accueil
organes du parti
sections
courrier
agenda
le pays vaudois
lignes directrices
contacts
liens


 Plate-forme électorale
Ma maison-Notre Suisse


Activités et
interventions politiques


Documents de fond


Statuts

 Devenir membre
UDC-Vaud

Soutenir l'UDC-Vaud


 

Galerie d'images


Shopping online
Articles UDC-Vaud


Répondez
à notre sondage !


      Forum :
          - Morges
          - Sainte-Croix


COURRIER ET INFORMATIONS:


 
Archives : 2008
 
Archives : 2007
 
Déc. 09 Communiqué UDC CH
Bilan de la mi-législature: l'UDC a tenu ses promesses
>>suite
   
Déc. 09 Débat au Conseil National sur l'agriculture >>suite
Intervention de Jean-Pierre Grin
   
Déc. 09

Communiqué de l’UDC Vaud
Habile démarche de communication d’un commerçant de Bussigny qui remplace la cheminée désaffectée de son habitation par une réplique d’un minaret… >>suite

   
Déc. 09 Communiqué UDC CH
L'UDC lance son initiative en faveur des familles >>suite
   
Déc. 09 L'initiative sur les minarets doit être appliquée sans réserve >>suite
Martin Baltisser, secrétaire général UDC Suisse
   
Nov. 09 Communiqué UDC CH
Menacer les rentes AI par des affiches discriminatoires ? >>suite
   
Nov. 09 Communiqué UDC CH
Menacer les rentes AI par des affiches discriminatoires ? >>suite
   
Nov. 09 Congrès spécial de l'UDC Suisse pour l'agriculture à Wauwil ( LU ) consacré au renforcement de l'agriculture Suisse. >>suite
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Nov. 09

Congrès spécial de l'UDC Suisse pour l'agriculture à Wauwil ( LU )
Non à l'accord de libre-Echange avec l'UE. >>suite
Jean-Pierre Grin-Hofmann, Conseiller National

   
Nov. 09 Communiqué UDC Vaud
L'UDC Vaud poursuit son développement, se forge une assise solide et annonce l'arrivée de nouveaux membres… >>suite
   
Oct. 09 Perte progressive de nos valeurs devant l'islam… >>suite
Claude-Alain Voiblet, Secrétaire général UDC Vaud
   
Oct. 09 Communiqué UDC Lausanne
Valeurs démocratiques bafouées par la ville de Lausanne >>suite
   
Oct. 09 Communiqué des Jeunes UDC-Vaud
Lausanne : la censure d’une municipalité de gauche frustrée par les succès de l’UDC >>suite
   
Oct. 09 Communiqué UDC-Morges
Interdiction par des villes suisses des affiches contre la construction de Minarets – Un tollé rance ? >>suite
   
Oct. 09

Lausanne, ville intolérante... >>suite
Par François Brélaz, député UDC, Cheseaux-sur-Lausanne

   
Oct. 09 Assemblées des délégués de l'UDC-CH de Coire et Genève les 22 août et 3 octobre 2009 >>suite
Par Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Sept. 09 Communiqué UDC CH
Le peuple exige clairement l'assainissement de l'AI >>suite
   
Sept. 09 Communiqué UDC CH
Atalanta enterré: le rapport de politique extérieure doit être corrigé >>suite
   
Sept. 09

Communiqué de presse UDC Vaud
Budget 2010 du canton de Vaud… >>suite

   
Sept. 09

Le parlement continue de tolérer les abus dans l'AI >>suite
Communiqué de presse - Comité interpartis contre l'augmentation de la TVA

   
Sept. 09 Non à un choix de société qui serait imposé aux familles. >>suite
Jean-Pierre Grin-Hofmann, Conseiller National.
   
Sept. 09 Seniors UDC:
Non clair et net à l'arnaque au rentes AVS le 27 septembre 2009! >>suite
   
Sept. 09 Femmes UDC Suisse:
Non à la hausse de la TVA le 27 septembre 2009 >>suite
 
Août 09 Communiqué UDC CH
Pour un allègement fiscal en faveur des familles - contre les engagements de l'armée à l'étranger >>suite
   
Août 09 Tous au soulèvement paysan à Sempach! >>suite
Martin Baltisser, Secrétaire général UDC Suisse
   
Août 09 Communiqué UDC CH
L'UDC envisage une candidature au Conseil fédéral avec un chef d'entreprise >>suite
   
Août 09 Une police vaudoise unie plus efficace et moins chère, voilà pourquoi : >>suite
Eric Bonjour, député, Co-président comité d'initiative d'Artagnan
   
Juillet 09 Communiqué UDC CH
Encore une erreur en politique des étrangers >>suite
   
Juillet 09 Communiqué UDC CH
Cassis-de-Dijon: La direction de l'udc soutient le référendum >>suite
   
Juillet 09 En triplant la taxe sur le CO2 au 01.10.2010, le Conseil fédéral se discrédite >>suite
par Guy Parmelin, conseiller national UDC, Bursins (VD)
   
Juillet 09 C’est exclusivement sur les dépenses qu’il faut agir en corrigeant les dysfonctionnements structurels de l’AI ! >>suite
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)
   
Août 09 Tous au soulèvement paysan à Sempach! >>suite
Martin Baltisser, Secrétaire général UDC Suisse
   
Août 09 Communiqué UDC CH
L'UDC envisage une candidature au Conseil fédéral avec un chef d'entreprise >>suite
   
Août 09 Une police vaudoise unie plus efficace et moins chère, voilà pourquoi : >>suite
Eric Bonjour, député, Co-président comité d'initiative d'Artagnan
   
Juillet 09 Communiqué UDC CH
Encore une erreur en politique des étrangers >>suite
   
Juillet 09 Communiqué UDC CH
Cassis-de-Dijon: La direction de l'udc soutient le référendum >>suite
   
Juillet 09 En triplant la taxe sur le CO2 au 01.10.2010, le Conseil fédéral se discrédite >>suite
par Guy Parmelin, conseiller national UDC, Bursins (VD)
   
Juillet 09 C’est exclusivement sur les dépenses qu’il faut agir en corrigeant les dysfonctionnements structurels de l’AI ! >>suite
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)
   
Juin 09 Amputer l'AVS – augmenter les impôts? NON! >>suite
Comité interpartis contre l'augmentation de la TVA
   
Juin 09 Non à l'augmentation de la TVA le 27 septembre 2009. >>suite
Jean-Pierre Grin-Hofmann, Conseiller National
   
Juin 09 Programme d'armement 2009 : une bonne surprise >>suite
par Yvan Perrin, conseiller national, vice-président UDC Suisse, La Côte-aux-Fées (NE)
   
Juin 09 Homogénéité >>suite
Oskar Freysinger
   
Juin 09 Communiqué UDC CH
Le groupe udc envisage une initiative populaire pour décharger les familles avec enfants >>suite
   
Juin 09 Une politique volontariste absurde mine gravement les fondements même de l’agriculture suisse >>suite
par Guy Parmelin, conseiller national, Bursins
   
Mai 09 Communiqué UDC CH
Le minage du secret bancaire suisse se poursuit de plus belle >>suite
   
Mai 09 Communiqué UDC CH
LE GROUPE UDC ENVISAGE UNE INITIATIVE POPULAIRE POUR DECHARGER LES FAMILLES AVEC ENFANTS >>suite
   
Mai 09 Communiqué UDC CH
CLAUSE DE SAUVEGARDE: LE CONSEIL FEDERAL SE COUCHE - LE MARCHE DU TRAVAIL SERA SUBMERGE >>suite
   
Mai 09 Communiqué de presse UDC Vaud
Démission du président cantonal de l'UDC Vaud… >>suite
   
Mai 09 Communiqué de presse UDC Vaud
Après Renens, c'est Bussigny et Penthalaz qui ont aussi leur section UDC…>>suite
   
Avril 09 Crise financière secret bancaire >>suite
Jean-Pierre Grin-Hofmann, Conseiller National
   
Avril 09 Communiqué de presse UDC Vaud
Le Groupe UDC au Grand Conseil vaudois apporte son soutien à l'Initiative d'Artagnan…>>suite
   
Avril 09 Les exigences de l’UDC >>suite
Exposé d'André Bugnon, conseiller national, Saint-Prex (VD)
   
Avril 09 Communiqué de presse UDC Vaud
Des finances cantonales vaudoises saines et un plan de relance pragmatique… >>suite
et Mesure de relance contre la crise économique >>suite
   
Avril 09 Communiqué de presse UDC Vaud
Premier test politique réussi pour l'UDC à Renens… >>suite
   
Mars 09 L’UDC VA BIEN, MERCI POUR ELLE ! >>suite
Gérald Nicod, Président cantonal
   
Mars 09 Communiqué de presse UDC Vaud
Votations fédérales du 17 mai 2009… >>suite
   
Mars 09 Communiqué de presse UDC Vaud
Initiative d'Artagnan, le Conseil d'Etat joue-t-il la montre ? >>suite
   
Mars 09

Communiqué de presse des Femmes UDC
un oui clair et net au projet "pour la prise en compte des médecines complémentaires" >>suite

   
Mars 09 Bilan 2008-2009: l'UDC gagne 8 élections cantonales sur 9 >>suite
par Silvia bär, secrétaire générale ad intérim UDC Suisse
   
Mars 09 Prisonniers de Guantanamo : non ! >>suite
par André Reymond, conseiller national, Veyrier (GE)
   
Mars 09 Les phares du jihad >>suite
par Oskar Freysinger, conseiller national, Savièse (VS)
   
Mars 09 Protocole de Kyoto : Faits et comparaisons >>suite
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)
   
Février 09 Communiqué de presse UDC Vaud
Une nouvelle section UDC voit le jour à Renens… >>suite
   
Février 09 Caisses de pension : Strictes mesures d’assainissement ou assouplissement urgent des règles en la matière ? >>suite
par Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)
   
Février 09 Communiqué UDC CH
Le groupe udc soutient l'initiative contre les minarets pour renforcer notre état de droit >>suite
   
Février 09 L’armée doit retourner à sa mission de base >>suite
Exposé de Yvan Perrin, conseiller national, La Côte-aux-Fées (NE)
   
Février 09 Statut-quo sur le maintien des armes d'ordonnance >>suite
Par Eric Bonjour, vice-président, député
   
Février 09 40% des votants au niveau national se sont exprimés…>>suite
Rolf Spaeth, Responsable cantonal de la campagne "NON à la libre circulation".
   
Février 09 Communiqué UDC CH
Le verdict du peuple ne peut pas être interprété >>suite
   
Février 09 «Apocalypse no» >>suite
Gérald Nicod, président UDC-Vaud
   
Janvier 09 Votation du 8.2.2009 : enfin des baisses d'impôts ! >>suite
Par Eric Bonjour, vice-président, député,
Membre du comité " OUI+OUI à des baisses d'impôts équilibrées
.
   
Janvier 09 Communiqué de presse
Prise de position UDC pour la pétition demandant une 3ème voie autoroutière entre Lausanne et
Genève >>suite
Eric Bonjour, député
   
Janvier 09 Communiqué de presse UDC Suisse romande
IL N'Y A PAS QUE LES TROIS CORBEAUX QUI SONT DE MAUVAIS AUGURE
>>suite
   
Janvier 09 Libre-circulation, les conséquences sur notre marché du travail…>>suite
Claude-Alain Voiblet, Coordinateur UDC Suisse et Président UDC district de Lausanne
   
Janvier 09 Communiqué UDC CH
Séminaire des cadres UDC à Bad Horn:
accords bilatéraux – adhésion sournoise à l'UE >>suite
   
Janvier 09

Les tâches de l'UDC en l'an 2009: Fermer la porte aux abus! >>suite
par Toni Brunner, conseiller national, président UDC Suisse, Ebnat-Kappel (SG)

   

 

 

 

 

Bilan de la mi-législature: l'UDC a tenu ses promesses


L'UDC a dressé un bilan à la mi-temps de la législature 2008-2011. Elle a rédigé à cet effet un document de fond détaillé faisant le tour de ses succès et de ses échecs. L'engagement de l'UDC a notamment permis d'empêcher la participation de la Suisse à l'opération contre les pirates somaliens et de réduire la charge fiscale de 1,6 milliard de francs. Grâce à l'initiative UDC sur le renvoi des étrangers criminels, le peuple pourra bientôt se prononcer sur un projet qui accroîtra sa sécurité. Enfin, l'UDC a remporté huit élections cantonales sur onze.

L'UDC dresse son bilan de mi-législature sur la base du contrat qu'elle a passé avec le peuple avant les élections 2007. Ce contrat s'articule en trois promesses électorales:

  • Nous voulons baisser les impôts pour tous.
  • Nous ne voulons pas adhérer à l'Union européenne.
  • Nous voulons expulser les étrangers criminels.

Grâce à l'UDC, l'imposition fiscale des familles et des entreprises a été réduite de 1,57 milliard de francs. Malheureusement, les autres partis ont alourdi contre la volonté de l'UDC les impôts et redevances de quelque 1,6 milliard et augmenté les dépenses inutiles de plus de 12,7 milliards. C'est aussi le mérite de l'UDC et de la majorité du peuple que la Suisse n'est pas membre de l'Union européenne. L'UDC poursuivra sans relâcher son combat politique pour l'indépendance et la neutralité. Elle a aussi demandé la tenue de la session extraordinaire sur le durcissement du droit pénal. Malgré la tactique dilatoire du Conseil des Etats, le peuple pourra bientôt se prononcer sur l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels, un projet plus urgent que jamais. Les conséquences négatives de la libre circulation des personnes sont de plus en plus manifestes. L'UDC a donc demandé la résiliation de ces contrats et l'ouverture de nouvelles négociations. C'est elle qui est à l'origine de la session extraordinaire sur ce thème durant la dernière session parlementaire d'hiver.

L'UDC a remporté 8 des 11 élections cantonales de la première moitié de cette législature. Alors que le PS, le PRD et le PDC ont perdu ensemble plus de 100 sièges dans les parlements cantonaux, l'UDC a progressé de 12 mandats. Elle a aussi gagné 10 000 membres supplémentaires (effectif total: 90 000 membres) depuis le début de la législature 2008-2011.

L'UDC s'engage sans concession pour la sauvegarde de la démocratie directe, donc pour le renforcement de notre pays. Elle entend davantage impliquer le peuple dans les affaires publiques, que ce soit par le biais de l'initiative pour les familles, qui offre des déductions fiscales également aux parents gardant eux-mêmes leurs enfants, ou moyennant l'initiative pour l'élection du Conseil fédéral par le peuple. L'UDC examine aussi la possibilité d'ouvrir une vaste consultation populaire afin de connaître les soucis réels des citoyennes et des citoyens suisses et leur proposer des solutions adéquates.

haut

 

 

 

 

Débat au Conseil National sur l'agriculture.


Le 3 décembre un débat spécial a été consacré à l'agriculture avec pour objet principal la baisse du prix du lait et la politique agricole que mène le Conseil Fédéral par l'intermédiaire de la Conseillère Fédérale Doris Leuthard.

Durant ce débat de nombreux intervenants se sont penchés sur les difficultés actuelles de cette branche de l'économie, la baisse programmée du revenu des agriculteurs ainsi que les risques majeurs que pose pour cette profession l'accord de libre-échange sur les produits agricoles avec l'E.U. ALEA)


Intervention de Jean-Pierre Grin dans ce débat.

L'agriculture suisse vit depuis une quinzaine d'années une profonde restructuration qui s'est traduite par une importante baisse des prix à la production alors qu'à la vente le prix de ces mêmes produits transformés a plutôt augmenté.
Les paiements directs découlant de la multifonctionnalité de l'agriculture ont en partie, mais de loin pas en totalité compensé cette baisse.

L'envol des prix sur le marché mondial des produits vivriers, céréales lait etc. en 2007 avait laissé une lueur d'espoir pour les paysans suisses en période de fin de contingentement laitier.

Hélas les cours mondiaux de ces divers produits se sont rapidement effondrés et les mesures d'accompagnement en vue de l'abandon du contingentement laitier se sont révélées obsolètes et inefficaces.
Le déblocage par l'OFAG de quantités supplémentaires de lait sur la pression des industries de transformation a fait chuter le prix du litre de lait commercial de 10 à 15 ct environ en été 2009. Pour une exploitation commercialisant 150'000 kg de lait par année, cela se traduit par un manque à gagner de 15 à 20'000.- Fr sans aucune diminution de ses frais de production. Donc une perte nette de revenu agricole pour l'exploitant et sa famille.

Il est urgent que le Conseil Fédéral accorde la force obligatoire pour la gestion des quantités à l'IP Lait
D'autre part on reproche souvent à l'agriculture suisse d'être pour une part importante de l'îlot de cherté helvétique. L'exemple suivant démontre le contraire:
Cette année 2009 le prix des céréales panifiables à baissé de 10 à 12 Fr le quintal, cela représente pour l'agriculture suisse une diminution de produit brut de 45 millions de francs environ, mais pour le consommateur si cette baisse était reportée sur le prix du pain, soit 10 ct par kg de pain, c'est 5,40 francs par année.
Est-ce vraiment cela qui contribue à notre soit disant îlot de cherté. Dans un kg de pain vendu moins de 50 ct reviennent à l'agriculteur. Soit 5 à 10 %.
Pourquoi ces 5 à 10 % devraient être produit au prix Européen et les 9o à 95 % autres transformation et commercialisation au prix Suisse.

Madame la Conseillère Fédérale, cela se traduit par beaucoup d'émotion dans le monde paysan, et si nous accordons avec raison dans l'économie des conditions de travail et des salaires suisses, l'agriculture mérite aussi des conditions et des prix qui reflètent les coûts de production de notre pays.

Je souhaite Mme Leuthard que vous retirez de ce débat sur l'agriculture d'aujourd'hui de la compréhension sur la nécessité de mener un politique raisonnable en donnant la force obligatoires pour la gestion des quantités de lait à l'IGP lait comme le demande ma motion et plusieurs autres et de ne pas mettre l'agriculture suisse en concurrence directe avec nos voisins Européens.

Pour conclure, Madame la Présidente de la Confédération, l'agriculture Suisse c'est comme l'Edelweiss elle mérite d'être aussi protégée afin d'assurer sa pérennité pour le bien des consommateurs de ce pays

haut

 

 

 

 

Communiqué de l’UDC Vaud

Habile démarche de communication d’un commerçant de Bussigny qui remplace la cheminée désaffectée de son habitation par une réplique d’un minaret…

Interpellé par plusieurs sources l’UDC Vaud a pris connaissance de la démarche d’un commerçant de l’agglomération lausannoise qui a remplacé la cheminée désaffectée de son immeuble, en bordure d’autoroute à Bussigny, par une représentation d’un minaret d’une hauteur de plus de six mètres. Ce commerçant n’a bien sûr pas oublié de faire largement connaître sa démarche très commerciale et intéressée aux vecteurs d’informations que sont les médias.

L’UDC Vaud n’entend pas réagir à cette action qui s’inscrit dans une pensée plus globale de rejet du vote pourtant très clair de la population de notre pays. Alors que de nombreux politiciens préfèrent, depuis la votation du 29 novembre, accuser le peuple plutôt que de remettre en question une politique d’intégration défaillante de la communauté musulmane, il est logique que la société civile se sente légitimée et participe à ce stupide jeu contre la démocratie… Le problème d’intégration des 400'000 musulmans de Suisse mérite enfin des réponses crédibles de nos politiciens aux questions d’une grande partie de la population.

Notre parti n’entend pas donner une importance démesurée à ce fait divers, mais l’UDC veillera à ce que nos autorités appliquent rigoureusement les normes en matière de construction.

Au final, notre parti regrette que des personnes privées emboitent le pas de représentants politiques qui critiquent la décision de notre souverain. Aux yeux de la gauche, le peuple a toujours raison, mais à la seule condition qu’il partage uniquement les idées des partis de gauche. Quelle belle leçon de démocratie !

UDC Vaud

Claude-Alain Voiblet, Secrétaire général

Renseignements : Claude-Alain Voiblet 079 / 251.22.06

haut

 

 

 

 

L'UDC lance son initiative en faveur des familles

Les délégués de l'UDC Suisse ont décidé samedi par 367 voix sans opposition de lancer l'initiative en faveur des familles. L'objectif de l'UDC est de permettre des déductions fiscales également aux parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants. Le départ de la récolte de signatures sera probablement donné au début de l'année prochaine.

C'est à l'unanimité que les délégués UDC se sont prononcés pour le lancement de l'initiative en faveur des familles. Ils ont ainsi posé un jalon clair et net en faveur des familles qui assument toutes leurs responsabilités éducatives. Cette initiative permettra de corriger la discrimination voulue par le Parlement dans l'imposition des familles.

L'UDC a soutenu au Parlement le projet d'offrir aux familles des déductions fiscales pour la garde des enfants. Elle estime cependant que cet allègement fiscal doit bénéficier à toutes les familles, indépendamment du mode de garde des enfants. Les délégués ont donc approuvé samedi dernier le texte d'initiative suivant:

La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est modifiée comme suit:

Art. 129 Harmonisation fiscale

Al. 4 Les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants doivent bénéficier d'une déduction fiscale au moins égale à celle accordée aux parents qui confient la garde de leurs enfants à des tiers.

Projet simple et convaincant
La disposition constitutionnelle proposée respecte la liberté des cantons d'accorder des déductions fiscales pour la garde des enfants. La déduction fiscale adoptée par le Parlement pour la garde des enfants par des tiers introduit cependant dans la loi sur l'harmonisation fiscale une clause obligeant les cantons à accorder cette déduction. Si cette clause est maintenue dans cette forme, les cantons devront, conformément à la nouvelle disposition constitutionnelle, admettre également une déduction au moins aussi élevée en faveur des parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants. Il appartiendra aux cantons de fixer le montant de cette déduction.

Si l'initiative UDC est acceptée, la Confédération devra introduire dans l'impôt fédéral direct une déduction de 10 000 francs également pour les parents qui assument eux-mêmes la garde de leurs enfants. Les familles, qui renoncent à un deuxième revenu pour prendre toutes leurs responsabilités éducatives, profiteront ainsi des mêmes déductions fiscales que les familles réalisant deux revenus. Ce projet est donc utile tant au niveau de la politique fiscale qu'à celui de la politique familiale.

Il est déplacé d'argumenter contre cette initiative en invoquant le désavantage fiscal que subissent les ménages à deux revenus. Il n'est en effet pas tolérable de compenser un éventuel désavantage fiscal existant en désavantageant un autre groupe de contribuables. Il existe d'autres moyens si réellement on veut alléger le fardeau fiscal pesant sur les ménages à deux revenus, par exemple une atténuation de la progression.

La suite des événements
Le texte de l'initiative est maintenant examiné par la Chancellerie fédérale. Parallèlement, l'UDC prépare la récolte des signatures. On peut s'attendre à ce que l'initiative soit publiée dans la Feuille fédérale durant les premières semaines de l'année prochaine. L'UDC commencera la récolte des signatures, en même temps que pour sa deuxième initiative qui demande l'élection du Conseil fédéral par le peuple.

haut

 

 

 

L'initiative sur les minarets doit être appliquée sans réserve
Martin Baltisser, secrétaire général UDC Suisse

Le peuple a parlé. "La construction de minarets est interdite": voilà l'énoncé du nouvel alinéa 3 de l'article 72 de la Constitution fédérale. Son application est simple et il ne laisse aucune place à l'interprétation. Si les perdants de la votation d'hier, le Conseil fédéral en tête, doutent aujourd'hui de l'applicabilité de ce texte et renvoient aux tribunaux et au droit international public, ils manifestent une bien curieuse conception de la démocratie. Dans tous les cas, l'UDC se battra avec tous les moyens à sa disposition pour que la décision populaire d'hier soit appliquée dans toute sa rigueur.

Le résultat du scrutin de ce dimanche a montré combien le Conseil fédéral et le Parlement se sont éloignés du peuple. Les réelles aspirations et inquiétudes des citoyennes et citoyens sont systématiquement ignorées ou écartées. Preuves en sont non seulement les discussions sur les minarets, mais aussi le débat qui vient de commencer sur la libre circulation des personnes avec un Conseil fédéral qui n'a pas jugé nécessaire d'invoquer la clause de sauvegarde l'été dernier alors que les problèmes graves posés par l'immigration se dessinaient déjà clairement.

La maturité de la démocratie suisse

La décision sur les minarets a une fois de plus révélé la grande maturité des citoyennes et des citoyens suisses. Les tentatives d'intimidation et les pronostics pessimistes des adversaires du projet ont raté leur cible. Nonobstant tous les efforts de censure, un réel débat public a eu lieu. Les manifestations et soirées d'information sur cet objet des votations ont été plus fréquentées que jamais. La décision finale du peuple est d'une clarté incontestable. Une fois de plus, le peuple a indiqué le chemin à ses autorités. Face à ce témoignage de maturité du souverain, la mesquinerie des perdants et, en particulier, du Conseil fédéral est d'autant plus frappante. Au lieu d'accepter tout simplement la décision du peuple, on brandit la menace du droit international public. On oser affirmer que le dernier mot n'appartient pas au peuple, mais au Tribunal fédéral, voire à la Cour européenne de justice. Avancer de pareils arguments, c'est manifester une conception lamentable de la démocratie et mépriser ouvertement le droits populaires.

Résilier si nécessaire

L'UDC exige que le Conseil fédéral applique sans réserve le résultat de la votation d'hier. Et si des tribunaux avaient l'outrecuidance de casser la décision populaire en se référant à la Convention européenne des droits de l'homme ou à la Convention de l'ONU sur les droits civiques et politiques, la Suisse doit tout simplement résilier les traités concernés. Il est hors de question que le droit international public élimine notre démocratie directe.

L'UDC s'engagera de toutes ses forces pour la défense des intérêts du peuple.

haut

 

 

 

 

NOS RÈGLES SONT VALABLES POUR TOUS

L'UDC se réjouit du OUI clair du peuple à l'initiative sur les minarets. Ce choix du souverain clarifie définitivement les débats et les incertitudes juridiques concernant la construction de minarets. Il prouve également que le peuple suisse refuse l'émergence de sociétés parallèles, conséquence de l'islamisation rampante de notre pays. Nos droits sont valables pour tous et l'immigration doit être contrôlée. Celles et ceux qui ne respectent pas nos lois doivent quitter le pays.

Le comité d'Egerkingen s'est battu seul, avec l'unique soutien de l'UDC, contre la campagne d'intimidation et de dénigrement lancée par les adversaires de l'initiative. On ne pourra donc plus construire de minarets en Suisse et il n'y aura pas d'appels à la prière des muezzins du haut des minarets. Le Conseil fédéral doit y veiller et pren-dre les mesures législatives. Le résultat de cette votation illustre bien le malaise qui règne dans la population suisse face à l'islamisation rampante de notre société. Il constitue aussi un mandat clair et net au gouvernement d'imposer le respect de no-tre Etat de droit par toutes les personnes vivant dans notre pays. Celles et ceux qui ne respectent pas nos règles ont perdu leur droit à une autorisation de séjour. Il est hors de question pour l'UDC d'accorder aux musulmans des droits exceptionnels fon-dés sur la sharia - par exemple, des dispenses des cours de natation, des mariages arrangés, des cimetières séparés, etc.

L'UDC se félicite aussi du net refus de l'initiative "pour l'interdiction des exportations de matériel de guerre". Le peuple suisse s'est ainsi prononcé clairement pour une défense autonome du pays. Le non clair et net opposé à cette initiative signifie aussi l'échec de la gauche et de sa politique économique et de défense hostile à l'écono-mie, bureaucratique et destructrice d'emplois.

Le oui au financement spécial des tâches dans le trafic aérien était attendu par l'UDC et incontesté, car conforme au principe de causalité en vertu duquel les infrastructu-res de la navigation aérienne doivent profiter du produit des impôts versés par ce mode de transport.

Berne, 29 novembre 2009

haut

 

 

 

Menacer les rentes AI par des affiches discriminatoires ?

L'UDC condamne la campagne d'affichage de l'OFAS concernant les handicapés. Avec cette campagne diffamante la Confédération gaspille de l'argent dont l'assurance-invalidité aurait un urgent besoin. L'UDC invite le conseiller fédéral Didier Burkhalter à stopper immédiatement cette campagne et à demander des comptes aux responsables.

Les affiches placardées depuis le début de la semaine portent les inscriptions suivantes: "LES HANDICAPÉS SONT INCAPABLES DE TRAVAILLER", "ARRÊTONS DE PAYER POUR LES HANDICAPÉS" et "LES HANDICAPÉS NE SONT PAS COMME NOUS". Ces textes sont discriminatoires et humiliants. Ils ne contribuent certainement pas à intégrer les personnes handicapées dans le marché du travail.

Qu'on imagine un seul instant que l'UDC ait affiché des textes pareils avant la votation sur le financement additionnel de l'AI. Cela aurait provoqué des hurlements de toutes parts et l'UDC aurait été condamnée par l'ensemble des autorités, de la politique et des médias. Mais quand des fonctionnaires généreusement payés, dont la tâche première devrait être d'assainir l'AI et de veiller à ce que les personnes ayant droit à une rente puissent effectivement en bénéficier dans les années à venir, font poser de telles affiches, les médias se taisent.

L'UDC s'est toujours battue contre les abus dans l'AI, mais elle n'a jamais dénigré globalement les rentiers AI. Or, c'est exactement ce que fait l'Office fédéral des assurances sociales avec l'argent des contribuables. Un comportement extrêmement choquant, mais qui confirme que le peuple, qui a soutenu (de justesse) le financement additionnel de l'AI le 27 septembre dernier, a été trompé. La situation financière de l'AI est sans doute moins grave qu'on ne l'a prétendu puisqu'il reste de l'argent pour des campagnes absurdes.

L'UDC invite le nouveau ministre du social, le conseiller fédéral Didier Burkhalter, à intervenir immédiatement et à stopper cette campagne discriminatoire. En outre, les coûts de cette opération doivent être déterminés au franc près et des comptes doivent être demandés aux responsables.

Berne, 5 novembre 2009

haut

 

 

 

Congrès spécial de l'UDC-CH du samedi 31 octobre 2009 à Wauwil ( LU ) consacré au renforcement de l'agriculture Suisse.

C'est grâce à l'initiative de la section cantonale vaudoise de l'UDC que ce Congrès extraordinaire à eu lieu.
En effet, suite aux grandes difficultés que le monde paysan rencontre dans notre pays, la direction de l'UDC-Vaud a chargé un groupe de travail de préparer un rapport décrivant les défis auxquels notre agriculture doit faire face et demander au parti suisse d'intervenir à plusieurs niveaux.
L'agriculture joue un rôle économique fondamental, en particulier dans les régions rurales. Les familles paysannes sont absolument essentielles à notre pays pour la production de denrées alimentaires de haute qualité, pour la sécurité de l'approvisionnement et naturellement aussi pour l'entretien du paysage.
L'UDC veut et doit prendre des mesures énergiques contre la disparition des exploitations agricoles et contre la situation catastrophique qui règne dans le secteur laitier avec une chute massive des prix.
En ouverture du Congrès et en présence de plus de 600 participants, délégués et invités, notre président national Toni Brunner a rappelé que notre parti doit donner le ton dans le domaine agricole, car les autres partis ne sont manifestement pas crédibles en la matière, surtout le PDC qui avec sa Conseillère Fédérale Doris Leuthard ne pense qu'à l'ouverture des frontières et à la concrétisation des accords de libre-échange avec l'UE.
La délégation vaudoise, avec trois Conseillers nationaux, cinq députés dont notre chef de groupe au Grand Conseil Monsieur Pierre-Yves Rappaz et un nombre important de délégués vaudois et invités du monde agricole avait fière allure.
C'est le Conseiller national Joseph Kunz , président de l'UDC Lucerne qui a ouvert les feux en rappelant combien il est important de renforcer l'agriculture de notre pays. Notre parti doit veiller à ce que le mandat constitutionnel, à savoir l'approvisionnement de la population en denrées saines et de qualité, la sauvegarde des bases naturelles de la vie, l'entretien des paysages cultivés et l'occupation décentralisée du territoire, puisse être rempli.
Le président de l'Union Suisse des paysans, le Conseiller national Hans-Jörg Walter dans son intervention a montré qu'avec un taux d'auto-approvisionnement de 58% la Suisse est le plus grand importateur net du monde de denrées alimentaires par habitant compte tenu de la valeur des importations.
Le lieu de production Suisse se distingue par une série de lois et contraintes sévères, par de petites exploitations familiales, par des restrictions topographiques et climatiques et par une vie chère engendrant des coûts de production élevés.
Ces conditions de départ ne permettent pas aux familles paysannes suisses de concurrencer les producteurs étrangers.
Un accord de libre échange agricole avec l'UE ou la conclusion d'un tel accord dans le cadre de l'OMC supprimant les barrières douanières menacerait définitivement l'existence de l'agriculture suisse.

Sur le même registre, notre Conseiller national Jean-Pierre Grin a plaidé pour une politique agricole indépendante de l'UE en stoppant les négociations sur un accord de libre échange agricole. En lieu et place, il faut étudier à l'intérieur et à l'extérieur de l'UE des améliorations ponctuelles en faveur de l'agriculture suisse et de l'économie nationale dans le but de soutenir et de consolider les forces des paysans et de l'industrie alimentaire suisses.

En fin de Congrès, plusieurs délégués et invités, dont notre député Philippe Jobin, ont pris la parole pour rappeler tout le mal qu'ils pensaient de la politique agricole de la Conseillère Fédérale Doris Leuthard. Elle en a pris pour son grade et nul doute que ses oreilles ont dus siffler !
L'assemblée a ensuite voté à l'unanimité une résolution adressée au parlement et au Conseil Fédéral.

L'UDC Suisse adresse les revendications suivantes au Parlement et au Conseil fédéral dans le but de sauvegarder et de renforcer l'agriculture suisse:

  • abandonner les négociations sur un accord de libre-échange agricole avec l'UE. L'agriculture suisse ne peut pas se battre à armes égales contre la concurrence UE (voir l'expérience de la libéralisation du marché du fromage). Le libre-échange entraînerait une baisse du revenu agricole jusqu'à 50% et donnerait le coup de grâce aux familles paysannes suisses.

  • mandater la délégation suisse de proposer l'exclusion de l'agriculture et des denrées alimentaires des négociations menées dans le cadre de l'OMC et de combattre les objectifs du cycle de Doha. Il faut de surcroît que chaque Etat puisse veiller à la sécurité de son approvisionnement et à la sauvegarde de sa souveraineté alimentaire. La conclusion du cycle de Doha aurait des effets désastreux pour l'agriculture.

  • édicter un arrêté fédéral urgent donnant force obligatoire générale à un dispositif de contrôle de la quantité de lait sur la base du droit privé afin que tous les producteurs soient tenus de le respecter. Le but est de garantir un prix du lait qui permet aux familles paysannes d'assumer elles-mêmes la responsabilité de leur avenir.

  • réviser les dispositions de la loi sur l'aménagement du territoire concernant l'espace rural. La substance construite existante et viabilisée doit pouvoir être exploitée complètement et de manière plus flexible; il doit être permis de l'agrandir, de la transformer ou de la démolir et de la reconstruire. La surface limitée qui reste encore à disposition de l'agriculture ne doit pas être sacrifiée pour la renaturation des rivières ou l'extension des forêts.

  • renoncer à la création d'une réserve au bilan pour des mesures d'accompagnement dans l'agriculture. Le Conseil fédéral et le Parlement doivent concrétiser leur volonté de sauvegarder une agriculture indigène en prenant des mesures encourageant les structures décentralisées et les exploitations multifonctionnelles, et non pas en versant des "primes au décès";

  • ne pas édicter de nouvelles directives et prescriptions sur la protection des animaux, des eaux et de l'environnement qui augmentent les coûts de production par rapport à l'étranger. Les obstacles bureaucratiques et administratifs doivent être supprimés dans la mesure du possible. Pour garantir la sécurité des investissements, les constructions et équipements réalisés selon les connaissances les plus récentes ne doivent pas être modifiés par de nouvelles lois, ordonnances et directives durant au moins 30 ans après leur mise en service.

  • continuer de soutenir les exportations de bétail pour renforcer les exploitations en prairie des zones de collines et de montagnes. Si les agriculteurs n'élèvent plus de jeune bétail, les prairies alpines partent à l'abandon, ce qui aurait des conséquences négatives pour le tourisme suisse.

L'application de cette résolution garantit que l'agriculture suisse assume le mandat ancré par le peuple dans la Constitution, à savoir l'approvisionnement sûr et durable de la population en denrées alimentaires saines, la sauvegarde des bases naturelles de la vie, l'entretien des paysages cultivés ainsi que l'occupation décentralisée du territoire.

Gérald Nicod, Président UDC-Vaud

haut

 

 

 

 


Congrès spécial de l'UDC Suisse pour l'agriculture à Wauwil ( LU )

Non à l'accord de libre-Echange avec l'UE.

Cela fera une année déjà que le 4 novembre 2008, la Conseillère Fédérale Doris Leuthard ouvrait officiellement les négociations en vue de la conclusion d'un accord de libre-échange entre la Suisse et l'UE dans les domaines agroalimentaire et de la santé publique.

Ce développement menace les bases de l'agriculture suisse. Dans un marché agricole totalement libéralisé, les biens sont produits là où c'est le moins cher. Or, les paysans suisses ne peuvent tout simplement pas soutenir la concurrence au niveau des prix. La situation de départ en Suisse est totalement différente de celles des pays de l'UE: les exploitations helvétiques sont plus petites en surface, les coûts salariaux sont plus élevés et les paysans suisses subissent une législation beaucoup plus sévère que leurs concurrents étrangers, par exemple en ce qui concerne la protection des animaux, de l'environnement et de l'eau. Ces facteurs compromettent la compétitivité internationale des agriculteurs suisses.

L'agriculture est souvent présentée comme le grand obstacle sur la voie vers la globalisation totale de l'économie. Ce raisonnement simpliste ignore - souvent sciemment - des principes essentiels. La recherche scientifique suisse est parmi les meilleures du monde. Les produits de haute technologie réalisés par l'industrie pharmaceutique, horlogère et des machines bénéficient de la protection de brevets dans le monde entier. Beaucoup de pays, notamment dans les régions en développement, achètent ces produits pour soutenir leur propre économie, donc pour investir dans l'avenir. Les denrées alimentaires, en revanche, sont produites dans tous les pays et ne bénéficient d'aucune protection. Nombre d'Etats ne peuvent offrir en contrepartie que des produits agricoles en concluant des accords commerciaux. Voilà qui explique pourquoi le secteur agricole joue un rôle central, et parfois même déterminant, dans les négociations mondiales visant la libéralisation du commerce.

L'ouverture des marchés voulue par le Conseil Fédéral avec les négociations sur l' accord de libre-échange des produits agricoles va augmenter massivement notre dépendance alimentaire de l'étranger.
Les arguments théoriques valables pour le reste de l'économie en faveur du libre marché ne peuvent être appliqués tels quels à la production agricole suisse.
Notre taux d'approvisionnement ne cesse de diminuer, il se situe actuellement à 59 %, c'est une raison suffisante pour encourager la production indigène.

Un accord serait un naufrage pour beaucoup de familles paysannes.
Avec un accord de libre-échange,l'agriculture devra, ces prochaines années, répondre à des exigences énormes: produire encore moins cher dans un contexte de prix élevés, devenir encore plus compétitive malgré la multiplication des réglementations légales et des restrictions, toucher des indemnités toujours plus faibles alors que les prestations imposées par la Constitution et la loi restent les mêmes.

Il s'agit bien sûr aussi d'ouvrir aux paysans suisses des nouveaux et intéressants marchés à l'étranger malgré la pression de la concurrence. Mais, compte tenu de leur situation actuelle, ce serait faire preuve d'un mépris total que de les jeter brutalement dans un marché libre avec les pays de l'UE. Cette action aurait aussi des conséquences fatales pour notre beau pays et pour notre alimentation en produits sains.

Le débat sur la production agricole nationale prétendument trop chère est de toute manière vain. Les paiements directs à l'agriculture peuvent en effet aussi être considérés comme des subventions indirectes en faveur des consommateurs. Il faut savoir à ce propos que les consommateurs suisses dépensent, sur le plan européen, le moins pour leur alimentation compte tenu de leur revenu. Et cela, rappelons-le, pour obtenir des produits de première qualité. En analysant ledit "franc du consommateur", on constate que seulement 19 centimes reviennent aux exploitations agricoles suisses alors que 22 centimes vont aux paysans étrangers et 59 centimes à la transformation et au commerce. Le compte final est fort simple: si on réduit de moitié les prix des paysans suisses, on gagne certes en théorie 9,5% sur les prix, mais dans la pratique les différents secteurs liés à l'agriculture récupéreront la moitié de cette différence pour améliorer leurs marges.
Comme vous le constaté la baisse de la matière première à très peu d'influence sur le produit fini.

Plusieurs considérations politiques de principe s'opposent à la conclusion d'un accord de libre-échange. Depuis toujours le Conseil fédéral et les autres partis politiques considèrent les accords bilatéraux comme une phase transitoire vers une adhésion à l'UE. Partant de ce raisonnement, les accords bilatéraux ont pour principale utilité de supprimer les obstacles vers une future entrée de la Suisse dans l'UE. En forçant aujourd'hui les agriculteurs suisses à relever ce défi alors qu'ils sont défavorisés par rapport à leurs concurrents étrangers, on espère obtenir d'eux qu'ils se montrent par la suite plus favorables à une adhésion. Opposée à toute idée d'adhésion à l'UE, l'UDC refuse donc aussi pour des raisons de principe un libre-échange agricole qui affaiblit la souveraineté de la Suisse, décime massivement l'agriculture et, finalement, n'apporte aucun avantage économique à la Suisse.

Un tel accord est donc incompatible avec la disposition constitutionnelle en vertu de laquelle l'agriculture suisse doit contribuer "à la sécurité de l'approvisionnement". De plus, il détruit tous les efforts entrepris jusqu'ici par la Suisse pour développer une production agricole respectueuse de l'environnement et n'exigeant pas de longs transports entre le producteur et le consommateur.
l'UDC demande une politique agricole indépendante de l'UE, une politique qui applique le mandat constitutionnel donné à l'agriculture suisse et qui maintient le taux d'auto-approvisionnement au moins à son niveau actuel

Il n'y a pas lieu de continuer les négociations sur un accord de libre -échange agricole, en lieu et place, il faut étudier à l'intérieur et à l'extérieur de l'UE des améliorations ponctuelles en faveur de l'agriculture suisse et de l'économie nationale dans le but de consolider les forces des paysans et de l'industrie alimentaire suisses.


Jean-Pierre Grin-Hofmann, Conseiller National

haut

 

 

 

Communiqué de presse…

L'UDC Vaud poursuit son développement, se forge une assise solide et annonce l'arrivée de nouveaux membres…

Après avoir dressé sa stratégie en vue des élections communales, cantonales et fédérales de 2011 et 2012, l'UDC met actuellement en place une nouvelle gouvernance. Lors de son dernier Congrès à Noville, elle a conduit, Monsieur Fabrice Moscheni de Lausanne à la présidence cantonale. C'est à l'occasion de son prochain Congrès, le 26 novembre 2009 à Puidoux, que notre parti élira ses deux vice-présidents. Ainsi la nouvelle gouvernance en place, sera à même de porter avec dynamisme et efficacité la politique de croissance de notre parti pour les années à venir.

Dans ce contexte et à la lumière des changements qui s'annoncent au sein de l'environnement politique vaudois, notre parti poursuit la mise en œuvre de son réseau de proximité par la création de nouvelles sections. Ainsi au cours de ces derniers mois, les sections de Bussigny, de Penthalaz, de Renens et de Vallorbe ont vu le jour et des démarches sont en cours dans plusieurs autres petites villes vaudoises.

Notre politique ouvre également ses portes aux acteurs de la vie vaudoises, aux politiques en particulier. Depuis le début de l'année 2009, notre parti a déjà pu compter sur l'arrivée de plus de cent cinquante nouveaux membres, parmi lesquels des personnalités connues du monde politique vaudois. C'est donc en toute transparence que nous annonçons en particulier l'arrivée dans notre parti de trois personnalités connues du landerneau politique vaudois.

  • Monsieur Nicolas Daïna, de Bussy-Chardonney, est ancien député au Grand Conseil Vaudois. Ingénieur forestier EPFZ, il est aujourd'hui Directeur d'une gérance immobilière. Il a travaillé quelques années pour le DSAS, Direction de la santé publique et des affaires sociales du canton de Vaud.
  • Monsieur Pierre-Alain Karlen, Syndic de Noville. Il est Lieutenant-colonel à l'armée et Président du Forum du Chablais. Ce dernier est très engagé dans la vie politique et associative du Chablais.
  • Monsieur François Chaudet de Perroy, est avocat et Professeur Honoraire de l'Université de Lausanne.

Nous sommes certains que nous pourrons à l'avenir compter sur leurs compétences et l'engagement de l'ensemble des nouveaux membres qui ont rejoint l'UDC au cours de ces dernières semaines. Comme le veut désormais la tradition, le jeudi 7 janvier 2010, l'UDC Vaud va accueillir ses nouveaux membres lors d'une soirée politique festive.
Lausanne, le 1er novembre 2009

UDC Vaud

Renseignements :
Claude-Alain Voiblet 079 / 251.22.06
Nicolas Daïna 079 / 636.05.92
Pierre-Alain Karlen 079 / 763.07.08

haut

 

 

 

Perte progressive de nos valeurs devant l'islam…

Les résultats des très nombreux sondages en rapport avec l'initiative contre les minarets, réalisés par les médias au cours de ces derniers jours sont surprenants, ils ne reflètent souvent pas l'angélisme d'une bonne partie de la presse et de nombreux politiciens opposés à l'UDC.
Au contraire ils montrent clairement les questions et les craintes effectives de nos concitoyens devant la croissance de l'islam dans notre pays. Cela n'est en soit pas surprenant, mais doit évidemment interpeller les suisses qui seront appelés à se rendre aux urnes pour dire s'ils souhaitent l'ouverture de notre pays à la construction de minarets.
Cette question n'est probablement pas fondamentale, elle offre cependant à mes yeux la possibilité d'un débat sain sur nos racines judéo-chrétiennes et sur les valeurs que notre société laïque doit porter devant l'arrivée de l'islam dans notre pays. Aujourd'hui l'intégration de cette nouvelle composante culturelle passe malheureusement par la perte progressive de nos propres valeurs !

Vous ne partagez pas mon appréciation, alors expliquez-moi pourquoi dans certaines écoles il n'est plus possible de manifester notre culture au travers de nos coutumes et de nos fêtes religieuses ?

Dites-moi au nom de quoi la femme n'est pas l'égale de l'homme ?

Pourquoi devrions-nous accepter un recul de l'égalité entre la femme et l'homme dans notre société occidentale. L'islam fait l'amalgame entre la religion et le droit, restreignant la démocratie et les libertés pour les femmes en particulier. Notre société doit rester laïque et la laïcité doit être défendue.

Nous pourrions aussi nous interroger sur le port du foulard, les mariages arrangés, l'obligation d'offrir une cuisine halal dans certains établissements publics, les dispenses de cours de gymnastique ou semaines hors-cadre pour certains élèves de nos écoles et bien d'autres exemples ? Aurions-nous pensé à cette évolution il y a quelques années ?

Vous n'êtes pas d'accord ! Alors comment expliquer aujourd'hui que par la simple expression de la force du pouvoir, au mépris de la démocratie ainsi que de la liberté d'expression, des villes dirigées par des majorités de gauche refusent le débat et interdisent de façon dictatoriale l'affiche concernant l'initiative contre la construction de minarets dans notre pays ? Cette initiative a pourtant été validée par les chambres fédérales, dès lors le peuple a le droit de penser et surtout de décider sans carcan.

Finalement la réponse à ma dernière question est à rechercher du côté de la peur générée par l'intolérance d'une pensée religieuse qui n'a pas sa place dans notre société moderne faite de valeurs démocratiques et de libertés individuelles. Cette initiative invite clairement le peuple suisse à poser des limites à la perte de nos valeurs suite à une politique d'intégration défaillante.
La laïcité n'est pas une faiblesse, mais une valeur importante de notre contrat social.

Claude-Alain Voiblet,
Secrétaire général UDC Vaud

haut

 

 

 

 

Communiqué UDC Lausanne

Par l'expression de la force du pouvoir et au mépris total de la démocratie ainsi que de la liberté d'expression, la gauche refuse la controverse et interdit simplement l'affiche sur l'initiative, validée par les chambres fédérales, contre la construction des minarets en Suisse…

L'UDC Lausanne a pris connaissance, avec une grande consternation, de la décision clairement politique de la Municipalité de Lausanne d'interdire la pose de l'affiche du Comité d'initiative ''Contre la construction des minarets'' dans le cadre de l'affichage public de la ville. Cette affiche qui n'émane pas, faut-il le rappeler, de notre parti fait l'objet d'une censure en règle de la classe politique de gauche qui se partage le pouvoir à Lausanne.

Il est plus facile en politique de salir l'adversaire, plutôt que de courir le risque d'une confrontation des idées. Comment comprendre un tel aveuglement d'un courant politique qui a toujours été à la pointe du combat pour les droits de la femme. Faut-il en déduire que la haine de l'UDC supplante aveuglement la défense des droits élémentaires de la femme !

Alors que sous le sceau de la culture, la ville acceptait il y a quelques mois des tags haineux contre certaines personnalités de notre parti. Cette même Municipalité de gauche se permet d'interdire, sur la base d'une simple réflexion politique, la pose d'une affiche défendant une vision qui semble partagée par une importante frange de la population.

L'UDC n'acceptera jamais que pour des raisons de politique électoraliste de gauche on en vienne à mettre en péril les acquis de notre culture judéo-chrétienne. Les Municipaux lausannois aveuglés par les craintes de voir notre parti poursuivre sa croissance en ville, n'ont pas hésité une seconde à s'engager sur le terrain de la censure politique, au mépris des règles démocratiques et d'un traitement équitable des différents acteurs politiques. Après cet aveu de faiblesse et ce refus de débat démocratique, la Municipalité interdira-t-elle à l'avenir à l'UDC de faire campagne lors des prochaines élections communales sous prétexte que notre parti pourrait représenter un réel danger pour les lausannois ? La question peut maintenant se poser ouvertement !

Sous le joug d'une décision émotionnelle et en refusant cette affiche sous de faux prétextes, la Municipalité n'a même pas daigné consulter la commission consultative non permanente chargée d'approfondir les critères relatifs au refus de pose d'affiches pour la ville de Lausanne. Mais pourquoi en aurait-il été autrement puisque la Municipalité fait clairement savoir que cette décision de censure est politique.

En conclusion l'UDC constate que les valeurs démocratiques sont bafouées par les autorités lausannoises et que la censure a remplacé le débat d'idée pour une initiative qui a été validée par nos autorités fédérales.

Devant une telle arrogance et l'interdiction politique proclamée par la Municipalité, l'UDC Lausanne décide de se retirer immédiatement de la commission consultative non permanente chargée d'approfondir les critères relatifs au refus de pose d'affiches pour la ville de Lausanne.

Assaillie par la crainte de voir notre parti poursuivre sa croissance à Lausanne, c'est par un pathétique aveu de faiblesse, dans la précipitation politique et sous la pression de la gauche, que la Municipalité s'est arrogé le droit politique de porter un jugement en lieu et place de la justice.

Lausanne, le 8 octobre 2009

UDC Lausanne


Claude-Alain Voiblet,
Président du groupe UDC au Conseil communal

haut

 

 

 

Lausanne : la censure d’une municipalité de gauche frustrée par les succès de l’UDC

Madame, Monsieur,

Les Jeunes UDC-Vaud regrettent fortement la décision de la municipalité de la ville de Lausanne de censurer les affiches concernant l’initiative contre la construction des minarets. Cette décision viole clairement le principe de la liberté d’expression si chère à notre démocratie enviée dans le monde entier, mais pour combien de temps maintenant ? La capitale vaudoise n’aurait-elle plus rien à envier à des villes comme Téhéran ou Pyongyang ?

En effet, il est malheureux que la municipalité joue un rôle d’organe de censure comme dans les années les plus sombres de notre Vieux Continent. Selon eux, les citoyens lausannois ne seraient pas à même de décider seuls de ce qu’ils pensent de l’initiative anti-minarets. Les Jeunes UDC dénoncent ce diktat politique engendré par une municipalité de gauche qui fait de la censure à des fins politiques et non juridiques car cette interdiction ne repose sur aucune base légale et sur aucune plainte.

Cette situation est intolérable, c’est pour cela que les Jeunes UDC-Vaud appellent la municipalité de Lausanne à revenir à la raison en supprimant cette interdiction pour respecter le principe de liberté d’expression et d’opinion, droit fondamental de toute démocratie occidentale. Dans la négative, les Jeunes UDC-Vaud appellent la population lausannoise à sanctionner tous les municipaux actuels lors des prochaines élections communales en les remplaçants par des hommes où des femmes attachés à nos principes démocratiques ainsi qu’à nos droits les plus élémentaires.

De plus, les Jeunes UDC-Vaud seront très attentifs lors de prochaines campagnes sur les affiches des différents autres partis politiques et n’hésiteront pas à dénoncer, le cas échéant, toutes inégalités de traitement.

En conclusion, il est vraiment dommageable que la municipalité de Lausanne ne mette pas la même énergie à régler les problèmes concrets de sécurité (meurtres, trafic de drogue, vols etc.) que pour censurer un parti et interdire une affiche qui est certes virulante mais en aucun cas raciste. Il est clair pour les Jeunes UDC-Vaud que la municipalité de Lausanne essaie de noyer ses échecs politiques en matière de sécurité par de la censure à des fins électorales.

Monsieur Olivier Français ce ne sont pas ces affiches qui sont dangereuses mais bel et bien la ville de Lausanne qui l’est devenue au sens propre comme au figuré….

Pour le comité des Jeunes UDC-Vaud

Nicolas Dayer, Vice-président

Plus d’informations :
nicolas.dayer@bluewin.ch - 079 307 97 33

 

Lausanne, le 8 octobre 2009

haut

 

 

Communiqué de presse UDC Morges

Interdiction par des villes suisses des affiches contre la construction de Minarets – Un tollé rance ?

Un tollé rance ?

Alors que les municipalités de Bâle-Ville, Lausanne et Yverdon, et Montreux ont successivement interdit les affiches controversées des opposants aux minarets, la ville de Genève annonce en revanche qu’elle ne mettra pas mis
son veto. La ville de Morges, aussi confrontée la question suite à l'intervention hier soir d'un élu communal issu du groupe SVI, devra également se prononcer sur la question la semaine prochaine.

Pourquoi un tel tollé ?

A écouter certaines villes, ces affiches «véhiculent des images racistes, irrespectueuses et dangereuses», selon la Municipalité de Lausanne, et il serait bon, selon la syndique Morgienne Nuria Gorrite « d'imposer une limite à l'ignoble. Mais avant tout, il faut voir l'aspect juridique. Un boycott pourrait avoir l’effet contraire ».

Ainsi indirectement interpellée, car la direction de l’UDC Suisse ne finance pas directement cette campagne orchestrée Ulrich Schlüer de l’ASIN, la section morgienne de l’UDC a décidé quand même de s’exprimer sur cet objet, compte tenu que les délégués de l’UDC Suisse et vaudoise ont dores et déjà largement soutenu cette initiative. Il est à noter que les radicaux vaudois,
aussi réunis il y a peu en congrès, n'ont rejeté l’initiative QUE par 110 vois contre 75, sans compter les nombreux « laïques » présents dans d’autres partis, y compris peut être le PS.

Comme tout le monde l’a compris, ce débat parallèle autour de l’interdiction - ou non - de l’affiche contre les minarets pose un problème évident au regard de la liberté d’expression garantie par notre constitution. Il est à noter que la Commission Fédérale contre le Racisme a également refusé hier de se prononcer et d’interdire l’affiche, alors que certaines villes sont
déjà allées au delà. On rappellera que cette affiche est par ailleurs presque identique à celle utilisée lors de la campagne référendaire de l’an dernier, qui ne représentait qu’un seul minaret crevant le drapeau suisse mais sans la femme en burka.

Bien que légitime d’un point de vue juridique, la question de l’interdiction - ou non - des affiches devra faire l’objet d’un recours devant une autorité judiciaire compétente car une décision politicienne d’exécutifs municipaux ne suffira pas. Car rien n’est pire en effet qu’une interdiction! En opérant de la sorte, on risque de rendre des sujets tabous et d’interdire au peuple de s'exprimer sur des sujets de société qui le concernent pourtant. Le peuple, il faut le rappeler, n’est pas un imbécile ni un gamin qu’on guide par la main. Le peuple est l’organe de décision suprême de toute démocratie, et les cris d’ophraie de politiciens et de journalistes avides d’un ordre mondial omnipotent n’y changeront rien.

D’où sort cette initiative ?

On rappellera que cette initiative de l’ASIN est née de plusieurs cas concrets en Suisse allemande, lorsque des riverains avaient fait recours sans succès contre la construction d’un minaret. Les offices municipaux et cantonaux des constructions avaient rejeté ces recours au motif que le minaret n’était qu’un aménagement architectural sans conséquence, et que la liberté de religion devait être préservée.
Or c’est sur ce point précis que notre parti soutient cette initiative de l’ASIN.

La liberté de religion, c’est aussi le droit d’être athée

Quand les opposants de l’initiative, qui ont fait par ailleurs ont produit une contre-affiche très bien faite, brandissent le droit à la liberté de religion, ils confondent de fait liberté de religion et culture liées à l’interprétation de cette religion. On notera en Suisse que la liberté de religion est garantie par la constitution, comme celle de la liberté de pensée qui implique la liberté de changer de religion si on le souhaite, de ne pas respecter les préceptes et codes (vestimentaires ou alimentaires) de sa propre religion, d’épouser une personne d’une autre religion, ou de se convertir, ou d’être athée.

Ainsi dans les faits, les croyants de toute confessions en Suisse ne sont pas pourchassés ni mis en prison, comme dans certaines dictatures d’Afrique du nord, et du Moyen Orient, et peuvent librement se rendre sur un lieu de culte de leur choix. Est-ce à dire que cette liberté inclut des éléments périphériques non inscrits dans les textes sacrés, comme le fait de porter le voile (le hijab, la burka ou le tchador), d’épouser plusieurs femmes, de séparer les filles et les garçons dans les écoles ou les piscines, de
sacrifier des moutons sans anesthésie préalable, ou de construire des minarets. Il est évident que ces pratiques culturelles de la religion n’ont pas de place dans un état laïque tel que le notre, où la loi républicaine s’applique à tous sans exception, ni sentimentalisme immigrationiste.
Accepter par conséquent des demandes injustifiées de certains groupuscules religieux non indigènes sous le prétexte fallacieux d’appliquer la liberté de religion est par conséquent incompatible avec notre constitution et notre laïcité (une séparation stricte entre l’église et de l’état). Alors que beaucoup de Suisses sont chrétiens mais non pratiquants, la perception d’une
nouvelle religion intrusive qui envahit l’espace public avec ses propres rites et coutumes en contradiction totale avec les us et coutumes de ce pays pose de fait un grave problème de cohabitation et d’intégration à long terme.

Islam et non « His-lam »

Alors que dans les cérémonies chrétiennes des prêtres de différents pays et origines peuvent officier, ce n’as pas le cas en ce qui concerne les représentants de différent courants musulmans en suisse.
En effet, malgré quelques efforts œcuméniques effectués au cours des dernières années, pour rapprocher les différentes religions chrétienne, juive et musulmanes, on remarque néanmoins qu’il est très difficile pour un imam par exemple
saoudien, d’officier dans une mosquée turque ou bosniaque, et inversement.
Le gros problème est donc la recherche d’un islam des lumières, international, qui intègre ces différents mouvements religieux. Comme le disent des musulmans américains, les fideles musulmans doivent pouvoir célébrer leur islam, et non appliquer un islam contrôlé par des hommes barbus rigoristes (his-lam) qui va à l’encontre des mouvements de libération de la femme. Des sondages par internet existent par ailleurs aux USA pour permettre aux fidèles de noter la qualité des imams officiants dans les
mosquées, car les musulmans américains se sentent 100% américains.

Le droit à la liberté de religion ne doit pas interdire aux autres religions d’exister, comme par exemple interdire des crucifix dans des classes sous le prétexte que cela pourrait choquer d’autres religions (par exemple la crèche et le sapin de Noël). Au contraire, l’œcuménisme doit primer et chacun doit pouvoir « gouter » aux autres religions et partager un bon repas en communion et en respect avec l’autre. Or demander un traitement de faveur sans offrir la moindre transparence ni dialogue par rapport à ces aspects culturels religieux souvent issus de régions étrangères reculées et pauvres pose un réel problème pour les Suisses de souche.

Il est clair néanmoins que l’interdiction de minarets, même acceptée, ne réglerait pas la question de l’intégrisme tel que financé actuellement par des pays tels que l’Arabie Saoudite salafiste. Il convient aussi de ne pas tomber également dans la bigoterie et d’accorder trop d’importance aux symboles religieux, plutôt qu’au message. Comme en ce qui concerne la demande certains milieux religieux de ne pas anesthésier les moutons avant l’égorgement d’agneaux pour obtenir une viande 100% halal/casher, la
pratique d’un abattement digne et sans douleur pour un animal ne doit pas être sacrifiée sur le faux autel de la liberté religieuse.

Le minaret pose donc un problème dans la mesure où il n’empêche pas l’expression d’une croyance religieuse. Une revendication trop forte de ces milieux, qui demande une application à 100% de leurs pratiques religieuses sectaires, est un réel danger pour notre société qui a déjà connu au moyen-âge des guerres de religions sanglantes.
Ne commettons pas la même erreur et évitons de brusquer la population indigène suisse avec un internationalisme debridé qui veut que les pratiques des immigrants s’applique à 100% chez nous. Il faut préciser que de nombreux suisses respectent les cultures des autres lors de voyages dans des pays musulmans, et il doit en être de même dans notre pays pour ces derniers. Le peuple a
réussi à s’affranchir de la domination dogmatique de l’église durant l’inquisition, ne commettons pas la même erreur en nous soumettant à un autre dogmatisme religieux, sous le prétexte tant usé et abusé de tolérance…

On rappellera que le système féodal, y compris chrétien, garantissait au roi une bénédiction divine incontestable par le peuple. En démocratie, cette bénédiction divine n’existe plus que formellement comme en début de chaque conseil communal lorsque le président du conseil invoque la bénédiction divine, mais elle n’impose pas un monarque ou un leader religieux à vie,
sans pouvoir de contestation. Ne tombons pas dans le même piège, et osons affirmer sans peur nos valeurs laïques qui elles ne sont pas négociables, car centre de notre système démocratiques. La religion peux être un opium pour les gens vulnérables et influençables, ne laissons pas des intégristes instrumentaliser la religion car dieu – ou allah – est appartient à tout le
monde.

UDC-Morges, secr gén
Case postale 1051
1110 Morges 1
Tél. 076-387.46.00
morges@udc-vaud.ch
CCP 17-584 175-9

Forum et infos sur: http://www.udc-vaud.ch/morges

haut

 

 

 

Lausanne, ville intolérante…

Par François Brélaz, député UDC, Cheseaux-sur-Lausanne

Ainsi donc, la Municipalité de Lausanne a décidé d'interdire les affiches anti-minarets sur son territoire. A vrai dire, cela ne m'étonne pas.
Voici quelques semaines le MOSCI, (Mouvement suisse contre l'islamisation) s'était vu signifier une interdiction de distribution d'un document sur la voie publique. Visiblement, pour l'exécutif lausannois, le souci de la paix religieuse passe avant la liberté d'expression !
Mais ce qui est vraiment gênant, c'est que la personne qui s'exprime pour la Municipalité n'est ni le responsable en charge de la sécurité, directement responsable du dossier, en l'occurrence le popiste Marc Vuilleumier, ni le syndic de Lausanne. Mais c'est le directeur des travaux, Olivier Français, seul municipal du centre droite, qui se charge de cette basse besogne.
Or, dans Le Temps du 8 octobre, page 8, M. Français affirme que la Municipalité " se réserve encore le droit de s'opposer et de combattre l'initiative. " Et à la page suivante, votre journal titre, évoquant la situation financière dramatique de la capitale vaudoise
" La dette de Lausanne enfle dans l'indifférence générale. "
L'exécutif lausannois ne ferait-il pas mieux de se préoccuper de la situation financière de la ville plutôt que de faire de la publicité pour une affiche qui, interdite ou non, a déjà produit son effet ?

haut

 

 

 

 

Assemblées des délégués de l'UDC-CH de Coire et Genève les 22 août et 3 octobre 2009

Dès l'ouverture de l'assemblée, le Président Toni Brunner a brossé un état des lieux sans concession au milieu de la législature en cours.
En effet, après quelques années de prospérité économique, notre pays se trouve actuellement en pleine récession.
Mais malgré les difficultés économiques, la politique de notre Conseil Fédéral, dominé par une majorité de centre-gauche, a encore réussi à compliquer la situation de notre pays durant les deux ans qui viennent de s'écouler.
Plus souvent qu'à son tour, notre gouvernement cède aux pressions étrangères. La crise libyenne, les attaques constantes contre la place financière et le secret bancaire, l'engagement militaire à l'étranger ne sont que les derniers avatars d'une politique fédérale qui montrent des signes inquiétants sur la façon dont la Suisse est conduite.
Des réformes indispensables sont continuellement reportées. Nos assurances sociales sont surchargées et la Confédération retrouve la politique déficitaire du passé sans que le Conseil Fédéral agisse résolument pour corriger ce mauvais cap.
Comme de coutume, la facture de cette politique devra être payée par les citoyennes et citoyens sous forme d'impôts, de taxes, de redevances et de primes en hausse constante.

A mi législature, les conséquences de cette politique inquiétante sont de plus en plus visibles. Les intérêts réels du pays ne sont plus pris en compte et l'UDC doit le plus souvent se battre seule contre les dysfonctionnements politiques.
La politique d'asile échappe à nouveau à tout contrôle, l'ouverture des frontières tout azimut se traduit par une augmentation du chômage en période de récession et par une nouvelle criminalité. Les charges supplémentaires pour l'assurance chômage, l'AI et l'assistance sociale prennent l'ascenseur.
Les nouveaux déficits sont d'ores et déjà programmés...

Y a-t-il un pilote aux commandes de notre pays ?

L'élection du Conseil fédéral au suffrage universel est un moyen parmi d'autres pour responsabiliser le gouvernement par rapport à la population et mettre fin aux jeux politiques indignes qui marquent depuis quelque temps les élections gouvernementales au niveau fédéral.
L'assemblée des délégués a donc décidé à une large majorité de donner suite à une proposition de l'UDC du canton de Zürich de lancer une initiative populaire pour l'élection du Conseil fédéral par le peuple. Elle a de plus aussi chargé un groupe de travail d'élaborer un texte d'initiative intégrant les remarques qui ont été faites au texte présenté par les zurichois quant au mode d'élection. Ce texte retravaillé devra être présenté aux délégués des délégués de l'UDC-CH lors de la prochaine assemblée à Genève.

L'assemblée des délégués du samedi 3 octobre à Genève a donc eu comme objectif principal de choisir le texte de l'initiative de l'élection de Conseil fédéral par le peuple.

Notre parti se bat aussi depuis des années pour que les règles en vigueur dans notre pays s'applique à tous. L'islamisation croissante de la Suisse comporte un danger non négligeable de l'éclosion de sociétés parallèles. Ce phénomène menace la cohabitation pacifique des religions et des cultures. L'initiative populaire fédérale ¨ contre la construction des minarets ¨ combat cette évolution inquiétante.

Après un tour d'horizon de l'actualité politique en cours, le Président Toni Brunner est revenu sur la votation du 27 septembre dernier. Notre parti a obtenu plus qu'un succès d'estime dans son combat contre l'augmentation de la TVA à 8%. Encore une fois nous avons du nous battre seul, non seulement contre les autres partis mais aussi contre toutes les associations économiques.
Le résultat serré sorti des urnes montre que le peuple et de moins en moins enclin à financer les abus qui pourrissent l'AI. Les partis du OUI doivent maintenant assumer leurs responsabilités.

Avec l'arrivée de Madame Calmy-Rey au Conseil fédéral, tous les principes qui ont guidé notre pays à respecter une politique extérieure fondée sur la neutralité ont été passé par-dessus bord. La propension de la Conseillère fédérale de se faire valoir sur la scène internationale a causé un tort énorme à la Suisse.
Il s'en est fallu de peu pour que la Suisse soit forcée par Madame Calmy-Rey de faire la guerre pour le compte de l'ONU.
Grâce à l'engagement unanime de groupe UDC, ce projet de faire participer la Suisse à la mission Atalanta pour combattre la piraterie devant la Somalie et violant notre neutralité a pu être empêché.
La Suisse doit revenir à son rôle traditionnel de pays neutre afin de redevenir un partenaire international fiable et prévisible à tous les niveaux.

L'assemblée des délégués a ensuite pu prendre connaissance du texte de l'initiative de l'élection du Conseil fédéral par le peuple au système majoritaire présenté par la section UDC zurichoise et au texte présenté par le Conseiller national de l'UDC Genève Yves Nydegger pour une élection du Conseil fédéral au système proportionnel. Après une discussion très engagée, le système majoritaire l'a emporté par 217 voix contre 97 voix au système proportionnel. Malgré la garantie de maintenir deux sièges dans la partie latine de la Suisse, il est très dommage que le système majoritaire l'aie emporté, car la probabilité d'une élection d'un Conseiller fédéral de notre parti en Suisse Romande sera très faible, voir quasiment nulle.

Le débat contradictoire qui opposait les Conseillers nationaux Neirynck PDC et Freysinger UDC a rapidement tourné à l'avantage de ce dernier puisque l'initiative contre la construction des minarets a été plébiscitée par 288 voix contre 3 et 3 abstentions. Cette initiative sera soumise au vote le 29 novembre prochain.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

haut

 

 

 

Le peuple exige clairement l'assainissement de l'AI

(UDC) L'UDC est déçue du résultat serré de la votation d'aujourd'hui. Croyant sans doute que l'assainissement de l'assurance-invalidité allait être immédiatement lancé, le peuple s'est aujourd'hui prononcé de justesse pour une augmentation temporaire de la TVA. Les citoyennes et les citoyens ont cependant fait comprendre par ce vote que les abus dans l'AI devaient être systématiquement combattus et que la 6e révision de l'AI devait être rapidement entreprise.

L'UDC a été une fois de plus le seul parti à s'engager pour des impôts modérés et pour une AVS sûre. Contrairement à leurs professions de foi, les autres partis politiques et les grandes associations économiques se sont battus à grand renfort d'argent pour augmenter la TVA à 8%, une hausse qui frappe surtout les classes moyennes, la place industrielle et les bas revenus. L'UDC, elle, continuera de s'engager pour des impôts modérés et elle veillera à ce que cette augmentation de la TVA soit effectivement temporaire.

L'UDC va maintenant travailler de toutes ses forces pour une 6e révision de l'AI qui met fin aux abus dans l'assurance-invalidité et qui réduit massivement les charges de cette institution. Dans son communiqué de presse du 17 juin 2009 sur la 1re partie de la 6e révision de l'AI, le Conseil fédéral relève ce qui suit: "Ces premières mesures (...) permettront de diminuer de moitié le montant du déficit. (...) À la fin du financement additionnel, l'AI disposera ainsi d'une base financière solide". L'UDC mesurera à l'aune de cette déclaration le Conseil fédéral et les partis qui ont recommandé le oui à la hausse de la TVA.

L'UDC tiendra mardi 29 septembre 2009 une conférence de presse pour présenter son propre concept d'assainissement de l'AI. Le Conseil fédéral et les autres partis politiques doivent désormais des comptes au peuple suisse. Ils doivent faire suivre d'actes les belles promesses faites durant la campagne de votation et assainir enfin l'AI au niveau des dépenses en luttant contre les abus qui affectent cette institution.

Fondée sur la responsabilité individuelle et la responsabilité éducative des parents, la politique scolaire de l'UDC s'est une fois de plus imposée dans les cantons d'Uri et de Zoug contre un projet d'harmonisation nationale voulu par les bureaucrates de l'instruction publique. Il ne sera désormais plus possible de donner un caractère obligatoire général à ce projet.

haut

 

 

Atalanta enterré: le rapport de politique extérieure doit être corrigé

Le Conseil national a aujourd'hui clairement rejeté, donc définitivement enterré le projet NAVFOR Atalanta. Par cette décision, la Grande Chambre s'est prononcée en faveur de la poursuite d'une politique extérieure autonome et neutre. Or, le rapport de politique extérieure, que le Conseil fédéral a publié hier, soit un jour seulement avant ce débat décisif, vise une autre direction et doit donc être corrigé.

La publication de ce rapport fallacieux juste un jour avant cet important débat du Parlement n'était certainement pas due au hasard du calendrier. L'importance de la participation de la Suisse à Atalanta a été totalement exagérée. Le rapport de 240 pages ignore la neutralité suisse, mais chante exclusivement les louanges de la coopération internationale. Il semble que le Conseil fédéral ait voulu faire passer ce rapport sans y apporter quelques corrections indispensables. S'il avait attendu, il aurait dû tenir compte du rejet parlementaire d'Atalanta et biffer les chapitres correspondants. Le procédé du gouvernement n'est pas tolérable. La seule chose qui lui est à faire est de retirer immédiatement ce rapport et de l'adapter à la décision tombée aujourd'hui. Le chapitre consacré à ladite protection contre la piraterie n'y a pas sa place.

L'UDC invite avec insistance le DFAE à biffer le chapitre du rapport de politique étrangère sur l'opération Atalanta et à reconnaître enfin la neutralité comme le pilier essentiel de la politique extérieure suisse. Ce principe doit retrouver toute son expression dans ce rapport. Il est hors de question que le Conseil fédéral ignore des décisions du Parlement.

Berne, 24 septembre 2009

haut

 

 

 

Communiqué de presse

Budget 2010 du canton de Vaud…

L'UDC du canton de Vaud a pris connaissance du budget 2010 du canton de Vaud. Notre parti salue le travail du Conseil d'Etat, mais il émet toutefois quelques réserves concernant la direction prise par l'Exécutif cantonal.

Tout d'abord notre parti aurait souhaité que notre canton poursuive sa politique de désendettement en 2010, il n'est toutefois plus prévu d'amortissement.

A noter que si le programme de législature prévoit des investissements à hauteur de 100 millions de francs, notre parti constate l'explosion des effectifs des collaborateurs avec la prise en compte dans ce budget, de 245 nouveaux postes. Cette augmentation ne tient d'ailleurs pas compte de l'effectif complémentaire issu de la révision Codex d'environ 100 postes dans le domaine de la justice.

A noter que l'UDC constate que la croissance des postes concerne en priorité l'enseignement, alors même que le nombre d'élèves n'est pas en croissance, mise à part dans le secteur secondaire II. De plus l'augmentation de ces postes est prise en compte sur les cinq derniers mois de l'année budgétaire 2010.
Il faut donc s'attendre à une charge effective bien plus forte sur l'exercice comptable de 2011.

En conclusion notre parti constate que le canton de Vaud va charger les communes d'un montant supplémentaire de près de 60 millions de francs supplémentaires dans le cadre du report de charges de la facture sociale.


Lausanne, le 24 septembre 2009

UDC Vaud


Renseignements : Pierre-Yves Rapaz, 079 / 446.17.66
                           Gérald Nicod, 079 / 226.67.26

haut

 

 

 

Communiqué de presse - Comité interpartis contre l'augmentation de la TVA

Le parlement continue de tolérer les abus dans l'AI

En refusant hier la motion de Jasmin Hutter "Assurance-invalidité. Responsabilité des médecins complaisants", le Conseil national et le Conseil des Etats ont montré qu'ils n'ont pas sérieusement l'intention de combattre les abus dans l'assurance-invalidité (AI). Seul un NON sec et sonnant le 27 septembre prochain augmentera suffisamment la pression pour que la politique agisse enfin contre ces abus.

Le Comité interpartis "contre l'augmentation de la TVA" combat les abus dans l'AI et s'engage pour la garantie des rentes AVS. La tendance croissante à la médicalisation est une des causes principales de l'augmentation massive du nombre de rentes AI durant ces quinze dernières années. Les médecins redéfinissent quasi quotidiennement la notion de maladie avec les assurés. Résultat: l'AI, mais aussi le Deuxième pilier et le système des prestations complémentaires doivent dépenser des milliards de francs pour des cas où l'atteinte à la santé donnant droit à la rente AI est difficile à saisir, si elle ne fait carrément défaut.

Aujourd'hui, des "maladies" comme la phobie sociale, la dépendance d'internet ou encore le syndrome du déracinement sont reconnues comme donnant droit à une rente AI. Les charges de l'AI ont passé de 4 milliards de francs en 1990 à 12 milliards de francs par an. Parallèlement, le nombre de bénéficiaires de rentes AI a progressé de 164 000 à près de 300 000. 40% des nouvelles rentes sont aujourd'hui accordées sur la base d'affections psychiques ou d'autres atteintes à la santé objectivement difficiles à définir. Cette proportion est même de 80% pour les nouvelles accordées dans le groupe d'âge des 20 à 34 ans.

Refusée par la gauche du Conseil national, la motion de Jasmin Hutter exige que les médecins assument eux aussi leurs responsabilités face à l'AI, donc face à la population suisse: les médecins doivent supporter les conséquences de rentes accordées sur la base de certificats médicaux incorrects. La simple menace d'une peine aurait un effet préventif utile en empêchant certains médecins d'établir des certificats à la légère. L'attitude du Parlement montre une fois de plus que la lutte contre les abus dans l'AI est un engagement purement verbal.

Le rapport en ligne du quotidien zurichois "Tagesanzeiger" confirme ce constat (traduction de l'allemand): "L'assurance-invalidité vérifie tous les trois à cinq ans l'état de santé de ses rentières et rentiers. Les quelque 42 000 rentiers vivant à l'étranger doivent également revenir en Suisse pour subir cet examen. Comme le périodique "Beobachter" vient de l'annoncer, ces rentiers sont rapatriés en avion et installés à l'hôtel aux frais de l'AI." Ces vacances gratuites offertes en Suisse coutent chaque année 60 millions de francs à l'AI. Le Comité contre l'augmentation de la TVA demande au Parlement et au Conseil fédéral de lutter enfin rigoureusement contre les abus et contre le gaspillage d'argent par l'AI. Et pour contraindre l'autorité politique à agir, il faut refuser catégoriquement d'accorder des fonds supplémentaires à l'AI."

Berne, 17 septembre 2009

haut

 

 


Non à un choix de société qui serait imposé aux familles.

L'initiative pour l'école à horaire continu nous dirige tout droit vers l'obligation généralisée pour tous les élèves de prendre le repas de midi à la cantine scolaire.

Cette initiative sous un slogan séduisant va limiter à terme le choix des parents de retrouver leurs enfants pour le repas de midi. Si elle est acceptée la pause scolaire de midi sera réduite au minimum et il ne sera plus possible pour les enfants qui désirent rentrer dans leur foyer familial de le faire durant cette courte pose. Cela bien qu'aujourd'hui les initiants parlent de liberté de choix, mais comme cette initiative demande l'horaire continu, demain en cas d'acceptation, il sera imposé.
Je ne conteste pas le fait que pour certains parents qui n'ont pas d'autre choix, une prise en charge à midi pour leurs enfants est nécessaire, mais à terme vouloir l'imposer à tous devient arbitraire et contraire à la liberté individuelle. L'accueil lors de la pose de midi doit rester facultatif.
Pour certain cette initiative va faire de notre canton un état moderne où la femme aura une réelle place dans la société. Cette affirmation ne prend pas en compte les différentes sensibilités des mères de familles qui, pour certaines trouvent l'épanouissement dans leur profession et pour d'autres c'est l'éducation de leurs enfants qui est la priorité souhaitée.
D'une part la mise en place généralisée de l'école à journée continue implique de très importantes conséquences financières pas encore chiffrées pour les communes. D'autre part généraliser l'accueil pour le repas de midi à l'école va nécessiter une plus grande concentration des élèves dans certains collèges, afin d'optimaliser la préparation des repas et de ce fait ,un certain nombre de petites communes vont perdre la ou les classes locales au profit de centres scolaires plus importants.
Nous devons aussi réfléchir aux vraies valeurs de la famille. L'éducation des enfants demande certaines concessions, de la disponibilité, de reporter à plus tard certains souhaits ou projets.Le travail de la mère au foyer doit être mieux reconnu et valorisé, la société toute entière en profite.
Laissons à l'école le devoir de formation des enfants et à la famille le devoir de l'éducation.
Pour promouvoir l'accueil de jour facultatif des enfants, cette initiative est inutile. La LAJE (Loi sur l'Accueil de Jour des Enfants) encourage déjà la mise sur pied par les communes de structures en réseaux pour l'accueil des enfants: crèches, accueil préscolaire et parascolaire. Cette initiative comme son titre l'indique, veut obliger les parents de laisser en continu toute la journée leurs enfants sous la responsabilité de l'école.
En cas d'acceptation, le peuple vaudois signe un chèque en blanc de plusieurs centaines de millions de francs à la charge des communes. Si l'on désire à l'avenir garder la liberté de prendre le repas de midi avec ses enfants, il faut rejeter cette initiative aux conséquences dirigistes et coûteuses.


Jean-Pierre Grin-Hofmann Conseiller National. 1405 Pomy

haut

 

 

 

 

Seniors UDC: Non clair et net à l'arnaque au rentes AVS le 27 septembre 2009!

(Seniors UDC) Les Seniors UDC ont adopté leurs consignes de vote pour les deux objets des votations fédérales du 27 septembre 2009. C'est à l'unanimité qu'ils recommandent au souverain de rejeter l'augmentation de la TVA en faveur de l'AI. Il ne saurait être question d'injecter de l'argent dans l'assurance-invalidité aussi longtemps que les structures pourries de cette institution n'auront pas été assainies: voilà le raisonnement des Seniors UDC. Faute d'un assainissement en profondeur, l'AI aura besoin d'argent frais tous les 3 ou 4 ans. La politique actuelle consiste simplement à cacher les abus sociaux avec l'argent des contribuables. Cela doit cesser. Les Seniors UDC recommandent à l'unanimité également l'acceptation du projet consistant à renoncer à l'initiative populaire générale.

Les Seniors UDC se sont réunis le 26 août 2009 à Olten pour une assemblée générale ordinaire. Principaux thèmes à l'ordre du jour: l'adoption des consignes de vote pour les deux votations populaires du 27 septembre prochain sur le financement additionnel de l'AI et sur l'abandon de l'initiative populaire générale.

L'augmentation de la TVA en faveur de l'AI a été rejetée à l'unanimité. D'une part, les Seniors UDC constatent que ce prétendu assainissement d'une AI chroniquement déficitaire ne peut en aucun cas réussir faute d'une réforme des structures et de l'élimination des impulsions contre-productives qui marquent cette assurance; d'autre part, les Seniors UDC ne peuvent accepter que la votation populaire de septembre 2006, où 7 milliards de francs provenant de la vente d'or de la BNS ont été attribués à l'AVS, ne soit pas respectée. En résumé, les Seniors UDC refusent catégoriquement une arnaque aux rentes AVS et une attitude totalement antidémocratique. L'AI doit être assainie au niveau des dépenses et les abus doivent être sévèrement combattus. Il est hors de question que l'AVS devienne un self-service financier pour compenser les erreurs de gestion et les structures inaptes de l'AI.

En revanche, les Seniors UDC recommandent à l'unanimité l'acceptation du projet visant à abandonner l'initiative populaire générale. En principe, il est regrettable de devoir renoncer à cet instrument démocratique supplémentaire. Toutefois, son application pratique ne donnant pas satisfaction, les Seniors UDC estiment qu'il vaut mieux le supprimer.

Berne, 2 septembre 2009

haut

 

 

 

Femmes UDC Suisse: Non à la hausse de la TVA le 27 septembre 2009

(Femmes UDC) Réuni en séance le 31 août 2009, le comité des Femmes UDC Suisse a décidé de recommander au souverain de rejeter l'augmentation de la TVA. Les grandes déclarations sur la solidarité et la justice ont pour unique but de tirer toujours plus d'argent des poches des contribuables.

Une augmentation de la TVA, même si elle n'intervient qu'en 2011, est déplacée non seulement par la date choisie, mais aussi par son manque d'efficacité. L'AI affiche une dette de quelque 14 milliards de francs bien qu'elle ait profité en 1998 et en 2003 d'un transfert de 3,7 milliards de francs au total au détriment des APG qui, aujourd'hui, plongent également dans les dettes. La hausse de la TVA limitée à sept ans, qu'on nous demande aujourd'hui et qui produira environ 1,2 milliard de francs par an, ne suffit même pas à couvrir les déficits annuels de l'AI.

De plus, les Femmes UDC combattent le prélèvement de 5 milliards de francs dans l'AVS au profit de l'AI. Ce nouveau pillage du fonds AVS est en fait en détournement de fonds et il est en totale opposition avec le développement démographique de la population suisse. Avant de songer à pressurer une fois de plus les contribuables suisses et au lieu de menacer la prévoyance-vieillesse, il serait temps de lancer immédiatement un assainissement de l'AI au niveau des dépenses. Les abus manifestes dont fait l'objet cette institution doivent être éliminés. Il faut mettre en place un échange d'informations et cesser de pousser des cas sociaux vers l'AI.

En rejetant catégoriquement ce projet, le peuple contribuera à engager enfin un véritable assainissement de cette importante œuvre sociale.

Berne, 1er septembre 2009

haut

 

 

 

Pour un allègement fiscal en faveur des familles - contre les engagements de l'armée à l'étranger
Union démocratique du centre UDC

Le groupe parlementaire UDC a examiné aujourd'hui les objets figurant à l'ordre du jour de la prochaine session d'automne des Chambres fédérales. Il s'engage pour un abaissement des impôts grevant les familles, mais refuse toute discrimination des parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants. Ces familles doivent elles aussi bénéficier d'allègements fiscaux. L'UDC prépare d'ailleurs une initiative populaire pour le cas où la majorité du Parlement refuserait ce principe. En outre, le groupe UDC rejette avec détermination une intervention de l'armée suisse contre les pirates devant les côtes somaliennes.

L'UDC soutient par principe un allègement fiscal en faveur des familles avec enfants, mais elle exige que les parents assumant toutes leurs responsabilités éducatives bénéficient du même traitement que ceux qui font garder leurs enfants par des tiers. Il ne saurait être question de discriminer les familles qui s'occupent elles-mêmes de la garde de leurs enfants. Pour le cas où le Parlement n'admettrait pas ce principe, l'UDC met en œuvre une initiative populaire pour imposer l'égalité de traitement de toutes les familles. Plusieurs variantes d'initiatives sont actuellement en consultation auprès des partis cantonaux.

Le groupe UDC s'oppose avec force à un engagement de l'armée suisse contre les pirates devant les côtes somaliennes. Une telle opération serait en contradiction avec les règles de la neutralité. Il est hors de question que des soldats suisses fassent du service actif à l'étranger, car finalement il en va du crédit politique international de notre pays. De surcroît, cet engagement entraîne des coûts totalement disproportionnés par rapport à son utilité réelle.

Le groupe UDC a également débattu de plusieurs mesures urgentes dans le domaine de la santé publique. Il salue la décision de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national de lever l'obligation contractuelle en 2012. Le groupe UDC s'est également prononcé pour une prolongation de 2 à 3 ans de la durée contractuelle pour les assurés ayant choisi une franchise facultative. Il exige enfin qu'il soit interdit aux personnes bénéficiant de mesures de réduction des primes de conclure une assurance complémentaire.

haut

 

 

 

Tous au soulèvement paysan à Sempach!
Martin Baltisser, Secrétaire général UDC Suisse

Le "soulèvement paysan" aura lieu samedi prochain, 29 août 2009, à Sempach. Cette manifestation a pour but d'attirer l'attention sur la situation catastrophique, qui règne sur le marché laitier, et aussi d'exiger un changement de système. L'UDC en est la co-organisatrice à côté des associations agricoles BIG-M et Bäuerliche Zentrum Schweiz (BZS). De nombreuses autres organisations paysannes ont décidé ces dernières semaines de rallier le mouvement.

Cette manifestation ne s'adresse pas seulement aux milieux paysans. Toutes les citoyennes et tous les citoyens, qui tiennent à la sauvegarde d'une agriculture indigène, sont cordialement invités à manifester leur solidarité en venant à Sempach. Il s'agit de réclamer non seulement la mise en place d'un dispositif imposant à tout le marché une réglementation des quantités, mais aussi la garantie de l'auto-approvisionnement et l'abandon des négociations sur un accord de libre-échange agricole avec l'UE. Ces revendications seront formulées dans une résolution que les manifestants adopteront à l'intention du Conseil fédéral.

L'enjeu final est, ni plus ni moins, la pérennité d'une production agricole durable en Suisse.

Plusieurs orateurs, dont Toni Brunner, président de l'UDC, et les conseillers nationaux Josef Kunz et Alice Glauser prendront la parole samedi prochain dès midi à Sempach. Pour plus de détails, consulter le programme joint en annexe.

Un centre de presse sera installé sur les lieux de la manifestation.

L'économie laitière a besoin de nouvelles perspectives!
Il est indispensable de mettre en place un système de contrôle de la quantité ayant force obligatoire générale
L'accord de libre-échange dans le secteur fromager a échoué!
On n'a pas le droit de sacrifier nos familles paysannes sur l'autel d'un libéralisme effréné!


Il est irresponsable de baisser encore le taux d'auto-approvisionnement de la Suisse. Cette politique doit être empêchée!


L'accord de libre-échange avec l'UE ignore des principes élémentaires de la Constitution fédérale. Ces négociations doivent être interrompues!

Il faut désormais la pression de la base!

Intervenants sur ces thèmes:

  • Toni Brunner, conseiller national
  • Josef Kunz, conseiller national président BZS
  • Alice Glauser, conseillère nationale
  • Martin Haab, coprésident BIG-M
  • Peter Gfeller, préasident SMP
  • Marc Benoit, Prolait-Prométerre
  • Vincent Eggenschwiler, président CJA

10.00 - 12.00 heures Rassemblement
12.00 - 13.30 heures Discours
13.30 heures Adoption d'une résolution à l'intention du Conseil fédéral

Itinéraire fléché depuis la sortie d'autoroute.
Possibilité de se restaurer sur place.
Les calicots sont souhaités.

Chers producteurs de lait, paysannes et paysans, chers collaborateurs, Mesdames et Messieurs les représentants des associations ainsi que des branches en amont et en aval, aidez-nous tous à changer le cap avant qu'on nous considère tous comme superflus. Vous aussi, sympathisants des milieux non agricoles et politiques, vous êtes invités à participer à cette manifestation pour soutenir nos revendications.

Tous à Sempach pour un grand rassemblent!
Si les paysans disparaissent, la Suisse disparaît avec eux!

haut

 

 

 

 

L'UDC envisage une candidature au Conseil fédéral avec un chef d'entreprise

Le comité du groupe parlementaire UDC a tenu aujourd'hui une séance extraordinaire pour analyser la situation en vue des élections au Conseil fédéral. La pression en faveur d'une candidature UDC a augmenté au sein du comité.

Le comité du groupe parlementaire de l'UDC Suisse a procédé aujourd'hui à une analyse complète des conditions politiques entourant les élections au Conseil fédéral du 16 septembre 2009. Il condamne la politique manipulatrice et cachottière que le PDC mène pour s'allier les sympathies de la gauche. Cette coalition a déjà éliminé Christoph Blocher du Conseil fédéral et elle a failli empêcher l'élection d'Ueli Maurer. Les radicaux et les libéraux de Suisse romande étaient de la partie à l'époque. Le risque est donc grand que le PDC reçoive aujourd'hui un cadeau politique de la gauche en récompense de son aide à la non-élection de Christoph Blocher.

L'UDC s'engage en faveur de la concordance et elle constitue aujourd'hui de loin le parti politique le plus puissant de Suisse avec 28,9% des suffrages. Elle a donc droit à deux sièges au Conseil fédéral. Même si le PLR est moins fort avec 17,7% des suffrages, il dépasse tout de même nettement le PDC qui a obtenu 14,5% lors des dernières élections fédérales. Selon les règles de la concordance, les trois partis totalisant le plus de suffrages, soit l'UDC, le PDC et le PLR, ont donc chacun droit à deux sièges et le PDC à un siège au Conseil fédéral. Il y aujourd'hui une vacance au Conseil fédéral et, en vertu des règles de la concordance, deux partis peuvent revendiquer le siège libre: l'UDC et le PLR, le droit de la première étant toutefois beaucoup plus nettement établi que celui du second.

Deux courants d'opinion se sont manifestés au sein du comité du groupe. Une partie du comité souhaite soutenir une candidature radicale-libérale au cas où ce parti nomme une personne à laquelle l'UDC peut apporter son soutien.

L'autre partie du comité du groupe préfère présenter une candidature UDC. Dans la perspective actuelle, le choix se porterait sans doute sur le conseiller national Jean-François Rime, un chef d'entreprise fribourgeois estimé et connu. Propriétaire de deux entreprises, Jean-François Rime apporterait au gouvernement les compétences techniques et économiques ainsi que l'esprit d'entreprise dont le Conseil fédéral a grand besoin.
Le comité demandera à son groupe de ne pas décider avant le 8 septembre 2009 s'il présente lui-même un candidat ou s'il soutient une autre candidature lors des élections gouvernementales du 16 septembre 2009.

haut

 

 

 

Une police vaudoise unie plus efficace et moins chère, voilà pourquoi :

Les frontières communales n'ont plus de sens en matière de sécurité et de lutte contre la délinquance
Le crime ne connaît pas de frontières, les vols, les bagarres, les déprédations non plus. Pourtant, nos policiers cantonaux et municipaux discutent aujourd'hui encore de leurs compétences respectives et travaillent chacun dans leur coin : une situation moyenâgeuse qui profite à qui ?

Il est urgent de s'adapter au monde moderne, surtout en matière de sécurité
A l'ère du numérique, des polices municipales voient encore leur accès à l'information limité. Il est grand temps de leur donner des compétences identiques à celles des gendarmes dans le cadre d'une police unie, efficace, bien dirigée, moderne, qui pourra faire face à l'évolution de la criminalité.

Le Gouvernement le dit lui-même : la situation actuelle ne peut pas durer ! Et d'ajouter que, d'un point de vue opérationnel, la police unifiée est la meilleure solution.

Il y a 18 ans qu'on en parle : c'est le moment d'évoluer !
Le canton a essuyé un échec avec Police 2000, a discuté d'une police unique, d'une police coordonnée, et vous propose aujourd'hui une demi-mesure sous la forme d'une nouvelle tentative de "coordination", d'avance vouée à l'échec. Ça sent à nouveau les discussions sans fin, la paperasse, les conflits latents dus à un projet technocratique… Pour finalement accoucher d'une souris ? Il faut mettre un point final à ces tergiversations successives qui ont déjà coûté des millions aux contribuables.

Gendarmes et policiers ont les mêmes uniformes, suivent la même école de police : pourquoi attendre encore pour les réunir ? Votons pour une police unie !

La police " de proximité " doit être renforcée.
La police n'a pas qu'une mission de répression. Elle est au service de la population, qui peut compter sur elle en toutes circonstances et le pourra encore mieux avec une police unie. Un seul contact suffira, au lieu des va-et-vient actuels entre les différents corps de police. En fait, les gendarmes comme les policiers sont tous bien intégrés dans leur canton et dans leur communauté locale.

La police unie n'entraînera pas de chambardement : on gardera tout ce qui marche et on évitera tous les défauts, les doublons, le gaspillage.

Prenons l'exemple de la création de Police Riviera (fusion de 10 polices communales) : une belle réunion des forces. Avec une police unie, cela restera acquis : les policiers resteront en place, mais ils auront simplement plus de compétences pour éviter de coûteux doublons.
D'ailleurs, la police cantonale est déjà présente dans toutes les communes vaudoises, notamment pour des tâches de proximité, en collaboration avec les communes. Et ça fonctionne !

Moins de gaspillage, moins de fonctionnaires à double!
Plusieurs localités ont deux bureaux de police : un pour la gendarmerie et un pour la police municipale. Chacun avec leur réception, leur secrétariat, leurs plantons, leur administration, leur équipement. Quel gâchis ! Quelles économies on pourrait faire en unissant toutes ces forces ! Et avec une bien meilleure efficacité ! Aujourd'hui, dès qu'un délit dépasse leurs prérogatives, les policiers communaux doivent faire appel aux gendarmes : c'est une perte de temps et d'efficacité.

La guéguerre des polices : ça suffit !
Votons pour une police unie pour mettre un terme aux histoires sans fin de compétences entre communes et canton qui nous pourrissent la vie, coûtent de l'argent et empêchent un travail efficace. Seule une police unie pourra vraiment y parvenir.

Neuchâtel, Berne et Fribourg l'ont fait avec succès : pourquoi pas nous ?
Ce que les Fribourgeois, les Bernois ou les Neuchâtelois (qui ont vu leur facture de police baisser) ont réussi brillamment, pourquoi les Vaudois ne le réussiraient-ils pas ? Doivent-ils toujours être en retard sur leurs voisins ?

Quelques exemples de ce qu'on ne verra plus avec une police unie :
- Accident de circulation à la frontière de deux communes. Les policiers municipaux ne peuvent régler le constat sur un lieu distant de quelques mètres de leur territoire. Ils appellent la gendarmerie pour reprendre l'affaire. Un précieux temps perdu !

- Une voiture est volée à Nyon : la police municipale enregistre la plainte. Le lendemain, la voiture est retrouvée. Les policiers municipaux ne sont pas habilités à restituer ce véhicule ; c'est donc la gendarmerie qui doit être appelée. Avec une police unie, on aura un seul intervenant qui agira avec plus d'efficacité.

- Pour faire face à la montée de l'insécurité, Lausanne, Prilly et Yverdon-les-Bains ont engagé des agents privés, en plus des agents municipaux. Est-ce bien le rôle de sociétés privées d'assumer ces taches de proximité ?

- Une femme est victime de violence conjugale. La police municipale, dépêchée sur place, recueille les premières auditions, avant de faire appel à la gendarmerie, seule habilitée à traiter ce type d'affaires. La femme battue doit re-expliquer les violences dont elle a été victime : pénible pour elle, déjà suffisamment perturbée.

L'argent public est gaspillé dans la situation actuelle
Trouvez-vous normal que le canton se paye le luxe de dix centrales téléphoniques, dix Etats-majors, deux polices judiciaires et deux groupes d'intervention ?

Il est fréquent qu'un policier municipal quitte sa commune pour aller dans une autre qui le paie mieux. Cette surenchère des salaires, qui la paie, sinon les contribuables?

Une police unie mettra fin à ces disparités et sera un rempart efficace contre les abus de pouvoir: vous y gagnerez, avec un meilleur respect de vos droits.

Vous méritez que votre police soit unie !

www.police-unie.ch

Eric Bonjour, député     Co-président comité d'initiative d'Artagnan
079 676 94 26

haut

 

 

 

Encore une erreur en politique des étrangers

(UDC) La décision de principe du Tribunal administratif fédéral de faciliter le regroupement familial envoie une fois de plus un signal totalement faux. Au lieu de donner aux autorités les moyens de reprendre le contrôle de l'i mmigration, on supprime les obstacles le! s uns après les autres. Il est toujours plus facile d'immigrer en Suisse - aussi en provenance de régions problématiques.

Les juges du Tribunal administratif fédéral entendent faciliter le regroupement familial des étrangers même si un des parents seulement possède une autorisation de séjour en Suisse. Ce jugement ouvre une porte supplémentaire à l'immigration, une porte qu'il sera quasiment impossible de fermer à l'avenir. La Suisse perd peu à peu tout contrôle de l'immigration. Au lieu d'imposer des règles strictes et de demander aux immigrants potentiels de répondre à quelques exigences précises, les obstacles sont tout simplement supprimés les uns après les autres.

Aujourd'hui déjà les conséquences de l'immigration illimitée sont manifestes. Le nombre d'étrangers est disproportionné aussi bien parmi les délinquants que parmi les personnes vivant aux frais des ouvres sociales. Parallèlement, le risque d'abus dans le droit d'asile ne cesse de s'aggraver.

Ce jugement erroné du Tribunal administratif fédéral prolonge une longue série d'arrêts et des décisions tout aussi inacceptables tant au niveau judiciaire qu'en politique. Dans l'affaire Comagic, par exemple, un abus de droit et d'asile a été expressément protégé par la cour suprême du canton de Zurich. Avec la levée envisagée du visa pour les ressortissants serbes, monténégrins et macédoniens, la souveraineté de la Suisse et les moyens de contrôler l'immigration ont été une nouvelle fois affaiblis. L'UDC combat ces développements nocifs, qui accentuent les problèmes actuels de notre pays, et demande un durcissement des critères d'entrée pour les ressortissants étrangers.

Berne, 24 juillet 2009

haut

 

 

 

Cassis-de-Dijon: La direction de l'udc soutient le référendum

(UDC) En introduisant unilatéralement le principe du Cassis-de-Dijon, la Suisse prétérite ses propres producteurs par rapport à la concurrence européenne et affaiblit encore une fois sa position par rapport à l'UE. La direction du parti UDC Suisse recommande donc au Comité central de soutenir le référendum contre ce projet de loi.

La décision d'ancrer le principe du Cassis-de-Dijon dans le droit suisse est dangereuse et irréfléchie. En introduisant unilatéralement ce régime, la Suisse défavorise les fabricants indigènes: le marché suisse sera inondé de produits étrangers sans que les entreprises suisses ne disposent des mêmes chances pour leurs exportations.

Une fois de plus la Suisse s'aligne donc servilement sur le droit UE sans exiger une contrepartie équitable et comme de coutume le Conseil fédéral et le Parlement oublient, les yeux braqués sur Bruxelles, les intérêts des citoyens et de l'économie de leur pays. Les importations de produits bon marché mettront en difficultés les entreprises suisses qui travaillent selon des standards de qualité plus élevés que les producteurs UE. Et les consommateurs ne profiteront pas longtemps des baisses de prix promises grâce au principe du Cassis-de-Dijon. Bien au contraire, l'adoption unilatérale de cette règlementation finira par coûter très cher à notre pays: recul de la production indigène, baisse des standards de qualité et, en fin de compte, perte d'emplois.

Pour toutes ces raisons, la direction de l'UDC Suisse a décidé, conformément au rejet du principe du Cassis-de-Dijon par le groupe parlementaire UDC, de soutenir le référendum "Non au Cassis-de-Dijon". Une proposition dans ce sens sera faite au Comité central qui en décidera lors de la séance du 21 août 2009.

Berne, 24 juillet 2009

haut

 

 

 

 

En triplant la taxe sur le CO2 au 01.10.2010, le Conseil fédéral se discrédite
par Guy Parmelin, conseiller national UDC, Bursins (VD)

Dans le débat sur le financement additionnel de l’assurance-invalidité par le biais d’une augmentation temporaire de la TVA de 0,4% proportionnelle, soumise au vote populaire le 27 septembre prochain, une majorité de centre-gauche du Parlement, avec l’appui du Conseil Fédéral, a décidé de modifier par un tour de passe-passe l’entrée en vigueur de cette hausse de la TVA sous réserve d’un OUI du peuple et des cantons, en la retardant du 1er janvier 2010 au 1er janvier 2011. L’argument invoqué pour justifier cette entorse aux règles parlementaires est la grave récession dont notre pays est victime actuellement et qui va se prolonger en tous les cas en 2010 ; d’après les auteurs de cette manipulation qui s’est déroulée en 48 heures, il serait contreproductif et absurde de pénaliser encore plus l’économie et le pouvoir d’achat des citoyens durant cette difficile période économique.

A peine une semaine plus tard, le Conseil Fédéral annonce un triplement de la taxe sur le CO2 pour le 1er janvier 2010, les objectifs fixés par la loi n’ayant pas été respectés intégralement durant l’année 2008 ; la taxe sur les huiles de chauffage va donc passer de 3 cts par litre à 9 cts par litre. Cette décision est totalement incompréhensible à plusieurs titres : premièrement, le Parlement ayant décidé d’affecter partiellement le produit de la taxe à d’autres buts plutôt que de la redistribuer intégralement à la population comme promis au départ, cela correspond donc à une hausse d’impôt qui va frapper de plein fouet toute la population et pénaliser lourdement l’économie au pire moment de la récession; deuxièmement, en faisant entrer en vigueur cette augmentation de la taxe sur le CO2 au 1er janvier 2010, le Conseil Fédéral verse dans la contradiction la plus crasse ; une semaine après avoir prétendu qu’il était impératif de retarder d’une année l’entrée en vigueur de l’augmentation de la TVA pour l’AI afin d’éviter de péjorer le pouvoir d’achat des citoyens et de pénaliser gravement l’économie en pleine récession, voilà qu’il fait exactement le contraire en augmentant cette taxe CO2 au 1er janvier 2010 !! Où est la cohérence du gouvernement face à la gravité de la crise économique qui frappe le pays ? A quoi cela sert-il d’annoncer des plans de relance si c’est pour en tuer les effets dans l’œuf en augmentant les impôts et les taxes en parallèle, donc en reprenant d’une main ce qu’on donne de l’autre ?

Ces deux exemples montrent crûment que le gouvernement et la majorité de centre gauche du Parlement pratiquent un double langage en fonction de leurs intérêts respectifs ; manifestement et contrairement à leurs déclarations publiques faites la main sur le coeur, ils se moquent du fait que la population voie son pouvoir d’achat diminué et l’économie péjorée dans ses conditions-cadres ; heureusement qu’il reste au peuple la possibilité de rejeter l’augmentation prévue de la TVA le 27 septembre prochain ; mais à force de prendre les citoyens pour des idiots, même des projets parfaitement justifiés sur le plan politique pourraient à l’avenir être refusés par le souverain si le gouvernement et le parlement continuent à faire preuve d’une telle incohérence et d’un tel mépris de la population.

haut

 

 

 

C’est exclusivement sur les dépenses qu’il faut agir en corrigeant les dysfonctionnements structurels de l’AI !
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)

Résoudre les problèmes financiers de l’AI par de nouvelles recettes est un échec patent
Durant les 20 dernières années, on a voulu résoudre les dysfonctionnements de l’AI en comblant les déficits structurels récurrents de cette assurance sociale par l’apport de nouveaux moyens financiers, en promettant de s’attaquer aux réformes indispensables pour équilibrer les comptes de l’AI ; ainsi, de 1988 à 2008, l’AI a bénéficié de recettes supplémentaires pérennes ou extraordinaires de 21 milliards de francs par des augmentations du taux des cotisations salariales ou des transferts de fonds ponctuels de l’assurance perte de gain ; le résultat est connu : à la fin de 2009, l’AI aura une dette de 14,5 milliards de francs envers l’AVS et son déficit structurel avoisinera par année 1,5 milliards de francs. C’est donc la preuve par les faits qu’il faut agir sur les dépenses et surtout sur le nombre de rentiers qui a explosé dans les années 90, particulièrement pour tout ce qui est désigné sous les vocables de « causes psychiques », troubles somatoformes douloureux, syndrome de type « coup du lapin » ou autres cas peu clairement définis et diffus. Le Conseil fédéral doit une fois pour toutes cesser de se voiler la face devant une évidence criante et agir vite et fort.

La 5ème révision ne doit être qu’une étape intermédiaire de la réforme en profondeur de l’AI
Et la 5ème révision alors ? OUI, c’est la première tentative de corriger structurellement les défauts de l’AI ; en ce sens, c’est un pas dans la bonne direction, un outil indispensable pour le futur ; mais sa mise en œuvre est coûteuse et ses résultats positifs se feront sentir avant tout pour ce qui concerne les futures rentes ce qui n’est pas négligeable mais largement insuffisant si on veut enrayer la spirale des déficits chroniques; elle ne doit en aucun cas occulter le fait qu’il faut agir vite et fort sur le nombre de rentes en cours en les révisant et en révoquant celles qui ne correspondent pas aux définitions et règles nouvelles qui ont été transposées dans les textes législatifs du fait des réformes déjà entreprises.

Une 6ème révision doit se faire au pas de charge et non pas à reculons !
Dès la 5ème révision acceptée par le peuple, nous avions exigé d’entamer immédiatement une sixième révision de l’AI visant à éliminer le déficit structurel chronique existant encore( cf Document de fonds de l’UDC du 18 juin 2007). Le conseiller fédéral Couchepin a malheureusement bloqué des 4 fers en déclarant urbi et orbi et à de réitérées reprises que tout avait été entrepris, que les abus étaient très limités, que les cas à l’étranger étaient peu significatifs et qu’il ne restait que la possibilité de réduire drastiquement les rentes en cours ce qui serait insupportable sur le plan social. Et aujourd’hui, que constate-t-on ? Qu’en début de l’année, les services de Mr Couchepin ont annoncé vouloir mettre sur pied des projets pilotes en Thaïlande et au Kosovo pour détecter et lutter contre les abus dans l’AI ; cela confirme bien que non seulement ils existent mais qu’ils sont nettement plus importants que ce qu’on a prétendu jusqu’ici . Autre constatation d’importance : la révocation de rentes pour troubles somatoformes douloureux ou autres causes diffuses (psychiques entre autres). Cela fait longtemps que notre parti exige la révision stricte des rentes accordées pour ce genre d’affections ; il a fallu un arrêt du TF cassant une décision de réduction de rente dans un cas à Zürich et l’exigence de bases légales urgentes par le biais d’une motion de l’UDC pour que le Conseil Fédéral se réveille enfin. Cela confirme bien que seule une pression constante et le refus de nouveaux moyens financiers conduiront le CF et le Parlement à enfin prendre les mesures d’assainissement structurel qui s’imposent ; lorsque le Conseil Fédéral dans une réponse à une interpellation relative aux différences inexplicables du nombre de cas de traumatismes de la colonne cervicale ou « Schleudertrauma » entre les différentes régions linguistiques du pays, reprend à son compte l’affirmation suivante : » avant d’être un problème médical ou juridique, c’est d’abord l’expression d’une sensibilité culturelle générale ! », et cela pour justifier le fait de ne rien entreprendre sur le plan législatif, on comprend mieux la poursuite de la descente aux enfers de l’AI ; ce type d’affection engendre en effet à lui seul près de 500 millions de coûts par année ! En attendant, nous avons déjà perdu 2 ans de plus depuis l’acceptation de la 5ème révision de l’AI uniquement par l’obstination du chef du Département à ne pas vouloir agir si ce n’est par l’injection de nouveaux moyens financiers dans une assurance sociale qui continue d’être déficitaire.

Un refus le 27 septembre est la seule solution si on veut assainir enfin l’AI
Maintenant, il faut que le peuple et les cantons rejettent clairement ce projet d’augmentation temporaire de la TVA le 27 septembre prochain ; cela évitera à l’AVS de devoir transférer 5 milliards à l’AI en pure perte et donc de s’affaiblir inutilement alors qu’elle va aussi devoir résoudre des problèmes structurels importants. Il sera alors possible de mettre sur pied des fonds distincts selon le concept présenté par la motion Bortoluzzi no 09.3257 ; le capital initial du nouveau Fonds AI étant avancé par la Confédération, le risque couru par l’AVS est fortement minimisé et ainsi, nous maintenons une pression maximale pour appliquer rapidement les indispensables mesures d’assainissement structurel que nécessite l’AI. Plus que jamais, le professeur Erwin Murer de l’Université de Fribourg avait pleinement raison lorsqu’en 2003 déjà , il relevait que »entre 2 et 4 milliards de francs de dépenses à charge de l’AI n’ont aucune justification objective ». C’est maintenant au peuple et aux cantons, par un NON clair le 27 septembre prochain, de montrer au Conseil Fédéral et à la majorité de centre gauche du Parlement la seule voie praticable : celle d’un assainissement en agissant sur les dépenses uniquement et non pas en augmentant de 1,2 milliards de francs les impôts de tous les citoyens de ce pays et ce en pleine récession économique accompagnée d’une forte hausse du chômage.

haut

 

 

 

 

 

Tous au soulèvement paysan à Sempach!
Martin Baltisser, Secrétaire général UDC Suisse

Le "soulèvement paysan" aura lieu samedi prochain, 29 août 2009, à Sempach. Cette manifestation a pour but d'attirer l'attention sur la situation catastrophique, qui règne sur le marché laitier, et aussi d'exiger un changement de système. L'UDC en est la co-organisatrice à côté des associations agricoles BIG-M et Bäuerliche Zentrum Schweiz (BZS). De nombreuses autres organisations paysannes ont décidé ces dernières semaines de rallier le mouvement.

Cette manifestation ne s'adresse pas seulement aux milieux paysans. Toutes les citoyennes et tous les citoyens, qui tiennent à la sauvegarde d'une agriculture indigène, sont cordialement invités à manifester leur solidarité en venant à Sempach. Il s'agit de réclamer non seulement la mise en place d'un dispositif imposant à tout le marché une réglementation des quantités, mais aussi la garantie de l'auto-approvisionnement et l'abandon des négociations sur un accord de libre-échange agricole avec l'UE. Ces revendications seront formulées dans une résolution que les manifestants adopteront à l'intention du Conseil fédéral.

L'enjeu final est, ni plus ni moins, la pérennité d'une production agricole durable en Suisse.

Plusieurs orateurs, dont Toni Brunner, président de l'UDC, et les conseillers nationaux Josef Kunz et Alice Glauser prendront la parole samedi prochain dès midi à Sempach. Pour plus de détails, consulter le programme joint en annexe.

Un centre de presse sera installé sur les lieux de la manifestation.

L'économie laitière a besoin de nouvelles perspectives!
Il est indispensable de mettre en place un système de contrôle de la quantité ayant force obligatoire générale
L'accord de libre-échange dans le secteur fromager a échoué!
On n'a pas le droit de sacrifier nos familles paysannes sur l'autel d'un libéralisme effréné!


Il est irresponsable de baisser encore le taux d'auto-approvisionnement de la Suisse. Cette politique doit être empêchée!


L'accord de libre-échange avec l'UE ignore des principes élémentaires de la Constitution fédérale. Ces négociations doivent être interrompues!

Il faut désormais la pression de la base!

Intervenants sur ces thèmes:

  • Toni Brunner, conseiller national
  • Josef Kunz, conseiller national président BZS
  • Alice Glauser, conseillère nationale
  • Martin Haab, coprésident BIG-M
  • Peter Gfeller, préasident SMP
  • Marc Benoit, Prolait-Prométerre
  • Vincent Eggenschwiler, président CJA

10.00 - 12.00 heures Rassemblement
12.00 - 13.30 heures Discours
13.30 heures Adoption d'une résolution à l'intention du Conseil fédéral

Itinéraire fléché depuis la sortie d'autoroute.
Possibilité de se restaurer sur place.
Les calicots sont souhaités.

Chers producteurs de lait, paysannes et paysans, chers collaborateurs, Mesdames et Messieurs les représentants des associations ainsi que des branches en amont et en aval, aidez-nous tous à changer le cap avant qu'on nous considère tous comme superflus. Vous aussi, sympathisants des milieux non agricoles et politiques, vous êtes invités à participer à cette manifestation pour soutenir nos revendications.

Tous à Sempach pour un grand rassemblent!
Si les paysans disparaissent, la Suisse disparaît avec eux!

haut

 

 

 

 

L'UDC envisage une candidature au Conseil fédéral avec un chef d'entreprise

Le comité du groupe parlementaire UDC a tenu aujourd'hui une séance extraordinaire pour analyser la situation en vue des élections au Conseil fédéral. La pression en faveur d'une candidature UDC a augmenté au sein du comité.

Le comité du groupe parlementaire de l'UDC Suisse a procédé aujourd'hui à une analyse complète des conditions politiques entourant les élections au Conseil fédéral du 16 septembre 2009. Il condamne la politique manipulatrice et cachottière que le PDC mène pour s'allier les sympathies de la gauche. Cette coalition a déjà éliminé Christoph Blocher du Conseil fédéral et elle a failli empêcher l'élection d'Ueli Maurer. Les radicaux et les libéraux de Suisse romande étaient de la partie à l'époque. Le risque est donc grand que le PDC reçoive aujourd'hui un cadeau politique de la gauche en récompense de son aide à la non-élection de Christoph Blocher.

L'UDC s'engage en faveur de la concordance et elle constitue aujourd'hui de loin le parti politique le plus puissant de Suisse avec 28,9% des suffrages. Elle a donc droit à deux sièges au Conseil fédéral. Même si le PLR est moins fort avec 17,7% des suffrages, il dépasse tout de même nettement le PDC qui a obtenu 14,5% lors des dernières élections fédérales. Selon les règles de la concordance, les trois partis totalisant le plus de suffrages, soit l'UDC, le PDC et le PLR, ont donc chacun droit à deux sièges et le PDC à un siège au Conseil fédéral. Il y aujourd'hui une vacance au Conseil fédéral et, en vertu des règles de la concordance, deux partis peuvent revendiquer le siège libre: l'UDC et le PLR, le droit de la première étant toutefois beaucoup plus nettement établi que celui du second.

Deux courants d'opinion se sont manifestés au sein du comité du groupe. Une partie du comité souhaite soutenir une candidature radicale-libérale au cas où ce parti nomme une personne à laquelle l'UDC peut apporter son soutien.

L'autre partie du comité du groupe préfère présenter une candidature UDC. Dans la perspective actuelle, le choix se porterait sans doute sur le conseiller national Jean-François Rime, un chef d'entreprise fribourgeois estimé et connu. Propriétaire de deux entreprises, Jean-François Rime apporterait au gouvernement les compétences techniques et économiques ainsi que l'esprit d'entreprise dont le Conseil fédéral a grand besoin.
Le comité demandera à son groupe de ne pas décider avant le 8 septembre 2009 s'il présente lui-même un candidat ou s'il soutient une autre candidature lors des élections gouvernementales du 16 septembre 2009.

haut

 

 

 

Une police vaudoise unie plus efficace et moins chère, voilà pourquoi :

Les frontières communales n'ont plus de sens en matière de sécurité et de lutte contre la délinquance
Le crime ne connaît pas de frontières, les vols, les bagarres, les déprédations non plus. Pourtant, nos policiers cantonaux et municipaux discutent aujourd'hui encore de leurs compétences respectives et travaillent chacun dans leur coin : une situation moyenâgeuse qui profite à qui ?

Il est urgent de s'adapter au monde moderne, surtout en matière de sécurité
A l'ère du numérique, des polices municipales voient encore leur accès à l'information limité. Il est grand temps de leur donner des compétences identiques à celles des gendarmes dans le cadre d'une police unie, efficace, bien dirigée, moderne, qui pourra faire face à l'évolution de la criminalité.

Le Gouvernement le dit lui-même : la situation actuelle ne peut pas durer ! Et d'ajouter que, d'un point de vue opérationnel, la police unifiée est la meilleure solution.

Il y a 18 ans qu'on en parle : c'est le moment d'évoluer !
Le canton a essuyé un échec avec Police 2000, a discuté d'une police unique, d'une police coordonnée, et vous propose aujourd'hui une demi-mesure sous la forme d'une nouvelle tentative de "coordination", d'avance vouée à l'échec. Ça sent à nouveau les discussions sans fin, la paperasse, les conflits latents dus à un projet technocratique… Pour finalement accoucher d'une souris ? Il faut mettre un point final à ces tergiversations successives qui ont déjà coûté des millions aux contribuables.

Gendarmes et policiers ont les mêmes uniformes, suivent la même école de police : pourquoi attendre encore pour les réunir ? Votons pour une police unie !

La police " de proximité " doit être renforcée.
La police n'a pas qu'une mission de répression. Elle est au service de la population, qui peut compter sur elle en toutes circonstances et le pourra encore mieux avec une police unie. Un seul contact suffira, au lieu des va-et-vient actuels entre les différents corps de police. En fait, les gendarmes comme les policiers sont tous bien intégrés dans leur canton et dans leur communauté locale.

La police unie n'entraînera pas de chambardement : on gardera tout ce qui marche et on évitera tous les défauts, les doublons, le gaspillage.

Prenons l'exemple de la création de Police Riviera (fusion de 10 polices communales) : une belle réunion des forces. Avec une police unie, cela restera acquis : les policiers resteront en place, mais ils auront simplement plus de compétences pour éviter de coûteux doublons.
D'ailleurs, la police cantonale est déjà présente dans toutes les communes vaudoises, notamment pour des tâches de proximité, en collaboration avec les communes. Et ça fonctionne !

Moins de gaspillage, moins de fonctionnaires à double!
Plusieurs localités ont deux bureaux de police : un pour la gendarmerie et un pour la police municipale. Chacun avec leur réception, leur secrétariat, leurs plantons, leur administration, leur équipement. Quel gâchis ! Quelles économies on pourrait faire en unissant toutes ces forces ! Et avec une bien meilleure efficacité ! Aujourd'hui, dès qu'un délit dépasse leurs prérogatives, les policiers communaux doivent faire appel aux gendarmes : c'est une perte de temps et d'efficacité.

La guéguerre des polices : ça suffit !
Votons pour une police unie pour mettre un terme aux histoires sans fin de compétences entre communes et canton qui nous pourrissent la vie, coûtent de l'argent et empêchent un travail efficace. Seule une police unie pourra vraiment y parvenir.

Neuchâtel, Berne et Fribourg l'ont fait avec succès : pourquoi pas nous ?
Ce que les Fribourgeois, les Bernois ou les Neuchâtelois (qui ont vu leur facture de police baisser) ont réussi brillamment, pourquoi les Vaudois ne le réussiraient-ils pas ? Doivent-ils toujours être en retard sur leurs voisins ?

Quelques exemples de ce qu'on ne verra plus avec une police unie :
- Accident de circulation à la frontière de deux communes. Les policiers municipaux ne peuvent régler le constat sur un lieu distant de quelques mètres de leur territoire. Ils appellent la gendarmerie pour reprendre l'affaire. Un précieux temps perdu !

- Une voiture est volée à Nyon : la police municipale enregistre la plainte. Le lendemain, la voiture est retrouvée. Les policiers municipaux ne sont pas habilités à restituer ce véhicule ; c'est donc la gendarmerie qui doit être appelée. Avec une police unie, on aura un seul intervenant qui agira avec plus d'efficacité.

- Pour faire face à la montée de l'insécurité, Lausanne, Prilly et Yverdon-les-Bains ont engagé des agents privés, en plus des agents municipaux. Est-ce bien le rôle de sociétés privées d'assumer ces taches de proximité ?

- Une femme est victime de violence conjugale. La police municipale, dépêchée sur place, recueille les premières auditions, avant de faire appel à la gendarmerie, seule habilitée à traiter ce type d'affaires. La femme battue doit re-expliquer les violences dont elle a été victime : pénible pour elle, déjà suffisamment perturbée.

L'argent public est gaspillé dans la situation actuelle
Trouvez-vous normal que le canton se paye le luxe de dix centrales téléphoniques, dix Etats-majors, deux polices judiciaires et deux groupes d'intervention ?

Il est fréquent qu'un policier municipal quitte sa commune pour aller dans une autre qui le paie mieux. Cette surenchère des salaires, qui la paie, sinon les contribuables?

Une police unie mettra fin à ces disparités et sera un rempart efficace contre les abus de pouvoir: vous y gagnerez, avec un meilleur respect de vos droits.

Vous méritez que votre police soit unie !

www.police-unie.ch

Eric Bonjour, député     Co-président comité d'initiative d'Artagnan
079 676 94 26

haut

 

 

 

Encore une erreur en politique des étrangers

(UDC) La décision de principe du Tribunal administratif fédéral de faciliter le regroupement familial envoie une fois de plus un signal totalement faux. Au lieu de donner aux autorités les moyens de reprendre le contrôle de l'i mmigration, on supprime les obstacles le! s uns après les autres. Il est toujours plus facile d'immigrer en Suisse - aussi en provenance de régions problématiques.

Les juges du Tribunal administratif fédéral entendent faciliter le regroupement familial des étrangers même si un des parents seulement possède une autorisation de séjour en Suisse. Ce jugement ouvre une porte supplémentaire à l'immigration, une porte qu'il sera quasiment impossible de fermer à l'avenir. La Suisse perd peu à peu tout contrôle de l'immigration. Au lieu d'imposer des règles strictes et de demander aux immigrants potentiels de répondre à quelques exigences précises, les obstacles sont tout simplement supprimés les uns après les autres.

Aujourd'hui déjà les conséquences de l'immigration illimitée sont manifestes. Le nombre d'étrangers est disproportionné aussi bien parmi les délinquants que parmi les personnes vivant aux frais des ouvres sociales. Parallèlement, le risque d'abus dans le droit d'asile ne cesse de s'aggraver.

Ce jugement erroné du Tribunal administratif fédéral prolonge une longue série d'arrêts et des décisions tout aussi inacceptables tant au niveau judiciaire qu'en politique. Dans l'affaire Comagic, par exemple, un abus de droit et d'asile a été expressément protégé par la cour suprême du canton de Zurich. Avec la levée envisagée du visa pour les ressortissants serbes, monténégrins et macédoniens, la souveraineté de la Suisse et les moyens de contrôler l'immigration ont été une nouvelle fois affaiblis. L'UDC combat ces développements nocifs, qui accentuent les problèmes actuels de notre pays, et demande un durcissement des critères d'entrée pour les ressortissants étrangers.

Berne, 24 juillet 2009

haut

 

 

 

Cassis-de-Dijon: La direction de l'udc soutient le référendum

(UDC) En introduisant unilatéralement le principe du Cassis-de-Dijon, la Suisse prétérite ses propres producteurs par rapport à la concurrence européenne et affaiblit encore une fois sa position par rapport à l'UE. La direction du parti UDC Suisse recommande donc au Comité central de soutenir le référendum contre ce projet de loi.

La décision d'ancrer le principe du Cassis-de-Dijon dans le droit suisse est dangereuse et irréfléchie. En introduisant unilatéralement ce régime, la Suisse défavorise les fabricants indigènes: le marché suisse sera inondé de produits étrangers sans que les entreprises suisses ne disposent des mêmes chances pour leurs exportations.

Une fois de plus la Suisse s'aligne donc servilement sur le droit UE sans exiger une contrepartie équitable et comme de coutume le Conseil fédéral et le Parlement oublient, les yeux braqués sur Bruxelles, les intérêts des citoyens et de l'économie de leur pays. Les importations de produits bon marché mettront en difficultés les entreprises suisses qui travaillent selon des standards de qualité plus élevés que les producteurs UE. Et les consommateurs ne profiteront pas longtemps des baisses de prix promises grâce au principe du Cassis-de-Dijon. Bien au contraire, l'adoption unilatérale de cette règlementation finira par coûter très cher à notre pays: recul de la production indigène, baisse des standards de qualité et, en fin de compte, perte d'emplois.

Pour toutes ces raisons, la direction de l'UDC Suisse a décidé, conformément au rejet du principe du Cassis-de-Dijon par le groupe parlementaire UDC, de soutenir le référendum "Non au Cassis-de-Dijon". Une proposition dans ce sens sera faite au Comité central qui en décidera lors de la séance du 21 août 2009.

Berne, 24 juillet 2009

haut

 

 

 

 

En triplant la taxe sur le CO2 au 01.10.2010, le Conseil fédéral se discrédite
par Guy Parmelin, conseiller national UDC, Bursins (VD)

Dans le débat sur le financement additionnel de l’assurance-invalidité par le biais d’une augmentation temporaire de la TVA de 0,4% proportionnelle, soumise au vote populaire le 27 septembre prochain, une majorité de centre-gauche du Parlement, avec l’appui du Conseil Fédéral, a décidé de modifier par un tour de passe-passe l’entrée en vigueur de cette hausse de la TVA sous réserve d’un OUI du peuple et des cantons, en la retardant du 1er janvier 2010 au 1er janvier 2011. L’argument invoqué pour justifier cette entorse aux règles parlementaires est la grave récession dont notre pays est victime actuellement et qui va se prolonger en tous les cas en 2010 ; d’après les auteurs de cette manipulation qui s’est déroulée en 48 heures, il serait contreproductif et absurde de pénaliser encore plus l’économie et le pouvoir d’achat des citoyens durant cette difficile période économique.

A peine une semaine plus tard, le Conseil Fédéral annonce un triplement de la taxe sur le CO2 pour le 1er janvier 2010, les objectifs fixés par la loi n’ayant pas été respectés intégralement durant l’année 2008 ; la taxe sur les huiles de chauffage va donc passer de 3 cts par litre à 9 cts par litre. Cette décision est totalement incompréhensible à plusieurs titres : premièrement, le Parlement ayant décidé d’affecter partiellement le produit de la taxe à d’autres buts plutôt que de la redistribuer intégralement à la population comme promis au départ, cela correspond donc à une hausse d’impôt qui va frapper de plein fouet toute la population et pénaliser lourdement l’économie au pire moment de la récession; deuxièmement, en faisant entrer en vigueur cette augmentation de la taxe sur le CO2 au 1er janvier 2010, le Conseil Fédéral verse dans la contradiction la plus crasse ; une semaine après avoir prétendu qu’il était impératif de retarder d’une année l’entrée en vigueur de l’augmentation de la TVA pour l’AI afin d’éviter de péjorer le pouvoir d’achat des citoyens et de pénaliser gravement l’économie en pleine récession, voilà qu’il fait exactement le contraire en augmentant cette taxe CO2 au 1er janvier 2010 !! Où est la cohérence du gouvernement face à la gravité de la crise économique qui frappe le pays ? A quoi cela sert-il d’annoncer des plans de relance si c’est pour en tuer les effets dans l’œuf en augmentant les impôts et les taxes en parallèle, donc en reprenant d’une main ce qu’on donne de l’autre ?

Ces deux exemples montrent crûment que le gouvernement et la majorité de centre gauche du Parlement pratiquent un double langage en fonction de leurs intérêts respectifs ; manifestement et contrairement à leurs déclarations publiques faites la main sur le coeur, ils se moquent du fait que la population voie son pouvoir d’achat diminué et l’économie péjorée dans ses conditions-cadres ; heureusement qu’il reste au peuple la possibilité de rejeter l’augmentation prévue de la TVA le 27 septembre prochain ; mais à force de prendre les citoyens pour des idiots, même des projets parfaitement justifiés sur le plan politique pourraient à l’avenir être refusés par le souverain si le gouvernement et le parlement continuent à faire preuve d’une telle incohérence et d’un tel mépris de la population.

haut

 

 

 

C’est exclusivement sur les dépenses qu’il faut agir en corrigeant les dysfonctionnements structurels de l’AI !
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)

Résoudre les problèmes financiers de l’AI par de nouvelles recettes est un échec patent
Durant les 20 dernières années, on a voulu résoudre les dysfonctionnements de l’AI en comblant les déficits structurels récurrents de cette assurance sociale par l’apport de nouveaux moyens financiers, en promettant de s’attaquer aux réformes indispensables pour équilibrer les comptes de l’AI ; ainsi, de 1988 à 2008, l’AI a bénéficié de recettes supplémentaires pérennes ou extraordinaires de 21 milliards de francs par des augmentations du taux des cotisations salariales ou des transferts de fonds ponctuels de l’assurance perte de gain ; le résultat est connu : à la fin de 2009, l’AI aura une dette de 14,5 milliards de francs envers l’AVS et son déficit structurel avoisinera par année 1,5 milliards de francs. C’est donc la preuve par les faits qu’il faut agir sur les dépenses et surtout sur le nombre de rentiers qui a explosé dans les années 90, particulièrement pour tout ce qui est désigné sous les vocables de « causes psychiques », troubles somatoformes douloureux, syndrome de type « coup du lapin » ou autres cas peu clairement définis et diffus. Le Conseil fédéral doit une fois pour toutes cesser de se voiler la face devant une évidence criante et agir vite et fort.

La 5ème révision ne doit être qu’une étape intermédiaire de la réforme en profondeur de l’AI
Et la 5ème révision alors ? OUI, c’est la première tentative de corriger structurellement les défauts de l’AI ; en ce sens, c’est un pas dans la bonne direction, un outil indispensable pour le futur ; mais sa mise en œuvre est coûteuse et ses résultats positifs se feront sentir avant tout pour ce qui concerne les futures rentes ce qui n’est pas négligeable mais largement insuffisant si on veut enrayer la spirale des déficits chroniques; elle ne doit en aucun cas occulter le fait qu’il faut agir vite et fort sur le nombre de rentes en cours en les révisant et en révoquant celles qui ne correspondent pas aux définitions et règles nouvelles qui ont été transposées dans les textes législatifs du fait des réformes déjà entreprises.

Une 6ème révision doit se faire au pas de charge et non pas à reculons !
Dès la 5ème révision acceptée par le peuple, nous avions exigé d’entamer immédiatement une sixième révision de l’AI visant à éliminer le déficit structurel chronique existant encore( cf Document de fonds de l’UDC du 18 juin 2007). Le conseiller fédéral Couchepin a malheureusement bloqué des 4 fers en déclarant urbi et orbi et à de réitérées reprises que tout avait été entrepris, que les abus étaient très limités, que les cas à l’étranger étaient peu significatifs et qu’il ne restait que la possibilité de réduire drastiquement les rentes en cours ce qui serait insupportable sur le plan social. Et aujourd’hui, que constate-t-on ? Qu’en début de l’année, les services de Mr Couchepin ont annoncé vouloir mettre sur pied des projets pilotes en Thaïlande et au Kosovo pour détecter et lutter contre les abus dans l’AI ; cela confirme bien que non seulement ils existent mais qu’ils sont nettement plus importants que ce qu’on a prétendu jusqu’ici . Autre constatation d’importance : la révocation de rentes pour troubles somatoformes douloureux ou autres causes diffuses (psychiques entre autres). Cela fait longtemps que notre parti exige la révision stricte des rentes accordées pour ce genre d’affections ; il a fallu un arrêt du TF cassant une décision de réduction de rente dans un cas à Zürich et l’exigence de bases légales urgentes par le biais d’une motion de l’UDC pour que le Conseil Fédéral se réveille enfin. Cela confirme bien que seule une pression constante et le refus de nouveaux moyens financiers conduiront le CF et le Parlement à enfin prendre les mesures d’assainissement structurel qui s’imposent ; lorsque le Conseil Fédéral dans une réponse à une interpellation relative aux différences inexplicables du nombre de cas de traumatismes de la colonne cervicale ou « Schleudertrauma » entre les différentes régions linguistiques du pays, reprend à son compte l’affirmation suivante : » avant d’être un problème médical ou juridique, c’est d’abord l’expression d’une sensibilité culturelle générale ! », et cela pour justifier le fait de ne rien entreprendre sur le plan législatif, on comprend mieux la poursuite de la descente aux enfers de l’AI ; ce type d’affection engendre en effet à lui seul près de 500 millions de coûts par année ! En attendant, nous avons déjà perdu 2 ans de plus depuis l’acceptation de la 5ème révision de l’AI uniquement par l’obstination du chef du Département à ne pas vouloir agir si ce n’est par l’injection de nouveaux moyens financiers dans une assurance sociale qui continue d’être déficitaire.

Un refus le 27 septembre est la seule solution si on veut assainir enfin l’AI
Maintenant, il faut que le peuple et les cantons rejettent clairement ce projet d’augmentation temporaire de la TVA le 27 septembre prochain ; cela évitera à l’AVS de devoir transférer 5 milliards à l’AI en pure perte et donc de s’affaiblir inutilement alors qu’elle va aussi devoir résoudre des problèmes structurels importants. Il sera alors possible de mettre sur pied des fonds distincts selon le concept présenté par la motion Bortoluzzi no 09.3257 ; le capital initial du nouveau Fonds AI étant avancé par la Confédération, le risque couru par l’AVS est fortement minimisé et ainsi, nous maintenons une pression maximale pour appliquer rapidement les indispensables mesures d’assainissement structurel que nécessite l’AI. Plus que jamais, le professeur Erwin Murer de l’Université de Fribourg avait pleinement raison lorsqu’en 2003 déjà , il relevait que »entre 2 et 4 milliards de francs de dépenses à charge de l’AI n’ont aucune justification objective ». C’est maintenant au peuple et aux cantons, par un NON clair le 27 septembre prochain, de montrer au Conseil Fédéral et à la majorité de centre gauche du Parlement la seule voie praticable : celle d’un assainissement en agissant sur les dépenses uniquement et non pas en augmentant de 1,2 milliards de francs les impôts de tous les citoyens de ce pays et ce en pleine récession économique accompagnée d’une forte hausse du chômage.

haut

 

 

 

 

Amputer l'AVS – augmenter les impôts? NON!

Le 27 septembre 2009, le peuple suisse vote sur une augmentation de la TVA à 8%.
Une fois de plus, on veut tirer plus d'argent – environ 1,2 milliard de francs par an – des poches des citoyennes et citoyens. De surcroît, le projet vise à prélever 5 milliards de francs dans l'AVS en faveur d'une AI enfoncée dans un marasme financier. Un comité interpartis composé de représentants des partis bourgeois et des associations économiques refuse avec détermination cette hausse de la TVA et ce pillage de l'AVS.

Composé de représentants des partis bourgeois et des associations économiques, ce Comité interpartis "contre l'augmentation de la TVA" s'est constitué dans le but de combattre cette augmentation de la TVA extrêmement nocive pour les citoyennes et les citoyens ainsi que pour l'économie. Compte tenu de la crise économique actuelle, il est totalement irresponsable de tirer 1,2 milliard de francs supplémentaires des poches des citoyens. Concrètement, cette mesure augmente de 1000 francs par an les charges d'une famille avec quatre enfants. Mais ce n'est pas tout: les primes d'assurance-maladie augmentent jusqu'à 20%; la taxe CO2 va tripler, les prix de l'électricité s'accroissent en moyenne de 8% et les prélèvements sur les salaires en faveur des APG et de l'assurance chômage vont également augmenter. C'est dire qu'il reste de moins en moins d'argent pour vivre. Le pouvoir d'achat des citoyens est réduit, la consommation affaiblie et l'emploi menacé.

De surcroît, le projet mis en votation prévoit le détournement de 5 milliards de francs d'avoirs de vieillesse de l'AVS pour ledit assainissement de l'AI alors que l'AVS a déjà assumé jusqu'ici toutes les dettes de l'AI et ne reverra sans doute jamais cet argent. Les partisans de ce projet pillent sans vergogne la caisse de l'AVS. De plus, ils rompent avec la promesse donnée par écrit de réserver l'or de la Banque nationale à l'AVS. D'où cet appel du Comité: on ne touche pas à l'AVS!

Cela fait des décennies que l'assurance-invalidité s'enfonce dans un marasme financier. Depuis la fin des années quatre-vingts, plus de 20 milliards de francs supplémentaires ont été injectés dans cette assurance. Néanmoins, les déficits de cette importante assurance sociale n'ont cessé d'augmenter. Les problèmes sont aujourd'hui plus importants que jamais. Une fois de plus, la coalition de centre-gauche qui domine le Parlement veut, avec la complicité des associations économiques, cacher sous l'argent des contribuables les dysfonctionnements de l'AI au lieu de s'attaquer enfin aux problèmes de cette assurance. Cela ne peut pas fonctionner. Chaque entreprise sait qu'un assainissement exige d'abord des réformes structurelles avant l'injection des fonds nouveaux.

Le comité interpartis se bat contre le pillage de l'AVS et exige que l'AI soit immédiatement assainie au niveau des dépenses. Ce serait une erreur fondamentale que de porter la TVA à 8%, donc de tirer de l'argent supplémentaire des poches des citoyens alors que nous vivons une des plus graves crises économiques de ces cent dernières années.

Berne, 25 juin 2009

haut

 

 

Non à l'augmentation de la TVA le 27 septembre 2009.

Le parlement a approuvé une augmentation de la TVA limitée à 7 ans, en faveur de l'assurance-invalidité.
Cette hausse se monte à 0,4 % sur le taux normal, 0,2% sur le taux spécial et à 0,1 % sur le taux réduit.

Le taux de TVA normal passe de 7,6 % à 8,0 %

Le taux de TVA pour l'hôtellerie et la restauration passe de 3,6 % à 3,8 %

Le taux de TVA spécial passe de 2,4 % à 2,5 %

Cette décision a été prise contre l'avis de notre parti, l'UDC a fait comprendre au parlement que les problèmes de l'AI ne pouvaient pas être résolus par des recettes affectées nouvelles. Pour cette assurance la racine du mal se trouve dans sa conception qui comporte encore de nombreuses incitations contreproductives et qui suscitent des abus.

Le déficit de cette assurance sociale s'est creusé au fil des années suite à un certain nombre de rentes accordées à des personnes qui, selon l'esprit de la loi n'y avaient pas droit. L'AI doit commencer par garantir qu'elle ne verse ses rentes qu'aux personnes répondant aux critères de la loi, sinon elle continuera toujours à être pillée.

Les principes valables dans toutes les entreprises devraient aussi s'appliquer aux œuvres sociales et en particulier à l'AI : une entreprise en difficulté doit d'abord être assainie de manière structurelle avant qu'on puisse lui accorder de nouveaux crédits pour innover et investir dans l'avenir. Ou plus concrètement : "Quand un tonneau coule, il faut réparer la fuite avant de remettre du liquide"

Une augmentation de la TVA en cette période de récession est contre productif pour la consommation des ménages, consommation qui est le moteur de toute économie.

En cette période économique difficile, l'Etat doit réduire le poids de ses impôts pour soutenir durablement l'économie et la consommation. Il serait totalement faux d'augmenter de 1,2 milliards de francs la charge fiscale pesant sur les entreprises et les citoyens sous prétexte d'aider l'AI .

La suisse à une vaste palettes d'assurances sociales, ce qui rend notre pays extrêmement attrayant .Ce qui est paradoxal, notre population laborieuse et notre économie supportent des charges sociales de plus en plus lourdes, mais cela n'empêche pas nos œuvres sociales de glisser dans les déficits. Cherchez l'erreur ?

Pour l'UDC il faut s'attaquer immédiatement à la 6ème révision de l'AI en réduisant les charges de cette assurance. Si nous donnons déjà maintenant de l'argent supplémentaire d'un montant de 1,2 milliard à cette assurance, sans une réforme structurelle, certaines négligences qui marquent cette institution depuis les années nonante ne prendrons pas fin et les déficits par milliards se poursuivrons.
Car en plus de l'argent de la TVA, dans ce projet, l'AVS est fortement mise à contribution, il prévoit aussi un fonds de compensation indépendant dans lequel serait versé un montant de 5 milliards prélevé sur les avoir des rentes de l'AVS.

Pour les ménages cette augmentation aura des conséquences directes sur le budget des familles. Un alourdissement de la charge fiscale de 1'2 milliards, représente en moyenne 160.- Fr par an et par personnes. Pour une famille de 4 enfants, il manquera près de 1000.-Fr par an au budget familial.

L'UDC à préparé un programme d'assainissement sans augmentation de la TVA, ni pillage de l' AVS qui s'articule selon les points suivants :

- Il faut créer trois fonds indépendants pour l'AVS, L'AI et les APG
- Le fonds AI est alimenté par un prêt de la confédération de 5 milliards de francs.
- La dette de l'AI auprès du fonds AVS porte des intérêts réels dont se charge la Confédération.
- Durant une période transitoire de 5 ans, 600 à 800 millions de francs sont transférés chaque année de la caisse    fédérale au fonds AI.

De cette manière on ne pénalise pas les avoirs de rente de l'AVS, c'est-à-dire que l'AVS n'est pas pillée au profit de l'AI.

5 raisons pour refuser cette augmentation de TVA :


- Il ne peut être question de charger encore davantage les familles et les entreprises en période de récession.
- L'UDC rejette toute augmentation des impôts, taxes et redevances.
- L'augmentation de la TVA est un pas de plus en direction de l'UE.
- L'AI doit être assainie au niveau des dépenses avant de lui accorder de nouveaux moyens financiers. Il faut immédiatement lancer une 6ème révision à cet effet.

La dernière volte-face du Conseil Fédéral et du Parlement de reporter l'entrée en vigueur de cette mesure au 1er janvier 2011, ne va pas changer les effets décrits plus haut. Au contraire, si une légère reprise se profile en 2011, cette augmentation de la TVA sera un nouvel handicap à la reprise économique.

Jean-Pierre Grin

haut

 

 

 

 

Programme d'armement 2009 : une bonne surprise
par Yvan Perrin, conseiller national, vice-président UDC Suisse, La Côte-aux-Fées (NE)

La politique réserve parfois de bonnes surprises. Le programme d'armement 2009 en est une. Pour une fois, il n'est pas question d'orienter notre armée sur les engagements à l'étranger mais bien de lui permettre de développer ses moyens et compétences en vue d'assurer la défense de notre territoire. Deux domaines sont concernés, à savoir "Mobilité" et "Effets des armes", ceci pour un montant global de près d'un demi-milliard de francs.

Mobilité
On trouve tout d'abord une somme de 296 millions affectée à l'achat d'un nouveau Système Militaire de Guidage d'Approche SMGA destiné à remplacer le matériel actuel qui a largement fait son temps. Compte tenu des missions qui leur sont confiées, police aérienne notamment, il est impératif que nos avions puissent décoller et atterrir en tout temps, indépendamment des conditions atmosphériques. Avec cette acquisition, il sera possible d'équiper les aérodromes de Sion, Locarno, Emmen, Meiringen et Payerne, avec une option sur un sixième dispositif. De plus, un simulateur installé chez Skyguide à Dübendorf servira à l'instruction. Notre aviation sera ainsi à même de remplir son rôle en toutes circonstances et ceci pour de nombreuses années.

Nous revenons maintenant sur terre avec le remplacement des bons vieux SaniPinz qui ont fait le bonheur de plusieurs générations de militaires depuis maintenant 35 ans. Sur 150 nouveaux véhicules, 20 seront totalement équipés, les 130 autres n'étant pas pourvus d'instruments médicaux électroniques, tels que défibrillateurs, coûteux à l'achat et à la maintenance et d'une durée de vie limitée. Si d'aventure la situation l'exigeait, l'équipement pourrait être complété rapidement. La durée de vie prévisible de la cellule est de 24 ans, le véhicule porteur, le bien connu Mercedes Sprinter ayant une longévité évaluée à la moitié soit 12 ans. Ce point se monte à 47 millions.

S'il est utile de disposer de véhicules fiables et de qualité, encore faut-il savoir les conduire. C'est à ce titre qu'intervient la modernisation des simulateurs de conduite FATRAN qui doivent être mis à niveau pour un montant de 17 millions. Il convient de relever que sur les 8 installations acquises avec le programme d'armement 1997, seules 5 sont concernées. L'une d'elles a été liquidée suite au nouveau concept de stationnement et 2 autres seront modernisées au moyen du crédit "budget de l'équipement et du matériel à renouveler 09". Ces dispositifs permettent d'exercer les conducteurs dans des conditions proches de la réalité, ceci à moindre coût, sans danger ni rejet de CO2.

Effets des armes
Nous avons ici trois types de simulateurs destinés à familiariser les militaires aux dangers les plus probables auxquels il pourraient être confrontés en cas d'engagement. En premier lieu figure la plate-forme de simulation pour l'engagement en zone urbaine permettant de recréer avec une grande précision les conditions du combat en environnement bâti. Ces installations seront utilisées à Bure et Walenstadt. Elles permettront de tester la troupe à l'échelle 1/1 et d'analyser les réactions des intervenants en fonction des événements auxquels ils seront confrontés. Toujours dans cette même veine, deux simulateurs laser concernant la mitrailleuse légère 05 et la mine dite "charge directionnelle" complètent ce dispositif, le tout pour un montant global de 136 millions.

Ce programme ne profitera pas seulement à notre armée puisque l'industrie suisse bénéficie d'une participation directe et indirecte à hauteur de 167 respectivement 275 millions, ce qui en clair signifie du travail pour 2’450 personnes durant 5 ans, sans parler de l'acquisition de compétences supplémentaires pour nos entreprises.

Plus qu'un programme, c'est un message que nous offre le nouveau Chef du DDPS. Après des années d'errance, l'armée revient à sa mission fondamentale dictée par l'article 58 de notre Constitution qui prévoit : "L'armée contribue à prévenir la guerre et à maintenir la paix; elle assure la défense du pays et de sa population". Oui, vraiment, ce programme est un bonne surprise.

haut

 

 

 


Homogénéité

C'est fait. Après des années d'études, je suis enfin parvenu à découvrir la vérité sur les débuts de la vie.
Ils étaient bien deux, dans le jardin Eden, mais leurs noms étaient Adam et Steve. Ils s'aimèrent comme seuls savent s'aimer ceux qui se ressemblent. De leurs amours homogènes naquirent de nombreux enfants masculins qui peuplèrent la terre. Dans le paradis d'à côté, la même chose eut lieu entre Ada et Eve. De cette branche de l'humanité naquirent les femmes.

Le pêché originel advint plus tard, lorsqu'à l'incitation d'un serpent, une confusion sexuelle regrettable eut lieu et qu'Adam coucha avec Eve, ce qui n'avait pas été prévu par la nature. Depuis, tant les hommes que les femmes sont malheureux en couple, car ils ne sont pas faits pour vivre ensemble. La preuve : Un mariage sur deux finit par un divorce. Heureusement, le pacs vient combler ce drame social et garantit la pérennité de l'espèce en réunissant ce qui n'aurait jamais dû être séparé. Ainsi, tout est rentré dans l'ordre et la fécondité débordante qui caractérise l'union de principes identiques produit les enfants qui garantiront un jour notre assurance vieillesse.

Pourtant, il en est encore qui descendent dans les rues de nos cités pour agiter leur popotin et se dire fiers d'être hétéros ! « Hétéro pride » qu'ils appellent leurs pratiques déviantes et socialement irresponsables. En outre, ils exigent des allocations familiales pour les enfants que les homogènes doivent faire à leur place. C'est à devenir fou. Une société saine est basée sur deux cellules pacsées parallèles qui doivent cohabiter pacifiquement dans l'intérêt général. Tout croisement malheureux amène à la confusion des genres et signifie, à terme, l'extinction de la race humaine.
L'association « pro homo » tente de contrer cette évolution malheureuse et se réjouit d'accueillir vos dons.

Oskar Freysinger

haut

 

 

 

Le groupe udc envisage une initiative populaire pour décharger les familles avec enfants

(UDC) Dans un document adopté à l'unanimité, le groupe UDC exige que les déductions fiscales pour la garde des enfants soient accordées pour chaque enfant et indépendamment de la manière dont la famille s'organise pour s'occuper des enfants. Le groupe critique aussi sévèrement le projet de réforme du droit de la société anonyme adopté par le Conseil des Etats. Si ce projet passe la rampe parlementaire, l'UDC pourrait apporter son soutien à l'initiative "contre des rémunérations excessives". Enfin, les parlementaires UDC demandent une surveillance sérieuse du Ministère public de la Confédération.

L'allègement de la charge fiscale pesant sur les familles avec enfants est une des priorités politiques de l'UDC. Il est cependant inacceptable que les familles, qui assument leur responsabilité éducative, donc qui éduquent elles-mêmes leurs enfants, soient discriminées par rapport aux familles qui réalisent deux salaires et font garder leurs enfants par des tiers. Or c'est exactement ce qui arrive si le projet soutenu par le PS, le PDC et le PRD est adopté par le Parlement. L'UDC exige donc la déduction soit la même pour toutes les familles et qu'elle soit accordée par enfant. Le principe doit être le suivant: un enfant = une déduction pour la garde. Si le Parlement accepte la déduction pour la garde des enfants uniquement pour les familles faisant garder leurs enfants par des tiers, l'UDC lancerait une initiative populaire interdisant cette discrimination inadmissible des familles prenant leurs responsabilités éducatives.

En 2007 le Conseil fédéral a soumis au Parlement une réforme du droit de la société anonyme dans le but de renforcer la surveillance des organes des sociétés anonymes. L'une des principales innovations de ce projet concerne la rémunération de la direction: elle prévoit que tous les membres du conseil d'administration d'entreprises cotées en bourse doivent être réélus individuellement chaque année en indiquant dans le détail leur rémunération. Or, la commission du Conseil des Etats a précisément biffé cet élément central de la réforme et admis à nouveau une durée de fonction de trois ans. Ce projet ne renforce donc pas les droits des actionnaires, mais les affaiblit au contraire. Les réserves formulées à propos des indemnités de départ n'y changent rien. Si le Parlement devait continuer de diluer le droit de la société anonyme et s'il supprime notamment le principe de la réélection annuelle des membres des conseils d'administration avec indication de toutes les rémunérations, l'UDC pourrait envisager d'apporter son soutien à l'initiative populaire fédérale "contre les rémunérations abusives" lancée par Monsieur Minder.

Les événements qui se sont produits ces dernières années au sein du Ministère public de la Confédération ont clairement montré que la surveillance et la haute surveillance de cette institution ne fonctionnaient pas. L'UDC soutient le principe de la surveillance uniforme sous la pleine responsabilité du Conseil fédéral et sous la haute surveillance du Parlement. Selon la proposition de la commission des affaires juridiques du Conseil des Etats, une commission de surveillance spéciale devrait assumer cette tâche. Un tel gouvernement annexe ou quatrième pouvoir au sein de l'Etat diluerait les responsabilités entre le Parlement, le gouvernement (la poursuite pénale est affaire de l'Etat) et les tribunaux. De surcroît ce système coûterait cher. Si ce modèle devait toute de même être accepté par le Parlement, les salaires élevés des conseillers fédéraux ne seraient plus justifiées puisque les responsabilités gouvernementales seraient réduites.

haut

 

 

 

Une politique volontariste absurde mine gravement les fondements même de l’agriculture suisse
par Guy Parmelin, conseiller national, Bursins

Alors que les Chambres vont boucler le dossier de la Loi sur les entraves techniques au commerce en introduisant unilatéralement le principe du Cassis de Dijon, l’agriculture suisse est actuellement mise à rude épreuve dans le terrain. Après une année 2008 durant laquelle tous les indicateurs économiques lui étaient favorables (matières premières alimentaires rares, taux de change favorable, pouvoir d’achat et donc consommation en hausse sur les marchés et stocks mondiaux agricoles très bas), l’agriculture est confrontée à un retournement brutal de tendance. Un marché laitier saturé et une sortie du contingentement laitier pour le moins chaotique et mal anticipée ont précipité un effondrement des prix dramatique.

Face à un tel tableau, dans n’importe quel autre pays du monde, le gouvernement et son administration tenteraient de limiter la casse à long terme et chercheraient à mettre sur pied un cadre réglementaire permettant à la profession de se redresser à moyen terme ; pas de ça en Suisse ; au contraire, l’OFAG, bras armé du Conseil Fédéral, poursuit sa politique de minage insidieux des fondements de notre agriculture par une politique de protection à la frontière en matière de tarifs à rebours du bon sens ; l’introduction du Cassis de Dijon unilatéral y compris pour les denrées alimentaires procède de la même intention à savoir accélérer une évolution des structures agricoles au-delà de ce qui est naturellement raisonnable. On connaît la stratégie pour la suite soit un accord de libre-échange agricole et l’abdication à l’OMC de toutes les mesures permettant à notre agriculture de pouvoir remplir les missions que le peuple lui a conférées par la Constitution.

L’UDC se battra pour que le Parlement ne brade pas l’agriculture suisse sur l’autel du profit de certains qui se contentent de confisquer tous les efforts de rationalisation consentis par les producteurs afin d’éviter de devoir eux aussi améliorer leur compétitivité en prenant les mesures nécessaires de restructuration. La coalition entre radicaux, PDC et socialistes qui mènent cette véritable entreprise de destruction systématique devra s’en expliquer devant le peuple le moment venu ; on ne peut en effet pas d’un côté vouloir imposer par exemple, un moratoire sur l’importation d’agro carburants sous couvert d’éthique, de protection de l’environnement et de droit à l’alimentation et de l’autre, au nom d’une exigence de baisse des prix, favoriser l’importation de denrées alimentaires de pays qui ne respectent aucune de ces normes ; la Suisse étant en outre déjà championne du monde de l’importation de denrées alimentaires, une telle politique ferait diminuer encore et dramatiquement notre taux d’auto approvisionnement qui avoisine 55% seulement et mettrait ainsi clairement en danger notre sécurité alimentaire.

L’UDC demande que l’exercice alibi de négociations exploratoires d’un ALEA qui fait rire tous les diplomates européens à Bruxelles soit stoppé ; comme l’introduction unilatérale du Cassis de Dijon, cela ne fait qu’installer notre pays en position de faiblesse face à un puissant partenaire qui n’est en plus même pas demandeur dans ce domaine sensible des denrées alimentaires; c’est finalement comme si au poker on dévoilait ses cartes avant que l’adversaire ait déposé sa mise sur la table ; négocier en jouant tous ses atouts d’entrée de jeu est d’une stupidité sans borne et ne peut que conduire au désastre non seulement les paysans suisses mais aussi tout le pays.

haut


 


Le minage du secret bancaire suisse se poursuit de plus belle

(UDC) Après avoir déjà levé le secret bancaire suisse dans un acte irresponsable le 13 mars dernier, le Conseil fédéral continue de s'aplatir devant l'étranger et d'abandonner cet important instrument de notre Etat de droit. Dans son habituelle attitude d'obéissance anticipée, le gouvernement a en effet décidé d'étendre l'entraide judiciaire à la soustraction fiscale. Ce choix affaiblit une fois de plus la Suisse dans la guerre économique, qu'elle subit actuellement, et porte atteinte à la sphère privée de nombreux clients des banques.

Au début de cette année, le ministre des finances Hans Ulrich Merz qualifiait encore de non négociable le secret protégeant les clients des banques suisses, ajoutant que le Conseil fédéral défendrait ce principe avec véhémence. Il s'avère aujourd'hui qu'il s'agissait là encore de vaines promesses. Sans aucune nécessité, le Conseil fédéral poursuit son travail de sape du secret bancaire et de l'Etat de droit suisses. En se précipitant avant même l'ouverture de négociations concrètes, le gouvernement a donné un signal de faiblesse à l'étranger et compromis sa position dans les futures tractations.

Le Conseil fédéral ignore manifestement les principes stratégiques élémentaires qui consistent à défendre vigoureusement sa propre position et à ne céder du terrain que si la partie adverse en fait autant (on donne et un prend). Dans la crise financière actuelle, le procédé du Conseil fédéral est particulièrement néfaste: en négociant d'abord des traités d'Etat pour adapter ensuite la législation nationale, le gouvernement porte une atteinte inadmissible à notre Etat de droit. La Suisse ne cesse d'abandonner des avantages économiques et n'encourage certainement pas de nouveaux clients à placer leurs fonds dans des banques helvétiques.

L'UDC refuse de rester les bras croisés devant cet affaiblissement constant de la Suisse et de son économie. Elle examine actuellement des interventions parlementaires aptes à mettre fin aux agissements d'un gouvernement qui se couche devant l'étranger et qui cède par obéissance anticipée à toutes les pressions.

Berne, 29 mai 2009

haut

 

 

 

LE GROUPE UDC ENVISAGE UNE INITIATIVE POPULAIRE POUR DECHARGER LES FAMILLES AVEC ENFANTS

(UDC) Dans un document adopté à l'unanimité / par xx voix contre yy, le groupe UDC exige que les déductions fiscales pour la garde des enfants soient accordées pour chaque enfant et indépendamment de la manière dont la famille s'organise pour s'occuper des enfants. Le groupe critique aussi sévèrement le projet de réforme du droit de la société anonyme adopté par le Conseil des Etats. Si ce projet passe la rampe parlementaire, l'UDC pourrait apporter son soutien à l'initiative "contre des rémunérations excessives". Enfin, les parlementaires UDC demandent une surveillance sérieuse du Ministère public de la Confédération.

L'allègement de la charge fiscale pesant sur les familles avec enfants est une des priorités politiques de l'UDC. Il est cependant inacceptable que les familles, qui assument leur responsabilité éducative, donc qui éduquent elles-mêmes leurs enfants, soient discriminées par rapport aux familles qui réalisent deux salaires et font garder leurs enfants par des tiers. Or c'est exactement ce qui arrive si le projet soutenu par le PS, le PDC et le PRD est adopté par le Parlement. L'UDC exige donc la déduction soit la même pour toutes les familles et qu'elle soit accordée par enfant. Le principe doit être le suivant: un enfant = une déduction pour la garde. Si le Parlement accepte la déduction po ur la garde des enfants uniquement pour les familles faisant garder leurs enfants par des tiers, l'UDC lancerait une initiative populaire interdisant cette discrimination inadmissible des familles prenant leurs responsabilités éducatives.

En 2007 le Conseil fédéral a soumis au Parlement une réforme du droit de la société anonyme dans le but de renforcer la surveillance des organes des sociétés anonymes. L'une des principales innovations de ce projet concerne la rémunération de la direction: elle prévoit que tous les membres du conseil d'administration d'entreprises cotées en bourse doivent être réélus individuellement chaque année en indiquant dans le détail leur rémunération. Or, la commission du Conseil des Etats a précisément biffé cet élément central de la réforme et admis à nouveau une durée de fonction de trois ans. Ce projet ne renforce donc pas les droits des actionnaires, mais les affaiblit au contraire. Les réserves formulées à propos des indemnités de départ n'y changent rien. Si le Parlement devait continuer de diluer le droit de la société anonyme et s'il supprime notamment le principe de la réélection annuelle des membres des conseils d'administration avec indication de toutes les rémunérations, l'UDC pourrait envisager d'apporter son soutien à l'initiative populaire fédérale "contre les rémunérations abusives" lancée par Monsieur Minder.

Les événements qui se sont produits ces dernières années au sein du Ministère public de la Confédération ont clairement montré que la surveillance et la haute surveillance de cette institution ne fonctionnaient pas. L'UDC soutient le principe de la surveillance uniforme sous la pleine responsabilité du Conseil fédéral et sous la haute surveillance du Parlement. Selon la proposition de la commission des affaires juridiques du Conseil des Etats, une commission de surveillance spéciale devrait assumer cette tâche. Un tel gouvernement annexe ou quatrième pouvoir au sein de l'Etat diluerait les responsabilités entre le Parlement, le gouvernement (la poursuite pénale est affaire de l'Etat) et les tribunaux. De surcroît ce syst&egrav e;me coûterait cher. Si ce modèle devait toute de même être accepté par le Parlement, les salaires élevés des conseillers fédéraux ne seraient plus justifiées puisque les responsabilités gouvernementales seraient réduites.

Berne, le 26 mai 2009

haut

 

 

 

CLAUSE DE SAUVEGARDE: LE CONSEIL FEDERAL SE COUCHE -
LE MARCHE DU TRAVAIL SERA SUBMERGE

(UDC) Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de renoncer à invoquer ladite clause de sauvegarde. Durant la campagne de votation sur la libre circulation des personnes, cette disposition a été fréquemment citée – notamment par le PS – pour argumenter contre les réserves de l'UDC. Il s'avère maintenant que cette clause restera lettre morte, car le gouvernement se couche une fois de plus devant l'UE et n'a pas le courage de tirer le frein de secours face à une immigration incontrôlée. Le gouvernement rate ainsi une chance réelle de lutter contre l'augmentation constante du chômage.

Malgré la crise économique mondiale l'immigration en Suisse n'a baissé que de manière négligeable en 2008. Parallèlement, le taux de chômage dans la population étrangère a augmenté d'environ 50% durant les mois écoulés en raison de l'arrivée massive de travailleurs mal qualifiés: 4,6% des étrangers vivant en Suisse étaient au chômage en septembre 2008, 6,8% en avril 2008. Il va de soi que ces chômeurs ne rentrent pas immédiatement dans leur pays, mais commencent par profiter des assurances sociales très généreuses de la Suisse. Il suffit en effet qu'une personne travaille un jour en Suisse pour qu'elle puisse vivre pendant cinq ans aux frais du système social suisse. C'est dire que les œuvres sociales et le marché du travail de notre pays subissent de fortes pressions.

Bien que toutes les conditions soient réunies pour invoquer la clause de sauvegarde, le Conseil fédéral a décidé d'y renoncer cette année également. Une fois de plus, il cherche à se concilier les bonnes grâces de l'étranger – notamment de l'UE – au lieu de défendre les intérêts des citoyens suisses. En février 2009 encore, les eurofanatiques avaient avancé la clause de la sauvegarde pour écarter l'argument de l'UDC que l'immigration incontrôlée apporterait de gros problèmes en période de récession. Aujourd'hui le Conseil fédéral refuse de réintroduire le contingentement pour éviter d'envoyer "un signal négatif à nos partenaires européens, ce qui n'est guère souhaitable dans le contexte politique actuel". Le gouvernement ignore délibérément que plusieurs Etats de l'UE (la Grande-Bretagne et l'Allemagne, notamment) limitent l'accès à leur marché du travail et prennent des mesures de protection correspondantes.

Pendant que le PS et les syndicats restent les bras croisés devant cette immigration incontrôlée et se contentent de réclamer bruyamment des contrôles supplémentaires à l'intérieur du pays – prétendument pour empêcher le dumping salarial ou le travail au noir – l'UDC, elle, veut s'attaquer à la racine du mal. L'invocation de la clause de sauvegarde aurait posé un jalon important. Faut-il donc rappeler au gouvernement qu'il a promis au peuple que cette disposition permettrait, en des temps économiquement difficiles, d'atténuer les effets négatifs de l'immigration sur le marché du travail et les œuvres sociales? L'UDC est de toute évidence le seul parti à défendre sans concession les salariés et les œuvres sociales suisses. Elle demande donc un débat urgent sur le thème de l'immigration incontrôlée.

haut

 

 

 

Communiqué de presse UDC Vaud

Démission du président cantonal de l'UDC Vaud…

Lors de leur séance du jeudi 7 mai 2009 à Lausanne, les membres du Comité directeur de l'UDC Vaud ont pris connaissance de la démission de leur président, Monsieur Gérald Nicod, pour le 31 décembre 2009.

C'est depuis juillet 2006 que Monsieur Gérald Nicod conduit l'UDC cantonale vaudoise. Le Comité directeur exprime de la gratitude à son président, en le remerciant pour le travail qu'il a accompli à la tête du parti durant les trois années écoulées.

Depuis quelques mois notre parti trace les pistes nécessaires visant à mettre en œuvre une nouvelle gouvernance de l'UDC en terre vaudoise. Le Comité directeur a approuvé la nouvelle stratégie et il souhaite désormais doter le parti d'une structure de management moderne, permettant de conduire le parti au succès à l'approche des échéances électorales de 2011 et 2012.

Le Comité directeur a opté pour une procédure claire dans le remplacement de son président démissionnaire. Les sections de district ont jusqu'au 14 août 2009 pour présenter les personnes qui seraient à même de reprendre la responsabilité de la conduite du parti. Une fois les candidatures connues, le Comité directeur entend faire l'appréciation des candidats selon les critères découlant de la nouvelle gouvernance. C'est suite à un Congrès qui se tiendra le 8 octobre 2009 que le nouveau président de l'UDC Vaud devrait être connu.

En parallèle avec la démarche de remplacement de la présidence de l'UDC Vaud, le Comité directeur va porter devant le Congrès du 6 août 2009, la modification des statuts du parti afin de permettre la mise en œuvre de la nouvelle gouvernance de l'UDC Vaud.

Nouvelle structure de gouvernance :

 

Lausanne, le 8 mai 2009

UDC Vaud

Renseignements :

Claude-Alain Voiblet, Secrétaire général
Tél. 021 / 806.32.90 ou Natel 079 / 251.22.06

haut

 

 

 

Communiqué de presse UDC Vaud


Après Renens, c'est Bussigny et Penthalaz qui ont aussi leur section UDC…


Préparant les échéances électorales à venir, l'UDC Vaud poursuit la mise en place de son réseau de sections locales. En effet notre parti entend participer activement à la vie politique de toutes les communes de plus de 3000 habitants du canton. Le 23 février dernier la section de Renens voyait le jour et obtenait dans la foulée plus de 12% des suffrages lors de l'élection complémentaire à la Municipalité.

Les arrivées des sections de Bussigny, fondée le 29 avril 2009 et de Penthalaz, fondée le 25 mars 2009, vont permettre à de nombreux nouveaux membres de participer activement à la vie de l'UDC dans le canton de Vaud.

C'est une femme compétente et engagée, Mme Jacqueline Rosset qui a accepté de mener notre parti à Bussigny. Elle va assumer la présidence de la section et elle pourra compter sur un comité de cinq membres. La section veut très rapidement rechercher de nouveaux membres et son comité entend déjà préparer les élections communales du printemps 2011. Les membres dudit comité se sont fixés comme objectif principal de positionner rapidement l'UDC comme une véritable force politique à Bussigny. Les résultats de l'UDC dans cette localité lors des dernières élections cantonales et fédérales devraient probablement à l'avenir donner raison à notre nouvelle section.

Le district du Gros-de-Vaud a accueilli de nombreux nouveaux membres au cours de ces derniers mois. Cette évolution a conduit quelques membres de Penthalaz à procéder à la création de la première section locale structurée du district précité. C'est M. Maxime Girod, membre des jeunes UDC Vaud, qui a pris la barre de la section de Penthalaz. Il sera accompagné dans sa mission par Mme Denise Duperrex et M. Hervé Mugny.

L'UDC Vaud est heureuse d'accueillir les deux nouvelles sections qui s'inscrivent comme de nouveaux vecteurs de la croissance de notre parti dans le canton de Vaud.
Aujourd'hui de nombreuses démarches sont en cours dans l'ensemble du canton, elles vont nous permettre de constituer de nouvelles sections et ainsi poursuivre la mise en œuvre d'un réseau de proximité performant.

Pour tous renseignements :

Claude-Alain Voiblet, Secrétaire général UDC Vaud 079 / 251.22.06

Maxime Girod, Président UDC Penthalaz 079 / 271.00.31

Jacqueline Rosset, Présidente UDC Bussigny 079 / 423.87.90

haut

 

 

 


Crise financière secret bancaire

Nous vivons une période bancaire et financière passablement mouvementée, cela conduit tous les pays à ce que j'appellerais la guerre financière.
Le dernier sommet du G20 en est une confirmation flagrante.
En établissant des listes noire, grise et blanche sans aucune crédibilité financière des pratiques des pays classés.
Jugez plutôt, Jersey et la Chine sur la liste blanche alors que la Suisse est sur la liste grise, c'est la confirmation d'un acharnement sans précédent sur notre place financière que jalouse de nombreux pays, avec une pression parfaitement intéressée.
Chacun veut par des menaces et en jouant au poker menteur tirer le mieux possible son épingle du jeux.

Notre pays avec sa place bancaire et financière a été la cible dans un premier temps des américains dans le cadre de l'affaire UBS, maintenant c'est au tour des pays européens avec les menaces que l'on fait en nous brandissant le spectre de cette liste grise.
Aujourd'hui certains membres du G20 ont gagné la première épreuve de force en négociant avec notre gouvernement le principe de la double incrimination.
Dans ce combat notre gouvernement a manqué d'une certaine fermeté et a agit avec une certaine précipitation.
Est-il normal qu'un club des grands pays, sans aucune légitimité pour le faire, établisse des listes tendancieuses et menace de sanctions des petits pays comme la Suisse, l'Autriche et le Luxembourg s'ils ne plient pas l'échine.
Sous pression notre gouvernement a déjà cédé à ce chantage intolérable et a convenu de retirer la réserve aux règles de l'OCDE sur l'assistance administrative en matière fiscale.
Ce premier pas sans contre partie affaibli notre place financière, alors que dans le bal des faux vertueux, c'est à celui qui joue le plus fort ou le plus faux.

Les leçons anglo-saxonnes qui nous sont données pour ne citer qu'elles sont tout de même hypocrites pour un pays avec des territoires plus ou moins affiliés abritant des fiscalités laxistes, Bahamas, Jersey, systèmes de trusts masquant l'identité des détenteurs de fonds bien plus favorables que nos forfait fiscaux.
Comme quoi, les donneurs de leçons agissent des fois à l'inverse de leurs discours très bien rôdés.
La souveraineté de notre Etat avec ses principes fondamentaux sont foulés au pied et des procédures judiciaires légales sont ignorées, si bien que la sécurité du droit est gravement ébranlée.

En acceptant le minage du secret bancaire suisse, sans contre partie et surtout équivalence dans la transparence avec tous les pays concernés, cela va entrainer une diminution de la richesse nationale au profit des autres places financières.
L'on peut se demander où s'arrêtera ce chantage avec à l'horizon, un tableau des pays qui ont accomplis des efforts insuffisants.
L'on se croirait en évaluation scolaire avec les mentions :
Insuffisant - acquis - largement acquis.
A ce jeu là et si notre Conseil Fédéral veut toujours être bon élève, que va-t-il rester de notre secret bancaire si notre gouvernement vise sur le tableau de l'OCDE le largement acquis.

L'UDC s'engage pour le maintien de la sphère privée et de la propriété privée des citoyenne et des citoyens, elle ne veut pas d'un citoyen complètement transparent et complètement contrôlé par l'Etat.
La responsabilité et la confiance sont les deux principaux piliers de la démocratie suisse.

Si l'importance et la prospérité de la place financière se distinguent prioritairement par la qualité de ses prestations et de notre réputation de sérieux et de stabilité politique, elles sont aussi dues au secret bancaire.
En laissant ce dernier s'effriter, nous courrons le risque de diminuer la contribution du secteur bancaire à notre économie globale.
Et en période de ralentissement économique cela est très dommageable pour notre économie et les emplois.
Dans cette guerre financière que se livrent de nombreux pays, ne soyons pas novice envers ceux qui jouent au poker menteur car dans ce combat si on joue au "Pierre Noir ", l'on est sûr de se retrouver sur le bord du chemin de l'économie financière mondiale.

Le secret bancaire n'est pas négociable, il a été inscrit dans la loi en 1934, il a permis de protéger de persécutions des épargnants vivant sous des dictatures même en Europe au temps de l'Allemagne nazie.
L'UDC invite le Conseil Fédéral à définir des mesures claires pour répondre avec fermeté aux attaques fiscales et autre chantage de pays étrangers.
Il en va de la prospérité de notre place financière avec les emplois qui lui sont liés, du maintien de la sphère privée des citoyennes et des citoyens de Suisse et d'ailleurs.

Jean-Pierre Grin-Hofmann, Conseiller National

haut

 

 

 

 

Le Groupe UDC au Grand Conseil vaudois apporte son soutien à l'Initiative d'Artagnan…


Communiqué de presse

Lors de sa séance du 28 avril 2009, le Groupe UDC Vaud au Grand Conseil a décidé d'apporter un soutien direct marqué à l'initiative d'Artagnan.

C'est en effet avec une majorité des 2/3 que les députés UDC ont décidé d'appuyer l'Initiative d'Artagnan, au détriment du contre-projet proposé par le Conseil d'Etat. Notre groupe a eu l'occasion d'entendre les représentants de l'initiative ainsi que la Conseillère d'Etat, Mme Jacqueline De Quattro, qui est venue défendre la position du Conseil d'Etat.

Le Groupe UDC estime que le projet du Conseil d'Etat s'arrête malheureusement au milieu du guet et ne reflète pas l'évolution nécessaire que devraient entreprendre les acteurs qui ont entre leurs mains, la sécurité et les autres tâches de police.

Au travers de l'initiative d'Artagnan il serait possible de créer un commandement unique et fort de la police sur l'ensemble du territoire cantonal. Cela permettrait à l'ensemble des vaudois de bénéficier de prestations équitables. Cette initiative offrirait aussi la possibilité d'une réaffectation des ressources utilisées actuellement pour les états-majors et l'administration, à des tâches de proximité dans le terrain répondant pleinement aux problèmes d'aujourd'hui en matière de police. La grande mobilité, l'ouverture des frontières et les moyens de communication moderne permettent aux délinquants de se jouer facilement des frontières communales et cantonales. Fort de ce constat notre groupe estime que l'initiative d'Artagnan est la réponse adaptée à l'évolution de l'action de la police.

A l'exemple de l'alerte enlèvement, que Mme Jacqueline De Quattro, Cheffe de la sécurité porte dans une vision fédérale, le groupe UDC Vaud estime que les tâches de police en terre vaudoise doivent aujourd'hui se placer sous la responsabilité et la gouvernance unique du canton.

Il appartiendra en dernier lieu au Congrès de l'UDC Vaud d'apporter une suite logique à la prise de position de son groupe parlementaire en acceptant à son tour l'Initiative d'Artagnan.


Lausanne, le 28. avril 2009


Pour plus d'informations :

Pierre-Yves Rapaz, Député 079 / 446 17 66
Président de groupe

Eric Bonjour, Député 079 / 676 94 26
Vice-président

haut

 

 

Les exigences de l’UDC
Exposé d'André Bugnon, conseiller national, Saint-Prex (VD)

A partir des constats évoqués par mes collègues Baader, Schwander et Schlüer l’UDC Suisse après analyse de ces problèmes pose 15 exigences concernant la conduite de l’armée suisse:

  1. Dans une armée moderne, la conduite militaire reste une conduite basée sur des missions sur le terrain. Il faut que cesse immédiatement la "conduite directe depuis Berne" d'unités, d'éléments de la troupe ou de "forces spéciales".

  2. L'objectif de toute l'instruction militaire doit être de préparer l'armée à une situation de danger stratégique réel et non avec pour seul objectif la fuite dans la coopération. L'objectif de l'instruction des organes de conduite militaire doit être la conduite dans une situation exceptionnelle et non pas la fuite dans des vagues coopérations. Des troupes fixées dans les régions, ayant un ancrage régional et conduites par un commandant de la région forment l'épine dorsale d'une défense nationale moderne pour la Suisse – également et même surtout face à la menace de la guerre asymétrique. Ces troupes sont engagées en liaison avec des réserves disponibles également au niveau régional.

  3. Les brigades de combat, dont la hiérarchie de commandement est pyramidale, doivent être détachées de l'administration du DDPS. Elles doivent être subordonnées soit à deux commandants de corps, soit aux commandants des régions territoriales.

  4. La conduite du DDPS et de l'armée doit être sérieusement rationnalisée. Certains échelons hiérarchiques doivent être supprimés et les états-majors doivent être réduits, voire supprimés (par ex. l’état-major de conduite de l'armée). Les divisionnaires prétendument chargés de tâches spéciales et agissant avec le titre "d'officiers de liaison", mais en réalité "flottant librement dans le système", doivent être licenciés.

  5. L'administration doit strictement respecter le principe de subsidiarité face à la milice. Les compétences de commandement et de décision de la milice ne doivent être restreintes que si la milice demande de l'aide et du soutien. Des fonctionnaires civils des administrations publiques n'ont pas leur place dans des états-majors militaires.

  6. La fonction de chef de l'armée doit être supprimée et remplacée par celle de chef de l'état-major général. La stratégie de l'armée est la tâche centrale du chef de l'état-major général. L'état-major subordonné au chef de l'état-major général est responsables de la planification d'exécution.

  7. La Commission de défense nationale militaire doit être réintroduite et servir d'organe consultatif suprême du chef du DDPS. Elle doit être composée du chef de l'état-major général, du chef de l'instruction, du commandant des forces aériennes et des commandants des régions territoriales. Il est indispensable que les commandants militaires suprêmes siègent régulièrement avec le chef du DDPS.

  8. Les grandes unités de l'armée sont ancrées dans les régions et subordonnées aux commandants des régions territoriales.

  9. Le rythme annuel des cours de répétition doit être strictement appliqué.

  10. La compétence de conduite militaire doit être prouvée sur le terrain. Un militaire ne peut être promu à un grade supérieur sans avoir fait la preuve de ses capacités dans la conduite d'une formation.

  11. La confusion des systèmes de conduite militaire doit cesser. Les systèmes électroniques de conduite ne sont qu'un moyen auxiliaire et ne remplacent pas la conduite de l'armée.

  12. Il faut réunir à nouveau la direction du DDPS et la conduite de l'armée (et pas seulement certains éléments de troupes) dans des exercices reposant sur des scénarios réalistes. La réussite d’exercices exigeants basés sur des scénarios de dangers réels n’a pas seulement une influence positive sur l’état de préparation des autorités civiles et militaires responsables de la sécurité du pays; les expériences positives communes faites pendant ces exercices sont aussi propices à la cohésion, donc à une défense nationale forte.

  13. L'effectif actif prévu par la réforme Armée XXI, soit 120 000 soldats, est trop faible. Si, dans une situation sérieuse, l'armée doit assumer d'importantes tâches de protection et de surveillance (par exemple pour garantir le fonctionnement de l'axe ferroviaire principal Zurich-Lausanne), cet effectif ne suffirait pas, beaucoup s'en faut. L'idée de "la montée en puissance" est totalement absurde car beaucoup trop longue à mettre en oeuvre.

  14. Une troupe spéciale composée de professionnels doit être créée pour combattre la menace de guerre cybernétique. Il faut élaborer immédiatement des doctrines de défense et de contre-attaque dans ce domaine.

  15. Le DDPS doit présenter des bilans sérieux des résultats obtenus par chacune des réformes qu'il a ordonnées.
haut

 

 

 

Communiqué de presse UDC-Vaud


Des finances cantonales vaudoises saines et un plan de relance pragmatique…

L'UDC Vaud a pris connaissance avec satisfaction des résultats des comptes de l'Etat de Vaud pour 2008. Elle se félicite du résultat positif affichant un excédent de 370 millions de francs. Notre parti se réjouit particulièrement de la réduction de la dette, qui retrouve son niveau de 1992 avec un montant inférieur à 3 milliards de francs. Le Conseil d'Etat a mené une politique financière pragmatique, profitant de la fiscalité favorable de ces dernières années, il récolte aujourd'hui le fruit de son travail. Alors qu'il était prévu un amortissement de 140 millions de la dette cantonale, au final c'est un amortissement de 420 millions de francs qui a pu être inscrit aux comptes 2008.

Malgré une progression maîtrisée des charges d'exploitation d'environ 3%, la rigueur financière affichée par la majorité de droite permet de présenter des comptes 2008 très positif. L'UDC veut mettre en évidence la croissance des impôts des personnes physiques rendus possible par la croissance de la population dans notre canton.

Dans la foulée de la présentation des résultats des comptes 2008, le Conseil d'Etat a aussi fait part de ses projets concernant sa politique en matière de relance économique. Entendant mettre un œuvre une politique anticyclique là où un soutien est nécessaire, soit en faveur de l'économie d'exportation, l'UDC salue la décision de la majorité de droite qui propose de soutenir la réalisation des projets d'infrastructures attendus par les entreprises vaudoises, soit le financement du réseau routier et ferroviaire entre Lausanne et Genève, comme l'a demandé l'UDC au travers du postulat Claude Eric Dufour, actuellement sur la table du Conseil d'Etat. Notre parti se félicite également des mesures visant à favoriser la création de place de travail pour les jeunes.
L'UDC estime que la création d'un groupe de suivi chargé de la coordination des diverses mesures entre les différents départements visant à débloquer différents projets sera également bénéfique à notre économie.

En conclusion notre parti s'étonne que l'effort consenti par l'Etat de Vaud ne trouve pas de relais auprès des autres collectivités publiques. Nous souhaitons également que les petites et moyennes entreprises puissent bénéficier directement de mesures de relance. Dans cette optique, l'UDC Vaud propose la libération d'un fond de 60 millions de francs pour accélérer les projets en gestation au sein des différentes collectivités communales vaudoises.

Ce montant garantissant un effet de levier important est à même de générer plus de 400 millions de francs d'investissements de l'ensemble des collectivités publiques dans les mois à venir.

Annexe : Copie de la mesure de relance complémentaire proposée par l'UDC-Vaud


Lausanne, le 6 avril 2009

UDC Vaud

Renseignements :
Pierre-Yves Rapaz, 079 / 446.17.66
Claude-Alain Voiblet, 079 / 251.22.06

 

 

Mesure de relance contre la crise économique


Proposition :

Débloquer un montant de 60 millions de francs, destiné à soutenir des projets divers de collectivités publiques (investissements directs à court terme) dans l'ensemble du canton de Vaud en initiant un effet démultiplicateur au sein des collectivités publiques.

Critères de base :

Projet de 500'000 francs à 15'000'000 francs
Approbation d'un seul projet par commune
Soutien plafonné à 12% du financement total
Soutien plafonné à 15% du financement total pour les projets qui s'inscrivent dans une démarche de développement durable
Soutien financier maximum par projet 600'000 francs


Conditions d'octroi :

Le projet doit permettre le début des travaux dans les six mois qui suivent l'approbation de l'octroi du soutien et la collectivité publique doit apporter la preuve que le projet n'était pas porté au plan des investissements des deux ans qui font suite à la demande.

Il s'agit d'un soutien au financement de projets qui ont subi un retard suite à un degré de financement insuffisant.
Il est proposé de soutenir divers projets de financement jusqu'à épuisement du fond. La mesure doit courir jusqu'au 31 décembre 2010.


Bilan de la mesure :

Cette mesure doit générer des investissements directs de collectivités publiques sur le marché du travail régional, en faveur de petites et moyennes entreprises, avec un effet de proximité, dans l'ensemble du canton, à raison d'au moins 400 millions de francs.

Lausanne, le 30 mars 2009

haut

 

 

 

Communiqué de presse

Premier test politique réussi pour l'UDC à Renens…

Lors de ces derniers jours les critiques de certains acteurs politiques de Renens contre l'UDC, à l'occasion de la campagne de renouvellement d'un membre démissionnaire de la Municipalité, ont animé la morosité de la campagne. En effet depuis le 23 février dernier l'UDC est présente dans la vie communale de la cité renanaise et notre parti entend désormais prendre une part croissante sur la politique locale entre ses mains.
Avec le soutien de 12% de l'électorat qui s'est rendu aux urnes, notre parti a désormais la certitude d'un potentiel intéressant et d'un fort soutien dans la population qui justifiait la création d'une section locale et la présentation d'un candidat au premier tour de cette élection complémentaire. N'en déplaise à nos adversaires, l'UDC compte bien trouver sa place et représenter à l'avenir les électrices et électeurs qui se reconnaissent dans la politique menée par notre parti.

L'UDC tient à remercier son candidat Monsieur Jérôme Tendon pour l'excellent score obtenu. Sans expérience politique, notre représentant a su garder son calme lors de la pluie de critique qui s'est abattu sur lui. C'est évidemment la peur au sein de certaines formations politiques qui a généré ces diverses attaques personnelles. Mais la meilleure réponse aux attaques très personnelles contre notre candidat sera probablement apportée lors des prochaines échéances électorales en 2011.

Conscient que la politique est aussi le fruit d'une collaboration pragmatique avec les partis qui partagent un grand nombre de valeurs communes à l'UDC, notre parti ne va pas participer au deuxième tour complémentaire du 17 mai 2009. Nous invitons toutefois nos électrices et nos électeurs à soutenir la candidature de Monsieur Jean-Marc Dupuis, qui a défendu les couleurs du Centre Droite durant le premier tour des élections pour la Municipalité de Renens. Nous sommes convaincus que ce dernier est un candidat compétent et solide qui sera à même de défendre une politique de droite au sein de la Municipalité.

En conclusion notre parti tient à remercier les nombreux électrices et électeurs de Renens qui ont apporté leur soutien en votant pour la liste de l'UDC.


Lausanne, le 30 mars 2009

UDC-Renens

Pour d'autres informations :

Stéphane Montabert, Président UDC Renens 078 676 40 21
Claude-Alain Voiblet, Secrétaire général 079 / 251.22.06

haut

 

 

 

 

L’UDC VA BIEN, MERCI POUR ELLE !

Le dernier sondage à l’échelon national des intensions de vote des citoyennes et citoyens de notre pays a montré que l’UDC reste la première formation politique de Suisse, bien que subissant une perte de quelques pourcents par rapport au résultat historique obtenu lors des élections fédérales d’octobre 2007.

Certains cassandres se frottaient déjà les mains en se réjouissant de l’érosion de notre parti. Chacun y est allé de son couplet pour expliquer et commenter la soit-disante descente aux enfers de l’UDC, en particulier journalistes et éditorialistes qui se surpassaient en commentaires plus ou moins alambiqués afin de désigner le ou les responsables avec comme objectif la division de notre parti.

Bien évidement c’est la direction du parti qui était visée, en particulier son Président et l’ancien Conseiller Fédéral Christoph Blocher accusé d’être omniprésent et omnipotent, alors qu’il devrait au contraire se retirer avant de devenir une hypothèque pour le parti. Explication pour le moins simpliste et ne reflétant aucunement la réalité.
Les dernières échéances électorales cantonales qui ont eu lieu dans les cantons d’Argovie, de Soleure et du Valais ont magnifiquement infirmé les propos alarmistes du dernier sondage.

En Argovie, l’UDC, de loin première force politique du canton a encore augmenté sa part électorale pour atteindre 31,9% avec 45 mandats à la clé, soit deux fois plus que le PS, le PRD et le PDC et ce malgré l’introduction d’un nouveau système électoral ( double Pukelsheim ), qui favorise nettement les petits partis.

Dans le canton de Soleure, l’UDC a continué sa progression pour atteindre 19,4% des suffrages et un mandat supplémentaire au parlement cantonal. Ce résultat lui vaut d’occuper 18 sièges sur 100.
Mais c’est nos amis valaisans qui partis seuls au combat, hors des alliances électoralistes, en défendant des valeurs fortes telles que l’identité, la sécurité et la proximité avec les citoyennes et citoyens, ont réussi le tour de force de doubler le nombre de députés au Grand conseil en passant de 6 à 12 élus.
Ce résultat est d’autant plus important qu’en parallèle le PDC a réalisé son plus mauvais score et que le PRD s’est aussi affaibli.
Dès 1995, les politologues et experts en tout genre prédisaient après chaque élection que l’UDC avait franchi son apogée. Or c’est le contraire qui était et est toujours vrai.

Depuis les élections fédérales d’octobre 2007, notre parti n’a cessé d’engranger des victoires dans les élections cantonales. En progressant dans huit élections cantonales sur neuf, et en partant de parts électorales déjà importantes, l’UDC à gagné au total 20 mandats supplémentaires et ceci malgré la réduction numérique de plusieurs parlements cantonaux.
Pour mémoire, le parti socialiste a perdu 66 sièges, le parti démocrate chrétien 43 et le parti radical 34.

Les électrices et électeurs continuent manifestement de faire confiance à la politique de l’UDC qui est en effet le seul parti qui se bat sans hésitation pour une baisse de la fiscalité pour tous, pour plus de sécurité et contre l’adhésion à l’UE.
En menant une politique profilée et basée sur la responsabilité individuelle, notre parti défend les valeurs fondamentales de la culture chrétienne occidentale et s’engage pour les hommes et les femmes qui sont prêts à faire un effort à tous les niveaux et qui savent ce que gagner de l’argent veut dire pour entretenir eux-mêmes leurs familles au lieu de vivre aux frais du contribuable.

C’est cette politique qui nous permettra, j’en suis sûr, d’aborder les prochaines échéances électorales avec confiance afin que dans notre canton aussi, l’UDC progresse et continue de peser activement sur la destinée du Pays de Vaud pour le bien de ses habitants.

Gérald Nicod, Président cantonal UDC Vaud

haut

 

 

 

Communiqué de presse UDC Vaud

Votations fédérales du 17 mai 2009…

Lors de son Congrès du 26 mars 2009 à Morges, l'UDC Vaud a décidé de rejeter l'arrêté du 3 octobre 2008 pour la prise en compte des médecines complémentaires et d'accepter l'arrêté du 13 juin 2008 portant approbation et mise en œuvre de l'échange de notes entre la Suisse et la Communauté européenne concernant la reprise du règlement relatif aux passeports biométriques.
Suite à une présentation claire des enjeux par Monsieur le Conseiller national UDC Dominique Baettig de Delémont, le Congrès vaudois a rejeté, à une faible majorité, l'arrêté fédéral proposé concernant les médecines complémentaires. Cet arrêté était une réponse à l'initiative populaire ''oui aux médecines complémentaires'' qui a été retiré. Toutefois au vote final notre Congrès n'est pas entré en matière.

Concernant l'arrêté permettant la mise en œuvre du passeport biométrique, c'est suite aux explications de nos deux Conseillers nationaux, soit M. André Bugnon, en faveur de l'arrêté et de M. Dominique Baettig, opposé à cet arrêté, que le Congrès s'est déclaré largement en faveur de l'approbation et la mise en œuvre de la démarche proposée par l'arrêté du Conseil fédéral.
Lausanne, le 27 mars 2009


UDC Vaud


Renseignements :

Claude-Alain Voiblet, 021 / 806.32.90 ou 079 / 251.22.06
Gérald Nicod, 079 / 226.67.26

haut

 

 

 

Communiqué de presse UDC Vaud

Initiative d'Artagnan, le Conseil d'Etat joue-t-il la montre ?

Ce jour Madame la Conseillère d'Etat, responsable de la sécurité, présente sa stratégie politique en vue de répondre à l'initiative d'Artagnan ''pour une police unifiée et plus efficace''. Pour répondre à cette initiative le Conseil d'Etat propose au Grand Conseil la ratification d'une convention sur la réforme de l'organisation policière conclue entre une délégation du Conseil d'Etat, l'Union des communes vaudoises et l'Association des communes vaudoises sans se préoccuper des répercussions au sein des organisations présente sur le terrain.
Alors même que le Conseil d'Etat soutenait en 2006 la mise en oeuvre à terme d'une police unique, aujourd'hui il change clairement de direction pour des raisons essentiellement politique en proposant au Grand Conseil l'adoption de la convention susmentionnée. L'UDC Vaud regrette que le Conseil d'Etat a joué clairement la montre avant de soumettre l'initiative d'Artagnan au peuple vaudois.

L'UDC estime avec pragmatisme qu'il aurait été judicieux de poser rapidement la question soumise au peuple vaudois par le biais de l'initiative d'Artagnan.


Lausanne, le 20. mars 2009

haut

 

 

 

Communiqué de presse des Femmes UDC

un oui clair et net au projet "pour la prise en compte des médecines complémentaires"

(Femmes UDC) Lors de leur assemblée plénière de mars 2009, les Femmes UDC Suisse ont décidé d'apporter leur soutien au projet "Pour la prise en compte des médecines complémentaires".

En 2005, le conseiller fédéral Pascal Couchepin, chef du Département fédéral de l'intérieur, a supprimé presque complètement les médecines complémentaires de la liste des prestations médicales couvertes par l'assurance de base. Les milieux favorables à cette forme de médecine ont donc lancé l'initiative populaire "Oui à la médecine complémentaire". Déposée le 15 septembre 2005, cette initiative a incité le Parlement fédéral a formulé un contreprojet au profit duquel les initiateurs ont retiré leur propre texte constitutionnel. Le 17 mai prochain, le peuple et les cantons devront donc se prononcer sur un nouvel article 118a de la Constitution féd&eacu te;rale qui s'énonce comme suit: "La Confédération et les cantons pourvoient, dans les limites de leurs compétences respectives, à la prise en compte des médecines complémentaires."

Les Femmes UDC Suisse approuvent ce contreprojet: non seulement cette forme de médecine est largement acceptée au sein de la population, mais en plus les Femmes UDC estiment qu'il est grand temps de mettre fin à la dispute absurde entre médecine classique et médecine complémentaire et d'intégrer cette dernière en lui imposant quelques règles claires. Aujourd'hui déjà, la médecine scolaire et la médecine complémentaire collaborent dans les meilleurs hôpitaux et obtiennent de bons résultats, notamment dans les cas légers et les maladies chroniques. Cette coopération permet souvent d'éviter des interventions lourdes et onéreuses de la médecine classique. Les patients sont les premiers à e n profiter - ce qui doit être l'objectif principal de toute législation sur la santé publique.


Berne, 11 mars 2009

haut

 

 

Bilan 2008-2009: l'UDC gagne 8 élections cantonales sur 9
par Silvia bär, secrétaire générale ad intérim UDC Suisse

Après avoir progressé le 1er mars dans les élections cantonales valaisannes, l'UDC a fait une nouvelle avancée le week-end dernier dans les cantons d'Argovie et de Soleure. Dans le canton d'Argovie, la part électorale a augmenté de 1,6% pour atteindre 31,9%, si bien que les 45 sièges au Grand Conseil restent largement acquis. Grâce à une progression de 1,8% (19,4% au total) dans le canton de Soleure, l'UDC gagne un siège supplémentaire au parlement soleurois pour en occuper 18 désormais. Nonobstant les prévisions négatives des médias, l'UDC est sortie vainqueur de huit élections législatives cantonales sur neuf depuis le début de l'année 2008. A l'inverse, le PS a perdu des suffrages dans tous les neuf scrutins, le PRD dans huit et le PDC dans sept élections cantonales sur neuf.

Pour la première fois dans l'histoire du canton d'Argovie, l'UDC est le premier parti dans tous les districts. Elle constitue largement la première force bourgeoise au niveau cantonal avec 31,9% des suffrages. L'UDC argovienne occupe 45 sièges au parlement cantonal, soit deux fois plus que le PS, le PDC et le PRD. Lors des élections de 2005, l'UDC avait certes gagné 46 sièges, mais un élu a déserté durant cette législature déjà pour rejoindre les rangs du PDC. L'UDC a donc pu garder et même conforter sa position. Conséquence du nouveau système électoral (le "double Pukelsheim"), qui favorise nettement les petits partis, le parlement cantonal comprend désormais 10 partis contre 6 durant la législature précédente. Il s'est avéré que tant les Verts libéraux que le BDP font surtout perdre des voix aux partis du centre-gauche.

L'UDC a aussi avancé dans le canton de Soleure, soit de 1,8% pour atteindre 19,4% des suffrages. Ce résultat lui vaut d'occuper 18 sièges (plus 1) au Grand Conseil qui compte 100 députés. Pas de changement à signaler dans les élections au gouvernement cantonal où les cinq sortants (2 PRD, 2 PDC et 1 SP) ont été confirmés.

La politologue que je suis s'était entendu dire fréquemment durant ses études déjà (en 1995) que l'UDC avait franchi son apogée. Or, le contraire était et est toujours vrai. Depuis les élections fédérales de 2007, l'UDC n'a pas cessé d'engranger des victoires dans les élections cantonales. Elle a progressé dans huit élections sur neuf en partant souvent de parts électorales déjà importantes. Depuis l'automne 2007, l'UDC a gagné au total 20 sièges supplémentaires, et cela malgré la réduction numérique de plusieurs parlements cantonaux (de 180 à 120 à St-Gall, de 130 à 100 à Bâle-Ville, de 80 à 60 à Schaffhouse). Parallèlement, le PS a perdu 66 sièges, le PDC 43 et le PRD 34.

Les électeurs font manifestement confiance à la politique profilée et axée sur des thèmes bourgeois que mène l'UDC. L'UDC est le seul parti qui se bat sans hésitation pour la baisse des impôts, pour plus de sécurité et contre l'adhésion à l'UE. Son refus clair et net de l'extension de la libre circulation des personnes, sa défense du secret protégeant les clients des banques, sa stratégie progressiste concernant le risque économique que représentent les grandes banques et sa politique de l'instruction publique favorable aux familles et fondée sur la responsabilité individuelle valent à l'UDC d'être reconnue et appréciée dans les cantons.

haut

 

 

Prisonniers de Guantanamo : non !
par André Reymond, conseiller national, Veyrier (GE)

La Suisse a toujours placé l’accueil humanitaire au premier rang de ses traditions. Mais quelles raisons poussent nos magistrats fédéraux à vouloir accueillir des prisonniers de Guantanamo ? Veulent-ils plaire au nouveau maître de la Maison Blanche ? Se hisser sur la scène internationale au mépris de notre neutralité ? Se mêler de ce qui ne nous concerne en rien. Allons-nous faire les frais de quelques marchandages dans des dossiers financiers ? Quelles promesses ont pu faire les nouvelles autorités américaines à nos politiciens fédéraux ? Le mystère est total et l’opacité semble de mise ! Il n’empêche que la Suisse n’a pas à faire les frais des règlements de compte entre les USA et le monde arabo-musulman. Si les Etats-Unis ont fait des milliers de prisonniers, en raflant dans le monde entier des présumés fanatiques islamistes, c’est à eux seuls d’assumer cette responsabilité. Le mépris du droit international dont a fait preuve l’administration Bush est condamnable. Mais il n’appartient nullement à la Suisse d’en assumer les lourdes conséquences. Dans ce cas précis, le Conseil Fédéral doit se ranger derrière sa neutralité la plus stricte. La Suisse ne doit pas accueillir ces ex-détenus pour une raison toute simple : elle n’est pas partie prenante dans ce conflit larvé entre les Etats-Unis et le reste du monde. Avons-nous envoyé des soldats en Irak ? Non ! Avons-nous abrité des prisons secrètes de la CIA ? Pas plus ! Alors, ne nous mêlons pas de cette dangereuse histoire qui n’aurait qu’une seule conséquence : nous amener des ennuis….

Un Chinois, un Algérien et un Libyen déposent une demande d’asile qui leur est refusée par l’administration. Malgré ce refus, le Conseil Fédéral insiste. Sans doute pour plaire au nouveau gouvernement américain. Allons-nous mettre en péril notre politique étrangère pour trois activistes musulmans qui seraient mieux inspirés de prendre une autre destination. Vers un pays d’Afrique ou du Golfe, par exemple…

Imaginez l’état de nos relations avec certains gouvernements si nous accueillons ces gens soupçonnés de terrorisme religieux. Les résultats seraient catastrophiques. Je ne m’attarde pas sur le cas libyen quand on connait l’extraordinaire chaleur de nos relations avec le gouvernement de Tripoli. Parlons plutôt de nos relations avec la Chine, qu’un seul ex-détenu ouigour pourrait anéantir par sa seule présence chez nous. Et que dire de notre amitié avec l’Algérie qui pourrait nous en vouloir, à juste titre, de protéger un de ses ennemis. A Berne comme à Alger, les sympathisants du GIA, du FIS ou de tout autre groupe terroriste ne sont pas les bienvenus. Et encore moins à Genève où la présence internationale leur offrirait une tribune incontrôlable ! Un seul de ces activistes islamiques à Genève en amènerait d’autres, avec tous les dangers et les dérapages que cela implique. Dans certaines manifestations sur la Place des nations, on a déjà pu observer les barbus à l’œuvre. Leurs harangues sont claires et leurs desseins évidents : la lutte totale contre l’occident et ses alliés du monde arabe. Allons-nous permettre que s’établisse à Genève un nouveau foyer d’activisme musulman. Il y a bon nombre de pays, des Maldives à la Tanzanie qui se réclament de l’Islam. Qu’ils n’hésitent pas à recevoir leurs coreligionnaires. Le peuple suisse n’en veut pas. La Suisse est le pays de la Croix rouge, pas celui du croissant enflammé.

haut

 

 

Les phares du jihad
par Oskar Freysinger, conseiller national, Savièse (VS)

La problématique liée aux minarets et cimetières musulmans est infiniment plus complexe qu'il n'y paraît à première vue. L'islam distingue trois situations territoriales: dans le Dar el Islam (pays de la soumission), l'islam a triomphé et règne sans partage; dans le Dar el Harb (pays de la guerre), le pouvoir est aux infidèles et dans la Dar el Suhl (librement traduit par pays de l'armistice) l'islam est encore en minorité et doit s'adapter, mais les fidèles qui y vivent doivent tout entreprendre pour faire triompher leur religion. De ce point de vue, les minarets, les cimetières séparés, mais aussi les écoles coraniques et les mosquées n'ont plus rien d'innocent, mais doivent au contraire être considérés comme des zones extraterritoriales en un pays impur, donc comme des avant-postes de l'islam dans lesquels, même s'ils sont petits, seule la loi islamique est applicable.

Contrairement à ce que l'on croit souvent, les mosquées ne sont donc pas comparables à nos églises, mais plutôt à nos offices d'état-civil puisqu'on y gère des processus légaux et de droit civil (notamment parce que l'islam ne connaît pas les sacrements). La mosquée est bien plus un lieu de manifestation, de subordination qu'un lieu de prière. Lorsqu'un musulman récite le coran, il récite un texte qui est proche de notre code civil, mais un code civil que le musulman ne considère pas comme crée par l'homme, mais comme donné par Dieu.

L'incompatibilité entre la culture occidentale et la culture musulmane n'est donc pas en premier lieu religieuse; elle est plutôt juridique, car la sharia précède la constitution de l'Etat. La loi islamique est le socle sur lequel se construit l'Etat (la nomocratie islamique). Dans le Dar es Salam, donc dans le pays béni où s'est établi l'islam, aucune loi concurrençant la sharia ne saurait être tolérée. Ce "pays béni" comprend aujourd'hui en Europe de nombreux quartiers urbains de France, de Grande-Bretagne et d'Allemagne où les musulmans forment la majorité; il englobe aussi les cimetières séparés, les mosquées et les écoles coraniques répandus dans tout l'Occident et toujours plus nombreux. Les minarets sont les phares de cette intrusion; ils sont comparables aux petits drapeaux que les généraux plantent sur leur carte d'état-major pour marquer le territoire conquis. Ce n'est pas un hasard si le mot minaret est dérivé du mot "El Molnar", le phare. Les minarets sont les phares du jihad, ce sont les symboles visibles loin à la ronde d'une revendication absolue.

Quand l'Etat américain du Michigan renonce à demander aux femmes voilées de lever leur voile lors des contrôles d'identité, il accepte de fait une loi concurrente à celle de ce pays. C'est également le cas quand en Suisse la Commission de recours en matière d'asile statue que "le droit suisse ne peut revendiquer un statut supérieur à celui d'un droit étranger".

Un autre exemple nous vient d'Allemagne où une juge a refusé le divorce à une femme parce que "dans l'islam il est autorisé d'infliger un châtiment corporel à une femme". Tous ces cas montrent bien que les démocraties occidentales sont prêtes à autoriser sur leur territoire un droit concurrent au leur, à savoir le droit islamique. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que les milieux islamiques exigent régulièrement que la sharia soit imposée dans les régions habitées en majorité par des musulmans.

Notre Etat de droit a le devoir d'exiger le respect intégral de nos lois –notamment dans les domaines du droit du mariage, du droit pénal, etc. – par les immigrants musulmans et d'éviter la moindre concession qui puisse encourager l'établissement aussi faible soit-il d'une juridiction parallèle. Encourager la ségrégation de la population musulmane en tolérant l'établissement de têtes de pont divergentes (par exemple, des cimetières séparés), c'est empêcher l'enracinement de ces personnes dans notre patrimoine culturel, si bien que la fameuse intégration, que d'aucuns réclament à grands cris, n'est qu'une formule vide de sens.

haut

 

 

Protocole de Kyoto : Faits et comparaisons
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)

Cet accord négocié au titre de premier pas vers une convention-cadre élargie sur les changements climatiques date de 1997 ; indépendamment du fonds de la problématique, son but effectif était d’obtenir un engagement ferme et concret des Etats signataires à diminuer les émissions de CO2 et autres gaz responsables de l’effet de serre de 5% entre 1990 et 2012 au plus tard. Dès le départ, le protocole a été handicapé par la non-ratification des USA et par le fait que des nations émergentes telles la Chine, la Corée, l’Inde ou le Brésil n’avaient pas à remplir de telles exigences. Malgré ces hypothèques considérables, il est entré en vigueur, liant plusieurs Etats européens et extra-européens et il importe d’en faire un bilan intermédiaire avant toute velléité d’imposer de nouvelles exigences aux signataires ou de prendre des initiatives unilatérales et sans concertation aucune.

Il y a en fin de compte quatre niveaux d’appréciation à formuler en regard des résultats enregistrés dans l’application de cet accord : le bilan sur le plan suisse, le bilan des autres pays signataires, tout particulièrement les membres de l’UE, le bilan des pays non-signataires et les projections pour l’avenir avec les impacts attendus des uns et des autres.

La Suisse respecte ses engagements
La Suisse, selon les termes même de l’Office fédéral de l’environnement, remplira ses engagements voire même les dépassera ; elle a pour cela été jusqu’à mettre en œuvre une taxe spéciale sur le CO2 frappant les combustibles. En produisant seulement 0,1% des émissions mondiales de CO2, elle se situe parmi les pays dont le bilan est le meilleur, tout en s’étant engagée à réduire malgré tout de 10% ses émissions, ce qu’elle parviendra à faire ; ce bilan positif est en grande partie dû à une production d’électricité basée sur deux piliers dont les émanations de CO2 sont très basses, soit l’hydraulique et le nucléaire ; il ne faut pas pour autant passer sous silence les mesures librement consenties par l’économie suisse qui a pour objectif de devenir toujours plus efficiente en terme de rejet de gaz à effets de serre ; efficacité énergétique, économies d’énergie à tous les niveaux expliquent aussi le bon positionnement de notre pays en comparaison internationale et il serait grand temps que le DETEC utilise ses résultats dans les négociations internationales comme atout de notre pays.

Les efforts doivent être répartis entre tous les partenaires et les engagements tenus
Le bilan des autres pays signataires européens, tout particulièrement ceux membres de l’UE est beaucoup plus négatif ; loin d’atteindre les 8 % fixés dans leurs objectifs, la diminution durant la période 1990-2006 plafonne à moins de 5% ; certains pays voient même leurs émissions augmenter au lieu de diminuer comme promis ; ainsi, l’Italie voit son bilan s’aggraver de 4% au lieu de s’améliorer de 6,5%, le Portugal en est à plus 30% et l’Espagne à plus 54% ! Si on étudie de plus près les 20 principaux pays émetteurs de CO2, seule une moitié, représentant un total de 8 milliards de tonnes de CO2, s’est engagée à restreindre ses émissions de gaz à effets de serre ; l’autre moitié, qui n’a pas de limitation imposée dans cette phase, rejette près de 19 milliards de tonnes de CO2 ; cela montre bien que le Protocole de Kyoto n’a aucun effet sur la majeure partie des émissions de CO2 dues à l’activité humaine.

Quant aux pays émergents qui n’avaient pas d’obligation de diminuer leurs émissions et ceux qui n’ont pas ratifié le texte, ils ont vu, tels la Chine ou les USA, leurs émissions exploser, ces Etats ne se sentant tout simplement peu ou pas concernés par les conséquences de leur activité économique et humaine sur leur production de CO2. De ce point de vue là, on peut clairement constater que Kyoto est un accord à géométrie variable et qui n’a, à ce stade, aucun effet sur les plus grands producteurs de gaz à effet de serre de la planète.

L’avenir du climat se jouera à l’étranger et non pas avec de nouvelles contraintes en Suisse
Cela amène à des questions fondamentales pour le futur en relation avec l’augmentation des émissions de CO2 ; les pronostics de l’Agence Internationale de l’Energie le démontrent de manière implacable : le développement intense de l’activité économique des pays émergents couplée avec l’élévation du niveau de vie de leurs populations entraînera une augmentation massive des émissions de CO2 ; leur demande en agents énergétiques y compris fossiles en sera la cause principale. Dans la perspective des futures discussions internationales visant à prolonger et renforcer Kyoto après 2012, il est illusoire d’espérer corriger cette tendance sans impliquer fortement les USA et les autres grands émetteurs de CO2 que sont la Chine. L’Inde, la Russie et le Japon. Pour la Suisse, il est hors de question de continuer dans la voie du « bon élève tout seul dans son coin ». A ce titre, la transformation même partielle de la taxe CO2 en un impôt affecté, tel que proposé par la commission parlementaire est inadmissible et dévoie complètement la définition même de la fiscalité écologique telle qu’on l’a vendue à la population. Par ailleurs, la politique des quatre piliers voulue par le Conseil Fédéral en matière d’approvisionnement en électricité tient compte de ces contraintes climatiques ; en optimisant la force hydraulique, en privilégiant l’efficacité énergétique, en promouvant de manière raisonnée les nouvelles énergies renouvelables en fonction de leur efficience économique et en choisissant de garder l’option du nucléaire, le gouvernement joue juste. Nous exigeons simplement qu’il ne privilégie pas l’un de ces objectifs plutôt qu’un autre mais qu’il applique l’ensemble de son programme de manière équilibrée. C’est la meilleure façon pour la Suisse de respecter ses engagements et de continuer à apporter sa contribution au climat sans renforcement normatif, sans nouvelles taxes handicapantes et sans activisme pénalisant notre pays sur le plan international.

haut

 

 

 

 

 


Communiqué de presse…

Une nouvelle section UDC voit le jour à Renens…


C’est en fonction de l’opportunité représentée par l’élection complémentaire à la Municipalité que quelques membres cotisants de l’UDC et habitants la commune de Renens, ont souhaité créer une nouvelle section locale. A l’occasion des dernières élections communales de 2006, notre parti ne comptait pas suffisamment de relais dans la troisième ville du canton de Vaud pour créer une section locale. Toutefois les excellents scores obtenus lors des élections cantonales et fédérales de 2007 ont servi de levier pour la mise en œuvre d’une section renanaise. Comptant plus de 35 membres cotisants cette section sera présidée par Monsieur Stéphane Montabert, né en 1974 il est informaticien. Ce dernier représentera également la section de Renens au sein du comité de l’UDC de l’Ouest Lausannois.

C’est donc le lundi 23 février 2009 que, réunis en assemblée constitutive, les membres ont officiellement créé la section de l’UDC de Renens. Notre nouvelle section peut compter sur un noyau de quelques personnes actives qui souhaitent s’engager en faveur de la croissance de l’UDC dans cette ville. L’objectif principal de la nouvelle section est bien sur de se positionner de manière idéale en vue des prochaines élections communales.

Aujourd’hui l’UDC section de Renens est à même de proposer un candidat à l’élection complémentaire du 29 mars 2009. Il s’agit de Monsieur Jérôme Tendon, il a 35 ans et est marié depuis 6 ans. Il est l’heureux papa d’un garçon de 3 ans. Au bénéfice de deux CFC, Monsieur Jérôme Tendon, après un parcours professionnel riche dans le domaine des services, du sport et des transports, a suivi des cours de vente. Il exerce aujourd’hui la profession de vendeur auprès d’un magasin d’ameublement d’intérieur. Par le passé il a déjà manifesté le besoin de s’engager en faveur de la collectivité et il a rejoint le corps des sapeurs-pompiers de la ville de Renens.

L’UDC Vaud et l’UDC de l’Ouest lausannois sont heureux d’accueillir cette nouvelle section qui permettra de poursuivre la croissance de notre parti dans l’Arc lémanique.

Pour tous renseignements :

Michel Miéville, Président section Ouest lausannois 079 / 212.45.51

Stéphane Montabert, Président section UDC de Renens 022 / 739.92.99

Jérôme Tendon, Candidat à la Municipalité 076 / 309.87.70

Claude-Alain Voiblet, Secrétaire général UDC Vaud 079 / 251.22.06

haut

 

 

 

 

Caisses de pension : Strictes mesures d’assainissement ou assouplissement urgent des règles en la matière ?
par Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)

Depuis le déclenchement de la tempête boursière et financière, il a été de bon ton au niveau du Conseil Fédéral de se vouloir serein et rassurant concernant les conséquences collatérales de la crise qui frappe les marchés sur les caisses de pensions et le 2ème pilier en général ; encore dernièrement, le gouvernement répondait à une interpellation en déclarant qu’il ne pensait pas prendre de mesures spéciales en la matière.

Or, de plus en plus, on sent monter une profonde inquiétude dans les milieux qui sont au front concernant les caisses de pension et ce pour deux raisons principales :

  • La crise financière est en train de mettre à mal bien plus brutalement que prévu les réserves de fluctuations accumulées précisément afin de faire face à de telles chutes boursières ; pour certaines caisses, le taux de couverture devient problématique et des mesures d’assainissement se profilent comme inévitables.

  • Les conséquences sur l’économie réelle vont être bien plus sérieuses qu’imaginées initialement ; si en outre des mesures d’assainissement lourdes (cotisations supplémentaires des employeurs et des salariés par exemple) doivent être mise en œuvre, leurs répercussions vont encore péjorer le pouvoir d’achat des personnes concernées, la compétitivité des entreprises et les fragiliser encore plus.

Jusqu’ici, le Conseil Fédéral a toujours répondu aux différentes interventions parlementaires qu’il ne voyait pas la nécessité d’engager des mesures spéciales au niveau des caisses de pension et que les textes législatifs actuels contenaient tout ce qui était nécessaire pour faire face à ce genre de situation, sous la surveillance de l’Office fédéral en charge de cette problématique.

Mais la crise qui frappe le monde entier est hors norme ; et il est à craindre que ses répercussions aillent bien au-delà des pires scénarios envisagés jusqu’ici, tant dans son ampleur que sur sa durée. On le voit déjà actuellement puisque même des caisses de pension qui avaient des réserves très élevées pour affronter ce genre de séisme boursier approchent la limite des 100% de taux de couverture quand elles ne sont pas déjà en dessous et donc à envisager sérieusement les différentes options d’assainissement que la loi prévoit dans ce genre de circonstances. Or, ce ne sont pas quelques caisses mais bien un grand nombre de ces dernières qui vont devoir agir si la situation continue à se dégrader.

La discrétion du Conseil Fédéral et de ses services sur ce sujet brûlant me laisse perplexe : s’il privilégie la stricte orthodoxie financière pour contrer ce problème conjoncturel en faisant appliquer la loi et les règlements stricto sensu, il risque de provoquer un affaiblissement du pouvoir d’achat des salariés et une fragilisation encore accentuée des entreprises déjà durement secouées par la crise ; s’il choisit par exemple de proposer des assouplissements urgents permettant au système de mieux absorber le choc sur la durée, il prend aussi le risque, si la crise s’éternise, d’aggraver encore la situation. Mais de toute façon, le Conseil Fédéral doit maintenant s’exprimer rapidement et annoncer clairement ses intentions. Il en va de la confiance des citoyens dans la prévoyance professionnelle mais aussi de la crédibilité du gouvernement dans ce dossier que la crise complique bien plus qu’imaginé encore quelques semaines plus tôt.

haut

 

 

 

Le groupe udc soutient l'initiative contre les minarets pour renforcer notre état de droit

(UDC) Le groupe UDC des Chambres fédérales soutient à l'unanimité l'initiative contre les minarets. Il entend ainsi stopper l'islamisation rampante de la Suisse et le minage constant de notre Etat de droit. Les minarets n'ont pas de caractère religieux, mais sont des symboles de puissance et l'expression d'une culture intolérante.

L'initiative populaire fédérale "contre la construction de minarets" vise à inscrire cette interdiction dans la Constitution fédérale. Les minarets en tant que bâtiment n'ont pas de caractère religieux. Ils ne sont mentionnés ni dans le Coran, ni dans d'autres écritures saintes de l'islam. En fait, ils sont le symbole d'un pouvoir politico-religieux. Depuis toujours les minarets sont des signes de victoires, de conquêtes. Ils sont surtout l'expression d'une culture intolérante qui place le droit islamique, un droit donné par Dieu, au-dessus du droit national.

L'UDC combat avec véhémence l'éclosion de pareilles tendances en Suisse. Nos règles sont valables pour tous! L'UDC rejette catégoriquement l'instauration de règles spéciales pour les musulmans comme des cimetières musulmans, des exceptions à l'enseignement scolaire, voire un système légal musulman, autant de revendications que l'on entend de plus en plus souvent. Aux yeux de nombreux citoyens suisses - et pas seulement pour les parlementaires UDC - il est grand temps de fixer des limites. Faute de quoi les minarets seront suivis par des muezzins et finalement par l'imposition de la sharia en Suisse.

L'islamisation rampante de notre pays doit être stoppée. L'initiative populaire déposée par le Comité d'Egerkingen est un premier pas dans la bonne direction. Aussi, le groupe parlementaire UDC a-t-il décidé à l'unanimité de lui apporter son soutien.

Berne, 21 février 2009

haut

 

 

 

L’armée doit retourner à sa mission de base
Exposé de Yvan Perrin, conseiller national, La Côte-aux-Fées (NE)

L'armée suisse est-elle à même d'accomplir sa mission ? Comment le savoir aujourd'hui, alors qu'on lui confie tout et n'importe quoi ? Répondre à cette question nécessite de savoir quelle est la réelle mission que notre pays confie à l'institution. Pour ce faire, une relecture de l'article 58 de la Constitution est toujours utile. Que dit-il ?

Art. 58 Armée
1 La Suisse a une armée. Celle-ci est organisée essentiellement selon le principe de l’armée de milice.

2 L’armée contribue à prévenir la guerre et à maintenir la paix; elle assure la défense du pays et de sa population. Elle apporte son soutien aux autorités civiles lorsqu’elles doivent faire face à une grave menace pesant sur la sécurité intérieure ou à d’autres situations d’exception. La loi peut prévoir d’autres tâches.

3 La mise sur pied de l’armée relève de la compétence de la Confédération.

Ce retour à la source est bien nécessaire à une heure où nos soldats font le pied de grue devant les ambassades, raccompagnent les fêtards lors d'événements sportifs d'envergure, s'inventent des défis parfois meurtrier pour tromper l'ennui.

Mesurée à l'aune de sa mission fondamentale, l'armée n'est pas en mesure d'accomplir sa tâche. Ce fait doit enfin être tenu pour réalité même s'il est difficile à accepter. On pourrait nous reprocher une critique acerbe et infondée compte tenu de notre scepticisme par rapport à l'évolution de ces dernières années mais le constat n'est pas de nous, il est de l'ancien Chef de l'armée Christophe Keckeis. Peu avant de remettre les clés de la Maison, ce haut gradé posait un diagnostic sans appel : Sans coopération internationale, notre armée n'est pas à même de mener à bien sa mission. Peut-être M. Keckeis forçait-il un peu le trait, ceci d'autant plus que la coopération internationale constitue la nouvelle planche de salut pour beaucoup de politiciens et quelques militaires mais il faut bien l'admettre, à l'heure actuelle, notre armée n'est pas prête. L'exercice Stabilo a clairement mis en évidence de nombreuses lacunes fort inquiétantes mais un élément positif doit être principalement retenu. L'armée reste en mesure d'évaluer ses capacités et est à même de jeter un œil lucide sur les problèmes qui l'affectent. Nous voyons là un élément qui doit nous pousser à rester optimistes. Constater et admettre les problèmes constitue le préalable obligé avant de trouver des solutions.

Ces solutions, quelles sont-elles ?
En tout premier lieu, la formation de nos militaires doit être impérativement réorientée vers la mission première de notre armée, à savoir comme nous l'avons vu, prévenir la guerre et maintenir la paix puis si nécessaire, assurer la défense du pays et de sa population. Cette formation doit permettre à nos unités, quelle que soit leur taille, d'être prêtes à faire face aux scénarios les plus défavorables et non uniquement les plus vraisemblables. Se préparer au pire même s'il n'est jamais sûr demeure le seul moyen d'être prêts à faire face en toutes situations. J'entends déjà nos adversaires brocarder ce retour au Réduit national, à la bonne vieille armée de grand-papa, arme au pied à côté de la borne. On peut en effet imaginer qu'une attaque conventionnelle n'est pas pour demain mais s'il y a quelque chose qu'on peut retenir du monde dans lequel nous vivons, c'est la rapidité avec laquelle les choses changent. Bien malin celui qui avait vu venir la guerre dans les Balkans.

Les cadres doivent retrouver leurs responsabilités pleines et entières dans la conduite de leur personnel. Cette responsabilité lie la formation et l'engagement de la troupe. Séparer les deux notions, c'est introduire deux responsabilités – formation et conduite – donc supprimer toute responsabilité. En cas de problème, celui qui conduit avancera qu'on lui a remis des militaires mal formés, celui qui forme dira qu'on ne saurait lui reprocher une conduite défaillante. Notre système de milice est basé sur la responsabilité individuelle, de la recrue au Chef de l'armée. Cette responsabilité ne peut être assumée que si elle est clairement définie. Le soldat est responsable de son comportement, le cadre des instructions qu'il donne.

Le concept de montée en puissance doit être abandonné. Au vu des expériences récentes en matière de conflits, Géorgie notamment, il est illusoire de penser qu'un adversaire décidé nous laissera le temps de prendre tranquillement position. Notre relief rend les déplacements fortement tributaires de certains points stratégiques. Un coup décisif à un pont, à un col désorganiserait dangereusement une armée qui serait encore en train de gagner ses positions. La montée en puissance exerce au surplus une influence désastreuse sur la troupe puisqu'elle postule qu'en cas de problème, on aura le temps. On aura donc aussi le temps de se préparer. Dans ces conditions, à quoi bon s'entrainer souvent durement ? Mieux vaut attendre de voir si quelque chose se produit, on réagira ensuite en conséquence. Le problème, c'est que suivant les circonstances, le temps fera défaut. Monter en puissance demain, c'est surtout être impuissant aujourd'hui et cela, nous ne le voulons pas.

Se tenir prêts demande beaucoup. Chacun, quel que soit son poste, doit savoir ce qu'il a à faire et comment il doit le faire. Le maintien de la troupe à un haut niveau de performances nécessite le retour aux cours de répétition annuels. Seul un entraînement sérieux et régulier peut nous permettre de conserver le niveau nécessaire à l'accomplissement de la mission dictée encore une fois par l'article 58 de notre Constitution. Espacer les cours de répétition alors que techniques et armements sont de plus en plus complexes relève du non-sens absolu. La diminution des effectifs était, nous dit-on, compensée par du matériel plus performant. Fort bien, encore faut-il savoir s'en servir ceci d'autant plus que complexité ne rime pas avec efficacité. L'Irak, l'Afghanistan en sont de brillants exemples. Face à des troupes souvent professionnelles, bénéficiant du meilleur matériel, les talibans portant lance-roquettes vieillissants et Kalashnikov rustiques font plus que bonne figure, ils repoussent leurs adversaires. Engagement et connaissance du terrain ont toujours fait la différence. L'histoire est riche en leçons, il est maintenant temps d'en tirer les enseignements nécessaires. C'est à cela que l'UDC entend s'attacher.

Après avoir brossé un état des lieux peu réjouissant, nous passons maintenant aux exigences que nous formulons afin de remettre notre armée en état de faire son travail si d'aventure la situation l'exigeait. Ces exigences sont au nombre de dix.

  • Toute l'instruction militaire doit viser à rendre l'armée capable de soutenir une guerre.
  • L'instruction militaire doit rendre chaque unité capable de résister à la situation la plus difficile imaginable (une attaque surprise) et non pas seulement à la situation la plus probable. Une unité, qui maîtrise les situations les plus difficiles, s'acquitte aussi de tâches plus simples.
  • La séparation entre la responsabilité de l'engagement et la responsabilité de l'instruction doit être levée. Dans une armée de milice, le commandant qui conduit l'intervention de son unité doit aussi avoir la pleine responsabilité de l'instruction de son unité.
  • L'idée de la montée en puissance doit être définitivement abandonnée dans la planification et l'instruction militaires. La capacité d'intervenir de l'armée dépend uniquement de ce que l'armée a appris, de son équipement et de son armement. Une armée qui fait confiance à des délais d'alerte ne résistera jamais à une attaque surprise conformément à la guerre moderne.
    Le rythme annuel des cours de répétition doit être strictement imposé dans l'armée suisse.
  • Le paiement des galons doit être réintroduit, car il sert la formation au commandement des sous-officiers et officiers. .
  • Le "modèle à trois départs" qui régit les écoles de recrues doit être remplace par un "système à deux départs".
  • Les promotions militaires se font exclusivement sur proposition du supérieur qui assume personnellement la responsabilité de sa proposition. Toute promotion doit être basée sur des bonnes performances dans le commandement d'une unité.
  • Les compétences indispensables à la capacité de l'armée de soutenir une guerre ne peuvent pas être transférées à des tiers.
  • L'armée doit garantir sa capacité d'intervention dans toutes les conditions.
  • Seuls des spécialistes formées sont admis dans les services de renseignement.

Par la mise en œuvre de ces mesures, nous pourrons enfin de tourner le dos aux expériences hasardeuses conduites depuis trop longtemps par le DDPS. L'armée ne saurait être utilisée comme laboratoire géant pour tester toutes sortes de théories chères à celles et ceux qui veulent absolument jouer dans la cour des grands. Nous avons commis suffisamment d'erreurs pour savoir maintenant comment faire juste.

haut

 

 

 

Le Grand Conseil vaudois se prononce pour le statut-quo sur le maintien des armes d'ordonnance lors de sa séance du Grand Conseil du 10 février 2008. Le Groupe UDC est satisfait.

Par Eric Bonjour, député

L'idée socialiste d'obliger le dépôt vaudois des armes d'ordonnances n'a pas été suivie par le parlement. Notre système de milice vous en remercie. Début des années 90, la chute du Mur de Berlin et l'implosion de l'URSS ont amené la Suisse à repenser sa politique de sécurité et de défense. Ce qui c'est alors traduit par réduction constante de ses effectifs et l'abandon de l'état de préparation permanent de ses moyens. L'idée de montée en puissance est apparue comme l'on fait remarquer plusieurs d'entrevous lors du débat précédant.

Savez-vous que notre pays est passé en moins de vingt ans d'une armée capable de mobiliser 600'000 à 800'000 hommes à une armée de 140'000 militaires actifs. Doit-on en conclure aujourd'hui, dans notre parlement, que l'on doit dès lors rendre les armes pour des convictions civiles ?

Savez-vous, chers lecteurs, que le droit de porter des armes fut donné en premier par l'Empire romain germanique aux communautés rurales de Suisse centrale (aux fameux Walstaetten). Ce droit a été accordé à ceux dont dépendait le transit par le col du Gotthard. Le pouvoir des armes n'était alors pas détenu par la noblesse, la cavalerie ou les empires mais par des paysans armés.

Encore un peu d'histoire suisse. Il m'a plu de lire que le visiteur étranger Edward Gibbon, écrivait au 18e siècle : " avant qu'un homme puisse se marier, il est obligé d'apporter une attestation signée par le ministre de son endroit, comme quoi il a les armes et équipage complet pour un fantassin. " Il poursuit en écrivant : Voilà ma thèse prouvée qu'il n'y a point de nation au monde aussi bien armée celle des Suisse. ". Après ce court rappel historique et en revenant à nos jours, on constate que d'un côté, certains diminuent depuis que je fais de la politique sans cesse le budget de la Défense, ce qu'on appelle communément " les dividendes de la Paix " et de l'autre il existe de plus en plus une inégalité au service militaire.

En plus, certains désirent toujours supprimer notre meilleur outil de défense et notre meilleure assurance. Si vous soutenez notre armée et faites confiance aux décisions que prennent et prendront nos autorités fédérales en la matière car ce sujet est traité actuellement au niveau fédéral et aux citoyens-soldats, et à maintenir un bon état de préparation de notre armée.

Nous réviserons notre jugement lorsque les spécialistes auront pensé cette problématique sous l'angle de la disponibilité et militaire nous le démonterons.

haut

 

 

 

 

40% des votants au niveau national se sont exprimés… contre l’extension de la libre circulation ? … contre la prorogation de la libre circulation ? … contre les deux ? Nous ne le saurons jamais !

Si le Souverain avait pu donner deux réponses distinctes aux deux questions posées, la probabilité d’une décision négative pour l’extension eut été grande !

Dans le pays de Vaud, nous sommes 10 points de base en dessous de la moyenne nationale. Au vu du sondage représentatif effectué il y a un mois, 23% des votants romands intentionnaient de voter NON. Progression tout de même…

Le 40% au niveau national peut être considéré comme un réel succès en regard du fait que notre parti s’alignait seul contre les autres formations politiques, les diverses organisations économiques, et le gouvernement. Merci les Jeunes, devenus entre temps une véritable force politique sur l’échiquier.

Les mois et les années à venir nous révèleront si cette optique (abandon progressif du contrôle de notre marché du travail) fut judicieuse !

Pour l’avenir, axons nos efforts sur les principes fondamentaux de notre parti :

- Maintien de l’autonomie du Pays (système démocratique ; non ingérence de structures externes ; contre toute idée d’adhésion à l’UE)

- Défense des intérêts de ceux qui travaillent (en particulier de la classe moyenne – par la fiscalité p.ex.)

- Défense du secteur agricole (attention aux accords de libre échange)

- Maintien du pouvoir d’achat

- Renforcement de la défense nationale

- Défense des principes du libéralisme par la promotion de l’initiative individuelle ( opposition aux dogmes socialistes)

N’oublions pas que par la voie des accords bilatéraux, notre pays s’est engagé contractuellement. Cela signifie que nous sommes davantage liés que les 27 pays de l’UE qui sont eux liés par « l’acquis communautaire ». Cela signifie que si un de leurs états décide de ne plus respecter la libre circulation (ou désire appliquer des mesures protectionnistes) il pourra le faire (sans conséquence directe au niveau d’une rupture de contrat) ! Ces deux derniers mois, les gouvernements allemands et français se sont déjà exprimé dans cette direction. Autrement dit, notre position est plus faible !

Pour « être à la hauteur », la fatalité et/ou le positionnement dans un courant majoritaire par pur intérêt personnel ne constituent pas des voies à suivre.

Nos actions doivent être caractérisées par un déterminisme de tous les instants…

Je remercie vivement tous ceux qui se sont engagés activement lors de cette campagne !

Rolf Spaeth,
Responsable cantonal de la campagne "NON à la libre circulation".

Tél. 079 420 84 60
Mail: spaeth@h-t-p.ch

haut

 

 

 

Le verdict du peuple ne peut pas être interprété

(UDC) Compte tenu des menaces massives proférées en Suisse et à l'étranger, le oui du peuple suisse au projet de libre circulation des personnes est relativement faible. Conséquence de la conception antidémocratique de ce "paquet", il est impossible d'affirmer aujourd'hui avec certitude si le souverain helvétique voulait de l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et à la Bulgarie ou s'il n'en voulait pas. Les pressions énormes exercées ces derniers jours par Bruxelles sur la Suisse montrent bien que la libre circulation des personnes est uniquement dans intérêt de l'UE. En effet, la Suisse peut parfaitement recruter la main-d'œuvre étrangère dont elle a besoin sans libre circulation des personnes, donc aussi sans conséquences sociales excessivement onéreuses pour le pays.

L'UDC s'est battue totalement seule contre une armée de défenseurs du projet mis au vote. L'acceptation de ce dernier montre que la majorité des citoyennes et des citoyens ont cru la menace qu'un non mettrait en péril la poursuite de la libre circulation. Cela dit, le résultat qui sort de l'urne illustre aussi le grand malaise que suscitent au sein du peuple suisse la libre circulation des personnes et le minage systématique de la démocratie directe. La poursuite et, surtout, l'extension de la libre circulation des personnes renforceront le chômage en Suisse et affaibliront nos institutions sociales qui sont déjà dans un état financier lamentable. La responsabilité en incombe aux partisans de ce projet.

L'ouverture complète des frontières et le libre accès au marché du travail sans possibilité de contrôle et sans condition auront des conséquences insupportables pour la Suisse. Il sera inévitable à moyen terme de durcir les règles de l'immigration, de restreindre l'octroi de permis de travail et de renforcer les exigences donnant droit au séjour et aux prestations sociales en Suisse. L'UDC est prête à lancer, en cas de besoin, une initiative populaire "pour limiter la libre circulation des personnes" afin de contraindre le Conseil fédéral et le Parlement à chercher une solution financièrement et socialement supportable pour notre pays.

Berne, 8 février 2009

haut

 

 

 

 

«Apocalypse no»

C’est reparti! Tout comme en 1992, lors de la votation sur l’Espace économique européen, les mêmes milieux eurofanatiques nous prédisent les misères les plus extrêmes si le peuple suisse avait l’outrecuidance de répondre non au paquet antidémocratique du 8 février prochain.

La même classe politique n’a toujours pas digéré le refus par le peuple le 6 décembre 1992 de l’adhésion de la Suisse à l’EEE.

Franc suisse dévalué, inflation galopante, taux hypothécaire à 8%, tous les arguments les plus fallacieux étaient servis pour persuader le souverain d’accepter le contrat colonial qui nous était proposé. Or rien, absolument rien des prédictions apocalyptiques annoncées ne s’est produit.

Aujourd’hui ce ne sont pas moins de trois conseillères fédérales qui sillonnent le pays en martelant à l’unisson que si le peuple suisse refusait l’arrêté fédéral sur la reconduction des accords bilatéraux et leur extension à la Roumanie et la Bulgarie, une catastrophe sans précédent va s’abattre sur la Suisse. Ce n’est pas sérieux.

Même l’ambassadeur de l’UE à Berne, M. Reiterer, a déclaré qu’en cas de non l’UE n’entreprendrait rien à l’encontre de notre pays.

Reconduction et extension sont manifestement deux mots qui n’ont pas la même signification.

Un non forcera le Conseil fédéral à défaire ce paquet antidémocratique et revenir devant le peuple avec deux questions distinctes et respecter la parole donnée en 2000 lors de la conclusion des premiers accords bilatéraux.

Ainsi il fera preuve de responsabilité et permettra aux citoyens de ce pays de pouvoir exprimer clairement leur opinion.

Gérald Nicod,
président UDC-Vaud, Chexbres

haut

 

 

 

Votation du 8.2.2009 : enfin des baisses d'impôts !
Par Eric Bonjour, vice-président, député,
Membre du comité " OUI+OUI à des baisses d'impôts équilibrées
.

La situation financière internationale amène immanquablement son lot négatif sur le pouvoir d'achat des familles et le patrimoine des entreprises. D'un côté, les familles ont le plus de peine à contrer l'augmentation du coût de la vie et de l'autre les entreprises attendent des signes de l'Etat pour leur permettre de continuer à être solidaire des forces productives qui habitent sur notre Canton.
Outre la capacité financière disponible de chaque contribuable, les élus doivent veiller à la sauvegarde des places de travail et tout faire pour les augmenter. A la lumière des annonces médiatiques récentes, et en particuliers le licenciement par Logitech de 15% de leur force de travail, l'on peut constater qu'en période de crise les entreprises ont besoin d'un coup de pouce de l'Etat.
A qui bénéficieront les baisses d'impôt prévues par les modifications législatives ?
Tout d'abord, à toutes les familles disposant d'un revenu annuel imposable de CHF 200'000.- et à 25'000 entreprises. Il est à noter que ces dernières emploient près de 250'000 personnes. Le autre groupe de bénéficiaires sera les propriétaires de PME. Un dernier est très ciblé, à savoir les personnes subissant le caractère confiscatoire de l'impôt. C'est ce que M. Nicolas Sakorky, président français, a introduit dès son accession à la présidence.

Ajoutons une question qui revient souvent ? L'Etat en a-t-il les moyens actuellement ?
Qu'en bien même les années fiscales 2009-2010-2011 risquent d'être difficile, nous, les élus, avons consciencieusement déjà pris en compte la baisse théorique des recettes fiscales dans le cadre budgétaire 2009. Il est a noté notamment que les contribuables vaudois ont le plus contribué au redressement des finances cantonales. D'où me vient donc cette affirmation ?
Les recettes fiscales cantonales ont augmenté de 88% en 10 ans (période 97-07) alors que la population et la compensation de l'inflation n'expliquent pas cette progression. A notre tour de les remercier pour leurs efforts, en particuliers, pour les familles. Ces baisses d'impôt, contestées par les communistes du POP et de l'ADG, se concentrent sur les points où notre Canton est particulièrement désavantagé en matière de compétitivité fiscale. Un deuxième programme d'allégement est d'ailleurs prévu ultérieurement pour optimiser l'imposition des éléments de la fortune. Enfin me diront certains. Un autre point souvent avancé par nos contradicteurs, le fait que l'Etat a besoin d'argent. Depuis quand dans notre Canton est-ce que plus on donne d'argent à l'administration, mieux cela va ? Je le constate à la commission des finances. Des efforts de rationalisation sont ordonnées et appliquées, et je les salue, mais c'est encore insuffisant : des réformes structurelles sont nécessaires (caisse de pension, modification de la Loi sur le personnel (LPers) pour une flexibilisation des engagements et des licenciements, réorganisation interne volontariste, suppression de service inutile et fin de l'Omerta (ex : engagement de salarié(s) étranger(s) soit disant qualifié(s) ne donnant pas satisfaction). Plus l'administration sera volontariste aux yeux de la population mais aussi des élus, plus nous allouerons des moyens supplémentaires pour de nouvelles prestations. Le Groupe UDC veille à consolider les œuvres existantes, et s'opposent régulièrement à des extensions qui péjorent par trébuchement fiscal l'imposition de nos concitoyens et le montant des taxes diverses.

La réforme ne se fait pas sur le dos des prestations publics, pour preuves : la création en 2009 de presque 200 nouveaux postes de travail, une indexation des salaires de la fonction publique à hauteur de 2.6%, last but not least, une forte progression des dépenses en matière de santé, de formation et aux niveaux des investissements (+90 mios).
Passons aux concrets : si vous avez une famille, dans la limite mentionnée plus haut, la déduction sera de CHF 1300.- plus CHF 1000.-par enfant. Une hausse des déductions pour frais de garde est aussi prévue.

Diminution fiscale pour un exemple lausannois :

2 adultes mariés, 2 enfants, revenu imposable net : 70'000.-- (diminution : 1'700.-)
2 adultes mariés, 2 enfants, revenu imposable net : 120'000.- (diminution : 1'500.-)
Cet exemple montre le côté social de la démarche.

On a beaucoup parlé des familles, tant mieux, c'est l'avenir de notre Canton, passons maintenant aux entreprises. Nous reprenons les baisses d'impôt pour les entreprises acceptées en votation populaire le 24 février 2008 et appliquons, malheureusement que dans une moindre mesure, ces choix populaires à l'impôt cantonal et communal. Presque tous les cantons ont déjà adopté ces mesures. Je regrette de le dire mais une nouvelle fois nous sommes dans les derniers à le faire. A quand des réformes radicales et prises de décisions rapides ? A force de penser en termes de perte de substance fiscale, on laisse les entreprises et les individus aller s'installer ailleurs. Cette réforme facilitera également la succession des entreprises familiales (selon certaines sources, près de 5'000 entreprises sont concernées), je pense principalement aux entrepreneurs de la génération Baby-Boom qui d'ici 10 ans, aura atteint l'âge de la retraite. Je pense aussi aux exploitations agricoles, aux artisans et aux indépendants qui pourront prendre une retraite dans de meilleures conditions. Le maintien des emplois de ces sociétés et de nos exploitations agricoles vaudoises à transmettre a été au cœur de la réflexion bourgeoise de cette réforme et de notre combat politique UDC.

Il reste un dernier objet contesté par l'extrême gauche, soit disant un cadeau aux riches, le fait qu'un des projets propose de limiter à 60% du revenu net, le total des impôts cantonaux et communaux sur le revenu et la fortune (71,5% avec l'impôt fédéral direct (IFD)). On nous annonce par voie de presse des départs du Canton, par respect pour la sphère privée je n'en parlerais pas, mais souhaite clamer haut et fort, que lorsqu'on maintient une fiscalité trop importante, les excellents contribuables, s'en vont sous d'autres cieux bien meilleurs. A nous de savoir les garder. L'aspect discutable, à mon avis, résiderait dans le taux appliqué pour le calcul du rendement de la fortune mais pas il n'est pas contestable que les planificateurs financiers et fiscalistes conseillent valablement les personnes fortement argentées. Dès lors, on ne peut les blâmer mais offrir à tous les conditions avantageuses à rester sur notre sol, à être en quelque sorte, Vaudois.

En conclusion, après ne pas oublié de vous souhaiter mes meilleurs vœux pour l'An 9, nous avons désiré maintenir la solidarité entre les capacités contributives, on ne fragilise pas l'Etat, ni ces ressources, nous permettons aux familles de souffler, aux entrepreneurs nous permettons de remettre leurs entreprises dans de bonnes conditions pour le bienfait des emplois. Enfin nous évitons dans la mesure du possible à voir partir nos poules aux œufs d'or. Que dire de plus ? Si ce n'est :

Votez 2 X OUI aux objets fiscaux le 8 février prochain.



Eric Bonjour, député
Vice-président UDC-Vaud
079 / 676.94.26

haut

 

 

 

Communiqué de presse

Prise de position UDC pour la pétition demandant une 3ième voie autoroutière entre Lausanne et Genève

Cela fait des années que notre parti, et il n'est pas le seul, observe la politique de sécurité routière de la Confédération et celle de notre canton, en soutenant les efforts visant à réduire le nombre de victimes d'accidents. Dans ce contexte il est également important de supprimer les sources de danger sur certains tronçons du réseau des routes principales. Il est urgent d'intervenir à ce niveau par des mesures de construction.

L'UDC constate avec satisfaction que le Grand Conseil a décidé de répondre favorablement à la pétition pour une 3ème voie autoroutière entre Lausanne et Genève.

Pour soutenir cette pétition, notre groupe tient à préciser que l'ouverture de ce tronçon à 2 x 3 voies va, en plus d'augmenter la fluidité du trafic, très significativement diminué le nombre d'accidents. L'exemple du contournement Nord de Lausanne peut être pris comme exemple de nos propos. A l'époque le taux d'accidents a diminué d'un facteur 2.8 lors du passage de 2 à 3 voies.

Selon notre parti pour diminuer encore le nombre d'accidents, il y a lieu d'engager une discussion avec les villes jouxtant l'autoroute concernée pour améliorer le débit de la jonction aux heures de pointe. Cette mesure devrait également être accompagnée par une réduction de la vitesse sur l'autoroute aux heures de pointe.

Ces exemples montrent qu'il est nécessaire de clairement soutenir cette pétition tant les avantages, en qualité de sécurité, que produit le passage d'un tronçon autoroutier très chargé en véhicules de deux à trois voies de circulation sont avérés. L'UDC est satisfaite du soutien populaire à la création d'une troisième voie.


Pour informations : Eric Bonjour, député
Vice-président UDC-Vaud
079 / 676.94.26

haut

 

 

 

Communiqué de presse

IL N'Y A PAS QUE LES TROIS CORBEAUX QUI SONT DE MAUVAIS AUGURE

(UDC Suisse romande) Le comité romand de l'UDC a présenté aujourd'hui ses principaux arguments contre l'extension de la libre circulation des personnes. Parmi eux, la sauvegarde des emplois et la sécurité face à la criminalité ont été mentionnés. De plus, il s'agissait de tordre le cou à la clause guillotine, un argument mensonger pour inspirer la crainte au sein de la population.

La sauvegarde des places de travail en Suisse est le véritable enjeu du 8 février, la libre circulation des personnes met en péril de nombreux emplois. Directement, une main d'oeuvre abondante et bon marché va gréver les revenus suisses. Les jurispruences de l'UE (arrêts Rüffert, Laval, Viking) permettent de rétribuer les travailleurs aux condtions de leur pays d'origine. Ainsi, sur les marchés publics où l'obligation d'attribuer les mandats à la société la moins onéreuse est inscrite dans la loi, les entreprises suisses ne pourront simplement plus rivaliser avec la concurrence étrangère qui pourra économiser sur les salaires. Indirectement, la pression sur les oeuvres sociales (AI, Chômage) en sera accentuée. D&eacut e;jà soumise à de nombreux défis, la pérennisation des oeuvres sociales va gravement souffir. Ces perspectives socio-économiques sont de mauvais augure.

La suppression des frontières liée à la libre circulation des personnes avec nos voisins directs a déjà engendré de nouveaux problèmes de sécurité. La violence importée depuis l'UE est une violence de plus en plus dure, de plus en plus aveugle. Les grandes villes frontalières telles que Genève doivent faire face à d'importants trafics mafieux: ce trafic est facilité par la libre circulation des personnes. La suppresion des frontières et la libre circulation des personnes impliquent une perte pour la sécurité et c'est pourquoi il est devenu obligatoire de diminuer les libertés individuelles par une présence policière accrûe. Dernièrement, les gardes-frontières effectuaient des contrô les dans l'Intercity Berne-Fribourg et déclaraient que, désormais, la frontière était partout en Suisse. Ces accords augmentent la violence et diminuent les libertés individuelles, ils sont donc de mauvais augure.

Enfin, la clause guillotine est un argument mensonger brandit par nos adversaires afin de véhiculer la peur parmi la population. Il n'exsite aucun automatisme de résiliation en cas de NON le 8 février, ainsi il est possible aux Suisses de refuser le paquet antidémocratique tout en s'assurant de la sauvegarde des accords bilatéraux, qui continueront donc d'être appliqués. Nous voici donc encore face à un argument de mauvais augure.

Lausanne, le 14 janvier 2009

haut

 

 

 

 

Libre-circulation, les conséquences sur notre marché du travail…

Notre parti en Suisse romande souscrit sans réserve à la campagne de l'UDC Suisse, il estime que l'extension de la libre circulation à la Bulgarie et la Roumanie est une porte ouverte aux abus. Pour notre parti la libre circulation des personnes signifie la ''libre immigration en Suisse pour les Roumains et les Bulgares''. Les étrangers venant de pays au bénéfice de la libre circulation ont le droit d'immigrer en Suisse….
Une fois que la signature de l'extension de la libre circulation sera effective, chaque citoyen bulgare ou roumain peut venir dans notre pays aux conditions suivantes :

  • Sans aucune autorisation pour un travail de trois mois.
  • Pendant 6 mois pour chercher du travail.
  • De manière illimitée avec un contrat de travail.
  • Sans limitation dans le temps s'il travaille comme indépendant.
  • Lors d'un regroupement familial pour une durée illimitée.

Dans ce contexte découlant de l'extension de l'accord de libre échange, force est d'admettre que l'immigration n'est plus contrôlable et devient difficilement gérable par nos autorités.

Autres effets de l'extension de la libre circulation des personnes, les incidences sur notre marché du travail. Cet aspect est très important à la lecture de la croissance des taux de chômage très différents, lors du dernier trimestre de l'année écoulée, entre les pays de l'Union Européenne qui nous entourent et la Suisse.
Alors que les taux de chômage en Europe (Allemagne +50%, la France +21% ou Portugal + 89%, etc) s'affichent avec de très fortes croissances, le taux de chômage dans notre pays n'a subi qu'une augmentation de 17%.

Plus que la croissance du taux de chômage, ce sont les effets sur nos assurances sociales qui méritent notre attention. En effet la libre circulation nous oblige à ouvrir nos assurances sociales aux travailleurs de tous les pays concernés par la libre circulation. La résultante est une charge très importante pour nos œuvres sociales…

En effet il ne faut pas cacher la vérité aux citoyens et dire qu'après avoir travaillé seulement un an en Suisse, les immigrants concernés par la libre circulation ont le droit de recourir à l'assurance chômage. Ils peuvent donc bénéficier de 400 indemnités journalières de l'assurance-chômage. Ils ont aussi la possibilité en cas de nécessité de recourir aux prestations de l'aide sociale et d'obtenir pour leurs familles des allocations pour enfants, y compris pour les enfants restés dans leur pays d'origine.

D'autres prestations telles que la réduction des primes d'assurance-maladie ou les prestations de l'Assurance-Invalidité ainsi que l'Assurance Vieillesse et Survivant sont aussi à leur disposition. Lorsqu'ils résident dans notre pays, les prestations complémentaires leur sont également octroyées.

En conclusion : la libre circulation des personnes n'est pas seulement la possibilité de venir s'établir en Suisse, mais aussi celle de recevoir l'ensemble des prestations des œuvres sociales. Devrons-nous verser des prestations de caisses désespérément vides à des personnes qui n'auront au final contribué que très faiblement à la constitution de ces caisses ?

Lausanne, le 14 janvier 2009

Claude-Alain Voiblet,
Coordinateur UDC Suisse
et Président UDC district de Lausanne

haut

 

 

 

Séminaire des cadres UDC à Bad Horn: accords bilatéraux – adhésion sournoise à l'UE

(UDC) Comme le veut la tradition au début de chaque nouvelle année, les cadres UDC se sont retrouvés ce week-end pour leur séminaire annuel de Bad Horn (TG). Des parlementaires fédéraux, des représentants des partis cantonaux UDC ainsi que des conseillers d'Etat et des juges ont débattu avec des experts invités de la politique européenne. La question de savoir si la constante extension des accords bilatéraux n'équivaut pas à une adhésion sournoise à l'UE a tout particulièrement intéressé les participants, tout comme le rapport entre le droit international et le droit national.

Plus d'une centaine de membres de l'UDC se sont réunis ce week-end à l'hôtel Bad Horn pour un séminaire de travail placé sous le titre de "La voie bilatérale, une adhésion sournoise à l'UE?". A côté de la direction du parti et de cadres des partis cantonaux, de membres de tribunaux et d'autres autorités, le conseiller fédéral UDC Ueli Maurer – en fonction depuis le 1er janvier 2009 – a exposé la manière dont il va défendre les intérêts de la Suisse au gouvernement national.

Les automatismes sournois d'alignement sur l'UE et d'extension du droit européen à la Suisse, que déclenchent aujourd'hui les accords bilatéraux, ainsi que les tendances à la centralisation aussi bien dans l'Union européenne qu'en Suisse ont été examinés en détail dans le cadre d'exposés et de réflexions menées par des groupes de travail. Une question qui gagne constamment en importance, à savoir le poids croissant du droit international par rapport au droit national, a suscité de longues discussions. Les eurofanatiques de notre pays font preuve depuis des années d'une détestable obéissance par anticipation à l'égard de Bruxelles en imposant fort inutilement à la Suisse des réglementations UE. Cette attitude de soumission est extrêmement nocive à la souveraineté de notre Etat et met en pé ril les piliers de notre système juridique. La primauté du droit international par rapport au droit national mine la souveraineté de la Suisse et affecte durablement le crédit des règles de droit auprès de la population.

Il existe en Suisse divers milieux qui tentent sournoisement et traitreusement de court-circuiter la démocratie directe. Malgré les chantages grossiers exercés sur la Suisse, ces milieux approuvent avec empressement et sans aucun esprit critique tout ce qui vient de Bruxelles. Se moquant complètement de l'avis du peuple suisse – aujourd'hui comme hier, le souverain helvétique refuserait massivement dans l'urne une adhésion à l'UE – cette coalition du centre-gauche voit dans l'entrée de la Suisse dans l'Union européenne l'unique avenir pour notre pays. Et elle ne recule pas devant les mensonges et les tromperies pour atteindre cet objectif. La votation du 8 février 2009 nous donne une idée du danger auquel est exposée notre démocratie. Le peuple ne pourra donner qu'une seule réponse à deux questions distinctes. Un non à ce paquet anticon stitutionnel sera le signe clair et net que le peuple suisse refuse de se laisser leurrer et que les citoyennes et citoyens de ce pays veulent pouvoir exprimer clairement et fidèlement leur opinion.

Horn (TG), 10 janvier 2009

haut

 


 

Les tâches de l'UDC en l'an 2009:

Fermer la porte aux abus!
par Toni Brunner, conseiller national, président UDC Suisse, Ebnat-Kappel (SG)

Chères Concitoyennes, Chers Concitoyens,

Une année mouvementée est derrière nous, une année où la Suisse a dû relever quelques nouveaux défis. L'élection au Conseil fédéral du 10 décembre a montré que les partis politiques n'accordent pas tous la même importance au système de la concordance. En élisant Ueli Maurer au gouvernement national, le Parlement a tout de même fini par faire un premier pas vers le rétablissement de la concordance. Mais les jeux sournois des partis du centre-gauche ont eu pour conséquence une élection d'extrême justesse. Ces attitudes donnent à réfléchir. Pour empêcher qu'à l'avenir de larges couches de la population soient une fois de plus exclues du gouvernement, il est temps de relancer l'idée d'une élection du Conseil fédéral par le peuple. Les élections aux plus hautes fonctions du pays doivent retrouver tout le sérieux qu'elles méritent. Voilà la seule manière de redonner du crédit à l'ensemble de la politique.

Mais ce changement de millésime ne doit pas uniquement servir à réchauffer des histoires anciennes. Il s'agit bien plus de regarder vers l'avenir et de nous demander ce qui attend la Suisse en cette année 2009.

De nombreux milieux – aussi bien suisses qu'étrangers – cherchent à affaiblir la Suisse en minant les principaux piliers de notre identité: l'indépendance, la souveraineté, la neutralité, le fédéralisme, la démocratie directe, la liberté et la prospérité. Toutes ces valeurs sont aujourd'hui menacées. On veut ouvrir toutes grandes les portes aux abus. Nous ne pouvons pas admettre cela.

Une première décision importante nous attend déjà le 8 février 2009. L'UDC se battra contre le "paquet" de la libre circulation des personnes, un projet sournois et contraire à la Constitution.

La Suisse a construit et sauvegardé ses valeurs fondamentales au fil de nombreuses générations. Il n'est pas acceptable qu'on tente aujourd'hui de les miner et d'affaiblir ainsi notre pays. Les valeurs, les règles et les limites sont indispensables à la cohabitation; elles déterminent la culture d'un peuple. Si nous ouvrons les portes aux abus comme cela va se produire avec la libre circulation des personnes, si nous permettons à n'importe qui de s'établir et de travailler en Suisse, nous nous exposons à des conséquences désastreuses. Nous tous, Suissesses et Suisses, nous subirons les effets financiers, économiques et sociaux de cette politique.

La fusion de deux projets distincts en un seul, en l'occurrence la poursuite de la libre circulation des personnes et son extension à la Roumanie et la Bulgarie, est un exemple flagrant de cette politique détestable qui consiste à court-circuiter le peuple, donc à miner la démocratie directe. De plus en plus souvent la Suisse s'empresse sans nécessité d'appliquer du droit UE, voire à faire preuve d'obéissance anticipée à l'égard de Bruxelles. La classe politique ne rate pas une occasion pour pousser la Suisse dans l'Union européenne.

Il s'agira donc de dire clairement non le 8 février 2009. Non à l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et la Bulgarie. Le Conseil fédéral sera ainsi contraint de déficeler ce paquet anticonstitutionnel et de présenter encore une fois les deux projets au Parlement. L'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et la Bulgarie devra faire l'objet de nouvelles négociations où les intérêts de la Suisse devront être mieux défendus que dans le passé. Il s’agit des problèmes liés aux gens du voyage et aux charges supplémentaires qui attendent nos assurances sociales (AVS, assurance-chômage).

Mais la politique ouvrant les portes aux abus se manifeste encore dans bien d'autres domaines:

  • la justice pénale renonce à expulser systématiquement les étrangers criminels qui n'ont pas à craindre des sanctions sévères.
  • l'UE menace la Suisse et augmente constamment la pression sur notre système fiscal et le secret protégeant les clients des banques. Tout en répétant que ces institutions ne sont pas négociables, le Conseil fédéral ne cesse de faire des concessions et ouvre ainsi la porte à de nouveaux chantages.
  • aveuglée par ses idéaux internationalistes, l'élite politique saisit toutes les occasions pour subordonner le droit suisse au droit international et affaiblir la démocratie directe.
  • En outre, les portes sont toujours ouvertes aux abus des profiteurs de l'asile et des invalides simulateurs, car au lieu de s'attaquer sérieusement à ces problèmes et de réformer nos œuvres sociales en réduisant leurs dépenses, la gauche bienpensante se contente d'augmenter les prélèvements sur les salaires et les impôts. C’est pourquoi l’UDC combattera la hausse de la TVA à 8% prévue en votation. En vue de la crise économique, l’UDC considère que la TVA devrait être abaissée de 1%. Tout le monde en profiterait, en particulier les familles.

C'est une évidence pour l'UDC: il faut fermer la porte aux abus!

Le travail ne manquera pas en 2009. L'UDC sera toujours le seul parti à défendre sans concession les valeurs fondamentales de la Suisse – l'indépendance, la neutralité, le fédéralisme et la démocratie directe. En concluant un contrat avec le peuple avant les dernières élections fédérales, l'UDC s'est engagée à se battre systématiquement contre l'adhésion de la Suisse l'UE, pour des impôts modérés et pour l'expulsion des étrangers criminels.

L'UDC tiendra ses promesses et continuera de défendre la liberté, les emplois et la prospérité pour notre maison, notre Suisse!

haut

 

 

 
haut de page