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Bilan
de la mi-législature: l'UDC a tenu ses promesses
L'UDC dresse son bilan de mi-législature sur la base du contrat qu'elle a passé avec le peuple avant les élections 2007. Ce contrat s'articule en trois promesses électorales:
Grâce à l'UDC, l'imposition fiscale des familles et des entreprises a été réduite de 1,57 milliard de francs. Malheureusement, les autres partis ont alourdi contre la volonté de l'UDC les impôts et redevances de quelque 1,6 milliard et augmenté les dépenses inutiles de plus de 12,7 milliards. C'est aussi le mérite de l'UDC et de la majorité du peuple que la Suisse n'est pas membre de l'Union européenne. L'UDC poursuivra sans relâcher son combat politique pour l'indépendance et la neutralité. Elle a aussi demandé la tenue de la session extraordinaire sur le durcissement du droit pénal. Malgré la tactique dilatoire du Conseil des Etats, le peuple pourra bientôt se prononcer sur l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels, un projet plus urgent que jamais. Les conséquences négatives de la libre circulation des personnes sont de plus en plus manifestes. L'UDC a donc demandé la résiliation de ces contrats et l'ouverture de nouvelles négociations. C'est elle qui est à l'origine de la session extraordinaire sur ce thème durant la dernière session parlementaire d'hiver.
L'UDC a remporté 8 des 11 élections cantonales de la première moitié de cette législature. Alors que le PS, le PRD et le PDC ont perdu ensemble plus de 100 sièges dans les parlements cantonaux, l'UDC a progressé de 12 mandats. Elle a aussi gagné 10 000 membres supplémentaires (effectif total: 90 000 membres) depuis le début de la législature 2008-2011.
L'UDC s'engage sans concession pour la sauvegarde de la démocratie directe, donc pour le renforcement de notre pays. Elle entend davantage impliquer le peuple dans les affaires publiques, que ce soit par le biais de l'initiative pour les familles, qui offre des déductions fiscales également aux parents gardant eux-mêmes leurs enfants, ou moyennant l'initiative pour l'élection du Conseil fédéral par le peuple. L'UDC examine aussi la possibilité d'ouvrir une vaste consultation populaire afin de connaître les soucis réels des citoyennes et des citoyens suisses et leur proposer des solutions adéquates. |
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Débat au Conseil National sur l'agriculture.
Durant ce débat de nombreux intervenants se sont penchés sur les difficultés actuelles de cette branche de l'économie, la baisse programmée du revenu des agriculteurs ainsi que les risques majeurs que pose pour cette profession l'accord de libre-échange sur les produits agricoles avec l'E.U. ALEA)
L'agriculture suisse
vit depuis une quinzaine d'années une profonde restructuration
qui s'est traduite par une importante baisse des prix à la production
alors qu'à la vente le prix de ces mêmes produits transformés
a plutôt augmenté. L'envol des prix sur le marché mondial des produits vivriers, céréales lait etc. en 2007 avait laissé une lueur d'espoir pour les paysans suisses en période de fin de contingentement laitier. Hélas les cours
mondiaux de ces divers produits se sont rapidement effondrés et
les mesures d'accompagnement en vue de l'abandon du contingentement laitier
se sont révélées obsolètes et inefficaces. Il est urgent que
le Conseil Fédéral accorde la force obligatoire pour la
gestion des quantités à l'IP Lait Madame la Conseillère Fédérale, cela se traduit par beaucoup d'émotion dans le monde paysan, et si nous accordons avec raison dans l'économie des conditions de travail et des salaires suisses, l'agriculture mérite aussi des conditions et des prix qui reflètent les coûts de production de notre pays. Je souhaite Mme Leuthard que vous retirez de ce débat sur l'agriculture d'aujourd'hui de la compréhension sur la nécessité de mener un politique raisonnable en donnant la force obligatoires pour la gestion des quantités de lait à l'IGP lait comme le demande ma motion et plusieurs autres et de ne pas mettre l'agriculture suisse en concurrence directe avec nos voisins Européens. Pour conclure, Madame
la Présidente de la Confédération, l'agriculture
Suisse c'est comme l'Edelweiss elle mérite d'être aussi protégée
afin d'assurer sa pérennité pour le bien des consommateurs
de ce pays |
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Communiqué de lUDC Vaud
Habile démarche de communication dun commerçant de Bussigny qui remplace la cheminée désaffectée de son habitation par une réplique dun minaret
Interpellé par plusieurs sources lUDC Vaud a pris connaissance de la démarche dun commerçant de lagglomération lausannoise qui a remplacé la cheminée désaffectée de son immeuble, en bordure dautoroute à Bussigny, par une représentation dun minaret dune hauteur de plus de six mètres. Ce commerçant na bien sûr pas oublié de faire largement connaître sa démarche très commerciale et intéressée aux vecteurs dinformations que sont les médias.
LUDC Vaud nentend pas réagir à cette action qui sinscrit dans une pensée plus globale de rejet du vote pourtant très clair de la population de notre pays. Alors que de nombreux politiciens préfèrent, depuis la votation du 29 novembre, accuser le peuple plutôt que de remettre en question une politique dintégration défaillante de la communauté musulmane, il est logique que la société civile se sente légitimée et participe à ce stupide jeu contre la démocratie Le problème dintégration des 400'000 musulmans de Suisse mérite enfin des réponses crédibles de nos politiciens aux questions dune grande partie de la population.
Notre parti nentend pas donner une importance démesurée à ce fait divers, mais lUDC veillera à ce que nos autorités appliquent rigoureusement les normes en matière de construction.
Au final, notre parti regrette que des personnes privées emboitent le pas de représentants politiques qui critiquent la décision de notre souverain. Aux yeux de la gauche, le peuple a toujours raison, mais à la seule condition quil partage uniquement les idées des partis de gauche. Quelle belle leçon de démocratie !
UDC Vaud
Claude-Alain Voiblet, Secrétaire général
Renseignements : Claude-Alain Voiblet 079 / 251.22.06 |
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L'UDC
lance son initiative en faveur des familles
C'est à l'unanimité que les délégués UDC se sont prononcés pour le lancement de l'initiative en faveur des familles. Ils ont ainsi posé un jalon clair et net en faveur des familles qui assument toutes leurs responsabilités éducatives. Cette initiative permettra de corriger la discrimination voulue par le Parlement dans l'imposition des familles.
L'UDC a soutenu au Parlement le projet d'offrir aux familles des déductions fiscales pour la garde des enfants. Elle estime cependant que cet allègement fiscal doit bénéficier à toutes les familles, indépendamment du mode de garde des enfants. Les délégués ont donc approuvé samedi dernier le texte d'initiative suivant:
La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est modifiée comme suit:
Art. 129 Harmonisation fiscale
Al. 4 Les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants doivent bénéficier d'une déduction fiscale au moins égale à celle accordée aux parents qui confient la garde de leurs enfants à des tiers.
Projet simple et
convaincant
Si l'initiative UDC est acceptée, la Confédération devra introduire dans l'impôt fédéral direct une déduction de 10 000 francs également pour les parents qui assument eux-mêmes la garde de leurs enfants. Les familles, qui renoncent à un deuxième revenu pour prendre toutes leurs responsabilités éducatives, profiteront ainsi des mêmes déductions fiscales que les familles réalisant deux revenus. Ce projet est donc utile tant au niveau de la politique fiscale qu'à celui de la politique familiale.
Il est déplacé d'argumenter contre cette initiative en invoquant le désavantage fiscal que subissent les ménages à deux revenus. Il n'est en effet pas tolérable de compenser un éventuel désavantage fiscal existant en désavantageant un autre groupe de contribuables. Il existe d'autres moyens si réellement on veut alléger le fardeau fiscal pesant sur les ménages à deux revenus, par exemple une atténuation de la progression.
La suite des événements |
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L'initiative
sur les minarets doit être appliquée sans réserve
Le peuple a parlé. "La construction de minarets est interdite": voilà l'énoncé du nouvel alinéa 3 de l'article 72 de la Constitution fédérale. Son application est simple et il ne laisse aucune place à l'interprétation. Si les perdants de la votation d'hier, le Conseil fédéral en tête, doutent aujourd'hui de l'applicabilité de ce texte et renvoient aux tribunaux et au droit international public, ils manifestent une bien curieuse conception de la démocratie. Dans tous les cas, l'UDC se battra avec tous les moyens à sa disposition pour que la décision populaire d'hier soit appliquée dans toute sa rigueur.
Le résultat du scrutin de ce dimanche a montré combien le Conseil fédéral et le Parlement se sont éloignés du peuple. Les réelles aspirations et inquiétudes des citoyennes et citoyens sont systématiquement ignorées ou écartées. Preuves en sont non seulement les discussions sur les minarets, mais aussi le débat qui vient de commencer sur la libre circulation des personnes avec un Conseil fédéral qui n'a pas jugé nécessaire d'invoquer la clause de sauvegarde l'été dernier alors que les problèmes graves posés par l'immigration se dessinaient déjà clairement.
La maturité de la démocratie suisse La décision sur les minarets a une fois de plus révélé la grande maturité des citoyennes et des citoyens suisses. Les tentatives d'intimidation et les pronostics pessimistes des adversaires du projet ont raté leur cible. Nonobstant tous les efforts de censure, un réel débat public a eu lieu. Les manifestations et soirées d'information sur cet objet des votations ont été plus fréquentées que jamais. La décision finale du peuple est d'une clarté incontestable. Une fois de plus, le peuple a indiqué le chemin à ses autorités. Face à ce témoignage de maturité du souverain, la mesquinerie des perdants et, en particulier, du Conseil fédéral est d'autant plus frappante. Au lieu d'accepter tout simplement la décision du peuple, on brandit la menace du droit international public. On oser affirmer que le dernier mot n'appartient pas au peuple, mais au Tribunal fédéral, voire à la Cour européenne de justice. Avancer de pareils arguments, c'est manifester une conception lamentable de la démocratie et mépriser ouvertement le droits populaires.
Résilier si nécessaire L'UDC exige que le Conseil fédéral applique sans réserve le résultat de la votation d'hier. Et si des tribunaux avaient l'outrecuidance de casser la décision populaire en se référant à la Convention européenne des droits de l'homme ou à la Convention de l'ONU sur les droits civiques et politiques, la Suisse doit tout simplement résilier les traités concernés. Il est hors de question que le droit international public élimine notre démocratie directe. L'UDC s'engagera de toutes ses forces pour la défense des intérêts du peuple. |
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NOS RÈGLES SONT VALABLES POUR TOUS L'UDC se réjouit du OUI clair du peuple à l'initiative sur les minarets. Ce choix du souverain clarifie définitivement les débats et les incertitudes juridiques concernant la construction de minarets. Il prouve également que le peuple suisse refuse l'émergence de sociétés parallèles, conséquence de l'islamisation rampante de notre pays. Nos droits sont valables pour tous et l'immigration doit être contrôlée. Celles et ceux qui ne respectent pas nos lois doivent quitter le pays. Le comité d'Egerkingen s'est battu seul, avec l'unique soutien de l'UDC, contre la campagne d'intimidation et de dénigrement lancée par les adversaires de l'initiative. On ne pourra donc plus construire de minarets en Suisse et il n'y aura pas d'appels à la prière des muezzins du haut des minarets. Le Conseil fédéral doit y veiller et pren-dre les mesures législatives. Le résultat de cette votation illustre bien le malaise qui règne dans la population suisse face à l'islamisation rampante de notre société. Il constitue aussi un mandat clair et net au gouvernement d'imposer le respect de no-tre Etat de droit par toutes les personnes vivant dans notre pays. Celles et ceux qui ne respectent pas nos règles ont perdu leur droit à une autorisation de séjour. Il est hors de question pour l'UDC d'accorder aux musulmans des droits exceptionnels fon-dés sur la sharia - par exemple, des dispenses des cours de natation, des mariages arrangés, des cimetières séparés, etc. L'UDC se félicite aussi du net refus de l'initiative "pour l'interdiction des exportations de matériel de guerre". Le peuple suisse s'est ainsi prononcé clairement pour une défense autonome du pays. Le non clair et net opposé à cette initiative signifie aussi l'échec de la gauche et de sa politique économique et de défense hostile à l'écono-mie, bureaucratique et destructrice d'emplois. Le oui au financement spécial des tâches dans le trafic aérien était attendu par l'UDC et incontesté, car conforme au principe de causalité en vertu duquel les infrastructu-res de la navigation aérienne doivent profiter du produit des impôts versés par ce mode de transport. Berne, 29 novembre 2009 |
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Menacer les rentes AI par des affiches discriminatoires ? L'UDC condamne la campagne d'affichage de l'OFAS concernant les handicapés. Avec cette campagne diffamante la Confédération gaspille de l'argent dont l'assurance-invalidité aurait un urgent besoin. L'UDC invite le conseiller fédéral Didier Burkhalter à stopper immédiatement cette campagne et à demander des comptes aux responsables. Les affiches placardées depuis le début de la semaine portent les inscriptions suivantes: "LES HANDICAPÉS SONT INCAPABLES DE TRAVAILLER", "ARRÊTONS DE PAYER POUR LES HANDICAPÉS" et "LES HANDICAPÉS NE SONT PAS COMME NOUS". Ces textes sont discriminatoires et humiliants. Ils ne contribuent certainement pas à intégrer les personnes handicapées dans le marché du travail. Qu'on imagine un seul instant que l'UDC ait affiché des textes pareils avant la votation sur le financement additionnel de l'AI. Cela aurait provoqué des hurlements de toutes parts et l'UDC aurait été condamnée par l'ensemble des autorités, de la politique et des médias. Mais quand des fonctionnaires généreusement payés, dont la tâche première devrait être d'assainir l'AI et de veiller à ce que les personnes ayant droit à une rente puissent effectivement en bénéficier dans les années à venir, font poser de telles affiches, les médias se taisent. L'UDC s'est toujours battue contre les abus dans l'AI, mais elle n'a jamais dénigré globalement les rentiers AI. Or, c'est exactement ce que fait l'Office fédéral des assurances sociales avec l'argent des contribuables. Un comportement extrêmement choquant, mais qui confirme que le peuple, qui a soutenu (de justesse) le financement additionnel de l'AI le 27 septembre dernier, a été trompé. La situation financière de l'AI est sans doute moins grave qu'on ne l'a prétendu puisqu'il reste de l'argent pour des campagnes absurdes. L'UDC invite le nouveau ministre du social, le conseiller fédéral Didier Burkhalter, à intervenir immédiatement et à stopper cette campagne discriminatoire. En outre, les coûts de cette opération doivent être déterminés au franc près et des comptes doivent être demandés aux responsables. Berne, 5 novembre 2009 |
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Congrès spécial de l'UDC-CH du samedi 31 octobre 2009 à Wauwil ( LU ) consacré au renforcement de l'agriculture Suisse. C'est grâce
à l'initiative de la section cantonale vaudoise de l'UDC que ce
Congrès extraordinaire à eu lieu. L'UDC Suisse adresse les revendications suivantes au Parlement et au Conseil fédéral dans le but de sauvegarder et de renforcer l'agriculture suisse:
L'application de cette résolution garantit que l'agriculture suisse assume le mandat ancré par le peuple dans la Constitution, à savoir l'approvisionnement sûr et durable de la population en denrées alimentaires saines, la sauvegarde des bases naturelles de la vie, l'entretien des paysages cultivés ainsi que l'occupation décentralisée du territoire. Gérald Nicod,
Président UDC-Vaud |
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Non à l'accord de libre-Echange avec l'UE. Cela fera une année déjà que le 4 novembre 2008, la Conseillère Fédérale Doris Leuthard ouvrait officiellement les négociations en vue de la conclusion d'un accord de libre-échange entre la Suisse et l'UE dans les domaines agroalimentaire et de la santé publique. Ce développement menace les bases de l'agriculture suisse. Dans un marché agricole totalement libéralisé, les biens sont produits là où c'est le moins cher. Or, les paysans suisses ne peuvent tout simplement pas soutenir la concurrence au niveau des prix. La situation de départ en Suisse est totalement différente de celles des pays de l'UE: les exploitations helvétiques sont plus petites en surface, les coûts salariaux sont plus élevés et les paysans suisses subissent une législation beaucoup plus sévère que leurs concurrents étrangers, par exemple en ce qui concerne la protection des animaux, de l'environnement et de l'eau. Ces facteurs compromettent la compétitivité internationale des agriculteurs suisses. L'agriculture est souvent présentée comme le grand obstacle sur la voie vers la globalisation totale de l'économie. Ce raisonnement simpliste ignore - souvent sciemment - des principes essentiels. La recherche scientifique suisse est parmi les meilleures du monde. Les produits de haute technologie réalisés par l'industrie pharmaceutique, horlogère et des machines bénéficient de la protection de brevets dans le monde entier. Beaucoup de pays, notamment dans les régions en développement, achètent ces produits pour soutenir leur propre économie, donc pour investir dans l'avenir. Les denrées alimentaires, en revanche, sont produites dans tous les pays et ne bénéficient d'aucune protection. Nombre d'Etats ne peuvent offrir en contrepartie que des produits agricoles en concluant des accords commerciaux. Voilà qui explique pourquoi le secteur agricole joue un rôle central, et parfois même déterminant, dans les négociations mondiales visant la libéralisation du commerce. L'ouverture des marchés
voulue par le Conseil Fédéral avec les négociations
sur l' accord de libre-échange des produits agricoles va augmenter
massivement notre dépendance alimentaire de l'étranger. Un accord serait
un naufrage pour beaucoup de familles paysannes. Il s'agit bien sûr aussi d'ouvrir aux paysans suisses des nouveaux et intéressants marchés à l'étranger malgré la pression de la concurrence. Mais, compte tenu de leur situation actuelle, ce serait faire preuve d'un mépris total que de les jeter brutalement dans un marché libre avec les pays de l'UE. Cette action aurait aussi des conséquences fatales pour notre beau pays et pour notre alimentation en produits sains. Le débat sur
la production agricole nationale prétendument trop chère
est de toute manière vain. Les paiements directs à l'agriculture
peuvent en effet aussi être considérés comme des subventions
indirectes en faveur des consommateurs. Il faut savoir à ce propos
que les consommateurs suisses dépensent, sur le plan européen,
le moins pour leur alimentation compte tenu de leur revenu. Et cela, rappelons-le,
pour obtenir des produits de première qualité. En analysant
ledit "franc du consommateur", on constate que seulement 19
centimes reviennent aux exploitations agricoles suisses alors que 22 centimes
vont aux paysans étrangers et 59 centimes à la transformation
et au commerce. Le compte final est fort simple: si on réduit de
moitié les prix des paysans suisses, on gagne certes en théorie
9,5% sur les prix, mais dans la pratique les différents secteurs
liés à l'agriculture récupéreront la moitié
de cette différence pour améliorer leurs marges. Plusieurs considérations politiques de principe s'opposent à la conclusion d'un accord de libre-échange. Depuis toujours le Conseil fédéral et les autres partis politiques considèrent les accords bilatéraux comme une phase transitoire vers une adhésion à l'UE. Partant de ce raisonnement, les accords bilatéraux ont pour principale utilité de supprimer les obstacles vers une future entrée de la Suisse dans l'UE. En forçant aujourd'hui les agriculteurs suisses à relever ce défi alors qu'ils sont défavorisés par rapport à leurs concurrents étrangers, on espère obtenir d'eux qu'ils se montrent par la suite plus favorables à une adhésion. Opposée à toute idée d'adhésion à l'UE, l'UDC refuse donc aussi pour des raisons de principe un libre-échange agricole qui affaiblit la souveraineté de la Suisse, décime massivement l'agriculture et, finalement, n'apporte aucun avantage économique à la Suisse. Un tel accord est
donc incompatible avec la disposition constitutionnelle en vertu de laquelle
l'agriculture suisse doit contribuer "à la sécurité
de l'approvisionnement". De plus, il détruit tous les efforts
entrepris jusqu'ici par la Suisse pour développer une production
agricole respectueuse de l'environnement et n'exigeant pas de longs transports
entre le producteur et le consommateur. Il n'y a pas lieu
de continuer les négociations sur un accord de libre -échange
agricole, en lieu et place, il faut étudier à l'intérieur
et à l'extérieur de l'UE des améliorations ponctuelles
en faveur de l'agriculture suisse et de l'économie nationale dans
le but de consolider les forces des paysans et de l'industrie alimentaire
suisses. |
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Communiqué de presse L'UDC Vaud poursuit
son développement, se forge une assise solide et annonce l'arrivée
de nouveaux membres
Nous sommes certains
que nous pourrons à l'avenir compter sur leurs compétences
et l'engagement de l'ensemble des nouveaux membres qui ont rejoint l'UDC
au cours de ces dernières semaines. Comme le veut désormais
la tradition, le jeudi 7 janvier 2010, l'UDC Vaud va accueillir ses nouveaux
membres lors d'une soirée politique festive. UDC Vaud Renseignements
: |
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Perte progressive de nos valeurs devant l'islam Les résultats des très nombreux sondages en rapport avec
l'initiative contre les minarets, réalisés par les médias
au cours de ces derniers jours sont surprenants, ils ne reflètent
souvent pas l'angélisme d'une bonne partie de la presse et de nombreux
politiciens opposés à l'UDC. Claude-Alain Voiblet, |
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Communiqué UDC Lausanne Par l'expression de la force du pouvoir et au mépris total de la démocratie ainsi que de la liberté d'expression, la gauche refuse la controverse et interdit simplement l'affiche sur l'initiative, validée par les chambres fédérales, contre la construction des minarets en Suisse L'UDC Lausanne a pris connaissance, avec une grande consternation, de la décision clairement politique de la Municipalité de Lausanne d'interdire la pose de l'affiche du Comité d'initiative ''Contre la construction des minarets'' dans le cadre de l'affichage public de la ville. Cette affiche qui n'émane pas, faut-il le rappeler, de notre parti fait l'objet d'une censure en règle de la classe politique de gauche qui se partage le pouvoir à Lausanne. Il est plus facile en politique de salir l'adversaire, plutôt que de courir le risque d'une confrontation des idées. Comment comprendre un tel aveuglement d'un courant politique qui a toujours été à la pointe du combat pour les droits de la femme. Faut-il en déduire que la haine de l'UDC supplante aveuglement la défense des droits élémentaires de la femme ! Alors que sous le sceau de la culture, la ville acceptait il y a quelques mois des tags haineux contre certaines personnalités de notre parti. Cette même Municipalité de gauche se permet d'interdire, sur la base d'une simple réflexion politique, la pose d'une affiche défendant une vision qui semble partagée par une importante frange de la population. L'UDC n'acceptera jamais que pour des raisons de politique électoraliste de gauche on en vienne à mettre en péril les acquis de notre culture judéo-chrétienne. Les Municipaux lausannois aveuglés par les craintes de voir notre parti poursuivre sa croissance en ville, n'ont pas hésité une seconde à s'engager sur le terrain de la censure politique, au mépris des règles démocratiques et d'un traitement équitable des différents acteurs politiques. Après cet aveu de faiblesse et ce refus de débat démocratique, la Municipalité interdira-t-elle à l'avenir à l'UDC de faire campagne lors des prochaines élections communales sous prétexte que notre parti pourrait représenter un réel danger pour les lausannois ? La question peut maintenant se poser ouvertement ! Sous le joug d'une décision émotionnelle et en refusant
cette affiche sous de faux prétextes, la Municipalité n'a
même pas daigné consulter la commission consultative non
permanente chargée d'approfondir les critères relatifs au
refus de pose d'affiches pour la ville de Lausanne. Mais pourquoi en aurait-il
été autrement puisque la Municipalité fait clairement
savoir que cette décision de censure est politique. En conclusion l'UDC constate que les valeurs démocratiques sont bafouées par les autorités lausannoises et que la censure a remplacé le débat d'idée pour une initiative qui a été validée par nos autorités fédérales. Devant une telle arrogance et l'interdiction politique proclamée par la Municipalité, l'UDC Lausanne décide de se retirer immédiatement de la commission consultative non permanente chargée d'approfondir les critères relatifs au refus de pose d'affiches pour la ville de Lausanne. Assaillie par la crainte de voir notre parti poursuivre sa croissance à Lausanne, c'est par un pathétique aveu de faiblesse, dans la précipitation politique et sous la pression de la gauche, que la Municipalité s'est arrogé le droit politique de porter un jugement en lieu et place de la justice. Lausanne, le 8 octobre 2009 UDC Lausanne
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Lausanne : la censure dune municipalité de gauche frustrée par les succès de lUDC
Madame, Monsieur,
Les Jeunes UDC-Vaud regrettent fortement la décision de la municipalité de la ville de Lausanne de censurer les affiches concernant linitiative contre la construction des minarets. Cette décision viole clairement le principe de la liberté dexpression si chère à notre démocratie enviée dans le monde entier, mais pour combien de temps maintenant ? La capitale vaudoise naurait-elle plus rien à envier à des villes comme Téhéran ou Pyongyang ?
En effet, il est malheureux que la municipalité joue un rôle dorgane de censure comme dans les années les plus sombres de notre Vieux Continent. Selon eux, les citoyens lausannois ne seraient pas à même de décider seuls de ce quils pensent de linitiative anti-minarets. Les Jeunes UDC dénoncent ce diktat politique engendré par une municipalité de gauche qui fait de la censure à des fins politiques et non juridiques car cette interdiction ne repose sur aucune base légale et sur aucune plainte.
Cette situation est intolérable, cest pour cela que les Jeunes UDC-Vaud appellent la municipalité de Lausanne à revenir à la raison en supprimant cette interdiction pour respecter le principe de liberté dexpression et dopinion, droit fondamental de toute démocratie occidentale. Dans la négative, les Jeunes UDC-Vaud appellent la population lausannoise à sanctionner tous les municipaux actuels lors des prochaines élections communales en les remplaçants par des hommes où des femmes attachés à nos principes démocratiques ainsi quà nos droits les plus élémentaires.
De plus, les Jeunes UDC-Vaud seront très attentifs lors de prochaines campagnes sur les affiches des différents autres partis politiques et nhésiteront pas à dénoncer, le cas échéant, toutes inégalités de traitement.
En conclusion, il est vraiment dommageable que la municipalité de Lausanne ne mette pas la même énergie à régler les problèmes concrets de sécurité (meurtres, trafic de drogue, vols etc.) que pour censurer un parti et interdire une affiche qui est certes virulante mais en aucun cas raciste. Il est clair pour les Jeunes UDC-Vaud que la municipalité de Lausanne essaie de noyer ses échecs politiques en matière de sécurité par de la censure à des fins électorales.
Monsieur Olivier Français ce ne sont pas ces affiches qui sont dangereuses mais bel et bien la ville de Lausanne qui lest devenue au sens propre comme au figuré .
Pour le comité des Jeunes UDC-Vaud
Nicolas Dayer, Vice-président
Plus dinformations :
Lausanne, le 8 octobre 2009 |
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Communiqué de presse UDC Morges Interdiction par des villes suisses des affiches contre la construction de Minarets Un tollé rance ? Un tollé rance ? Alors que les municipalités de Bâle-Ville, Lausanne et Yverdon,
et Montreux ont successivement interdit les affiches controversées
des opposants aux minarets, la ville de Genève annonce en revanche
quelle ne mettra pas mis Pourquoi un tel tollé ? A écouter certaines villes, ces affiches «véhiculent des images racistes, irrespectueuses et dangereuses», selon la Municipalité de Lausanne, et il serait bon, selon la syndique Morgienne Nuria Gorrite « d'imposer une limite à l'ignoble. Mais avant tout, il faut voir l'aspect juridique. Un boycott pourrait avoir leffet contraire ». Ainsi indirectement interpellée, car la direction de lUDC
Suisse ne finance pas directement cette campagne orchestrée Ulrich
Schlüer de lASIN, la section morgienne de lUDC a décidé
quand même de sexprimer sur cet objet, compte tenu que les
délégués de lUDC Suisse et vaudoise ont dores
et déjà largement soutenu cette initiative. Il est à
noter que les radicaux vaudois, Comme tout le monde la compris, ce débat parallèle
autour de linterdiction - ou non - de laffiche contre les
minarets pose un problème évident au regard de la liberté
dexpression garantie par notre constitution. Il est à noter
que la Commission Fédérale contre le Racisme a également
refusé hier de se prononcer et dinterdire laffiche,
alors que certaines villes sont Bien que légitime dun point de vue juridique, la question de linterdiction - ou non - des affiches devra faire lobjet dun recours devant une autorité judiciaire compétente car une décision politicienne dexécutifs municipaux ne suffira pas. Car rien nest pire en effet quune interdiction! En opérant de la sorte, on risque de rendre des sujets tabous et dinterdire au peuple de s'exprimer sur des sujets de société qui le concernent pourtant. Le peuple, il faut le rappeler, nest pas un imbécile ni un gamin quon guide par la main. Le peuple est lorgane de décision suprême de toute démocratie, et les cris dophraie de politiciens et de journalistes avides dun ordre mondial omnipotent ny changeront rien. Doù sort cette initiative ? On rappellera que cette initiative de lASIN est née de plusieurs
cas concrets en Suisse allemande, lorsque des riverains avaient fait recours
sans succès contre la construction dun minaret. Les offices
municipaux et cantonaux des constructions avaient rejeté ces recours
au motif que le minaret nétait quun aménagement
architectural sans conséquence, et que la liberté de religion
devait être préservée. La liberté de religion, cest aussi le droit dêtre athée Quand les opposants de linitiative, qui ont fait par ailleurs ont produit une contre-affiche très bien faite, brandissent le droit à la liberté de religion, ils confondent de fait liberté de religion et culture liées à linterprétation de cette religion. On notera en Suisse que la liberté de religion est garantie par la constitution, comme celle de la liberté de pensée qui implique la liberté de changer de religion si on le souhaite, de ne pas respecter les préceptes et codes (vestimentaires ou alimentaires) de sa propre religion, dépouser une personne dune autre religion, ou de se convertir, ou dêtre athée. Ainsi dans les faits, les croyants de toute confessions en Suisse ne
sont pas pourchassés ni mis en prison, comme dans certaines dictatures
dAfrique du nord, et du Moyen Orient, et peuvent librement se rendre
sur un lieu de culte de leur choix. Est-ce à dire que cette liberté
inclut des éléments périphériques non inscrits
dans les textes sacrés, comme le fait de porter le voile (le hijab,
la burka ou le tchador), dépouser plusieurs femmes, de séparer
les filles et les garçons dans les écoles ou les piscines,
de Islam et non « His-lam » Alors que dans les cérémonies chrétiennes des prêtres
de différents pays et origines peuvent officier, ce nas pas
le cas en ce qui concerne les représentants de différent
courants musulmans en suisse. Le droit à la liberté de religion ne doit pas interdire aux autres religions dexister, comme par exemple interdire des crucifix dans des classes sous le prétexte que cela pourrait choquer dautres religions (par exemple la crèche et le sapin de Noël). Au contraire, lcuménisme doit primer et chacun doit pouvoir « gouter » aux autres religions et partager un bon repas en communion et en respect avec lautre. Or demander un traitement de faveur sans offrir la moindre transparence ni dialogue par rapport à ces aspects culturels religieux souvent issus de régions étrangères reculées et pauvres pose un réel problème pour les Suisses de souche. Il est clair néanmoins que linterdiction de minarets, même
acceptée, ne réglerait pas la question de lintégrisme
tel que financé actuellement par des pays tels que lArabie
Saoudite salafiste. Il convient aussi de ne pas tomber également
dans la bigoterie et daccorder trop dimportance aux symboles
religieux, plutôt quau message. Comme en ce qui concerne la
demande certains milieux religieux de ne pas anesthésier les moutons
avant légorgement dagneaux pour obtenir une viande
100% halal/casher, la Le minaret pose donc un problème dans la mesure où il nempêche
pas lexpression dune croyance religieuse. Une revendication
trop forte de ces milieux, qui demande une application à 100% de
leurs pratiques religieuses sectaires, est un réel danger pour
notre société qui a déjà connu au moyen-âge
des guerres de religions sanglantes. On rappellera que le système féodal, y compris chrétien,
garantissait au roi une bénédiction divine incontestable
par le peuple. En démocratie, cette bénédiction divine
nexiste plus que formellement comme en début de chaque conseil
communal lorsque le président du conseil invoque la bénédiction
divine, mais elle nimpose pas un monarque ou un leader religieux
à vie, UDC-Morges, secr gén Forum et infos sur: http://www.udc-vaud.ch/morges |
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Lausanne, ville intolérante Par François Brélaz, député UDC, Cheseaux-sur-Lausanne Ainsi donc, la Municipalité de Lausanne a décidé
d'interdire les affiches anti-minarets sur son territoire. A vrai dire,
cela ne m'étonne pas. |
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Assemblées des délégués de l'UDC-CH de Coire et Genève les 22 août et 3 octobre 2009 Dès l'ouverture de l'assemblée, le Président Toni
Brunner a brossé un état des lieux sans concession au milieu
de la législature en cours. A mi législature, les conséquences de cette politique inquiétante
sont de plus en plus visibles. Les intérêts réels
du pays ne sont plus pris en compte et l'UDC doit le plus souvent se battre
seule contre les dysfonctionnements politiques. Y a-t-il un pilote aux commandes de notre pays ? L'élection du Conseil fédéral au suffrage universel
est un moyen parmi d'autres pour responsabiliser le gouvernement par rapport
à la population et mettre fin aux jeux politiques indignes qui
marquent depuis quelque temps les élections gouvernementales au
niveau fédéral. L'assemblée des délégués du samedi 3 octobre à Genève a donc eu comme objectif principal de choisir le texte de l'initiative de l'élection de Conseil fédéral par le peuple. Notre parti se bat aussi depuis des années pour que les règles en vigueur dans notre pays s'applique à tous. L'islamisation croissante de la Suisse comporte un danger non négligeable de l'éclosion de sociétés parallèles. Ce phénomène menace la cohabitation pacifique des religions et des cultures. L'initiative populaire fédérale ¨ contre la construction des minarets ¨ combat cette évolution inquiétante. Après un tour d'horizon de l'actualité politique en cours,
le Président Toni Brunner est revenu sur la votation du 27 septembre
dernier. Notre parti a obtenu plus qu'un succès d'estime dans son
combat contre l'augmentation de la TVA à 8%. Encore une fois nous
avons du nous battre seul, non seulement contre les autres partis mais
aussi contre toutes les associations économiques. Avec l'arrivée de Madame Calmy-Rey au Conseil fédéral,
tous les principes qui ont guidé notre pays à respecter
une politique extérieure fondée sur la neutralité
ont été passé par-dessus bord. La propension de la
Conseillère fédérale de se faire valoir sur la scène
internationale a causé un tort énorme à la Suisse. L'assemblée des délégués a ensuite pu prendre connaissance du texte de l'initiative de l'élection du Conseil fédéral par le peuple au système majoritaire présenté par la section UDC zurichoise et au texte présenté par le Conseiller national de l'UDC Genève Yves Nydegger pour une élection du Conseil fédéral au système proportionnel. Après une discussion très engagée, le système majoritaire l'a emporté par 217 voix contre 97 voix au système proportionnel. Malgré la garantie de maintenir deux sièges dans la partie latine de la Suisse, il est très dommage que le système majoritaire l'aie emporté, car la probabilité d'une élection d'un Conseiller fédéral de notre parti en Suisse Romande sera très faible, voir quasiment nulle. Le débat contradictoire qui opposait les Conseillers nationaux Neirynck PDC et Freysinger UDC a rapidement tourné à l'avantage de ce dernier puisque l'initiative contre la construction des minarets a été plébiscitée par 288 voix contre 3 et 3 abstentions. Cette initiative sera soumise au vote le 29 novembre prochain. Gérald Nicod |
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Le peuple exige clairement l'assainissement de l'AI (UDC) L'UDC est déçue du résultat serré de la votation d'aujourd'hui. Croyant sans doute que l'assainissement de l'assurance-invalidité allait être immédiatement lancé, le peuple s'est aujourd'hui prononcé de justesse pour une augmentation temporaire de la TVA. Les citoyennes et les citoyens ont cependant fait comprendre par ce vote que les abus dans l'AI devaient être systématiquement combattus et que la 6e révision de l'AI devait être rapidement entreprise. L'UDC a été une fois de plus le seul parti à s'engager pour des impôts modérés et pour une AVS sûre. Contrairement à leurs professions de foi, les autres partis politiques et les grandes associations économiques se sont battus à grand renfort d'argent pour augmenter la TVA à 8%, une hausse qui frappe surtout les classes moyennes, la place industrielle et les bas revenus. L'UDC, elle, continuera de s'engager pour des impôts modérés et elle veillera à ce que cette augmentation de la TVA soit effectivement temporaire. L'UDC va maintenant travailler de toutes ses forces pour une 6e révision de l'AI qui met fin aux abus dans l'assurance-invalidité et qui réduit massivement les charges de cette institution. Dans son communiqué de presse du 17 juin 2009 sur la 1re partie de la 6e révision de l'AI, le Conseil fédéral relève ce qui suit: "Ces premières mesures (...) permettront de diminuer de moitié le montant du déficit. (...) À la fin du financement additionnel, l'AI disposera ainsi d'une base financière solide". L'UDC mesurera à l'aune de cette déclaration le Conseil fédéral et les partis qui ont recommandé le oui à la hausse de la TVA. L'UDC tiendra mardi 29 septembre 2009 une conférence de presse pour présenter son propre concept d'assainissement de l'AI. Le Conseil fédéral et les autres partis politiques doivent désormais des comptes au peuple suisse. Ils doivent faire suivre d'actes les belles promesses faites durant la campagne de votation et assainir enfin l'AI au niveau des dépenses en luttant contre les abus qui affectent cette institution. Fondée sur la responsabilité individuelle et la responsabilité
éducative des parents, la politique scolaire de l'UDC s'est une
fois de plus imposée dans les cantons d'Uri et de Zoug contre un
projet d'harmonisation nationale voulu par les bureaucrates de l'instruction
publique. Il ne sera désormais plus possible de donner un caractère
obligatoire général à ce projet. |
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Atalanta enterré: le rapport de politique extérieure doit être corrigé Le Conseil national a aujourd'hui clairement rejeté, donc définitivement enterré le projet NAVFOR Atalanta. Par cette décision, la Grande Chambre s'est prononcée en faveur de la poursuite d'une politique extérieure autonome et neutre. Or, le rapport de politique extérieure, que le Conseil fédéral a publié hier, soit un jour seulement avant ce débat décisif, vise une autre direction et doit donc être corrigé. La publication de ce rapport fallacieux juste un jour avant cet important débat du Parlement n'était certainement pas due au hasard du calendrier. L'importance de la participation de la Suisse à Atalanta a été totalement exagérée. Le rapport de 240 pages ignore la neutralité suisse, mais chante exclusivement les louanges de la coopération internationale. Il semble que le Conseil fédéral ait voulu faire passer ce rapport sans y apporter quelques corrections indispensables. S'il avait attendu, il aurait dû tenir compte du rejet parlementaire d'Atalanta et biffer les chapitres correspondants. Le procédé du gouvernement n'est pas tolérable. La seule chose qui lui est à faire est de retirer immédiatement ce rapport et de l'adapter à la décision tombée aujourd'hui. Le chapitre consacré à ladite protection contre la piraterie n'y a pas sa place. L'UDC invite avec insistance le DFAE à biffer le chapitre du rapport de politique étrangère sur l'opération Atalanta et à reconnaître enfin la neutralité comme le pilier essentiel de la politique extérieure suisse. Ce principe doit retrouver toute son expression dans ce rapport. Il est hors de question que le Conseil fédéral ignore des décisions du Parlement. Berne, 24 septembre 2009 |
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Communiqué de presse Budget 2010 du canton de Vaud L'UDC du canton de Vaud a pris connaissance du budget 2010 du canton de Vaud. Notre parti salue le travail du Conseil d'Etat, mais il émet toutefois quelques réserves concernant la direction prise par l'Exécutif cantonal. Tout d'abord notre parti aurait souhaité que notre canton poursuive sa politique de désendettement en 2010, il n'est toutefois plus prévu d'amortissement. A noter que si le programme de législature prévoit des investissements à hauteur de 100 millions de francs, notre parti constate l'explosion des effectifs des collaborateurs avec la prise en compte dans ce budget, de 245 nouveaux postes. Cette augmentation ne tient d'ailleurs pas compte de l'effectif complémentaire issu de la révision Codex d'environ 100 postes dans le domaine de la justice. A noter que l'UDC constate que la croissance des postes concerne en priorité
l'enseignement, alors même que le nombre d'élèves
n'est pas en croissance, mise à part dans le secteur secondaire
II. De plus l'augmentation de ces postes est prise en compte sur les cinq
derniers mois de l'année budgétaire 2010. En conclusion notre parti constate que le canton de Vaud va charger les communes d'un montant supplémentaire de près de 60 millions de francs supplémentaires dans le cadre du report de charges de la facture sociale.
UDC Vaud
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Communiqué de presse - Comité interpartis contre l'augmentation de la TVA
Le parlement continue de tolérer les abus dans l'AI En refusant hier la motion de Jasmin Hutter "Assurance-invalidité. Responsabilité des médecins complaisants", le Conseil national et le Conseil des Etats ont montré qu'ils n'ont pas sérieusement l'intention de combattre les abus dans l'assurance-invalidité (AI). Seul un NON sec et sonnant le 27 septembre prochain augmentera suffisamment la pression pour que la politique agisse enfin contre ces abus. Le Comité interpartis "contre l'augmentation de la TVA" combat les abus dans l'AI et s'engage pour la garantie des rentes AVS. La tendance croissante à la médicalisation est une des causes principales de l'augmentation massive du nombre de rentes AI durant ces quinze dernières années. Les médecins redéfinissent quasi quotidiennement la notion de maladie avec les assurés. Résultat: l'AI, mais aussi le Deuxième pilier et le système des prestations complémentaires doivent dépenser des milliards de francs pour des cas où l'atteinte à la santé donnant droit à la rente AI est difficile à saisir, si elle ne fait carrément défaut. Aujourd'hui, des "maladies" comme la phobie sociale, la dépendance d'internet ou encore le syndrome du déracinement sont reconnues comme donnant droit à une rente AI. Les charges de l'AI ont passé de 4 milliards de francs en 1990 à 12 milliards de francs par an. Parallèlement, le nombre de bénéficiaires de rentes AI a progressé de 164 000 à près de 300 000. 40% des nouvelles rentes sont aujourd'hui accordées sur la base d'affections psychiques ou d'autres atteintes à la santé objectivement difficiles à définir. Cette proportion est même de 80% pour les nouvelles accordées dans le groupe d'âge des 20 à 34 ans. Refusée par la gauche du Conseil national, la motion de Jasmin Hutter exige que les médecins assument eux aussi leurs responsabilités face à l'AI, donc face à la population suisse: les médecins doivent supporter les conséquences de rentes accordées sur la base de certificats médicaux incorrects. La simple menace d'une peine aurait un effet préventif utile en empêchant certains médecins d'établir des certificats à la légère. L'attitude du Parlement montre une fois de plus que la lutte contre les abus dans l'AI est un engagement purement verbal. Le rapport en ligne du quotidien zurichois "Tagesanzeiger"
confirme ce constat (traduction de l'allemand): "L'assurance-invalidité
vérifie tous les trois à cinq ans l'état de santé
de ses rentières et rentiers. Les quelque 42 000 rentiers vivant
à l'étranger doivent également revenir en Suisse
pour subir cet examen. Comme le périodique "Beobachter"
vient de l'annoncer, ces rentiers sont rapatriés en avion et installés
à l'hôtel aux frais de l'AI." Ces vacances gratuites
offertes en Suisse coutent chaque année 60 millions de francs à
l'AI. Le Comité contre l'augmentation de la TVA demande au Parlement
et au Conseil fédéral de lutter enfin rigoureusement contre
les abus et contre le gaspillage d'argent par l'AI. Et pour contraindre
l'autorité politique à agir, il faut refuser catégoriquement
d'accorder des fonds supplémentaires à l'AI." |
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Seniors UDC: Non clair et net à l'arnaque au rentes
AVS le 27 septembre 2009!
Les Seniors UDC se sont réunis le 26 août 2009 à Olten pour une assemblée générale ordinaire. Principaux thèmes à l'ordre du jour: l'adoption des consignes de vote pour les deux votations populaires du 27 septembre prochain sur le financement additionnel de l'AI et sur l'abandon de l'initiative populaire générale.
L'augmentation de la TVA en faveur de l'AI a été rejetée à l'unanimité. D'une part, les Seniors UDC constatent que ce prétendu assainissement d'une AI chroniquement déficitaire ne peut en aucun cas réussir faute d'une réforme des structures et de l'élimination des impulsions contre-productives qui marquent cette assurance; d'autre part, les Seniors UDC ne peuvent accepter que la votation populaire de septembre 2006, où 7 milliards de francs provenant de la vente d'or de la BNS ont été attribués à l'AVS, ne soit pas respectée. En résumé, les Seniors UDC refusent catégoriquement une arnaque aux rentes AVS et une attitude totalement antidémocratique. L'AI doit être assainie au niveau des dépenses et les abus doivent être sévèrement combattus. Il est hors de question que l'AVS devienne un self-service financier pour compenser les erreurs de gestion et les structures inaptes de l'AI.
En revanche, les Seniors UDC recommandent à l'unanimité l'acceptation du projet visant à abandonner l'initiative populaire générale. En principe, il est regrettable de devoir renoncer à cet instrument démocratique supplémentaire. Toutefois, son application pratique ne donnant pas satisfaction, les Seniors UDC estiment qu'il vaut mieux le supprimer.
Berne, 2 septembre 2009 |
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Femmes UDC Suisse: Non à la hausse de la TVA le
27 septembre 2009
Une augmentation de la TVA, même si elle n'intervient qu'en 2011, est déplacée non seulement par la date choisie, mais aussi par son manque d'efficacité. L'AI affiche une dette de quelque 14 milliards de francs bien qu'elle ait profité en 1998 et en 2003 d'un transfert de 3,7 milliards de francs au total au détriment des APG qui, aujourd'hui, plongent également dans les dettes. La hausse de la TVA limitée à sept ans, qu'on nous demande aujourd'hui et qui produira environ 1,2 milliard de francs par an, ne suffit même pas à couvrir les déficits annuels de l'AI.
De plus, les Femmes UDC combattent le prélèvement de
5 milliards de francs dans l'AVS au profit de l'AI. Ce nouveau pillage
du fonds AVS est en fait en détournement de fonds et il est en
totale opposition avec le développement démographique de
la population suisse. Avant de songer à pressurer une fois de plus
les contribuables suisses et au lieu de menacer la prévoyance-vieillesse,
il serait temps de lancer immédiatement un assainissement de l'AI
au niveau des dépenses. Les abus manifestes dont fait l'objet cette
institution doivent être éliminés. Il faut mettre
en place un échange d'informations et cesser de pousser des cas
sociaux vers l'AI.
Berne, 1er septembre 2009 |
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Pour un allègement fiscal en faveur des familles
- contre les engagements de l'armée à l'étranger
L'UDC soutient par principe un allègement fiscal en faveur des familles avec enfants, mais elle exige que les parents assumant toutes leurs responsabilités éducatives bénéficient du même traitement que ceux qui font garder leurs enfants par des tiers. Il ne saurait être question de discriminer les familles qui s'occupent elles-mêmes de la garde de leurs enfants. Pour le cas où le Parlement n'admettrait pas ce principe, l'UDC met en uvre une initiative populaire pour imposer l'égalité de traitement de toutes les familles. Plusieurs variantes d'initiatives sont actuellement en consultation auprès des partis cantonaux.
Le groupe UDC s'oppose avec force à un engagement de l'armée suisse contre les pirates devant les côtes somaliennes. Une telle opération serait en contradiction avec les règles de la neutralité. Il est hors de question que des soldats suisses fassent du service actif à l'étranger, car finalement il en va du crédit politique international de notre pays. De surcroît, cet engagement entraîne des coûts totalement disproportionnés par rapport à son utilité réelle.
Le groupe UDC a également débattu de plusieurs mesures urgentes dans le domaine de la santé publique. Il salue la décision de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national de lever l'obligation contractuelle en 2012. Le groupe UDC s'est également prononcé pour une prolongation de 2 à 3 ans de la durée contractuelle pour les assurés ayant choisi une franchise facultative. Il exige enfin qu'il soit interdit aux personnes bénéficiant de mesures de réduction des primes de conclure une assurance complémentaire. |
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Tous au soulèvement paysan
à Sempach!
Le "soulèvement paysan" aura lieu samedi prochain, 29 août 2009, à Sempach. Cette manifestation a pour but d'attirer l'attention sur la situation catastrophique, qui règne sur le marché laitier, et aussi d'exiger un changement de système. L'UDC en est la co-organisatrice à côté des associations agricoles BIG-M et Bäuerliche Zentrum Schweiz (BZS). De nombreuses autres organisations paysannes ont décidé ces dernières semaines de rallier le mouvement.
Cette manifestation ne s'adresse pas seulement aux milieux paysans. Toutes les citoyennes et tous les citoyens, qui tiennent à la sauvegarde d'une agriculture indigène, sont cordialement invités à manifester leur solidarité en venant à Sempach. Il s'agit de réclamer non seulement la mise en place d'un dispositif imposant à tout le marché une réglementation des quantités, mais aussi la garantie de l'auto-approvisionnement et l'abandon des négociations sur un accord de libre-échange agricole avec l'UE. Ces revendications seront formulées dans une résolution que les manifestants adopteront à l'intention du Conseil fédéral.
L'enjeu final est, ni plus ni moins, la pérennité d'une production agricole durable en Suisse.
Plusieurs orateurs, dont Toni Brunner, président de l'UDC, et les conseillers nationaux Josef Kunz et Alice Glauser prendront la parole samedi prochain dès midi à Sempach. Pour plus de détails, consulter le programme joint en annexe.
Un centre de presse sera installé sur les lieux de la manifestation. L'économie laitière a besoin de nouvelles perspectives!
Il faut désormais la pression de la base!
Intervenants sur ces thèmes:
10.00 - 12.00 heures Rassemblement Itinéraire fléché depuis la sortie d'autoroute. Chers producteurs de lait, paysannes et paysans, chers collaborateurs, Mesdames et Messieurs les représentants des associations ainsi que des branches en amont et en aval, aidez-nous tous à changer le cap avant qu'on nous considère tous comme superflus. Vous aussi, sympathisants des milieux non agricoles et politiques, vous êtes invités à participer à cette manifestation pour soutenir nos revendications. Tous à Sempach pour un grand rassemblent! |
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L'UDC envisage une candidature au Conseil fédéral avec un chef d'entreprise Le comité du groupe parlementaire UDC a tenu aujourd'hui une séance extraordinaire pour analyser la situation en vue des élections au Conseil fédéral. La pression en faveur d'une candidature UDC a augmenté au sein du comité. Le comité du groupe parlementaire de l'UDC Suisse a procédé aujourd'hui à une analyse complète des conditions politiques entourant les élections au Conseil fédéral du 16 septembre 2009. Il condamne la politique manipulatrice et cachottière que le PDC mène pour s'allier les sympathies de la gauche. Cette coalition a déjà éliminé Christoph Blocher du Conseil fédéral et elle a failli empêcher l'élection d'Ueli Maurer. Les radicaux et les libéraux de Suisse romande étaient de la partie à l'époque. Le risque est donc grand que le PDC reçoive aujourd'hui un cadeau politique de la gauche en récompense de son aide à la non-élection de Christoph Blocher. L'UDC s'engage en faveur de la concordance et elle constitue aujourd'hui de loin le parti politique le plus puissant de Suisse avec 28,9% des suffrages. Elle a donc droit à deux sièges au Conseil fédéral. Même si le PLR est moins fort avec 17,7% des suffrages, il dépasse tout de même nettement le PDC qui a obtenu 14,5% lors des dernières élections fédérales. Selon les règles de la concordance, les trois partis totalisant le plus de suffrages, soit l'UDC, le PDC et le PLR, ont donc chacun droit à deux sièges et le PDC à un siège au Conseil fédéral. Il y aujourd'hui une vacance au Conseil fédéral et, en vertu des règles de la concordance, deux partis peuvent revendiquer le siège libre: l'UDC et le PLR, le droit de la première étant toutefois beaucoup plus nettement établi que celui du second. Deux courants d'opinion se sont manifestés au sein du comité du groupe. Une partie du comité souhaite soutenir une candidature radicale-libérale au cas où ce parti nomme une personne à laquelle l'UDC peut apporter son soutien. L'autre partie du comité du groupe préfère présenter
une candidature UDC. Dans la perspective actuelle, le choix se porterait
sans doute sur le conseiller national Jean-François Rime, un chef
d'entreprise fribourgeois estimé et connu. Propriétaire
de deux entreprises, Jean-François Rime apporterait au gouvernement
les compétences techniques et économiques ainsi que l'esprit
d'entreprise dont le Conseil fédéral a grand besoin. |
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Une police vaudoise unie plus efficace et moins chère, voilà pourquoi : Les frontières communales n'ont plus de sens en matière
de sécurité et de lutte contre la délinquance Il est urgent de s'adapter au monde moderne, surtout en matière
de sécurité Le Gouvernement le dit lui-même : la situation actuelle ne peut pas durer ! Et d'ajouter que, d'un point de vue opérationnel, la police unifiée est la meilleure solution. Il y a 18 ans qu'on en parle : c'est le moment d'évoluer ! Gendarmes et policiers ont les mêmes uniformes, suivent la même école de police : pourquoi attendre encore pour les réunir ? Votons pour une police unie ! La police " de proximité " doit être renforcée. La police unie n'entraînera pas de chambardement : on gardera tout ce qui marche et on évitera tous les défauts, les doublons, le gaspillage. Prenons l'exemple de la création de Police Riviera (fusion de
10 polices communales) : une belle réunion des forces. Avec une
police unie, cela restera acquis : les policiers resteront en place, mais
ils auront simplement plus de compétences pour éviter de
coûteux doublons. Moins de gaspillage, moins de fonctionnaires à double! La guéguerre des polices : ça suffit ! Neuchâtel, Berne et Fribourg l'ont fait avec succès :
pourquoi pas nous ? Quelques exemples de ce qu'on ne verra plus avec une police unie : - Une voiture est volée à Nyon : la police municipale enregistre la plainte. Le lendemain, la voiture est retrouvée. Les policiers municipaux ne sont pas habilités à restituer ce véhicule ; c'est donc la gendarmerie qui doit être appelée. Avec une police unie, on aura un seul intervenant qui agira avec plus d'efficacité. - Pour faire face à la montée de l'insécurité, Lausanne, Prilly et Yverdon-les-Bains ont engagé des agents privés, en plus des agents municipaux. Est-ce bien le rôle de sociétés privées d'assumer ces taches de proximité ? - Une femme est victime de violence conjugale. La police municipale, dépêchée sur place, recueille les premières auditions, avant de faire appel à la gendarmerie, seule habilitée à traiter ce type d'affaires. La femme battue doit re-expliquer les violences dont elle a été victime : pénible pour elle, déjà suffisamment perturbée. L'argent public est gaspillé dans la situation actuelle Il est fréquent qu'un policier municipal quitte sa commune pour aller dans une autre qui le paie mieux. Cette surenchère des salaires, qui la paie, sinon les contribuables? Une police unie mettra fin à ces disparités et sera un rempart efficace contre les abus de pouvoir: vous y gagnerez, avec un meilleur respect de vos droits. Vous méritez que votre police soit unie ! www.police-unie.ch Eric Bonjour, député Co-président
comité d'initiative d'Artagnan |
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Encore une erreur en politique des étrangers
(UDC) La décision de principe du Tribunal administratif fédéral de faciliter le regroupement familial envoie une fois de plus un signal totalement faux. Au lieu de donner aux autorités les moyens de reprendre le contrôle de l'i mmigration, on supprime les obstacles le! s uns après les autres. Il est toujours plus facile d'immigrer en Suisse - aussi en provenance de régions problématiques.
Les juges du Tribunal administratif fédéral entendent faciliter le regroupement familial des étrangers même si un des parents seulement possède une autorisation de séjour en Suisse. Ce jugement ouvre une porte supplémentaire à l'immigration, une porte qu'il sera quasiment impossible de fermer à l'avenir. La Suisse perd peu à peu tout contrôle de l'immigration. Au lieu d'imposer des règles strictes et de demander aux immigrants potentiels de répondre à quelques exigences précises, les obstacles sont tout simplement supprimés les uns après les autres.
Aujourd'hui déjà les conséquences de l'immigration illimitée sont manifestes. Le nombre d'étrangers est disproportionné aussi bien parmi les délinquants que parmi les personnes vivant aux frais des ouvres sociales. Parallèlement, le risque d'abus dans le droit d'asile ne cesse de s'aggraver.
Ce jugement erroné du Tribunal administratif fédéral prolonge une longue série d'arrêts et des décisions tout aussi inacceptables tant au niveau judiciaire qu'en politique. Dans l'affaire Comagic, par exemple, un abus de droit et d'asile a été expressément protégé par la cour suprême du canton de Zurich. Avec la levée envisagée du visa pour les ressortissants serbes, monténégrins et macédoniens, la souveraineté de la Suisse et les moyens de contrôler l'immigration ont été une nouvelle fois affaiblis. L'UDC combat ces développements nocifs, qui accentuent les problèmes actuels de notre pays, et demande un durcissement des critères d'entrée pour les ressortissants étrangers.
Berne, 24 juillet 2009 |
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Cassis-de-Dijon: La direction de l'udc soutient le référendum (UDC) En introduisant unilatéralement le principe du Cassis-de-Dijon, la Suisse prétérite ses propres producteurs par rapport à la concurrence européenne et affaiblit encore une fois sa position par rapport à l'UE. La direction du parti UDC Suisse recommande donc au Comité central de soutenir le référendum contre ce projet de loi.
La décision d'ancrer le principe du Cassis-de-Dijon dans le droit suisse est dangereuse et irréfléchie. En introduisant unilatéralement ce régime, la Suisse défavorise les fabricants indigènes: le marché suisse sera inondé de produits étrangers sans que les entreprises suisses ne disposent des mêmes chances pour leurs exportations.
Une fois de plus la Suisse s'aligne donc servilement sur le droit UE sans exiger une contrepartie équitable et comme de coutume le Conseil fédéral et le Parlement oublient, les yeux braqués sur Bruxelles, les intérêts des citoyens et de l'économie de leur pays. Les importations de produits bon marché mettront en difficultés les entreprises suisses qui travaillent selon des standards de qualité plus élevés que les producteurs UE. Et les consommateurs ne profiteront pas longtemps des baisses de prix promises grâce au principe du Cassis-de-Dijon. Bien au contraire, l'adoption unilatérale de cette règlementation finira par coûter très cher à notre pays: recul de la production indigène, baisse des standards de qualité et, en fin de compte, perte d'emplois.
Pour toutes ces raisons, la direction de l'UDC Suisse a décidé, conformément au rejet du principe du Cassis-de-Dijon par le groupe parlementaire UDC, de soutenir le référendum "Non au Cassis-de-Dijon". Une proposition dans ce sens sera faite au Comité central qui en décidera lors de la séance du 21 août 2009.
Berne, 24 juillet 2009 |
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En triplant la taxe sur le CO2 au 01.10.2010, le Conseil
fédéral se discrédite Dans le débat sur le financement additionnel de lassurance-invalidité par le biais dune augmentation temporaire de la TVA de 0,4% proportionnelle, soumise au vote populaire le 27 septembre prochain, une majorité de centre-gauche du Parlement, avec lappui du Conseil Fédéral, a décidé de modifier par un tour de passe-passe lentrée en vigueur de cette hausse de la TVA sous réserve dun OUI du peuple et des cantons, en la retardant du 1er janvier 2010 au 1er janvier 2011. Largument invoqué pour justifier cette entorse aux règles parlementaires est la grave récession dont notre pays est victime actuellement et qui va se prolonger en tous les cas en 2010 ; daprès les auteurs de cette manipulation qui sest déroulée en 48 heures, il serait contreproductif et absurde de pénaliser encore plus léconomie et le pouvoir dachat des citoyens durant cette difficile période économique. A peine une semaine plus tard, le Conseil Fédéral annonce un triplement de la taxe sur le CO2 pour le 1er janvier 2010, les objectifs fixés par la loi nayant pas été respectés intégralement durant lannée 2008 ; la taxe sur les huiles de chauffage va donc passer de 3 cts par litre à 9 cts par litre. Cette décision est totalement incompréhensible à plusieurs titres : premièrement, le Parlement ayant décidé daffecter partiellement le produit de la taxe à dautres buts plutôt que de la redistribuer intégralement à la population comme promis au départ, cela correspond donc à une hausse dimpôt qui va frapper de plein fouet toute la population et pénaliser lourdement léconomie au pire moment de la récession; deuxièmement, en faisant entrer en vigueur cette augmentation de la taxe sur le CO2 au 1er janvier 2010, le Conseil Fédéral verse dans la contradiction la plus crasse ; une semaine après avoir prétendu quil était impératif de retarder dune année lentrée en vigueur de laugmentation de la TVA pour lAI afin déviter de péjorer le pouvoir dachat des citoyens et de pénaliser gravement léconomie en pleine récession, voilà quil fait exactement le contraire en augmentant cette taxe CO2 au 1er janvier 2010 !! Où est la cohérence du gouvernement face à la gravité de la crise économique qui frappe le pays ? A quoi cela sert-il dannoncer des plans de relance si cest pour en tuer les effets dans luf en augmentant les impôts et les taxes en parallèle, donc en reprenant dune main ce quon donne de lautre ? Ces deux exemples montrent crûment que le gouvernement et la majorité de centre gauche du Parlement pratiquent un double langage en fonction de leurs intérêts respectifs ; manifestement et contrairement à leurs déclarations publiques faites la main sur le coeur, ils se moquent du fait que la population voie son pouvoir dachat diminué et léconomie péjorée dans ses conditions-cadres ; heureusement quil reste au peuple la possibilité de rejeter laugmentation prévue de la TVA le 27 septembre prochain ; mais à force de prendre les citoyens pour des idiots, même des projets parfaitement justifiés sur le plan politique pourraient à lavenir être refusés par le souverain si le gouvernement et le parlement continuent à faire preuve dune telle incohérence et dun tel mépris de la population. |
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Cest exclusivement sur les dépenses quil
faut agir en corrigeant les dysfonctionnements structurels de lAI
! Résoudre les problèmes financiers de lAI par de
nouvelles recettes est un échec patent La 5ème révision ne doit être quune étape
intermédiaire de la réforme en profondeur de lAI Une 6ème révision doit se faire au pas de charge et
non pas à reculons ! Un refus le 27 septembre est la seule solution si on veut assainir
enfin lAI |
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Tous au soulèvement paysan
à Sempach!
Le "soulèvement paysan" aura lieu samedi prochain, 29 août 2009, à Sempach. Cette manifestation a pour but d'attirer l'attention sur la situation catastrophique, qui règne sur le marché laitier, et aussi d'exiger un changement de système. L'UDC en est la co-organisatrice à côté des associations agricoles BIG-M et Bäuerliche Zentrum Schweiz (BZS). De nombreuses autres organisations paysannes ont décidé ces dernières semaines de rallier le mouvement.
Cette manifestation ne s'adresse pas seulement aux milieux paysans. Toutes les citoyennes et tous les citoyens, qui tiennent à la sauvegarde d'une agriculture indigène, sont cordialement invités à manifester leur solidarité en venant à Sempach. Il s'agit de réclamer non seulement la mise en place d'un dispositif imposant à tout le marché une réglementation des quantités, mais aussi la garantie de l'auto-approvisionnement et l'abandon des négociations sur un accord de libre-échange agricole avec l'UE. Ces revendications seront formulées dans une résolution que les manifestants adopteront à l'intention du Conseil fédéral.
L'enjeu final est, ni plus ni moins, la pérennité d'une production agricole durable en Suisse.
Plusieurs orateurs, dont Toni Brunner, président de l'UDC, et les conseillers nationaux Josef Kunz et Alice Glauser prendront la parole samedi prochain dès midi à Sempach. Pour plus de détails, consulter le programme joint en annexe.
Un centre de presse sera installé sur les lieux de la manifestation. L'économie laitière a besoin de nouvelles perspectives!
Il faut désormais la pression de la base!
Intervenants sur ces thèmes:
10.00 - 12.00 heures Rassemblement Itinéraire fléché depuis la sortie d'autoroute. Chers producteurs de lait, paysannes et paysans, chers collaborateurs, Mesdames et Messieurs les représentants des associations ainsi que des branches en amont et en aval, aidez-nous tous à changer le cap avant qu'on nous considère tous comme superflus. Vous aussi, sympathisants des milieux non agricoles et politiques, vous êtes invités à participer à cette manifestation pour soutenir nos revendications. Tous à Sempach pour un grand rassemblent! |
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L'UDC envisage une candidature au Conseil fédéral avec un chef d'entreprise Le comité du groupe parlementaire UDC a tenu aujourd'hui une séance extraordinaire pour analyser la situation en vue des élections au Conseil fédéral. La pression en faveur d'une candidature UDC a augmenté au sein du comité. Le comité du groupe parlementaire de l'UDC Suisse a procédé aujourd'hui à une analyse complète des conditions politiques entourant les élections au Conseil fédéral du 16 septembre 2009. Il condamne la politique manipulatrice et cachottière que le PDC mène pour s'allier les sympathies de la gauche. Cette coalition a déjà éliminé Christoph Blocher du Conseil fédéral et elle a failli empêcher l'élection d'Ueli Maurer. Les radicaux et les libéraux de Suisse romande étaient de la partie à l'époque. Le risque est donc grand que le PDC reçoive aujourd'hui un cadeau politique de la gauche en récompense de son aide à la non-élection de Christoph Blocher. L'UDC s'engage en faveur de la concordance et elle constitue aujourd'hui de loin le parti politique le plus puissant de Suisse avec 28,9% des suffrages. Elle a donc droit à deux sièges au Conseil fédéral. Même si le PLR est moins fort avec 17,7% des suffrages, il dépasse tout de même nettement le PDC qui a obtenu 14,5% lors des dernières élections fédérales. Selon les règles de la concordance, les trois partis totalisant le plus de suffrages, soit l'UDC, le PDC et le PLR, ont donc chacun droit à deux sièges et le PDC à un siège au Conseil fédéral. Il y aujourd'hui une vacance au Conseil fédéral et, en vertu des règles de la concordance, deux partis peuvent revendiquer le siège libre: l'UDC et le PLR, le droit de la première étant toutefois beaucoup plus nettement établi que celui du second. Deux courants d'opinion se sont manifestés au sein du comité du groupe. Une partie du comité souhaite soutenir une candidature radicale-libérale au cas où ce parti nomme une personne à laquelle l'UDC peut apporter son soutien. L'autre partie du comité du groupe préfère présenter
une candidature UDC. Dans la perspective actuelle, le choix se porterait
sans doute sur le conseiller national Jean-François Rime, un chef
d'entreprise fribourgeois estimé et connu. Propriétaire
de deux entreprises, Jean-François Rime apporterait au gouvernement
les compétences techniques et économiques ainsi que l'esprit
d'entreprise dont le Conseil fédéral a grand besoin. |
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Une police vaudoise unie plus efficace et moins chère, voilà pourquoi : Les frontières communales n'ont plus de sens en matière
de sécurité et de lutte contre la délinquance Il est urgent de s'adapter au monde moderne, surtout en matière
de sécurité Le Gouvernement le dit lui-même : la situation actuelle ne peut pas durer ! Et d'ajouter que, d'un point de vue opérationnel, la police unifiée est la meilleure solution. Il y a 18 ans qu'on en parle : c'est le moment d'évoluer ! Gendarmes et policiers ont les mêmes uniformes, suivent la même école de police : pourquoi attendre encore pour les réunir ? Votons pour une police unie ! La police " de proximité " doit être renforcée. La police unie n'entraînera pas de chambardement : on gardera tout ce qui marche et on évitera tous les défauts, les doublons, le gaspillage. Prenons l'exemple de la création de Police Riviera (fusion de
10 polices communales) : une belle réunion des forces. Avec une
police unie, cela restera acquis : les policiers resteront en place, mais
ils auront simplement plus de compétences pour éviter de
coûteux doublons. Moins de gaspillage, moins de fonctionnaires à double! La guéguerre des polices : ça suffit ! Neuchâtel, Berne et Fribourg l'ont fait avec succès :
pourquoi pas nous ? Quelques exemples de ce qu'on ne verra plus avec une police unie : - Une voiture est volée à Nyon : la police municipale enregistre la plainte. Le lendemain, la voiture est retrouvée. Les policiers municipaux ne sont pas habilités à restituer ce véhicule ; c'est donc la gendarmerie qui doit être appelée. Avec une police unie, on aura un seul intervenant qui agira avec plus d'efficacité. - Pour faire face à la montée de l'insécurité, Lausanne, Prilly et Yverdon-les-Bains ont engagé des agents privés, en plus des agents municipaux. Est-ce bien le rôle de sociétés privées d'assumer ces taches de proximité ? - Une femme est victime de violence conjugale. La police municipale, dépêchée sur place, recueille les premières auditions, avant de faire appel à la gendarmerie, seule habilitée à traiter ce type d'affaires. La femme battue doit re-expliquer les violences dont elle a été victime : pénible pour elle, déjà suffisamment perturbée. L'argent public est gaspillé dans la situation actuelle Il est fréquent qu'un policier municipal quitte sa commune pour aller dans une autre qui le paie mieux. Cette surenchère des salaires, qui la paie, sinon les contribuables? Une police unie mettra fin à ces disparités et sera un rempart efficace contre les abus de pouvoir: vous y gagnerez, avec un meilleur respect de vos droits. Vous méritez que votre police soit unie ! www.police-unie.ch Eric Bonjour, député Co-président
comité d'initiative d'Artagnan |
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Encore une erreur en politique des étrangers
(UDC) La décision de principe du Tribunal administratif fédéral de faciliter le regroupement familial envoie une fois de plus un signal totalement faux. Au lieu de donner aux autorités les moyens de reprendre le contrôle de l'i mmigration, on supprime les obstacles le! s uns après les autres. Il est toujours plus facile d'immigrer en Suisse - aussi en provenance de régions problématiques.
Les juges du Tribunal administratif fédéral entendent faciliter le regroupement familial des étrangers même si un des parents seulement possède une autorisation de séjour en Suisse. Ce jugement ouvre une porte supplémentaire à l'immigration, une porte qu'il sera quasiment impossible de fermer à l'avenir. La Suisse perd peu à peu tout contrôle de l'immigration. Au lieu d'imposer des règles strictes et de demander aux immigrants potentiels de répondre à quelques exigences précises, les obstacles sont tout simplement supprimés les uns après les autres.
Aujourd'hui déjà les conséquences de l'immigration illimitée sont manifestes. Le nombre d'étrangers est disproportionné aussi bien parmi les délinquants que parmi les personnes vivant aux frais des ouvres sociales. Parallèlement, le risque d'abus dans le droit d'asile ne cesse de s'aggraver.
Ce jugement erroné du Tribunal administratif fédéral prolonge une longue série d'arrêts et des décisions tout aussi inacceptables tant au niveau judiciaire qu'en politique. Dans l'affaire Comagic, par exemple, un abus de droit et d'asile a été expressément protégé par la cour suprême du canton de Zurich. Avec la levée envisagée du visa pour les ressortissants serbes, monténégrins et macédoniens, la souveraineté de la Suisse et les moyens de contrôler l'immigration ont été une nouvelle fois affaiblis. L'UDC combat ces développements nocifs, qui accentuent les problèmes actuels de notre pays, et demande un durcissement des critères d'entrée pour les ressortissants étrangers.
Berne, 24 juillet 2009 |
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Cassis-de-Dijon: La direction de l'udc soutient le référendum (UDC) En introduisant unilatéralement le principe du Cassis-de-Dijon, la Suisse prétérite ses propres producteurs par rapport à la concurrence européenne et affaiblit encore une fois sa position par rapport à l'UE. La direction du parti UDC Suisse recommande donc au Comité central de soutenir le référendum contre ce projet de loi.
La décision d'ancrer le principe du Cassis-de-Dijon dans le droit suisse est dangereuse et irréfléchie. En introduisant unilatéralement ce régime, la Suisse défavorise les fabricants indigènes: le marché suisse sera inondé de produits étrangers sans que les entreprises suisses ne disposent des mêmes chances pour leurs exportations.
Une fois de plus la Suisse s'aligne donc servilement sur le droit UE sans exiger une contrepartie équitable et comme de coutume le Conseil fédéral et le Parlement oublient, les yeux braqués sur Bruxelles, les intérêts des citoyens et de l'économie de leur pays. Les importations de produits bon marché mettront en difficultés les entreprises suisses qui travaillent selon des standards de qualité plus élevés que les producteurs UE. Et les consommateurs ne profiteront pas longtemps des baisses de prix promises grâce au principe du Cassis-de-Dijon. Bien au contraire, l'adoption unilatérale de cette règlementation finira par coûter très cher à notre pays: recul de la production indigène, baisse des standards de qualité et, en fin de compte, perte d'emplois.
Pour toutes ces raisons, la direction de l'UDC Suisse a décidé, conformément au rejet du principe du Cassis-de-Dijon par le groupe parlementaire UDC, de soutenir le référendum "Non au Cassis-de-Dijon". Une proposition dans ce sens sera faite au Comité central qui en décidera lors de la séance du 21 août 2009.
Berne, 24 juillet 2009 |
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En triplant la taxe sur le CO2 au 01.10.2010, le Conseil
fédéral se discrédite Dans le débat sur le financement additionnel de lassurance-invalidité par le biais dune augmentation temporaire de la TVA de 0,4% proportionnelle, soumise au vote populaire le 27 septembre prochain, une majorité de centre-gauche du Parlement, avec lappui du Conseil Fédéral, a décidé de modifier par un tour de passe-passe lentrée en vigueur de cette hausse de la TVA sous réserve dun OUI du peuple et des cantons, en la retardant du 1er janvier 2010 au 1er janvier 2011. Largument invoqué pour justifier cette entorse aux règles parlementaires est la grave récession dont notre pays est victime actuellement et qui va se prolonger en tous les cas en 2010 ; daprès les auteurs de cette manipulation qui sest déroulée en 48 heures, il serait contreproductif et absurde de pénaliser encore plus léconomie et le pouvoir dachat des citoyens durant cette difficile période économique. A peine une semaine plus tard, le Conseil Fédéral annonce un triplement de la taxe sur le CO2 pour le 1er janvier 2010, les objectifs fixés par la loi nayant pas été respectés intégralement durant lannée 2008 ; la taxe sur les huiles de chauffage va donc passer de 3 cts par litre à 9 cts par litre. Cette décision est totalement incompréhensible à plusieurs titres : premièrement, le Parlement ayant décidé daffecter partiellement le produit de la taxe à dautres buts plutôt que de la redistribuer intégralement à la population comme promis au départ, cela correspond donc à une hausse dimpôt qui va frapper de plein fouet toute la population et pénaliser lourdement léconomie au pire moment de la récession; deuxièmement, en faisant entrer en vigueur cette augmentation de la taxe sur le CO2 au 1er janvier 2010, le Conseil Fédéral verse dans la contradiction la plus crasse ; une semaine après avoir prétendu quil était impératif de retarder dune année lentrée en vigueur de laugmentation de la TVA pour lAI afin déviter de péjorer le pouvoir dachat des citoyens et de pénaliser gravement léconomie en pleine récession, voilà quil fait exactement le contraire en augmentant cette taxe CO2 au 1er janvier 2010 !! Où est la cohérence du gouvernement face à la gravité de la crise économique qui frappe le pays ? A quoi cela sert-il dannoncer des plans de relance si cest pour en tuer les effets dans luf en augmentant les impôts et les taxes en parallèle, donc en reprenant dune main ce quon donne de lautre ? Ces deux exemples montrent crûment que le gouvernement et la majorité de centre gauche du Parlement pratiquent un double langage en fonction de leurs intérêts respectifs ; manifestement et contrairement à leurs déclarations publiques faites la main sur le coeur, ils se moquent du fait que la population voie son pouvoir dachat diminué et léconomie péjorée dans ses conditions-cadres ; heureusement quil reste au peuple la possibilité de rejeter laugmentation prévue de la TVA le 27 septembre prochain ; mais à force de prendre les citoyens pour des idiots, même des projets parfaitement justifiés sur le plan politique pourraient à lavenir être refusés par le souverain si le gouvernement et le parlement continuent à faire preuve dune telle incohérence et dun tel mépris de la population. |
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Cest exclusivement sur les dépenses quil
faut agir en corrigeant les dysfonctionnements structurels de lAI
! Résoudre les problèmes financiers de lAI par de
nouvelles recettes est un échec patent La 5ème révision ne doit être quune étape
intermédiaire de la réforme en profondeur de lAI Une 6ème révision doit se faire au pas de charge et
non pas à reculons ! Un refus le 27 septembre est la seule solution si on veut assainir
enfin lAI |
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Amputer l'AVS augmenter les impôts? NON!
Composé de représentants des partis bourgeois et des associations économiques, ce Comité interpartis "contre l'augmentation de la TVA" s'est constitué dans le but de combattre cette augmentation de la TVA extrêmement nocive pour les citoyennes et les citoyens ainsi que pour l'économie. Compte tenu de la crise économique actuelle, il est totalement irresponsable de tirer 1,2 milliard de francs supplémentaires des poches des citoyens. Concrètement, cette mesure augmente de 1000 francs par an les charges d'une famille avec quatre enfants. Mais ce n'est pas tout: les primes d'assurance-maladie augmentent jusqu'à 20%; la taxe CO2 va tripler, les prix de l'électricité s'accroissent en moyenne de 8% et les prélèvements sur les salaires en faveur des APG et de l'assurance chômage vont également augmenter. C'est dire qu'il reste de moins en moins d'argent pour vivre. Le pouvoir d'achat des citoyens est réduit, la consommation affaiblie et l'emploi menacé. De surcroît, le projet mis en votation prévoit le détournement de 5 milliards de francs d'avoirs de vieillesse de l'AVS pour ledit assainissement de l'AI alors que l'AVS a déjà assumé jusqu'ici toutes les dettes de l'AI et ne reverra sans doute jamais cet argent. Les partisans de ce projet pillent sans vergogne la caisse de l'AVS. De plus, ils rompent avec la promesse donnée par écrit de réserver l'or de la Banque nationale à l'AVS. D'où cet appel du Comité: on ne touche pas à l'AVS! Cela fait des décennies que l'assurance-invalidité s'enfonce dans un marasme financier. Depuis la fin des années quatre-vingts, plus de 20 milliards de francs supplémentaires ont été injectés dans cette assurance. Néanmoins, les déficits de cette importante assurance sociale n'ont cessé d'augmenter. Les problèmes sont aujourd'hui plus importants que jamais. Une fois de plus, la coalition de centre-gauche qui domine le Parlement veut, avec la complicité des associations économiques, cacher sous l'argent des contribuables les dysfonctionnements de l'AI au lieu de s'attaquer enfin aux problèmes de cette assurance. Cela ne peut pas fonctionner. Chaque entreprise sait qu'un assainissement exige d'abord des réformes structurelles avant l'injection des fonds nouveaux. Le comité interpartis se bat contre le pillage de l'AVS et exige que l'AI soit immédiatement assainie au niveau des dépenses. Ce serait une erreur fondamentale que de porter la TVA à 8%, donc de tirer de l'argent supplémentaire des poches des citoyens alors que nous vivons une des plus graves crises économiques de ces cent dernières années. Berne, 25 juin 2009 |
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Non à l'augmentation de la TVA le 27 septembre 2009. Le parlement a approuvé une augmentation de la TVA limitée
à 7 ans, en faveur de l'assurance-invalidité.
De cette manière on ne pénalise pas les avoirs de rente
de l'AVS, c'est-à-dire que l'AVS n'est pas pillée au profit
de l'AI.
La dernière volte-face du Conseil Fédéral et du Parlement de reporter l'entrée en vigueur de cette mesure au 1er janvier 2011, ne va pas changer les effets décrits plus haut. Au contraire, si une légère reprise se profile en 2011, cette augmentation de la TVA sera un nouvel handicap à la reprise économique. Jean-Pierre Grin |
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Programme d'armement 2009 : une bonne surprise La politique réserve parfois de bonnes surprises. Le programme d'armement 2009 en est une. Pour une fois, il n'est pas question d'orienter notre armée sur les engagements à l'étranger mais bien de lui permettre de développer ses moyens et compétences en vue d'assurer la défense de notre territoire. Deux domaines sont concernés, à savoir "Mobilité" et "Effets des armes", ceci pour un montant global de près d'un demi-milliard de francs. Mobilité Nous revenons maintenant sur terre avec le remplacement des bons vieux SaniPinz qui ont fait le bonheur de plusieurs générations de militaires depuis maintenant 35 ans. Sur 150 nouveaux véhicules, 20 seront totalement équipés, les 130 autres n'étant pas pourvus d'instruments médicaux électroniques, tels que défibrillateurs, coûteux à l'achat et à la maintenance et d'une durée de vie limitée. Si d'aventure la situation l'exigeait, l'équipement pourrait être complété rapidement. La durée de vie prévisible de la cellule est de 24 ans, le véhicule porteur, le bien connu Mercedes Sprinter ayant une longévité évaluée à la moitié soit 12 ans. Ce point se monte à 47 millions. S'il est utile de disposer de véhicules fiables et de qualité, encore faut-il savoir les conduire. C'est à ce titre qu'intervient la modernisation des simulateurs de conduite FATRAN qui doivent être mis à niveau pour un montant de 17 millions. Il convient de relever que sur les 8 installations acquises avec le programme d'armement 1997, seules 5 sont concernées. L'une d'elles a été liquidée suite au nouveau concept de stationnement et 2 autres seront modernisées au moyen du crédit "budget de l'équipement et du matériel à renouveler 09". Ces dispositifs permettent d'exercer les conducteurs dans des conditions proches de la réalité, ceci à moindre coût, sans danger ni rejet de CO2. Effets des armes Ce programme ne profitera pas seulement à notre armée puisque l'industrie suisse bénéficie d'une participation directe et indirecte à hauteur de 167 respectivement 275 millions, ce qui en clair signifie du travail pour 2450 personnes durant 5 ans, sans parler de l'acquisition de compétences supplémentaires pour nos entreprises. Plus qu'un programme, c'est un message que nous offre le nouveau Chef
du DDPS. Après des années d'errance, l'armée revient
à sa mission fondamentale dictée par l'article 58 de notre
Constitution qui prévoit : "L'armée contribue à
prévenir la guerre et à maintenir la paix; elle assure la
défense du pays et de sa population". Oui, vraiment, ce programme
est un bonne surprise. |
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Oskar Freysinger |
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Le groupe udc envisage une initiative populaire pour
décharger les familles avec enfants L'allègement de la charge fiscale pesant sur les familles avec enfants est une des priorités politiques de l'UDC. Il est cependant inacceptable que les familles, qui assument leur responsabilité éducative, donc qui éduquent elles-mêmes leurs enfants, soient discriminées par rapport aux familles qui réalisent deux salaires et font garder leurs enfants par des tiers. Or c'est exactement ce qui arrive si le projet soutenu par le PS, le PDC et le PRD est adopté par le Parlement. L'UDC exige donc la déduction soit la même pour toutes les familles et qu'elle soit accordée par enfant. Le principe doit être le suivant: un enfant = une déduction pour la garde. Si le Parlement accepte la déduction pour la garde des enfants uniquement pour les familles faisant garder leurs enfants par des tiers, l'UDC lancerait une initiative populaire interdisant cette discrimination inadmissible des familles prenant leurs responsabilités éducatives. En 2007 le Conseil fédéral a soumis au Parlement une réforme du droit de la société anonyme dans le but de renforcer la surveillance des organes des sociétés anonymes. L'une des principales innovations de ce projet concerne la rémunération de la direction: elle prévoit que tous les membres du conseil d'administration d'entreprises cotées en bourse doivent être réélus individuellement chaque année en indiquant dans le détail leur rémunération. Or, la commission du Conseil des Etats a précisément biffé cet élément central de la réforme et admis à nouveau une durée de fonction de trois ans. Ce projet ne renforce donc pas les droits des actionnaires, mais les affaiblit au contraire. Les réserves formulées à propos des indemnités de départ n'y changent rien. Si le Parlement devait continuer de diluer le droit de la société anonyme et s'il supprime notamment le principe de la réélection annuelle des membres des conseils d'administration avec indication de toutes les rémunérations, l'UDC pourrait envisager d'apporter son soutien à l'initiative populaire fédérale "contre les rémunérations abusives" lancée par Monsieur Minder. Les événements qui se sont produits ces dernières
années au sein du Ministère public de la Confédération
ont clairement montré que la surveillance et la haute surveillance
de cette institution ne fonctionnaient pas. L'UDC soutient le principe
de la surveillance uniforme sous la pleine responsabilité du Conseil
fédéral et sous la haute surveillance du Parlement. Selon
la proposition de la commission des affaires juridiques du Conseil des
Etats, une commission de surveillance spéciale devrait assumer
cette tâche. Un tel gouvernement annexe ou quatrième pouvoir
au sein de l'Etat diluerait les responsabilités entre le Parlement,
le gouvernement (la poursuite pénale est affaire de l'Etat) et
les tribunaux. De surcroît ce système coûterait cher.
Si ce modèle devait toute de même être accepté
par le Parlement, les salaires élevés des conseillers fédéraux
ne seraient plus justifiées puisque les responsabilités
gouvernementales seraient réduites. |
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Une politique volontariste absurde mine gravement les
fondements même de lagriculture suisse Alors que les Chambres vont boucler le dossier de la Loi sur les entraves techniques au commerce en introduisant unilatéralement le principe du Cassis de Dijon, lagriculture suisse est actuellement mise à rude épreuve dans le terrain. Après une année 2008 durant laquelle tous les indicateurs économiques lui étaient favorables (matières premières alimentaires rares, taux de change favorable, pouvoir dachat et donc consommation en hausse sur les marchés et stocks mondiaux agricoles très bas), lagriculture est confrontée à un retournement brutal de tendance. Un marché laitier saturé et une sortie du contingentement laitier pour le moins chaotique et mal anticipée ont précipité un effondrement des prix dramatique. Face à un tel tableau, dans nimporte quel autre pays du monde, le gouvernement et son administration tenteraient de limiter la casse à long terme et chercheraient à mettre sur pied un cadre réglementaire permettant à la profession de se redresser à moyen terme ; pas de ça en Suisse ; au contraire, lOFAG, bras armé du Conseil Fédéral, poursuit sa politique de minage insidieux des fondements de notre agriculture par une politique de protection à la frontière en matière de tarifs à rebours du bon sens ; lintroduction du Cassis de Dijon unilatéral y compris pour les denrées alimentaires procède de la même intention à savoir accélérer une évolution des structures agricoles au-delà de ce qui est naturellement raisonnable. On connaît la stratégie pour la suite soit un accord de libre-échange agricole et labdication à lOMC de toutes les mesures permettant à notre agriculture de pouvoir remplir les missions que le peuple lui a conférées par la Constitution. LUDC se battra pour que le Parlement ne brade pas lagriculture suisse sur lautel du profit de certains qui se contentent de confisquer tous les efforts de rationalisation consentis par les producteurs afin déviter de devoir eux aussi améliorer leur compétitivité en prenant les mesures nécessaires de restructuration. La coalition entre radicaux, PDC et socialistes qui mènent cette véritable entreprise de destruction systématique devra sen expliquer devant le peuple le moment venu ; on ne peut en effet pas dun côté vouloir imposer par exemple, un moratoire sur limportation dagro carburants sous couvert déthique, de protection de lenvironnement et de droit à lalimentation et de lautre, au nom dune exigence de baisse des prix, favoriser limportation de denrées alimentaires de pays qui ne respectent aucune de ces normes ; la Suisse étant en outre déjà championne du monde de limportation de denrées alimentaires, une telle politique ferait diminuer encore et dramatiquement notre taux dauto approvisionnement qui avoisine 55% seulement et mettrait ainsi clairement en danger notre sécurité alimentaire. LUDC demande que lexercice alibi de négociations exploratoires
dun ALEA qui fait rire tous les diplomates européens à
Bruxelles soit stoppé ; comme lintroduction unilatérale
du Cassis de Dijon, cela ne fait quinstaller notre pays en position
de faiblesse face à un puissant partenaire qui nest en plus
même pas demandeur dans ce domaine sensible des denrées alimentaires;
cest finalement comme si au poker on dévoilait ses cartes
avant que ladversaire ait déposé sa mise sur la table
; négocier en jouant tous ses atouts dentrée de jeu
est dune stupidité sans borne et ne peut que conduire au
désastre non seulement les paysans suisses mais aussi tout le pays.
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Le minage du secret bancaire suisse se poursuit de plus belle
(UDC) Après avoir déjà levé le secret bancaire suisse dans un acte irresponsable le 13 mars dernier, le Conseil fédéral continue de s'aplatir devant l'étranger et d'abandonner cet important instrument de notre Etat de droit. Dans son habituelle attitude d'obéissance anticipée, le gouvernement a en effet décidé d'étendre l'entraide judiciaire à la soustraction fiscale. Ce choix affaiblit une fois de plus la Suisse dans la guerre économique, qu'elle subit actuellement, et porte atteinte à la sphère privée de nombreux clients des banques.
Au début de cette année, le ministre des finances Hans Ulrich Merz qualifiait encore de non négociable le secret protégeant les clients des banques suisses, ajoutant que le Conseil fédéral défendrait ce principe avec véhémence. Il s'avère aujourd'hui qu'il s'agissait là encore de vaines promesses. Sans aucune nécessité, le Conseil fédéral poursuit son travail de sape du secret bancaire et de l'Etat de droit suisses. En se précipitant avant même l'ouverture de négociations concrètes, le gouvernement a donné un signal de faiblesse à l'étranger et compromis sa position dans les futures tractations.
Le Conseil fédéral ignore manifestement les principes stratégiques élémentaires qui consistent à défendre vigoureusement sa propre position et à ne céder du terrain que si la partie adverse en fait autant (on donne et un prend). Dans la crise financière actuelle, le procédé du Conseil fédéral est particulièrement néfaste: en négociant d'abord des traités d'Etat pour adapter ensuite la législation nationale, le gouvernement porte une atteinte inadmissible à notre Etat de droit. La Suisse ne cesse d'abandonner des avantages économiques et n'encourage certainement pas de nouveaux clients à placer leurs fonds dans des banques helvétiques.
L'UDC refuse de rester les bras croisés devant cet affaiblissement constant de la Suisse et de son économie. Elle examine actuellement des interventions parlementaires aptes à mettre fin aux agissements d'un gouvernement qui se couche devant l'étranger et qui cède par obéissance anticipée à toutes les pressions.
Berne, 29 mai 2009 |
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LE GROUPE UDC ENVISAGE UNE INITIATIVE POPULAIRE POUR DECHARGER LES FAMILLES AVEC ENFANTS
(UDC) Dans un document adopté à l'unanimité / par xx voix contre yy, le groupe UDC exige que les déductions fiscales pour la garde des enfants soient accordées pour chaque enfant et indépendamment de la manière dont la famille s'organise pour s'occuper des enfants. Le groupe critique aussi sévèrement le projet de réforme du droit de la société anonyme adopté par le Conseil des Etats. Si ce projet passe la rampe parlementaire, l'UDC pourrait apporter son soutien à l'initiative "contre des rémunérations excessives". Enfin, les parlementaires UDC demandent une surveillance sérieuse du Ministère public de la Confédération. L'allègement de la charge fiscale pesant sur les familles avec enfants est une des priorités politiques de l'UDC. Il est cependant inacceptable que les familles, qui assument leur responsabilité éducative, donc qui éduquent elles-mêmes leurs enfants, soient discriminées par rapport aux familles qui réalisent deux salaires et font garder leurs enfants par des tiers. Or c'est exactement ce qui arrive si le projet soutenu par le PS, le PDC et le PRD est adopté par le Parlement. L'UDC exige donc la déduction soit la même pour toutes les familles et qu'elle soit accordée par enfant. Le principe doit être le suivant: un enfant = une déduction pour la garde. Si le Parlement accepte la déduction po ur la garde des enfants uniquement pour les familles faisant garder leurs enfants par des tiers, l'UDC lancerait une initiative populaire interdisant cette discrimination inadmissible des familles prenant leurs responsabilités éducatives. En 2007 le Conseil fédéral a soumis au Parlement une réforme du droit de la société anonyme dans le but de renforcer la surveillance des organes des sociétés anonymes. L'une des principales innovations de ce projet concerne la rémunération de la direction: elle prévoit que tous les membres du conseil d'administration d'entreprises cotées en bourse doivent être réélus individuellement chaque année en indiquant dans le détail leur rémunération. Or, la commission du Conseil des Etats a précisément biffé cet élément central de la réforme et admis à nouveau une durée de fonction de trois ans. Ce projet ne renforce donc pas les droits des actionnaires, mais les affaiblit au contraire. Les réserves formulées à propos des indemnités de départ n'y changent rien. Si le Parlement devait continuer de diluer le droit de la société anonyme et s'il supprime notamment le principe de la réélection annuelle des membres des conseils d'administration avec indication de toutes les rémunérations, l'UDC pourrait envisager d'apporter son soutien à l'initiative populaire fédérale "contre les rémunérations abusives" lancée par Monsieur Minder. Les événements qui se sont produits ces dernières années au sein du Ministère public de la Confédération ont clairement montré que la surveillance et la haute surveillance de cette institution ne fonctionnaient pas. L'UDC soutient le principe de la surveillance uniforme sous la pleine responsabilité du Conseil fédéral et sous la haute surveillance du Parlement. Selon la proposition de la commission des affaires juridiques du Conseil des Etats, une commission de surveillance spéciale devrait assumer cette tâche. Un tel gouvernement annexe ou quatrième pouvoir au sein de l'Etat diluerait les responsabilités entre le Parlement, le gouvernement (la poursuite pénale est affaire de l'Etat) et les tribunaux. De surcroît ce syst&egrav e;me coûterait cher. Si ce modèle devait toute de même être accepté par le Parlement, les salaires élevés des conseillers fédéraux ne seraient plus justifiées puisque les responsabilités gouvernementales seraient réduites. Berne, le 26 mai 2009 |
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CLAUSE DE SAUVEGARDE: LE CONSEIL FEDERAL SE COUCHE - Malgré la crise économique mondiale l'immigration en Suisse n'a baissé que de manière négligeable en 2008. Parallèlement, le taux de chômage dans la population étrangère a augmenté d'environ 50% durant les mois écoulés en raison de l'arrivée massive de travailleurs mal qualifiés: 4,6% des étrangers vivant en Suisse étaient au chômage en septembre 2008, 6,8% en avril 2008. Il va de soi que ces chômeurs ne rentrent pas immédiatement dans leur pays, mais commencent par profiter des assurances sociales très généreuses de la Suisse. Il suffit en effet qu'une personne travaille un jour en Suisse pour qu'elle puisse vivre pendant cinq ans aux frais du système social suisse. C'est dire que les uvres sociales et le marché du travail de notre pays subissent de fortes pressions. Bien que toutes les conditions soient réunies pour invoquer la clause de sauvegarde, le Conseil fédéral a décidé d'y renoncer cette année également. Une fois de plus, il cherche à se concilier les bonnes grâces de l'étranger notamment de l'UE au lieu de défendre les intérêts des citoyens suisses. En février 2009 encore, les eurofanatiques avaient avancé la clause de la sauvegarde pour écarter l'argument de l'UDC que l'immigration incontrôlée apporterait de gros problèmes en période de récession. Aujourd'hui le Conseil fédéral refuse de réintroduire le contingentement pour éviter d'envoyer "un signal négatif à nos partenaires européens, ce qui n'est guère souhaitable dans le contexte politique actuel". Le gouvernement ignore délibérément que plusieurs Etats de l'UE (la Grande-Bretagne et l'Allemagne, notamment) limitent l'accès à leur marché du travail et prennent des mesures de protection correspondantes. Pendant que le PS et les syndicats restent les bras croisés devant
cette immigration incontrôlée et se contentent de réclamer
bruyamment des contrôles supplémentaires à l'intérieur
du pays prétendument pour empêcher le dumping salarial
ou le travail au noir l'UDC, elle, veut s'attaquer à la
racine du mal. L'invocation de la clause de sauvegarde aurait posé
un jalon important. Faut-il donc rappeler au gouvernement qu'il a promis
au peuple que cette disposition permettrait, en des temps économiquement
difficiles, d'atténuer les effets négatifs de l'immigration
sur le marché du travail et les uvres sociales? L'UDC
est de toute évidence le seul parti à défendre sans
concession les salariés et les uvres sociales suisses. Elle
demande donc un débat urgent sur le thème de l'immigration
incontrôlée. |
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Communiqué de presse UDC Vaud Démission du président cantonal de l'UDC
Vaud
Lausanne, le 8 mai 2009 UDC Vaud Renseignements : Claude-Alain Voiblet, Secrétaire général |
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Communiqué de presse UDC Vaud
Pour tous renseignements : |
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Nous vivons une période bancaire et financière passablement
mouvementée, cela conduit tous les pays à ce que j'appellerais
la guerre financière. L'UDC s'engage pour le maintien de la sphère privée et
de la propriété privée des citoyenne et des citoyens,
elle ne veut pas d'un citoyen complètement transparent et complètement
contrôlé par l'Etat. Jean-Pierre Grin-Hofmann, Conseiller National |
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Le Groupe UDC au Grand Conseil vaudois apporte son soutien à l'Initiative d'Artagnan
Lors de sa séance du 28 avril 2009, le Groupe UDC Vaud au Grand Conseil a décidé d'apporter un soutien direct marqué à l'initiative d'Artagnan. C'est en effet avec une majorité des 2/3 que les députés UDC ont décidé d'appuyer l'Initiative d'Artagnan, au détriment du contre-projet proposé par le Conseil d'Etat. Notre groupe a eu l'occasion d'entendre les représentants de l'initiative ainsi que la Conseillère d'Etat, Mme Jacqueline De Quattro, qui est venue défendre la position du Conseil d'Etat. Le Groupe UDC estime que le projet du Conseil d'Etat s'arrête malheureusement au milieu du guet et ne reflète pas l'évolution nécessaire que devraient entreprendre les acteurs qui ont entre leurs mains, la sécurité et les autres tâches de police. Au travers de l'initiative d'Artagnan il serait possible de créer un commandement unique et fort de la police sur l'ensemble du territoire cantonal. Cela permettrait à l'ensemble des vaudois de bénéficier de prestations équitables. Cette initiative offrirait aussi la possibilité d'une réaffectation des ressources utilisées actuellement pour les états-majors et l'administration, à des tâches de proximité dans le terrain répondant pleinement aux problèmes d'aujourd'hui en matière de police. La grande mobilité, l'ouverture des frontières et les moyens de communication moderne permettent aux délinquants de se jouer facilement des frontières communales et cantonales. Fort de ce constat notre groupe estime que l'initiative d'Artagnan est la réponse adaptée à l'évolution de l'action de la police. A l'exemple de l'alerte enlèvement, que Mme Jacqueline De Quattro, Cheffe de la sécurité porte dans une vision fédérale, le groupe UDC Vaud estime que les tâches de police en terre vaudoise doivent aujourd'hui se placer sous la responsabilité et la gouvernance unique du canton. Il appartiendra en dernier lieu au Congrès de l'UDC Vaud d'apporter une suite logique à la prise de position de son groupe parlementaire en acceptant à son tour l'Initiative d'Artagnan.
Pierre-Yves Rapaz, Député 079 / 446 17 66 Eric Bonjour, Député 079 / 676 94 26 |
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Les exigences de lUDC A partir des constats évoqués par mes collègues Baader, Schwander et Schlüer lUDC Suisse après analyse de ces problèmes pose 15 exigences concernant la conduite de larmée suisse:
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Communiqué de presse UDC-Vaud
L'UDC Vaud a pris connaissance avec satisfaction des résultats des comptes de l'Etat de Vaud pour 2008. Elle se félicite du résultat positif affichant un excédent de 370 millions de francs. Notre parti se réjouit particulièrement de la réduction de la dette, qui retrouve son niveau de 1992 avec un montant inférieur à 3 milliards de francs. Le Conseil d'Etat a mené une politique financière pragmatique, profitant de la fiscalité favorable de ces dernières années, il récolte aujourd'hui le fruit de son travail. Alors qu'il était prévu un amortissement de 140 millions de la dette cantonale, au final c'est un amortissement de 420 millions de francs qui a pu être inscrit aux comptes 2008. Malgré une progression maîtrisée des charges d'exploitation d'environ 3%, la rigueur financière affichée par la majorité de droite permet de présenter des comptes 2008 très positif. L'UDC veut mettre en évidence la croissance des impôts des personnes physiques rendus possible par la croissance de la population dans notre canton. Dans la foulée de la présentation des résultats
des comptes 2008, le Conseil d'Etat a aussi fait part de ses projets concernant
sa politique en matière de relance économique. Entendant
mettre un uvre une politique anticyclique là où un
soutien est nécessaire, soit en faveur de l'économie d'exportation,
l'UDC salue la décision de la majorité de droite qui propose
de soutenir la réalisation des projets d'infrastructures attendus
par les entreprises vaudoises, soit le financement du réseau routier
et ferroviaire entre Lausanne et Genève, comme l'a demandé
l'UDC au travers du postulat Claude Eric Dufour, actuellement sur la table
du Conseil d'Etat. Notre parti se félicite également des
mesures visant à favoriser la création de place de travail
pour les jeunes. En conclusion notre parti s'étonne que l'effort consenti par l'Etat de Vaud ne trouve pas de relais auprès des autres collectivités publiques. Nous souhaitons également que les petites et moyennes entreprises puissent bénéficier directement de mesures de relance. Dans cette optique, l'UDC Vaud propose la libération d'un fond de 60 millions de francs pour accélérer les projets en gestation au sein des différentes collectivités communales vaudoises. Ce montant garantissant un effet de levier important est à même de générer plus de 400 millions de francs d'investissements de l'ensemble des collectivités publiques dans les mois à venir. Annexe : Copie de la mesure de relance complémentaire proposée par l'UDC-Vaud
UDC Vaud Renseignements :
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Mesure de relance contre la crise économique
Débloquer un montant de 60 millions de francs, destiné à soutenir des projets divers de collectivités publiques (investissements directs à court terme) dans l'ensemble du canton de Vaud en initiant un effet démultiplicateur au sein des collectivités publiques. Critères de base :
Lausanne, le 30 mars 2009 |
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Communiqué de presse Premier test politique réussi pour l'UDC à Renens Lors de ces derniers jours les critiques de certains acteurs politiques
de Renens contre l'UDC, à l'occasion de la campagne de renouvellement
d'un membre démissionnaire de la Municipalité, ont animé
la morosité de la campagne. En effet depuis le 23 février
dernier l'UDC est présente dans la vie communale de la cité
renanaise et notre parti entend désormais prendre une part croissante
sur la politique locale entre ses mains. L'UDC tient à remercier son candidat Monsieur Jérôme Tendon pour l'excellent score obtenu. Sans expérience politique, notre représentant a su garder son calme lors de la pluie de critique qui s'est abattu sur lui. C'est évidemment la peur au sein de certaines formations politiques qui a généré ces diverses attaques personnelles. Mais la meilleure réponse aux attaques très personnelles contre notre candidat sera probablement apportée lors des prochaines échéances électorales en 2011. Conscient que la politique est aussi le fruit d'une collaboration pragmatique avec les partis qui partagent un grand nombre de valeurs communes à l'UDC, notre parti ne va pas participer au deuxième tour complémentaire du 17 mai 2009. Nous invitons toutefois nos électrices et nos électeurs à soutenir la candidature de Monsieur Jean-Marc Dupuis, qui a défendu les couleurs du Centre Droite durant le premier tour des élections pour la Municipalité de Renens. Nous sommes convaincus que ce dernier est un candidat compétent et solide qui sera à même de défendre une politique de droite au sein de la Municipalité. En conclusion notre parti tient à remercier les nombreux électrices et électeurs de Renens qui ont apporté leur soutien en votant pour la liste de l'UDC.
UDC-Renens Pour d'autres informations : Stéphane Montabert, Président UDC Renens
078 676 40 21 |
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LUDC VA BIEN, MERCI POUR ELLE ! Le dernier sondage à léchelon national
des intensions de vote des citoyennes et citoyens de notre pays a montré
que lUDC reste la première formation politique de Suisse,
bien que subissant une perte de quelques pourcents par rapport au résultat
historique obtenu lors des élections fédérales doctobre
2007. Gérald Nicod, Président cantonal UDC Vaud |
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Communiqué de presse
UDC Vaud Votations fédérales du 17 mai 2009 Lors de son Congrès du 26 mars 2009 à Morges, l'UDC Vaud
a décidé de rejeter l'arrêté du 3 octobre 2008
pour la prise en compte des médecines complémentaires et
d'accepter l'arrêté du 13 juin 2008 portant approbation et
mise en uvre de l'échange de notes entre la Suisse et la
Communauté européenne concernant la reprise du règlement
relatif aux passeports biométriques.
Claude-Alain Voiblet, 021 / 806.32.90 ou 079 / 251.22.06 |
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Communiqué de presse
UDC Vaud Initiative d'Artagnan, le Conseil d'Etat joue-t-il la montre ? Ce jour Madame la Conseillère d'Etat, responsable de la sécurité,
présente sa stratégie politique en vue de répondre
à l'initiative d'Artagnan ''pour une police unifiée et plus
efficace''. Pour répondre à cette initiative le Conseil
d'Etat propose au Grand Conseil la ratification d'une convention sur la
réforme de l'organisation policière conclue entre une délégation
du Conseil d'Etat, l'Union des communes vaudoises et l'Association des
communes vaudoises sans se préoccuper des répercussions
au sein des organisations présente sur le terrain. L'UDC estime avec pragmatisme qu'il aurait été judicieux de poser rapidement la question soumise au peuple vaudois par le biais de l'initiative d'Artagnan. |
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Communiqué de presse
des Femmes UDC un oui clair et net au projet "pour la prise en compte des médecines complémentaires"
(Femmes UDC) Lors de leur assemblée plénière de mars 2009, les Femmes UDC Suisse ont décidé d'apporter leur soutien au projet "Pour la prise en compte des médecines complémentaires".
En 2005, le conseiller fédéral Pascal Couchepin, chef du Département fédéral de l'intérieur, a supprimé presque complètement les médecines complémentaires de la liste des prestations médicales couvertes par l'assurance de base. Les milieux favorables à cette forme de médecine ont donc lancé l'initiative populaire "Oui à la médecine complémentaire". Déposée le 15 septembre 2005, cette initiative a incité le Parlement fédéral a formulé un contreprojet au profit duquel les initiateurs ont retiré leur propre texte constitutionnel. Le 17 mai prochain, le peuple et les cantons devront donc se prononcer sur un nouvel article 118a de la Constitution féd&eacu te;rale qui s'énonce comme suit: "La Confédération et les cantons pourvoient, dans les limites de leurs compétences respectives, à la prise en compte des médecines complémentaires."
Les Femmes UDC Suisse approuvent ce contreprojet: non seulement cette forme de médecine est largement acceptée au sein de la population, mais en plus les Femmes UDC estiment qu'il est grand temps de mettre fin à la dispute absurde entre médecine classique et médecine complémentaire et d'intégrer cette dernière en lui imposant quelques règles claires. Aujourd'hui déjà, la médecine scolaire et la médecine complémentaire collaborent dans les meilleurs hôpitaux et obtiennent de bons résultats, notamment dans les cas légers et les maladies chroniques. Cette coopération permet souvent d'éviter des interventions lourdes et onéreuses de la médecine classique. Les patients sont les premiers à e n profiter - ce qui doit être l'objectif principal de toute législation sur la santé publique.
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Bilan 2008-2009: l'UDC gagne 8 élections cantonales
sur 9 Après avoir progressé le 1er mars dans les élections cantonales valaisannes, l'UDC a fait une nouvelle avancée le week-end dernier dans les cantons d'Argovie et de Soleure. Dans le canton d'Argovie, la part électorale a augmenté de 1,6% pour atteindre 31,9%, si bien que les 45 sièges au Grand Conseil restent largement acquis. Grâce à une progression de 1,8% (19,4% au total) dans le canton de Soleure, l'UDC gagne un siège supplémentaire au parlement soleurois pour en occuper 18 désormais. Nonobstant les prévisions négatives des médias, l'UDC est sortie vainqueur de huit élections législatives cantonales sur neuf depuis le début de l'année 2008. A l'inverse, le PS a perdu des suffrages dans tous les neuf scrutins, le PRD dans huit et le PDC dans sept élections cantonales sur neuf. Pour la première fois dans l'histoire du canton d'Argovie, l'UDC est le premier parti dans tous les districts. Elle constitue largement la première force bourgeoise au niveau cantonal avec 31,9% des suffrages. L'UDC argovienne occupe 45 sièges au parlement cantonal, soit deux fois plus que le PS, le PDC et le PRD. Lors des élections de 2005, l'UDC avait certes gagné 46 sièges, mais un élu a déserté durant cette législature déjà pour rejoindre les rangs du PDC. L'UDC a donc pu garder et même conforter sa position. Conséquence du nouveau système électoral (le "double Pukelsheim"), qui favorise nettement les petits partis, le parlement cantonal comprend désormais 10 partis contre 6 durant la législature précédente. Il s'est avéré que tant les Verts libéraux que le BDP font surtout perdre des voix aux partis du centre-gauche. L'UDC a aussi avancé dans le canton de Soleure, soit de 1,8% pour atteindre 19,4% des suffrages. Ce résultat lui vaut d'occuper 18 sièges (plus 1) au Grand Conseil qui compte 100 députés. Pas de changement à signaler dans les élections au gouvernement cantonal où les cinq sortants (2 PRD, 2 PDC et 1 SP) ont été confirmés. La politologue que je suis s'était entendu dire fréquemment durant ses études déjà (en 1995) que l'UDC avait franchi son apogée. Or, le contraire était et est toujours vrai. Depuis les élections fédérales de 2007, l'UDC n'a pas cessé d'engranger des victoires dans les élections cantonales. Elle a progressé dans huit élections sur neuf en partant souvent de parts électorales déjà importantes. Depuis l'automne 2007, l'UDC a gagné au total 20 sièges supplémentaires, et cela malgré la réduction numérique de plusieurs parlements cantonaux (de 180 à 120 à St-Gall, de 130 à 100 à Bâle-Ville, de 80 à 60 à Schaffhouse). Parallèlement, le PS a perdu 66 sièges, le PDC 43 et le PRD 34. Les électeurs font manifestement confiance à la politique
profilée et axée sur des thèmes bourgeois que mène
l'UDC. L'UDC est le seul parti qui se bat sans hésitation pour
la baisse des impôts, pour plus de sécurité et contre
l'adhésion à l'UE. Son refus clair et net de l'extension
de la libre circulation des personnes, sa défense du secret protégeant
les clients des banques, sa stratégie progressiste concernant le
risque économique que représentent les grandes banques et
sa politique de l'instruction publique favorable aux familles et fondée
sur la responsabilité individuelle valent à l'UDC d'être
reconnue et appréciée dans les cantons. |
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Prisonniers de Guantanamo : non ! La Suisse a toujours placé laccueil humanitaire au premier rang de ses traditions. Mais quelles raisons poussent nos magistrats fédéraux à vouloir accueillir des prisonniers de Guantanamo ? Veulent-ils plaire au nouveau maître de la Maison Blanche ? Se hisser sur la scène internationale au mépris de notre neutralité ? Se mêler de ce qui ne nous concerne en rien. Allons-nous faire les frais de quelques marchandages dans des dossiers financiers ? Quelles promesses ont pu faire les nouvelles autorités américaines à nos politiciens fédéraux ? Le mystère est total et lopacité semble de mise ! Il nempêche que la Suisse na pas à faire les frais des règlements de compte entre les USA et le monde arabo-musulman. Si les Etats-Unis ont fait des milliers de prisonniers, en raflant dans le monde entier des présumés fanatiques islamistes, cest à eux seuls dassumer cette responsabilité. Le mépris du droit international dont a fait preuve ladministration Bush est condamnable. Mais il nappartient nullement à la Suisse den assumer les lourdes conséquences. Dans ce cas précis, le Conseil Fédéral doit se ranger derrière sa neutralité la plus stricte. La Suisse ne doit pas accueillir ces ex-détenus pour une raison toute simple : elle nest pas partie prenante dans ce conflit larvé entre les Etats-Unis et le reste du monde. Avons-nous envoyé des soldats en Irak ? Non ! Avons-nous abrité des prisons secrètes de la CIA ? Pas plus ! Alors, ne nous mêlons pas de cette dangereuse histoire qui naurait quune seule conséquence : nous amener des ennuis . Un Chinois, un Algérien et un Libyen déposent une demande dasile qui leur est refusée par ladministration. Malgré ce refus, le Conseil Fédéral insiste. Sans doute pour plaire au nouveau gouvernement américain. Allons-nous mettre en péril notre politique étrangère pour trois activistes musulmans qui seraient mieux inspirés de prendre une autre destination. Vers un pays dAfrique ou du Golfe, par exemple Imaginez létat de nos relations avec certains gouvernements si nous accueillons ces gens soupçonnés de terrorisme religieux. Les résultats seraient catastrophiques. Je ne mattarde pas sur le cas libyen quand on connait lextraordinaire chaleur de nos relations avec le gouvernement de Tripoli. Parlons plutôt de nos relations avec la Chine, quun seul ex-détenu ouigour pourrait anéantir par sa seule présence chez nous. Et que dire de notre amitié avec lAlgérie qui pourrait nous en vouloir, à juste titre, de protéger un de ses ennemis. A Berne comme à Alger, les sympathisants du GIA, du FIS ou de tout autre groupe terroriste ne sont pas les bienvenus. Et encore moins à Genève où la présence internationale leur offrirait une tribune incontrôlable ! Un seul de ces activistes islamiques à Genève en amènerait dautres, avec tous les dangers et les dérapages que cela implique. Dans certaines manifestations sur la Place des nations, on a déjà pu observer les barbus à luvre. Leurs harangues sont claires et leurs desseins évidents : la lutte totale contre loccident et ses alliés du monde arabe. Allons-nous permettre que sétablisse à Genève un nouveau foyer dactivisme musulman. Il y a bon nombre de pays, des Maldives à la Tanzanie qui se réclament de lIslam. Quils nhésitent pas à recevoir leurs coreligionnaires. Le peuple suisse nen veut pas. La Suisse est le pays de la Croix rouge, pas celui du croissant enflammé. |
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Les phares du jihad La problématique liée aux minarets et cimetières musulmans est infiniment plus complexe qu'il n'y paraît à première vue. L'islam distingue trois situations territoriales: dans le Dar el Islam (pays de la soumission), l'islam a triomphé et règne sans partage; dans le Dar el Harb (pays de la guerre), le pouvoir est aux infidèles et dans la Dar el Suhl (librement traduit par pays de l'armistice) l'islam est encore en minorité et doit s'adapter, mais les fidèles qui y vivent doivent tout entreprendre pour faire triompher leur religion. De ce point de vue, les minarets, les cimetières séparés, mais aussi les écoles coraniques et les mosquées n'ont plus rien d'innocent, mais doivent au contraire être considérés comme des zones extraterritoriales en un pays impur, donc comme des avant-postes de l'islam dans lesquels, même s'ils sont petits, seule la loi islamique est applicable. Contrairement à ce que l'on croit souvent, les mosquées ne sont donc pas comparables à nos églises, mais plutôt à nos offices d'état-civil puisqu'on y gère des processus légaux et de droit civil (notamment parce que l'islam ne connaît pas les sacrements). La mosquée est bien plus un lieu de manifestation, de subordination qu'un lieu de prière. Lorsqu'un musulman récite le coran, il récite un texte qui est proche de notre code civil, mais un code civil que le musulman ne considère pas comme crée par l'homme, mais comme donné par Dieu. L'incompatibilité entre la culture occidentale et la culture musulmane n'est donc pas en premier lieu religieuse; elle est plutôt juridique, car la sharia précède la constitution de l'Etat. La loi islamique est le socle sur lequel se construit l'Etat (la nomocratie islamique). Dans le Dar es Salam, donc dans le pays béni où s'est établi l'islam, aucune loi concurrençant la sharia ne saurait être tolérée. Ce "pays béni" comprend aujourd'hui en Europe de nombreux quartiers urbains de France, de Grande-Bretagne et d'Allemagne où les musulmans forment la majorité; il englobe aussi les cimetières séparés, les mosquées et les écoles coraniques répandus dans tout l'Occident et toujours plus nombreux. Les minarets sont les phares de cette intrusion; ils sont comparables aux petits drapeaux que les généraux plantent sur leur carte d'état-major pour marquer le territoire conquis. Ce n'est pas un hasard si le mot minaret est dérivé du mot "El Molnar", le phare. Les minarets sont les phares du jihad, ce sont les symboles visibles loin à la ronde d'une revendication absolue. Quand l'Etat américain du Michigan renonce à demander aux femmes voilées de lever leur voile lors des contrôles d'identité, il accepte de fait une loi concurrente à celle de ce pays. C'est également le cas quand en Suisse la Commission de recours en matière d'asile statue que "le droit suisse ne peut revendiquer un statut supérieur à celui d'un droit étranger". Un autre exemple nous vient d'Allemagne où une juge a refusé le divorce à une femme parce que "dans l'islam il est autorisé d'infliger un châtiment corporel à une femme". Tous ces cas montrent bien que les démocraties occidentales sont prêtes à autoriser sur leur territoire un droit concurrent au leur, à savoir le droit islamique. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que les milieux islamiques exigent régulièrement que la sharia soit imposée dans les régions habitées en majorité par des musulmans. Notre Etat de droit a le devoir d'exiger le respect intégral de nos lois notamment dans les domaines du droit du mariage, du droit pénal, etc. par les immigrants musulmans et d'éviter la moindre concession qui puisse encourager l'établissement aussi faible soit-il d'une juridiction parallèle. Encourager la ségrégation de la population musulmane en tolérant l'établissement de têtes de pont divergentes (par exemple, des cimetières séparés), c'est empêcher l'enracinement de ces personnes dans notre patrimoine culturel, si bien que la fameuse intégration, que d'aucuns réclament à grands cris, n'est qu'une formule vide de sens. |
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Protocole de Kyoto : Faits et comparaisons
Cet accord négocié au titre de premier pas vers une convention-cadre élargie sur les changements climatiques date de 1997 ; indépendamment du fonds de la problématique, son but effectif était dobtenir un engagement ferme et concret des Etats signataires à diminuer les émissions de CO2 et autres gaz responsables de leffet de serre de 5% entre 1990 et 2012 au plus tard. Dès le départ, le protocole a été handicapé par la non-ratification des USA et par le fait que des nations émergentes telles la Chine, la Corée, lInde ou le Brésil navaient pas à remplir de telles exigences. Malgré ces hypothèques considérables, il est entré en vigueur, liant plusieurs Etats européens et extra-européens et il importe den faire un bilan intermédiaire avant toute velléité dimposer de nouvelles exigences aux signataires ou de prendre des initiatives unilatérales et sans concertation aucune. Il y a en fin de compte quatre niveaux dappréciation à formuler en regard des résultats enregistrés dans lapplication de cet accord : le bilan sur le plan suisse, le bilan des autres pays signataires, tout particulièrement les membres de lUE, le bilan des pays non-signataires et les projections pour lavenir avec les impacts attendus des uns et des autres. La Suisse respecte ses engagements Les efforts doivent être répartis entre tous les partenaires
et les engagements tenus Quant aux pays émergents qui navaient pas dobligation de diminuer leurs émissions et ceux qui nont pas ratifié le texte, ils ont vu, tels la Chine ou les USA, leurs émissions exploser, ces Etats ne se sentant tout simplement peu ou pas concernés par les conséquences de leur activité économique et humaine sur leur production de CO2. De ce point de vue là, on peut clairement constater que Kyoto est un accord à géométrie variable et qui na, à ce stade, aucun effet sur les plus grands producteurs de gaz à effet de serre de la planète. Lavenir du climat se jouera à létranger
et non pas avec de nouvelles contraintes en Suisse |
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Une nouvelle section UDC voit le jour à Renens Cest donc le lundi 23 février 2009 que, réunis en assemblée constitutive, les membres ont officiellement créé la section de lUDC de Renens. Notre nouvelle section peut compter sur un noyau de quelques personnes actives qui souhaitent sengager en faveur de la croissance de lUDC dans cette ville. Lobjectif principal de la nouvelle section est bien sur de se positionner de manière idéale en vue des prochaines élections communales. Aujourdhui lUDC section de Renens est à même de proposer un candidat à lélection complémentaire du 29 mars 2009. Il sagit de Monsieur Jérôme Tendon, il a 35 ans et est marié depuis 6 ans. Il est lheureux papa dun garçon de 3 ans. Au bénéfice de deux CFC, Monsieur Jérôme Tendon, après un parcours professionnel riche dans le domaine des services, du sport et des transports, a suivi des cours de vente. Il exerce aujourdhui la profession de vendeur auprès dun magasin dameublement dintérieur. Par le passé il a déjà manifesté le besoin de sengager en faveur de la collectivité et il a rejoint le corps des sapeurs-pompiers de la ville de Renens. LUDC Vaud et lUDC de lOuest lausannois sont heureux daccueillir cette nouvelle section qui permettra de poursuivre la croissance de notre parti dans lArc lémanique.
Pour tous renseignements : Michel Miéville, Président section Ouest lausannois 079 / 212.45.51 Stéphane Montabert, Président section UDC de Renens 022 / 739.92.99 Jérôme Tendon, Candidat à la Municipalité 076 / 309.87.70 Claude-Alain Voiblet, Secrétaire général UDC Vaud 079 / 251.22.06 |
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Caisses de pension : Strictes mesures dassainissement
ou assouplissement urgent des règles en la matière ? Depuis le déclenchement de la tempête boursière et financière, il a été de bon ton au niveau du Conseil Fédéral de se vouloir serein et rassurant concernant les conséquences collatérales de la crise qui frappe les marchés sur les caisses de pensions et le 2ème pilier en général ; encore dernièrement, le gouvernement répondait à une interpellation en déclarant quil ne pensait pas prendre de mesures spéciales en la matière. Or, de plus en plus, on sent monter une profonde inquiétude dans les milieux qui sont au front concernant les caisses de pension et ce pour deux raisons principales :
Jusquici, le Conseil Fédéral a toujours répondu aux différentes interventions parlementaires quil ne voyait pas la nécessité dengager des mesures spéciales au niveau des caisses de pension et que les textes législatifs actuels contenaient tout ce qui était nécessaire pour faire face à ce genre de situation, sous la surveillance de lOffice fédéral en charge de cette problématique. Mais la crise qui frappe le monde entier est hors norme ; et il est à craindre que ses répercussions aillent bien au-delà des pires scénarios envisagés jusquici, tant dans son ampleur que sur sa durée. On le voit déjà actuellement puisque même des caisses de pension qui avaient des réserves très élevées pour affronter ce genre de séisme boursier approchent la limite des 100% de taux de couverture quand elles ne sont pas déjà en dessous et donc à envisager sérieusement les différentes options dassainissement que la loi prévoit dans ce genre de circonstances. Or, ce ne sont pas quelques caisses mais bien un grand nombre de ces dernières qui vont devoir agir si la situation continue à se dégrader. La discrétion du Conseil Fédéral et de ses services
sur ce sujet brûlant me laisse perplexe : sil privilégie
la stricte orthodoxie financière pour contrer ce problème
conjoncturel en faisant appliquer la loi et les règlements stricto
sensu, il risque de provoquer un affaiblissement du pouvoir dachat
des salariés et une fragilisation encore accentuée des entreprises
déjà durement secouées par la crise ; sil choisit
par exemple de proposer des assouplissements urgents permettant au système
de mieux absorber le choc sur la durée, il prend aussi le risque,
si la crise séternise, daggraver encore la situation.
Mais de toute façon, le Conseil Fédéral doit maintenant
sexprimer rapidement et annoncer clairement ses intentions. Il en
va de la confiance des citoyens dans la prévoyance professionnelle
mais aussi de la crédibilité du gouvernement dans ce dossier
que la crise complique bien plus quimaginé encore quelques
semaines plus tôt. |
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Le groupe udc soutient l'initiative contre les minarets pour renforcer notre état de droit
(UDC) Le groupe UDC des Chambres fédérales soutient à l'unanimité l'initiative contre les minarets. Il entend ainsi stopper l'islamisation rampante de la Suisse et le minage constant de notre Etat de droit. Les minarets n'ont pas de caractère religieux, mais sont des symboles de puissance et l'expression d'une culture intolérante.
L'initiative populaire fédérale "contre la construction de minarets" vise à inscrire cette interdiction dans la Constitution fédérale. Les minarets en tant que bâtiment n'ont pas de caractère religieux. Ils ne sont mentionnés ni dans le Coran, ni dans d'autres écritures saintes de l'islam. En fait, ils sont le symbole d'un pouvoir politico-religieux. Depuis toujours les minarets sont des signes de victoires, de conquêtes. Ils sont surtout l'expression d'une culture intolérante qui place le droit islamique, un droit donné par Dieu, au-dessus du droit national.
L'UDC combat avec véhémence l'éclosion de pareilles tendances en Suisse. Nos règles sont valables pour tous! L'UDC rejette catégoriquement l'instauration de règles spéciales pour les musulmans comme des cimetières musulmans, des exceptions à l'enseignement scolaire, voire un système légal musulman, autant de revendications que l'on entend de plus en plus souvent. Aux yeux de nombreux citoyens suisses - et pas seulement pour les parlementaires UDC - il est grand temps de fixer des limites. Faute de quoi les minarets seront suivis par des muezzins et finalement par l'imposition de la sharia en Suisse.
L'islamisation rampante de notre pays doit être stoppée. L'initiative populaire déposée par le Comité d'Egerkingen est un premier pas dans la bonne direction. Aussi, le groupe parlementaire UDC a-t-il décidé à l'unanimité de lui apporter son soutien.
Berne, 21 février 2009 |
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Larmée doit retourner à sa mission
de base L'armée suisse est-elle à même d'accomplir sa mission ? Comment le savoir aujourd'hui, alors qu'on lui confie tout et n'importe quoi ? Répondre à cette question nécessite de savoir quelle est la réelle mission que notre pays confie à l'institution. Pour ce faire, une relecture de l'article 58 de la Constitution est toujours utile. Que dit-il ? Art. 58 Armée 2 Larmée contribue à prévenir la guerre et à maintenir la paix; elle assure la défense du pays et de sa population. Elle apporte son soutien aux autorités civiles lorsquelles doivent faire face à une grave menace pesant sur la sécurité intérieure ou à dautres situations dexception. La loi peut prévoir dautres tâches. 3 La mise sur pied de larmée relève de la compétence de la Confédération. Ce retour à la source est bien nécessaire à une heure où nos soldats font le pied de grue devant les ambassades, raccompagnent les fêtards lors d'événements sportifs d'envergure, s'inventent des défis parfois meurtrier pour tromper l'ennui. Mesurée à l'aune de sa mission fondamentale, l'armée n'est pas en mesure d'accomplir sa tâche. Ce fait doit enfin être tenu pour réalité même s'il est difficile à accepter. On pourrait nous reprocher une critique acerbe et infondée compte tenu de notre scepticisme par rapport à l'évolution de ces dernières années mais le constat n'est pas de nous, il est de l'ancien Chef de l'armée Christophe Keckeis. Peu avant de remettre les clés de la Maison, ce haut gradé posait un diagnostic sans appel : Sans coopération internationale, notre armée n'est pas à même de mener à bien sa mission. Peut-être M. Keckeis forçait-il un peu le trait, ceci d'autant plus que la coopération internationale constitue la nouvelle planche de salut pour beaucoup de politiciens et quelques militaires mais il faut bien l'admettre, à l'heure actuelle, notre armée n'est pas prête. L'exercice Stabilo a clairement mis en évidence de nombreuses lacunes fort inquiétantes mais un élément positif doit être principalement retenu. L'armée reste en mesure d'évaluer ses capacités et est à même de jeter un il lucide sur les problèmes qui l'affectent. Nous voyons là un élément qui doit nous pousser à rester optimistes. Constater et admettre les problèmes constitue le préalable obligé avant de trouver des solutions. Ces solutions, quelles sont-elles ? Les cadres doivent retrouver leurs responsabilités pleines et entières dans la conduite de leur personnel. Cette responsabilité lie la formation et l'engagement de la troupe. Séparer les deux notions, c'est introduire deux responsabilités formation et conduite donc supprimer toute responsabilité. En cas de problème, celui qui conduit avancera qu'on lui a remis des militaires mal formés, celui qui forme dira qu'on ne saurait lui reprocher une conduite défaillante. Notre système de milice est basé sur la responsabilité individuelle, de la recrue au Chef de l'armée. Cette responsabilité ne peut être assumée que si elle est clairement définie. Le soldat est responsable de son comportement, le cadre des instructions qu'il donne. Le concept de montée en puissance doit être abandonné. Au vu des expériences récentes en matière de conflits, Géorgie notamment, il est illusoire de penser qu'un adversaire décidé nous laissera le temps de prendre tranquillement position. Notre relief rend les déplacements fortement tributaires de certains points stratégiques. Un coup décisif à un pont, à un col désorganiserait dangereusement une armée qui serait encore en train de gagner ses positions. La montée en puissance exerce au surplus une influence désastreuse sur la troupe puisqu'elle postule qu'en cas de problème, on aura le temps. On aura donc aussi le temps de se préparer. Dans ces conditions, à quoi bon s'entrainer souvent durement ? Mieux vaut attendre de voir si quelque chose se produit, on réagira ensuite en conséquence. Le problème, c'est que suivant les circonstances, le temps fera défaut. Monter en puissance demain, c'est surtout être impuissant aujourd'hui et cela, nous ne le voulons pas. Se tenir prêts demande beaucoup. Chacun, quel que soit son poste, doit savoir ce qu'il a à faire et comment il doit le faire. Le maintien de la troupe à un haut niveau de performances nécessite le retour aux cours de répétition annuels. Seul un entraînement sérieux et régulier peut nous permettre de conserver le niveau nécessaire à l'accomplissement de la mission dictée encore une fois par l'article 58 de notre Constitution. Espacer les cours de répétition alors que techniques et armements sont de plus en plus complexes relève du non-sens absolu. La diminution des effectifs était, nous dit-on, compensée par du matériel plus performant. Fort bien, encore faut-il savoir s'en servir ceci d'autant plus que complexité ne rime pas avec efficacité. L'Irak, l'Afghanistan en sont de brillants exemples. Face à des troupes souvent professionnelles, bénéficiant du meilleur matériel, les talibans portant lance-roquettes vieillissants et Kalashnikov rustiques font plus que bonne figure, ils repoussent leurs adversaires. Engagement et connaissance du terrain ont toujours fait la différence. L'histoire est riche en leçons, il est maintenant temps d'en tirer les enseignements nécessaires. C'est à cela que l'UDC entend s'attacher. Après avoir brossé un état des lieux peu réjouissant, nous passons maintenant aux exigences que nous formulons afin de remettre notre armée en état de faire son travail si d'aventure la situation l'exigeait. Ces exigences sont au nombre de dix.
Par la mise en uvre de ces mesures, nous pourrons enfin de tourner
le dos aux expériences hasardeuses conduites depuis trop longtemps
par le DDPS. L'armée ne saurait être utilisée comme
laboratoire géant pour tester toutes sortes de théories
chères à celles et ceux qui veulent absolument jouer dans
la cour des grands. Nous avons commis suffisamment d'erreurs pour savoir
maintenant comment faire juste. |
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Le Grand Conseil vaudois se prononce pour le statut-quo sur le maintien des armes d'ordonnance lors de sa séance du Grand Conseil du 10 février 2008. Le Groupe UDC est satisfait. Par Eric Bonjour, député L'idée socialiste d'obliger le dépôt vaudois des armes d'ordonnances n'a pas été suivie par le parlement. Notre système de milice vous en remercie. Début des années 90, la chute du Mur de Berlin et l'implosion de l'URSS ont amené la Suisse à repenser sa politique de sécurité et de défense. Ce qui c'est alors traduit par réduction constante de ses effectifs et l'abandon de l'état de préparation permanent de ses moyens. L'idée de montée en puissance est apparue comme l'on fait remarquer plusieurs d'entrevous lors du débat précédant. Savez-vous que notre pays est passé en moins de vingt ans d'une armée capable de mobiliser 600'000 à 800'000 hommes à une armée de 140'000 militaires actifs. Doit-on en conclure aujourd'hui, dans notre parlement, que l'on doit dès lors rendre les armes pour des convictions civiles ? Savez-vous, chers lecteurs, que le droit de porter des armes fut donné en premier par l'Empire romain germanique aux communautés rurales de Suisse centrale (aux fameux Walstaetten). Ce droit a été accordé à ceux dont dépendait le transit par le col du Gotthard. Le pouvoir des armes n'était alors pas détenu par la noblesse, la cavalerie ou les empires mais par des paysans armés. Encore un peu d'histoire suisse. Il m'a plu de lire que le visiteur étranger Edward Gibbon, écrivait au 18e siècle : " avant qu'un homme puisse se marier, il est obligé d'apporter une attestation signée par le ministre de son endroit, comme quoi il a les armes et équipage complet pour un fantassin. " Il poursuit en écrivant : Voilà ma thèse prouvée qu'il n'y a point de nation au monde aussi bien armée celle des Suisse. ". Après ce court rappel historique et en revenant à nos jours, on constate que d'un côté, certains diminuent depuis que je fais de la politique sans cesse le budget de la Défense, ce qu'on appelle communément " les dividendes de la Paix " et de l'autre il existe de plus en plus une inégalité au service militaire. En plus, certains désirent toujours supprimer notre meilleur outil de défense et notre meilleure assurance. Si vous soutenez notre armée et faites confiance aux décisions que prennent et prendront nos autorités fédérales en la matière car ce sujet est traité actuellement au niveau fédéral et aux citoyens-soldats, et à maintenir un bon état de préparation de notre armée. Nous réviserons notre jugement lorsque les spécialistes auront pensé cette problématique sous l'angle de la disponibilité et militaire nous le démonterons. |
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40% des votants au niveau national se sont exprimés contre lextension de la libre circulation ? contre la prorogation de la libre circulation ? contre les deux ? Nous ne le saurons jamais ! Si le Souverain avait pu donner deux réponses distinctes aux deux questions posées, la probabilité dune décision négative pour lextension eut été grande !
Dans le pays de Vaud, nous sommes 10 points de base en dessous de la moyenne nationale. Au vu du sondage représentatif effectué il y a un mois, 23% des votants romands intentionnaient de voter NON. Progression tout de même Le 40% au niveau national peut être considéré comme un réel succès en regard du fait que notre parti salignait seul contre les autres formations politiques, les diverses organisations économiques, et le gouvernement. Merci les Jeunes, devenus entre temps une véritable force politique sur léchiquier. Les mois et les années à venir nous révèleront si cette optique (abandon progressif du contrôle de notre marché du travail) fut judicieuse !
Pour lavenir, axons nos efforts sur les principes fondamentaux de notre parti :
- Maintien de lautonomie du Pays (système démocratique ; non ingérence de structures externes ; contre toute idée dadhésion à lUE) - Défense des intérêts de ceux qui travaillent (en particulier de la classe moyenne par la fiscalité p.ex.) - Défense du secteur agricole (attention aux accords de libre échange) - Maintien du pouvoir dachat - Renforcement de la défense nationale - Défense des principes du libéralisme par la promotion de linitiative individuelle ( opposition aux dogmes socialistes)
Noublions pas que par la voie des accords bilatéraux, notre pays sest engagé contractuellement. Cela signifie que nous sommes davantage liés que les 27 pays de lUE qui sont eux liés par « lacquis communautaire ». Cela signifie que si un de leurs états décide de ne plus respecter la libre circulation (ou désire appliquer des mesures protectionnistes) il pourra le faire (sans conséquence directe au niveau dune rupture de contrat) ! Ces deux derniers mois, les gouvernements allemands et français se sont déjà exprimé dans cette direction. Autrement dit, notre position est plus faible !
Pour « être à la hauteur », la fatalité et/ou le positionnement dans un courant majoritaire par pur intérêt personnel ne constituent pas des voies à suivre. Nos actions doivent être caractérisées par un déterminisme de tous les instants Je remercie vivement tous ceux qui se sont engagés activement lors de cette campagne ! Rolf Spaeth, Tél. 079 420 84 60 |
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Le verdict du peuple ne peut pas être interprété (UDC) Compte tenu des menaces massives proférées en Suisse et à l'étranger, le oui du peuple suisse au projet de libre circulation des personnes est relativement faible. Conséquence de la conception antidémocratique de ce "paquet", il est impossible d'affirmer aujourd'hui avec certitude si le souverain helvétique voulait de l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et à la Bulgarie ou s'il n'en voulait pas. Les pressions énormes exercées ces derniers jours par Bruxelles sur la Suisse montrent bien que la libre circulation des personnes est uniquement dans intérêt de l'UE. En effet, la Suisse peut parfaitement recruter la main-d'uvre étrangère dont elle a besoin sans libre circulation des personnes, donc aussi sans conséquences sociales excessivement onéreuses pour le pays. L'UDC s'est battue totalement seule contre une armée de défenseurs du projet mis au vote. L'acceptation de ce dernier montre que la majorité des citoyennes et des citoyens ont cru la menace qu'un non mettrait en péril la poursuite de la libre circulation. Cela dit, le résultat qui sort de l'urne illustre aussi le grand malaise que suscitent au sein du peuple suisse la libre circulation des personnes et le minage systématique de la démocratie directe. La poursuite et, surtout, l'extension de la libre circulation des personnes renforceront le chômage en Suisse et affaibliront nos institutions sociales qui sont déjà dans un état financier lamentable. La responsabilité en incombe aux partisans de ce projet. L'ouverture complète des frontières et le libre accès au marché du travail sans possibilité de contrôle et sans condition auront des conséquences insupportables pour la Suisse. Il sera inévitable à moyen terme de durcir les règles de l'immigration, de restreindre l'octroi de permis de travail et de renforcer les exigences donnant droit au séjour et aux prestations sociales en Suisse. L'UDC est prête à lancer, en cas de besoin, une initiative populaire "pour limiter la libre circulation des personnes" afin de contraindre le Conseil fédéral et le Parlement à chercher une solution financièrement et socialement supportable pour notre pays. Berne, 8 février 2009 |
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«Apocalypse no» Cest reparti! Tout comme en 1992, lors de la votation sur lEspace économique européen, les mêmes milieux eurofanatiques nous prédisent les misères les plus extrêmes si le peuple suisse avait loutrecuidance de répondre non au paquet antidémocratique du 8 février prochain. La même classe politique na toujours pas digéré le refus par le peuple le 6 décembre 1992 de ladhésion de la Suisse à lEEE. Franc suisse dévalué, inflation galopante, taux hypothécaire à 8%, tous les arguments les plus fallacieux étaient servis pour persuader le souverain daccepter le contrat colonial qui nous était proposé. Or rien, absolument rien des prédictions apocalyptiques annoncées ne sest produit. Aujourdhui ce ne sont pas moins de trois conseillères fédérales qui sillonnent le pays en martelant à lunisson que si le peuple suisse refusait larrêté fédéral sur la reconduction des accords bilatéraux et leur extension à la Roumanie et la Bulgarie, une catastrophe sans précédent va sabattre sur la Suisse. Ce nest pas sérieux. Même lambassadeur de lUE à Berne, M. Reiterer, a déclaré quen cas de non lUE nentreprendrait rien à lencontre de notre pays. Reconduction et extension sont manifestement deux mots qui nont pas la même signification. Un non forcera le Conseil fédéral à défaire ce paquet antidémocratique et revenir devant le peuple avec deux questions distinctes et respecter la parole donnée en 2000 lors de la conclusion des premiers accords bilatéraux. Ainsi il fera preuve de responsabilité et permettra aux citoyens de ce pays de pouvoir exprimer clairement leur opinion. Gérald Nicod, |
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Votation du 8.2.2009 : enfin des baisses d'impôts
! La situation financière internationale amène immanquablement
son lot négatif sur le pouvoir d'achat des familles et le patrimoine
des entreprises. D'un côté, les familles ont le plus de peine
à contrer l'augmentation du coût de la vie et de l'autre
les entreprises attendent des signes de l'Etat pour leur permettre de
continuer à être solidaire des forces productives qui habitent
sur notre Canton. La réforme ne se fait pas sur le dos des prestations publics,
pour preuves : la création en 2009 de presque 200 nouveaux postes
de travail, une indexation des salaires de la fonction publique à
hauteur de 2.6%, last but not least, une forte progression des dépenses
en matière de santé, de formation et aux niveaux des investissements
(+90 mios). Diminution fiscale pour un exemple lausannois : 2 adultes mariés, 2 enfants, revenu imposable net : 70'000.--
(diminution : 1'700.-) On a beaucoup parlé des familles, tant mieux, c'est l'avenir de notre Canton, passons maintenant aux entreprises. Nous reprenons les baisses d'impôt pour les entreprises acceptées en votation populaire le 24 février 2008 et appliquons, malheureusement que dans une moindre mesure, ces choix populaires à l'impôt cantonal et communal. Presque tous les cantons ont déjà adopté ces mesures. Je regrette de le dire mais une nouvelle fois nous sommes dans les derniers à le faire. A quand des réformes radicales et prises de décisions rapides ? A force de penser en termes de perte de substance fiscale, on laisse les entreprises et les individus aller s'installer ailleurs. Cette réforme facilitera également la succession des entreprises familiales (selon certaines sources, près de 5'000 entreprises sont concernées), je pense principalement aux entrepreneurs de la génération Baby-Boom qui d'ici 10 ans, aura atteint l'âge de la retraite. Je pense aussi aux exploitations agricoles, aux artisans et aux indépendants qui pourront prendre une retraite dans de meilleures conditions. Le maintien des emplois de ces sociétés et de nos exploitations agricoles vaudoises à transmettre a été au cur de la réflexion bourgeoise de cette réforme et de notre combat politique UDC. Il reste un dernier objet contesté par l'extrême gauche, soit disant un cadeau aux riches, le fait qu'un des projets propose de limiter à 60% du revenu net, le total des impôts cantonaux et communaux sur le revenu et la fortune (71,5% avec l'impôt fédéral direct (IFD)). On nous annonce par voie de presse des départs du Canton, par respect pour la sphère privée je n'en parlerais pas, mais souhaite clamer haut et fort, que lorsqu'on maintient une fiscalité trop importante, les excellents contribuables, s'en vont sous d'autres cieux bien meilleurs. A nous de savoir les garder. L'aspect discutable, à mon avis, résiderait dans le taux appliqué pour le calcul du rendement de la fortune mais pas il n'est pas contestable que les planificateurs financiers et fiscalistes conseillent valablement les personnes fortement argentées. Dès lors, on ne peut les blâmer mais offrir à tous les conditions avantageuses à rester sur notre sol, à être en quelque sorte, Vaudois. En conclusion, après ne pas oublié de vous souhaiter mes meilleurs vux pour l'An 9, nous avons désiré maintenir la solidarité entre les capacités contributives, on ne fragilise pas l'Etat, ni ces ressources, nous permettons aux familles de souffler, aux entrepreneurs nous permettons de remettre leurs entreprises dans de bonnes conditions pour le bienfait des emplois. Enfin nous évitons dans la mesure du possible à voir partir nos poules aux ufs d'or. Que dire de plus ? Si ce n'est : Votez 2 X OUI aux objets fiscaux le 8 février prochain.
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Communiqué de presse Prise de position UDC pour la pétition demandant une 3ième voie autoroutière entre Lausanne et Genève Cela fait des années que notre parti, et il n'est pas le seul, observe la politique de sécurité routière de la Confédération et celle de notre canton, en soutenant les efforts visant à réduire le nombre de victimes d'accidents. Dans ce contexte il est également important de supprimer les sources de danger sur certains tronçons du réseau des routes principales. Il est urgent d'intervenir à ce niveau par des mesures de construction. L'UDC constate avec satisfaction que le Grand Conseil a décidé de répondre favorablement à la pétition pour une 3ème voie autoroutière entre Lausanne et Genève. Pour soutenir cette pétition, notre groupe tient à préciser que l'ouverture de ce tronçon à 2 x 3 voies va, en plus d'augmenter la fluidité du trafic, très significativement diminué le nombre d'accidents. L'exemple du contournement Nord de Lausanne peut être pris comme exemple de nos propos. A l'époque le taux d'accidents a diminué d'un facteur 2.8 lors du passage de 2 à 3 voies. Selon notre parti pour diminuer encore le nombre d'accidents, il y a lieu d'engager une discussion avec les villes jouxtant l'autoroute concernée pour améliorer le débit de la jonction aux heures de pointe. Cette mesure devrait également être accompagnée par une réduction de la vitesse sur l'autoroute aux heures de pointe. Ces exemples montrent qu'il est nécessaire de clairement soutenir cette pétition tant les avantages, en qualité de sécurité, que produit le passage d'un tronçon autoroutier très chargé en véhicules de deux à trois voies de circulation sont avérés. L'UDC est satisfaite du soutien populaire à la création d'une troisième voie.
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Communiqué de presse
(UDC Suisse romande) Le comité romand de l'UDC a présenté aujourd'hui ses principaux arguments contre l'extension de la libre circulation des personnes. Parmi eux, la sauvegarde des emplois et la sécurité face à la criminalité ont été mentionnés. De plus, il s'agissait de tordre le cou à la clause guillotine, un argument mensonger pour inspirer la crainte au sein de la population.
La sauvegarde des places de travail en Suisse est le véritable enjeu du 8 février, la libre circulation des personnes met en péril de nombreux emplois. Directement, une main d'oeuvre abondante et bon marché va gréver les revenus suisses. Les jurispruences de l'UE (arrêts Rüffert, Laval, Viking) permettent de rétribuer les travailleurs aux condtions de leur pays d'origine. Ainsi, sur les marchés publics où l'obligation d'attribuer les mandats à la société la moins onéreuse est inscrite dans la loi, les entreprises suisses ne pourront simplement plus rivaliser avec la concurrence étrangère qui pourra économiser sur les salaires. Indirectement, la pression sur les oeuvres sociales (AI, Chômage) en sera accentuée. D&eacut e;jà soumise à de nombreux défis, la pérennisation des oeuvres sociales va gravement souffir. Ces perspectives socio-économiques sont de mauvais augure.
La suppression des frontières liée à la libre circulation des personnes avec nos voisins directs a déjà engendré de nouveaux problèmes de sécurité. La violence importée depuis l'UE est une violence de plus en plus dure, de plus en plus aveugle. Les grandes villes frontalières telles que Genève doivent faire face à d'importants trafics mafieux: ce trafic est facilité par la libre circulation des personnes. La suppresion des frontières et la libre circulation des personnes impliquent une perte pour la sécurité et c'est pourquoi il est devenu obligatoire de diminuer les libertés individuelles par une présence policière accrûe. Dernièrement, les gardes-frontières effectuaient des contrô les dans l'Intercity Berne-Fribourg et déclaraient que, désormais, la frontière était partout en Suisse. Ces accords augmentent la violence et diminuent les libertés individuelles, ils sont donc de mauvais augure.
Enfin, la clause guillotine est un argument mensonger brandit par nos adversaires afin de véhiculer la peur parmi la population. Il n'exsite aucun automatisme de résiliation en cas de NON le 8 février, ainsi il est possible aux Suisses de refuser le paquet antidémocratique tout en s'assurant de la sauvegarde des accords bilatéraux, qui continueront donc d'être appliqués. Nous voici donc encore face à un argument de mauvais augure.
Lausanne, le 14 janvier 2009 |
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Libre-circulation, les conséquences sur notre marché du travail Notre parti en Suisse romande souscrit sans réserve à la
campagne de l'UDC Suisse, il estime que l'extension de la libre circulation
à la Bulgarie et la Roumanie est une porte ouverte aux abus. Pour
notre parti la libre circulation des personnes signifie la ''libre
immigration en Suisse pour les Roumains et les Bulgares''. Les étrangers
venant de pays au bénéfice de la libre circulation ont le
droit d'immigrer en Suisse
.
Dans ce contexte découlant de l'extension de l'accord de libre échange, force est d'admettre que l'immigration n'est plus contrôlable et devient difficilement gérable par nos autorités. Autres effets de l'extension de la libre circulation des personnes, les
incidences sur notre marché du travail. Cet aspect est très
important à la lecture de la croissance des taux de chômage
très différents, lors du dernier trimestre de l'année
écoulée, entre les pays de l'Union Européenne qui
nous entourent et la Suisse. Plus que la croissance du taux de chômage, ce sont les effets sur nos assurances sociales qui méritent notre attention. En effet la libre circulation nous oblige à ouvrir nos assurances sociales aux travailleurs de tous les pays concernés par la libre circulation. La résultante est une charge très importante pour nos uvres sociales En effet il ne faut pas cacher la vérité aux citoyens et dire qu'après avoir travaillé seulement un an en Suisse, les immigrants concernés par la libre circulation ont le droit de recourir à l'assurance chômage. Ils peuvent donc bénéficier de 400 indemnités journalières de l'assurance-chômage. Ils ont aussi la possibilité en cas de nécessité de recourir aux prestations de l'aide sociale et d'obtenir pour leurs familles des allocations pour enfants, y compris pour les enfants restés dans leur pays d'origine. D'autres prestations telles que la réduction des primes d'assurance-maladie ou les prestations de l'Assurance-Invalidité ainsi que l'Assurance Vieillesse et Survivant sont aussi à leur disposition. Lorsqu'ils résident dans notre pays, les prestations complémentaires leur sont également octroyées. En conclusion : la libre circulation des personnes n'est pas seulement la possibilité de venir s'établir en Suisse, mais aussi celle de recevoir l'ensemble des prestations des uvres sociales. Devrons-nous verser des prestations de caisses désespérément vides à des personnes qui n'auront au final contribué que très faiblement à la constitution de ces caisses ? Lausanne, le 14 janvier 2009 Claude-Alain Voiblet, |
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Séminaire des cadres UDC à Bad Horn: accords bilatéraux adhésion sournoise à l'UE (UDC) Comme le veut la tradition au début de chaque nouvelle année, les cadres UDC se sont retrouvés ce week-end pour leur séminaire annuel de Bad Horn (TG). Des parlementaires fédéraux, des représentants des partis cantonaux UDC ainsi que des conseillers d'Etat et des juges ont débattu avec des experts invités de la politique européenne. La question de savoir si la constante extension des accords bilatéraux n'équivaut pas à une adhésion sournoise à l'UE a tout particulièrement intéressé les participants, tout comme le rapport entre le droit international et le droit national. Plus d'une centaine de membres de l'UDC se sont réunis ce week-end à l'hôtel Bad Horn pour un séminaire de travail placé sous le titre de "La voie bilatérale, une adhésion sournoise à l'UE?". A côté de la direction du parti et de cadres des partis cantonaux, de membres de tribunaux et d'autres autorités, le conseiller fédéral UDC Ueli Maurer en fonction depuis le 1er janvier 2009 a exposé la manière dont il va défendre les intérêts de la Suisse au gouvernement national. Les automatismes sournois d'alignement sur l'UE et d'extension du droit européen à la Suisse, que déclenchent aujourd'hui les accords bilatéraux, ainsi que les tendances à la centralisation aussi bien dans l'Union européenne qu'en Suisse ont été examinés en détail dans le cadre d'exposés et de réflexions menées par des groupes de travail. Une question qui gagne constamment en importance, à savoir le poids croissant du droit international par rapport au droit national, a suscité de longues discussions. Les eurofanatiques de notre pays font preuve depuis des années d'une détestable obéissance par anticipation à l'égard de Bruxelles en imposant fort inutilement à la Suisse des réglementations UE. Cette attitude de soumission est extrêmement nocive à la souveraineté de notre Etat et met en pé ril les piliers de notre système juridique. La primauté du droit international par rapport au droit national mine la souveraineté de la Suisse et affecte durablement le crédit des règles de droit auprès de la population. Il existe en Suisse divers milieux qui tentent sournoisement et traitreusement de court-circuiter la démocratie directe. Malgré les chantages grossiers exercés sur la Suisse, ces milieux approuvent avec empressement et sans aucun esprit critique tout ce qui vient de Bruxelles. Se moquant complètement de l'avis du peuple suisse aujourd'hui comme hier, le souverain helvétique refuserait massivement dans l'urne une adhésion à l'UE cette coalition du centre-gauche voit dans l'entrée de la Suisse dans l'Union européenne l'unique avenir pour notre pays. Et elle ne recule pas devant les mensonges et les tromperies pour atteindre cet objectif. La votation du 8 février 2009 nous donne une idée du danger auquel est exposée notre démocratie. Le peuple ne pourra donner qu'une seule réponse à deux questions distinctes. Un non à ce paquet anticon stitutionnel sera le signe clair et net que le peuple suisse refuse de se laisser leurrer et que les citoyennes et citoyens de ce pays veulent pouvoir exprimer clairement et fidèlement leur opinion. Horn (TG), 10 janvier 2009 |
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Les tâches de l'UDC en l'an 2009: Fermer la porte aux abus! Chères Concitoyennes, Chers Concitoyens, Une année mouvementée est derrière nous, une année où la Suisse a dû relever quelques nouveaux défis. L'élection au Conseil fédéral du 10 décembre a montré que les partis politiques n'accordent pas tous la même importance au système de la concordance. En élisant Ueli Maurer au gouvernement national, le Parlement a tout de même fini par faire un premier pas vers le rétablissement de la concordance. Mais les jeux sournois des partis du centre-gauche ont eu pour conséquence une élection d'extrême justesse. Ces attitudes donnent à réfléchir. Pour empêcher qu'à l'avenir de larges couches de la population soient une fois de plus exclues du gouvernement, il est temps de relancer l'idée d'une élection du Conseil fédéral par le peuple. Les élections aux plus hautes fonctions du pays doivent retrouver tout le sérieux qu'elles méritent. Voilà la seule manière de redonner du crédit à l'ensemble de la politique. Mais ce changement de millésime ne doit pas uniquement servir à réchauffer des histoires anciennes. Il s'agit bien plus de regarder vers l'avenir et de nous demander ce qui attend la Suisse en cette année 2009. De nombreux milieux aussi bien suisses qu'étrangers cherchent à affaiblir la Suisse en minant les principaux piliers de notre identité: l'indépendance, la souveraineté, la neutralité, le fédéralisme, la démocratie directe, la liberté et la prospérité. Toutes ces valeurs sont aujourd'hui menacées. On veut ouvrir toutes grandes les portes aux abus. Nous ne pouvons pas admettre cela. Une première décision importante nous attend déjà le 8 février 2009. L'UDC se battra contre le "paquet" de la libre circulation des personnes, un projet sournois et contraire à la Constitution. La Suisse a construit et sauvegardé ses valeurs fondamentales au fil de nombreuses générations. Il n'est pas acceptable qu'on tente aujourd'hui de les miner et d'affaiblir ainsi notre pays. Les valeurs, les règles et les limites sont indispensables à la cohabitation; elles déterminent la culture d'un peuple. Si nous ouvrons les portes aux abus comme cela va se produire avec la libre circulation des personnes, si nous permettons à n'importe qui de s'établir et de travailler en Suisse, nous nous exposons à des conséquences désastreuses. Nous tous, Suissesses et Suisses, nous subirons les effets financiers, économiques et sociaux de cette politique. La fusion de deux projets distincts en un seul, en l'occurrence la poursuite de la libre circulation des personnes et son extension à la Roumanie et la Bulgarie, est un exemple flagrant de cette politique détestable qui consiste à court-circuiter le peuple, donc à miner la démocratie directe. De plus en plus souvent la Suisse s'empresse sans nécessité d'appliquer du droit UE, voire à faire preuve d'obéissance anticipée à l'égard de Bruxelles. La classe politique ne rate pas une occasion pour pousser la Suisse dans l'Union européenne. Il s'agira donc de dire clairement non le 8 février 2009. Non à l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et la Bulgarie. Le Conseil fédéral sera ainsi contraint de déficeler ce paquet anticonstitutionnel et de présenter encore une fois les deux projets au Parlement. L'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et la Bulgarie devra faire l'objet de nouvelles négociations où les intérêts de la Suisse devront être mieux défendus que dans le passé. Il sagit des problèmes liés aux gens du voyage et aux charges supplémentaires qui attendent nos assurances sociales (AVS, assurance-chômage). Mais la politique ouvrant les portes aux abus se manifeste encore dans bien d'autres domaines:
C'est une évidence pour l'UDC: il faut fermer la porte aux abus! Le travail ne manquera pas en 2009. L'UDC sera toujours le seul parti à défendre sans concession les valeurs fondamentales de la Suisse l'indépendance, la neutralité, le fédéralisme et la démocratie directe. En concluant un contrat avec le peuple avant les dernières élections fédérales, l'UDC s'est engagée à se battre systématiquement contre l'adhésion de la Suisse l'UE, pour des impôts modérés et pour l'expulsion des étrangers criminels. L'UDC tiendra ses promesses et continuera de défendre la liberté,
les emplois et la prospérité pour notre maison, notre Suisse! |
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