et une chaleur étouffante que s'est déroulée à Brig la deuxième assemblée des délégués de l'UDC-CH en 2008.
Près de 600 délégués et invités ont fait le déplacement dans le haut Valais afin de prendre position sur la pertinence de soutenir un référendum contre la continuation de la libre circulation des personnes avec l'UE et son extension à la Roumanie et la Bulgarie.

Auparavant, le Président Toni Brunner, très offensif, s'est livré à une attaque en règle contre une certaine classe politique et des médias alignés sur le gouvernement. En effet, rien n'est épargné à notre parti par nos adversaires qui ont recours à des moyens que l'on croyait jusqu'alors réservés aux républiques bananières.
Rappelons nous de l'intrigue fomentée par des membres-procureurs de la Commission de gestion contre Christoph Blocher, de l'attaque des casseurs gauchistes contre notre manifestation pacifique du 6 octobre dernier à Berne, des innombrables plaintes déposées contre nos affiches, de notre film de campagne électorale interdit par un juge, des insultes grossières et comparaisons avec les régimes fascistes et nazis lancées par des conseillers fédéraux contre des élus UDC et bien évidement les campagnes médiatiques orchestrée contre notre parti.
En revanche, même en cherchant bien, nous ne trouvons pas l'ombre d'un argument fondé avancé par nos adversaires contre nos positions.
Tout cela donne à réfléchir. En politique, il s'agit de se battre avec la concurrence à coups d'arguments réfléchis et en débattant librement pour chercher à imposer des solutions que nous estimons être les meilleures. Ces principes ne sont pas seulement des éléments de la démocratie, ils forment l'essence et l'âme même de la démocratie.

En fusionnant la reconduction de la libre circulation des personnes avec les partenaires actuels de l'UE et l'extension de cette même libre circulation avec la Roumanie et la Bulgarie, le Parlement fédéral a commis un déni de démocratie. Le peuple souverain ne peut donner qu'une réponse à deux questions distinctes. Les citoyennes et citoyens n'ont pas la possibilité d'exprimer leur volonté et la démocratie directe est de ce fait foulée au pied.
L'UDC ne doit pas participer à cette mascarade. En lançant le référendum et en provoquant une votation pour la forme, nous légitimerions la violation de principes constitutionnels dont s'est rendu coupable l'alliance du centre-gauche actuellement au pouvoir. Se battre pour la démocratie directe et les droits du peuple, c'est voter UDC, et voter UDC, c'est défendre notre démocratie.
Les orateurs suivants, en particuliers les vices présidents Yvan Perrin et Christoph Blocher ainsi que le chef de la fraction parlementaire Caspar Baader ont donnés les arguments plaidant contre un référendum qui ne serait en fin de compte qu'un pseudo référendum parce qu'il ne permettrait pas à la volonté populaire de s'exprimer clairement. Notre parti a donc tout intérêt à renoncer à prendre part à cette escroquerie de la démocratie directe pour ne pas s'en rendre complice.

La parole a ensuite été donnée au Conseiller national schwytzois Peter Föhn qui a défendu bec et ongle le lancement d'un référendum. En effet, d'après lui, notre parti est seul capable de donner la voix au peuple et s'opposer aux velléités des milieux qui veulent, par la bande, conduire notre pays dans l'UE.
Après un intense débat où plus de 40 orateurs ont pris la parole, l'assemblée a suivi la direction du parti et le comité central en refusant de soutenir le lancement d'un référendum par 326 voix contre 166 et une abstention.
L'assemblée des délégués a ensuite, sans opposition, chargé les organes du parti de préparer des propositions permettant d'empêcher à l'avenir des agissements servant à contrecarrer l'expression fidèle de la volonté du peuple. Il s'agit aussi de renforcer la démocratie directe, les droits populaires et l'indépendance du pays. Les délégués ont aussi autorisé notre parti à soutenir activement l'initiative populaire intitulée ¨ pour le renforcement des droits populaires dans la politique étrangère ¨ de l'action pour une Suisse indépendante et neutre afin que le peuple ait à l'avenir les moyens de lutter contre des procédés antidémocratiques.

L'ancienne section cantonale UDC des grisons n'ayant pas fait opposition contre son exclusion suite à la malheureuse affaire Widmer-Schlumpf, l'assemblée des délégués a eu la joie d'accueillir la nouvelle section cantonale UDC des grisons représentée par son Président Jon Peider Lemm et son comité accompagné d'un certain nombre de nouveaux membres parmi lesquels Paul Accola, ancien vainqueur général de la coupe du monde de ski en 1992. Notre parti est à nouveau présent dans tous les cantons de notre pays. Le Président Brunner a souhaité longue vie à la nouvelle section des Grisons et bonne chance dans son développement.
Désormais la politique au service du pays reprend la main au sein de l'UDC.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

 


 

Communiqué de presse

Fusion de la libre circulation et de l’extension à la Roumanie et la Bulgarie – Une duperie parlementaire

En vue de l’assemblée des déléguéEs de l’UDC Suisse de samedi et l’analyse de la situation proposée par la direction du parti permettez-moi de vous adresser ma vision de la situation.

En fusionnant en un seul paquet les deux projets de libre circulation des personnes, la majorité du Parlement, emmenée par la gauche et le PDC, a mis habilement le peuple sous tutelle. En effet, avec cette décision antidémocratique, les citoyens ne pourront
répondre qu'une seule fois à deux questions distinctes. La position de l’UDC Suisse semble ne pas mettre en danger l'entier du paquet qu'en bien même les Jeunes UDC Suisse penchent pour un référendum sur l’entier des accords bilatéraux 1 alors que d'autres songent déjà à jeter l’éponge comme Christoph Blocher et moi.

Qu'en bien même j'étais favorable des accords bilatéraux I comme les milieux économiques du parti, tout cela est regrettable car cela ne correspond pas aux règles qui avaient été initialement admises. Les partisans de la libre circulation des personnes avaient toujours promis qu'il serait possible de voter séparément sur toutes les extensions de l'accord de libre circulation à de nouveaux Etats. Le 20 août 2005, Joseph Deiss, alors Conseiller fédéral, disait "Il n'existe pas d'automatismes dans la libre circulation des personnes". Le peuple peut se sentir flouer.

Face à de telles dispositions, la campagne s'annonce moins explosive que prévu mais lorsque l'on sait que depuis que la Roumanie a adhéré à l'UE, l'immigration de tziganes a explosé dans toute l'Europe le message sera tranchant et toucheras la sécurité intérieure. Pour souligner la gravité des événements, le Ministre italien sous l'ère Prodi, l'europhile Giuliano Amato, n'hésitait pas à parler d'une "vague historique d'immigration" d'un demi-million de Roumains en moins d'une année. Depuis l'Italie
désire lister les passages des roms avec comme corroléaire une opposition bruxellienne.

Alors que l’UE et son ambassadeur Reiterer menace à fleuret moucheté la Suisse de mesures de rétorsions si la Suisse discrimine les anciens membres des deux nouveaux membres de l’UE, il faut préciser que la comparaison entre les états membres et des
cantons suisses ne tient pas. Toujours selon l’ambassadeur Reiterer, un rejet d’une extension des accords bilatéraux I à la Roumanie et Bulgarie serait comme si l’UE refusait de signer un accord par exemple avec les cantons de Genève et d’Appenzell.
Or il faut souligner que l’UE n’est pas (encore) le super état supra national que les européistes essaient de nous faire croire. L’UE est bien une organisation supra nationale mais en rien comparable à la Confédération. Refuser une extension automatique des accords bilatéraux pour ces deux pays n’est donc pas vraiment une discrimination, mais est certes problématique du point de vue de l’UE qui a accepté trop vite ces deux pays principalement pour des raisons de politique politicienne. Il faut quand même rappeler que certains pays fondateurs de l’UE regrettent d’avoir abaissé leurs barrières douanières trop vite, et font face à un afflux de travailleurs de l’Est. En Suisse, même si le gouvernement se tait, le nombre de frontaliers a explosé de plus 26%, soit bien au-delà des 10% des sauvegardes prévues.

Enfin, le Financial Times révèle le 18 avril 2008 ((EU hampered in pressuring errant weapons to put pressure on newcomers) que plusieurs pays membres pensent à prendre des mesures de rétorsions contre la Bulgarie et la Roumanie car les règles de
concurrences y sont tronquées, la corruption y est endémique, sans parler du crime organisé (drogue, traite des femmes et enfants) :

« Le mécontentement face la corruption, le crime organisé et les atermoiements politiques en Bulgarie et en Roumanie reste en travers de la gorge des anciens membres de l'Union européenne et également à Bruxelles. Mais les décideurs européens affirment que, du fait que la Bulgarie et la Roumanie sont membres à part entière du bloc de 27 nations, l'Union européenne a peu instruments efficaces à sa disposition pour obliger ses deux nouveaux arrivants (également les plus pauvres)
d’élever leurs standards.

Dans les mois précédant l’entrée de la Bulgarie et la Roumanie en janvier 2007, l'UE s'est retrouvée dans un piège car elle sentait qu'ils n'étaient pas prêts pour l'adhésion, mais ne pouvait retarder leur entrée sans revenir sur ses promesses et ternir la
réputation de l'UE. Pourtant les traités d'adhésion de la Bulgarie et la Roumanie contiennent trois clauses qui fournissent une base légale pour d'éventuelles mesures de rétorsions à leurs égards, mais elles ne s'appliquent que jusqu'à la fin 2009.

La "clause de sauvegarde économique" permet une intervention si l'entrée de ces états dans le marché commun cause des dommages aux secteurs économiques européens. Or cette clause est peu susceptible d'être invoquée parce que les problèmes ne sont pas principalement de nature économique. En vertu de la "clause du marché intérieur", certains projets financés par l'UE pourraient être interrompus si, par exemple, Sofia ou Bucarest ne respectaient pas les règles relatives aux marchés publics. Les subventions à l'agriculture pourraient également être coupés ou retenues. Ce sont des armes puissantes, car la Roumanie doit recevoir €32 milliards (SFr. 51 milliards) et la Bulgarie € 11 milliards (SFr. 17 milliards) d’aides d'ici 2013.
Mais certains responsables de l'Union jugent ces châtiments comme inadaptés parce que l'agriculture et les achats publics ne sont pas au coeur des problèmes de corruption.

La clause "justice et affaires intérieures " permet également à d'autres états de refuser de reconnaître les décisions judiciaires Roumaines et Bulgares s’ils font peu confiance dans les systèmes judiciaires de ces deux pays. Dans des circonstances extrêmes, les Etats membres de l'UE pourraient invoquer l'article 7 du traité sur l'Union européenne. Cet article permet de suspendre certains droits d'un Etat membre s’il est jugé comme étant en "violation grave et persistante» des principes européens de
liberté, de démocratie, de droits de l'homme et de la primauté du droit. (FT)

La question qui se pose à présent, et de savoir ce que fera la Suisse quand l’EU s’étendra à la Turquie et à l’Ukraine. Malgré toute la sympathie que ces peuples apportent par exemple durant l’Euro08, la question de l’appartenance à la famille
européenne chrétienne devra un jour se poser.


Eric Bonjour, vice-président UDC Vaud
Renseignements : Eric Bonjour, 079 676 94 26
grandconseil@ericbonjour.ch

 

 

 

 

Communiqué de presse

Il faut stopper les fossoyeurs de la démocratie directe!

(UDC) Les partis gouvernementaux, soit le PS, le PDC et le PRD, ont décidé de fusionner la poursuite de la libre circulation des personnes avec l'UE et son extension à la Roumanie et à la Bulgarie en un seul projet, procédé trompeur et antidémocratique s'il en est. La garantie constitutionnelle de l'expression sûre et fidèle de la volonté populaire est ainsi violée et une éventuelle votation populaire ne serait qu'une pantalonnade. La direction de l'UDC Suisse recommande donc aux organes compétents de renoncer à ce qui ne serait qu'un faux-semblant de référendum.

En liant les deux projets de libre circulation des personnes, à savoir la poursuite de la libre circulation avec les 25 anciens membres de l'UE, d'une part, et l'extension de cet accord à la Roumanie et à la Bulgarie, d'autre part, la majorité du Parlement a privé les citoyennes et les citoyens du droit d'exprimer librement et fidèlement leur volonté concernant les deux objets. Une votation qui consiste à ne donner qu'une réponse à deux projets distincts est dépourvue de tout sens; ce n'est qu'une pantalonnade indigne de notre démocratie. Ainsi, un référendum lancé contre ce "paquet" trompeur et antidémocratique ne serait qu'un faux-semblant de référendum.

Le partis gouvernementaux PS, PDC et PRD capitulent par ce procédé devant les pressions indécentes de l'UE qui, en menaçant de faire agir la "clause de la guillotine", a influencé directement les délibérations et les décisions du Parlement suisse. En mettant sous tutelle les citoyennes et les citoyens suisses, les partisans de l'adhésion de la Suisse à l'UE se font une fois de plus les complices de ces procédés sournois qui révèlent les énormes déficits démocratiques de l'UE. Les partis gouvernementaux se font les fossoyeurs de la démocratie directe.

La direction de l'UDC Suisse recommande donc aux organes compétents du parti de renoncer à ce faux-semblant de référendum et de ne pas prêter main à ce qui est une escroquerie de la démocratie directe. Les comités directeur et central en décideront le 4 juillet, puis l'assemblée des délégués tranchera définitivement le 5 juillet.

L'assemblée des délégués est également invitée à donner le mandat au parti de préparer des propositions pour empêcher à l'avenir des agissements antidémocratiques de ce genre et pour renforcer la démocratie directe, les droits populaires et l'indépendance du pays. La direction du parti propose à cet effet de soutenir activement l'initiative populaire "pour le renforcement des droits populaires dans la politique étrangère (accords internationaux: la parole au peuple!)" afin que le peuple ait à l'avenir les moyen de lutter contre ces agissements antidémocratiques.

Pour stopper l'influence croissante de l'UE sur notre pays et mettre fin aux manipulations antidémocratiques inspirées par Bruxelles, l'UDC continue de s'opposer avec véhémence à l'adhésion de la Suisse à l'UE et exige du Conseil fédéral qu'il retire enfin sa demande d'adhésion déposée à Bruxelles.

Berne, 27 juin 2008

 

 

 

Communiqué de presse

Réduire le prix des articles de luxe et renchérir le pain?

(UDC) L'UDC rejette le taux unique de TVA proposé aujourd'hui par le Conseil fédéral. Cette mesure est en fait une augmentation sournoise de la charge fiscale et, de surcroît, défavorise une fois de plus les familles et les personnes ayant des petits revenus. Elle est donc inacceptable.

La simplification de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) présentée aujourd'hui par le Conseil fédéral prévoit notamment un taux unique de 6,1% qui remplacerait le système actuel à trois taux (7,6% en général, 3,6% pour l'hôtellerie et 2,4% pour les biens de première nécessité). Le passage à ce taux unique aurait pour effet de renchérir les produits alimentaires de base alors que le prix des biens de luxe baisserait. L'UDC rejette catégoriquement ce projet qui, une fois de plus, prétérite avant tout les familles avec enfants et les bas revenus par une augmentation de la charge fiscale.

Les chances que cette réforme soit acceptée par le peuple sont extrêmement faibles. En clair, le Conseil fédéral continue de mener une politique à côté des besoins des citoyennes et des citoyens.

En 2007 déjà, l'UDC avait relevé que le problème réside moins dans le nombre de taux de TVA que dans la jungle législative qui entoure cet impôt. La réduction du nombre d'exceptions est certes utile en principe, mais il est évident aussi que des branches importantes de l'économie suisse, comme par exemple l'hôtellerie et le tourisme, doivent continuer de profiter de conditions spéciales pour rester compétitives dans la concurrence internationale.

Le Conseil fédéral s'obstine néanmoins à faire passer son idée d'un taux unique contre l'opposition des partis politiques et, surtout, de tenter une fois de plus d'augmenter, par des voies détournées, les recettes fiscales de l'Etat. La conséquence la plus choquante de cette politique est que les consommateurs ayant de petits revenus, les familles nombreuses et les rentiers seraient davantage imposés, alors que la consommation de luxe serait déchargée. Comment justifier une mesure qui renchérit le pain, mais réduit le prix de marchandises onéreuses?

La mesure de correction sociale proposée par le Conseil fédéral n'est qu'un leurre. Si le résultat de ce projet est de tirer l'argent des poches des petites gens pour ensuite le redistribuer via un appareil bureaucratique, le moindre bon sens commande de renoncer d'emblée à ce mécanisme et de laisser l'argent dans les poches des citoyens.

Pour toutes ces raisons, et aussi parce qu'elle a promis à ses électrices et électeurs de réduire les impôts pour tous, l'UDC se battra fermement contre les propositions du Conseil fédéral.

Berne, 26 juin 2008

 

 

 

Le parlement trompe le peuple

(UDC) L'UDC condamne sévèrement la fusion des deux projets de libre circulation des personnes. Par ce procédé antidémocratique le Parlement tente de placer le peuple sous tutelle.

La poursuite de la libre circulation des personnes avec les anciens Etats membres de l'UE et l'extension de l'accord correspondant à la Roumanie et à la Bulgarie ont été fusionnées et adoptées sous la forme d'un seul projet. Ce procédé, que le Parlement a choisi sous l'impulsion de la gauche avec l'aide du PDC, est éminemment antidémocratique.

La réunion de ces deux projets en un seul est en réalité une manière de placer le peuple sous tutelle. Le souverain ne peut en effet répondre qu'une seule fois à deux questions distinctes. Ce procédé n'est pas conforme aux règles qui avaient été initialement admises. Les partisans de la libre circulation des personnes ont jusqu'ici toujours affirmé qu'il serait possible de voter séparément sur toutes les extensions de l'accord de libre circulation à de nouveaux Etats:

„Il n'existe pas d'automatismes dans la libre circulation des personnes.“ Joseph Deiss, ancien conseiller fédéral, 20.08.2005

„Au cas où l'UE accueille d'autres pays (…) il sera toujours possible de voter en Suisse sur l'extension de cet accord à ces pays.“ Micheline Calmy-Rey, conseillère fédérale, 08.09.2005

Le fait qu'une telle extension soit à l'ordre du jour en même temps que la poursuite de la libre circulation des personnes en général ne change rien à la situation initiale. La fusion des deux projets est une manière d'éluder la démocratie directe. Une fois de plus, la Suisse s'apprête à accepter tacitement les exigences de l'UE sans demander l'aval du peuple.

L'UDC combat l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et à la Bulgarie, car ce projet sert avant tout les intérêts de l'UE alors que la Suisse n'en tire quasiment aucun avantage direct. La lamentable manipulation du PDC et des partis de gauche contraint désormais l'UDC de lancer le référendum contre le paquet global.

Le peuple doit pouvoir se prononcer sur cet important objet. Il est injustifiable de ne lui permettre qu'une seule réponse à deux questions distinctes. Ce procédé trahit surtout la peur que les partisans de ce projet ont du peuple. Voilà l'unique raison expliquant cette tentative de tromper les citoyens par un procédé antidémocratique.

Berne, 12 juin 2008

 

 

 

Eurofoot 2008, afflux massifs de supporters. Serons-nous à la hauteur ?


Dans quelques jours, la grande messe du football européen va se dérouler entre la Suisse et l'Autriche. Notre beau canton se trouvera notamment au centre des villes qui recevront des rencontres internationales durant cette période. Des dizaines de milliers de supporters vont investir nos régions. Après l'Allemagne en 2006, le monde aura les yeux rivés sur notre pays en 2008. Le canton de Vaud se doit d'être prêt pour accueillir cette manifestation.

Rien que dans la ville de Lausanne, près de 10'000 personnes seront attendues devant l'écran géant de la plus grande UBS Arena de Suisse, sur le site de Bellerive, lors des retransmissions de 27 des 31 matches programmés. L'attrait, de ces rencontres sera encore plus grand en sachant que près de 9'000 places seront gratuites. De nombreuses animations culturelles et sportives viendront encore se greffer à la manifestation. En plus de l'arène, 23 tentes seront érigées pour accueillir, entre autres, les Villages du Monde, des Saveurs et des Sports.

"En spectateurs cumulés, il y aura autant de monde que dans un des 4 stades de Suisse," se réjouit Daniel Brélaz, syndic de Lausanne. Pour lui, c'est l'occasion de promouvoir la région. Faut-il voir encore de quelle manière !

Au regard de la manifestation "non autorisée" du 1er mai dernier, à Lausanne, où environ 200 jeunes anarchistes et anticapitalistes ont semé le trouble et causé pour quinze mille francs de casse, en l'espace de quelques minutes, nous sommes en droit de nous poser la question si nos dirigeants communaux seront aptes à gérer des événements particuliers pouvant découler des comportements souvent violents des fans de football. Imaginons un instant, que quelques milliers de supporters viennent à déclencher une émeute après la défaite de leur équipe favorite. Il y a peu de chance que nos quelques valeureux policiers lausannois, quand bien même appuyés par des gendarmes vaudois et d'autres collègues du concordat romand, puissent éviter que des dégâts importants et factures salées ne viennent ainsi gâcher cette belle fête.

A un moment donné, il faut avoir le courage d'afficher ses forces et sa police, quand bien même cela pourrait choquer certaines personnes, et ne pas avoir peur d'une confrontation directe entre les semeurs de trouble et les représentants de la sécurité publique. C'est peut-être le prix à payer pour enfin se faire respecter et pouvoir profiter pleinement de cet Euro 2008 qui se veut l'événement footballistique de l'année.

Philippe Ducommun
Cugy

 

 

 

CARBURANTS ET COMBUSTIBLES: L'UDC DEMANDE UNE BAISSE DES IMPÔTS ET TAXES

(UDC) Les discussions actuelles sur la hausse du prix des carburants doivent aboutir à des solutions politiques. La charge fiscale représente aujourd'hui presque la moitié du prix de certains produits pétroliers. Fort de ce constat, le groupe parlementaire UDC a adopté aujourd'hui plusieurs interventions parlementaires visant à décharger les citoyens et l'économie.

Le prix du pétrole a littéralement explosé ces derniers mois et ces dernières semaines. Fin mai, le baril de pétrole brut notait plus de 133 dollars. On ne voit pas quand ce développement pourrait s'arrêter. La forte hausse du prix du pétrole et, partant, des prix des carburants et combustibles détériore massivement les conditions-cadres de l'économie suisse. Un carburant cher renchérit la production et le transport, donc les produits de consommation quotidienne. Quant à la hausse du prix des combustibles, elle alourdit les charges annexes des locataires et des propriétaires de logements.

La multitude des impôts qui pèsent sur les produits pétroliers aggrave encore cette situation. Le prix de l'essence en Suisse est composé à raison de près de la moitié d'impôts, de taxes et de redevances. La Suisse ne pouvant pas influencer les prix sur le marché mondial, la politique doit intervenir contre l'imposition excessive des carburants et des combustibles.

L'UDC déposera donc plusieurs interventions parlementaires durant cette session pour combattre la hausse des prix. Elle avance notamment les exigences suivantes:

- soumettre les carburants et les combustibles au taux privilégié de TVA de 2,4% qui grève les produits de première nécessité;
- limiter la charge fiscale totale (impôts, taxes et redevances) à 70 centimes au maximum par litre d'essence ou de diesel;
- renoncer à augmenter la taxe CO2 sur les combustibles;
- renoncer au centime climatique sur les carburants.

Sur proposition du groupe UDC, le débat urgent qui aura lieu durant la troisième semaine de la session parlementaire portera sur des mesures visant à soulager les citoyens et l'économie face à la hausse du prix des matières premières.

Par ces mesures, l'UDC garantit que les conditions-cadres de l'économie suisse cessent de se détériorer malgré la hausse des prix sur le marché mondial et que les charges qui pèsent sur l'économie et les citoyens ne débordent pas.

Bern, 3 juin 2008

 

 

 

LES ADVERSAIRES DE L'INITIATIVE DOIVENT MAINTENANT ASSUMER LEURS RESPONSABILITÉS

(UDC) L'UDC regrette l'échec de l'initiative sur les naturalisations. Il appartient maintenant aux adversaires de ce projet, qui se sont prononcés en faveur de critères de naturalisation plus sévères durant la campagne de votation, d'imposer ces critères et de lutter contre les dysfonctionnements dans ce domaine.

L'UDC prend acte avec regret du refus de l'initiative sur les naturalisations. Ce choix confirme la perte de pouvoir des communes au profit des tribunaux et des administrations. Il bétonne définitivement le droit subjectif à la naturalisation. L'influence des cultures, mentalités et religions en Suisse se renforcera, tout comme se renforceront les conséquences négatives des naturalisations en masse d'étrangers mal intégrés, à savoir la criminalité et les abus sociaux.

Le résultat obtenu par l'initiative sur les naturalisations dépasse le potentiel électoral de l'UDC. Ce constat a d'autant plus de valeur que l'UDC a dû se battre seule contre tous les autres partis, contre les médias et contre le Conseil fédéral. La conseillère fédérale qui prétend représenter l'UDC au gouvernement s'est même battue en première ligne contre l'initiative de ce même parti.

Les adversaires de l'initiative sur les naturalisations ont répété plusieurs fois pendant la campagne qu'ils étaient aussi en faveur de critères de naturalisation plus sévères. En faisant cette promesse, les adversaires de l'initiative – le Conseil fédéral et les partis gouvernementaux – ont pris leurs responsabilités. Ils ont maintenant le devoir de prendre et d'imposer des mesures rigoureuses pour corriger les dysfonctionnements actuels. L'UDC surveillera la manière dont ses promesses seront tenues et continuera de se battre pour une politique de naturalisation prudente.


L'UDC prend position comme suit concernant les autres objets des votations:

1. En refusant l'article sur la santé, nous avons malheureusement raté une chance d'apporter plus de concurrence, d'efficacité et de transparence au secteur de la santé publique. Or, ce sont là précisément les principes qu'il faudrait réaliser pour stabiliser les coûts de la santé.

2. Malgré le refus de l'initiative "souveraineté du peuple sans propagande gouvernementale, l'UDC est toujours d'avis qu'il faut intervenir dans ce domaine. La formation de l'opinion et les campagnes de votation sont en premier lieu l'affaire des partis politiques et le Conseil fédéral doit limiter ses activités d'information et rester objectif.

Berne, 1er juin 2008

 

 


Vivre libre !


Depuis votre scandaleuse éviction du Conseil fédéral, cher M. Blocher, les lampions se sont éteints, les flonflons ont fait long feu.

Penser à contre courant est un exercice à haut risque. Rien ne vous fut épargné, ni les abandons, ni les trahisons, ni les lâchetés, ni les basses insultes, ni les ignobles calomnies.

Vous avez prêché l'enracinement. D'autres penseurs l'ont fait avant vous. Un seul exemple : Simone Weill (1909-1943). Cette philosophe a montré que l'enracinement est inséparable de la condition humaine, au risque de perdre tous les repères. Pour accéder au sommet de l'universel, encore faut-il gravir les marches du particulier.

Tout cela est contraire à l'idéologie dominante. Aux yeux de ses caciques, l'enracinement est source de racisme, plus ridicule encore, ce qui n'est pas à gauche, politiquement parlant, est injustice et égoïsme.

M. Blocher, vous avez été la cible du terrorisme intellectuel, soit d'un système totalitaire qui vise avant tout à supprimer la parole aux contradicteurs. Dans ce système abject, tout opposant est attaqué non sur ce qu'il pense, mais sur les pensées qu'on lui prête.

Notre espoir est de savoir que vous n'êtes pas de ceux qui se laissent pousser sous les fourches caudines, de ceux qui plient face aux oukases de l'orthodoxie officielle.

Avec vous, nous voulons vivre libre, c'est-à-dire debout, fiers de nos ancêtres, de nos droits et de nos devoirs immémoriaux !


Edy Erismann, 1880 Les Venéresses

 

 

Ce que veulent les Jeunes UDC vaudois

VAUD. Après la décision de l'UDC vaudoise de soutenir l'exclusion d'Eveline Widmer-Schlumpf et de la section grisonne proposée par le parti suisse, les Jeunes UDC du canton donnent leur version des faits et se racontent.


Marco Danesi
Le Temps / Vendredi 9 mai 2008


Rendez-vous au «Vaudois», à Lausanne, fief radical. Un groupe de jeunes UDC s'attable et raconte son histoire. Le choix du lieu tient à la fois à sa proximité avec un grand parking et à l'inconscient collectif. Au cours de la conversation, ils exprimeront à plusieurs reprises leur fierté d'appartenir à la formation qui a rompu l'hégémonie, radicale et libérale, à l'origine du canton, mais désormais au crépuscule de sa grandeur.

Ils sont huit, ils ont entre 17 et 29 ans; selon les statuts, on est jeunes jusqu'à 35 ans. Urbains ou campagnards. Etudiants, employés, cols bleus, fils de paysans. Il y a Kevin Grangier, président de la section des Jeunes UDC vaudois. Puis Michele Losa, secrétaire cantonal; Kevin Hynes, président des jeunes du district de Morges; Valentin Mercier, président de Lavaux; Grégoire Rapaz, président d'Aigle, le fils de Pierre-Yves, chef du groupe UDC au Grand Conseil; César De Pasquale et Benoît Robert, respectivement vice-président et président à Lausanne; et finalement Nicolas Dayer, vice-président cantonal.

Un même terreau

Ils revendiquent des rapports d'amitié dans un même terreau politique. Ils veulent un canton capable d'imposer sa voie, maître de son sort, affranchi de la Suisse alémanique. Pas de suivisme donc. En revanche, la ligne de l'UDC suisse s'impose, mais les spécificités vaudoises «ne doivent pas s'effacer».

Kevin Grangier donne le ton. Déjà institutionnel. Les autres font preuve de davantage de spontanéité. Ils s'interrompent, se contredisent. Surtout quand Nicolas Dayer déclare «ne pas se sentir représenté par les deux conseillers fédéraux UDC». Grégoire Rapaz défend Samuel Schmid. Il nuance aussi le cas d'Eveline Widmer-Schlumpf. D'ailleurs, les Jeunes UDC -240 membres, une centaine de plus depuis décembre 2007- étaient et sont partagés sur la question.

Mardi soir, à Poliez-le-Grand, dans le Gros-de-Vaud, lors d'une assemblée de près de 200 délégués, ils n'ont pas déterminé le vote qui a abouti à l'exclusion de la ministre. Contre l'image d'un parti divisé entre vieux et jeunes UDC, ou entre urbains et agrariens, ils incarnent des clivages plus complexes au sein du parti. Qui ne dépendent ni exclusivement de l'âge, ni seulement de la géographie. Mais plutôt, à les entendre, de la façon dont chacun, plus personnellement, apprécie l'influence de l'UDC suisse sur les Vaudois.

Voilà pourquoi Kevin Grangier récuse le conflit qui opposerait une vieille UDC à une nouvelle. Certes, ils admettent tous que, depuis l'apparition de Christoph Blocher, les méthodes et les contenus ont changé. Pour certains, le succès du Zurichois a motivé l'adhésion au parti.

Vivre ensemble dans un même parti

La gageure maintenant, insiste le président cantonal, est de faire vivre ensemble l'ancienne garde PAI, agricole, plutôt consensuelle, rattachée au centre droit modéré, avec la tendance «blochérienne». Il ne s'agit pas de les diviser ou de museler la première au profit de la seconde. Même si l'assemblée de mardi a servi surtout «à laver le linge sale en famille», l'essor futur de l'UDC et du canton a besoin d'unité, reconnaît très officiellement Kevin Grangier.

Alors, ils sont tous prêts à se dire d'accord sur le fond politique, «à 95% au moins». Ils avouent leur goût pour les traditions du pays, chères au parti. Ils ne renient pas non plus les manières musclées, provocatrices dont il est coutumier. L'affiche des moutons ne les a pas scandalisés. «Mais nous ne sommes ni racistes ni xénophobes.» Ils proclament avoir toujours barré la route aux extrémistes. Kevin Grangier explique: «C'est du marketing politique, le but est de marquer le coup, susciter le débat.»

Bref, ces Jeunes UDC avaient envie de politique, ils demandaient des vraies confrontations sur des positions claires, exprimées sans détours, à droite. L'UDC a répondu et répond à leurs attentes. Et si on leur reproche populisme et démagogie, ils protestent. «C'est le langage simple, et non pas simpliste, qui sait parler à la population», prétend Kevin Hynes. Puis, il développe: «Qui a gagné les élections d'octobre? nous et les Verts, eux aussi capables de dire les choses avec netteté sur l'environnement.»

Kevin Grangier avoue que le bon sens UDC, qui consiste à pointer du doigt un problème et de proposer une solution, est l'une des raisons qui l'ont poussé à s'engager. Engagement très concret, sur le terrain, près des gens et non pas calés dans les fauteuils parlementaires comme ils le déplorent dans le cas de certains élus UDC.

De cette façon, assure Kevin Grangier, la nouvelle génération gagnera en compétence et saura enfin assumer sa force à droite, après tant d'années passées dans l'ombre des radicaux et des libéraux. Force d'opposition, certes, mais aussi de proposition. Désormais fiers d'être UDC et Vaudois. Sans peur de s'afficher publiquement, alors qu'ils évoquent les insultes dont ils «ont été victimes». Mais le passé est passé. Maintenant, la balle est dans leur camp et ils comptent tirer au but.

 

 

Communiqué de presse UDC-Vaud

L'UDC Vaud en faveur de l'exclusion de Mme Eveline Widmer-Schlumpf et de la section cantonale des Grisons…


Réunis lors d'un Congrès extraordinaire, les nombreux délégués de l'UDC Vaud ont traité du problème de l'exclusion de Mme Widmer-Schlumpf et de la section cantonale des Grisons, suite aux événements politiques du 12 décembre 2007.

Après un débat constructif, les délégués ont approuvé la démarche d'exclusion de Mme Eveline Widmer-Schlumpf de l'UDC Suisse par 114 voix favorables, 28 contre et 3 abstentions. En ce qui concerne l'exclusion de la section des Grisons de l'UDC Suisse, les membres du Congrès se sont résignés par 78 voix contre 70 à soutenir l'éviction de la section cantonale des Grisons.

Ce vote met un terme à un débat interne de plusieurs semaines, alimenté en particulier par la classe politique et les médias, qui a perturbé la mise en œuvre de la stratégie de croissance de l'UDC Vaud. Dès maintenant ce dossier est clos et notre parti s'attèle à mettre en œuvre sa nouvelle stratégie en vue des échéances électorales de 2011-2012.


Lausanne, le 8 mai 2008

Renseignements : Claude-Alain Voiblet
Secrétaire général
079 / 251.22.06
021 / 806.32.90

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE                                                                               Lausanne, le 25 avril 2008

Madame, Monsieur,

C'est avec grand effroi que les Jeunes UDC Vaud ont appris l'agression de deux policiers de la commune d'Aigle. En effet lors d'une intervention dans un café de la petite ville du Chablais, deux fonctionnaires de police ont été roués de coups par un groupe de jeunes. Par la suite les deux employés de l'Etat ont du être hospitalisés pour soigner leurs blessures et l'un d'eux est toujours en arrêt de travail. Durant cet acte de violence, certaines de ces jeunes ont même filmé la scène avec leurs téléphones portables.

Nous remarquons ici un acte inadmissible nous prouvant une fois de plus la montée de la violence chez les jeunes. En effet, comme le montrent les statistiques de l'OFS, et comme expliqué dans la résolution acceptée à l'unanimité lors de l'assemblée générale des Jeunes UDC Vaud, les cas de brutalité ont fortement augmenté durant les dernières années. De plus nous voyons ici que la méthode de "Happy Slapping" est toujours à la mode et qu'il s'agit d'une façon de s'amuser pour certains jeunes (24heures 23.04.08: " (…)ils (les jeunes) ont commencé à nous (les policiers) filmer avec leurs natels. Tous criaient, rigolaient…). Nous découvrons ainsi que le respect pour les forces de l'ordre est de l'histoire ancienne pour certains jeunes, et que ces derniers n'hésitent pas à les humilier publiquement.


Déjà qu'il est grave de s'en prendre à un seul citoyen, il est inadmissible et scandaleux de prendre à part deux employés des forces de l'ordre. En addition à cela nous remarquons que la justice de notre pays est encore beaucoup trop molle car comme ce fut le cas à Aigle les principaux fauteurs de troubles sont trop souvent des récidivistes.

Ainsi, les Jeunes UDC Vaud demandent aux instances politiques et judiciaires responsables qu'ils établissent et appliquent des lois plus strictes envers les jeunes gens violents afin de protéger le 99,9% de citoyens et de policiers qui respectent la loi. A ce même sujet nous mettons à disposition notre résolution 2008, pour une éventuelle application.

Par la même occasion les Jeunes UDC Vaud relèvent un fait important. En effet nous remarquons que les médias portent souvent un grand intérêt pour tout ce qui touche aux bavures policières (voir affaire Police de Lausanne). En effet, nous pouvons souvent lire durant plusieurs jours voir des semaines des articles concernant les problèmes au sein de la police. Par contre lorsqu'il s'agit d'agressions de policiers, ces événements sont trop souvent traités comme des faits divers quelconques et mis aux oubliettes après peu de jours. Peut-être que les médias devraient aussi apporter leur soutien aux forces de l'ordre en informant clairement la population des problèmes auxquels sont confrontés les agents des forces de l'ordre. Nous ne sommes pas pour une censure médiatique au niveau des bavures policières, mais demandons tout de même une égalité entre les articles parus au sujet des erreurs commises par des policiers et les actes de violence commis contre ces derniers.

De leur côté les Jeunes UDC Vaud continuer à apportent tout leur soutien et toute leur confiance aux agents des forces de l'ordre de notre pays.

En restant à votre disposition pour toute question, nous vous envoyons nos meilleures salutations.

Pour les Jeunes UDC Vaud:

Kevin Grangier          Nicolas Dayer              Michele Losa
Président                   Vice-président              Secrétaire Cantonal
079 432 37 64           079 307 97 33              079 754 42 12

 

 

Les raisons pour lesquelles l'UDC se sépare
de la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf

Madame Eveline Widmer-Schlumpf a été élue au Conseil fédéral le 12 décembre 2007 en lieu et place du candidat officiel de l'UDC, le conseiller fédéral sortant Christoph Blocher. Elle a accepté cette élection le 13 décembre 2007 alors qu'elle savait depuis longtemps que l'UDC n'accepterait jamais ce procédé. Elle n'est donc pas représentante de l'UDC. Après analyse des conditions et événements qui ont conduit à la non-élection du conseiller fédéral Christoph Blocher, les faits suivants sont désormais établis:
1.) Madame Eveline Widmer-Schlumpf a préparé son élection avec le Parti socialiste, principal adversaire politique de l'UDC, pour évincer de son poste le conseiller fédéral de son propre parti UDC, Christoph Blocher. Durant les semaines qui ont précédé son élection, elle a eu plusieurs contacts avec le conseiller national socialiste Hämmerle qui, à son tour, a assuré le contact avec la direction du PS. En agissant de la sorte, elle a placé ses intérêts personnels et ceux du PS au-dessus des intérêts de son propre parti.

2.) Madame Eveline Widmer-Schlumpf a déclaré à plusieurs reprises à la direction du parti qu'elle n'accepterait pas une élection au Conseil fédéral parce qu'elle imaginait mal pouvoir mener sa politique sans groupe parlementaire. Bien que la direction de l'UDC ait plusieurs fois attiré son attention sur ses bonnes chances d'être élue, elle a caché devant les dirigeants de son propre parti les contacts qu'elle avait déjà eus avec le PS. Elle a de ce fait gravement trompé la direction de son propre parti.

3.) Comme conseillère fédérale nouvellement élue, Madame Eveline Widmer-Schlumpf a fait des déclarations publiques contraires à la vérité sur la manière dont s'est réalisée sa candidature, ce qui est intolérable pour une conseillère fédérale. Durant les premiers jours qui ont suivi son élection, elle a uniquement dit qu'elle avait reçu la veille des élections au Conseil fédéral un SMS lui annonçant que son nom avait été évoqué à ce propos. Puis elle dû admettre peu à peu qu'elle avait déjà eu samedi un entretien téléphonique d'une vingtaine de minutes avec le conseiller national Hämmerle (PS) et qu'elle avait téléphoné une nouvelle fois avec ce dernier mardi avant les élections au Conseil fédéral.

Madame Widmer-Schlumpf a ainsi gravement nui aux intérêts de l'UDC et porté atteinte à la réputation de celle-ci, ce qui est explicitement considéré comme un motif d'exclusion dans les statuts de l'UDC Suisse. L'UDC Suisse ne peut pas exclure des personnes individuelles, mais uniquement des sections cantonales. L'UDC Suisse n'a pas d'autre solution que d'exclure l'UDC du canton des Grisons si Madame Widmer-Schlumpf ne quitte pas celle-ci de sa propre initiative ou, dans le cas contraire, si l'UDC Grisons refuse de l'exclure, couvrant ainsi le comportement contraire aux intérêts du parti de Madame Widmer-Schlumpf.

Il existe par ailleurs des divergences politiques de fond entre Madame Widmer-Schlumpf et l'UDC. Au mois d'août 2007, l'UDC s'est engagée dans son "contrat avec le peuple" sur trois principes. Premièrement, l'UDC est contre l'adhésion de la Suisse à l'UE et, de ce fait, contre un nouveau rapprochement politique avec l'UE. En opposition avec ce choix, Madame Widmer-Schlumpf a soutenu l'adhésion de la Suisse à l'accord de Schengen et, précédemment, à l'EEE. Deuxièmement, l'UDC exige l'expulsion des étrangers criminels alors que Madame Widmer-Schlumpf combattait l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels déjà avant son entrée au Conseil fédéral. Troisièmement, l'UDC s'est engagée à baisser les impôts pour tous. Or, Madame Widmer-Schlumpf a toujours défendu des augmentations de la TVA. Il est de ce fait évident que Madame Widmer-Schlumpf ne peut prétendre faire la politique de l'UDC.

Berne, 9.4.08

 

 

Darbellay et Cie, pomme avec le bour

Lorsqu’un enfant apprend le jeu de la pomme aux cartes, son premier réflexe est toujours de jouer immédiatement le bour (valet d’atout). Ce n’est qu’après avoir compris que ce n’était pas forcément une bonne idée que l’enfant constate qu’une seule carte ne suffit pas pour gagner la partie…

En politique, ce n’est pas différent, et la journée du 12 décembre 2007 sous la Coupole fédérale me fait penser à l’exemple de cet enfant. Après les frustrations des résultats des élections d’octobre 2007, les perdants ont compris qu’ils avaient une opportunité unique de renvoyer Christoph Blocher à Zurich, de diviser l’UDC et de priver ce parti des compétences de son conseiller fédéral. Ces petits joueurs de cartes n’ont cependant pas compris que Christoph Blocher n’était pas un conseiller fédéral comme les autres, et qu’il n’allait pas mettre ses pantoufles pour profiter d’une belle retraite…

Aujourd’hui, la politique d’opposition de l’UDC est en place et elle va porter ses fruits. Une première étape de cette politique passe par l’éviction de Mme Widmer de l’UDC. En effet, dans les heures qui ont précédé l’élection du Conseil fédéral, elle a collaboré avec la gauche et le PDC afin de faire passer ses ambitions personnelles avant les intérêts du parti. Au matin du 13 décembre, sous la Coupole fédérale, seuls les représentants de l’UDC ne savaient pas qu’elle allait accepter son élection. Rappelons-nous le bon Josef Zisyadis, porteur d’eau de la gauche et du PDC, présentant Mme Widmer devant l’Assemblée fédérale. Lors des élections fédérales de 2007, l’UDC a pris des engagements devant le peuple; aujourd’hui, malgré une écrasante victoire, aucun représentant garant de ces engagements n’est au Conseil fédéral.

Nous pourrions citer plusieurs raisons d’exclure Mme Widmer du parti, mais un argument me paraît aujourd’hui pertinent et parfaitement résumer la situation: qui peut croire que socialistes, Verts et PDC voleraient au secours d’une représentante des véritables valeurs qui ont fait gagner l’UDC et perdre la classe politique? C’est maintenant la crainte d’être pomme avec le bour qui pousse ces partis à soutenir activement la conseillère fédérale qu’ils ont élue.

Les Verts revendiquent une place au Conseil fédéral, les radicaux ont peur de perdre un représentant et le PDC veut retrouver son second siège; sans parti politique, Mme Widmer ne va-t-elle pas devenir très rapidement une alliée encombrante? Ne nous faisons pas de souci, en politique, tout s’oublie et les alliés du jour seront les adversaires de demain.

Aujourd’hui, l’UDC ne recherche pas les faveurs de la gauche ou du PDC, mais veut tenir la promesse faite à ses électeurs: cela passe par l’exclusion rapide de Mme Widmer. Comme au jeu de la pomme, le 12 décembre, les Darbellay, Levrat et Cie ont immédiatement joué le bour, pour punir l’UDC de ses excellents résultats aux dernières votations fédérales, sans regarder l’ensemble de leur jeu. Seront-ils pomme avec le bour? La réponse à cette question se dessine jour après jour au sein du paysage politique suisse.

Claude-Alain Voiblet, coordinateur romand de l'UDC

 

 

 

Assemblée des délégués de l'UDC-CH à Lungern dans le canton d'Obwald du 5 avril 2008.

C'est dans le village de Lungern, situé au bord du lac du même nom que notre nouveau Président Toni Brunner à ouvert l'assemblée des délégués de l'UDC-CH. Le sujet principal de cette assemblée était consacrée à notre initiative sur les naturalisations démocratiques dont le peuple décidera le premier juin 2008.
Le Président Brunner à brossé un tableau plus que sombre quant au rôle actuel du Conseil fédéral. En effet, depuis le 12 décembre dernier, l'alliance des perdants a exclu du Conseil fédéral le gagnant des élections et le plus grand parti suisse. Les autres partis ont voulu nous dicter nos représentants au gouvernements et ce serait commettre une erreur fondamentale que d'accepter cette nouvelle donne et de revenir à l'ordre du jour comme si rien ne s'était passé.

Les résultats des élections cantonales qui se sont déroulées dans notre pays depuis le 12 décembre dernier confirment la justesse de notre politique. Saint-Gall, Schwyz, Uri, Thurgovie, Glaris et Obwald, autant de cantons où notre parti à progressé de façon historique. Les partis socialiste et démocrate-chrétien, copains et coquins, sentent le sol se dérober sous leurs pieds, car les électeurs ne se sont pas laissés duper par leurs intrigues.

La cerise sur le gâteau revient sans aucun doute à notre ministre des affaires étrangères qui se balade, imbue d'elle-même et pleine de suffisance, sur la scène internationale. Toujours à la recherche des caméras, elle commet bévue sur bévue. Naïvement, elle explique qu'elle veut s'adapter aux us et coutumes des pays qu'elle visite. La naïveté n'est pas une vertu, en politique encore moins qu'ailleurs.
Maintenir une Suisse libre, conservatrice et libérale, voilà notre devoir. Et pour cela, il faut un parti fort. C'est-à-dire une UDC forte.

Le conseiller National Adrian Amstutz, vice-président de l'UDC-CH a ensuite expliqué les enjeux de la votation du premier juin.

- Depuis 1991, le nombre de naturalisation a octuplé. La Suisse naturalise chaque année plus de 40000 étrangers. Depuis le début des années nonante, elle a distribué près d'un demi million de passeports à croix blanche.
- Ces naturalisés ne proviennent pas d'Allemagne ou de France, mais bien pour moitié à des ressortissants des Balkans et de plus loin, en l'occurrence d'ex-Yougoslavie et de Turquie.

Malgré ces chiffres inquiétants, les partis de gauche réclament sans cesse de nouvelles facilités dans la loi sur la nationalité pour créer un véritable droit à la nationalité suisse pour tous les étrangers.
Il faut savoir que proportionnellement à sa population, pour 1 naturalisation en Italie, notre pays en octroie 25.
Les faits sont clairs. Il est d'une importance énorme que notre initiative pour des naturalisations démocratiques soit acceptée. C'est le seul moyen de mettre fin à la pratique laxiste qui prévaut aujourd'hui et de stopper les naturalisations en masse.
Par 525 voix contre 1, l'assemblée vous recommande de soutenir massivement notre initiative.
La seconde partie de l'assemblée a été consacrée aux hommages rendus à des personnalités importantes qui par leur engagement pour notre pays et notre parti se sont acquis de grands mérites. Il s'agit de notre ancien Président Ueli Maurer, de notre vice-présidente démissionnaire Sylvia Flückiger, de notre ancien secrétaire général Gregor A. Rutz et bien entendu à notre Conseiller fédéral non réélu Christoph Blocher.
En conclusion de l'assemblée, le Président Brunner a rappelé les faits qui conduisent notre parti à entreprendre la démarche pour la séparation de la Conseillère fédérale Widmer avec notre parti. C'est l'assemblée des délégués de l'UDC-CH du 5 juillet prochain à Brig qui statuera définitivement sur cette malheureuse affaire.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

 

 

 

Interpellation :
Kosovo : et maintenant, le retour au pays?

Déposée par Eric Bonjour, député

J'ai l'honneur de soumettre l'interpellation suivante, également déposé en parallèle dans le Canton du Valais par un député UDC valaisans, dont voici le texte :

La reconnaissance par la Suisse, de l'indépendance du Kosovo ne peut manquer d'avoir des conséquences sur le statut des Kosovars, - arrivés en Suisse du fait du conflit qui déchirait ce que le Conseil fédéral considère aujourd'hui comme un pays- qui ne bénéficient, pour séjourner en Suisse, que d'une autorisation précaire. C'est le cas des demandeurs d'asile dont la procédure n'est pas terminée, des réfugiés statutaires et des Kosovars au bénéfice d'une admission provisoire.

Dans ce cadre, le Conseil d'Etat est prié de répondre aux questions suivantes :

1. Combien y a-t-il actuellement dans notre Canton, de personnes ressortissantes de l'actuel Etat autoproclamé indépendant du Kosovo et dont la demande d'asile est encore pendante?

2. Combien de personnes ressortissantes de cet Etat ont-elles actuellement le statut de réfugiés statutaires dans notre Canton de Vaud ?

3. Combien de personnes ressortissantes de cet Etat sont-elles actuellement au bénéfice d'une admission provisoire dans notre Canton ?

4. Le Conseil d'Etat est-il d'avis que la proclamation de l'indépendance du Kosovo et la reconnaissance de cette indépendance par la Suisse ont créé une situation nouvelle permettant d'exiger le retour de toutes ces personnes dans leur pays d'origine et donc, au préalable, la révocation de leur titre de séjour en Suisse?

5. Le cas échéant, quelles démarches le Gouvernement vaudois entend-il entreprendre dans ce sens, soit dans le cadre des compétences cantonales, soit en s'adressant aux autorités fédérales, en particulier en ce qui concerne les ressortissants Kosovars résidant dans notre Canton? Afin que l'utilisation par la Suisse de l'aide humanitaire, que celle-ci soit pérennisée à l'avenir et pas contournée par des considérations partisanes, il nous paraît important que ce problème soit traité avec diligence. .

Puidoux, le 8 avril 2008

 

 

 

Interpellation
Par Eric Bonjour, député

A. Quelles mesures à prendre contre les agressions contre l'intégrité des Vaudois ?

Alors que sept personnes ont été attaquées ces jours avec un couteau, dont trois dans le quartier de la cathédrale, la police vaudoise annonce que les nuits lausannoises pèsent lourd dans le bilan criminel de 2007. Si le nombre de délits est resté stable, ceux avec violence ont augmenté, en particulier les fins de semaine. Les autorités policières pointent particulierement du doigt la consommation excessive d'alcool. Malgré un nombre total de délits relativement stable (12,173 en 2007, 12,163 en 2006), ceux avec violence ont augmenté de maniere inquetante de 15,9 %, avec 1443 cas. Il semble egalement que près de la moitié des bagarres ont lieu les vendredi et samedi soir. La proportion de jeunes impliqués dans des délits avec violence y est d'ailleurs très marquée. S'ils ne représentent qu'1% des moins de 20 ans, les jeunes délinquants comptent pour 64% parmi les auteurs de brigandages et vols à l'arraché. Un tiers des auteurs de lésions corporelles et voies de faits ont moins de 20 ans.

Compte tenu des chiffres dramatiques, la présente interpellation demande au Conseil d'Etat:

1. de produire un compte rendu détaillé sur les nationalités et les profils de cette délinquance dans les centres urbains durant les weekends, ainsi qu'un compte rendu régulier des atteintes à l'intégrité corporelle des vaudois au cours de l'année, y compris une carte régulière des zones particulièrement à risque pour la population le soir.

2. de produire un rapport sur des mesures d'accompagnements possibles pour éviter que des groupes de jeunes squattent en permanence certaines zones urbaines comme la place de la gare, les centres commerciaux, et les lieux ou la population se rend pour retirer de l'argent au bancomat. Egalement, le Conseil d'Etat est prié de prendre position sur des possibles mesures de rétorsions contre des parents qui refuseraient de coopérer avec les autorites de police et de la jeunesse.

3. de produire un rapport sur l'opportunité de développer l'usage de cameras de surveillance dans les centres urbains en coordination avec les autorites communales dans le respect de la nouvelle loi sur la vidéosurveillance.

4. de produire un rapport sur l'opportunité d'interdire la consommation d'alcool hors des débits de boissons habituels comme le domicile, les restaurants et les bars. La ville de Coire par exemple interdit déjà la consommation d'alcool entre minuit et sept heures du matin.

5. de produire un rapport sur l'opportunité de prendre des mesures d'exclusions territoriales pour les délinquants coupables d'agression ou vol à l'arraché. Des mesures d'exlusion existent par ailleurs déjà pour les cas de violences conjugales qui prévoient des mesures d'éloignement du conjoint violent du domicile, ou encore pour les dealers de drogue interdits de séjours dans certains périmètres urbains. Des mesures d'assignement à domicile avec bracelet pourraient également être envisagées.

6. de prendre contact avec la conférence des directeurs cantonaux de police pour renforcer l'échange d'information judiciaires concernant les délinquants multirécidivistes, et à terme créer un ficher intercantonal judiciaire.


B. Quelles mesures cantonales contre les cambriolages et le home jacking ?

Les statistiques cantonales révèlent également que les cambriolages d'appartements et de villas continuent d'augmenter en 2007 (672 cas, +22,4%). Cette tendance suit celle observée depuis deux ans sur l'arc lémanique.

Alors que la police vaudoise préfère recommander à la population de se barricader chez elle avec des serrures derniers cris, il convient de s'interroger sur cette dérive inquiétante de notre société. La hausse spectaculaire des cambriolages à domicile (aussi appelé Homejacking dans d'autres pays anglo-saxons) est particulièrement terrible car elle s'attaque à des gens souvent endormis chez eux avec des personnes ou enfants sans défense. La perspective d'imaginer pouvoir se faire "braquer" chez soi alors qu'on se sent à l'abri est particulièrement intolérable et mérite une réponse rapide.

Compte tenu des chiffres dramatiques, la présente interpellation demande au conseil d'etat:

1. de produire un rapport sur la nationalité et les profils criminogènes des bandes de cambrioleurs ainsi qu'un compte rendu régulier trimestriel des atteintes à l'intégrité corporelle des vaudois au cours de l'année, et de produire une carte reguliere des zones particulierement sensibles aux cambriolages.

2. de produire un rapport sur les mesures d'exclusion territoriales pour les délinquants coupables de cambriolages, et des mesures envisagées pour permettre une meilleure interaction enter la population et la police. Egalement, le Conseil d'Etat est prié de s'exprimer sur la possibilite de favoriser le " community policing " ou la creation de groupes de surveillance citoyen comme il en existe par exemple sur les Communes de Puidoux-Chexbres.

3. de s'exprimer sur les mesures de renvoi hors du territoire en vigueur, et ceux en coordination avec l'office fédéral des migrations.


Puidoux, le 8 avril 2008

 

 

 

 

Postulat
Pour un prêt permettant le financement des adaptations ferroviaires et autoroutières indispensables sur l'arc lémanique.

Le Groupe UDC Vaud demande au Conseil d'Etat, d'étudier la possibilité d'octroyer jusqu'à concurrence de 1 milliard de francs un prêt à la Confédération dans le but de permettre les financements de la réalisation de la 3ème voie CFF entre Lausanne et Genève et l'amélioration de la liaison routière entre Lausanne et Genève.


Développement :

Au cours de ces dernières années, l'absence de vision du porteur du dossier des transports publics, soit la direction des infrastructures, au sein du Conseil d'Etat vaudois est aujourd'hui dommageable pour notre canton. Ce manque de réalisme n'a pas permis au Canton de Vaud de se positionner correctement dans l'amélioration de son réseau de transports publics, notamment dans le cadre de la réalisation rapide de la 3ème voie entre Lausanne et Genève. Malgré un grand battage médiatique de certains représentants vaudois au sein des chambres fédérales, la réalisation de ce projet ne figure pas dans les priorités au niveau des investissements de la Confédération. En fonction de la croissance démographique de l'Arc lémanique et de ses besoins réels rapides au niveau des infrastructures routières et ferroviaires, notre canton se doit de réagir et fixer des priorités. Nous pensons que le canton de Vaud, à l'exemple du canton de Zurich concernant la réalisation de son réseau RER, doit étudier la possibilité de permettre la réalisation rapide de cette infrastructure. Nous demandons l'étude de la possibilité d'octroi d'un prêt jusqu'à concurrence de 500 millions de francs du Canton de Vaud à la Confédération, en accord avec cette dernière, afin de permettre la réalisation de la 3ème voie entre Lausanne et Genève. Par ailleurs nous souhaitons également que le canton apporte une solution à la liaison routière entre Lausanne et Genève par l'octroi d'un prêt équivalent de 500 millions de francs.
Aujourd'hui les études objectives montrent que le canton de Vaud ne peut se passer de l'amélioration des ses deux infrastructures prioritaires.
Le canton de Vaud devrait en parallèle s'approcher des communes concernées afin d'étudier une participation de ces dernières à l'octroi de ce prêt.


Lausanne, le 9 avril 2008

Pour le groupe UDC C.-E. Dufour

 

 

 

 

LES FEMMES UDC REFUSENT TOUTE DISSIMULATION ÉMOTIONNELLE DE LA RÉALITÉ

(UDC) Les Femmes UDC veulent être représentées dans les organes de direction politiques par des personnalités droites et crédibles. Elles invitent donc Eveline Widmer-Schlumpf à quitter l'UDC.

Madame Widmer-Schlumpf doit aujourd'hui assumer les conséquences de ses actes. Elle s'est fait élire en décembre 2007 au Conseil fédéral sur proposition du conseiller national communiste Josef Zisyadis. En acceptant cette élection, Eveline Widmer-Schlumpf a rendu un bien mauvais service à elle-même, aux Femmes UDC et à la cause de femmes en général. Ses ambitions personnelles déplacées ont pesé plus lourd pour elle que l'esprit de partenariat qui caractérise les femmes de notre parti. Elle a définitivement perdu le droit de se présenter comme un exemple pour les femmes.

Nous attendons des femmes de l'UDC une attitude droite, donc crédible, ce qui n'est malheureusement pas le cas pour Eveline Widmer-Schlumpf. Ce constat est aussi confirmé par le fait qu'elle s'est régulièrement distancée dans le passé de décisions prises démocratiquement par le parti pour adopter avec détermination des positions contraires.

Nous sommes clairement d'avis que Madame Widmer-Schlumpf doit quitter l'UDC de sa propre volonté. Elle devrait au moins avoir la grandeur de faire ce choix elle-même et montrer ainsi que l'UDC du canton des Grisons a plus de valeur à ses yeux qu'un tremplin servant à satisfaire ses ambitions personnelles.

Si elle ne le fait pas, elle confirme la sentence suivante de l'écrivain Adalbert Stifter: "Celui qui trahit aujourd'hui son ancien devoir, n'hésitera pas demain à trahir son nouveau devoir".

Berne, 6 avril 2008

 

 

 

LE COMITÉ CENTRAL CONFIRME LA DÉCISION D'EXCLUSION

(UDC) Le Comité central de l'UDC Suisse a décidé lors de sa séance d'aujourd'hui par 67 contre 5 (abstentions : 7) de confirmer sans changement la proposition de la direction du parti. Madame la Conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf est invitée à déposer sa charge de membre du gouvernement et de quitter l'Union démocratique du centre. Si elle refuse de quitter le parti, l'UDC des Grisons doit l'exclure, faute de quoi le Comité directeur de l'UDC Suisse ouvrira une procédure d'exclusion contre l'UDC Grisons.

Après analyse des conditions et événements qui ont conduit à la non-élection du conseiller fédéral Christoph Blocher, les faits suivants sont désormais établis:

· Madame Eveline Widmer-Schlumpf a préparé son élection avec le Parti socialiste pour évincer de son poste le conseiller fédéral de son propre parti UDC, Christoph Blocher. Elle a agi par intérêt personnel et placé ses intérêts propres au-dessus de ceux de son parti.

· Madame Eveline Widmer-Schlumpf a déclaré à plusieurs reprises à la direction du parti qu'elle n'accepterait en aucun cas une élection au Conseil fédéral parce qu'elle imaginait mal pouvoir mener sa politique sans groupe parlementaire. Elle a de ce fait gravement trompé la direction du parti au détriment du parti et de ses électeurs.

· Comme conseillère fédérale nouvellement élue, Madame Eveline Widmer-Schlumpf a fait des déclarations publiques contraires à la vérité sur la manière dont s'est réalisée sa candidature, ce qui est intolérable pour une conseillère fédérale.

Un tel comportement est inadmissible pour une conseillère fédérale. Madame Eveline Widmer-Schlumpf a non seulement agi contre les intérêts de son pays, mais aussi contre ceux de son parti dont elle a terni la réputation, ce qui, dans les statuts de l'UDC Suisse, constitue expressément un motif d'exclusion.

Compte tenu de ces faits, le Comité central de l'UDC Suisse a décidé de prendre à son compte la proposition de la direction du parti.

L'UDC Suisse réalisera donc le concept suivant qui, de manière échelonnée, adresse des exigences à la conseillère fédérale sans groupe parlementaire, respectivement au parti cantonal UDC des Grisons:

1. Madame Eveline Widmer-Schlumpf est invitée à déposer immédiatement sa charge de conseillère fédérale.

2. Madame Eveline Widmer-Schlumpf est invitée à annoncer jusqu'au 11 avril 2008 sa démission de l'UDC.

3. Au cas où la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf ne quitte pas l'UDC, l'UDC du canton des Grisons doit veiller à ce qu'elle soit exclue du parti jusqu'au 30 avril 2008.

4. Si l'UDC du canton des Grisons ne devait pas répondre à cette exigence, elle signalerait ainsi qu'elle couvre des actions contraires aux intérêts de l'UDC. En pareil cas, le Comité directeur ouvrirait une procédure ordinaire d'exclusion de l'UDC des Grisons de l'UDC Suisse et ferait une proposition correspondante au Comité central.

Les délégués de l'UDC suisse seront informés de cette procédure lors de leur assemblée de samedi 5 avril 2008. Aucune décision ne sera prise à l'assemblée des délégués de ce jour. Le cas échéant, l'assemblée des délégués devra agir ultérieurement comme instance de recours contre des exclusions du parti.

Lungern OW, 4 avril 2008


Contact: Alain Claude Hauert porte-parole UDC 078 631 61 43

 

 

 

Notre parti se porte très bien, merci pour lui

A propos de la lettre de lecteur de M. Albert Cousin intitulée «Un parti à reprendre en main» (24 heures du 17 mars 2008):

Dans son courrier empreint de nostalgie et de médisance, M. Cousin souhaite la reprise en main de l’UDC, premier parti politique de notre pays. Ce correspondant me semble être en retard d’une guerre.

L’UDC a bel et bien été reprise en main, et de quelle manière. En effet, depuis une quinzaine d’années, la progression du parti s’est confirmée dans tout le pays, particulièrement en Suisse romande. L’époque est désormais bien révolue où l’UDC représentait la succursale agricole du Parti radical. Les électeurs qui ont soutenu notre parti lors des dernières élections fédérales ne se sont pas trompés, puisqu’avec 29% des suffrages l’UDC est devenu de loin le premier parti de Suisse. Jamais, depuis l’introduction de l’élection du Conseil national au système proportionnel en 1919, un parti n’avait obtenu un meilleur résultat.

Ces mêmes électeurs sauront aussi apprécier à leur juste valeur les propos tendancieux de M. Cousin. Depuis le 12 décembre dernier, plus de 11`000 nouveaux membres ont rejoint l’UDC, dont plus d’un tiers sont des jeunes femmes et des jeunes hommes de moins de 25 ans. Dans notre canton, le cap des 1000 nouveaux membres sera bientôt franchi. Notre parti se porte donc très bien, merci pour lui. Mais peut-être que M. Cousin devrait lui-même se soumettre à une opération chirurgicale afin de lui retirer les œillères dont il est affublé.

Gérald Nicod, président UDC-Vaud,
Chexbres

 

 

 

Notions de centre

Depuis qu'il a envoyé un crochet gauche au menton de la droite, le président du PDC Suisse se fait le chantre d'un nouveau concept qu'il juge salvateur. Après le centre commercial, le centre névralgique, urbain, médico-social ou balnéaire, c'est l'extrême-centre politique qui fait son entrée dans le vocabulaire politico-médiatique.

A voir l'importance que se donne l'éolien trouvère en prononçant son nouveau mantra, nul doute qu'il le place au centre du monde sous la forme d'un nombril lui permettant l'introspection amoureuse du ventre de la reconnaissance.

Ce ventre, situé entre l'aile droite et l'aile gauche du poulet, sous le c?ur mais au-dessus du bas-ventre, est le lieu où tout se mélange, se macère, se dissout pour produire vents, courants et flatulences de sonorités et parfums divers. Sans ce ventre centré ou ce centre ventru, le volatile politique ne pourrait s'éventer. Il se ballonnerait et finirait par éclater, ne nous laissant plus que le choix entre l'aile ou la cuisse droite ou gauche.

Voilà pourquoi il est vital que le centre ne produise que du vent.
A chaque pet, il se dégonfle. Et à chaque fois qu'il se dégonfle, il se remet à nous pomper l'air pour arrondir sa forme, donc se faire des ronds en faisant un bide.

Pour cela, le centre doit être aussi mou que Marie-Ange Brélaz avant son régime matin, afin de pouvoir s'étendre sur les côtés, aussi vide qu'un réservoir en panne sèche et aussi extensible qu'un ballon à air chaud pour contenir un maximum d'éléments disparates.
Ensuite, c'est la digestion de tout ce bric-à-brac idéologique qui fait sa force.
Mais surtout, il doit être situé au-dessus du conduit d'évacuation, un orifice tristement célèbre mais ô combien nécessaire pour définir la finalité de l'organe rassembleur.

Ce qui est incompréhensible, dans ce contexte, c'est que le président du centre mou ait demandé de retirer leurs balles aux soldats suisses pour éviter les trous. Ce qui tendrait à prouver que certains trous de balles font plus mal que d'autres.

Le problème majeur que connaît le fameux centre, c'est qu'il est toujours forcé d'être au centre de quelque chose. En effet, s'il était au centre de rien du tout, il ne saurait pas qu'il est le centre, puisqu'au milieu du néant, il n'y a rien que le néant, qui n'est rien du tout. Donc, notre centre est forcé de se situer bien au milieu, comme le sexe féminin, entre la jambe droite et la jambe gauche du corps social, lieu privilégié où il offre son vide à toute poussée fertile. Cependant, à l'instar de certaines femmes de petite vertu, le centre n'a d'autre désir que d'écarter la droite et la gauche pour prendre toute la place. Il ne peut néanmoins se passer totalement de ses deux jambes, car après un séjour en l'air, il faut bien qu'elles retrouvent la terre, sans quoi le centre qu'elles bordent ne pourrait plus marcher vers des lendemains qui chantent. Essayez donc, pour voir, de faire avancer les choses lorsque vous vous êtes transformé en une sorte de cul de jatte politique. Quant à la hauteur, inutile de vouloir l'atteindre sans jambes, sans aile et sans cuisse. Tout ce que vous pouvez espérer, c'est de rester bien centré au raz des pâquerettes et de l'immobilité la plus totale.

C'est comme en football : on voit mal le centre avant marquer des buts sans les passes que lui font l'ailier droit et l'ailier gauche. J'ose prétendre que la passe est au centre ce que l'intestin bovin est au cervelas, le nez à Couchepin, la mise en plis ratée à Widmer-Schlumpf et l'hibernation à Moritz Leuenberger.

Ce qui est ennuyeux, avec ce fameux centre, c'est qu'il fait payer très cher les passes, alors que c'est lui qui en jouit. Les passes de gauche, il les fait payer à la droite et les passes de droite à la gauche, qui ne paie jamais, puisqu'elle est pauvre et qu'elle dépend de l'aide sociale. Et pourtant, pour une passe avec la gauche, le ventre mou se couche complaisamment dans le frais cresson, et c'est toute la droite qui se fait baiser, car le centre n'existe pas en soi. C'est un point géographique hypothétique qui se définit par rapport à ce qui est autour de lui. D'où l'abréviation habilement choisie : PDC, qui veut dire "point de centre". Or, s'il n'est point de centre, il ne reste que le vide qui se remplit selon le principe des vases communicants à l'aide de la communication évasive.

Voilà qui explique pourquoi le PDC communique autant pour dire qu'il n'a rien à dire, mais qu'il sait le dire modérément.
En définitive, le centre est une sorte de trou noir qui aspire les idées, les cerveaux et les têtes qui vont avec en les évacuant sous forme de birchermüesli. Tout le monde aime le birchermüesli, car il permet de manger de tout en même temps sans avoir à faire de choix. Plus de problème d'identité, de couleur, de limites, car dans la tolérance du birchermüesli, tout se confond, cohabite pacifiquement en frétillant dans la glu de la nouvelle fraternité. Et puis, c'est béton, le birchermüesli, dans l'estomac, ça vous emplâtre les entrailles à jamais en ayant la particularité d'avoir le même aspect à la sortie qu'à l'entrée. C'est merveilleux, car ainsi, on ne voit plus que le centre digestif n'a aucun sens, surtout quand il est tout retourné.

Le centre ne souffle ni le chaud, ni le froid, il distille une agréable tiédeur et conserve jalousement son "C" chrétien pour éviter d'être vomi de la bouche du Très Haut. Il n'est donc ni pour ni contre l'avortement, ce qui en fait un défenseur des morts-vivants qui ne savent pas se décider non plus entre l'air libre et le tombeau.

Au fond, si vous êtes PDC, vous êtes en même temps un vivant qui s'ignore et un mort qui gigote. Enveloppés d'une doucereuse odeur de faisandé, vous défendez vos lieux communs comme s'il s'agissait d'un caveau familial où d'une crèche bourrée du foin de vos bons sentiments. Vous décidant pour l'indécis, vous espérez que les autres décident à votre place.
Choisissant le milieu extrême entre le oui et le non, vous êtes les chevaliers du peut-être bien, du ni pour ni contre, bien au contraire, ou de l'alternance des convictions : une fois à droite, une fois à gauche. Assaisonnés d'un peu de moutarde concordante et de mayonnaise collégiale, votre démarche qui n'en est pas une vous permet d'avancer en restant sur place, d'innover en ne changeant rien et de réfléchir comme un miroir. Lui aussi est vide jusqu'à ce que quelqu'un s'approche depuis la droite ou la gauche pour lui donner un peu de couleur.

Continuons donc, en tant qu'UDC, à peindre des tableaux aux couleurs de l'espoir, et laissons le PDC en vendre les pâles copies!

(C) Oskar Freysinger, Conseiller national, à l'AG de l'UDCVR du 07.03.2008

 

 

 

 

 

LES FEMMES UDC SE BATTENT POUR LES DROITS DÉMOCRATIQUES

(UDC) Les Femmes UDC Suisse défendent les droits de participation des citoyens et disent clairement oui à l'initiative sur les naturalisations.

Réunies en assemblée plénière, les Femmes UDC Suisse ont dit un oui unanime à l'initiative populaire "pour des naturalisations démocratiques" qui sera soumise au peuple le 1er juin 2008.

Ce oui est aussi un rejet clair et net des tentatives de restreindre les droits de participation des citoyennes et des citoyens, des attaques du Tribunal fédéral contre les droits populaires et l'immixtion déplacée de la cour suprême suisse dans l'autonomie communale. L'interprétation actuelle de la législation laisse trop de place aux naturalisations injustifiées. Le laxisme des autorités, la conduite excessivement souple des procédures de naturalisation et les jugements douteux du Tribunal fédéral provoquent des naturalisations en masse. Entre 1991 et 2007, le nombre annuel de naturalisations a presque triplé; aujourd'hui quelque 50 000 étrangers sont naturalisés chaque année, en majorité des r essortissants des Balkans et des Turcs. A de nombreux endroits, la naturalisation a été dégradée au niveau d'un simple acte administratif et sert pour l'essentiel à enjoliver la statistique des étrangers.

Le droit de cité est pourtant un pilier essentiel de la démocratie directe suisse. Il ne peut être question d'y toucher - aussi et même surtout dans l'intérêt des générations à venir. Les Femmes UDC Suisse invitent donc toutes les citoyennes et tous les citoyens suisses à soutenir le 1er juin prochain l'initiative populaire "pour des naturalisations démocratiques". Il faut bien faire comprendre que le peuple souverain n'accepte pas d'être dépossédé de son pouvoir par les tribunaux et les administrations.

Berne, 28 mars 2008

Contacts:

- Rita Gygax-Schwarz présidente des Femmes UDC Suisse 079 734 59 24

- Ilse Kaufmann secrétaire générale des Femmes UDC Suisse 079 401 23 86

 

 

L'UDC-Vaud accueille avec satisfaction les résultats des comptes 2007 de l'Etat de Vaud…

L'UDC-Vaud prend acte avec satisfaction des résultats financiers de l'exercice 2007 de l'Etat de Vaud. Nous souhaitons toutefois que les efforts d'économies soient maintenus avec une grande rigueur. Les bons résultats occasionnels ne doivent en aucun cas conduire à un relâchement et notre parti veut poursuivre sa vision de la politique financière de l'Etat qui vise à réduire considérablement la dette publique vaudoise. Nous réitérons notre requête pour que toutes les recettes exceptionnelles soient utilisées à cette fin. L'instabilité des marchés financiers, la diminution du pouvoir d'achat des consommateurs américains, les difficultés de grandes banques de notre pays et les prévisions nationales à la baisse de la croissance doivent clairement nous orienter vers une prudence renforcée.

Au cours des mois à venir, l'UDC-Vaud entend intervenir pour responsabiliser davantage les citoyens contribuables vaudois en proposant la perception d'un impôt minimal de 100 francs par année. Aujourd'hui seul 60% des contribuables potentiels doivent légalement s'acquitter d'un impôt alors que 40% ne se sentent pas directement concernés par les dépenses de l'Etat, ne payant pas ou moins de CHF 300.00 d'impôt.

Nous tenons à exprimer notre satisfaction devant la bonne gestion financière du Conseil d'Etat, à majorité de droite, durant l'année 2007. Avec un bénéfice net de 274 mio de francs et un amortissement extraordinaire de 420 mio supplémentaire au 140 moi prévus au budget du découvert au bilan. Le canton de Vaud améliore ainsi une nouvelle fois sa situation financière et il poursuit son désendettement. Toutefois cette embellie doit être placée dans un contexte de croissance, accompagnée par des entrées fiscales uniques, extraordinaires.

Notre parti déplore par contre l'augmentation constante des charges assumées par l'Etat de Vaud. Une nouvelle fois se pose la question de la justification de diverses tâches actuellement à charge de notre canton.

En finalité notre parti s'engage à mener activement une politique réaliste favorisant à terme une diminution de la pression fiscale des citoyens, payant leurs impôts et l'application de la réforme fiscale votée en février dernier par le peuple pour que notre canton reste attractif.

Lausanne, le 27 mars 2008

UDC-Vaud

Renseignements : Pierre-Yves Rapaz, 079 / 446 17 66
Président du Groupe UDC et membre COFIN
Eric Bonjour, 079 676 94 26
Vice-Président UDC-Vaud et membre COFIN

 

 

 

Conseil communal de Lausanne

Interpellation : L'amélioration de l'état sanitaire des drogués ne doit pas mettre en danger les écoliers ou les autres utilisateurs du domaine public.

La mise en service d'automates de distribution de seringues dans la rue à Lausanne a pour mission d'améliorer l'état sanitaire des personnes dépendantes des drogues. En principe ce type de service devrait permettre l'échange de seringues en toute sécurité et ainsi proposer aux utilisateurs ou consommateurs de drogues, du matériel stérile afin de consommer les drogues par la voie veineuse.

Si malheureusement ce type de distributeur n'apporte strictement aucune solution afin de restreindre la consommation de drogues, il offre toutefois une meilleure hygiène par l'utilisation de matériel stérile. Aujourd'hui malgré le message rassurant de nos autorités, la Municipalité n'est pas à même de garantir la prise en charge convenable de cette prestation. Pire les nombreuses plaintes des usagers du domaine public, qui retrouvent les alentours des automates de distribution souillés par des seringues ou du matériel de stérilisation plein de sang, sont restées lettres mortes. La Municipalité estime probablement que cette situation est acceptable.

Il est arrivé que des mamans observent des enfants ramassant des seringues abandonnées, essayant d'enfiler le capuchon de protection sur l'aiguille utilisée préalablement pour une injection de drogue par un toxicomane. En plus des dangers encourus par les enfants de passage vers les automates de distribution de seringues, quel exemple donne-t-on à notre jeunesse avec de telles images de notre société ?

Lors des derniers débats concernant la politique en matière de consommation de stupéfiants la Municipalité et une majorité du Conseil communal attendaient un assouplissement de la législation fédérale. Toutefois cette vision angélique ne s'est pas réalisée.

Alors que la consommation de stupéfiants est interdite dans notre pays, force est encore de constater que la ville n'est pas en mesure d'offrir cette prestation sanitaire sans mettre en danger les enfants qui utilisent la voie publique ou même les personnes assurant l'entretien de notre ville.


En fonction du développement de l'interpellation et des photos précitées, je demande à la Municipalité de répondre aux questions suivantes :

1. La Municipalité peut-elle dresser un premier bilan de la situation dans la mise en service d'automates de distribution des seringues ?

2. La Municipalité est-t-elle consciente du danger représenté par l'abandon de seringues et de matériel sanitaire sur la voie publique à quelques mètres des automates précités, dans des endroits fréquentés pas d'autres utilisateurs ?

3. Quelles mesures efficaces la Municipalité entend-elle prendre afin d'éviter un accident, voire qu'un enfant ne se blesse avec le matériel précité, abandonné à même la chaussée ?

4. La Municipalité envisage-t-elle de poursuivre l'exploitation des automates de distribution des seringues à l'avenir ?

5. Devant la situation actuelle si un accident devait survenir, qui serait juridiquement responsable d'un tel événement ?


Lausanne, le 10 mars 2008


Claude-Alain Voiblet, Conseiller communal

 

 

 

Séminaire UDC-Vaud, le 8 mars 2008

C'est pour tenir compte d'un environnement politique nouveau que l'UDC-Vaud souhaite se doter d'une nouvelle stratégie, que le parti entend mettre en œuvre durant les années 2008-2011, afin de garantir le succès lors des échéances électorales futures.

Notre parti sort d'une longue période politique de dix-huit mois de campagne électorale. Suite à ses succès, il évolue aujourd'hui dans un environnement politique différent, l'UDC-Vaud s'est complètement métamorphosé. Nous devons ajouter à ce constat que notre société baigne désormais au cœur d'une politique de communication moderne et instantanée, sous le regard critique des médias.

Pour répondre avec succès à l'évolution de l'environnement politique, notre parti doit mener une politique différente. Il est important, dès lors, de savoir avec exactitude ce que notre parti a fait jusqu'à ce jour, puis de poser les bases de ce qu'il doit faire à l'avenir ! En d'autres termes, l'UDC-Vaud doit analyser la situation passée et se fixer de nouveaux objectifs avant les échéances électorales à venir.

Désormais le statut de premier parti vaudois nous ouvre de nouvelles perspectives, mais nous oblige à répondre avec compétence à d'autres attentes. Dans les mois qui viennent les journalistes ne se contenteront plus de relater la réalité des faits mais ils donneront leur opinion personnelle, de gauche dans la majorité des cas, sur le travail et les engagements du parti et de ses membres. A ce jeu, la proximité et le contact direct avec nos membres et nos électeurs sont donc devenus plus importants que jamais.

Le succès futur de l'UDC-Vaud ne va pas seulement dépendre d'un programme politique et de l'engagement de ses leaders, mais aussi de son organisation et de l'efficacité de son travail politique au plan communal, cantonal et fédéral. Le travail politique sur le terrain, par exemple dans le recrutement de nouveaux membres, les récoltes de signatures ou l'organisation de stands dans les rues, sera déterminant dans notre volonté capitaliser notre croissance en terre vaudoise.

Pour mener notre démarche au succès nous devons consentir que l'évolution de l'UDC-Vaud, est associée au parti suisse. En effet l'influence ou la force de pénétration de l'UDC Suisse dans le canton de Vaud est évidente. Vouloir corriger cette image de l'UDC Suisse en terre vaudoise serait néfaste à la croissance de l'UDC-Vaud !

Si à l'échelle nationale, notre parti a la force d'imposer ses thèmes politiques aux autres partis et aux médias, cette capacité fait encore cruellement défaut en terre vaudoise. Mais à l'exemple des débordements survenus lors du dernier comptoir suisse, nous avons les outils nécessaires pour mener de telles démarches.

Au cours des dernières années, le parti a veillé à l'intégration des nouvelles sections et des nouveaux membres provenant des zones urbaines. Par une politique d'écoute active et pragmatique, notre parti a parfaitement su intégrer ses nouveaux membres urbains à ses bases terriennes.

En résumé le parti a parfaitement géré une croissance constante, il a encore une grande marge de progression dans le canton de Vaud. Aujourd'hui l'UDC a une emprise plus forte sur la vie politique et une plus grande influence, mais la question fondamentale reste : Que faisons-nous de ce statut privilégier ?

Claude-Alain Voiblet, Secrétariat général UDC-Vaud

 

 

La vérité (dé) voilée

Il y a quelques jours Micheline Calmy- Rey s'est présentée aux côtés de Mahmoud Ahmadinejad la tête ornée d'un voile. Les réactions ne se firent pas attendre de la part des féministes iraniennes ainsi que de ses compatriotes Suisses. Pour sa défense notre ministre des affaires étrangères a dit avoir agi de façon à suivre la coutume locale de la république islamique de l'Iran.

Outrés, certains politiciens dénoncèrent cet acte comme étant un signe de soumission. Ce qui serait inadmissible de la part d'une représentante d'un Etat neutre comme la Suisse. Puis de nouvelles informations firent surface et elles prouvèrent encore plus ô combien l'acte de Madame Calmy Rey était grave. En effet, arrivée la tête découverte, elle aurait cédé sous la pression de bon nombre de fonctionnaires iraniens consternés par son apparence de femme libérée et non voilée. Elle se serait ainsi littéralement soumise à ces dernières, elle qui se dit défenseuse des droits de la femme et de l'égalité des sexes.

Que doit penser le peuple Suisse d'une ministre sans courage? Peut-on faire confiance aux paroles (en l'air?) de madame la ministre du DFAE?

Je pense que Micheline Calmy Rey a, par cet acte, montré son vrai visage de politicienne sans caractère, ne faisant que des promesses et de la politique spectacle pour gagner des points au sondage de l'Illustré (voir Salon de l'Auto 2007, Les Coups de Cœur d'Alain Morisod, Grütli 2007…).

Mais au fond est-ce cela qu'il faut à la Suisse? Une politicienne qui ne fait des belles paroles et qui se dégonfle lorsqu'il faut défendre des principes humains? A Bon Entendeur.

Michele Losa, Vice- Président Jeunes UDC district de Morges

 

 

Christophe Darbellay se prend-t-il pour Dieu ?

Ce cher Monsieur Darbellay est partout, il prend position sur tout.
Il se prend pour un sauveur face à cette dangereuse et méchante UDC en reprenant les idées de cette dernière.
Des thèmes qui ne l'avaient pourtant jamais intéressé par le passé, comme par exemple : La neutralité, l'immigration, la violence…

Il a même déclaré vouloir suivre la méthode Nicolas Sarkozy face au FN. (Chose paradoxale vu le fossé qu'il y a entre le FN et l'UDC). En voulant nous chasser du gouvernement, en s'alliant quelque mois avant avec la gauche pour " éjecter Blocher " d'après ses propres termes !

Il faudrait vraiment que les PDC se positionnent une fois pour toutes, car en allant une fois à gauche, une fois à droite ils donnent vraiment l'image d'un parti de girouettes ! Monsieur se prend pour le sauveur de la Suisse, mais dans son propre parti, ils en pensent quoi ? Car ce n'est que lui (ou presque) que l'on voit représenter le PDC, on pourrait le prendre pour le Paris Hilton de la politique Suisse.
Il est sur tous les fronts, il reprend nos thèmes pour espérer faire grandir son électorat (ce qui normal car il n'a pas d'idées personnelles…).
Bientôt on pourra baptiser le PDC comme le Parti Démocratiquement Corrompu.

Continuez comme cela, et plus de personnes voteront pour le vrai parti défenseur de ce pays, qui a toujours prôné les mêmes idées, comme la non à l'adhésion à l'UE, le respect de la neutralité, la lutte contre la violence, le renvoi des étrangers criminels, et la baisse des impôts.

Kevin Hynes, Président Jeunes UDC district de Morges

 

 

 

Les Etats généraux de Jacqueline

Or donc, notre Conseillère d'Etat a réuni des Etats Généraux pour discuter des problèmes de sécurité du Canton.

Supputant sans doute que le sujet n'intéressait pas l'UDC, elle a eu la délicatesse de ne pas nous inviter. Tant pis pour nous.

Au cours de cette réunion, on a donné la parole à beaucoup d'experts qui ont pu s'exprimer. Qui ont constaté qu'on connaissait mal le problème, que l'on n'a pas assez de statistiques pour se déterminer, que le problème n'est pas grave en soi mais que le sentiment d'aggravation dominait, en quelque sorte, que c'est la perception du phénomène qui doit être rendue plus aigue par la fourniture de statistiques plus complètes.

Bien sûr, les problèmes existent. Par la faute de la société de consommation.
Puis du néo-libéralisme, du manque de logements, de la sélection scolaire. Voire des programmes de télévision, des jeux vidéos. Mais la violence se trouve aussi dans les annonces publicitaires et les journaux, etc.

On vous dit que le problème de la violence est un tout petit problème. Or tout ce qui est petit est cher. Regardez les montres ou le CERN où la recherche d'un seul atome coûte des milliards !
En fait, on vous fait comprendre que la violence serait le fait d'une infime minorité qui, à cause de sa petitesse demande, pour être comprise, un immense effort de recherche du point de vue statistique et un encadrement social personnalisé de plus en plus cher. Il s'en suit, pour la société, des coûts financiers vertigineux, hélas !
En résumé, plus la violence est circonscrite voire minuscule, plus ça risque de coûter à la société pour l'analyser et la trouver. Et Madame la Conseillère n'a même pas abordé la manière d'éradiquer cette violence, par manque de temps, sans doute.

Pour nous UDC, tout ce fatras est inutile. Il suffit d'appliquer la loi pour que l'état de la sécurité s'améliore. Les lois en Suisse sont bien faites et sont justes. Mais voilà, le consensus mêlé de compromissions, la politique du donnant-donnant de la droite
gauchisante et de la gauche caviar, qui sont toujours au pouvoir, empêche d'aller au fond des problèmes et encore moins de les résoudre. Il y a manque flagrant de volonté d'aboutir !

Daly Chéhab

 

 

 

Le succès des menteurs
par Alain C. Hauert, porte-parole UDC Suisse

Il existait bel et bien, le plan secret visant l'éviction du conseiller fédéral Christoph Blocher. Une conjuration des partis de gauche, soutenus par le PDC, un édifice de mensonges construit pour tromper le public et trahir les électeurs. L'émission DOK de la télévision alémanique a mis au jour cette machination grossière qui a servi à pousser le premier parti de Suisse dans l'opposition.

Lorsque l'UDC avait, l'été dernier, évoqué la première fois l'existence d'une alliance secrète dirigée contre le conseiller fédéral Christoph Blocher, ses adversaires politiques n'avaient eu qu'un sourire ironique. Un tel scénario n'existe pas et une non-élection n'est de toute manière pas possible, avait-on affirmé en chœur. Et de sous-entendre que l'UDC souffrait de manie de la persécution.

Il s'avère aujourd'hui que l'UDC, vainqueur des dernières élections fédérales, avait parfaitement raison. Les organisateurs de la conjuration sous la conduite d'Ursula Wyss (SP), d'Andrea Hämmerle (SP) et de Christophe Darbellay (CVP), les "grands menteurs du Palais fédéral" comme on a pu le lire dans le courriel d'un citoyen adressé à l'UDC, ont été démasqués par la télévision. Le terme de "démasquer" est toutefois trop fort, car il ne fallait pas un grand journalisme d'investigation pour mettre au jour cette coalition de la déraison. En réalité, les auteurs de cette cabale sont venus se présenter volontiers devant les médias espérant sans doute d'être félicités pour avoir menti avec succès.

Réactions fortes des citoyens

Mais cette tactique a échoué. Le PS et le PDC se retrouvent aujourd'hui dans la situation de l'arroseur arrosé. De nombreux citoyens sont choqués par ces révélations et se sentent trahis. Il n'est pas étonnant qu'à côté de sympathisants de l'UDC, même des électeurs socialistes critiquent ouvertement leur parti et que le PDC est encore plus sous pression à la suite des derniers événements:

"…Des politiciens de cet acabit n'ont rien à faire à Berne. Nous nous sentons trahis, trompés. Dès aujourd'hui, l'UDC sans conseillers fédéraux a encore plus de citoyennes et de citoyens derrière elle!" I.S.

"Je suis choqué par ce documentaire. Ces individus menteurs ne représentent pas le peuple, mais uniquement eux-mêmes. Cela ne va pas. Cela n'est pas de la politique. Il s'agit bien plus d'agissements criminels." S.C.

"Ces individus poussent les gens dans les bras de l'UDC. Comment peuvent-ils parler de respect alors qu'ils en violent les règles les plus élémentaires? Toutes les personnes qui ont vu ce film sont révoltées. Même moi, je dois admettre que les choses ne se sont pas déroulées correctement." U.B. ("Un électeur socialiste inquiet")

"Je suis consterné par l'émission DOK d'hier. Cette affaire est beaucoup plus grave que je ne l'avais imaginé." H. K.

"J'espère simplement que personne dans les pays voisins de la Suisse n'a regardé cette émission. J'ai honte…" M.Z.

"Pourquoi ne fait-on pas de sondage sur l'attitude mensongère de Widmer-Schlumpf? Cette femme n'a reculé devant aucun moyen suspect pour se glisser dans le Conseil fédéral. J'estime qu'elle devrait se trouver un nouveau parti." Y.T.

"Il n'est pas étonnant de voir les partis de gauche soutenir une personne qui, de toute évidence, a menti grossièrement, mais il est inacceptable qu'une telle personne reste membre de l'UDC. Je demande qu'Eveline Widmer-Schlumpf soit exclue du parti … et aussi du Conseil fédéral." B.S.

Voilà quelques exemples des douzaines de courriels que l'UDC a reçus ces derniers jours. Inutile de les commenter longuement. L'attitude de la population suisse est évidente. Les Suisses n'acceptent plus les mensonges de la gauche. La droiture et l'honnêteté sont des valeurs que l'on respecte encore au sein de l'UDC. En revanche, la conseillère fédérale sans groupe parlementaire, Eveline Widmer-Schlumpf, a menti au peuple de concert avec le PS et le PDC. Elle a participé à une basse intrigue pour exclure Christoph Blocher du gouvernement et pour pousser "son" parti dans l'opposition.

 

 

 

 

L'UDC REFUSE LES COURS DE RÉPÉTITION OBLIGATOIRES À L'ÉTRANGER

(UDC) La révision de la législation militaire vise à contraindre les soldats en cours de répétition à participer à des engagements à l'étranger contraires à l'esprit de la milice et violant la neutralité suisse. De surcroît, cette réforme prive le Parlement de son pouvoir. L'UDC rejette cette révision inutile et même nocive dont le principal but est de permettre au Conseil fédéral de se faire valoir à l'étranger. Le cas échéant, elle examinera l'opportunité de lancer un référendum.

Le Conseil fédéral a approuvé aujourd'hui une réforme de la législation militaire qui, une fois de plus, engage notre pays dans des aventures militaires à l'étranger, en contradiction totale avec la neutralité suisse. Les propositions du Conseil fédéral expriment tout le mépris du gouvernement pour notre armée de milice, pour le Parlement et pour la volonté du peuple. Le gouvernement veut en effet contraindre les soldats à faire leurs cours de répétition à l'étranger et les jeunes recrues en service long, qui se sont une fois annoncées pour un engagement à l'étranger, ne pourront plus se désister.

Le Conseil fédéral demande même la compétence de pouvoir organiser des instructions de troupes étrangères à l'étranger par des instructeurs suisses. Parallèlement, il veut enlever tout pouvoir au Parlement en ce qui concerne les engagements à l'étranger. Il entend s'arroger des pouvoirs indignes de la démocratie suisse. Ainsi, le gouvernement veut engager, sans l'autorisation du Parlement, des troupes à l'étranger pour des durées allant jusqu'à six mois et s'offrir la liberté, dans les "cas urgents", de ne demander l'autorisation du Parlement que plus d'une demi-année après le début de l'engagement. On voit mal quels engagements pourraient être urgents au point qu'il ne soit pas possible de demander au préalable l'autorisation du Parlement démocratiquement élu. Toujours est-il que les visées du Conseil fédéral font craindre le pire.

L'UDC refuse avec détermination d'obliger les soldats suisses à faire des cours de répétition et à participer à des engagements militaires à l'étranger. Ce procédé est hostile au principe de l'armée de milice. L'UDC mettra aussi tout en ouvre pour empêcher que le parlement soit privé de son pouvoir quand il s'agit d'autoriser des engagements à l'étranger. Contrairement au Conseil fédéral, le Parlement est élu par le peuple. Si cette réforme inutile sur le fond et même nuisible à l'armée de milice devait franchir la rampe parlementaire, l'UDC envisagera le lancement d'un référendum. Il n'est pas acceptable que le Conseil fédéral abuse de l'armée s uisse pour se faire valoir sur la scène internationale.

Berne, 7 mars 2008

 

 

 

 

Assemblée des délégués de l'UDC-CH à Frauenfeld, le 1er mars 2008

C'est devant plus de 800 délégués et invités que le président démissionnaire Ueli Maurer a ouvert la première assemblée des délégués après les élections fédérales.

La première partie était consacrée à la politique extérieure du gouvernement et la deuxième à une modification des statuts afin de réorganiser la direction du parti. Les élections générales ordinaires aux organes du parti ont conclus l'assemblée.

Ueli Maurer, dans son dernier exposé présidentiel, a rappelé avec vigueur les éléments qui ont permis à l'UDC d'entrer dans l'histoire. En effet, jamais depuis l'introduction du système électoral actuel en 1919, un parti avait obtenu une proportion de suffrages plus élevée.
Près de 700000 citoyennes et citoyens de notre pays ont votés pour un parti qui défend une Suisse où il fait bon vivre. Notre devise électorale ¨ Ma maison, notre Suisse ¨ est plus actuelle que jamais. La liberté, la sécurité et la prospérité constituent sans aucun doute les besoins fondamentaux de nos électeurs. La politique des quatre années à venir sera menée en fonction du ¨ contrat avec le peuple ¨ que les candidats aux élections fédérales ont conclus lors de l'assemblée des délégués de Bâle.

Malheureusement, les élections au Conseil fédéral ont permis aux prétendues élites du pays de régler des comptes et de présenter l'addition à l'UDC. Les perdants des élections nationales du 21 octobre se sont offerts une petite revanche digne de leur mentalité de gagne-petit.
Selon une nouvelle définition qui nous vient tout droit du Palais fédéral, le peuple est l'opposition dans notre pays. Leurs Excellences de Berne forment donc le gouvernement et sont manifestement persuadés de détenir, non seulement le pouvoir, mais aussi l'unique vérité. Voilà le triste constat. Le gouvernement ne reconnaît plus le peuple comme souverain, mais il considère le peuple comme opposition, donc comme adversaire et non pas comme supérieur. Notre parti devra encore plus durement que dans le passé critiquer cette détestable mentalité qui s'est établie au Palais fédéral.

Beaucoup plus réjouissant est le fait que parmi les nouveaux adhérents ( plus de 11000 ), un tiers sont des femmes et des hommes de moins de 25 ans. Le nouveau membre le plus âgé est une dame de 86 ans résidant en Suisse centrale.

En conclusion de son discours, Ueli Maurer a remercié chacune et chacun d'entre nous pour le grand travail accompli. Il nous a aussi exhorté à garder le sens de l'autocritique. Mais pour continuer notre croissance, il nous faut encore retrousser nos manches, améliorer notre façon de travailler et faire preuve de volonté dans l'effort afin de mener une politique compréhensible et crédible pour le bien de tout un chacun.
Afin de couper cours à des interventions provenant de l'assemblée concernant l'éventuelle exclusion du parti d'Evelyne Widmer et de Samuel Schmid, le président a informé l'assemblée que les aspects juridiques sont à l'étude et seront présentés lors de la prochaine assemblée des délégués. Par contre, les délégués ont confirmé par 523 contre 25 l'exclusion des deux conseillers fédéraux du groupe parlementaire.
C'est sous une standing ovation de l'assemblée que le président sortant fut remercié pour l'excellent travail accompli tout au long de son mandat.

La suite de l'ordre du jour a ensuite permis aux orateurs suivants de thématiser la politique extérieure de notre pays. D'après Caspar Baader, chef de la fraction parlementaire UDC, c'est une bien triste affaire. Monsieur Baader a passé en revue la période depuis 1995 à nos jours où l'aveuglement internationaliste, la servilité, la génuflexion, le manque de confiance sont devenus les éléments majeurs de la politique extérieure suisse. Une attitude de soumission n'est pas digne d'un Etat souverain.
Notre parti exige le retour à une politique extérieure basée sur la défense de nos propres intérêts qui seule nous permettra de retrouver le respect et l'estime au niveau international.

Christoph Blocher, notre Conseiller fédéral non réélu a dans son discours clairement dénoncé les pressions que l'UE exerce sur notre système fiscal.
Dans ce combat pour la souveraineté fiscale, la Suisse devra affronter l'UE avec assurance en se fondant sur le droit. Cela signifie qu'il n'y aura pas

- de libre circulation des personnes avec la Roumanie et la Bulgarie
- ni de paiements de cohésion

si l'UE persiste dans sa position colonialiste.

Un référendum sera lancé par l'UDC contre l'extension de la libre circulation des personnes et des versements pour la cohésion si l'UE ne renonce pas définitivement à exiger de la Suisse qu'elle modifie ses lois fiscales nationales. La souveraineté fiscale de la Suisse doit être sauvegardée une fois pour toute.
La fin de l'assemblée a été consacrée à la modification des statuts pour permettre la mise en place des nouvelles structures de direction de l'UDC. Après l'acceptation à l'unanimité des modifications des statuts, l'assemblée a confirmé la nouvelle direction de l'UDC composée des personnalités suivantes :

- Toni Brunner, Président
- Caspar Baader, Chef du groupe parlementaire
- Adrian Amstutz, Vice-président
- Yvan Perrin, Vice-président
- Christoph Blocher, Vice-président
- Jasmin Hutter, Vice-présidente
- Walter Frey, Vice-président

Toni Brunner, notre nouveau Président, dans son discours d'entrée en fonction a entre autre déploré les nombreuses frustrations exprimées ces derniers mois. Il a enjoint le parti à regarder vers l'avenir en s'appuyant sur le contrat avec le peuple adopté en août dernier.
C'est sous un tonnerre d'applaudissements que la première assemblée des délégués en 2008 a pris fin.

Gérald Nicod Président UDC-Vaud

 

 

 

LA SOUVERAINETÉ FISCALE NE SOUFFRE PAS DE COMPROMIS

(UDC) Après les événements de ces dernières semaines et le scandale des données bancaires liechtensteinoises obtenues illégalement, le problème des pressions exercées par l'UE sur le système fiscal suisse a pris une dimension plus importante. Il s'agit aujourd'hui de réagir rapidement face aux attaques injustifiables et aux actions illégales menées par l'Etat allemand contre des pays voisins. Le secret protégeant les clients des banques et, avec lui, la sphère privée des citoyennes et des citoyens sont en péril.

Depuis que l'Allemagne a lancé une véritable chasse aux contribuables fautifs grâce à des données bancaires provenant du Liechtenstein et obtenues illégalement par le service secret allemand, les accusations lancées contre la Suisse par l'UE sous la conduite de dirigeants politiques allemands prennent des dimensions inquiétantes. Les reproches formulés par Messieurs Eichel, Steinbrück ou von Stechow sont inacceptables: contrairement à son voisin du nord, la Suisse respecte les lois en vigueur!

Dans notre pays, des valeurs fondamentales de l'Etat de droit comme la garantie de la propriété privée, la protection de la sphère privée ou des taux fiscaux maximaux inscrits dans la Constitution sont jusqu'à ce jour respectées. Il faut que cette situation persiste, d'abord pour protéger la population.

Le fait que l'UE augmente ses pressions en vue du prochain tour de négociations ou qu'elle lie la question fiscale à d'autres dossiers bilatéraux comme, par exemple, le libre-échange agricole, est révélateur: en réalité l'unique objectif de Bruxelles est de priver la Suisse de ses avantages économiques. Incapables de remettre leurs propres pays sur les rails et de régler des situation financières catastrophiques, ces politiciens attaquent des Etats plus petits pour tenter de les affaiblir dans la concurrence internationale. Cette politique ne peut être tolérée en aucun cas.

Tous les partis politiques suisses devraient désormais avoir compris qu'un débat urgent sur les thèmes "pressions fiscales de l'UE" et "renforcement du secret protégeant les clients des banques" est indispensable. Le groupe UDC déposera une interpellation urgente à ce sujet pour obtenir des réponses du Conseil fédéral aux questions suivantes:

- où en sont actuellement les dialogues dans le litige fiscal avec l'UE?

- le Conseil fédéral a-t-il l'intention d'ouvrir des négociations?

- comment le Conseil fédéral entend-il réagir à "l'augmentation de la pression" annoncée par l'UE?

- que font les autorités suisses pour renforcer le secret protégeant les clients des banques et pour protéger la place financière suisse contre de nouvelles attaques provenant de l'étranger?

Union démocratique du centre
Service de presse
Case postale 8252
3001 Berne

 

 

 

Nouvelle direction de l'UDC Suisse
(UDC) Réunie à Frauenfeld (TG), l'assemblée des délégués de l'UDC Suisse a confirmé aujourd'hui samedi la réorganisation de la direction du parti qui lui était soumise. La modification correspondante des statuts a été acceptée. Le nouveau président du parti, le conseiller national Toni Brunner, et son équipe prendront immédiatement les rênes de l'UDC pour la faire progresser dans son rôle de parti d'opposition.

Un chapitre s'est fermé aujourd'hui pour l'UDC Suisse à cette assemblée des délégués. Ueli Maurer a remis ses fonctions à la tête du parti le plus grand de Suisse à son successeur, le conseiller national Toni Brunner (Ebnat-Kappel, SG), âgé de 33 ans.

La base du parti national a accepté d'adapter la structure de direction de l'UDC Suisse conformément au projet qui lui était soumis. Ce changement a exigé une modification des statuts. La direction de l'UDC Suisse se présente donc comme suit depuis le 1er mars 2008:

Président :
- Toni Brunner (SG)

Vice-présidents :
- Adrian Amstutz (BE)
- Christoph Blocher (ZH)
- Walter Frey (ZH)
- Jasmin Hutter (SG)
- Yvan Perrin (NE)

Chef du groupe :
- Caspar Baader (BL)

Secrétaire général :
- Yves Bichsel (BE)

Le rôle de parti d'opposition de l'UDC a été une nouvelle fois confirmé par l'assemblée des délégués. Les exigences de l'UDC en politique extérieure n'ont suscité aucune controverse à la base du parti.

Frauenfeld, 1er mars 2008

 

 

 

Merci Jacqueline!

Ainsi donc Mme Jacqueline de Quattro, cheffe du Département de la sécurité et future présidente des femmes radicales suisses, va réunir des personnalités politiques triées sur le volet pour des états généraux sur la violence, le 7 mars, à Dorigny. Elle n’y a pas invité l’UDC, pourtant soutenue par près d’un tiers de la population suisse, premier parti du canton et acteur incontournable dans le domaine de la lutte contre la violence. Simple oubli ou acte prémédité?
Dans le cadre du CDV (Centre Droite Vaudois), l’UDC a pris une part prépondérante à l’élection de Mme de Quattro et des autres candidats de droite. Notre conseillère d’Etat, qui se targue de défendre une politique bourgeoise, a même eu la finesse d’inviter Christophe Darbellay.
Le président du PDC, après avoir œuvré à l’élimination de l’autre Christoph, émet des points de vue curieusement blochériens sur la sécurité. C’est même devenu chez lui un thème récurrent. Quelle crédibilité faut-il donc accorder à ses déclarations?
Même si l’original vaut toujours mieux que la copie, l’UDC aura la satisfaction de constater que le thème de la violence est enfin pris au sérieux par les autres partis dans l’intérêt de notre pays. Cela nous confirme aussi que notre combat est juste.
J’ose espérer que ces états généraux ne seront pas un exercice alibi de plus, mais déboucheront sur des propositions concrètes qui seront mises en œuvre pour le bien de tous.

Gérald Nicod,
Président UDC-Vaud, Chexbres

 

 

 

Défis et perspectives pour l'agriculture suisse
Exposé de Jean-Pierre Grin, conseiller national (VD)

Avant d'aborder la thématique du libre-échange agricole, il est important de prendre conscience de la situation actuelle des familles paysannes suisses. Voilà la seule manière de comprendre les défis énormes que doivent relever les agriculteurs helvétiques dans un marché complètement ouvert.

La surface d'exploitation moyenne d'un domaine agricole suisse est actuellement de 16,4 hectares alors que celle d'une exploitation allemande est de 46,4 ha, soit trois fois plus. Une exploitation suisse possède en moyenne environ 34 bovins, 17 vaches et 137 porcs. Là encore, une comparaison avec la situation en Allemagne est révélatrice: une exploitation allemande moyenne détient 71 bovins, 39 vaches et 303 porcs. Donc, en règle générale, les effectifs d'animaux sont deux fois plus élevés en Allemagne qu'en Suisse.

Le développement économique et le changement structurel de ces quinze dernières années ont pourtant laissé des traces profondes. On a assisté à une forte écologisation, professionnalisation et spécialisation de l'agriculture suisse. De nombreuses exploitations ont constitué des associations de production, d'exploitation et de distribution; des systèmes de garantie de la qualité et des programmes de labels ont été lancés; les productions de niche et les spécialités ont été renforcées et des actions de promotion de la vente ont été entreprises. La part de l'agriculture au produit intérieur brut n'est aujourd'hui plus que de 1% et le nombre d'exploitations est tombé de 90 000 en 1990 à moins de 60 000 aujourd'hui. Et cette disparition des exploitations paysannes va se poursuivre. Parallèlement, l'agriculture ne représentait même plus 8% dans le compte 2003 de la Confédération. Aujourd'hui, ce chiffre est même nettement plus petit.

Le commerce extérieur a atteint des proportions importantes
En analysant les chiffres du commerce extérieur, nous constatons avec surprise que la Suisse importe aujourd'hui déjà de la viande pour plus de 600 millions de francs par an: le même montant est dépensé pour les légumes importés. Pour les produits laitiers – un quart de toute la production agricole suisse est axé sur le lait – c'est juste l'inverse: la Suisse exporte pour 600 millions de francs et la tendance est à la hausse. On constate donc que, malgré l'absence d'un libre-échange agricole avec l'UE, les échanges de biens agricoles au-delà des frontières ont pris des proportions importantes.

La structure du marché dans le secteur agraire suisse est marquée par la domination de l'industrie de transformation et du commerce (Migros, Coop, Denner). Cette situation fait que 5% seulement des biens sont vendus directement du producteur au consommateur. Autre phénomène: alors que les prix à la consommation et le coût des moyens de production ont augmenté d'environ 10% depuis 1990, les prix à la production ont baissé dans une proportion allant jusqu'à 30%. Donc, pendant que les paysans obtiennent de moins en moins d'argent pour leurs produits et doivent dépenser toujours plus pour leurs biens de production, les prix ont augmenté dans les magasins. Cette évolution fait aussi que la part du paysan à chaque franc dépensé par le consommateur ne cesse de baisser. Et ce clivage continue de s'approfondir. Un travailleur agricole moyen gagne aujourd'hui moins de 37 000 francs par an, ce qui est largement inférieur au revenu moyen suisse.

Les paysans participent à l'attractivité de la Suisse
Alors que les conditions de travail et de vie des paysans suisses se détériorent sans cesse, les exigences légales qui leur sont imposées restent les mêmes. Nous tous, estimons parfaitement normal que les familles paysannes continuent d'accomplir leurs tâches multifonctionnelles, mais qu'elles gagnent de moins en moins. Il est pourtant écrit noir sur blanc dans la Constitution fédérale: "La Confédération veille à ce que l’agriculture, par une production répondant à la fois aux exigences du développement durable et à celles du marché, contribue substantiellement à la sécurité de l’approvisionnement de la population, à la conservation des ressources naturelles et à l’entretien du paysage rural." Il est évident que, faute d'une agriculture accomplissant ces tâches, la Suisse ne serait guère attractive pour les touristes qui viennent nombreux dans notre pays. Mais là encore, c'est le même tableau: la branche touristique gagne certes toujours plus d'argent, mais les paysans, qui apportent aussi leur contribution à ce succès, restent les mains vides.

Pendant que la population attache une grande importance à une production alimentaire saine et respectueuse de l'environnement et, selon divers sondages, attend des paysans qu'ils entretiennent le paysage rural et veillent à l'occupation décentralisée du territoire, les zones agricoles se dépeuplent et le degré d'auto-approvisionnement de la Suisse tombe à un niveau inquiétant.

Cette évolution et les pressions qui en découlent pour l'agriculture ont été renforcées par la Politique agricole 2011. L'enveloppe budgétaire de la Confédération a été réduite, si bien que le revenu agricole et, avec lui, la survie à long terme des familles paysannes restantes sont plus incertains que jamais.

Défis énormes pour les familles paysannes
L'agriculture devra, ces prochaines années, répondre à des exigences énormes: produire encore moins cher dans un contexte de prix élevés, devenir encore plus compétitive malgré la multiplication des réglementations légales et des restrictions, toucher des indemnités toujours plus faibles alors que les prestations imposées par la Constitution et la loi restent les mêmes.

Il s'agit bien sûr aussi d'ouvrir aux paysans suisses des nouveaux et intéressants marchés à l'étranger malgré la pression de la concurrence. Mais, compte tenu de leur situation actuelle, ce serait faire preuve d'un mépris total que de les jeter brutalement dans un marché libre avec les pays de l'UE. Cette action aurait aussi des conséquences fatales pour notre beau pays et pour notre alimentation en produits sains.

 

 

 

Référendum de la gauche contre la réforme de l'imposition des entreprises II :

Une attaque incompréhensible contre les forces vives du pays !

La campagne relative à la réforme de l'imposition des entreprises II se déroule malheureusement comme on pouvait le prévoir : d'un côté, les partisans tentent d'expliquer à la population les nombreux points positifs d'un projet qui vise à améliorer la fiscalité des petites et moyennes entreprises et à terme toute la compétitivité de notre économie. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que les cantons soutiennent cette réforme. De l'autre, les opposants qui jouent sur la simplification outrancière avec la rhétorique désormais connue des " cadeaux fiscaux au riches " et qui mettent en avant quelques exemples de personnes très aisées possédant plus de 10% de leur entreprise qui bénéficieront aussi naturellement de cette réforme fondamentale.

Il convient donc d'insister sur quelques points cruciaux :

  • Parmi les 300000 entreprises du pays, plus de 87% d'entre elles ont moins de 10 employés ; ce sont elles qui bénéficieront en priorité de la réforme, aussi bien sur le plan fiscal que successoral. En outre, les PME forment 80% des apprentis de ce pays, investissent dans la formation et créent les postes de travail du futur qui assureront le financement de nos assurances sociales.

  • Il faut détenir au moins 10% des actions d'une entreprise pour bénéficier de la réforme ; elle est donc bien ciblée sur celles et ceux qui investissent dans un outil de travail générateur d'emplois et de richesses pour le pays.

  • La réforme va inciter à réinvestir les bénéfices réalisés en cherchant à améliorer la compétitivité de l'entreprise au lieu de les thésauriser et d'emprunter pour réaliser de nouveaux investissements.

  • Pour les artisans, les agriculteurs et les indépendants en général, elle va simplifier la transmission de l'entreprise aux héritiers qui veulent poursuivre l'activité économique ; le vendeur bénéficiera d'un taux réduit d'imposition s'il utilise pour sa prévoyance professionnelle privée ce qu'on appelle le bénéfice de liquidation de l'entreprise ; en cas de remise d'une exploitation agricole en fermage, le décompte fiscal sera ajourné jusqu'au jour de la vente ou de la remise de l'exploitation, ce qui favorise considérablement l'évolution des structures.

Voilà concrètement quelques points de cette réforme fondamentale pour les petites et moyennes entreprises de ce pays ; le référendum lancé par la gauche s'attaque donc bien à la colonne vertébrale de l'économie de ce pays et en cas de succès, risque d'avoir de graves conséquences pour les 50000 PME représentant 270000 emplois qui seront confrontées à une succession durant ces prochaines années.

En fait, tous les salariés travaillant dans une de ces PME sont concernés de près ou de loin par cette réforme et je les invite toutes et tous à s'engager vigoureusement aux côtés de leurs patrons pour un OUI clair en faveur d'une réforme essentielle pour notre pays.

Guy Parmelin
Conseiller national
1183 Bursins

Février 2008

 

 

 

Femmes UDC: espace aérien sûr et PME fortes aussi pour les générations à venir

(Femmes UDC) Les Femmes UDC Suisse s'engagent pour un espace aérien sûr et une armée de l'air forte, car celle-ci est l'expression la plus visible de la volonté de défense et de la neutralité suisses.

Les Femmes UDC Suisse soutiennent aussi toutes les mesures visant à renforcer les PME qui sont un élément essentiel de notre prospérité.

Réunies en assemblée plénière le 13 février 2008, les Femmes UDC Suisse ont rejeté l'initiative "contre le bruit des avions de combat à réaction dans les zones touristiques", mais approuvé la réforme de l'imposition des entreprises II. Les générations à venir ont également le droit de vivre dans la sécurité et la prospérité, estiment les Femmes UDC.

Les Femmes UDC Suisse veulent des forces aériennes capables d'intervenir efficacement dans toutes les situations et sans perte de temps pour garantir la sécurité de l'espace aérien suisse, c'est-à-dire la sécurité de tout le pays. Les pilotes militaires ont donc besoin des possibilités de formation et d'entraînement adéquates.

La Suisse doit pouvoir veiller dans toutes les situations à sa souveraineté et sa sécurité. L'expression la plus visible de cette capacité est précisément la protection de l'espace aérien national par une armée de l'air forte. Des pilotes formés uniquement sur des simulateurs ne peuvent remplir leur mandat au service de la sécurité nationale. La Suisse possédant des zones touristiques non seulement dans les Alpes mais aussi sur le Plateau, les forces aériennes ne pourraient plus s'entraîner dans la réalité. Impossible, dans ces conditions, de maintenir la capacité opérationnelle de l'armée de l'air. De plus, la Suisse perdrait sa réputation d'être le pays le plus sûr du monde. Voilà pourquoi les Femmes UDC Suisse recommandent à l'unanimité le rejet de cette initiative.

Les Femmes UDC Suisse souhaitent de meilleures conditions-cadres pour les petites et moyennes entreprises suisses, car celles-ci forment l'épine dorsale de l'économie nationale.

Grâce à la réforme de l'imposition des entreprises I, un nombre croissant de sociétés holding ont choisi de s'installer en Suisse en créant des emplois et en augmentant les recettes publiques. Les couples mariés et les ménages à deux revenus ont été fiscalement déchargés. Il est grand temps maintenant d'offrir aussi des allègements fiscaux aux petites et moyennes entreprises, les PME, qui emploient plus des deux tiers des salariés suisses. Pour sauvegarder ces emplois et les engagements financiers dans les PME, il faut supprimer l'injustifiable double imposition qui résulte de l'impôt sur le bénéfice réalisé par l'entreprise, puis sur le revenu du propriétaire de l'entreprise. Il n'est pas acceptable que les PME soient entravées dans leur développement par des mesures fiscales indéfendables et excessives au point de les empêcher d'investir dans le développement, la production, le renouvellement et la force de travail humaine. Les Femmes UDC Suisse disent à l'unanimité OUI à la réforme de l'imposition des entreprises II, car seul des PME souples peuvent s'adapter assez rapidement à la demande changeante du marché pour conserver ou créer des emplois et de formations.

Berne, 14 février 2008

 

 

 

 

Communiqué de presse UDC-Vaud

Le mobbing "politique" est désormais à l'ordre du jour de la politique vaudoise…

A la suite des élections fédérales d'octobre 2007, l'UDC est devenu par la force de ses électeurs, le premier parti politique en terre vaudoise. Ce nouveau statut n'a évidemment pas l'heur de plaire à l'ensemble des partis présents sur la scène politique. Depuis plusieurs semaines les élus vaudois, membres de l'UDC, subissent les brimades et les attaques sournoises d'une frange de la classe politique.

L'UDC Vaud a reçu ce jour la copie d'une invitation pour des Etats généraux, organisés par le Département de la Sécurité et de l'Environnement sur la " Montée de la violence : Intox ou réalité ? ", qui auront lieu le 7 mars prochain à l'Unil.

Si notre parti se félicite que les politiques se préoccupent d'un problème actuel de notre société, force est d'admettre que l'UDC, première force politique vaudoise, n'est pas la bienvenue à ces états généraux. Il n'est tout simplement pas représenté dans les débats…

Sur l'invitation du département précité, les représentants Radicaux, PDC et Socialistes auront une nouvelle fois une place de choix pour attaquer et critiquer la politique pragmatique menée par l'UDC. Alors que l'UDC Suisse, avec la contribution des vaudois, va déposer très prochainement une initiative fédérale munie de plus de 200'000 signatures, récoltées depuis août 2007, concernant le renvoi des étrangers criminels, la direction du DSE ignore simplement notre parti. Elle n'a pas souhaité inviter un représentant de l'UDC à ces états généraux.
Cette direction cantonale a sciemment privilégié la participation d'un membre du PDC, alors que ce parti n'est même plus représenté au sein du Parlement cantonal vaudois.
Accompagné de représentants du parti socialiste et du parti radical, le porte-parole du PDC aura à cœur de démonter la politique de l'UDC, sans rencontrer la moindre opposition. Il pourra à dessein mettre au banc des accusés l'absent du jour…
Il est vrai qu'il est plus facile de traiter certains problèmes lorsqu'on exclu des débats les véritables porteurs du message d'une frange pourtant grandissante de la population suisse estimant que notre pays est soumis à une forte montée de la violence.

L'UDC-Vaud dénonce le mobbing politique, mené par les perdants du 21 octobre 2007, dont il est aujourd'hui la victime. Notre parti met en lumière la mise en scène d'une parodie politique, orchestrée par les têtes pensantes du Département de la Sécurité et de l'Environnement.

Ce débat serait-il d'actualité sans la pression politique constante et répétée de l'UDC ?

Lausanne, le 11 février 2008

Pour plus d'informations :

Claude-Alain Voiblet 079 / 251.22.06
Secrétariat général UDC-Vaud 021 / 806.32.90

 

 

 

 

On veut simplement vivre!

En moins d'une semaine Brugg, Zurich, Bâle, mais surtout Locarno ont été les témoins de la grandissante violence des jeunes de nos jours.

Certes, les bagarres entre jeunes gens ont toujours existé, mais durant la dernière décennie ils ont pris une ampleur choquante. Aujourd'hui personne n'est à l'abri d'une agression gratuite et inexpliquée et les événements cités ci-dessus en sont la terrible preuve. De nos jours, un simple regard, une simple place de parking, une simple présence peuvent déboucher sur des massacres tout simplement inadmissibles. Comment des jeunes, malgré les problèmes qu'ils peuvent rencontrer dans leur vie de tous les jours, peuvent-ils exprimer une telle haine et une telle violence envers une personne? Au nom de quoi se battent-ils? Au nom d'une société qui ne les représente plus? Je veux bien prendre leur mal en considération, mais rien ni personne ne peut justifier des actes tels que ceux du week-end dernier. Il est injuste de défouler une douleur ou une frustration personnelle sur une personne innocente se trouvant simplement au mauvais endroit au mauvais moment. Ainsi je dis qu'il est grand temps que nos autorités réagissent fermement à ce fléau qui touche toute ma génération.
Trop de sang a déjà coulé au nom de rien.
Trop de personnes ont déjà eu leur vie détruite pour un oui ou pour un non.
Trop de jeunes vivent dans la peur et le danger alors qu'ils aimeraient tout simplement vivre…

Michele Losa, Vice-président Jeunes UDC du district de Morges

Le 08.02.2008

 

 

 

LES ATTAQUES CONTRE LA SOUVERAINETÉ DE LA SUISSE DOIVENT CESSER !

(UDC) Les résultats des élections d'octobre 2007 ont confirmé la justesse des choix de l'UDC en politique extérieure: les citoyennes et les citoyens veulent une Suisse indépendante et neutre, une Suisse qui se manifeste avec assurance et intelligence sur la scène internationale. Or, le Conseil fédéral fait exactement l'inverse aujourd'hui. L'UDC invite avec insistance le gouvernement à faire pression sur l'UE dans le litige fiscal: si l'UE ne s'engage pas formellement à cesser d'attaquer la souveraineté helvétique, la Suisse ne peut approuver l'extension de la libre circulation des personnes.

Le Conseil fédéral, mais aussi les partis gouvernementaux, le PS, le PRD et le PDC, ont, comme de coutume, choisi la voie de la moindre résistance. Ils envisagent de conclure tous les accords bilatéraux souhaités par l'UE et même d'y ajouter un accord-cadre.

En revanche, les attaques menées par l'UE contre notre système fiscal ne suscitent aucun commentaire. Le gouvernement ne s'inquiète guère de voir la Suisse se précipiter dans un désastre énorme. Les critiques lancées par l'UE contre la législation fiscale suisse constituent une attaque directe contre notre souveraineté. L'attitude de l'UE est injustifiable: aucun pays n'a le droit d'exiger d'un autre qu'il modifie ses lois simplement parce qu'il se croit désavantagé dans la concurrence. L'UDC rejette cette diplomatie de la canonnière. Une fois de plus, l'UDC est le seul parti à défendre la souveraineté et l'indépendance de la Suisse sans faire de compromis.

L'UDC a présenté aujourd'hui ses exigences qui se résument ainsi:

- un engagement irrévocable et contraignant de l'UE de cesser de remettre en question la souveraineté de la Suisse (également dans le domaine fiscal).

- l'établissement d'un lien entre la question fiscale et l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et à la Bulgarie: si l'UE ne fait pas de déclaration satisfaisante à ce propos, l'UDC lance un référendum contre la libre circulation.

- pas de négociations, ni de "dialogues constructifs" ou d'autres entretiens sur la souveraineté fiscale de la Suisse.

L'UDC demande de surcroît un débat urgent sur ces questions lors de la session de printemps du Parlement.

Berne, 1er février 2008

 

 

 

L'UDC-Vaud fait connaître son insatisfaction devant la grève illicite de la fonction publique vaudoise…

L'UDC-Vaud déplore vivement l'appel à la grève de la fonction publique, des enseignants en particulier, lancée par les syndicats et milieux de gauche, alors que les négociations salariales avec le Conseil d'Etat sont toujours en cours.

Ce mouvement de grève est d'autant plus inacceptable que le Conseil d'Etat a clairement relevé son caractère illicite. L'UDC regrette également la désinformation intentionnelle pratiquée par ces milieux auprès des citoyens, des enseignants, des parents et des médias.

Nous condamnons cette nouvelle grève qui aura des incidences négatives sur les services à la population, en particulier dans le domaine des soins et de la santé.

L'UDC-Vaud estime également scandaleuse la prise en otage des enfants et des parents par la grève d'une majorité d'enseignants de notre canton qui mettent nos enfants en congé. Notre parti affirme son soutien entier et total à la politique réaliste du Conseil d'Etat en la matière.

Notre groupe au Grand Conseil va déposer une interpellation sur ce sujet auprès du Parlement cantonal vaudois.


Lausanne, le 29 janvier 2008

UDC-Vaud


Pour d'autres informations :

Pierre-Yves Rapaz, président Groupe UDC au Grand Conseil
079 / 446.17.66

Claude-Alain Voiblet, secrétaire général
079 / 251.22.06 021 / 806.32.90

 

 

 

Postulat déposé par le Groupe UDC

Abus de l'aide sociale : pour un renforcement des contrôles utiles aux vrais bénéficiaires de notre solidarité collective.

Le bilan rendu public le 22 janvier 2008 par la Municipale en charge des affaires sociales de la Ville de Zurich, en relation avec le travail des trois inspecteurs sociaux engagés par cette ville nous paraît intéressant à suivre, consolidant les réponses du Conseil d'Etat vaudois à cette problématique.

Selon le bilan le plus récent, depuis juillet 2007, l'activité des trois inspecteurs a permis d'examiner 100 dossiers suspects. Particularité intéressante, plus de la moitié (55%) des cas ont été signalés par les travailleurs sociaux, eux-mêmes, en Ville de Zurich. Le reste a été annoncé par d'autres secteurs de l'administration ou par des particuliers.

L'organisation de cette activité mérite aussi que l'on s'intéresse à cet exemple. Ces inspecteurs ne sont pas rattachés directement au Département des affaires sociales, par analogie, le DSAS cantonal, mais selon un article du Temps paru le mercredi 23 janvier 2008, ils n'agissent que sur mandat de la Com