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ARCHIVES 2007 - COURRIER et INFORMATIONS :


   
Décembre 07 Election du Conseil Fédéral du 12 décembre >>suite...
Gérald Nicod, Président cantonal UDC-Vaud
   
Décembre 07 Communiqué UDC-ECUBLENS
Le groupe UDC Félicite Monsieur Michel Farine pour son élection à la Municipalité d'Ecublens. >>suite...
   
Décembre 07 Communiqué UDC-CH
Un jour noir pour la démocratie directe >>suite...
   
Décembre 07 Pour ouvrir un débat sur la mendicité, mieux vaut être socialiste à Bâle, Berne ou Genève qu'UDC à Lausanne…  >>suite...
Claude-Alain Voiblet, Président Groupe UDC du Conseil communal de Lausanne
   
Décembre 07

Discours d'entrée en fonction >>suite...
André Bugnon, Président du Conseil national

   
Nov. 07 Communiqué UDC-CH
90e anniversaire du discours du Bierhübeli >>suite...
   
Nov. 07 Nathalie Falcone-Goumaz nommé candidate au poste de Chancelier de la Confédération >>suite...
   
Nov. 07

Elections fédérales - Les élections sont passées et notre parti peut s'estimer satisfait. >>suite...
Gérald Nicod, Président cantonal UDC-Vaud

   
Nov. 07 Communiqué UDC-CH
Resoudre les problemes faits maison: L'UDC remet la Suisse en forme >>suite...
   
Nov. 07 Communiqué UDC-CH
ÉLECTION DU CHANCELIER FÉDÉRAL:
DOUBLE CANDIDATURE À l'INTENTION DU GROUPE UDC
 >>suite...
   
Oct. 07 La force obscure du camp rouge-vert >>suite...
Gérald Nicod, Président cantonal UDC-Vaud
   
Oct. 07 Communiqué UDC-CH
La violence de la gauche détruit la démocratie >>suite...
   
Oct. 07 Trois lettres sur toutes les lèvres, UDC…>>suite...
Claude-Alain Voiblet Secrétariat général UDC-Vaud
   
Sept. 07 Communiqué UDC-CH
Le plan secret contre le conseiller fédéral Blocher est révélé >>suite...
   
Sept. 07

Communiqué de presse UDC-District de Lausanne
Quand un Municipal de police stigmatise ses troupes, les incivilités pleuvent sur notre ville et le canton…
Claude-Alain Voiblet, Président UDC-district de Lausanne >>suite...

   
Sept. 07 Communiqué UDC-CH >>suite...
L'UDC ENVISAGE DE DEMANDER UNE ENQUÊTE PARLEMENTAIRE (CEP)
   
Sept. 07 Communiqué UDC-CH >>suite...
Plan secret pour évincer Christoph Blocher: prise de position de l'UDC
   
Sept. 07 Rencontres Nationales de l'UDC à Montreux, le 07-09-07 >>suite...
Discours de bienvenue du Président cantonal, Gérald Nicod
   
Sept. 07 Quand les moutons noirs deviennent thème de campagne électorale >>suite...
par Gregor A. Rutz, secrétaire général UDC
   
Sept. 07 Communiqué UDC-CH >>suite...
Un collaborateur de l'ONU qui a besoin de leçons de démocratie
   
Sept. 07 Communiqué UDC-CH >>suite...
La gauche refuse de parler des vrais problèmes
   
Août 07 Respectons le travail des paysans >>suite...
Gérald Nicod, Président cantonal UDC-Vaud
   
Août 07 Le conseiller fédéral Christoph Blocher est important pour la Suisse romande >>suite...
Exposé de Jean Fattebert, conseiller national
   
Août 07 La formation >>suite...
Discours de Dylan Karlen lors du Meeting avec les jeunes
   
Août 07 Communiqué UDC-CH >>suite...
Les jeunes votent UDC
   
Août 07 Congrès extraordinaire de l'UDC-CH à Bâle du 18 août 2007 >>suite...
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Août 07 Communiqué UDC-CH >>suite...
L'intégration est la condition essentielle
   
Août 07 S'engager pour la Suisse – défendre la Suisse >>suite...
par Ueli Maurer, conseiller national, président UDC Suisse
   
Août 07 Communiqué UDC-CH
Halte à la violence juvénile et à la criminalité étrangère >>suite...
   
Août 07 1er août – thème médiatique de l'année >>suite...
Exposé d'Ueli Maurer, conseiller national, président UDC Suisse
   
Juillet 07 Star Academy version PS >>suite...
par Guy Parmelin, conseiller national (VD)
   
Juillet 07 Des abus partout – mais les autorités restent les bras croisés >>suite...
par Roman. S. Jäggi, porte-parole UDC Suisse
   
Juillet 07 L'Organisation d'aide aux réfugiés encourage les abus >>suite...
par Hans Fehr, conseiller national (ZH)
   
Juillet 07 COMMUNIQUE DE PRESSE - Jeunes UDC
Un programme qui sent la dictature >>suite...
   
Juillet 07 COMMUNIQUE DE PRESSE - UDC CH
Libre échange dans le secteur agro-alimentaire: trop de questions ouvertes >>suite...
   
Juin 07 La gauche, le Grütli et les autres >>suite...
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Juin 07 Communiqué de presse UDC-Lausanne
Commission d'enquête du Conseil communal de Lausanne sur la Fondation des Musiques Actuelles : Les bons diagnostics mais les mauvais remèdes ! >>suite...
UDC de Lausanne, Claude-Alain Voiblet, Président du Groupe du Conseil communal
   
Juin 07 Après avoir marqué l’essai, il faut maintenant le transformer >>suite...
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national (VD)
   
Juin 07 Non à un local d'injection à Lausanne… >>suite...
C.-A.Voiblet, Président UDC district de Lausanne
   
Juin 07 L'UDC Vaud en campagne avec le Centre droite vaudois lors des élections fédérales d'octobre 2007… >>suite...
Claude-Alain Voiblet, secrétaire général
   
Juin 07 Propositions concrètes de l'UDC pour une 6ième révision de l'AI >>suite...
   
Juin 07 COMMUNIQUE DE PRESSE >>suite...
La politique de l'UDC s'impose - également dans l'AI
   
Juin 07 COMMUNIQUE DE PRESSE
L'UDC demande une session extraordinaire sur des baisses d'impôts >>suite...
   
Juin 07

COMUNIQUE - Femmes UDC
Les Femmes UDC de la Romandie pour Suisse forte >>suite...

   
Juin 07 COMMUNIQUE DE PRESSE - Senirs UDC
Les Seniors UDC se battent pour des rentes AVS et AI sûres et pour la propriété foncière également au troisième âge >>suite...
   
Mai 07 NON à l'initiative ¨ 2 janvier et lundi de pentecôte, jours fériés pour toutes et tous ¨ .>>suite...
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Mai 07

COMUNIQUE DE PRESSE - Femmes UDC
SOUTENIR LES VRAIS INVALIDES - OUI à LA 5E Révision de l'AI >>suite...

   
Mai 07 Les raisons du lancement de l'initiative contre les minarets >>suite...
par Walter Wobmann, conseiller national (SO)
   
Mai 07

COMUNIQUE DE PRESSE - UDC-Vaud
Sécurité : l'extrême gauche planifie bientôt le fiasco >>suite...

   
Mai 07 La 5ème révision de l’AI : Un pas significatif dans la bonne direction >>suite...
par le conseiller national Guy Parmelin (UDC/VD)

Mars 07 DÉMOCRATIE - Si l'UDC n'existait pas, M. Cherix l'inventerait… >>suite...
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud (24Heures-courrier des lecteurs du 6 mars 07)
   
Mars 07 Les Jeunes socialistes entre opportunisme et contradictions >>suite...
COMMUNIQUE DE PRESSE des Jeunes UDC-Vaud
   
Mars 07

Pour les Femmes UDC, le fait d'être femme n'est pas un programme politique >>suite...
Communiqué de presse Union Démocratique du Centre - FEMMES

   
Févr. 07

Conférence de presse du Comité référendaire contre le local d'injection
Un message brouillé contradictoire… >>suite...
Claude-Alain Voiblet, Président du Groupe UDC au Conseil Communal

Secrétaire général UDC-Vaud

   
Févr. 07 Assemblée des délégués de l'UDC-Suisse le 27 janvier 2007 à Payerne. >>suite...
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud
   
Févr. 07 MAIS T'ES OÙ STRESS ??? >>suite...
Kevin Grangier, Président des Jeunes UDC-Vaud
   
Févr. 07 Pas de hausse d’impôts par la petite porte! >>suite...
Communiqué UDC
   
Févr. 07 Stopper la violence >>suite...
Communiqué UDC
   
Févr. 07

COMMUNIQUE DE PRESSE :
Condamnation par le Tribunal de Vevey de M. André Corboz, membre de l'UDC de Bex >>suite...
Claude-Alain Voiblet, Secrétaire général UDC-Vaud

   
Févr. 07 COMMUNIQUE DE PRESSE : " Infrarouge : deux poids, deux mesures ? >>suite...
Par Gérald Nicod, président UDC-Vaud et
Par Jean-Pierre Grin, chef du groupe UDC au Grand Conseil
   
Févr. 07 Caisse unique: nuit et brouillard >>suite...
Par Eric Bonjour, député, vice-président UDC-Vaud, économiste
   
Févr. 07 413 candidats sur les marches du Grand Conseil… >>suite...
   
Févr. 07 Conférence de presse de l'UDC du 5.2.07 / Campagne contre la libéralisation des drogues
Un shoot pour nos enfants ? >>suite...
Claude-Alain Voiblet, Coordinateur romand
   
Févr. 07 Conférence de presse de l'UDC du 5.2.07 / Campagne contre la libéralisation des drogues
" Non à la libéralisation des drogues ! " >>suite...
Jean-Claude Mermoud, Conseiller d'Etat
   
Févr. 07 Conférence de presse de l'UDC du 5.2.07 / Campagne contre la libéralisation des drogues
La drogue est le nomadisme de l'exclu. (Jacques Attali) >>suite...
Yvan Perrin, Conseiller national
   
Févr. 07 Conférence de presse de l'UDC du 5.2.07 / Campagne contre la libéralisation des drogues
L'UDC est opposée à la libéralisation de la drogue >>suite...
André Reymond, Conseiller national
   
Févr. 07 Communiqué de presse des Femmes UDC Suisse

La violence n'est pas le fait du hasard >>suite...
   
Janv. 07 Le bilan désastreux de la politique rouge-verte >>suite...
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)
   
Janv. 07 L'UDC dit non à la caisse unique >>suite...
   
Janv. 07 Pas d’adhésion à des structures internationales qui menacent notre neutralité et notre indépendance! >>suite...
par André Bugnon, conseiller national, Saint-Prex (VD)
   
Janv. 07 La caisse unique? Une illusion source de désillusions multiples. >>suite...
par Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)
   
 

 

 

Election du Conseil Fédéral du 12 décembre

Le mercredi 12 décembre 2007 restera dans les anales de la politique Suisse comme un jour d'infamie.
Une classe politique frustrée devant les succès électoraux de notre parti a enfin réussi par une action que ne renierait pas Machiavel à bouter hors du gouvernement le Conseiller fédéral Christoph Blocher.
La coalition contre-nature formée des partis socialiste, vert, démocrate-chrétien et quelques brebis radicalo-libérales égarées a donc franchi le rubicon.
Le 12 décembre, une partie du parlement fédéral s'est discréditée en excluant du gouvernement une importante partie de la population Suisse.
Le spectacle offert par ce parlement revanchard qui jubile à l'élection d'une Conseillère fédérale UDC montre bien que le plan secret, plus précisément le complot ourdi pour éjecter Christoph Blocher du Conseil fédéral n'était pas simplement une vue d'esprit, mais bien une réalité.
L'émission ¨ Mise au point ¨ de la TSR du lundi soir 16 décembre a montré toute la félonie des comploteurs pour éliminer du gouvernement fédéral un véritable homme d'Etat qui a accompli un énorme travail dans son département et pour son pays.
Pathétique, la démarche d'un président PDC opportuniste qui pense entrer dans l'histoire pour avoir réussi avec la complicité du camp rouge-vert avide de pouvoir, le hold up du siècle, en volant la victoire de notre parti le 21 octobre dernier.
La mobilisation de manifestants de gauche et des syndicats sur la place fédérale pour applaudir Madame Widmer lors de l'acceptation de son élection, montre bien qu'elle leur sera redevable.
Mais en fin de cette matinée dramatique, notre parti a bu le calice jusqu'à la lie. En effet, le parlement aurait pu quelque peu corriger le tir en élisant au poste de Chancelière de la Confédération notre vice-présidente cantonale, Madame Nathalie Falcone. Résultat des courses, aucune voix d'un autre groupe parlementaire ne s'est portée sur notre candidate, et Madame Falcone a récolté uniquement les voix de la fraction UDC. Le camp rouge-vert a massivement soutenu la candidate PDC en remerciement des services rendus. Les masques sont définitivement tombés. Le parti démocrate-chrétien fait désormais partie de la mouvance gauchisante de notre pays.

Les instances dirigeantes de notre parti doivent maintenant piloter au plus juste afin de ne pas décevoir la majorité des électrices et des électeurs qui ont votés pour l'UDC et qui ne supporteront pas que leur bulletin de vote ne soit que maculature.
Lorsque les décisions prisent par le Conseil Fédéral iront à l'encontre de la politique contenue dans notre plate forme électorale 2007-2011, il s'agira de mener une opposition ciblée et constructive, mais ferme.
La progression et le succès de notre parti aux élections fédérales de 2011 se préparent maintenant déjà.

En étant devenu la première force politique du canton et avec Jean-Claude Mermoud au gouvernement, notre parti doit définitivement s'émanciper et peser de tout son poids sur la destinée du canton.
A cet égard, l'ostracisme manifesté par les autres partis à l'encontre du candidat UDC à la Cour des comptes est très révélateur de l'attitude anti-UDC qui règne dans une certaine classe politique du canton. Montrons aux citoyennes et aux citoyens qui nous ont fait confiance que si nous savons encaisser des coups, nous saurons aussi en donner.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

 

 

 

Communiqué de presse UDC ECUBLENS

Election complémentaire à la Municipalité du 16 décembre 2007.

Le groupe UDC Félicite Monsieur Michel Farine pour son élection à la Municipalité d'Ecublens.

Notre groupe regrette que l'alliance du Centre droite qui présentait Monsieur Didier Lannaz n'ait pas accepté l'aide du groupe UDC pour cette élection complémentaire. Le président du groupe UDC, Michel Miéville, a pris contact à plusieurs reprises avec le président de l'ACDE, Monsieur Amédée Genton, ainsi qu'avec Monsieur Pierre Kaelin pour la réalisation d'affiches et la tenue d'un stand au Centre commercial d'Ecublens. Les membres du groupe UDC ont également proposé un soutien financier pour aider à la réalisation d'une campagne digne de ce nom.
Toutes ces demandes son restées sans réponse de la par de l'ACDE. La perte d'un siège à la municipalité ne sera que les raisons de la non collaboration de ces membres et manque de communication.

Groupe UDC d'Ecublens.

 

 

 

Un jour noir pour la démocratie directe

(UDC) Frustrée et jalouse devant les succès électoraux de l'UDC, la coalition de centre-gauche a élu une autre candidate à la place du conseiller fédéral Christoph Blocher. Le but de la majorité du Parlement est d'empêcher que la politique de l'UDC soit représentée au gouvernement national. Ce 13 décembre était un jour noir pour la démocratie directe helvétique: en faisant ce choix, le PDC et les partis de gauche ont exclu du gouvernement près d'un tiers de la population suisse. Cela signifie la fin du système suisse de concordance.

En ne réélisant pas le conseiller fédéral Christoph Blocher, l'Assemblée fédérale a abandonné le principe de concordance. Le Parlement a ainsi décidé de passer du système suisse de concordance à un système de concurrence selon le modèle étranger.

Les responsables de cette rupture avec un gouvernement de concordance sont le PDC et les partis de gauche. Ils ont appliqué aujourd'hui le plan secret dévoilé par l'UDC depuis août dernier et dont le but était de destituer le conseiller fédéral Christoph Blocher. Ces milieux rejettent ainsi dans l'opposition l'UDC, le premier parti de Suisse par le nombre de ses électeurs.

Conformément aux décisions de l'assemblée des délégués et du groupe parlementaire fédéral, les deux conseillers fédéraux élus Samuel Schmid et Eveline Widmer-Schlumpf ne sont plus membres du groupe. L'UDC n'est donc plus représentée au Conseil fédéral depuis ce jour.

La tâche prioritaire de l'UDC consiste toujours à empêcher des développements politiques négatifs. Le groupe UDC combattra à l'avenir par tous les moyens à sa disposition - dans et hors du Parlement - les décisions du gouvernement et du Parlement contraires aux intérêts de la Suisse et au programme politique du parti. L'UDC se servira à cet effet intensément des droits démocratiques, en particulier de l'initiative et du référendum.

Conférence de presse vendredi
L'UDC donnera vendredi 14 décembre 2007 les premières informations sur son rôle de parti d'opposition. L'heure exacte de la conférence de presse sera annoncée dans une invitation séparée.

Berne, 13 décembre 2007

 

 

 

Pour ouvrir un débat sur la mendicité, mieux vaut être socialiste à Bâle, Berne ou Genève qu'UDC à Lausanne…

Lors des dernières séances du Conseil communal de Lausanne, l'UDC s'est inquiété de la situation qui pourrait naître, suite aux mesures énergiques de police, de santé publique et sociale que viennent de prendre les autorités exécutives, à large majorité de gauche, des principales villes de notre pays. En effet comme pour nos voisins européens, l'ouverture des frontières à certains pays de l'est a généré une croissance de la mendicité dans les rues des grandes villes. Après avoir testé sans aucun succès une nouvelle conception de l'aide humanitaire au travers d'une tolérance et d'un laisser aller total dans l'application des règlements communaux, nos principaux voisins se sont enfin résigné à prendre des mesures énergiques afin de mettre un terme à la mendicité croissante.
Dans notre ville de Lausanne, le débat a pris une toute autre direction. En résumé selon les socialistes et les popistes, circulez il n'y a rien à voir. En effet la forte majorité rouge à la tête de notre ville n'a pas souhaité débattre de cette situation qui anime pourtant les discussions politiques à Berne ou Genève. A la demande de l'UDC de prendre en mains ce problème, de discuter de la situation, de connaître l'évolution de la mendicité dans la capitale vaudoise et de se prémunir de l'exploitation de personnes, forcées à la mendicité, dans des réseaux, la réponse de la gauche fut cinglante : Il n'y a aucun problème, les représentants de l'UDC ne sont que des racistes et des nazis, qui stigmatisent les habitants de la ville…
Devant le Conseil communal, certains représentants de gauche, aiguillés par des pensées anarchistes, n'ont pas hésité à mélanger savamment aide humanitaire et application stricte, par nos autorités, des règles fondamentales découlant l'application de nos lois. En effet même si la mendicité n'est plus réprimée, il est important de rappeler que la loi sur le séjour et l'établissement des étrangers permet le renvoi des personnes qui ne disposent pas des moyens nécessaires à assurer leur frais de séjour, soit un logement et des conditions de vie acceptables. Aujourd'hui force est de constater que ces conditions minimales ne sont pas remplies et que nos autorités ferment les yeux.

Suite aux derniers débats du Conseil communal, les paris sont ouverts. Une fois les fêtes de fin d'année passées dans leur pays, une partie des mendiants genevois pourraient faire le voyage à Lausanne. Ils auraient d'ailleurs tort de ne pas répondre à l'incroyable invitation faite par certains politiciens gauchistes de notre ville désireux de les accueillir à bras ouverts…

Reste finalement une question : Qui doit-on effectivement qualifier de raciste, de xénophobe ou de nazi ? Un UDC lausannois qui demande à la Municipalité de prendre des mesures concrètes pour contrôler et freiner la mendicité au cœur de Lausanne ou alors un socialiste bâlois, bernois ou genevois qui expulse sans aucun ménagement les mendiants. Libre à vous de juger !

Claude-Alain Voiblet,
Président Groupe UDC du Conseil communal de Lausanne

 

 



Madame la présidente sortante,
Chers collègues parlementaires,
Mesdames et Messieurs,

Je tiens tout d’abord à vous remercier pour la confiance que vous venez de me témoigner en m’élisant à la présidence du Conseil national et du coup de l’Assemblée fédérale. C’est un immense honneur que vous me faites, ainsi qu’à ma famille, à mon canton et à ma chère commune de Saint-Prex. Permettez-moi aussi de rendre un bref mais vibrant hommage à la présidente sortante Christine Egerszegi-Obrist qui quitte la Chambre du peuple pour la Chambre des cantons. J’ai beaucoup appris en observant sa façon souveraine de diriger notre conseil. Son autorité et sa distinction ont fait merveille au long de l’année très animée que nous venons de vivre.

J’ai pu aussi me rendre compte que la fonction n’avait pas qu’un aspect honorifique. Je mesure bien la grande responsabilité que vous venez de me confier. Présider la Chambre du peuple, ce n’est pas seulement diriger au mieux nos débats pendant une année. C’est aussi préparer le déroulement des sessions avec l’aide du bureau, de la délégation administrative et du secrétariat de notre conseil pour que nous puissions travailler dans de bonnes conditions et que nos séances se tiennent dans une atmosphère sereine.

Il n’était pas d’emblée évident que le paysan-vigneron que je suis devienne un jour le président du parlement national. Un paysan-vigneron au bénéfice d’une simple formation professionnelle, même si elle est couronnée par un diplôme de maîtrise fédérale, et qui a fait ses armes en prenant diverses responsabilités politiques en parallèle à son parcours professionnel. En évoquant ce parcours, j’ai une pensée de profonde reconnaissance pour celles et ceux qui m’ont soutenu pendant plus de quarante ans d’activités et d’engagements multiples. Il s’agit bien sûr de mon épouse Christiane, de mes enfants, de l’ensemble de ma famille et de toute la population de ma commune de Saint-Prex, présente en grand nombre aujourd’hui à la tribune ainsi que dans la salle de ce Palais préparée à leur intention.
Merci à vous tous pour vos encouragements et votre appui.
Merci aussi à la population vaudoise et de mon district qui a chaque échéance m’a renouvelé sa confiance. Sans elle et sans son support, je ne serais pas sur ce siège présidentiel en ce moment. Avec humilité et respect, je lui exprime aujourd’hui toute ma gratitude.
Merci aussi aux membres de mon groupe politique qui ont pensé à un Romand pour entrer dans le bureau du Conseil national. Après m’avoir demandé si j’étais intéressé à exercer cette responsabilité, ils m’ont assuré leur soutien tout au long de la démarche menant à la présidence du Conseil national.

Une chose me frappe et m’étonne depuis longtemps lorsque j’entre dans cette vénérable bâtisse qu’est le Palais fédéral. Il manque à cette grande dame plus que centenaire un atour d’importance qui n’a été jugé nécessaire ni lors de sa construction, ni pendant la présente transformation. Pire: je soupçonne que personne n’y ait même jamais pensé.
Face à cette nudité incontestable qui fait écho à celle de la nymphe éthérée flottant sur la magnifique fresque murale de l’artiste genevois Charles Giron en 1901, il devenait impératif de retrouver, dans une draperie, le symbole de notre pays, la Suisse. C’est pourquoi à partir d’aujourd’hui et à mon instigation, vous trouverez, jour après jour, dans cette salle ces deux drapeaux à la croix blanche.
Nous siégerons désormais sous la bannière de notre mère-patrie. Ces drapeaux nous rappelleront en permanence le serment ou la promesse que nous venons de faire. L’emblème national nous rappellera que nous devons agir en faveur de notre pays et de ses habitants, et cela quels que soient nos convictions et nos intérêts.

Je souffre lorsque j’apprends que dans un pays voisin, la Belgique pour ne pas la nommer, une des communautés majoritaire dans une région bilingue pense pouvoir interdire à l’autre de communiquer dans sa propre langue. (C’est un peu comme si l’on interdisait aux Romands de Berne de parler le français ou aux Tessinois de communiquer en italien à Lausanne.) Mais j’applaudis quand les citoyennes et citoyens de ce pays descendent pacifiquement dans la rue pour dire combien ils aiment leur nation tout entière. Je souscris lorsqu’ils demandent de pouvoir vivre ensemble et en paix.

Pour garantir le bon fonctionnement démocratique de notre pays, il ne suffit pas d’appliquer la magnifique formule attribuée à Voltaire: «Si je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, je me battrai pourtant pour que vous puissiez l’exprimer». Une nation fédéraliste telle que la nôtre est composée des langues, des histoires, des religions et des mentalités diverses des Etats qui la composent. Les élus du peuple doivent donc constamment garder à l’esprit l’acceptation de ces différences et veiller que cette diversité profite à l’ensemble de nos populations. Les citoyennes et citoyens se sentiront en retour entendus et compris à travers les lois que nous élaborerons. Ils accepteront d’autant mieux la mise en œuvre de ces dispositions légales.

Mesdames et Messieurs,
Chers collègues anciens et nouveaux,

Permettez-moi de laisser le dernier mot à Jean-Ferdinand Ramuz. Dans un discours prononcé en 1969, le grand écrivain vaudois a comparé notre pays à une fête de famille à laquelle participent quatre races et quatre langues, et où l’allemand, l’italien et le romanche viennent rendre visite au français. «On assiste à une fraternisation des fleuves qui abreuvent l’Europe, le Rhin, l’Inn et le Tessin et qui rejoignent le Rhône. Quatre langues, quatre fleuves.»

C’est dans cet esprit et avec cette philosophie que je vous souhaite une excellente législature 2008-2011. Je vous remercie de votre attention.

André Bugnon
Président du Conseil national

 

 

Communiqué de presse

90e anniversaire du discours du Bierhübeli

L'UDC a célébré samedi par des exposés des conseillers fédéraux Christoph Blocher et Samuel Schmid le 90e anniversaire du discours de Rudolf Minger au Bierhübeli. Avec son intervention publique, le célèbre homme politique paysan et futur conseiller fédéral avait donné le coup d'envoi à la fondation du parti des paysans dont est issue l'UDC. Ce nouveau parti ne travaillait pas comme une organisation professionnelle active en politique, mais s'est attaché, dès sa fondation, à défendre l'indépendance et la démocratie. La Suisse aurait sans doute eu du mal à survivre dans la paix et la libe rté aux époques sombres et troublées des années 30 et 40 si Rudolf Minger et son parti n'avaient pas lancé à temps une politique de défense déterminée et un renforcement de l'armée.

Les années de crise 1917/18 offrent une foule d'enseignements historiques qui ont gardé toute leur valeur. L'énorme résonance qu'a eue le discours de Rudolf Minger indique aussi l'affaiblissement du radicalisme alors au pouvoir. Fatigué et miné par des décennies passées au gouvernement, ce parti s'était éloigné du peuple.

Il faut en tirer les leçons qui s'imposent pour la politique et le parti actuels. L'UDC veut demeurer un mouvement populaire et ne doit pas devenir un appareil servant principalement à procurer postes et prébendes. D'où le crédo de l'UDC: le programme politique passe avant les privilèges. Renoncer à ce principe, c'est trahir ses électrices et électeurs.

C'est sur cette conviction que l'UDC fonde sa stratégie en vue des élections au Conseil fédéral. Un siège au Conseil fédéral n'a pas de valeur en soi, mais constitue uniquement un moyen de mieux appliquer la politique de l'UDC. Mais pour cela, il faut aussi occuper ces postes avec les bonnes personnes. C'est exactement ce qu'a fait l'UDC avec ses candidats au Conseil fédéral. Si l'Assemblée fédérale refuse de les élire, l'UDC s'installera dans l'opposition.

Bern, 24 novembre 2007

 

 

 

Nathalie Falcone-Goumaz nommé candidate au poste de Chancelier de la Confédération

(UDC) Le comité électoral du groupe parlementaire avait proposé à son plénum deux femmes pour la candidature au poste de Chancelier de la Confédération: Nathalie Falcone-Goumaz (VD) et Monique Jametti Greiner (BE). Lors de sa séance de ce jour, le groupe a entendu les deux candidates et décidé de recommander à l'Assemblée fédérale d'élire Nathalie Falcone-Goumaz.

Les deux candidates étant parfaitement qualifiées et compétentes, ce sont finalement des considérations linguistiques et régionales qui ont fait pencher la balance. A côté des deux conseillers fédéraux alémaniques Samuel Schmid et Christoph Blocher, le groupe parlementaire UDC a porté son choix sur la candidate Nathalie Falcone-Goumaz, donc sur une future Chancelière fédérale de langue maternelle française.

Le PDC a déjà une conseillère fédérale et un vice-chancelier, le PS deux conseillers fédéraux et un vice-chancelier. Le PRD dispose de deux conseillers fédéraux. Compte tenu des rapports de force actuels, ces partis sont donc bien représentés. Seule l'UDC, qui a continué de croître et qui est aujourd'hui de loin le premier parti de Suisse par le nombre de ses électeurs, est sous-représentée, si bien qu'elle peut à juste titre revendiquer le poste de chancelier de la Confédération. L'UDC est persuadée qu'elle présente avec Nathalie Falcone-Goumaz une candidate qualifiée et parfaitement éligible.

Le groupe s'agrandit encore

Le groupe a décidé à l'unanimité d'accueillir en son sein, après le conseiller national Christian Waber (EDU/BE), le conseiller national Attilio Bignasca (Lega/TI), pour les quatre années à venir. Le conseiller national Caspar Baader (BL) a été confirmé à l'unanimité comme président du groupe et les conseillers nationaux Hansruedi Wandfluh (BE) et Bruno Zuppiger (ZH) ont été reconduits dans leur fonction de vice-présidents du groupe. En outre, la conseillère nationale Yvette Estermann (LU) et le conseiller national Jean-François Rime (FR) ont été nouvellement élus vice-présidents du groupe.

Berne, 23 novembre 2007

 

 

 

Elections fédérales

Les élections sont passées et notre parti peut s'estimer satisfait.

Permettez-moi de rappeler quels étaient les enjeux et les objectifs de l'UDC-Vaud lors de la campagne pour les élections fédérales.
En 2003, notre parti, avec 20,3% de l'électorat, était devenu la première force politique de droite du canton et nous avions doublé notre représentation au Conseil national en passant de 2 à 4 parlementaires. Suite à notre progression aux dernières élections communales et cantonales, il était donc tout naturel pour la direction de l'UDC-Vaud de fixer un objectif à la hauteur de ses ambitions.
L'enjeu principal de notre parti était de maintenir, voir d'augmenter, en terme de part électorale, la place de première force politique de droite du canton avec à la clé un accroissement de notre représentation au parlement fédéral.

Les résultats ont confirmés de façon éclatante la confiance et le soutien des électeurs à notre politique ferme et réaliste et à nos objectifs clairement définis.
Notre parti est non seulement resté la première force politique bourgeoise, mais est devenu le premier parti politique du canton en dépassant le parti socialiste avec une part électorale de 22,4 %.
En plus de nos trois Conseillers nationaux sortants, brillamment réélus, notre parti à pu se réjouir et fêter deux nouveaux élu(e)s.
Madame Alice Glauser et Monsieur Jean-Pierre Grin- Hoffman formeront avec Messieurs André Bugnon, Guy Parmelin et Pierre-François Veillon un quintet de choc qui fera honneur à notre canton et défendra vigoureusement le programme de notre parti lors de la législature à venir.

L'élection au Conseil des Etats s'est malheureusement terminée par une défaite des deux candidats du centre-droite vaudois.
Malgré le format et les qualités indiscutables de Messieurs Parmelin et Favre qui n'ont pas ménagés leurs efforts durant une campagne éprouvante en argumentant de façon claire et précise, l'électorat vaudois a préféré donner la priorité au duo rouge-vert, soit disant porteur de lendemains qui chantent pour notre canton. Nous jugerons sur pièce dans quatre ans !

Premier parti du pays de Vaud, notre responsabilité politique est devenue évidente. Nous ne pouvons plus faire dans l'amateurisme, que ce soit au niveau de nos structures, de nos prises de positions, de nos alliances. Le professionnalisme doit désormais caractériser toutes nos actions à venir.
Devenu leader de la droite vaudoise, nous nous devons de tendre la main aux autres parti bourgeois, de les soutenir quand ils affirment des positions de droite. La réciproque doit naturellement aussi faire partie d'une bonne et franche collaboration. Par contre, quand les sirènes de gauche feront mollir nos partenaires de droite, il nous faudra, sans entrer dans une polémique stérile, les rendre attentifs que leur rôle n'est pas de cautionner une politique collectiviste.
Autre réalité dont nous devons à l'avenir tenir compte : le PDC dans notre canton n'est pas, n'est plus un parti de centre-droite. Sous une chape de charité chrétienne dégoulinante de bons sentiments, ce parti accepte toutes les dérives et les compromissions pour arriver à ses fins.

Pour nous, le but est clair : nous devons encore gagner des parts d'électorat, des sièges au niveau communal, cantonal et bien naturellement au niveau fédéral.
A l'instar de l'UDC suisse, nous devons maintenant, sans retard, préparer les prochaines échéances électorales. N'oublions pas que notre marge de progression politique dans le canton de Vaud est pratiquement intacte, grâce entre autre au travail en profondeur entrepris par les nouvelles sections urbaines, les femmes UDC, les seniors UDC et les jeunes UDC. L'augmentation constante de nos membres est aussi très réjouissante. Mais notre progression ne se fera pas sans l'unité de notre parti.

En conclusion, j'aimerais remercier tous les candidates et candidats, ainsi que toutes celles et ceux qui ont œuvré et contribué d'une façon ou d'une autre, au magnifique résultat de notre parti.

Plus d'UDC, ce n'est jamais trop demander.

Gérald Nicod
Président cantonal

 

 

Resoudre les problemes faits maison: L'UDC remet la Suisse en forme

(UDC) Les événements des quinze dernières années ont montré ce qui arrive quand des idées de gauche obtiennent des majorités politiques: augmentation de la dette, alourdissement des impôts et redevances, problèmes de sécurité, naturalisations en masse, immigration incontrôlée, etc. Les fatales années nonante étaient la décennie de la gauche et de ses alliés. Avec pour résultat la victoire électorale de l'UDC et la défaite du PS aux élections du 21 octobre 2007. Il appartient maintenant à l'UDC de remettre de l'ordre dans ce pays. Le programme du groupe UDC pour la législature 2007-2011 indique la voie à suivre.

Une dangereuse tendance à se placer dans la dépendance de l'Etat se développe dans ce pays; de plus en plus souvent l'Etat intervient pour contrôler et légiférer. La bureaucratie s'épanouit; les taxes et les redevances augmentent; les deniers publics sont utilisés à des fins douteuses; les dépenses échappent à tout contrôle; l'initiative individuelle est neutralisée par la trompeuse sécurité de l'Etat social; la propriété privée est minée par la socialisation de la société.

Le groupe UDC combat l'introduction de nouveaux impôts, taxes et redevances et demande une baisse de la charge fiscale pour tous. Les finances publiques doivent être assainies par une baisse des dépenses. Toute extension de l'Etat social doit être empêchée. Le groupe UDC veut aussi diminuer les primes d'assurance-maladie. Il se bat pour de meilleures conditions-cadres économiques et entend protéger rigoureusement la propriété privée et la liberté contractuelle.

En lieu et place de l'option de l'adhésion à l'UE, le groupe UDC exige que la demande d'adhésion de la Suisse soit retirée. Il veut empêcher le minage des droits populaires par le droit international et demande une analyse fondée des effets de la libre circulation des personnes avec l'UE. Le projet d'accord de libre-échange agricole avec l'UE est rejeté tout comme de nouvelles concessions agricoles dans le cadre de l'OMC. Le groupe UDC s'engage pour la concurrence fiscale, pour le secret protégeant les clients des banques et pour la neutralité permanente, armée et intégrale. Il s'oppose à un nouveau rapprochement à l'OTAN.

Les étrangers qui ne respectent pas nos lois et nos valeurs doivent être systématiquement expulsés. Toute personne vivant en Suisse doit observer les lois en vigueur et respecter les valeurs chrétiennes occidentales. Le groupe UDC combat les abus dans le droit d'asile ainsi que la dégradation de la naturalisation au niveau d'un simple acte administratif. Elle exige que les étrangers qui abusent des institutions sociales soient renvoyés dans leur pays. Le programme de législature demande aussi une position plus sévère à l'égard de la violence juvénile et de la criminalité étrangère ainsi qu'un durcissement du droit pénal. La coopération au développement avec les pays d'où proviennent les requérants d'asile doit être liée à des accords de réadmission.

L'UDC prend au sérieux les soucis et les inquiétudes de la population. Durant les quatre années à venir, il s'agira de réaliser ce dont la population nous a chargés en nous offrant un résultat électoral impressionnant: mettre fin à l'endettement et aux problèmes faits maison! L'UDC remet la Suisse en forme pour l'avenir.

Berne, 6 novembre 2007

 

 

ÉLECTION DU CHANCELIER FÉDÉRAL: DOUBLE CANDIDATURE À l'INTENTION DU GROUPE UDC

(UDC) Le comité électoral du groupe parlementaire UDC soumet à son groupe une double candidature pour la succession au poste de Chancelier de la Confédération. Il propose les deux candidates Natalie Falcone-Goumaz et Monique Jametti Greiner. Lors de sa séance du 23 novembre 2007, le groupe parlementaire UDC nommera la candidate à l'intention de l'Assemblée fédérale deux chambres réunies.

Actuellement les postes dirigeants de la Chancellerie fédérale sont occupés par des représentants du PRD, du PDC et du PS. Après la démission de la titulaire actuelle, Annemarie Huber-Hotz, l'UDC, premier parti de Suisse par le nombre de ses électeurs, revendique le poste de Chancelier de la Confédération. Cette revendication est plus que justifiée par la force électorale de l'UDC.

Lors de sa séance du 2 novembre, le groupe UDC avait désigne un comité électoral pour examiner les dossiers de candidature déposées et pour proposer les candidats convenant à ce poste. Ce comité comprenait Caspar Baader, président du groupe, Ueli Maurer, président du parti, les vice-présidents du groupe Hansruedi Wandfluh et Bruno Zuppiger ainsi que les vice-présidents du parti Toni Brunner et Ivan Perrin.

Le comité électoral propose deux personnes à son groupe parlementaire pour succéder à Annemarie Huber-Hotz à la Chancellerie fédérale, soit, par ordre alphabétique

Natalie Falcone-Goumaz, lic. ès lettres (VD)
secrétaire générale suppléante du Département fédéral de l'économie publique

et

Monique Jametti Greiner, docteur en droit, avocate (BE)
directrice suppléante de l'Office fédéral de la justice.

Le groupe UDC entendra les deux candidates lors de sa prochaine séance du 23 novembre 2007 et formulera ensuite sa proposition à l'intention de l'Assemblée fédérale deux chambres réunies.

Berne, 20 novembre 2007

 

 

 

La force obscure du camp rouge-vert

Avec 27% des intentions de vote, notre parti reste de loin le parti le plus important de notre pays. Bien évidement, pour le camp rouge-vert, que l'UDC soit devenu le premier parti politique de Suisse est d'une incongruité totale. Il ne se passe pas un jour sans que les médias nous relatent des diatribes haineuses et calomnieuses, dénuées de tout fondement, proférées par les milieux de gauche à l'intention de notre parti.
Sous prétexte de garantir les droits démocratiques pour notre société par un discours du politiquement correct le camp rouge-vert a réussi le hold-up du siècle : S'approprier la démocratie.

La nouvelle définition de la démocratie de la gauche est donc la suivante:
- Sont démocrates celles et ceux qui pensent comme elle.

Les autres sont considérés au mieux comme fréquentables et bien entendu, au pire, l'UDC ne fait plus partie de la société préconisée par la gauche.

Les verts, qui commencent à attraper la grosse tête, réclament le plus sérieusement du monde un siège au Conseil Fédéral, tout en précisant que l'UDC doit en être exclu. Quelle arrogance, quel mépris de nos institutions, quel mépris de notre démocratie directe. Vouloir exclure le plus grand parti politique de notre pays du gouvernement montre à l'évidence le bel esprit d'ouverture et de tolérance prôné par ce parti.

Le mouvement vert est né dans les années 70 dans l'ex-Allemagne de l'Est. A cette époque, les verts s'en prenaient principalement à l'industrie de l'Allemagne de l'Ouest pour masquer la société de pénurie qui régnait à l'Est. Evidement, les ravages occasionnés à l'environnement dans les pays de l'Est et de l'ex-Union Soviétique étaient systématiquement passé sous silence.
Certains verts suisses sont les dignes héritiers de cette époque stalinienne. Sous prétexte de s'occuper de sauver la planète, nos verts ne rêvent que de s'approprier le pouvoir et se partager des places bien rémunérées. Ils oublient bien évidement de préciser que la pollution ne s'arrête pas aux frontières et que les pays émergents tels que la Chine et les Indes vont allégrement dépasser les Etats-Unis comme premier pollueur de la planète.

De plus, leur fantasme suprême est de bouter Christoph Blocher hors du Conseil Fédéral. L'introduction de taxes à la pelle fait naturellement aussi partie de leur programme politique.

La population Suisse a pu se rendre compte samedi dernier, à Berne, à quel point la politique défendue par le camp rouge-vert, ouvre une voie royale aux casseurs gauchistes. Les scènes de désolation qui ont eu lieu sur la place fédérale illustrent parfaitement l'échec total de la politique de la gauche. Depuis des années, la majorité rouge-verte de la capitale tolère et subventionne un nid d'activistes de gauche dans l'ancienne école d'équitation sous le prétexte de soutenir la culture alternative.

Le samedi 6 octobre, notre Etat de droit a capitulé devant quelques centaines de casseurs. Mais le comble de la mauvaise foi vient de celles et ceux qui rendent l'UDC responsable des évènements qui se sont passés à Berne. J'ose espérer que les oreilles de Messieurs Couchepin et Pelli, ainsi que celles de Madame Calmy-Rey sifflent encore…

Le droit de manifester serait-t-il réservé à la gauche et aux syndicats ? Les casseurs du ¨ Bloc noir ¨ ont-ils dorénavant le pouvoir de décider qui peut manifester ?

Le 21 octobre prochain le peuple suisse aura l'occasion de répondre à ces questions.
Le titre d'un ouvrage de l'UDC, ¨ la gauche détruit la Suisse ¨ est plus actuel que jamais.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

 

 

 

La violence de la gauche détruit la démocratie

(UDC) Quelque 10'000 membres et sympathisants UDC de toute la Suisse sont venus samedi à Berne à bord d'une soixantaine de cars, de trains spéciaux, etc. Il y avait parmi eux des centaines d'enfants, des musiciens et des groupes folkloriques. Ce fut un beau cortège qui, dans une ambiance parfaitement pacifique, voulait se rendre de la Fosse aux Ours jusqu'à la Place fédérale. Or, des casseurs issus de la gauche et des Verts ont attaqué dans la ville la police et des participants pacifiques à la manifestation pour empêcher la grande fête populaire de se dérouler. Ce samedi, la démocratie et la liberté d'opinion ont été foulées au pied. C'est une honte pour la Suisse.

Le cortège était emmené par le conseiller fédéral UDC Christoph Blocher, le conseiller national Ueli Maurer, président du parti, et par le bouc Zottel, porte-bonheur de l'UDC. Ils étaient suivis par quelque 10 000 hommes, femmes et enfants de tous âges et de toutes les régions de Suisse. Ils voulaient faire la fête de la démocratie et de la liberté avec les personnes qui les attendaient à la Place fédérale.

Cependant, plusieurs centaines de casseurs gauchistes, bien organisés et masqués, ont attaqué les hôtes de l'UDC qui attendaient sur la Place fédérale; ils ont dévasté les stands, la scène, des voitures, etc. L'UDC tente actuellement de tirer au clair pourquoi la police n'a pas protégé les participants à la manifestation qui attendaient sur la Place fédérale. Sur les images non censurées de la télévision internet UDC ont voit très bien la racaille gauchiste ravager la Place fédérale sans être gênée d'aucune manière.

La violence brutale et stupide de ces casseurs a aussi stoppé le cortège de l'UDC. Le triste résultat: le peuple a pu voir comment le gauchisme fascisant triomphe des libertés citoyennes dans notre pays. Un Etat qui ne parvient plus à garantir la libre expression des opinions et la tenue d'une manifestation politique pacifique cesse d'être un Etat de droit. Voilà les fruits de la politique socialiste et verte, d'une politique lâche de complaisance, d'une politique de la dissimulation des vrais problèmes, d'une politique mensongère et d'une politique de tolérance à l'égard de la violence gauchiste.

Deux ans avant les élections fédérales toute la Suisse a pu se rendre compte de la situation intenable dans laquelle nous a mis la gauche. L'UDC refuse d'accepter cette lamentable dérive. Il est grand temps de corriger le cap politique et de rétablir la sécurité dans ce pays.

Des images actualisées et non censurées sur cette journée sont visibles dès à présent sur la TV internet UDC à l'adresse www.udc.ch.

Bern, 6 octobre 2007

 

 

 

Trois lettres sur toutes les lèvres, UDC…

Au cours de ces derniers jours, notre parti s'est trouvé au coeur de la politique vaudoise et la cible d'attaques particulièrement virulentes de la majorité des acteurs politiques des autres partis.
L'arrivée de Christoph Blocher à Montreux et au Comptoir suisse, l'affiche invitant les citoyennes et citoyens à expulser les criminels étrangers et punir les abuseurs de notre système social, ou encore les votes sanctions à répétition du Grand Conseil contre les personnes compétentes présentées par notre parti pour la Cour des comptes, démontrent que nous sommes en phase de réussir notre pari.

Alors que de nombreux partis ont pour seul programme "une opposition systématique à l'UDC", notre parti s'engage plus que jamais à répondre aux attentes des très nombreux électrices et électeurs qui souhaitent que la politique change.

Aujourd'hui, toutefois, l'UDC sort renforcée par les attaques ciblées de ces derniers jours, basées sur des slogans réducteurs, qui s'inscrivent contre la politique pragmatique de notre parti.

En quelques jours la population lausannoise nous a apporté un très large soutien. En effet plus de deux cent nouveaux membres ont rejoint nos rangs. Ces nouveaux membres sont convaincus que l'UDC est le parti le plus compétent pour répondre à leurs attentes et aux problèmes actuels de notre société. Nous saurons pleinement mériter cette large confiance et cet élan de sympathie pour la politique pragmatique de l'UDC.

Malgré les attaques acerbes répétées contre l'initiative lancée par l'UDC, la réponse de nos adversaires est que seul 1,5 % des étrangers causent des troubles importants et des délits graves dans notre pays. A entendre ces politiciens branchés, l'affiche de l'UDC serait un vecteur de racisme. Avec 1,7 millions d'étrangers, cela fait tout de même plus de 25'000 personnes qui pourraient potentiellement un jour être directement concernées par notre démarche politique.

A Lausanne les élus de gauche ont joué avec le feu. Ils se sont naturellement brûlés ! Quel triste spectacle que de voir des Députés ou Conseillers communaux de gauche, débordés s'entretenir avec leurs manifestants, devenus des casseurs en puissance. Quelle belle image de la société pour notre jeunesse.

Notre parti s'engage pour le renvoi des étrangers criminels et se bat pour une politique d'intégration réaliste. Sans étouffer la liberté individuelle, il est indispensable que les mesures de prévention soient assorties d'un contrôle sérieux et d'une politique de répression adaptée. La politique du laisser-faire n'a plus sa place dans notre société.

Le laxisme de la politique de la gauche et la profusion d'appels systématiques d'élus à la manifestation sont les premières prémisses de l'insécurité naissante dans notre canton.

Aujourd'hui notre parti dénonce avec force ces politiciens qui appellent à manifester contre ce qu'ils s'appellent la violence verbale d'un parti politique qui utilise simplement les droits populaires - dans le cas présent il s'agit du droit d'initiative. L'UDC dit malheureusement des vérités dérangeantes aux yeux des autres acteurs politiques. Par son intolérance manifeste la gauche occasionne une violence physique gratuite et par ses appels à descendre dans la rue génère une augmentation visible de la violence auprès des jeunes mineurs. Cette attitude a conduit aux troubles de ces derniers jours ainsi qu'aux différentes attaques à l'adresse de l'UDC…

Lausanne, le 20 septembre 2007


Pour plus d'informations :

Claude-Alain Voiblet 079 / 676.94.26
Secrétariat général UDC-Vaud 021 / 806.32.90

 

 

 

Le plan secret contre le conseiller fédéral Blocher est révélé

(UDC) Le plan secret visant l'éviction du conseiller fédéral Christoph Blocher est un projet à long terme des autres partis. L'objectif est d'éliminer Christoph Blocher et l'UDC du Conseil fédéral. La chronologie des déclarations et des événements révèle que depuis son élection au gouvernement les adversaires de Christoph Blocher tentent de le discréditer et de l'écarter. Le sommet a atteint avec le récent rapport de la Commission de gestion (CdG) du Conseil national. L'unique but de cette prétendue enquête est de charger Christoph Blocher afin que son parti, l'UDC, fasse des mauvais résultats aux prochaines élections fédérales.

Au début, il s'agissait de déclarations individuelles de certains politiques comme par exemple le conseiller fédéral Pascal Couchepin: "Nous l'enfoncerons" (Weltwoche 122/2004). On se rappelle aussi des indiscrétions orchestrées dans le département Couchepin concernant le "franc pour le tourisme" ou encore les reproches de celui-ci contre Christoph Blocher après la votation sur les projets de naturalisation facilitée: "L'attitude de Christoph Blocher est dangereuse pour notre démocratie."

Puis, la CdG a été instrumentalisée de plus en plus souvent par les adversaires de Christoph Blocher. Il y a eu une enquête concernant son rôle dans la privatisation de Swisscom. Hugo Fasel, conseiller national CSP, a qualifié Christoph Blocher de "danger pour la Suisse". La CdG du Conseil des Etats a décortiqué pendant des mois le discours de l'Abisgüetli du conseiller fédéral UDC avant de prononcer un blâme.

Les indices annonçant les préparatifs des autres partis en vue de la non-élection de Christoph Blocher se sont multipliés. En décembre 2006, on a assisté à des actions concrètes et en été 2006 le groupe parlementaire UDC devait constater que certains de ses membres avaient été contactés par des représentants d'autres partis. Le 12 décembre, le groupe a décidé de nommer candidats les conseillers fédéraux Schmid et Blocher. Si l'un des deux n'est pas réélu, l'UDC part dans l'opposition. Les autres membres du groupe qui acceptent une élection lors des prochaines élections au Conseil fédéral ne sont plus membres du groupe.

Le 27 août 2007, l'UDC a révélé le plan secret des autres partis en vue de la non-élection du conseiller fédéral Blocher et elle a publié des annonces pour en informer la population.

Depuis la fin du mois d'août le président du PDC, Christoph Darbellay, a déclaré devant plusieurs témoins qu'un "coup sévère" attendait Christoph Blocher. Le 2 septembre, le chef du groupe parlementaire PDC, Urs Schwaller, a chauffé l'ambiance anti-Blocher en offrant une interview à la SonntagsZeitung. Le 5 septembre la conseillère nationale PDC Lukretia Meier-Schatz a présenté devant les médias le rapport tendancieux de la CdG dont le but est de laver de tout soupçon l'ancien procureur fédéral Roschacher tout en chargeant lourdement Christoph Blocher. Le président du PDC Christoph Darbellay a parlé immédiatement d'une "affaire d'Etat potentielle" et le président du PS, Hans-Jürg Fehr, d'ajouter que "l'on voit s'ouvrir des abîmes". 18 heures à peine après leur publicat ion, l'UDC a désamorcé les documents prétendument "explosifs". Le plan secret et les intrigues ourdis par les autres partis sont apparus à la lumière du jour. Leurs auteurs n'étaient pas seulement des parlementaires socialistes et verts, mais aussi les partis "C", le PDC et le CSP. Ils ont tous abusé de l'organe de contrôle suprême de la Suisse, la Commission de gestion (CdG), pour dénigrer le conseiller fédéral Christoph Blocher et affaiblir l'UDC.

Cette condamnation par anticipation d'un membre du Conseil fédéral par la Commission de gestion sur la base d'affirmations fallacieuses tendant à induire en erreur le public est unique dans l'histoire de la Confédération suisse. Il est proprement inacceptable pour notre pays que l'on tente de cette manière de déstabiliser un membre du gouvernement pendant des mois pour enfin l'évincer de sa fonction. Le plan secret contre Christoph Blocher exige une mise au jour rapide et sans ménagement - faute de quoi la crédibilité de la plus importante commission parlementaire est durablement compromise. Il va de soi que les personnes qui ont joué un rôle de premier plan dans le déroulement lamentable de l'enquête parlementaire sur l'affaire Roschacher doivent être exclues de la suite de l'enquête.

Berne, 11 septembre 2007

 

 

 

COMUNIQUE DE PRESSE UDC-District de Lausanne

Quand un Municipal de police stigmatise ses troupes, les incivilités pleuvent sur notre ville et le canton…

Suite à la stigmatisation de certains acteurs des milieux politiques de gauche en ville de Lausanne contre l'UDC, des déprédations ont été commises dans les locaux de notre parti. Des graffitis et des inscriptions aux relents orduriers ont également maculé les enseignes de signalisation de nos bureaux.
Cette incivilité n'est pas étonnante après les déclarations et les appels indirects à la manifestation et au désordre prononcés dans les médias par le Municipal de la Police lausannoise.

Cette gauche n'hésite pas à bafouer la liberté d'expression lorsqu'elle émane de notre parti. Une UDC qui a pourtant le soutien des citoyennes et citoyens de ce pays, à tel point qu'il est depuis de nombreuses années le plus important parti politique de Suisse.

Pas du tout satisfait de son mépris total des règles éthiques que lui imposerait son rang de Municipal de la Police, ce magistrat n'hésite pas à pousser l'ironie encore plus loin. En effet, il réitère devant le Conseil communal de la capitale, son droit de s'exprimer à titre personnel. Quel exemple pour notre jeunesse et les collaborateurs de la police…

Ce type de comportement attise malheureusement d'autres velléités. C'est ainsi que des autocollants posés sur les murs de la ville, invitent à la manifestation contre la présence de M. Christoph Blocher, Conseiller fédéral, lors des Rencontres Nationales UDC ce vendredi à Montreux.

Lorsqu'on assume la responsabilité du maintien de l'ordre public, on n'a un devoir de réserve; mais cela ne fait pas partie des attributs des acteurs politiques, placés à la gouvernance de nos villes, venant des partis de gauche.


Lausanne, le 6 septembre 2007

Pour plus d'informations :

Claude-Alain Voiblet 079 / 079 251.22.06
Président UDC-district de Lausanne 021 / 806.32.90

 

 

L'UDC ENVISAGE DE DEMANDER UNE ENQUÊTE PARLEMENTAIRE (CEP)

(UDC) Le manque de professionnalisme de la majorité de la Commission de gestion (CdG) du Conseil national est effrayant. De toute évidence, la présidente de la sous-commission, la conseillère nationale PDC Lucrezia Meier-Schatz, ne fait plus preuve de l'indépendance requise au moins depuis la conférence de presse du 5 septembre et elle n'est donc plus apte à exercer cette fonction. L'UDC exige un débat urgent sur le mandat et le mode de travail de la CdG et examine la possibilité de demander l'institution d'une Commission d'enquête parlementaire (CEP).

Le groupe parlementaire UDC a longuement débattu aujourd'hui du rapport de la CdG. Il est arrivé à la conclusion que ce rapport est incomplet et unilatéral. Manifestement, le but de cette prétendue enquête n'était pas d'analyser sérieusement une certaine thématique, mais au contraire de régler des comptes politiques avec le ministre de la justice afin d'affaiblir l'UDC en vue des prochaines élections fédérales. Ce rapport ne répond en tout cas pas à la question centrale qui était posée, à savoir la subordination du Ministère public de la Confédération.

Pour l'UDC il est condamnable et politiquement dangereux quand l'organe de contrôle suprême de l'Etat, à savoir la Commission de gestion du Conseil national, construit de toutes pièces devant les médias des accusations contre le conseiller fédéral Christoph Blocher en se basant sur des documents qui ne sont pas présents. Les théories conspiratives avancées par la CdG sont absurdes. Il est inquiétant aussi de voir que des conseillers fédéraux participent à ces théories et actions. Cette attitude nuit à la réputation de la Suisse et menace la stabilité politique du pays.

L'UDC demande que durant cette session d'automne un débat urgent soit ouvert sur le mandat et le mode de travail de la CdG. Par ailleurs, l'UDC exige que les allégations – inventées de toutes pièces – concernant un prétendu complot soient tirées au clair dans les plus brefs délais et que les résultats de ces investigations soient publiés encore avant les élections fédérales.

L'UDC envisage de demander l'institution d'une Commission d'enquête parlementaire pour examiner cette affaire ainsi que les cas de plus en plus nombreux où l'administration et les autorités travaillent systématiquement contre l'UDC et le conseiller fédéral Christoph Blocher. Le comité du groupe parlementaire fera une proposition dans ce sens en vue de la séance plénière du groupe du 18 septembre prochain.

Bern, 7 septembre 2007

 

 

 

Plan secret pour évincer Christoph Blocher: prise de position de l'UDC


(UDC) L'unique objectif du rapport de la Commission de gestion (CdG) du Conseil national est de dénigrer l'UDC et son conseiller fédéral Christoph Blocher avant les élections. Ce rapport dont la seule motivation est politicienne est manifestement un élément du plan secret dévoilé par l'UDC et qui vise l'éviction de Christoph Blocher du Conseil fédéral.

Bref rappel historique: en décembre 2005 déjà, le conseiller national Hugo Fasel (CSP), alors président de la Commission de gestion, demandait la démission du conseiller fédéral Christoph Blocher. Vers le milieu de l'année 2006, la CdG a critiqué Christoph Blocher parce que celui-ci s'est engagé au Conseil fédéral pour empêcher Swisscom de reprendre l'opérateur irlandais Eircom. Le 12 décembre 2006, le groupe parlementaire UDC devait constater que plusieurs de ses membres avaient été contactés par des représentants d'autres partis. Ces derniers leur ont fait la promesse que les autres partis soutiendraient des parlementaires UDC "choisis" au cas ils accepteraient d'être candidats contre Christoph Blocher lors des prochaines élections au Conseil fédéral. L'UDC a par la suite fait comprendre qu'elle irait dans l'opposition en cas de non-élection d'un de ses candidats au Conseil fédéral. Dans le courant de cette année électorale, un nombre croissant de parlementaires des autres partis ont fait des déclarations indiquant qu'ils ne soutiendraient pas ou plus Christoph Blocher (cf. communiqué de l'UDC du 27.o8.07). L'UDC a dévoilé le 27.08.07 le plan secret qui existe donc manifestement et qui vise à évincer Christoph Blocher. Cela lui a valu les critiques des médias. Le rapport que vient de publier la CdG confirme définitivement l'existence de ce plan.

Lorsque le procurer fédéral Valentin Roschacher a annoncé il y a un peu plus d'une année sa démission, personne ne s'en est plaint. Au contraire, tout le monde respirait - de la droite jusqu'à la gauche.

Le rapport publié aujourd'hui par la CdG est d'autant plus étonnant. Il charge le conseiller fédéral Christoph Blocher de toutes les erreurs alors que l'ancien procureur a tout bien fait. Il est évident que cette présentation n'a aucun rapport avec la réalité. La CdG n'a jamais eu pour objectif d'analyser des faits, mais son unique intention était de faire du tort à Christoph Blocher et à l'UDC en pleine campagne électorale. Ce n'est pas un hasard si le téléjournal alémanique du 05.09.07 a fait intervenir en premier le conseiller national CSP Hugo Fasel. Et Lucrezia Meier-Schatz, présidente de la sous-commission, qui a dirigé la conférence de presse de la CdG mercredi soir, appartient au même réseau de copinage politique PDC que l'ancien procureur fédéral Valentin Roschac her. Rappelons que ce dernier avait été nommé par l'ancienne conseillère fédérale Ruth Metzler.

Ce n'est pas la première fois que la CdG tente de dénigrer le travail de Christoph Blocher dans un rapport. Sans grand succès toutefois. Cette dernière tentative qui ne repose sur aucune preuve sérieuse dépasse cependant les limites de l'acceptable et équivaut à une conspiration. Cette attitude est répugnante et condamnable.

Bern, 6 septembre 2007

 

 

Rencontres Nationales de l'UDC à Montreux, le 07-09-07.
Discours de bienvenue du Président cantonal.

Monsieur le Conseiller Fédéral,
Monsieur le Président du parti,
Monsieur le Conseiller d'Etat,
Madame la Présidente des femmes UDC-CH
Madame et Messieurs les parlementaires fédéraux,
Monsieur le représentant des autorités communales,
Mesdames et Messieurs les députés,
Mesdames et Messieurs les représentants des médias,
Chers membres, amis et sympathisants de l'UDC
Chers invités, Mesdames et Messieurs,


Herzlich wilkommen zu unserer 3. Nationalen Begegnung der SVP hier in Montreux!

Bienvenue aux 3èmeRencontres Nationales de L'UDC à Montreux.

Die anti-SVP Hysterie, welcher unsere politischen Gegner und die Medien in den letzten Tagen bemächtigt wurden, nimmt beunruhigende Ausmasse an.
Soll man eher Mitleid entwickeln für diese sich derart gebärdenden und fantasierenden Kreise?
Sie warten ja nur drauf, durch ihre Schlechtmacher-Kampagne Christoph Blocher aus dem Bundesrat zu kippen, respective unsere Partei von ihrem Platz als stärkste politische Kraft unseres Landes auszubooten und zu verdrängen.

L'hystérie anti-UDC qui s'est emparé de nos adversaires politiques et des médias ses derniers jours commence à atteindre des sommets inquiétants. Faut-il en sourire, ou faut-il plutôt avoir pitié de ces milieux qui gesticulent, fantasment et espèrent par une campagne de dénigrement déboulonner notre parti de sa place de première force politique de la Suisse et faire expulser Christoph Blocher du conseil Fédéral.

Oui, Mesdames et Messieurs, l'UDC est une formidable équipe qui maîtrise le jeu en faisant circuler le ballon et va marquer un but. Tous les moyens sont bons à nos adversaires pour nous prendre le ballon. Le seul moyen qu'ils ont trouvé, c'est de commettre un ¨ faoul ¨. Mais notre parti ne se laissera pas déstabiliser par l'anti-jeu de l'équipe adverse et gagnera le match.

La vision de la société qui continue d'être proposée par la gauche à déjà échoué. Comme l'égalité entre les êtres humains n'a encore jamais été démontrée, le socialisme a créé une structure qui doit veiller à ce chacun reçoive son dû. Ce système a été réalisé à grande échelle dans la Russie soviétique.
Résultat : des millions de morts et la banqueroute finale.
Etablir l'égalité entre les hommes signifie qu'il faut créer un appareil, une hiérarchie qu'on peut appeler Nomenklatura, leader Maximo, commissaire politique ou travailleur social.
Il y a ceux qui ont le pouvoir et qui distribuent ce qui appartient à tout le monde et ceux qui sont là pour recevoir. Il n'y a donc pas d'équilibre entre ces deux entités, et surtout pas d'égalité. Les conséquences qui en découlent sont le manque d'initiative, la mentalité d'assistés et la dépréciation des biens sociaux puisque tout appartient à tout le monde et que personne n'est véritablement responsable. La hiérarchie étant toute puissante, il est humainement compréhensible que, lors de la distribution des fruits du travail, elle pense d'abord à elle-même, aux membres de sa famille et aux amis avant de penser aux autres. C'est le fameux copinage socialiste.
L'idée de vouloir l'égalité parmi les gens et la création d'une structure étatique pour l'imposer a pour résultat logique l'appauvrissement généralisé et l'échec final du système.

Le 21 octobre prochain, nous allons votez pour envoyer à Berne les représentants des cantons aux chambres fédérales. Notre parti à pour ambition d'encore renforcer sa présence afin de pouvoir influencer durablement la politique menée en Suisse.

Meine Damen und Herren, verfechten Sie vielleicht folgende Theorien:

- Durch Steuer-Erhöhungen können alle Probleme gelöst werden.
- Es ist sinnlos, im Staatshaushalt zu sparen.
- Die Bürger brauchen eine weit ausgebaute Bürokratie, welche sich um alles kümmern muss.
- In des Schweiz stellt das Problem der Kriminalität nur eine Lappalie dar.
- Häufiger sozialer Missbrauch ist unvermeidbar.
- Die schweizerische Landwirtschaft hat ausgedient.

Also, wenn Sie so denken, dann wählen Sie besser nicht für die SVP!

Identifizieren Sie sich jedoch mit folgenden Ueberzeugungen:

- Die Schweiz soll ein organisiertes, friedliches Land bleiben, wo die Leute zwar arbeiten müssen, um dann aber die Früchte ihres Einsatzes reichlich ernten zu können.
- In der Schweiz ist die innere Sicherheit selbstverstäntlich.

Dann also offerieren Sie unseren SVP-Kanditatinnen und Kandidaten für die bevorstehenden Wahlen ein Ticket nach Bern!


Mais, Mesdames et Messieurs, si vous êtes convaincus,

- Qu'en augmentant les impôts on résoudra tous les problèmes,
- Que faire des économies au niveau de l'Etat n'a pas de sens,
- Que le peuple a besoin d'une bureaucratie pléthorique qui doit s'occuper de tout,
- Que la criminalité en Suisse est une bagatelle,
- Que les abus sociaux sont inévitables,
- Que l'agriculture dans notre pays à fait son temps,

Alors ne votez pas pour l'UDC.

Par contre, si vous pensez que la Suisse doit rester un pays organisé et pacifique, où les gens doivent travailler et peuvent profiter du fruit de leur travail, où la sécurité va de soi, où vous et vos voisins pouvez et voulez vivre en paix, alors offrez aux candidates et candidats de notre parti un billet pour Berne, car ils défendront ce point de vue.

Mehr SVP ist nie zuviel verlangt !

Plus d'UDC, ce n'est jamais trop demander !

Ich danke Ihnen für Ihre Aufmerksamkeit.

Merci pour votre attention.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

 

 

 

 

Quand les moutons noirs deviennent thème de campagne électorale
par Gregor A. Rutz, secrétaire général UDC

L'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels suscite un large mouvement d'approbation dans la population suisse. Des centaines de signatures continuent d'affluer tous les jours. La criminalité croissante et notamment la forte proportion d'étrangers parmi les délinquants condamnés inquiètent le public. Pour détourner l'attention de ce thème, les milieux de gauche accusent aujourd'hui l'UDC d'avoir des motivations xénophobes avec ses affiches présentant des moutons. Une attaque qui part dans le vide.

Les milieux qui affirment que les affiches de l'UDC pour l'initiative sur le renvoi sont racistes font un mauvais procès d'intention à l'UDC ou tentent de détourner l'attention du public des vrais problèmes. Le second objectif est sans doute celui des partis de gauche qui, des années durant, ont nié ou minimisé la criminalité étrangère et la violence juvénile.

L'UDC ayant dénoncé depuis des années cette situation et le conseiller fédéral Christoph Blocher ayant décidé de s'en occuper au DFJP, le Parti socialiste a été contraint de réagir. Alors que le PS suisse a adopté une résolution insignifiante et surtout complètement éloignée de la réalité, les socialistes zurichois, confrontés à la dure réalité des grandes cités, ont décidé de proposer une attitude plus dure à l'égard de la violence et de la criminalité.

Réintroduire l'expulsion du pays pour des motifs pénaux
Dans son initiative sur le renvoi, l'UDC demande que les étrangers coupables d'un acte pénal grave soient obligés de quitter la Suisse. Le principe de l'expulsion du territoire suisse ayant été biffé dans le Code pénal lors de la dernière réforme de celui-ci, il est indispensable de réintroduire une disposition semblable dans la législation. Voilà la seule manière d'accroître la sécurité publique et d'exercer un effet dissuasif sur les organisations criminelles étrangères.

Quand la Fédération suisse des communautés israélites exige que la dignité humaine des étrangers soit respectée, il n'y a certainement rien à y redire. Cependant, l'objectif de cette initiative est ailleurs: il ne s'agit nullement des nombreux étrangers qui vivent et travaillent en Suisse, qui s'intègrent et qui respectent les lois. Ces personnes souffrent au contraire de l'attitude d'une minorité d'étrangers qui commettent des délits ou des actes de violence et qui jettent ainsi l'opprobre sur leurs compatriotes. Face aux assassins, aux violeurs, aux brigands et aux trafiquants de drogues il fait agir rapidement et durement. Toute tolérance est déplacée.

L'initiative rétablit l'ordre et la sécurité
L'initiative populaire pour le renvoi des étrangers criminels rétablit l'ordre et la sécurité – ce qui est aussi dans l'intérêt de l'économie. Le site économique suisse ne se distingue pas seulement par une imposition fiscale modérée, une législation libérale et une infrastructure performante, mais aussi par la stabilité politique, des prestations de services fiables et une sécurité publique de haut niveau. Or, cette sécurité a souffert ces dernières années, notamment parce que la politique a omis de régler un grand nombre de problèmes. L'Initiative sur le renvoi vise précisément à corriger cette situation.

Partant de ce raisonnement, la réaction de la Chambre du commerce de Bâle, qui craint que les affiches pour l'initiative UDC ne déclenchent des discussions indésirables auprès des entreprises étrangères, est totalement incompréhensible. Il faut avoir peur de discuter ouvertement des problèmes pour argumenter de la sorte. Le fait est que l'initiative UDC a été fort bien perçue par les entreprises étrangères qui sont contentes de voir qu'en Suisse un parti politique s'engage à fond pour l'ordre et la sécurité.

Initiative parfaitement conforme au droit international public
L'initiative UDC sur le renvoi est parfaitement conforme au droit international public. L'accord de libre circulation des personnes Suisse-UE tout comme la Convention de l'ONU sur les réfugiés permettent le renvoi de criminels dangereux dans leurs pays d'origine. Dans les cas où le réfugié constitue un danger pour la communauté du pays d'accueil parce qu'il a été condamné pour un délit ou un crime particulièrement grave, la Convention de l'ONU sur les réfugiés permet même d'expulser le délinquant concerné dans un Etat où sa vie et sa liberté sont menacées à cause de sa race, sa religion, sa nationalité, son appartenance à un certain groupe social ou ses convictions politiques.

Doudou Diène, rapporteur spécial de l'ONU pour les questions de racisme, serait bien inspiré de s'informer sur ces dispositions du droit international. La semaine dernière, il a demandé au Conseil fédéral de prendre position concernant l'initiative UDC sur le renvoi des étrangers criminels. Une fois de plus on est surpris à quel point cette organisation, qui prétend défendre les valeurs démocratiques dans le monde entier, manque de sens réel de la démocratie.

 

 

Un collaborateur de l'ONU qui a besoin de leçons de démocratie

(UDC) Doudou Diène, rapporteur spécial de l'ONU pour les questions de racisme, veut connaître la position du Conseil fédéral concernant la campagne de l'UDC pour l'initiative populaire sur le renvoi des étrangers criminels et il veut savoir si des plaintes ont été déposées à ce sujet. Mais pour le Sénégalais, les affiches avec le mouton noir ne sont qu'un prétexte. En tentant d'exercer la pression de l'ONU sur la Suisse, il veut inciter le Conseil fédéral à prendre ses distances par rapport à l'initiative UDC. Doudou Diène ne veut pas que les étrangers criminels puissent être expulsés de Suisse. Il est grand temps de donner une leçon de démocratie à ce Monsieur.

Agissant sur mandat de l'ONU, Doudou Diène était déjà en Suisse en 2006. Après quelques jours, il s'est cru assez informé pour qualifier d'une manière générale "d'inquiétante" la situation en Suisse en matière de racisme et de xénophobie. En juin 2007, une conférence de presse a eu lieu à Oslo en Norvège devant des journalistes d'une soixantaine de pays. Doudou Diène était un des orateurs invités. Il a déclaré ouvertement à cette occasion que les médias devaient collaborer à l'instauration d'une société multiculturelle. Il a estimé que les médias ne devaient pas seulement rendre compte des événements, mais travailler consciemment en faveur de la reconnaissance et de la compréhension de la diversité culturelle et religieuse des sociétés. En d'autres termes, un envoyé officiel de l'ONU exige des médias occidentaux qu'ils lui servent d'instruments de propagande. "L'envoyé de l'ONU a également souligné que les gouvernements européens qui ont adopté une politique sévère en matière d'immigration, comme l'Autriche, la Suisse et le Danemark, étaient racistes" (à lire dans le journal norvégien Norge IDAG sur www.idag.no/aktuelt-oppslag.php3?ID=12770).

La Suisse a de gros problèmes avec la criminalité étrangère et la violence juvénile. Les récentes affaires de viols de Zürich-Seebach, Rhäzüns, Steffisburg, etc. où des étrangers et des Suisses fraîchement naturalisés ont violé des jeunes filles ne sont que la pointe de l'iceberg. Au lieu de soutenir la Suisse et l'UDC dans le règlement de ce problème, un collaborateur onusien critique la Suisse à intervalles réguliers. Aujourd'hui il ose même inviter le gouvernement helvétique à fermer les yeux devant cette situation. Or, ces problèmes ne cessent de s'aggraver. Récemment un Ouest-Africain de 34 ans a été condamné parce qu'il a violé à Glattbrugg une femme de manière particulièrement odieuse sous la menace d'un couteau. Depuis son entrée en Suisse et jusqu'à son arrestation, cet homme a semble-t-il commis onze délits.

C'est une évidence: celles et ceux qui critiquent l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels se font les complices de ces individus. L'UDC continuera de dénoncer et de combattre la criminalité étrangère et la violence juvénile. Le Conseil fédéral serait bien conseillé de donner au collaborateur de l'ONU qu'est Doudou Diène une leçon en démocratie directe, en libre expression des opinions et en "réalité suisse".

Berne, 31 août 2007

 

 

La gauche refuse de parler des vrais problèmes

(UDC) Mercredi matin l'UDC a reçu par la poste une décision super-provisoire du tribunal de Bienne-Nidau qui exige que l'UDC retire son film "Le ciel ou l'enfer". La plainte a été déposée par deux jeunes hommes qui avaient agi comme figurants dans cette vidéo et qui ont été payés pour leur prestation. L'UDC a obtempéré et retiré la vidéo du réseau.

Le message de la vidéo "Le Ciel ou l'enfer" est clair: on y voit des scènes de criminalité, de violence juvénile, de consommation de drogues, de viols, etc., bref des scènes qui désormais appartiennent malheureusement au quotidien de la Suisse. La vidéo propose aussi une manière de prévenir ces problèmes: en votant UDC le 21 octobre prochain, on soutient une nouvelle politique qui assumera la responsabilité des problèmes croissants de sécurité que rencontre la Suisse. Celles et ceux qui votent UDC renforcent la politique de ce parti et entreprennent donc très concrètement une action contre la criminalité et la violence.

On sait depuis belle lurette que les partis de gauche refusent, dans cette campagne électorale, de débattre de thèmes aussi gênants pour eux que la violence juvénile et la criminalité étrangère. Il est regrettable que l'interdiction prononcée par la justice contre le film "Le ciel ou l'enfer" ait détruit une nouvelle tentative de discuter ouvertement de cette problématique. Ce choix n'est certainement pas en faveur de la libre expression en Suisse. Cela dit, même des plaintes judiciaires n'empêcheront pas l'UDC de diffuser son message et de continuer de se battre pour une Suisse sûre ainsi que contre la violence juvénile et la criminalité étrangère.

Les reproches avancés par les jeunes figurants ainsi que les déclarations de l'équipe cinématographique sont extrêmement contradictoires. Aussi, l'UDC a-t-elle fait appel à un avocat et ne fera plus de déclaration dans cette affaire jusqu'à nouvel avis (procédure en cours).

Berne, 29 août 2007

 

 

Respectons le travail des paysans
Gérald Nicod, Président cantonal UDC-Vaud


Depuis trop longtemps, le travail salissant des paysans a souvent été considéré comme méprisable et peu digne. Pourtant, le génie de maîtriser les cultures végétales ou l'élevage des animaux dans les incertitudes de la météo et des aléas liés aux maladies fait du travail du paysan un art difficile, mais ô combien noble.

Au niveau mondial, il est paradoxal de constater que des millions de gens meurent de faim, et que l'on reproche à nos paysans de trop produire. Il n'est éthiquement pas admissible de demander à nos paysans de maintenir des jachères chez nous, au milieu de magnifiques terres fécondes, alors que tant de famines règnent ailleurs. Chaque kilo de nourriture importée manquera cruellement aux pays en voie de développement.

L'OMC nous demande de moins soutenir nos agriculteurs, pour permettre à des pays pauvres d'exporter chez nous leurs produits agricoles. Pour notre pays, qui couvre 60% de ses besoins alimentaires, l'ouverture est déjà amplement suffisante. Il n'est donc pas nécessaire d'étrangler davantage notre agriculture. Au contraire, il faut mieux la soutenir. Les volumes de production doivent être à tout prix maintenus, voir même augmentés.
Il n'en reste pas moins que les prix des produits agricoles sont scandaleusement bas sur le plan mondial, et que c'est une offense à la dignité des cultivateurs.

Une lueur d'espoir se profile cependant à l'horizon: les biocarburants. Le développement fulgurant de ces carburants propres a fait grimper le prix des céréales et du maïs sur les marchés mondiaux. Enfin, le travail des paysans allait être revalorisé.
Mais déjà les ayatollahs de l'écologie réagissent! Ces carburants, qui n'émettent pratiquement pas de CO2, ont, d'après les "docteurs ès environnement" un bilan énergétique négatif. Quand on veut tuer la voiture, on dit qu'elle a la rage!

La production des biocarburants ne doit pas favoriser la destruction des forêts qui absorbent le CO2, car la déforestation au niveau mondial pose un problème infiniment plus grave. C'est donc au niveau international qu'il faut introduire des règles afin d'éviter de saccager notre planète et permettre de revaloriser le savoir faire des paysans du monde entier.
L'OMC doit rapidement revoir ses plans. L'alternative "manger ou conduire" propose des défis majeurs. Il conviendra de piloter au plus juste pour le plus grand bien des pays en voie de développement, comme pour les pays industrialisés, tout particulièrement pour la Suisse.

En conclusion, permettez-moi d'aborder le volet touristique. Il représente, au même titre que les secteurs financiers et industriels, un pan important de notre économie nationale. Je n'ose imaginer les dégâts que provoquerait à la branche du tourisme la lente disparition des travailleurs de la terre, qui sont aussi les jardiniers de notre pays.
Sans paysans, pas de pays!
La triste expression "La Suisse n'existe pas", affichée à l'entrée du pavillon représentant notre pays à l'exposition universelle de Séville en 1994, prendrait alors toute sa signification.

 

 

 

Le conseiller fédéral Christoph Blocher est important pour la Suisse romande
Exposé de Jean Fattebert, conseiller national

Les suisses alémaniques savent que les romands aiment beaucoup boire un verre et rigoler. Mais ceux qui les connaissent bien savent que la Suisse Romande, c’est la patrie du général Guisan et que les romands sont aussi des patriotes sérieux et attachés aux valeurs démocratiques. Etre patriote, ce n’est pas seulement brandir un drapeau ou porter un habit rouge à croix blanche. C’est surtout tenir aux valeurs qui ont fait le succès et la réputation de la Suisse.

Lorsque certains politiciens ont participés à une manifestation dite « patriotique » sur la place fédérale en juillet dernier avec pour vedette un rappeur qui fait sa gloire en tenant des propos orduriers sur le Conseiller fédéral Christophe Blocher, beaucoup de romands ont été choqués.

Après avoir cru trop longtemps la presse qui diabolisait le Conseiller national Blocher, les romands se sont réveillés. Avant les élections de 1999, les UDC romands étaient 2 au Conseil national. Ils ont passé à 3 en octobre 99 et à 10 aux élections suivantes en octobre 2003. 500 % d’augmentation en 2 élections. Ce n’est pas le hasard, c’est une volonté populaire. C’est l’effet Christophe Blocher.

Et nos adversaires peuvent bien diaboliser et mentir sur les qualités et le travail de M. Blocher, les gens de bon sens savent ce qu’il représente. Certains font même preuve d’impatience et voudraient que les choses changent plus vite. On doit leur expliquer que nous respectons, et Christophe Blocher le premier, les règles et traditions démocratiques. Cela ralenti les changements, mais c’est le prix de la démocratie.

Les romands aimeraient aussi que celles et ceux qui travaillent, créent des emplois et de la richesse paient moins d’impôts. Ils sont navrés d’avoir top souvent des élus plus faibles (plus à gauche) qu’en Suisse allemande et qui laissent dériver les budgets d’aides sociales en période de haute conjoncture. Les Romands qui discutent avec les frontaliers français n’ont aucune envie d’entrer dans l’UE.

A chaque fois qu’ils achètent quelque chose chez nos voisins, ils ne manquent pas de remarquer sur la facture le taux de TVA qui frise les 20 %. Les Romands qui tiennent à la tradition suisse d’ouverture et d’accueil des étrangers sont persuadés que c’est avec des mesures sévères à l’encontre de ceux qui trichent que nous pourrons vivre dans une ambiance plus sereine et des conditions de sécurité améliorées.

Ils sont conscients que si le monde était juste, des milliards d’êtres humains mériteraient les conditions de vie dont nous bénéficions en Suisse. Celles et ceux qui ont la chance d’en profiter doivent être tenu de se comporter correctement ou de s’en aller pour laisser la place à d’autres.

Les Romands qui sont attachés aux règles démocratiques seraient profondément choqués si le Conseiller fédéral Christophe Blocher n’était pas réélu. Ce serait un signal catastrophique de violation de la volonté populaire. Nous allons bien leur dire de manifester leur volonté de poursuivre sur la voie du bon sens en votant massivement UDC lors des prochaines élections fédérales.

 



 

La formation
Discours de Dylan Karlen lors du Meeting avec les jeunes

C’est un immense privilège qui m’est fait aujourd’hui de pouvoir m’exprimer devant vous à l’occasion de cette magnifique journée, en présence d’autant de jeunes. Devant un tel auditoire, il n’était simplement pas possible d’éviter la thématique qui nous concerne le plus directement vous et moi, qui concerne peut-être vos petites sœurs ou petits frères et qui concernera à coup sûr vos enfants. Je veux parler de la formation. Un thème politique tellement important qu’il se résume en un seul mot: Avenir ! C’est l’avenir de notre pays qui est en jeu. C’est l’avenir et la qualité de notre économie qui dépendent de la bonne formation ou non de nos jeunes.

Plutôt que d’évoquer avec vous le sujet dans sa globalité, je souhaiterais aborder, si vous me le permettez, une problématique plus précise et pour laquelle mon implication est plus grande. Il s’agit des dysfonctionnements liés à la formation en apprentissage.

Force est de constater que ces derniers mois, chacun s’est exprimé sur ce sujet brûlant. S’agissant d’associations patronales, de syndicats ouvriers, des milieux scolaires, des responsables de formation en entreprises, tous ont émis des constats plus ou moins alarmistes, relevé des lacunes, produit des statistiques et cherché des responsables.

Dans ce contexte, il est un peu facile de se trouver des excuses en rappelant le fait qu’il y a également, dans certains secteurs d’activités, de nombreuses places offertes qui ne trouvent pas de candidats.

Cela étant, il m’a semblé dérangeant qu’une fois encore les patrons se soient retrouvés au cœur d’une méchante polémique. En effet, dans certains milieux, on a jugé bon de les prendre pour cibles et de les accuser de tous les maux. Il faut quand même savoir que rien n’a été entrepris pour leur simplifier la tâche : cours de base en psychologie et gestion des ressources humaines, tracasseries administratives, difficultés d’embaucher pour les petits artisans non titulaires d’une maîtrise fédérale et d’autres mesures tout aussi décourageantes. A partir de là, on comprendra aisément les réticences des petits artisans qui ne possèdent pas forcément les infrastructures pour gérer ces nouvelles exigences étatiques.

Notre rôle consiste donc bien à expliquer aux patrons qui s’en désintéressent tous les avantages qu’ils ont à préparer la relève en transmettant leur savoir-faire. Mais il faudrait également pouvoir leur apporter un soutien concret : charges sociales de l’apprenti prises en compte par une autre instance, prise en charge du salaire de l’apprenti durant la première année, allégements fiscaux et administratifs ou d’autres pistes qui ne demandent qu’à être explorées voire balisées. Par ces moyens, par des actions aussi proches que possibles du terrain, nous réussirons à convaincre les patrons de poursuivre leur noble et indispensable mission de formation duale (c’est-à-dire en entreprise et en cours professionnels), système qui nous est envié par bon nombre d’Etats européens.

Même si nous donnons parfois l’impression de prêcher les convaincus, il est rassurant de se dire que nous allons tout mettre en œuvre pour redonner ses lettres de noblesse à l’apprentissage, quand bien même il est de plus en plus victime de la complexité des dernières réglementations et partant, de la croissance des coûts.

Aujourd’hui, notre avenir est entre nos mains. C’est à nous de décider de notre sort. C’est à nous de nous engager pour notre pays. Nous devons exiger d’obtenir une formation de qualité, c’est la mission que nous confions aujourd’hui à nos dirigeants politiques.

En contrepartie, nous, jeunes, avons le devoir de nous engager, de nous motiver, de savoir ce que nous voulons faire, de préparer notre avenir. Pour cela il faut également travailler dur, s’investir, car notre devise est, et restera : « Tout est possible pour celui qui croit ».

 

 

 

Les jeunes votent UDC

(UDC) Les jeunes votent UDC. Rien d'étonnant à cela: les jeunes adultes qui, durant les quinze dernières années, ont suivi la filière scolaire avec des classes comportant jusqu'à 80% d'étrangers savent ce que sait que l'intégration dans la réalité. L'UDC a le courage de s'attaquer à ce problème et de proposer des solutions. Lors des prochaines élections fédérales, l'UDC dépassera sans doute les excellents résultats qu'elle a obtenus en 1999 et 2003 auprès des jeunes et nouveaux électeurs.

Vendredi soir quelque 200 jeunes électrices et électeurs de Suisse romande, dont de nombreux candidats au Conseil national, se sont donné rendez-vous sur un bateau de passagers avec le conseiller fédéral Christoph Blocher et le conseiller national Ueli Maurer, président de l'UDC. Cette croisière de Bienne à Morat a été l'occasion d'échanger des idées et d'écouter des exposés des jeunes de 18 à 24 ans.

Les jeunes électrices et électeurs n'attendent pas des partis politiques qu'ils leur offrent des concerts de rock sur la Place fédérale; en revanche, ils optent pour les partis qui abordent les vrais problèmes et leur proposent des solutions. Au cours de plusieurs exposés, les jeunes candidates et candidats romands au Conseil national ont présenté les thèmes qui les préoccupent. Il s'agissait avant tout de la crainte des actes de violence, attaques, viols et chantages de la part d'étrangers, mais aussi de l'inquiétude devant la dégradation de l'instruction publique et devant le chômage.

Dans son exposé le conseiller fédéral Christoph Blocher a évoqué les tentatives de dissimuler la criminalité étrangère. Avant de pouvoir résoudre un problème, il faut commencer par l'appeler par son nom, a-t-il dit. En tant que ministre de la justice, il estime plus important de protéger les citoyens contre les criminels que d'offrir une multitude de thérapies douteuses aux criminels. Christoph Blocher a par ailleurs relevé que de nombreuses jeunes victimes de la violence, de menaces et de contraintes ont peur de dénoncer ces actes. Ils n'osent pas en parler avec la police, les autorités scolaires ou la police. Cette attitude est fausse, a souligné le ministre de la justice.

Cette rencontre de jeunes électrices et électeurs sur les lacs de Bienne, Neuchâtel et Morat marque le début de la dernière phase de cette campagne électorale de l'UDC en Suisse romande.

Bienne-Morat, 24 août 2007

 

 

Congrès extraordinaire de l'UDC-CH à Bâle du 18 août 2007
Gérald Nicod, Président UDC-Vaud

C'est sous le titre ¨ Contrat avec le peuple ¨ que plus de 1'500 délégués, membres et sympathisants de notre parti, dont une bonne centaine de romands, se sont retrouvés au Musical Theater de Bâle.

Quel parti politique dans notre Pays peut se targuer de réunir 1'500 personnes lors d'une assemblée des délégués ?
La capacité de mobilisation de l'UDC est vraiment phénoménale. A titre de comparaison, les camarades du parti socialiste qui étaient également réunis dans la capitale rhénane n'ont réunis que quelques centaines de participants.

Le Congrès a débuté par une prestation magistrale d'une ¨Clique ¨ du carnaval de Bâle et d'un quatuor déguisé qui de façon poétique et ironique a gentiment égratigné le monde politique.

Le président de l'UDC-CH, Ueli Maurer, a ensuite ouvert les feux par un vibrant plaidoyer en faveur de notre engagement pour la Suisse et de sa défense.
La campagne électorale qui s'ouvre est l'occasion de faire part aux électeurs de notre pays des choix qu'ils auront à faire pour les années à venir. Bien entendu, en campagne électorale, les affirmations peuvent et doivent être fortes, quelque fois même polémiques.

Notre parti propose un programme décisif lors des élections de cet automne :

  • Liberté ou socialisme

  • Patrie ou multiculturalisme

  • Sécurité ou criminalité

  • Prospérité ou appauvrissement

  • Occident ou Islam

  • UDC ou rouge-vert

Il est donc primordial de faire comprendre au peuple l'importance de ces positions. C'est la tâche qui incombe aux candidates et candidats de l'UDC. C'est aussi dans la rue, en discutant avec les gens que nous pourrons faire passer notre message.
S'engager pour la Suisse, défendre la Suisse ne doivent pas être des slogans creux, mais bien une profession de foi.
Il ne s'agit pas de faire campagne pour nous, mais surtout pour les générations futures qui nous en seront reconnaissant.

Le Conseiller Fédéral Samuel Schmid a ensuite prononcé un discours tout en nuances sur les valeurs et les traditions de la Suisse.

Entrecoupé par des scènes tirées de Guillaume Tell de Friedrich Schiller, les orateurs suivants ont dans leurs exposés respectifs fait part des exigences de notre parti.

Le chef de la fraction UDC du parlement fédéral, Monsieur le Conseiller national Caspar Baader a présenté la première exigence quant à la baisse des impôts pour tous. Notre parti s'engagera avec détermination afin de stopper la dérive fiscaliste qui veut tirer de plus en plus d'argent de la poche des contribuables.

Le Conseiller national André Bugnon, premier vice-président du Conseil national a présenté la deuxième exigence de notre parti quant aux raisons de dire non à l'adhésion de la Suisse à l'Union Européenne. De façon claire et précise, notre Conseiller national à présenté dix raisons extrêmement pertinentes pour lesquelles une adhésion à l'Union Européenne est actuellement hors de question.

La troisième exigence a été présentée par Madame Nathalie Rickli, député au Grand Conseil zürichois. Sans sécurité, pas de liberté. Notre initiative pour le renvoi des criminels étrangers est absolument justifiée. Notre pays ne doit pas devenir un Eldorado pour les criminels et profiteurs étrangers. Nos lois et nos règles sont valables pour tous.

En conclusion, juste avant la signature du ¨ Contrat avec le peuple ¨ par plus de 300 candidates et candidats aux élections fédérales 2007, le Conseiller Fédéral Christoph Blocher a posé les questions essentielles qui vont déterminer l'avenir de notre pays ces prochaines décennies.

- La Suisse est-elle sur la bonne voie ?
- Notre pays peut-il maintenir sa position ?
- Peut-il sauvegarder sa prospérité, sa capacité économique et l'esprit d'entreprise de ses habitants ?
- Un si petit pays est-il capable de trouver sa place dans ce monde globalisé ?

A toutes ces questions, notre Conseiller Fédéral a répondu par l'affirmative. La Suisse a un avenir, pour autant que les Suissesses et Suisses le veuillent.
La liberté d'action, l'autodétermination et l'indépendance sont les principes intangibles qui permettront à notre pays de garantir sa prospérité.
La sécurité est un autre élément fondamental qui permet à tout un chacun d'avoir un avenir libre garanti. Notre parti, plus que tous les autres a décidé de réagir face à l'augmentation importante de la criminalité, en particulier chez les ressortissants étrangers.
La responsabilité individuelle et l'usage que l'on en fait est également un des piliers pour garantir la prospérité de tous.

Finalement, les élus et les magistrats d'hier, d'aujourd'hui et de demain concluent un contrat avec le peuple, pour le bien du pays et naturellement pour les bien des citoyennes et des citoyens d'une Suisse libre.

C'est sous une ¨ standing ovation ¨ que les participants à ce congrès ont salué l'exposé de Christoph Blocher.

Les prochaines échéances pour notre parti sont la journée avec les jeunes sur les trois lacs de Bienne, Neuchâtel et Morat le 24 août prochain, les rencontres nationales de Montreux le 7 septembre et la manifestation sur la place fédérale du 6 octobre prochain.

Gérald Nicod
Président cantonal de l'UDC-Vaud
1071 Chexbres

 

 

L'intégration est la condition essentielle


(UDC) L'UDC salue le catalogue de mesures du Conseil fédéral concernant l'intégration des étrangers en Suisse. En outre, le projet de loi adopté aujourd'hui par le Conseil fédéral pour accélérer les procédures pénales contre des mineurs est également un pas utile dans la lutte contre la violence juvénile. Mais ces réformes ne résolvent pas tous les problèmes, beaucoup s'en faut.

L'intégration est et doit rester l'affaire des étrangers vivant en Suisse. La maîtrise d'une langue nationale est évidemment le principal critère d'appréciation. Le refus d'apprendre une langue nationale ne peut être interprété autrement que comme un manque de volonté de s'intégrer. L'UDC demande donc que l'intégration (soit aussi les connaissances linguistiques) soit liée à la prolongation de l'autorisation de séjour. Une personne qui, au moment de la première prolongation de son autorisation de séjour, ne possède toujours pas les rudiments d'une langue nationale doit à l'avenir s'attendre à ce que son autorisation de séjour lui soit refusée. Cette procédure récompense les étrangers qui font l'effort de s'intégrer et d'apprendre la langue du pays.

L'UDC relève avec satisfaction que le Conseil fédéral rejette l'institution d'un préposé à l'intégration. Il serait faux de répondre à toutes les revendications de la gauche de multiplier les postes de fonctionnaires. Il est beaucoup plus important que le contrôle des efforts d'intégration par l'Office de la migration, compétent en la matière, ainsi que par les cantons et les communes soit renforcé.

Procédures pénales accélérés conter les jeunes criminels
En décidant d'accélérer les procédures pénales contre les jeunes délinquants le Conseil fédéral satisfait une revendication de l'UDC. Mais le droit pénal des mineurs exige encore bien d'autres réformes. En particulier, il faut soumettre les jeunes ayant commis un délit grave (par exemple, viols, lésions corporelles, brigandage aggravé, assassinat) au droit pénal des adultes dès 16 ans déjà. De plus, les jeunes criminels étrangers doivent à l'avenir être expulsés de Suisse, si nécessaire avec leurs parents.

Berne, 22 août 2007

 

 

S'engager pour la Suisse – défendre la Suisse
par Ueli Maurer, conseiller national, président UDC Suisse

Parmi les scènes les plus émouvantes du Guillaume Tell de Schiller, il y a le dialogue entre Stauffacher et sa femme Gertrude. Elle conseille de résister face aux baillis étrangers alors que son mari met en garde contre la puissance des oppresseurs: "Nous autres hommes, nous pouvons mourir en un vaillant combat, mais votre destin, à vous, quel sera-t-il?" Gertrude fait alors la célèbre réponse: "Le choix ultime, même le plus faible en dispose. Un saut depuis ce pont et je suis libre."

Ce choix fondamental entre liberté et mort, dont Schiller tire sa poésie, est aussi un raisonnement central de notre patrimoine culturel: le libre choix basé sur la responsabilité individuelle, un choix dont on doit aussi assumer les conséquences. Nombre de drames antiques tirent également leur substance de cette alternative essentielle. Le choix entre le bien et le mal et, finalement, entre le paradis et l'enfer marque le monde des légendes du Moyen Age. Et le choix entre liberté et servitude est le grand thème du classicisme d'Europe occidentale.

Le bien et le mal, la justice et l'injustice, la liberté et la servitude, autant de contradictions qui obligent chaque individu à se déterminer, à faire en permanence un choix clair et net. Ces contradictions fondamentales ont influencé la vie des humains durant des siècles; elles ont servi de repères, ont imposé des lignes.

Cette idée extraordinaire anime toute notre histoire: la liberté de décider. La conception occidentale de la vie trouve son expression poétique dans les contes et poèmes. Elle est à la base de l'idée de l'Etat dans les démocraties citoyennes comme celle de la Suisse: la libre décision dans la vie privée, la libre décision dans la vie professionnelle, la libre décision en tant que citoyen – toutes ces libertés sont indissociablement liées à la volonté d'assumer la responsabilité d'un choix.

La gauche nous prend la liberté et la patrie
Ces dernières décennies nous ont fait oublier qu'il n'y a pas de liberté sans responsabilité individuelle. La paresse de la prospérité s'est installée. L'individu gâté par son pouvoir de consommation ne veut plus choisir; il exige un peu de tout et, surtout, il refuse d'assumer les conséquences de son choix. Il faut dire que l'idéologie de mai 68 lui fournit une large panoplie de prétextes sociaux pour le confirmer dans son attitude. La théorie de ces chambardeurs gauchistes de la société se résume fort simplement: "Quel que soit ton choix, la faute incombe toujours aux autres; quelles que soient les conséquences de ton comportement, tes concitoyens paieront les dégâts."

Nous, en tant que membres de cette société, en tant que contribuables, nous devons porter les conséquences de ces errements individuels: nous payons les thérapies des toxicomanes, l'enseignement spécial pour les jeunes récalcitrants, le traitement psychiatrique des criminels, la BMW d'un escroc de l'aide sociale, etc.

La gauche refuse la responsabilité individuelle: autrefois chacun devait choisir entre le bien et le mal; aujourd'hui on construit une explication psychologique pour chaque manquement et chaque crime. Le malfaiteur est déchargé de sa faute qui est mise sur le compte de la société. Du coup, des toxicomanes deviennent des malades, des brutes des Balkans deviennent des traumatisés de la guerre, des trafiquants de drogues noirs deviennent des victimes du racisme, des musulmans refusant de s'intégrer deviennent des incompris.

La gauche prive les citoyens des valeurs et des repères. Plus rien n'est sérieux. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Tout est multicolore, brillant, scintillant. Tout est Benetton et caméléon. L'ordure devient art. La surpopulation étrangère devient enrichissement culturel. L'abandon est progrès. Voilà comment la gauche idéologique a miné notre tradition et notre culture.

Et notre Etat qui a été fondé sur un libre choix et la volonté d'assumer la responsabilité de ce choix? Et notre système légal qui distinguait précisément entre justice et injustice? Et nos lois qui étaient autrefois peu nombreuses, mais séparaient clairement et dans un langage compréhensible pour tous, ce qui est permis et ce qui est interdit?

Cette clarté et cette séparation nette ont été remplacées par l'imprécision, par le flou. Tout est un peu valable et rien ne vaut vraiment. Des employés de la justice et des juges de gauche ignorent la volonté populaire et décident souverainement selon un droit imprévisible appelé droit public international. Ils enlèvent au peuple le droit de décider librement; ils mélangent notre régime légal avec le droit islamique et appliquent en Suisse les lois musulmanes du mariage. Quant au nouveau droit sur l'asile que le peuple a massivement approuvé l'automne dernier, ils ont déjà réussi à le diluer au point de le rendre presque inefficace.

Peu de gens ont encore le courage de distinguer clairement, de nommer les choses par leur nom. Un non ou un oui clair et net est très mal vu. Mais cette attitude nous fait perdre la liberté du choix. Donc notre liberté en général. Car le monde n'a nullement perdu sa polarité qui est en fait éternelle. Celle-ci est simplement cachée, dissimulée par des fumigènes verbaux. On tente de nous faire croire en un monde virtuel de médias de gauche, de politique de gauche, un monde composé de rêveurs qui refusent de voir la réalité.

L'UDC se bat pour la Suisse
Un regard perspicace repère rapidement l'hypocrisie de cette bien-pensance qu'on célèbre tous azimuts: des gardiens gauchistes brandissent la loi antiraciste contre tous ceux qui osent formuler la moindre critique. C'est tout de même curieux: voilà tout à coup une disposition légale qui trouve une application stricte. Et que dire de la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey qui plaide au Rütli pour une société sans frontières? Elle prononce son discours dans un réduit gardé par la police devant un public trié sur le volet. Les claqueurs à l'intérieur, les critiques à l'extérieur – comment mieux symboliser la polarité?

La méfiance de la population ne cesse de croître. Les réactions imposantes à notre initiative sur le renvoi confirment que le peuple en a ras le bol des compromis pourris. La campagne de l'UDC agit comme un réveil: notre appel à élire est un appel à choisir, un appel à décider. Nous révélons la réalité; nous élimons les mensonges de la gauche qui cherche à endormir les gens.

Nous nous présentons avec un programme clair – notre programme. Voilà traduite en revendications politiques toute la tradition suisse de la responsabilité individuelle, de la liberté et de la démocratie. Nous offrons ainsi aux Suissesses et aux Suisses une ligne de conduite claire. Aux Suissesses et aux Suisses qui respectent encore les valeurs de leur pays; aux Suissesses et aux Suisses dont la prospérité acquise par un dur travail est menacée par un fisc accapareur; aux Suissesses et aux Suisses dont la liberté est rognée par un flot d'interdictions et de prescriptions; aux Suissesses et aux Suisses dont l'Etat ne veut plus garantir la sécurité.

Seule l'UDC offre un véritable choix lors de ces élections. Ce choix est le suivant: liberté ou socialisme, patrie ou mélange multiculturel, sécurité ou criminalité, prospérité ou appauvrissement, Occident ou islam, UDC ou rouge-vert.

Nous devons bien faire comprendre au peuple l'importance de ce choix. C'est notre tâche. Cette responsabilité repose sur nos épaules, sur nous en tant que candidates et candidats de l'UDC. Allez dans la rue, allez chez les gens. Nous nous engageons pour la Suisse, nous défendons la Suisse. Nous ne faisons pas campagne pour nous, mais nous nous battons pour l'avenir de notre patrie, pour les générations qui nous suivront. Leur gratitude nous est acquise!

 

 

 

Halte à la violence juvénile et à la criminalité étrangère

(UDC) Durant les vingt ans écoulés presque aucun autre domaine politique n'a été aussi occupé par la gauche et aussi marqué par l'idéologie socialiste que l'instruction publique. Avec les conséquences désastreuses que l'on sait: pédagogie antiautoritaire, suppression des notes à l'école, connotation négative de l'effort et de la performance, irrespect à l'égard des enseignants, manque de discipline et de concentration et chaos - voilà le quotidien dans les écoles suisses. La peur, la violence, le crime ainsi que des problèmes d'alcool et de drogues sont aujourd'hui une triste réalité dans les cours de récréation suisse. L'UDC a l'intention de se battre avec détermination contre cette dérive. Dans un d ocument stratégique détaillé sur la violence juvénile et la criminalité étrangère, elle propose des mesures pour rétablir l'ordre dans les écoles et sanctionner efficacement les jeunes violents.

Il faut que la Suisse retrouve la sécurité. L'ordre et la discipline doivent revenir dans les écoles. Les enseignants doivent à nouveau pouvoir assumer leur mandat de formation. Les tribunaux doivent appliquer les lois dans toute leur rigueur. Nos règles sont valables pour tous - également pour les étrangers et les jeunes.

L'actuel droit pénal des mineurs n'est pas à la hauteur des exigences de notre temps. Il doit être notablement durci. Il doit être bien compris - notamment de la part des jeunes délinquants - que toute violation de la loi suscite immédiatement une réponse perceptible sous la forme d'une peine adéquate. Dans les cas de délits graves, les tribunaux ne doivent plus seulement tenir compte de l'âge du fautif, mais surtout de la gravité de son acte.

Exigences de l'UDC:

  • face à des délits particulièrement graves ou certains faits constitutifs qualifiés, le juge doit avoir la possibilité d'appliquer le droit pénal des adultes aux jeunes dès l'âge de 16 ans déjà.
  • dès 14 ans révolus, une peine privative de liberté allant jusqu'à 4 ans doit être possible.
  • la médiation et la réprimande doivent être biffées; il faut imposer des limites et règles claires aux jeunes délinquants.
  • Les conditions pour la libération conditionnelle, la période probatoire et la mise à l'épreuve doivent être notablement renforcées.
  • la responsabilité des parents pour les actes de leurs enfants doit être renforcée; les chefs de famille doivent dans tous les cas assumer la responsabilité des dommages causés par les membres mineurs de leur famille; l'art. 333 CCS doit être modifié dans ce sens.
  • l'initiative UDC sur le renvoi menace également les jeunes criminels étrangers d'une expulsion.
    la formation scolaire doit répondre aux exigences de la vie professionnelle. Il est urgent de donner une plus grande place aux disciplines de base que sont la langue et les mathématiques.
  • les enfants de langue étrangère doivent commencer par apprendre la langue nationale de leur lieu de domicile et n'être admis dans une classe régulière qu'après avoir subi avec succès un test de langue.

Berne, 2 août 2007

 

 

 

1er août – thème médiatique de l'année
Exposé d'Ueli Maurer, conseiller national, président UDC Suisse

Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil: le premier août semble être le thème médiatique de l'année. L'importance que prend soudainement notre fête nationale ne va pas de soi; elle est étroitement liée à la politique de l'UDC.

Lorsque nous tenions il y a quelques années notre congrès de parti dans une petite ville de Suisse romande, le maire radical avait fait pavoiser toute la ville avec des drapeaux européens pour provoquer l'UDC. Une partie des médias et les autres partis se sont bruyamment réjouis de ce qui paraissait être une leçon politique donnée à un parti prétendument rétrograde. Le drapeau suisse et la fierté nationale appartiennent au folklore, l'avenir de la Suisse est dans l'UE, pouvait-on lire un peu partout.

Aujourd'hui nous constatons avec plaisir que l'anniversaire de notre pays est un thème si important que les médias s'en occupent depuis avril dernier. Les réflexions souvent superficielles qui ont fréquemment dégénéré en une bataille pour le Rütli ont néanmoins un sens plus profond: le centre et même la gauche unie ont fini par comprendre que la fierté de notre pays et de nos origines était un sujet médiatique et populaire, donc très utile en cette période électorale. Les milieux qui, autrefois, se sont le plus éloignés de la Suisse, qui reniaient le plus leurs origines et qui étaient le plus prêts à renoncer à l'indépendance de la Suisse sont aujourd'hui les plus empressés à se rendre sur le lieu de naissance de notre pays. Tous ceux qui hurlaient de joie devant la devise inscrite au pavillon suisse de l'exposition mondiale – "La Suisse n'existe pas" – veulent se rendre au Rütli le 1er août. Coûte que coûte. Sans vouloir abuser de la bible, nous autres gens de l'UDC, nous ne pouvons nous empêcher de penser à la parabole du fils prodigue.

Le Rütli est partout
L'UDC était et est toujours d'avis qu'il ne sied pas à la modestie suisse de célébrer la Fête nationale sous une forêt de drapeaux flottants, sous les éclairs des flashs photographiques, sous les projecteurs des caméras et derrière des agents de police harnachés. Il est plutôt caractéristique de notre pays de fêter le 1er août en famille, dans les quartiers, dans les villages et les villes. Des enfants joyeux, des lampions, des feux de montagne, mais aussi des allocutions réfléchies font partie de cette manifestation tout comme l'hymne national et la saucisse grillée. Les visiteuses et les visiteurs sont fiers de leur patrie, mais ils portent cette fierté plutôt dans leur cœur que sur leur langue. Comme l'exige précisément la traditionnelle modestie suisse.

En fait, les Suissesses et les Suisses désirent en ce jour de la Fête nationale avant tout une chose: la sécurité et la prospérité. La sécurité de leurs enfants, la sécurité dans la rue, la sécurité sur la place de travail et dans les loisirs. C'est à l'Etat qu'il appartient de veiller à la sécurité de la vie et de la propriété; c'est même sa tâche première. Aujourd'hui, l'Etat s'occupe de tout et de n'importe quoi – mais il néglige la sécurité. Les conséquences tragiques de cette politique se reflètent dans les comptes rendus des médias sur la criminalité et dans les effrayantes statistiques criminelles.

L'UDC se rend chez les Suissesses et les Suisses
L'UDC revient à cette tradition qui consiste à fêter le 1er août dans un cadre aux dimensions humaines. Dans de nombreuses communes du pays des représentants de l'UDC exposeront leurs réflexions dans un discours. Et ces paroles sont accompagnées d'actes: nous faisons nôtre le souhait des Suissesses et des Suisses de vivre en sécurité:

Notre initiative populaire "pour le renvoi des étrangers criminels (initiative sur le renvoi)" a suscité un large mouvement de soutien dès son lancement. Partout où des sondages ont été effectués le taux d'approbation montait spontanément à 60, 70 et même 80%. L'inaction et la tolérance hypocrite du politiquement correct ont fatigué la patience des Suisses. Le ton du nombreux courrier que nous recevons de citoyennes et de citoyens est toujours le même: cela suffit! Faites enfin quelque chose! Cette ambiance se reflète directement dans la récolte de signatures. Chaque jour nous expédions des centaines de listes de signatures qui nous ont été commandées. Cette approbation dépasse largement notre propre base et provient même de la gauche politique. En fait, il n'y a rien d'étonnant à cela puisque la criminalité étrangère touche tout le monde.

Envoi dans tous les ménages de Suisse
Le lancement de notre initiative populaire nous a par ailleurs valu une belle surprise: nous avons trouvé un sponsor – qui plus est de Suisse romande – pour lequel l'objectif de cette initiative est si important qu'il veut envoyer le texte de l'initiative et une feuille de signatures dans tous les ménages de Suisse. Les machines à imprimer ont chauffé ces dernières semaines afin que les citoyennes et citoyens suisses trouvent ponctuellement le 1er août notre message pour l'anniversaire de la Suisse dans leurs boîtes aux lettres en même temps qu'une feuille de signatures pour l'initiative sur le renvoi. Jamais encore à ma connaissance il n'y a eu en Suisse une action aussi large pour récolter des signatures. Avec cet envoi nous donnons à chaque Suissesse et à chaque Suisse l'occasion de s'engager directement pour son pays en ce jour de la Fête nationale: en signant cette initiative, il contribue concrètement à la sécurité de la Suisse. L'UDC tient à montrer ainsi qu'aimer sa patrie, c'est s'engager pour son pays et son peuple. Le 1er août. Et bien au-delà parce que notre engagement ne date pas d'hier.

 

 

 

 

Star Academy version PS
par Guy Parmelin, conseiller national (VD)

Dans un nouvel accès de fièvre estivale, le président du parti socialiste suisse, Hansjörg Fehr a fait part dans une fine analyse politique de son intention de redistribuer les sièges au Conseil Fédéral cet automne sitôt les élections passées ; l’objectif clairement affiché d’enlever un siège radical pour l’offrir au PDC laisse songeur à plus d’un titre ; premièrement, cela signifie que pour les socialistes, le PDC est devenu un parti de gauche ce qui reste à démontrer et doit inciter l’ensemble des forces bourgeoises à la réflexion ; deuxièmement, puisque l’offre a lieu avant le résultat des élections connu, cela signifie que pour les socialistes, la proportionnalité des forces au Conseil Fédéral n’est plus un critère fondamental ; j’en prends acte avec délectation et me réjouis par avance des discussions post élections.

Car finalement, si on suit le raisonnement des socialistes, on pourrait fort bien offrir un deuxième siège au PDC en le prenant au PS puisque la proportion des forces ne semble plus être à leurs yeux un critère déterminant ; ou alors, pourquoi ne pas offrir un siège aux VERTS au détriment des socialistes puisque selon les « rating » répétés de la NZZ, il semble que le vote des élus verts au Parlement est encore plus à gauche que celui des élus PS ; cela aurait au moins le mérite de mieux représenter la gauche de la gauche à l’exécutif fédéral.

Les réflexions estivales du Président du PS ont au moins cela de bon : elles ouvrent des perspectives intéressantes aux forces bourgeoises réélues en octobre prochain ; il faudra cependant juste savoir AVANT le début du scrutin qui de Mr Leuenberger ou de Mme Calmy-Rey le PS souhaite voir le parcours politique se terminer abruptement afin que tout soit clair pour le camp bourgeois. En fin de compte, si le PS est d’accord de renforcer soit les VERTS, soit le PDC en renonçant à un de ses deux sièges, ce n’est peut être pas une si mauvaise idée et le camp bourgeois se doit de l’étudier sans à priori.

 

 

Des abus partout – mais les autorités restent les bras croisés
par Roman. S. Jäggi, porte-parole UDC Suisse

"Un trafiquant de drogues sur quatre bénéficie en Suisse de l'aide sociale, d'indemnités de chômage ou d'une rente AI": cette déclaration finalement peu surprenante a été faite par Christoph Winkler, procureur en charge des délits contre la loi sur les stupéfiants et le crime organisé dans le canton de Zurich. Et ce n'est sans doute que la pointe de l'iceberg. Nous autres Suisses, nous entretenons confortablement des dealers pendant que les autorités responsables restent les bras croisés. L'énormité des abus que l'UDC dénonce depuis des années commence peu à peu à apparaître à la conscience des gens.

L'hebdomadaire "SonntagsBlick" a révélé cette affaire le 22 juillet. "Ce n'est pas la tâche de la police de déterminer si des personnes arrêtées perçoivent de l'aide sociale", a répondu Tina Meyer de la police lucernoise. Egalement interrogés par le "SonntagsBlick", ses collègues bernois ont même osé se référer à la protection des données pour justifier leur refus de communiquer leurs informations au département des affaires sociales.

Ces exemples sont révélateurs du problème de fond dont souffrent les administrations publiques: pendant que dans un bureau on ouvre une enquête pénale contre un étranger, le bureau voisin continue de verser tranquillement une assistance sociale ou une indemnité de chômage alors que le troisième bureau prépare la naturalisation du présumé délinquant. Les services ne communiquent pas entre eux. Les uns ne savent pas ce que font les autres. Les agents de police et autres organes exécutants sont frustrés parce qu'ils savent bien que leurs actions n'ont pas de suite. Il serait grand temps que les services de migration, de naturalisation, de police, d'état civil, des affaires sociales et de l'AI coopèrent étroitement et poursuivent le même objectif. Si la législation sur la protection des données personnelles les en empêche (on ose croire qu'il s'agit plus souvent d'une mauvaise excuse que d'une réalité), il s'agirait bien plus d'un dispositif de protection des délinquants. Or, une loi qui protège les abus doit être immédiatement supprimée.

Mais les trafiquants de drogues ne sont pas les seuls à se faire entretenir par l'aide sociale, par la caisse de l'assurance-chômage et l'AI, donc par nous autres contribuables. Les brebis galeuses de ce type sont surtout nombreuses parmi les étrangers. Et plus il y a de fainéants et de faux invalides étrangers qui vivent confortablement à charge des contribuables, plus il y a forcément de jeunes Suisses qui se demandent eux aussi s'il ne vaut pas mieux faire une carrière d'assisté social au lieu d'une carrière professionnelle. On ne peut finalement leur en vouloir. Pourquoi travailleraient-ils pendant que d'autres se prélassent?

Il existe des formes d'abus qui sont encore peu connues. On entend depuis quelque temps des rumeurs persistantes concernant des étrangers, notamment des gens originaires des Balkans, qui ont annoncé en Suisse des enfants avec des documents prétendument officiels alors que ces enfants n'ont jamais existé. Cela se présente comme suit dans la pratique: une famille de sept personnes vit en Suisse et annonce au service concerné un autre enfant qui est resté au Kosovo chez un cousin du père. Ainsi, le père de famille touche chaque année une allocation supplémentaire qui donne une jolie somme après 15 ans.

Interrogées à ce propos, les autorités suisses n'entrent pas en matière et se contentent de renvoyer aux documents "officiels" qui attestent l'existence de ces enfants. Ce serait pourtant facile de recenser les familles étrangères vivant en Suisse et touchant des allocations pour des enfants qui sont prétendument restés dans leur pays d'origine. Puis on déciderait qu'à partir d'un jour X l'allocation ne serait versée que pour un enfant qui a été soumis par un médecin de confiance dans son pays d'origine à un test ADN confirmant sa filiation.

L'arnaque dans l'aide sociale, l'AI, la caisse de chômage et les allocations pour enfants n'est pas en premier lieu un problème légal, mais un problème d'exécution: les procédures sont trop longues, les sanctions sont trop douces, la coordination des services publics est quasi inexistante. Qui plus est, ces mêmes autorités ferment les yeux ou, pire, dissimulent la réalité pour des raisons politiques. Les conséquences de cette attitude sont extrêmement graves; elles nous coûtent des milliards et tirent la Suisse vers le bas.

Un changement de mentalité s'impose. Il faut cesser de partir du principe que chaque demandeur a droit a priori à une assistance. De plus, les services publics doivent échanger leurs informations. Il n'est tout de même pas acceptable qu'un trafiquant de drogues touche une aide sociale, qu'un travailleur au noir reçoive une rente AI ou que des enfants inexistants donnent droit à des allocations. Voilà pourquoi l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels est indispensable (www.initiative-sur-le-renvoi.ch). Car elle permet enfin d'expulser de Suisse les étrangers qui escroquent l'aide sociale et l'assurance-invalidité ou qui commettent des crimes en Suisse. Il faut remettre de l'ordre chez nous. Nous le devons à notre pays.

 

 

 

L'Organisation d'aide aux réfugiés encourage les abus
par Hans Fehr, conseiller national (ZH)

On se rappelle que 70% des votants ont approuvé le 24 septembre 2006 le durcissement de la loi sur l'asile. Et cela malgré la couteuse propagande et les mensonges des adversaires de cette réforme. Cela n'empêche pourtant pas l'Organisation suisse d'aide aux réfugiés (OSAR) et ses alliées gauchistes, idéologues du multiculturel et autres bienpensants de saper systématiquement l'application de la nouvelle loi. Prolongeant de plusieurs heures le débat de la Commission des institutions politiques du Conseil national, le camp rouge-vert a tenté obstinément de diluer les dispositions claires de la loi via l'ordonnance d'application. Les innombrables amendements qu'elle a déposés provenaient de toute évidence de la cuisine de l'OSAR qui s'efforce de construire des "cas de rigueur" avec droit de séjour à partir de n'importe quel cas individuel.

Les attaques de l'OSAR et de la gauche visent essentiellement les prescriptions renforcées sur les documents d'identité qui sont entrées en vigueur il y a six mois. Selon ces dispositions, l'autorité compétente n'entre plus en matière sur une demande déposée par une personne qui ne présente pas des documents d'identité, à moins que cette personne puisse motiver de manière crédible l'absence de tels papiers. L'Organisation d'aide aux réfugiés prétend aujourd'hui que l'Office fédéral de la migration se montre trop dur à l'égard des requérants d'asile sans papier, si bien que le nombre d'erreurs au détriment des demandeurs aurait fortement augmenté. Le fait est pourtant que l'autorité est entrée en matière sur un millier de demandes malgré l'absence de papiers. Seuls 700 requérants se sont vu signifier une non-entrée en matière faute de documents; de plus, ces personnes disposent encore d'un droit de recours.

La tactique de l'OSAR et de ses complices est bien connue depuis de nombreuses années: ces milieux torpillent systématiquement la lutte contre les abus et prétendent sans fondement aucun que les mesures ordonnées sont "inhumaines", que la "Suisse humanitaire disparaît" et d'autres inepties du même genre. Le fait qu'ils soutiennent ainsi les abus dans le droit d'asile ne les gêne d'aucune manière.

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Un programme qui sent la dictature

Lausanne, le 11 juillet 2007


Madame, Monsieur,

Les Jeunesses socialistes du Valais Romand ont dernièrement adopté leur propre plate-forme électorale. Celle-ci s'inscrit dans une ligne claire : la volonté d'instaurer un régime à parti unique et d'en finir avec le système de concordance. Les Jeunes UDC-Vaud s'indignent des propos extrémistes tenus dans cette plate-forme électorale et appellent le PS à en faire de même.

Sympathie pour une dictature sanguinaire
Cette plate-forme électorale fait figurer en première page l'effigie de Che Guevara avec son slogan bien connu " Hasta la revolucion ! Hasta la victoria siempre ! ". Pourtant Che Guevara fut l'initiateur d'une dictature, celle de Fidel Castro qui a fait des dizaines de milliers de victimes civiles. C'est aussi la dictature qui engendra la crise des missiles de Cuba en 1961 et ainsi faillit au moment le plus crucial de l'histoire, faire basculer le monde dans le chaos d'une guerre atomique globale. Les jeunesses socialistes démontrent leur ignorance par le fait que simultanément, il n'ont d'yeux que pour la politique planétaire (préconisée paisible) et font l'éloge d'une dictature sanguinaire.

Laisser tomber les pauvres au profit des adeptes de la fainéantise
Le programme en question réclame l'abaissement des heures de travail hebdomadaires à 30 heures alors que le peuple avait déjà refusé par une forte majorité le projet de la semaine des 36 heures. Dans un même temps, ceux-ci veulent des entreprises dirigées par les employés. Cette vision de l'économie est le comble de l'irresponsabilité. Son résultat : des entreprises mal gérées et anarchiques qui auraient vite fait de sombrer dans la faillite, donc d'engendrer une explosion des taux de chômage, une augmentation des cotisations et/ou impôts pour répondre aux frais ainsi occasionnés. En somme une baisse du salaire et du pouvoir d'achat qui aurait pour première cible les classes à revenu moyen et bas ; les mêmes que les jeunesses socialistes prétendent défendre.

Endettement jusqu'à quand ?
L'endettement de la confédération semble être le moindre de leurs soucis puisque les jeunesses en question prétendent encore vouloir supprimer le frein à l'endettement.

Le mépris des ancêtres et des descendants
Les jeunesses socialistes valaisannes méprisent autant le peuple que leur pays. C'est ainsi qu'ils désirent mettre un terme au fédéralisme en créant un système scolaire unique, une fiscalité unique, instaurer un régime fiscal unique en Suisse dont l'effet serait la disparition de l'autonomie cantonale et du fédéralisme. Mais ils ne sauraient s'en satisfaire : ils demandent le remplacement du système proportionnel par un système majorité / opposition, car le système politique helvétique est trop stable pour permettre la révolution rouge dont ils se revendiquent.
Si certains prétendent qu'on emprunte plus le monde à nos descendants qu'on ne l'hérite de ses aïeux, les jeunes socialistes valaisans, eux, méprisent autant leurs ancêtres que leurs descendants.

Convaincus que la Suisse n'a pas besoin d'une telle politique, les Jeunes UDC-Vaud demandent au Parti Socialiste Vaudois de se démarquer publiquement du programme des jeunesses socialistes valaisannes. Dans le cas échéant, le silence du PS sera perçu comme ce qu'il est : un soutien dudit programme et une volonté que le PS se retire du Conseil Fédéral, tel que le programme des jeunesses socialistes valaisannes le réclament.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations les meilleures.


Pour le comité des Jeunes UDC-Vaud

David Vaucher
Secrétaire

 

 

Libre échange dans le secteur agro-alimentaire: trop de questions ouvertes


(UDC) En adoptant ce printemps la nouvelle politique agricole, le Parlement s'est prononcé pour une réduction du revenu agricole de quelque 20%. Mais ce n'est pas tout. Le Conseil fédéral a discuté aujourd'hui déjà de la faisabilité d'un accord de libre-échange avec l'UE dans le secteur agro-alimentaire. Si effectivement le gouvernement ouvre des négociations à ce sujet avec l'UE, nous allons vers une réduction de moitié du revenu agricole et nous ouvrons de surcroît les frontières à des produits qui ne répondent pas au standard de qualité élevé de la Suisse. Plusieurs conseillers fédéraux tentent toujours de pousser la Suisse dans l'UE – et cet accord de libre-échange sert avant tout à briser l'opposition des paysans.

Bien que de nombreuses questions concernant les conséquences d'un libre-échange agricole avec Bruxelles attendent toujours des réponses, il existe d'ores et déjà une certitude: un accord dans ce domaine entraînera, de l'aveu même du Conseil fédéral, une diminution du revenu agricole et constituera un important défi pour le secteur agricole suisse. Quant à la taille de ce défi et à la capacité de l'agriculture de le relever, le Conseil fédéral n'en souffle mot.

L'agriculture peut-elle encore, avec un tel accord de libre-échange, assumer sa tâche multifonctionnelle que lui impose la Constitution fédérale? Quelles seront les pertes de revenu? Les consommateurs profiteront-ils effectivement ou devront-ils consommer des denrées qui ne proviennent pas d'une production saine et respectueuse des animaux? Quelle influence un tel accord exercerait-il sur le développement des régions rurales?

Malgré – ou plutôt à cause de – leurs produits de qualité, les paysans suisses ne peuvent soutenir la concurrence directe au niveau des prix avec l'industrie agraire de l'UE. Le niveau général des prix en Suisse, la topographie ainsi que la forte conscience de l'environnement et de la qualité interdisent à la Suisse de s'engager dans une guerre des prix agricoles. Celle-ci aurait des effets désastreux sur la paysannerie helvétique, donc aussi sur la Suisse dans son ensemble, sur nos paysages et notre approvisionnement en denrées alimentaires saines, de qualité et provenant d'une production propre. La politique de la conseillère fédérale Doris Leuthard sacrifie les paysans suisses sur l'autel d'une globalisation irresponsable et inutile. Cette discussion est parfaitement conforme à l'internationalisme si souvent célébré au gouvernement: le sacrifice de la paysannerie suisse sert à préparer l'adhésion à l'UE, le libre-échange agroalimentaire brisant la résistance des milieux agricoles contre l'entrée de la Suisse dans l'UE. L'UDC refuse d'admettre l'abandon d'une politique agricole souveraine et la trahison des familles paysannes suisses.

Bern, 4 juillet 2007

 



La gauche, le Grütli et les autres

Les chants patriotiques, le folklore, le serment des trois Suisses, la prairie du Grütli et autres mythes fondateurs d'une certaine Suisse ont été durant des années l'objet de moqueries d'une gauche assoiffée d'ouverture tout azimut, d'internationale socialiste, d'immigration illimitée et de culture étrangère. Pour les camarades, les valeurs et les traditions qui ont fait de notre pays un cas particulier, ( Sonderfall ), dans le concert des nations, n'étaient que des particularismes obsolètes tout juste bon à jeter aux oubliettes. Ouverture, tolérance, solidarité, voilà les termes que la gauche distillait et distille encore à longueur d'année.

Mais, oh miracle ! Cette gauche caviar, sentant le vent populaire tourner, se précipite sur ces images du passé, se saisit du drapeau suisse qu'elle agite frénétiquement. Elle est même prête à aller patauger, avec ses talons aiguille et ses escarpins décorés de la croix fédérale, dans les bouses de vache du pré où, les premiers Confédérés se sont rencontrés lors de leur conjuration contre les baillis autrichiens et plus près de nous, le Général Guisan avait réuni ses officiers en des temps difficiles. Comme récupération politique, on ne fait pas mieux !

Lors d'un récent voyage en Turquie, Monsieur le Conseiller fédéral Christoph Blocher, avait laissé entendre qu'une certaine loi suisse, dont l'application provoque des abus manifestes, lui donnait mal au ventre. Cette affirmation lui a valu une volée de bois vert et un torrent de reproches de la part de la gauche, disant qu'un membre du Conseil fédéral n'a pas à faire part de ses états d'âme à l'étranger.

Bien évidement, pour la gauche, ce qui est valable pour les uns ne l'est pas pour les autres. En effet, notre Conseillère fédérale et Présidente de la Confédération, Madame Calmy-Rey, autoproclamée cheffe randonneuse pour le Grütli, n'a pas hésité lors de sa visite en Espagne, de critiquer vertement l'initiative populaire contre la construction des minarets. Or, jusqu'à preuve de contraire, le droit d'initiative et de référendum sont garantis par notre constitution fédérale. Mais comme toujours, pour le camp rouge-vert, la démocratie est à géométrie variable. Bonne quand elle va dans leur sens, mauvaise quand elle leur donne tort.

Deux poids, deux mesures, c'est la logique socialiste.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

 



Communiqué de presse

Commission d'enquête du Conseil communal de Lausanne sur la Fondation des Musiques Actuelles : Les bons diagnostics mais les mauvais remèdes !


Pour faire suite à la sortie du rapport de la commission communale de la ville de Lausanne qui a traité des déboires de la Fondation des Musiques Actuelles, notre parti réagit vivement. Il tient en priorité à remercier la commission, en particulier son président, pour l'excellent diagnostic réalisé sur les disfonctionnements politiques ainsi que sur les causes de la gestion pitoyable des Docks.

Par contre notre parti dénonce l'arrogance de la Municipalité qui n'a pas souhaité attendre les appréciations de la commission d'enquête et ainsi connaître les disfonctionnements et les conclusions de la commission précitée, avant de sortir un préavis mentionnant que la subvention pour les Docks sera portée de manière pérenne à 682'000 francs.

Le travail de la commission permet de mettre le doigt sur la gouvernance archaïque lacunaire et sur l'absence de toute gestion financière digne de ce nom au sein de la Fondation des Musiques Actuelles. Notre parti dénonce le manque de vision des représentants de la Municipalité (membres du Conseil de Fondation) et l'engagement d'argent provenant de la poche du contribuable, sans poursuivre un objectif bien précis et surtout sans la moindre stratégie de développement du projet.

Aujourd'hui, l'UDC constate que cette politique culturelle, basée sur une gouvernance de la Municipalité, a montré ses limites et nous estimons que les contribuables de notre ville ne doivent pas assumer les lacunes des membres d'une municipalité de gauche qui a conduit Lausanne à accorder un véritable chèque en blanc à la Fondation des Docks…

Par ailleurs, notre parti dénonce une nouvelle fois le double engagement de certains membres de la Municipalité, accompagnés de hauts fonctionnaires de la ville, qui d'une main décident de l'affectation de l'importante enveloppe budgétaire mise à la disposition de la culture et de l'autre main participent activement à la gestion, par ailleurs catastrophique, de la Fondation des Musiques Actuelles ou d'autres institutions instituées par notre ville.

Comment ne pas se poser des questions sur l'impartialité de personnes qui bénéficient directement de prestations qu'elles sont en mesure d'allouer ?

La gestion actuelle de la Fondation des Docks est à ce point lacunaire que la Municipalité a confié l'audit financier de cette association à la fiduciaire qui a mené le contrôle de la première année d'exploitation des Docks. Cette société n'a pas poursuivi son mandat, la Fondation souhaitant prendre les services d'une fiduciaire moins gourmande financièrement. Le plus saisissant est que ce sont les mêmes personnes qui siègent au Conseil de la Fondation et à la Municipalité qui ont mandaté cette entreprise pour la réalisation de l'audit financier.

Fort de ces constats, l'UDC souhaite faire des propositions constructives fortes dans le but d'améliorer le fonctionnement d'associations, de fondations ou de sociétés en lien direct avec notre ville.

En conclusion…

Nous tenons à préciser que nous approuvons totalement le diagnostic établi par la commission d'enquête du Conseil communal sur les Docks. Par contre nous rejetons les différents points concernant les mesures à prendre pour ne plus commettre les erreurs faites au travers de la gestion du dossier des Docks par la Municipalité et par la Fondation instituée par cette dernière.

Nous proposons que la ville réfléchisse à la mise en œuvre de règles strictes, permettant une gouvernance moderne, adaptée à la gestion que l'on est en droit d'attendre des différentes associations, fondations ou sociétés par rapport à l'environnement dans lesquels elles évoluent.

Concernant les Docks, nous proposons que la ville se retire de la Fondation des Musiques Actuelles et qu'elle propose un mandat de prestations clair, renouvelé d'année en année, précisant le rôle, les objectifs et les résultats attendus de la part de l'institution.

Si la Municipalité et les collaborateurs de la ville devaient maintenir une présence majoritaire au sein de la Fondation, l'UDC se réserve la possibilité de ne pas accepter le crédit spécial pour le deuxième semestre 2007 ainsi que la subvention pérenne en faveur de la fondation des Musiques Actuelles.

UDC de Lausanne,
Claude-Alain Voiblet, Président du Groupe du Conseil communal
079 / 251.22.06

 

 

Après avoir marqué l’essai, il faut maintenant le transformer
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national (VD)

Hier, le peuple suisse a donné un signal clair en faveur d’une première étape indispensable en vue de l’assainissement à terme de l’assurance invalidité en approuvant le projet de 5ème révision qui lui était soumis; la remise sur les rails de cette assurance sociale étant désormais acquise, il faut maintenant rapidement passer à l’étape suivante qui va consister à équilibrer durablement les comptes en poursuivant l’élimination de tout ce qui nuit encore au redressement de l’AI. En effet, si la 5ème révision de l’AI a pour objectif principal de prévenir les nouveaux cas d’invalidité, en agissant «en amont» afin d’éviter la sortie du circuit du travail des personnes faute de mesures efficaces de prévention, de détection précoce et de réintégration professionnelle, la 6ème révision que nous appelons de nos vœux doit franchir un pas de plus pour mettre un terme au laxisme dans l’octroi de rentes tel qu’il s’est développé de manière inadmissible ces 15 dernières années tout particulièrement.

Pour ce faire, il n’est pas inutile de rappeler à celles et ceux qui pensent que tout est résolu qu’au contraire, le plus difficile reste à accomplir: équilibrer les comptes par de nouvelles mesures structurelles. En conséquence, les mesures que nous proposons de mettre en œuvre et que vous détaillera tout à l’heure mon collègue Toni Bortoluzzi se chiffrent à 1 milliard de francs. Après et après seulement, nous pourrons enfin nous attaquer sérieusement au problème du désendettement.

Les principales mesures correctrices à prendre
Où devons-nous faire porter l’effort en vue de rétablir définitivement la situation? Dans quels secteurs particuliers faut-il corriger le tir?

Tout d’abord, la forte surreprésentation de la population étrangère bénéficiant de prestations de l’AI doit nous interpeller, d’autant plus qu’une infime partie seulement de ces cas s’explique par les différences entre les activités professionnelles des Suisses et des étrangers. Vous trouverez dans le document qui vous a été remis quelques exemples de cas explicites qui démontrent sans ambiguïté que des mesures supplémentaires doivent être prises afin que cessent ces versements de rentes que rien ne justifie et qui en plus causent du tort à toutes celles et ceux pour qui il n’y a pas d’autre solution afin de subsister parce qu’ils sont eux sérieusement atteints et de manière durable dans leur capacité de gain du fait d’une dégradation conséquente de leur santé.

Ensuite, les fortes disparités régionales doivent être impérativement gommées; les structures socio-démographiques des cantons ne justifient nullement qu’un citoyen de Bâle-Ville sur 10 soit un rentier AI alors que seul un citoyen de Nidwald sur 26 se trouve dans la même situation! Une étude du bureau Bass démontre par ailleurs clairement que seul un tiers de ces différences intercantonales trouve sa justification au travers de pratiques différenciées des offices AI.

Il en va de même de cette tendance en forte hausse durant les 15 dernières années à «médicaliser» à outrance des cas qui n’ont rien à voir avec des dommages à la santé relevant de l’invalidité ainsi que le professeur Murer le montre dans l’étude qu’il a menée sur le sujet. Par ailleurs, plusieurs travaux menés par différents experts montrent très clairement que notre pays est devenu, en quelques années, un lieu privilégié où les cas d’assurance avec une causalité douteuse sur le plan médical en comparaison internationale se sont multipliés au-delà de toute justification; ajoutez à ces dérapages une pratique laxiste de notre juridiction suprême et vous avez une partie de l’explication quant à l’augmentation vertigineuse des rentes d’invalidité. Un des exemples les plus frappants de cette dérive est le cas du traumatisme de la colonne cervicale (Schleudertrauma); en 15 ans, les coûts relatifs à cette «spécialité» plus particulièrement propre à la Suisse alémanique ont augmenté de 600% dans cette partie du pays alors qu’ils n’ont que doublé au Tessin et en Suisse romande. Ainsi, si on fait la synthèse de l’ensemble de ces dérives, ce ne sont pas moins de 2 à 4 milliards de francs par année qui ne devraient objectivement pas émarger à l’AI du point de vue du professeur Murer!

Le double jeu des collectivités publiques
La passivité coupable et le manque de transparence des collectivités publiques sont aussi responsables de la dérive vécue par l’AI et des hausses de coûts que cela a entraînés à différents niveaux tout spécialement au niveau des caisses de pension; et malgré les virulentes injonctions successives des Commissions de gestion des 2 Chambres, la mauvaise volonté mise par le Conseil Fédéral pour fournir des données fiables et précises quant à l’évolution des cas d’invalidité dans l’administration perdure depuis de nombreuses années; malgré cela, il a été possible de mettre en évidence des taux d’invalidité dans le secteur public considérablement plus élevés que dans l’économie privée contrairement à l’argumentation traditionnelle servie par la gauche qui consiste à accuser l’économie privée et ses conditions de travail de «fabriquer» des invalides à tour de bras.

Quant aux communes, et tout particulièrement les grandes villes dont Zürich est l’exemple le plus frappant, leur propension à se débarrasser de leurs cas sociaux en les transférant à l’AI sous couvert d’expertises «maison» afin d’alléger leurs charges financières n’est plus à démontrer.

Les conséquences financières
Le défi à relever est connu et chiffré: combler un déficit structurel annuel qui se monte actuellement à plus de 1 milliard de francs et à terme assainir une montagne de dettes qui plombe cette assurance en mettant de surcroît en danger par ricochet l’AVS. Cependant, de notre point de vue, l’acceptation de la 5ème révision ainsi que les effets positifs des mesures prises antérieurement et qui déploient leurs pleins effets (baisse des rentes de 30%, simplification des procédures judiciaires, etc.), ainsi que l’amélioration de la conjoncture économique et une inflation très modérée devraient contribuer à ramener le déficit structurel de l’AI à 500 millions de francs vers 2015 déjà; et donc même si les mesures que nous prônons sont mises en œuvre modérément et ne produisent que la moitié des effets que nous en attendons, l’équilibre des comptes de l’AI pourrait être atteint à ce moment là et c’est ce que nous allons vous présenter maintenant.

 

 

Non à un local d'injection à Lausanne…

En proposant un nouveau dispositif lausannois en matière de toxicomanie et de marginalité, la Municipalité s'inscrit en marge de la législation fédérale sur les stupéfiants, qui proscrit la fabrication, le transport, la détention et la consommation de stupéfiants.

En s'opposant au projet des autorités lausannoises, notre parti ne veut en aucun cas rejeter les personnes dépendantes des drogues, mais souhaite privilégier une vision pragmatique et réaliste, soit privilégier la prévention, l'abstinence, le répression, voire dans certains cas extrêmes, la privation de liberté à des fins d'assistance.

Le local de consommation proposé, communément appelé "local d'injection ", est une affaire de santé publique, mais il s'agit également de dépenses publiques qui nécessitent un résultat probant en fonction de l'argent du contribuable engagé dans sa réalisation et son exploitation.

Notre parti s'oppose à ce projet pour les raisons suivantes :
Le projet s'inscrit en marge de la loi fédérale sur les stupéfiants.

L'ouverture d'une telle structure génère une offre nouvelle auprès des consommateurs et des dealers non seulement de Lausanne, mais également de tout le canton et même au-delà. Les structures sociales seront rapidement débordées par l'arrivée de ces consommateurs supplémentaires, nécessitant à l'avenir de nouveaux moyens financiers.

L'implantation d'un local de consommation au cœur de la ville mérite une étude d'impact sur le quartier concerné par l'implantation, en prévoyant la participation des personnes touchées par le projet.

L'acquisition d'un immeuble à César-Roux affecté au local de consommation est une dépense directement liée au projet et pourtant elle ne figure pas dans le rapport soumis par la municipalité. Les coûts du projet ne sont pas indiqués.

La municipalité ne pourra pas faire appel aux forces de l'ordre pour assurer l'ordre et la sécurité aux abords du bâtiment concerné, la police ayant l'obligation légale de dénoncer les consommateurs de drogues, donc les utilisateurs du local d'injection. La Municipalité veut faire appel à un service de vigiles privés, qui n'a aucune obligation de dénoncer les infractions commises à la loi fédérale sur les stupéfiants.

Suite à l'expérience du " Passage ", le projet n'apporte aucune garantie crédible pour solutionner définitivement les problèmes liés à la zone alternative de la Riponne.

A la lumière de ces fait, l'UDC vous recommande de rejeter ce projet soumis au vote.

Le local d'injection n'éliminera pas les seringues abandonnées dans les lieux publics. Une fois en possession de sa dose de drogue, une personne sous l'emprise d'un état de manque va-t-elle patiemment attendre le bus pour traverser la ville et se rendre au local d'injection ?

Le simple bon sens suffit à démontrer que ce projet est complètement irréaliste.


Lausanne, le 15 juin 2007

C.-A.Voiblet,
Président UDC district de Lausanne




L'UDC Vaud en campagne avec le Centre droite vaudois lors des élections fédérales d'octobre 2007…


C'est, poussés par la stratégie gagnante des élections cantonales vaudoises de mars dernier, que les organes dirigeants des partis Radical, Libéral et UDC souhaitent poursuivre leur collaboration lors des élections fédérales 2007.

Cette collaboration s'inscrit tout d'abord par une entente qui va permettre de déposer une liste commune aux partis du Centre droite vaudois lors de l'élection au Conseil des Etats. En effet dans le but de valoriser la parfaite collaboration des trois partis, libéraux, radicaux et UDC entendent déposer une liste unique portant les candidatures de M. Charles Favre, Conseiller national, membre du parti radical et M. Guy Parmelin, Conseiller national, membre de notre parti. La campagne du Centre droite vaudois sera placée sous la présidence de M. Serge Beck, Conseiller National, membre du parti Libéral vaudois.

Dans un contexte politique plus large, nos trois partis politiques s'engagent à accroître leur collaboration politique pour renforcer la droite vaudoise, dès lors cette stratégie d'entente ne serait pas complète sans un engagement des trois partis Radical, Libéral et UDC à conclure un apparentement de leurs différentes listes au Conseil national.

Depuis plusieurs mois l'UDC Vaud met en place sa stratégie en vue de conforter sa représentation sous la coupole fédérale. Placé sous la conduite de Mme Nathalie Falcone, vice-présidente de l'UDC Vaud, nos dix-huit candidates et candidats sont prêts à mener une campagne active et dynamique dans la défense de nos idées et le respect des candidats des autres partis. Afin de nous approcher des électeurs, comprendre les attentes de nos membres et se tenir à l'écoute de nos sympathisants le parti entend, avec le concours de ses dix-huit candidats, parcourir le pays vaudois.

Nous vous invitons à consulter le programme de campagne de l'UDC Vaud sur le site www.udc-vaud.ch.

Nous sommes au début d'une campagne électorale exigeante. Vous avez démontré, lors des dernières échéances électorales, que l'UDC pouvait compter sur l'engagement de ses sections de district, de ses sections locales et de tous ses membres et sympathisants.

Aujourd'hui, nous comptons sur votre engagement pour soutenir l'UDC, voter et faire voter en faveur des dix-huit personnalités compétentes qui se présentent sur la liste pour le Conseil national.

Lausanne, le 18 juin 2007

Claude-Alain Voiblet, secrétaire général

 

Propositions concrètes de l'UDC pour une 6ième révision de l'AI


(UDC) Hier dimanche 17 juin 2007 le peuple suisse a approuvé la 5e révision de l'AI qui a été largement marquée par l'UDC. Un pas important vers la stabilisation structurelle de l'assurance-invalidité a ainsi été fait, mais il ne suffit pas à assainir les structures de l'AI. L'AI continue de faire chaque année des dettes pour plus d'un milliard de francs. Une 6e révision est donc indispensable. Si elle est rapidement mise en ouvre, l'AI pourrait être assainie d'ici à 2015.

A l'exception de quelques rares années, l'AI est déficitaire depuis 1960. Mais son endettement est devenu chronique depuis une quinzaine d'années environ, notamment parce que les socialistes en ont pris la direction.

De nombreuses années durant, le Conseil fédéral et les autres partis politiques ont fermé les yeux devant les abus massifs dans l'AI. Trop longtemps l'invalidité simulée, la balkanisation de l'AI et le fait que l'AI devienne une sorte d'assurance sociale de luxe pour des étrangers non intégrés ont été frappés d'un tabou. L'UDC a été la seule à dénoncer publiquement ces dysfonctionnements et le peuple suisse l'en a remercié le week-end dernier.

Il n'y a aucune raison logique pour que les ressortissants de certains pays soient plus "sensibles" aux rentes AI que d'autres. Deux spécialistes des assurances sociales ont fait passablement de bruit l'an passé avec une enquête sur les nouveaux rentiers AI dans le canton de Zoug. Dans ce canton, les ressortissants d'ex-Yougoslavie représentent 6,1% de la population, mais accaparent 20,8% des nouvelles rentes AI, une disproportion évidente. Ces chiffres confirment une réelle balkanisation de l'AI. Le conseiller fédéral Pascal Couchepin a d'ailleurs dû admettre la semaine dernière que la majorité des bénéficiaires étrangers de prestations AI provenaient de Serbie, du Monténégro, de Bosnie-Herzégovine, de Macédoine . Néanmoins, le gouvernement refuse obstinément de publier par écrit des chiffres exacts et les nationalités des nouveaux rentiers AI. Cela doit cesser. Si l'AI continue de faire des déficits aussi massifs, les contribuables devront de plus en plus passer à la caisse, alors que les personnes véritablement handicapées devront craindre pour leur rente.

L'UDC refuse tout financement complémentaire de l'AI aussi longtemps que les structures de cette institution ne sont pas assainies. Rapidement mise en ouvre, une 6e révision de l'AI permettrait d'assainir cette assurance au niveau des dépenses jusqu'en 2015. Les impulsions contre-productives et les abus doivent être rigoureusement combattus. Il faut chercher une meilleure coordination avec les autres assurances sociales et surtout stopper la balkanisation de l'AI. Cette action permettrait à elle seule d'économiser environ un milliard de francs par an. L'UDC a élaboré un nouveau document de fond qui explique et justifie la nécessité d'une 6e révision de l'AI.

Le document "6e révision de l'AI" figure à l'adresse internet www.udc.ch/file/070618-6iv-revision-f.pdf .


Berne, 18 juin 2007

 

 

La politique de l'UDC s'impose - également dans l'AI

(UDC) Cela fait de nombreuses années que l'UDC dénonce les abus dans l'assurance-invalidité. Cette position lui a valu des attaques violentes de la part des autres partis politiques et des médias. Aujourd'hui, le peuple suisse a décidé de réagir contre le problème de l'invalidité simulée. Largement marquée par l'UDC, la 5e révision de l'AI a été approuvée par le souverain. Le moment est venu de passer immédiatement à la 6e révision de l'assurance-invalidité.

Les abus et les dysfonctionnements n'ont cessé de se multiplier ces dernières années dans plusieurs assurances sociales. Les milieux de gauche les ont systématiquement couverts, sinon encouragés, en les minimisant ou en les niant. La gauche s'est aussi battue contre cette révision de l'AI, se faisant ainsi la complice des parasites sociaux, des escrocs à l'AI et des invalides simulateurs. Quand des individus perçoivent indûment des rentes, les assurances sociales souffrent financièrement et avec elles les personnes réellement handicapées. Le peuple en a manifestement assez. Il veut combattre l'invalidité simulée; il veut des corrections structurelles afin que l'AI cesse de dépenser plus d'argent qu'elle en reçoit. La décision populaire de ce jour est un premier pas dans cette direction.

Mais tous les problèmes de l'AI ne sont pas pour autant résolus, beaucoup s'en faut. Les dépenses annuelles de l'AI pour les rentes dépassent chaque année de 1,5 milliard de francs ses rentrées. Avant de songer à rembourser la dette de l'AI, il faut boucher les trous par lesquels l'AI perd de l'argent en finançant des prestations injustifiées. Il faut déterminer exactement pourquoi ces dernières années de plus en plus de personnes ont touché des rentes pour des motifs vagues comme des affections psychiques, des traumatismes de la colonne cervicale, des douleurs dorsales, etc. et pourquoi, curieusement, ce type de cause d'invalidité est plus fréquent en Suisse alémanique qu'en Suisse romande. Et il faut savoir aussi pourquoi le nombre de rentiers AI originaires des Balkans est disproportionné par rapport a ux autres étrangers et aux Suisses.

Il y a là des abus manifestes qui doivent être empêchés. La vérification ne doit pas seulement porter sur les nouvelles rentes, mais aussi sur les rentes déjà accordées. Une 6e révision de l'AI est donc indispensable. Dans le cadre d'une conférence de presse demain après-midi à Berne, les conseillers nationaux Ueli Maurer, président du parti, Toni Bortoluzzi et Guy Parmelin exposeront en détail les exigences de l'UDC en vue d'une 6e révision de l'AI.

Berne, 17 juin 2007

 

L'UDC demande une session extraordinaire sur des baisses d'impôts
(UDC) Le groupe UDC des Chambres fédérales demande la tenue d'une session extraordinaire concernant une baisse des impôts, taxes et redevances. Le but de cette session doit être de réduire la charge fiscale pour tous. Elle doit avoir lieu dans le cadre de la session parlementaire d'automne pour ne pas occasionner des frais supplémentaires. L'UDC déposera sa proposition ces prochains jours.

La déclaration du ministre des finances Hans-Rudolf Merz selon lequel "plus personne n'a à craindre des efforts d'économie" en raison d'une amélioration du compte de la Confédération est proprement désastreuse. Au lieu de profiter de cette occasion pour baisser les impôts et réduire la dette, le ministre des finances donne de faux signaux et ouvre grandes les portes à de nouvelles dépenses. Il s'en suivra forcément une hausse des charges de l'Etat et une nouvelle extension de l'administration. Avec pour conséquence des ponctions supplémentaires des contribuables, des conditions-cadres moins favorables pour l'économie, des baisses des salaires et moins d'emplois.

L'UDC préfère emprunter une autre voie. Elle veut une Suisse compétitive et attractive, une économie florissante, la prospérité, la sécurité et des emplois nouveaux. A cet effet, il s'agit notamment de baisser la TVA. Cette mesure profite à tout le monde, si bien qu'il restera davantage d'argent dans le porte-monnaie des Suissesses et des Suisses.

Séance du groupe UDC du 12 juin 2007 à Berne

 

 

Communiqué FEMMES UDC

Les Femmes UDC de la Romandie pour Suisse forte

(UDC Femmes) En date du 2 juin 2007, les Femmes UDC Suisse se sont réunies pour la première fois en congrès à Yverdon-les-Bains. Lors de cette manifestation, elle ont déclaré vouloir apporter une alternative à la politique menée par les Femmes des partis de gauche. Elles estiment: que la Femme formée, engagée et motivée est, avant tout, en politique, une personne compétente, au même titre qu'un homme.

Par ailleurs, elles ont souligné l'importance de la famille dans notre société : la différence de générations existe depuis que ce monde est monde. Ce qui a changé, en revanche, c'est le manque de respect, parfois la sauvagerie, qui caractérisent certains actes commis par des mineurs. Certaines mesures pourraient en diminuer l'ampleur. Par exemple, il n'est pas inutile de rappeler, que les parents doivent éduquer leurs enfants et que l'école doit les instruire. La violence qui règne actuellement dans les préaux est due à l'absence de discipline et à une certaine résignation des acteurs du système éducatif. L'individualisme à outrance sacrifie le respect de son prochain (de son camarade, de son professeur, etc.) sur l'autel de l'héroïsme. Nos jeunes sont abreuvés d'exemples de succès rapide qui ne valorisent ni le travail ni la connaissance encore moins le savoir-vivre. Il faut inverser cette tendance: pour une Suisse forte!

Berne, 5 juin 2007

 

 

Les Seniors UDC se battent pour des rentes AVS et AI sûres et pour la propriété foncière également au troisième âge


(Seniors UDC) Réunis en assemblée, les Seniors UDC ont décidé de soutenir la 5e révision de l'AI, qu'ils considèrent comme indispensable, et de s'engager également pour une imposition équitable des personnes propriétaires de leur logement à l'âge de la retraite. Il s'agit de deux projets politiques d'une importance particulière dans la perspective des seniors.


La révision de l'AI est importante pour deux raisons notamment du point de vue des seniors: d'une part, la solidarité avec les vrais invalides exige qu'un effort accru soit fait pour leur réinsertion dans le monde du travail et aussi que l'assurance-invalidité, ouvre sociale fondamentale pour la Suisse, soit assainie durablement; d'autre part, les abus doivent être combattus avec détermination, car le déficit de l'AI a aujourd'hui atteint un niveau qui met en péril également l'AVS. Partant de ce constat, les seniors de tendance politique bourgeoise estiment avoir le devoir de veiller à la sécurité des rentes AVS. Il n'est pas acceptable que des profiteurs et des parasites menacent une ouvre sociale qui est la base existentielle de nombreux Suisses ayant honnêtement cotisé pendant de nombreuses anné es. Les Seniors UDC ont donc décidé unanimement à leur assemblée de soutenir la 5e révision de l'AI.

Les Seniors UDC veulent en outre apporter leur soutien aux initiatives populaires jumelles dans les domaines de l'épargne-logement et de l'imposition de la valeur locative. Il s'agit là de deux projets importants pour notre société. Une nouvelle réglementation de la valeur locative est particulièrement importante pour les Seniors UDC, car le régime actuel comporte un mécanisme qui pénalise les rentiers. La valeur locative est en effet un revenu purement fictif dont la personne qui possède son propre logement ne voit jamais la couleur. Néanmoins, elle doit payer un impôt sur ce montant comme s'il s'agissait d'argent réellement gagné. Nous autres rentiers, nous sommes particulièrement frappés par ce mode d'imposition parce qu'en règle générale nous devons nous contenter d'un re venu inférieur après notre mise à la retraite. L'imposition de la valeur locative est de ce fait une mesure fiscale hostile à l'égard des seniors. Une personne qui a travaillé toute sa vie et qui a fait des économies pour enfin réaliser son rêve de posséder son logement doit passer à la caisse lorsqu'elle prend sa retraite. Le logement en propriété devient ainsi une lourde charge financière pour les rentiers. Or, il devrait au contraire constituer une partie de la prévoyance professionnelle privée en permettant aux personnes du troisième âge de se loger à bon compte. C'est précisément à ce niveau qu'intervient l'initiative populaire qui donne aux personnes ayant atteint l'âge limite AVS de demander la suppression de la valeur locative. Le régime pénalisant les seniors serait ainsi supprimé. Les Seniors UDC ont donc d&eac ute;cidé de soutenir les initiatives jumelles de la Société suisse des propriétaires fonciers.


Olten, 30 mai 2007

 

 

 

Votations cantonales du 17 juin 2007.

Le 17 juin prochain, les Vaudoises et Vaudois sont appelés à se prononcer sur une initiative populaire cantonale intitulée :
¨ 2 janvier et lundi de pentecôte, jours fériés pour toutes et tous ¨ .

Cette initiative demande d'ajouter deux jours fériés ( assimilés aux dimanches ) aux jours existants. Pour rappel, dans notre canton, sept jours sont officiellement fériés, à savoir Nouvel An, Vendredi Saint, lundi de Pâques, Ascension, 1er Août, lundi du Jeûne Fédéral et Noël.
En mars 2004, le Grand Conseil avait déjà rejeté par 80 voix contre 63 et 4 abstentions, une initiative législative visant le même objectif.
En Suisse romande, le 2 janvier n'est férié dans aucun canton, sauf dans le canton de Neuchâtel s'il tombe sur un lundi. Quant au lundi de Pentecôte, il ne figure pas non plus sur les listes des cantons du Valais, de Fribourg et de Neuchâtel.

L'initiative ¨ 2 janvier et lundi de pentecôte, jours fériés pour toutes et tous ¨ introduirait ainsi une spécialité vaudoise, une vaudoiserie, qui serait préjudiciable à notre économie, en particulier au secteur du commerce de détail et en corollaire à nos emplois.
Ces deux journées génèrent un important chiffre d'affaire qui sera perdu pour l'économie de notre canton à cause d'un tourisme d'achat transcantonal et transfrontalier.

Cette initiative va en outre à contre-courant des nouvelles habitudes et besoins des consommateurs pour qui l'achat n'est pas seulement une nécessité, mais aussi un loisir. Le shopping se fait en couple, en famille ou entre amis.
La commission économique du Conseil National entend même permettre aux cantons de prévoir jusqu'à 4 dimanches d'ouverture par année pour les commerces.
Il est bien évident que les horaires de travail, les compensations salariales et en temps de repos doivent être réglées selon les conventions prévues à cet effet.
Avec l'initiative, les employés ne pourraient plus compter sur des compléments de salaire particulièrement appréciables dans des secteurs où la rémunération est inférieure à la moyenne helvétique.

Le canton de Vaud vient de sortir d'une longue période de comptes déficitaires. Grâce à une maîtrise des charges et à une solide économie, notre canton a retrouvé des couleurs. Un ménage cantonal bien tenu est aussi garant de confiance en l'avenir. Ce n'est donc pas le moment de pénaliser l'activité économique par une loi rigide et généralisée qui va dans la mauvaise direction. Il est préférable de tenir compte des besoins propres à chaque secteur de l'économie en négociant branche par branche entre les partenaires sociaux, car la flexibilité prime sur la rigidité.

Pour toutes ces raisons, je vous invite à dire NON à l'initiative ¨ 2 janvier et lundi de Pentecôte, jours fériés pour toutes et tous ¨ .

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

 

 

COMUNIQUE DE PRESSE - Femmes UDC

SOUTENIR LES VRAIS INVALIDES - OUI à LA 5E Révision de l'AI

(UDC Femmes) Le comité des Femmes UDC Suisse a décidé à l'unanimité de soutenir la 5e révision de l'assurance-invalidité AI.
Le comité des Femmes UDC Suisse a examiné en détail la 5e révision de l'AI. L'assurance-invalidité est un élément important du premier pilier de la prévoyance. Or, elle est aujourd'hui en péril parce qu'elle doit servir des rentes à un nombre croissant de personnes qui n'y ont pas droit en réalité. Les déficits dans les comptes s'accroissent, la dette s'alourdit et les liquidités du fonds s'amenuisent.

Il est donc grand temps d'agir. Cette 5e révision est un pas important vers l'assainissement de l'assurance-invalidité. Elle contribue à combattre les abus massifs dans l'AI et renforce ainsi le soutien populaire dont a besoin cette institution. C'est absolument nécessaire, car la pratique trop lâche des services AI force de plus en plus les vrais invalides à se justifier face au public. Cela va changer avec cette 5e révision qui permettra d'investir chaque année quelque 430 millions de francs dans la réinsertion professionnelle de personnes menacées d'une incapacité de travailler.

L'application rigoureuse du principe "Le travail avant la rente" fera que les personnes handicapées ne seront plus simplement contentées par une rente, mais considérées comme des citoyens à part entière qui peuvent exercer un travail raisonnable et garder leur place dans la société. La 5e révision de l'AI combat les abus et profite à celles et à ceux qui ont réellement besoin d'aide. Voilà pourquoi les Femmes UDC Suisse soutiennent à l'unanimité cette réforme.

Berne, 18 mai 2007

 

 

Les raisons du lancement de l'initiative contre les minarets
par Walter Wobmann, conseiller national (SO)

Environ 340'000 musulmans vivent actuellement en Suisse. Ils proviennent d'une centaine de pays, appartiennent à plusieurs tendances islamiques et sont constitués dans quelque 300 organisations parfois interrégionales.

L'augmentation du nombre de musulmans en Suisse est un fait, tout comme il est clairement établi que l'islam n'est qu'un hôte en Suisse, donc dans un pays chrétien et profondément démocratique. Comme de tous nos hôtes étrangers, nous attendons également des musulmans qu'ils s'intègrent rapidement, donc qu'ils reconnaissent nos lois et aussi nos règles non écrites (par exemple concernant la position de la femme dans la société, l'enseignement de la natation à l'école, etc.). Ces règles sont valables pour tous ici. Il n'est pas question d'accorder des exceptions – même pas pour des raisons religieuses.

D'abord le minaret, ensuite le muezzin

La Suisse accorde la liberté religieuse. L'interdiction des minarets ne restreint pas cette liberté. Il existe dans les pays musulmans des milliers de mosquées sans minaret.

En d'autres termes, la question de savoir si on autorise ou si on n'autorise pas la construction d'un minaret est purement politique. Interdire les minarets n'est pas interdire les mosquées; ces lieux de prière restent en place. Les mêmes arguments qui servent aujourd'hui à justifier la construction de minarets seront utilisés dans une prochaine étape pour faire autoriser les muezzins, ces fonctionnaires religieux qui sont chargés d'appeler les fidèles à la prière. Et cette revendication suivra inévitablement la construction des minarets. Il est donc grand temps de laisser décider le peuple suisse de la présence de minarets dans son pays.

Le peuple ne veut pas de minarets

Aux yeux de nombreux Suisses les demandes déposées à brefs intervalles pour la construction de minarets à Wangen près d'Olten (SO), à Langenthal (BE) et à Wil (SG) ainsi que «la demande de construction restreinte» admise à Winterthour ont dépassé les bornes de l'acceptable. De simples règlements de construction ont servi de base à des autorisations qui suscitent de fortes oppositions politiques.

La force du rejet de la population suisse est illustrée par l'exemple de la demande de construire un minaret à Wangen près d'Olten. Tant que les musulmans du lieu se retrouvaient dans un local associatif neutre pour faire leurs prières, on ne sentait guère de résistances dans l'opinion publique. C'est dire que la liberté de croyance était et reste parfaitement garantie. L'opinion a changé du tout au tout lorsque la demande de construction d'un minaret a été déposée. Toute la Suisse s'en est émue.

Mais ce n'est pas tout. L'association culturelle turque de Wangen près d'Olten qui a déposé une demande de construire un minaret est, selon le service de renseignement fédéral, un point d'appui des «Loups Gris», une organisation extrémiste accusée d'avoir commis plus de 5000 assassinats et qui est impliquée dans l'attentat contre le pape Jean-Paul II. Mais cela n'a nullement empêché le gouvernement soleurois et le tribunal cantonal de Soleure d'autoriser un minaret à Wangen: un minaret des «Loups Gris» au cœur de la Suisse…

Une décision politique

L'opposition à la construction de minarets en Suisse ne se dirige pas contre les musulmans. Il ne s'agit absolument pas de «craintes diffuses» ou de «l'ignorance de l'islam», comme le répètent à l'envie les partisans des minarets. Les tentatives soudaines des organisations musulmanes d'amadouer la population suisse par des manifestations d'information et autres journées des portes ouvertes ne servent donc à rien. C'est très gentil, mais cela ne change rien au fait que la majorité des Suisses ne veulent pas de minarets chez eux, car ce sont des symboles politiques.

Pour une forte proportion de Suissesses et de Suisses les minarets sont des «immissions idéelles». Il est donc juste et nécessaire de donner au peuple la possibilité de prendre une décision de principe concernant les minarets.

Les adversaires de la construction de minarets de Wangen près d'Olten, de Langenthal et de Wil ainsi que du minaret récemment édifié à Winterthour, mais aussi d'autres personnes de toutes les régions de Suisse se sont récemment assemblés pour former le «Groupe d'Egerkingen» afin de coordonner leurs efforts. Ce Groupe d'Egerkingen réunit des élus communaux, cantonaux et fédéraux, des juristes, des ecclésiastiques et de représentants d'églises libres. C'est dans le cadre de ce groupe qu'a été préparée l'initiative «contre la construction de minarets» qui vient d'être lancée.

 

 

COMUNIQUE DE PRESSE - UDC-Vaud

Sécurité : l'extrême gauche planifie bientôt le fiasco


La forte majorité de gauche de la municipalité de Lausanne pouvait le laisser présager : Aujourd'hui, le chef-lieu du canton accueille des distributeurs de seringues.

Vraisemblablement, la municipalité en place ne saura résister longtemps à la tentation d'y rajouter ces zones de non droit que sont les locaux d'injection. C'est paradoxalement sous la tutelle de la formation " A Gauche Toute " qu'a été placé le dicastère de la sécurité du chef-lieu du canton de Vaud.

Une journée dédiée à la sécurité

Aujourd'hui en difficulté devant les réalités du terrain, l'extrême gauche a compris que sa politique de sécurité est en passe de se confronter à la réalité et de finir en fiasco électoral. Les " camarades " AGT ont attendu d'obtenir un poste à haute responsabilité dans le domaine de la sécurité pour enfin se décider à porter une attention particulière au sujet, d'où la raison de la journée de réflexion qu'ils y consacreront le 5 mai prochain. Nous les félicitons.

Vision de gauche sur la sécurité

Il ne faut toutefois pas se voiler la face, les mêmes personnes ont rejeté le projet de police unique, ils militent pour la légalisation non seulement du cannabis, mais aussi de l'héroïne et ils rejettent la loi sur le hooliganisme.

Considérant la criminalité comme principale relation de cause à effet et rejetant ainsi en bloc toute idée de responsabilité individuelle, la gauche de la gauche en arrive parfois à prôner l'abstinence en matière de répression du crime.

Paradoxe de leur idéologie: le pédophile en vient à prendre le rôle de victime de notre société et non celui d'un individu coupable d'un acte délibéré et volontaire.

N'importe qui est à même de comprendre qu'un tel système ne peut déboucher que sur un fiasco total dans un Etat démocratique.

Prendre de bonnes résolutions ?

Persisteront-ils à refuser catégoriquement d'ouvrir les yeux sur les réalités de la mauvaise intégration de certains étrangers ?

Ont-ils l'intention de réviser leur politique sécuritaire en vue de lancer et de soutenir des propositions réalistes?

Sont-ils prêts à soutenir le projet de police unique, soutenu par l'UDC, si l'initiative populaire devait aboutir, sachant que celui-ci permettrait d'améliorer le système de sécurité tout en diminuant ses coûts et que les professionnels du terrain eux-mêmes s'accordent sur ce point ?

Rien n'est plus incertain, mais une chose est sûre : Si la situation devait se dégrader ou prendre de mauvaises tournures, l'UDC saura le faire savoir et notre parti se battra pour éviter que Lausanne prenne l'image de la place de la Riponne, soit une zone de non droit dans laquelle l'honnête citoyen n'ose plus sortir et d'une capitale de la drogue, de l'incivilité et du crime à l'image de ce qu'a été le Letten zurichois.

Lausanne, le 1er mai 2007


Pour plus d'informations :

Secrétariat général UDC-Vaud 021 / 806.32.90

Eric Bonjour, vice-président UDC-Vaud 079 / 676.94.26

 

 

La 5ème révision de l’AI : Un pas significatif dans la bonne direction
par le conseiller national Guy Parmelin (UDC/VD)

La 5èmerévision de l’AI doit stabiliser les structures de cette assurance sociale en améliorant et renforçant l’intégration mais aussi en corrigeant les mauvaises incitations et les abus qui la conduisent à la ruine.

Les maux de l’AI : état des lieux et des responsabilités

Lorsque le nombre de bénéficiaires de rentes double en l’espace d’une quinzaine d’années à peine, cela indique qu’il y a un véritable problème ; si on se livre à des comparaisons avec des pays dont les caractéristiques socio-économiques ou institutionnelles sont semblables aux nôtres durant la même période ( Suède, Belgique, Pays Bas, Allemagne ou Canada), on constate que leurs taux sont plus ou moins stables voire même en baisse ; le fait que la part des rentiers AI de moins de 35 ans soit de 12% en Suisse contre 4% en Norvège et en Pologne ou que les maladies psychiques représentent plus de 40% des nouveaux cas admis à l’AI et même plus de la moitié chez les plus jeunes rentiers montre à l’évidence aussi bien les faiblesses de la définition de l’invalidité que celles de la procédure d’examen ; outre ces faits incontournables, le système recèle des dysfonctionnements, et c’est un doux euphémisme, qui doivent impérativement être corrigés.

La 5ème révision permettra d’améliorer la situation en combattant certains abus par différentes mesures qui constituent incontestablement un pas dans la bonne direction ; ainsi, elle va enrayer la progression effarante du nombre de rentes AI accordées sur la base d’une causalité imprécise ; aujourd’hui, une foule de nouveaux tableaux cliniques permettent d’obtenir une rente sur une base difficilement vérifiable tant le lien entre l’atteinte à la santé et l’incapacité de travailler est peu clair ; d’ailleurs, dernièrement, un travail scientifique a chiffré le volume annuel des abus dans l’AI, de manière prudente, à 400 millions de francs par année ; le professeur fribourgeois, Erwin Murer quant à lui estime même que l’augmentation des dépenses AI objectivement non justifiables est de quelques 2 milliards de francs par an.

Mais la responsabilité des pouvoirs publics est également forte dans cette dérive et à plusieurs niveaux ; tout d’abord en appliquant mal la législation en vigueur et en adoptant une pratique beaucoup trop lâche ; cela a notamment permis à certaines autorités communales d’en profiter pour se débarrasser de leurs cas sociaux « difficiles » sur le dos de l’AI ; en fait, l’AI est devenue en quelque sorte « une aide sociale complémentaire » bien agréable. Ensuite, la Confédération, les cantons et plusieurs communes ont poussé certains de leurs employés vers l’AI afin de les mettre ainsi commodément à la retraite anticipée et économiser des frais de personnels. Ces pratiques ont eu les conséquences désastreuses que l’on sait sur l’AI mais aussi sur le 2ème pilier et donc par ricochet sur les employeurs et les salariés sous forme de prélèvements supplémentaires sur les salaires, sans oublier les contribuables pour ce qui concerne les pouvoirs publics.

Lutter contre les abus et corriger les fausses incitations

Pour remédier à ces dysfonctionnements, il est prioritaire que la définition même de la notion d’invalidité et de ce qu’elle recouvre soit très précisément ancrée dans la loi ; ceci clarifié, la 5ème révision doit remettre au goût du jour l’adage qui aurait toujours dû rester le point cardinal de cette assurance sociale à savoir « la réinsertion prime la rente » ; ainsi, elle prévoit des mesures supplémentaires visant à corriger les mauvaises incitations qui aboutissent à l’octroi d’une rente plutôt qu’au maintien de la capacité de travail ; dans certains cas, il arrive en effet que des personnes déclarées incapables de travailler et touchant des prestations de l’AI, se retrouvent dans une meilleure situation financière que précédemment ; et dans le cas inverse, un rentier AI désirant augmenter son activité professionnelle, est victime d’une réduction de rente telle qu’il n’a aucun intérêt à reprendre un travail adapté à son cas ou simplement travailler davantage ; cette révision va donc clarifier les règles concernant l’attribution des rentes en contraignant les personnes qui sollicitent des prestations AI à s’impliquer fortement en vue de leur réadaptation ; cette « obligation » de coopérer activement est instaurée dans le seul but de sauvegarder, de rétablir ou d’améliorer la faculté de la personne à se réinsérer dans le monde du travail et elle est absolument indispensable ; de même, une rente ne sera dorénavant accordée uniquement et pour autant que l’incapacité de gain découle d’une atteinte à la santé a priori durable ; des problèmes sociaux ainsi que le manque de formation ne seront plus reconnus comme justifiant l’octroi d’une rente.

Cette révision est fondamentale sur le plan financier mais également pour que cette assurance sociale retrouve sa fonction première de venir en appui à des personnes pour lesquelles la notion d’invalidité correspond réellement à une incapacité de gain totale ou partielle et probablement permanente ou d’une durée prolongée.

Ainsi, la loi et son esprit seront respectés à la lettre et l’image de marque de l’AI à nouveau pleinement rétablie aux yeux des citoyens et citoyennes de ce pays.

 

 

 

 

 


DÉMOCRATIE Si l'UDC n'existait pas, M. Cherix l'inventerait…

A propos de la réflexion de M. François Cherix intitulée «Prendre soin de nos institutions et ne pas permettre à l'UDC de les détruire» (24 heures du 23 février 2007):

Il est touchant de voir avec quelle régularité notre Don Quichotte du Centre pour la réforme des institutions suisses (CRIS) est inspiré par l'UDC. C'est à croire que si l'UDC n'existait pas, M. Cherix l'inventerait.

Comme M. Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, j'aimerais chaleureusement remercier notre correspondant pour la publicité qu'il fait à notre parti.
Plus sérieusement, le galimatias dont M. Cherix abreuve les lecteurs de 24 heures en voulant exclure le plus grand parti de notre pays des institutions en place est tout simplement ridicule.
C'est exactement le contraire qui est vrai. L'UDC est foncièrement attaché aux institutions qui ont permis à la Suisse de faire partie du peloton de tête des pays de notre planète.

Il s'agit donc de rester extrêmement vigilant afin que sous le prétexte fallacieux de vouloir réformer nos institutions, les adeptes de la théorie du chaos ne détruisent pas ce que nos ancêtres ont patiemment construit.

Gérald Nicod,
président UDC-Vaud,
Chexbres

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
Les Jeunes socialistes entre opportunisme et contradictions

Lausanne, le 6 mars 2007

Madame, Monsieur,

Les jeunes UDC Vaud ont pris acte du communiqué de presse de ce jour de la jeunesse socialiste vaudoise, les accusant de racisme. Les JUDCV ne peuvent laisser passer des propos aussi grave à leur encontre, propos d'ailleurs totalement infondés et simplistes.

Les JUDCV ont bel et bien applaudi le candidat UDC du district d'aigle, Monsieur André Corboz à l'occasion samedi passé de leur fête pour leur 5ème anniversaire de leur section jeune, tout comme ils ont applaudi également les autres candidats de ce district pour les élections au grand conseil qui ont été présentés aux invités durant cette manifestation.

L'Affaire de " Bex "
Les JUDCV n'excusent pas les actes reprochés à Monsieur Corboz, mais peuvent les comprendre. En effet, les JUDCV aimeraient rappeler à la JSV que ce citoyen a eu avant les faits précités sa femme agressée violemment et sans raison par un requérant d'asile. De plus, malgré de nombreux rappels faites aux autorités de Bex pendant plusieurs années pour se plaindre que la population migrante se livrait au trafic de stupéfiant sur sa propriété et de ce fait devant ces propres enfants mineurs, rien n'a été entrepris pour que ce trafic illégale cesse en plein jour. Les JUDCV constatent que les autorités ont poussé par leur laxisme un honnête citoyen à forcer le trait pour protéger sa famille. Cela n'a pas été inutile, car depuis que Monsieur Corboz a réagi des mesures concrètes on été prises. Les JUDCV constate que la gauche en général et la JSV ne s'inquiète ni des dealers, ni des violences et déprédations commises par les dealers de la FAREAS.
Les JUDCV soutiennent entièrement Monsieur André Corboz dans sa candidature. Ce n'est pas à la JSV de décider si Monsieur Corboz peut être élu mais au peuple, tel est le fondement même de notre démocratie. Pour rappel Monsieur Corboz a fait des excuses publiques et a dit regretter son geste fait dans un moment d'intense révolte.

L'opportunisme de la gauche
Les jeunes UDC-Vaud observent une nouvelle fois qu'en période électorale la gauche en général souhaite largement politiser cette affaire ceci à des fins purement stratégiques en vue de gagner des voix pour les prochaines élections cantonales. Les JUDCV condamnent cette manière d'agir.

Les contradictions flagrantes de la gauche
Les JUDCV constatent que la JSV à la mémoire courte en matière de respect de nos lois. En effet, il n'y a pas si longtemps la JSV accompagnée de tout les associations de gauches ont soutenu publiquement les requérants d'asiles (fameuses affaires des 523) qui devaient par une décision de justice retourner dans leurs pays. Plusieurs mouvements de gauche ont appelé la population vaudoise à la désobéissance civique pour que ces gens vivant illégalement dans notre territoire ne se voient pas renvoyé. Les JUDCV n'ont aucune leçon à recevoir de la part de la JSV dans ce domaine là. Le fondement même de notre parti est basé sur le respect de nos lois.

L'intégration par la gauche
Les Jeunes UDC-Vaud prônent une tolérance zéro à l'encontre des étrangers délinquants et si nécessaire soutiennent un renvoi immédiat, dans les cas possible, de ces individus dans leur pays d'origine. Ceci serait le début d'une meilleure politique d'immigration et d'intégration. En effet, cela diminuerait les préjugés à l'encontre des étrangers et l'intégration serait donc facilitée. Pour les JUDCV le principal responsable de la montée du racisme en Suisse c'est le laxisme de la gauche en la matière. Tous les jours des faits prouvent ce qui nous avançons. Après la Suisse allemande, c'est autour de Fribourg maintenant de subir des viols collectifs où les auteurs sont tous des étrangers principalement d'origines balkaniques ou fraîchement naturalisés. Les JUDCV constatent avec effarement que la gauche se préoccupe plus du pourquoi et du comment des adolescents qui ont pu faire de tels actes barbares que des victimes elles-mêmes qui auront un traumatisme à porter durant toute leur vie.

Les JUDCV et la formation
Les Jeunes UDC-Vaud aimerait rappeler à la JSV qu'ils proposent d'encourager la création de place d'apprentissage par des allégements administratifs et fiscaux pour les entreprises qui forment des apprentis et se battent pour la survie des PME dans notre canton. Car Mesdames, Messieurs de la JSV sans entreprises il ne peut y avoir de places de travail. Les JUDCV constatent qu'a part publier des propos angéliques " avenir professionnel soit assuré à tous les jeunes " la JSV n'a aucune solution concrète et réalisable à proposer.

En conclusion, les Jeunes UDC-Vaud réfutent les propos de la Jeunesse socialiste vaudoise les accusant de racisme et de xénophobie et demande des excuses publiques pour ses propos diffamatoires établis sans fondements.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos salutations les meilleures.


Pour le comité des Jeunes UDC-Vaud

Nicolas Dayer
Vice-président

Pour plus d'informations :
Président: Kevin - Grangierkgr@f-style.ch - 079 432 37 64
Vice-président: Nicolas Dayer - nicolas.dayer@bluewin.ch - 079 307 97 33
Secrétaire: David Vaucher - david.vaucher@isuisse.com - 079 444 79 75

 

 

Union Démocratique du Centre
FEMMES

Communiqué de presse

Pour les Femmes UDC, le fait d'être femme n'est pas un programme politique

(FEMMES UDC) Les Femmes UDC ne se souviennent pas seulement le 8 mars de leurs droits et de leurs devoirs; elles les assument toute l'année. La première priorité des Femmes UDC est de faire de la politique et de travailler avec les hommes UDC - et non pas contre eux. C'est ainsi qu'elles se distinguent des autres groupements féminins de Suisse.

Pour les Femmes UDC, le fait d'être femme n'est pas un programme politique. On sait bien aujourd'hui ce que vaut cette artificielle "solidarité féminine ordonnée d'en haut". Les communiqués de presse des femmes socialistes et des femmes radicales en vue du 8 mars, Journée de la femme, en sont une belle illustration.

Les lamentations des femmes de gauche et autres féministes concernant le manque d'égalité, notamment dans la vie professionnelle, ne sont guère crédibles. Au lieu d'édicter de nouvelles lois, prescriptions et restrictions, il serait infiniment plus utile à la cause de sauvegarder et de créer de bonnes conditions-cadres pour l'économie. Tant les femmes que les hommes profitent d'une économie florissante.

L'UDC peut heureusement compter sur des femmes qui savent ce que c'est que la responsabilité individuelle. Ce sont des femmes indépendantes qui ne se laissent pas impressionner par les pleurnichages féministes. Si elles réduisent, interrompent ou abandonnent leurs activités professionnelles en raison de leurs obligations familiales, elles le font tout en sachant que c'est une chance unique de pouvoir élever un enfant et d'en encourager le développement et l'épanouissement. Voilà une tâche qui mérite un grand effort. Les Femmes UDC ne délèguent pas leurs devoirs à des tiers. Elles estiment que l'Etat ne doit intervenir que quand c'est strictement nécessaire.

L'objectif des Femmes UDC est de montrer qu'une femme en politique n'est pas forcément une femme de gauche. Les Femmes UDC prouvent qu'il existe des femmes authentiquement bourgeoises qui assument leurs responsabilités dans la famille, dans la profession et en politique. La politique à thème unique n'est pas leur affaire.

Berne, 7 mars 2007

 

 

 

Conférence de presse du Comité référendaire contre le local d'injection

Un message brouillé contradictoire…

Comment en appeler à la responsabilité individuelle et libéraliser la consommation des drogues lorsque certaines substances altèrent la volonté du consommateur ? Comment mettre en évidence la dangerosité de tels produits lorsqu'on met en place des structures sociales pérennes et un environnement propice à la consommation de stupéfiants…

En marge de toute légalité, la mise en place de structures favorisant la consommation de stupéfiants et l'éclosion d'un environnement parallèle à notre société dans lequel s'ancrent les personnes dépendantes n'est pas admissible.
Ce climat sécurisant laisse penser auprès des personnes sous l'emprise de la drogue, qu'il s'agit d'un cadre de vie acceptable, devenant hélas à terme leur nouveau cadre de vie.

Les jeunes toxicomanes, affaiblis mentalement par la consommation de drogues, se retrouvent ainsi en contact direct et régulier avec un environnement social parallèle que nous souhaitons voir disparaître à terme.

C'est principalement contre la politique en cascade : Libéralisation du cannabis, distribution de seringues, locaux d'injections, distribution gratuite de méthadone, café social, etc.…sans grands résultats probants au niveau de la santé sanitaire des personnes dépendantes, que le Comité référendaire interpartis entend s'opposer à la mise en œuvre d'un local d'injection et d'un café social en ville de Lausanne…

Ne pas oublier que la consommation de drogue est illégale dans notre pays…

Le Comité référendaire n'entend pas faire de l'angélisme, la consommation de stupéfiants est interdite dans notre pays. Nous nous opposons au laxisme de certaines autorités et nous dénonçons ces politiciens qui mènent une croisade contre la consommation de la fumée et proposent en parallèle, sans aucun scrupule, la libéralisation des drogues…

Quel message donne-t-on à nos jeunes avec de telles contorsions d'images de la politique ?

Le Comité référendaire ne comprend pas la démission de notre société devant ce fléau.

La majorité de gauche en place à Lausanne ne recherche plus prioritairement à sortir le toxicomane de l'environnement néfaste de la drogue, mais elle veut favoriser l'émergence de structures pérennes d'accompagnement et de gestion de la toxicomanie.

La résultante d'une telle démarche est probablement d'ancrer les toxicomanes dans leur dépendance…

Nous valorisons une cohérence dans notre discours de prévention…

Par leur situation, bon nombre de toxicomanes, mettent fortement leur vie en danger. La ville de Lausanne, comme tout autre autorité municipale, a la possibilité d'ordonner légalement une privation de liberté d'une personne à des fins d'assistance.

Pourquoi cette possibilité n'est-elle pas exploitée par nos autorités lorsqu'on voit l'état sanitaire ou d'ébriété avancée ainsi que de l'emprise de la drogue sur certaines personnes présentes à la journée devant l'entrée du parking de la place de la Riponne ?

En conclusion, notre action ne s'inscrit pas dans une réduction des moyens financiers en faveur de la politique de la drogue.

Elle postule pour une réaffectation (une utilisation différenciée de l'argent accordé dans ce domaine), par l'augmentation des moyens en faveur de la prévention, le développement des structures de désintoxication par l'abstinence à terme et le renforcement de la chaîne pénale.

Les pouvoirs publics n'ont pas à subventionner légalement, le marché illégal de la drogue par des mesures d'accompagnement, tels que locaux d'injections ou distributeurs de seringues….

Lausanne, le 23 février 2007

Claude-Alain Voiblet
Président du Groupe UDC au Conseil Communal

 

 

Assemblée des délégués de l'UDC-Suisse le 27 janvier 2007 à Payerne.

C'est dans la Halle des fêtes de Payerne que c'est tenu la première assemblée des délégués de l'année électorale 2007.

Le soussigné a eu le plaisir de saluer les participants venus de toute la Suisse et de rappeler qu'en 1993, la section cantonale vaudoise avait déjà eu l'honneur d'accueillir une assemblée des délégués de l'UDC-CH.

Cette assemblée a totalement été placée sous le signe des élections 2007.
Plusieurs cantons vont renouveler leur parlement et leur gouvernement en 2007, dont le notre.

Cet automne, auront lieu les élections fédérales. Ces élections permettrons aux habitants de notre pays de choisir entre le camp rouge-vert, qui non content de représenter les profiteurs de l'Etat, les re-distributeurs de l'argent des autres et les abuseurs sociaux, mine les fondements qui ont forgés notre Suisse, et le camp bourgeois, emmené par l'UDC, qui défend les valeurs fondamentales de la culture chrétienne occidentale.
Notre parti s'engage pour celles et ceux qui savent ce que gagner de l'argent veut dire, font preuve de responsabilité, se prennent en charge au lieu de charger l'Etat.
Ne reculant devant aucun moyen pour écarter la politique de l'UDC du Conseil Fédéral, les partis rouges-verts cherchent tout particulièrement à empêcher la réélection de Christoph Blocher au Conseil Fédéral et à faire tomber la majorité bourgeoise au gouvernement.

Les débats de l'assemblée des délégués de Payerne ont principalement consistés à présenter la stratégie pour l'élection de nos deux représentants au Conseil Fédéral.
En effet, le groupe UDC des chambres fédérales a confirmé sa volonté d'être à nouveau représenté au gouvernement par les conseillers fédéraux Samuel Schmid et Christoph Blocher.

Plus de Suisse signifie plus d'UDC.

Les principes suivants ont donc été présentés aux délégués en vue des élections au Conseil Fédéral de cet automne.

1- L'UDC soutient la concordance

2- Le groupe UDC présente ses deux conseillers fédéraux sortants Samuel Schmid et Christoph Blocher aux     élections gouvernementales 2007.

3- Si l'assemblée fédérale ne réélit pas les deux conseillers fédéraux UDC sortant, l'UDC s'installe dans l'opposition et     quitte le Conseil Fédéral.

4- Une personne qui accepte une élection en lieu et place d'un des deux candidats officiels de l'UDC n'est plus      membre du groupe UDC.

Plusieurs délégués ont ensuite pris la parole pour défendre ou critiquer ces principes soumis à l'assemblée.
Au vote final, à une écrasante majorité de 370 contre 7, la stratégie présentée a été entérinée par les délégués.

En fin d'assemblée, tous les présidents cantonaux ont reçus un mousqueton de cordée et ont été invités à monter sur la scène.
Symboliquement, les mousquetons ont été en cliqués et fixés à une corde.

Tirer à la même corde, voilà le message fort, le pacte que les sections cantonales ont conclus pour l'année électorale qui attend notre parti.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud

 

 

 


MAIS T'ES OÙ STRESS ???

Les Jeunes UDC-Vaud invitent le chanteur Stress à les rencontrer à Morges entre le lundi 26 février et le vendredi 2 mars entre 13h00 et 18h00 au Jameson's Pub à la Rue de la Gare.

Stress prétend que nous sommes des fachos, Stress veut qu'on lui masse sa virilité mais il ne veut pas faire des excuses pour ses propos insultants à l'égard d'un ministre.

Alors les Jeunes UDC-Vaud l'invitent, lui l'artiste engagé, à venir discuter autour d'un café comme il le demande, à venir se confronter à des jeunes qui pensent différemment de lui. Il n'a qu'à simplement nous répondre à l'adresse ci-dessous et à venir dans la fourchette de dates proposées à Morges, à la rencontre des Jeunes UDC-Vaud.

Alors Stress, t'es où, nous on est là !

Kevin Grangier
Président des Jeunes UDC-Vaud
079 432 37 64
kgr@f-style.ch

 

 

Pas de hausse d’impôts par la petite porte!

Le Conseiller fédéral Merz a présenté aujourd’hui les propositions de réforme de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Dans le cadre de la refonte de cette loi, il faudra bien veiller à ce qu’aucune augmentation d’impôts ne soit introduite par la petite porte. Il faut préserver l’avantage que le taux de TVA donne à l’économie suisse face à l’UE. L’UDC estime qu’il est urgent d’alléger la charge fiscale des entreprises, notamment celle des PME. Elle rejette l’introduction d’un taux de TVA unique parce qu’il réduirait le prix des produits de luxe tout en rendant plus chères les denrées de base.

La croissance incessante de la charge fiscale est un problème toujours plus important pour les entreprises. C’est pourquoi, l’UDC combattra avec force toute tentative des autres partis pour accroître les recettes fiscales par le biais de la révision de la TVA. La taxe sur la valeur ajoutée relativement basse dans notre pays est un avantage concurrentiel déterminant pour notre économie face à l’UE.

Actuellement, le principal problème des entreprises n’est pas le nombre des différents taux, mais l’imbroglio et la complexité des lois. En passant à un taux unique, les prix des produits de luxe baisseraient alors que ceux des denrées de base augmenteraient massivement. C’est pourquoi, l’UDC rejette l’introduction d’un taux unique. Le problème n’est pas de réduire le nombre des taux en vigueur mais de s’attaquer à la bureaucratie entourant la TVA.

La législation sur la TVA est aujourd’hui si compliquée parce qu’il y a 25 exceptions. En outre, ces exceptions sont encore précisées par des ordonnances et des directives qui spécifient encore les exceptions aux exceptions. En conséquence, dix ans après l’introduction de la TVA, la loi, les ordonnances et directives remplissent déjà 3000 pages. Et 200 à 300 nouvelles pages s’y ajoutent chaque année. Dans cette situation, il est quasi impossible aux petits et moyens entrepreneurs de s’y retrouver sans aide. La réforme de la TVA doit permettre aux PME d’être à nouveau en mesure d’établir leur comptabilité en ce domaine sans aide extérieure.

Il faut réduire la complexité de la législation. Actuellement, une entreprise doit non seulement faire face aux coûts élevés de la TVA, mais également aux risques de commettre une erreur. En outre, l’interprétation à la limite de l’arbitraire de l’appareil fiscal menace l’existence même de nombreuses PME. Il faut que cela cesse. Les droits et les devoirs des assujettis doivent être formulés clairement et exhaustivement dans la loi.

Berne, 15 février 2007

 

 

 

Stopper la violence

(UDC) L'UDC invite les trois autres partis gouvernementaux à ne plus fermer les yeux devant l'accroissement de la violence juvénile et de la criminalité parmi les étrangers et à contribuer enfin activement à stopper cette progression de la violence. Le programme en 11 points (voir le service de presse du 18 décembre 2006) que l'UDC propose pour améliorer la sécurité en Suisse doit être rapidement concrétisé. Il s'agit en particulier de prendre rapidement deux décisions politiques dans la lutte contre la violence des jeunes et la criminalité étrangère, à savoir l'expulsion des délinquants étrangers (avec les parents quand il s'agit de mineurs) et la naturalisation à l'essai.

Pour apprécier correctement la violence juvénile et la criminalité étrangère, il faut disposer des statistiques des polices cantonales qui recensent le nombre de délits (et non pas le nombre de délinquants). Or, ces chiffres indiquent clairement une progression des crimes violents. Les jeunes malfaiteurs étrangers et naturalisés se distinguent également par une brutalité croissante.

Malheureusement, certains milieux politiques et bienpensants continuent de fermer les yeux devant ce problème. Cette attitude se reflète par exemple dans la pratique de quelques cantons qui refusent d'indiquer la nationalité des délinquants dans les communiqués de police ou dans celle de certaines rédactions qui dissimulent ces informations avant la publication. Et il existe malheureusement des partis gouvernementaux qui refusent de résoudre le problème de la violence juvénile et de la criminalité étrangère pour ne pas donner une majorité à l'UDC au parlement. On trouve même des milieux qui tentent de manipuler les statistiques sur la criminalité étrangère en forçant les naturalisations. Ces attitudes ne sont plus acceptables face à la situation qui règne actuellement en Suisse. Dans une pétition soutenue par 31 000 signataires, l'association "Sécurité pour tous (Sifa)" demande à la Confédération d'intervenir plus sévèrement contre les auteurs de délits violents.

Les exigences de l'UDC, qui ont été déposées durant la session de décembre sous la forme de onze interventions parlementaires, doivent être immédiatement concrétisées. Certaines de ces mesures auraient dû être prises depuis longtemps comme l'expulsion des parents avec leurs enfants si ceux-ci ont commis des actes pénaux, la naturalisation à l'essai, l'adoption de dispositions légales permettant de retirer le droit de citoyenneté suisse, la réintroduction de l'expulsion du territoire suisse pour des motifs pénaux, la réduction au niveau de l'aide d'urgence des aides sociales accordées à des étrangers criminels et la naturalisation uniquement sur la base d'une déclaration de loyauté à la Constitution fédérale.

La police et la justice ont besoin de lois efficaces et aussi de la volonté politique de les appliquer. Si l'UDC n'obtient pas le soutien des autres partis au Parlement pour réaliser ces mesures indispensables, le peuple aura toujours la possibilité de procéder aux corrections nécessaires dans l'urne lors des élections fédérales d'octobre 2007.

Berne, le 19 février 2007

 

 

 

Communiqué de presse UDC-Vaud

Condamnation par le Tribunal de Vevey de M. André Corboz, membre de l'UDC de Bex…


Aujourd'hui Monsieur André Corboz, Conseiller communal à Bex et candidat au Grand Conseil Vaudois sur la liste de notre parti dans le district d'Aigle, comparaissait devant le Tribunal correctionnel de Vevey.

Ce dernier a été condamné à 90 jours (amende de 150.- par jour) avec sursis pour incitation à la haine raciale.

Notre parti ne souhaite pas s'immiscer dans le traitement de cette affaire par la justice du fait de la séparation des pouvoirs. Il prend acte de la décision du tribunal et constate, en période électorale, que certaines associations de gauche ont souhaité largement politiser ce procès.

L'UDC-Vaud fait remarquer que Monsieur André Corboz s'est excusé, admettant qu'il a commis une erreur, pour son acte qui résultait de plus de dix ans de frustration contre le manque d'intégration de la population migrante qui se livrait au trafic de stupéfiants sur sa propriété…

Devant le manque de réaction des autorités au cours des années passées, ce dernier n'a pas accepté la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, soit l'agression de sa femme par un requérant d'asile.

L'UDC Vaud n'excuse pas les actes de Monsieur André Corboz, mais constate que les problèmes liés à l'intégration de la population migrante dans le canton de Vaud sont bien réels.

Lausanne, le 16 février 2007


Claude-Alain Voiblet
Secrétaire général UDC-Vaud
Natel 079 / 251.22.06
Email cavoiblet@udc-vaud.ch

 

 

 

Infrarouge : deux poids, deux mesures ?
Par Gérald Nicod, président UDC-Vaud et
Jean-Pierre Grin, chef du groupe UDC au Grand Conseil

Selon la TSR, les règles de la TSR et de la RSR du 18 oct. 2001, concernant les votations et élections, disent ceci:

"Pendant la période du plan de couverture, la tsr et la rsr éviteront la présence d'un candidat dans leurs émissions. Les besoins de l'information étant réservés."

Sur la base de cette règle, le plan de couverture est, selon l'émission, ouvert et les candidats au grand conseil vaudois ne devraient pas être conviés. Et les candidats au Conseil d'Etat alors se demanderont certains ?

En date du jeudi 8 février 2007, l'émission Infrarouge invitait par courriel notre vice-président cantonal et collègue député, M. Eric Bonjour, à participer à l'émission concernant la Caisse Unique de ce mercredi 14 février en tant qu'intervenant, invitation qui fut acceptée.

Spécialiste des assurances sociales et connaisseur du dossier, il aurait amené une vision autre que celle des assureurs ou des initiants de l'évolution du système de la santé.

Or, en date du mardi 13 février, soit le jour avant l'émission, notre représentant fut interdit de plateau avec l'argumentation que la TSR ne pouvait pas accepter un candidat au Grand Conseil vaudois en raison de la proximité des élections vaudoises.

La présence de M. Maillard, candidat au Conseil d'Etat et au Grand Conseil vaudois, s'imposait selon les organisateurs car elle correspondrait "aux besoins de l'information", prévus dans leurs directives. Le lecteur jugera par lui-même.

La démocratie doit-elle tolérer ce genre d'abus de démocratie ou est-ce seulement la résultante d'une mauvaise organisation ?

Outre le fait qu'il est parfaitement discourtois sur la forme, l'UDC demande à la TSR de faire en sorte que les règles soient les mêmes pour tous.

Nous prenons ici acte de la décision d'Infrarouge d'interdire de plateau, M. Eric Bonjour et nous souhaitons aux débateurs, un bon débat.

Nous prenons acte également du fait que l'émission Infrarouge invitera après les élections, notre vice-président. Ce dernier reste à la disposition des médias en général et d'Infrarouge en particulier.

Sur le fond du débat sur la caisse unique :

Malgré le fait que la LAMal, entrée en vigueur en 1997, ait supprimé les rabais collectifs sur l'assurance de base offerts par les assureurs qui permettaient aux employés de bénéficier de primes avantageuses. Malgré le fait que les employeurs participent de moins en moins au financement de la prime d'assurance de leurs collaborateurs en raison de sa charge financière, l'on essaye de nous faire croire que les problèmes des coûts seront élucidés par une Caisse Unique et un changement de financement uniquement.

Aujourd'hui, sur CHF 100.--, CHF 94.- sont remboursés aux fournisseurs de prestations. Les 6% représentent les frais administratifs. Soit CHF 1.2 milliard de francs. Doit-on renoncer à notre liberté de choix pour 6% ? Serons-nous mieux traités avec une administration unique ?
Un système de monopole réduit-il les prix ? L'assuré mécontent du service de l'administration unique pourra-t-il changer de caisse ?

Des améliorations à attendre de la part du DFIN.

Nous imaginons des solutions imaginables : une augmentation de la concurrence en permettant le changement de caisse pour les prestations de base et des complémentaires, tous les deux ans, sans déclaration de santé. De manière à permettre aux assurés d'avoir un seul assureur maladie. De plus, il faut réintroduire les rabais via l'assurance de base de manière à permettre de soulager les assurés employés. Il faut instaurer rapidement la carte santé qui permettra de tracer le parcours du patient et d'éviter les abus. Il faut permettre une concurrence entre les pharmacies de manière à ce qu'un monopole ne s'instaure dans une région.

Il faut revoir le catalogue des prestations de l'assurance de base comme le demande l'initiative de l'UDC qui viendra prochainement devant nos concitoyens.

Il appartient aux assurés vaudois de ne pas se laisser berner par les vœux et souhaits des initiants, les faits sont plus têtus. Un NON ne veut pas dire conforter les acteurs du système de la santé mais les pousser clairement vers l'excellence du système. M. Couchepin et nos élus fédéraux en sont les garants.
A eux de jouer et de ne pas nous décevoir.

 

 

Caisse unique: nuit et brouillard
Par Eric Bonjour, député, vice-président UDC-Vaud, économiste

Vous avez certainement parcouru les annonces de mon parti à M. Maillard dans la presse dominicale. La campagne pour ou contre la caisse unique donne lieu à un vif débat. Rien de plus légitime, tant le projet des initiants représente un changement fondamental du système de santé en Suisse. Le principal enjeu, voulu par les initiants, est représenté par son mode de financement. La caisse unique sera financée par un prélèvement en fonction de la capacité économique des assurés, en clair un prélèvement sur le revenu et la fortune. Pour en connaître les retombées sur les assurés, le PS a commandé une étude d'impact auprès du Bureau BASS (Bureau d'étude de politique du travail et de politique sociale) dont il se refuse à dévoiler les résultats. Selon les affirmations de l'un de ses auteurs, toutefois, le mode de financement proposé chargerait très lourdement les travailleurs et la classe moyenne. Il y a peu, espérant contourner cet écueil, Monsieur Maillard et les siens se sont ravisés. Ils abandonnent le prélèvement en fonction du revenu, pourtant l'enjeu cardinal du projet tout au long de la récolte de signatures et durant toute la durée des débats parlementaires, pour en revenir à la prime par tête. Proposition est désormais faite de subventionner 66% de la population suisse au lieu de 30% actuellement. Mais là aussi le financement proposé demeure peu clair. De plus, un tel changement de cap soulève des questions de nature constitutionnelle et juridique importante. L'enjeu a fait l'objet d'un avis de droit documenté dont on vient de nous révéler la teneur.

En fait, selon les conclusions des auteurs de l'avis, on peut admettre que la confiance des signataires qui ont appuyé le lancement de l'initiative a été heurtée. En effet, le retour à un mécanisme par tête ne correspond plus du tout au texte sur lequel ils se sont prononcés et qui insistait sur un prélèvement en fonction de la capacité économique. Le principe de bonne foi postule que le contenu d'une initiative ne peut pas être modifié lorsque celle-ci a déjà abouti et qu'elle va prochainement être mise en consultation. Une preuve significative provient des explications officielles du Conseil fédéral où l'argumentaire des partisans de l'initiative ne fait aucunement référence au nouveau modèle du parti socialiste.

En admettant que l'initiative trouve grâce aux yeux des citoyens et que le parlement rédige une loi fédérale qui corresponde au dernier modèle proposé, cela signifie que l'une des propositions cardinales de l'initiative n'est pas respectée. Dans le cas contraire, en admettant qu'il s'en tienne strictement au texte originel de l'initiative, il ne refléterait pas nécessairement la volonté populaire puisque l'on peut admettre que le succès de l'initiative repose sur le nouveau mode de financement proposé.

Dans les deux cas, cela se traduit par un déficit démocratique inacceptable, que les partisans de l'initiative ne se feraient pas faute de dénoncer s'il venait de l'autre camp.

Une preuve de plus des errements et tromperies des partisans de la caisse unique dont l'aveuglement idéologique et sectaire n'a d'égal que leur incohérence.

 

 

 

 

413 candidats sur les marches du Grand Conseil…

Le mardi 13 février 2007 à 17h30, les 413 membres des partis de centre-droite qui ambitionnent de décrocher un siège au parlement convergeront vers la Place de la Riponne à Lausanne. Ils répondent à l’invitation des jeunes radicaux, UDC et libéraux qui organisent conjointement ce rassemblement.

136 radicaux, 146 UDC et 131 libéraux… Les candidats du centre-droite peuvent être concurrents sur le terrain puisqu’ils briguent parfois les mêmes sièges dans les mêmes arrondissements. Néanmoins, ils estiment qu’il est essentiel de préserver la majorité actuelle au Grand Conseil pour l’intérêt général du canton. D’où cette réunion symbolique un jour de session sur les marches du Parlement ; elle transcende les appartenances partisanes et démontre l’unité des trois partis.

Les quatre candidats au Conseil d’Etat seront également présents pour soutenir la démarche initiée par les sections des jeunes. Ils prendront la parole à cette occasion pour rappeler qu’une série de projets communs sont portés par les trois partis.

A côté de son aspect symbolique et politique, la manifestation se veut aussi une occasion de rencontres entre les candidats et la population de Lausanne. La distribution de vin chaud devrait favoriser le dialogue, tandis qu’un lâcher de 413 et 4 ballons donnera un petit air festif à l’événement et permettra de répandre au gré des vents des appels à voter pour les listes du centre-droite.

Contacts :

Kevin Grangier 079 / 432.37.64

Claude-Alain Voiblet 079 / 251.22.06

 

 

 

Un shoot pour nos enfants ?

C'est suite à cette interrogation et l'évolution de la politique menée par la gauche, sur le plan fédéral et dans plusieurs cantons romands, que l'UDC Suisse entend donner son appréciation et surtout alerter les citoyennes et les citoyens concernant l'évolution inquiétante des fondements politiques en matière de consommation de drogue dans notre pays…

Suite à la volonté exprimée pour une libéralisation et une dépénalisation de la consommation des drogues; après la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique; voici que certaines villes romandes, administrées par des majorités de gauche, s'apprêtent à ouvrir de manière irresponsable des locaux d'injections et d'inhalation des drogues.

Il n'est pas admissible aujourd'hui de simplement ancrer les toxicomanes dans leur dépendance aux stupéfiants. L'UDC est en droit de s'interpeller sur le message que nous envoyons à notre jeunesse : Comment donner un sens à nos lois si l'on facilite l'éclosion de locaux d'injections alors même que la consommation d'héroïne et de cocaïne se fait en toute illégalité dans notre pays ?

En créant un environnement sécurisant, par l'ouverture de locaux d'injections, on éloigne sciemment les toxicomanes d'une véritable action visant à terme l'abstinence.

Autre hérésie, la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique qui donne un signal lamentable à notre jeunesse. Cette démarche n'apporte toujours pas de solution à la lutte contre la dépendance dont sont victimes les toxicomanes, mais disculpe dans une large mesure les consommateurs : Pourquoi notre société offrirait-elle de larges facilités à la consommation de produits dont la consommation est de nos jours illicite ?

Aujourd'hui l'UDC s'oppose à une politique qui s'apparente finalement à une simple gestion de la consommation de stupéfiants. Notre parti exige la mise en place d'une véritable action permettant de réduire le marché de la drogue par une politique de prévention active et par une politique de répression digne de ce nom !


Notre parti milite, dans le cadre de son action politique, pour :

- Une répression sévère du trafic et de la consommation de drogues.

- Une politique de prévention axée vers l'abstinence.

- Une interdiction totale de la consommation de la drogue.

- Un refus à la légalisation des drogues douces.


Les pouvoirs publics n'ont pas à "subventionner" légalement, le marché illégal de la drogue par "des mesures d'accompagnement" tels que locaux d'injections ou distributeurs de seringues…


Un shoot pour nos enfants ?

C'est sous ce slogan que l'UDC Suisse entend interpeller les citoyennes et les citoyens sur la politique irresponsable que mènent actuellement les socialistes avec le concours des autres forces de gauche, dans le cadre d'une large permissivité en matière de drogue.

Nous avons donné de la force à notre démarche de communication en choisissant un symbole très connu et un message direct. La libéralisation des drogues est perçue par l'UDC comme étant très dangereuse pour la jeunesse de notre pays. L'image politique, générée actuellement dans le domaine des drogues, est représentative d'un message particulièrement négatif de la part de l'Etat envers la population en général et plus particulièrement envers toutes les personnes victimes de toxicomanie ou luttant contre une dépendance naissante.

La libéralisation souhaitée des drogues, par certains milieux, représente ainsi une forme de "démission" et le concept de communication développé en Suisse romande pour cette campagne illustre bien cet aspect là. En lieu et place de la traditionnelle arbalète, Guillaume Tell (le père, ou l'image de l'Etat) présenté sur un fond rouge suisse rehausse la connotation nationale et nos valeurs traditionnelles. Son enfant (la jeunesse, ou l'image de l'Avenir) le regarde avec anxiété et cherche à comprendre pourquoi son père porte, et lui propose ce symbole de danger et de mort, que représente la seringue.

Par cette campagne ponctuelle, notre parti entend faire connaître les valeurs défendues par ses élus sur le plan fédéral, cantonal et communal. Notre campagne d'affichage en Suisse romande qui débute ce jour sera accompagnée par des annonces dans différents médias romands…

Lausanne, le 5 février 2007

Claude-Alain Voiblet, Coordinateur romand

 

 

 

" Non à la libéralisation des drogues ! "

La criminalité liée au trafic des stupéfiants est un sujet qui préoccupe grandement notre population. Je ne connais pas de parents qui apprécient des deals de cannabis aux abords des écoles de leurs enfants…

D'autres phénomènes visibles accroissent le sentiment d'insécurité et sont pénalement répréhensibles (scènes ouvertes, rixes entre toxicomanes, vols ou intimidation permettant de se procurer sa dose, etc…). Ces dernières années dans le canton, ce sont près de 4'000 personnes qui chaque année sont dénoncées pour infractions à la loi sur les stupéfiants. Les tendances ne sont pas à la baisse…

Il faut pouvoir agir et lutter efficacement contre les individus qui profitent du marché de la drogue ; pas seulement contre les petits poissons, mais patiemment remonter pour frapper à la tête de ces organisations du crime. Pour cela, il faut pénaliser également la consommation ne serait-ce que pour permettre à la police de détenir certaines personnes pour les besoins de l'enquête. Ceci passe notamment par un soutien accru apporté aux actions d'investigations policières de type STRADA.

A l'avenir, l'ensemble de la chaîne pénale doit être renforcée afin qu'un délinquant arrêté le matin ne se retrouve pas déjà sur le pavé l'après-midi.

Enfin il faut pouvoir se montrer particulièrement intransigeant vis-à-vis de personnes séjournant illégalement en Suisse ou ne pouvant y être accueillie au sens de la Loi sur l'Asile et qui s'adonneraient à ce genre de trafic dans le cadre d'organisation criminelle ; que ce soit de manière contrainte ou volontaire. En cas d'infraction pénale, le renvoi immédiat devrait pouvoir être effectué. S'il s'averrait impossible, la détention administrative en vue du renvoi devra alors être appliquée strictement ainsi que le permet la Loi sur l'asile.

En conclusion, il faut refuser le laxisme de certaines autorités dont je qualifierais la " bienveillance " à l'égard des toxicomanes de quelque peu " angélique ". Il ne peut pas y avoir deux poids - deux mesures. On ne peut pas d'un côté accepter d'encadrer, avec une certaine ouverture, ce phénomène de consommation qui touche une minorité de la population et dans le même temps, tenter de faire de la prévention en matière d'alcoolisme et de cigarettes.
Ces deux thèmes de santé publique concernent certes une part bien plus importante de la population. Il faut être conséquent et ne pas interdire à tout va pour le plus grand nombre et tolérer l'illicéité de quelques-uns.

Il faut avoir une certaine cohérence dans les discours de prévention que l'on adresse au public, notamment à destination de notre jeunesse.

Lausanne le 5 février 2007

Jean-Claude Mermoud, Conseiller d'Etat

 

 

La drogue est le nomadisme de l'exclu. (Jacques Attali)

Le but ultime enfin dévoilé…
Si la proposition socialiste de dépénaliser toutes les drogues est non seulement irresponsable mais criminelle, elle a au moins le mérite de mettre en évidence la finalité réelle de ceux qui avancent à petits pas en envisageant l'étape intermédiaire de la seule dépénalisation du cannabis. Le but ultime est bien de permettre la mise sur le marché de toutes les substances, aussi dangereuses soient-elles, ceci en faisant appel à la responsabilité individuelle des consommateurs censés gérer leurs besoins.
On explique à ce propos qu'héroïne, cocaïne et autres amphétamines ne sont guère plus dangereuses que l'alcool ou le tabac pourtant en vente libre. En quoi le fait que certains poisons soient en liberté doit-il nous inciter à en lâcher d'autres ?
Comment faire appel à la responsabilité individuelle alors que certaines substances sont susceptibles de prendre le pas sur la volonté du consommateur dès la première prise ? De plus, même avec de vigoureuses campagnes de prévention, il paraît difficile de mettre en évidence la dangerosité d'un produit qu'on vient de dépénaliser.

Qu'en dit le droit ?
Du point de vue juridique, il n'est pas certain du tout que la proposition dont nous parlons soit compatible avec les conventions internationales ratifiées par la Suisse. Notre pays a en effet pris un certain nombre d'engagements en matière de lutte contre les stupéfiants et précurseurs. On peut citer notamment l'article 33 de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant qui précise :

"Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées, y compris des mesures législatives, administratives, sociales et éducatives, pour protéger les enfants contre l'usage illicite de stupéfiants et de substances psychotropes, tels que les définissent les conventions internationales pertinentes, et pour empêcher que des enfants ne soient utilisés pour la production et le trafic illicites de ces substances".

S'octroyer des libertés sur le sujet ne manquerait pas de nous placer dans une position délicate sur le plan international. On se souvient ici des remarques très critiques formulées par les autorités françaises à l'endroit de la Hollande.

Les conséquences…
La garantie de pouvoir se shooter en paix exercerait naturellement une très forte attraction sur les consommateurs des pays voisins qui pratiqueraient assidûment un tourisme dont nous n'avons nul besoin.

Nous avons pu vérifier la chose durant la période au cours de laquelle certains cantons avaient adopté une politique très ouverte en matière de cannabis. Nombreux furent les clients du Doubs qui se rendirent à Berne pour faire leurs emplettes, ignorant que leurs achats seraient confisqués sur territoire neuchâtelois, fédéralisme oblige.

L'afflux de clients aurait bien évidemment un effet sur les trafiquants qui se déplaceraient là où se trouve la demande, c'est-à-dire chez nous. Il va de soi que pareille situation entraînerait une hausse de la petite et moyenne délinquance, donc de l'insécurité.

Conclusion…
En résumé, La Suisse ne doit pas devenir le fix-raum de l'Europe. Si nous sommes conscients qu'une société sans drogue est une utopie, nous estimons que c'est néanmoins ce but qui doit guider notre action. Face à une gauche qui se résigne à vivre avec la drogue, nous sommes convaincus que notre devoir est d'offrir un avenir à notre jeunesse et non de lui fournir les moyens d'oublier son présent.

La Côte-aux-Fées, le 5 février 2007

Yvan Perrin, Conseiller national

 

 



Conférence de presse de l'UDC du 5 février 2007 / Campagne contre la libéralisation des drogues

L'UDC est opposée à la libéralisation de la drogue

Un local d'injection existe depuis 5 ans à Bienne avec bistrot social, depuis 10 ans à Berne.
Un espace de consommation à Genève existe depuis 5 ans avec un taux de sevrage et de réinsertion quasi nulle. Voilà le bilan catastrophique de la politique de banalisation de la drogue, sous la bienveillance des élus de la gauche.

Lausanne veut suivre la même voie en créant un espace d'injection, avec possibilité de prendre de la drogue par inhalation.

Son prix est d'environ 1 million 800 mille francs pour 6 places !

Parents et enseignants tirent la sonnette d'alarme : la dépénalisation de la drogue conduit notre jeunesse à consommer de plus en plus de drogues de plus en plus dures.

Les témoignages sont toujours plus nombreux sur l'étendue du désastre de la politique gauchiste de distribution de drogue qui n'a pour effet que de maintenir les drogués dans la dépendance, dans la dépression chronique pour ensuite finir à l'AI. après de longues périodes de galères.
On passe volontairement sous silence les statistiques des échecs scolaires, des actes de violence ou des rackets dus à la consommation de drogues.

Et dans le genre " comble de l'absurdité ", la gauche, qui refuse de soutenir les institutions spécialisées dans le sevrage et la réinsertion, envisage d'installer en pleine ville des automates distributeurs de seringues, malgré la distribution gratuite comme actuellement !

Quelle modernisation ! Alors que le nombre de seringues utilisées ne cesse d'augmenter sur la voie publique. On en trouve partout, dans les bacs à fleurs, dans tous nos parcs, dans des allées d'immeubles…comment peut-on penser que des distributeurs favorisent leur diminution et la propreté de notre espace public ?

L'UDC rejette catégoriquement la légalisation des drogues, quelles qu'elles soient.

Cette politique sans avenir coûte déjà aux contribuables plus de 4 milliards par an, sans compter les décès qui augmentent d'année en année.
L'absurdité est à son comble avec la création future d'un laboratoire national qui contrôlera la qualité de la drogue achetée aux dealers.
En somme, le consommateur pourra faire vérifier gratuitement sa marchandise auprès de ce laboratoire, aux frais de l'Etat, donc des contribuables !

L'UDC refuse la légalisation des drogues dites douces et la distribution d'héroïne par l'Etat qui n'a d'autre effet que de prolonger la dépendance et de retarder la guérison.

Genève, le 5 février 2007

André Reymond, Conseiller national

 

 

 

Communiqué de presse des Femmes UDC Suisse

La violence n'est pas le fait du hasard

(Femmes UDC) Les Femmes UDC ayant décidé de s'occuper plus particulièrement du thème de la violence chez les jeunes, elles se sont rencontrées récemment à Henniez(VD) pour tenir leur première assemblée plénière. Cette réunion leur a permis de recevoir des informations détaillées sur l'organisation policière dans le canton de Vaud ainsi que sur les activités de la brigade de la jeunesse de la police cantonale fribourgeoise. La principale préoccupation des Femmes UDC est de mieux protéger les enfants et les adolescents contre des malfaiteurs violents à l'école et dans les loisirs.

Des femmes UDC de toutes les régions de Suisse se sont retrouvées pour cette première assemblée plénière de l'année électorale 2007. Elles ont été informées par le conseiller d'Etat vaudois Jean-Claude Mermoud sur les moyens et mesures mis en ouvre par le canton de Vaud pour garantir la sécurité de la population. Francis Schwartz, chef du service de la jeunesse auprès de la police cantonale fribourgeoise, leur a présenté un exposé sur les défis que doivent relever les services de police face à une violence croissante parmi les jeunes.

Les statistiques et exemples concrets de violence confirment le sentiment de larges couches de la population: les actes de violence perpétrés par des jeunes - surtout contre d'autres jeunes - augmentent. Une enquête effectuée en 2003 par le criminologue lausannois Martin Killias auprès d'écoliers du canton de Vaud a mis en évidence le lien étroit qui existe entre la violence à l'école et la violence en dehors de l'espace scolaire.

Des élus politiques socialistes et des Verts, encore plus à gauche que les premiers, ainsi que des intellectuels de gauche et des journalistes continuent néanmoins d'enjoliver la situation et de dissimuler le fait que les délits violents et sexuels doivent être attribués avant tout à certains étrangers, en particulier ceux provenant des Balkans. Ces milieux acceptent donc sciemment que les jeunes Suissesses et Suisses ainsi que les étrangères et les étrangers qui respectent les règles de notre pays subissent le contrecoup de critiques généralisantes. En dissimulant le fond du problème, ils sabotent les efforts des parents qui assument leurs tâches éducatives et de contrôle. La gauche détruit ainsi systématiquement la tâche éducative des pare nts et la dégrade au niveau d'un mal nécessaire. Cette tendance doit absolument être rompue.

Les Femmes UDC invitent tous les parents qui assument leurs tâches éducatives et de contrôle à refuser ce silence malsain qui vise à cacher les délits pénaux quotidiens dont sont victimes leurs enfants.

2 février 2007

 

 


Le bilan désastreux de la politique rouge-verte
Exposé de Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)

Il est de bon ton dans ce pays de minimiser les conséquences de l’endettement de la Confédération, de tenter d’occulter la situation préoccupante de nos assurances sociales, de tenir des discours lénifiants sur les effets à moyen et long terme du vieillissement de la population en argumentant qu’en comparaison internationale, la Suisse se porte encore relativement bien. Or, en quelques années, l’endettement de la Confédération a subi une hausse vertigineuse, passant de 38,5 milliards de francs en 1990 à 130 milliards de francs à fin 2005 ; en ajoutant les autres engagements passés sous silence tels les dettes de l’assurance-invalidité (AI), de l’assurance chômage (AC), les obligations face aux caisses de pension qui n’ont pas été totalement refinancées (Poste, CFF etc) ou encore les prêts NLFA, elle atteint en réalité plus de 160 milliards de francs.

Explosion des dépenses sociales
Comment en est-on arrivé là ? On a fait croire aux citoyennes et aux citoyens qu’ils avaient droit en quelque sorte à un service complet au tarif zéro en développant tout azimut un éventail de prestations dont le financement n’était pas assuré dans son intégralité. Et s’il est un mythe savamment entretenu avec succès par les milieux de la gauche en Suisse, c’est bien celui du soi-disant démantèlement des prestations sociales ; or, en réalité, c’est bien le contraire qui s’est produit durant ces dernières années : entre 1990 et 2003, les dépenses pour la sécurité sociale en Suisse ont plus que doublé, passant de 64 milliards de francs (19,7% du PIB) à 129, 7 milliards de francs (29,9% du PIB) ; cette explosion des dépenses a pour origine une extension des prestations sociales qui n’a pas pu être couverte par la croissance économique ; en d’autres termes, le système social suisse a commencé à vivre à crédit, sur le dos des générations futures ; en 13 ans, nous sommes devenus les vice-champions européens de la hausse du pourcentage des dépenses sociales (+9,2%) comparées au produit intérieur brut (PIB), juste derrière le Portugal.

L’assurance-invalidité : un cas d’école
L’exemple le plus frappant de cette dérive est illustré par le cas de l’assurance invalidité ; le Département de l’Intérieur ainsi que les offices concernés, à l’époque tous sous une direction socialiste, ont laissé déraper les dépenses en négligeant de contrôler fermement les conditions d’octroi de nouvelles rentes, en refusant de prendre les indispensables mesures de lutte contre des abus évidents, en ne soutenant pas les offices AI qui tiraient la sonnette d’alarme et en laissant exploser les rentes pour raisons psychiques (augmentation de 40%), rentes qui concernent de surcroît en majorité de jeunes citoyens ; le mauvais exemple venant d’en haut, il a gangrené une bonne partie de l’administration où il est devenu particulièrement commode d’utiliser l’AI pour résoudre certains problèmes de restructuration au sein des anciennes régies fédérales tout particulièrement ; ce refus d’empoigner le problème à la racine et de mettre en œuvre rapidement des mesures correctrices a eu pour conséquences désastreuses de répercuter en cascade les conséquences financières sur les caisses de pension des anciennes régies fédérales ; à titre d’exemple significatif, la caisse de pension des CFF mérite une attention toute particulière : malgré un premier refinancement de 12,5 milliards de francs par la Confédération, rien n’a été résolu ; en effet, à fin 2005, elle comptait plus de rentiers que d’actifs !! En 2004, 2470 employés touchaient une rente AI, ce qui entraînait pour la caisse de pension des CFF un coût de 48 millions de francs soit 7,53% des prestations totales de l’assurance ; ce qui est grave, c’est que plus d’un employé sur cinq des CFF mais aussi de la Poste devient un rentier AI dans le courant de sa carrière professionnelle !!

Et aujourd’hui, alors qu’une réforme minimaliste (600 millions d’économies par année) tente de réduire un déficit annuel de 1,8 milliards de francs et qu’une dette avoisinant les 11 milliards de francs aura été accumulée fin 2007, les partis de gauche contestent encore par le biais du référendum le bien fondé des mesures mises en œuvre pour corriger péniblement le tir. Cela signifie concrètement que la gauche veut assainir l’AI exclusivement par des recettes supplémentaires ; c’est tout simplement scandaleux et inacceptable pour les citoyens et citoyennes de ce pays qui travaillent durement et paient des impôts.

Encore heureux que nous ayons réussi à convaincre le peuple et les cantons que l’initiative COSA était catastrophique pour les finances publiques ainsi que pour l’AVS ; aujourd’hui après le rejet du peuple, ce sont 7 milliards de francs qui vont pouvoir être versés au Fonds de l’AVS au lieu d’être dilapidés purement et simplement.

Nouveaux dangers financiers en vue
Les coalitions rouges-vertes ont toujours eu le chic pour étendre à l’infini certaines prestations sociales sans trop se préoccuper de leur financement pérenne ; il est vrai que pour les partis de gauche, il suffit de créer de nouvelles taxes, d’augmenter les impôts, au besoin d’en inventer de nouveaux ou de transférer des ressources financières appartenant aux cantons à la Confédération ; quant à la croissance économique et à la création de richesses nouvelles et de valeur ajoutée, seuls moyens permettant d’améliorer les perspectives financières à long terme des assurances sociales et donc des citoyens, c’est le cadet de leurs soucis malgré les envolées lyriques dans les meetings pré-électoraux. Ces contradictions dans le discours de la gauche sont connues et ne surprennent plus depuis longtemps.

Par contre, l’inquiétante nouveauté de ces dernières semaines, c’est le summum de l’irresponsabilité politique et de l’incompétence financière dont font preuve ces milieux dans leur défense de l’initiative pour une caisse maladie unique et sociale ; l’absence totale de réflexion quant à la maîtrise des coûts de la santé, l’insouciance avec laquelle ils tâtonnent, changeant bientôt trois fois par semaine le mode de financement de leur « solution miracle » , jonglant avec les contradictions en se moquant de la population sont tout simplement indignes d’un parti gouvernemental sans compter qu’ils mettent en péril un système de santé de qualité, même s’il nécessite certaines réformes importantes. Le parti socialiste, les verts et l’extrême gauche nous avaient certes habitué à inventer de nouvelles prestations sociales qui devaient être financées par l’argent des contribuables et le plus souvent de manière incomplète ; mais c’est la première fois, et c’est historique qu’il soutiennent un texte qui va démanteler à terme des prestations sociales de qualité, en faisant de surcroît payer encore davantage le citoyen-contribuable; c’est ce qui s’appelle jeter l’argent par la fenêtre en pure perte !!

Mesdames et Messieurs les délégués, par égard pour vous, je renoncerais à analyser ici les dérapages financiers et administratifs du Département des transports, de l’énergie et des télécommunications dans la gestion des nouvelles transversales alpines (NLFA) où les dépassements de crédit relatif au tunnel de base du Gothard uniquement sont en train de mettre en grave danger par ricochet la réalisation de nouvelles infrastructures indispensables dans d’autres régions du pays. En effet, les 30,5 milliards de francs prévus pour le total du fonds de financement des transports publics seront dépensés d’ici fin 2008 et des parties essentielles du projet global ne seront pas terminées ou n’auront même pas démarré !! J’ai cru comprendre que Monsieur le Conseiller Fédéral Leuenberger comptait poursuivre son mandat au gouvernement ; alors il serait temps qu’il reprenne en main ce lourd contentieux au lieu de perdre son temps à nous entretenir de ses états d’âme et autres réflexions personnelles. Que ce soit sur la sécurité de l’approvisionnement énergétique de la Suisse, sur la nécessité d’une transition durant laquelle le nucléaire sera incontournable et le problème des déchets à résoudre impérativement, il y a du pain sur la planche et pas une minute à perdre en volte-face et irrésolution, sinon il est préférable qu’il transmette ces dossiers à des personnes plus motivées et qui permettront aux citoyens et citoyennes de ce pays de pouvoir constater que leurs impôts et autres taxes sont utilisés enfin avec un maximum d’efficacité.

Le mirage européen
L’adhésion à l’Union Européenne est une des autres » marottes » de la gauche helvétique ; la hausse vertigineuse de la TVA (15%) afin de « payer « la cotisation « d’entrée et de devenir euro compatible ne l’effraye nullement ; elle ne se soucie pas davantage de l’inévitable hausse des taux d’intérêts qui frapperait de plein fouet les propriétaires comme les locataires et appauvrirait de larges couches de notre population ; l’augmentation du chômage ne semble pas la rebuter davantage et cela est plutôt surprenant ; non, ce qui l’intéresse, c’est le niveau élevé des normes sociales en vigueur dans la plupart des pays européens en comparaison avec notre pays et inévitablement, elle ferait tout pour que la Suisse s’aligne sur ces standards coûteux ; d’ailleurs, chaque fois qu’une nouvelle convention en matière sociale voit le jour, la gauche demande systématiquement que notre pays en reprenne à son compte les chapitres principaux sans autre forme de procès et surtout sans se préoccuper des conséquences financières que cela implique. Quant à la perte d’indépendance décisionnelle qui en découlerait et la baisse de compétitivité que subiraient nos entreprises, la gauche suisse s’en fiche royalement.

Aide au développement : une remise à plat s’impose !
Dans son programme électoral, le PS prône une augmentation de l’aide publique au développement à 0,7% du PIB d’ici 2010 et 1% jusqu’en 2015 ; pas trace d’une remise en question quant à l’efficacité et à la transparence des fonds affectés dont seuls 40 % vont effectivement à l’étranger ; même le récent rapport critique de la Commission de gestion ne semble pas interpeller le PS ; quant à Mr Fust qui dirige la DDC, il balaye d’un revers de main toute critique ou remise en question de ses choix et ses récentes déclarations dans la presse allaient même jusqu’à insinuer que les commissaires ne comprenaient décidément rien à l’aide au développement et que leur rapport méritait tout juste d’être classé verticalement. Pourtant, avant de prôner de nouveaux moyens financiers, le simple bon sens exige qu’une vérification rigoureuse soit établie quant à l’adéquation des fonds employés avec les buts recherchés. Le slogan « circulez, il n’y a rien à voir mais payez tout de même » semble être la règle intangible dans certains milieux pour lesquels le PS et la gauche en général ont visiblement perdu toute saine curiosité critique.

Asile et étrangers : enfin sur la bonne voie !
Enfin, ultime exemple de dérive qui vient heureusement d’être corrigée tout au moins partiellement par le vote clair du peuple suisse : la problématique de l’asile et tout ce qui s’y rattache de près ou de loin comme l’insécurité, le trafic de drogue, l’utilisation abusive de prestations sociales entre autres ; l’entrée en vigueur des nouvelles lois sur l’asile et les étrangers donnera les instruments nécessaires aux autorités pour mieux encadrer celles et ceux qui pourront rester en Suisse en vue de s’y intégrer et faire en sorte que les personnes ne remplissant pas les conditions requises pour séjourner dans notre pays se voient dissuadées d’y rester. L’application avec doigté et rigueur de la nouvelle législation mettra fin au laxisme qui a eu cours durant les dernières années et a coûté des dizaines de millions de francs à notre pays ; grâce à l’engagement du parti et de notre Conseiller Fédéral en charge du dossier, Christophe Blocher, nous pouvons espérer que nous sommes sur le bon chemin, malgré toutes les manœuvres obstructionnistes de la gauche.

En conclusion, je pense vous avoir démontré que le camp rose-vert de ce pays a une fâcheuse propension, non seulement à dilapider les deniers publics sans état d’âme mais encore cherche systématiquement de nouvelles sources de revenus pour boucher les trous en pressurant les citoyens-contribuables de ce pays ; il ne tient qu’à nous tous de stopper cette tendance néfaste et de poursuivre le changement amorcé durant cette législature en renforçant encore le poids de notre parti l’automne prochain.

 

 

L'UDC dit non à la caisse unique

(UDC) Le Comité central de l'UDC a adopté le mot d'ordre du parti concernant la votation sur l'initiative pour une caisse-maladie unique. Il a rejeté ce projet à l'unanimité. Un système de caisse-maladie unique détériorerait le système de santé publique suisse et en augmenterait notablement le coût. La population devrait payer des primes d'assurance beaucoup plus élevées qu'aujourd'hui. En fait, il s'agirait d'un nouvel impôt.

Les délégués de l'UDC se réunissent demain samedi à Payerne (VD). Leur unique sujet de discussion sera l'échéance électorale 2007. De plus, les partis cantonaux concluront un pacte électoral. Pour cette raison, la recommandation de vote concernant la caisse-maladie unique a été adoptée aujourd'hui déjà au comité central de l'UDC qui s'est réuni à Henniez (VD). Les membres présents ont rejeté à l'unanimité ce projet.

Il faut éviter que le peuple suisse soit trompé une nouvelle fois par les propositions de santé publique des socialistes. Ces derniers avaient déjà promis une baisse des primes avec la loi sur l'assurance-maladie, la LAMal. Le peuple a dit oui. Résultat: les primes ont augmenté de 70% depuis cette votation. Il n'est pas difficile de prévoir ce qui se passerait si le peuple approuve la caisse-maladie unique. La qualité de la santé publique suisse baisserait massivement et ce système coûterait même plus cher! Faute de choix, les assurés mécontents ne pourraient pas changer de caisse. Pour toutes ces raisons, la caisse-maladie unique doit être refusée.

Contrairement aux promesses du camp rouge-vert, les classes moyennes seraient une fois de plus plumées par ce projet de la gauche. De plus, le système de caisse unique pénaliserait tous les assurés qui bénéficient de primes réduites parce qu'ils ont opté pour des franchises ou le modèle du médecin de famille. Ces possibilités seraient exclues avec la caisse unique.

Pour réduire les coûts de la santé publique, il faut de la concurrence, moins de médecine d'Etat et une desserte médicale de meilleure qualité. L'UDC tiendra conférence de presse le 7 février 2007 pour informer en détail sur les inconvénients de la caisse-maladie unique.

1525 Henniez, 26 janvier 2007

 


 

Pas d’adhésion à des structures internationales qui menacent notre neutralité et notre indépendance!
par André Bugnon, conseiller national, Saint-Prex (VD)

Le concept de la neutralité intégrale a été respecté pendant plusieurs siècles. Mais en 1993 le Conseil fédéral dans son rapport sur la politique extérieure émet le principe qu’un certain nombre d’actions est compatible avec notre neutralité. Il s’agit de la participation à diverses actions décidées par l’ONU, alors que nous n’en étions pas encore membre, telles une participation à des opérations de maintien de la paix et à diverses contraintes économiques envers certains pays, ainsi que la possibilité d’adhérer à la mise en place de concepts internationaux dans le domaine de la sécurité.

Une stratégie nous rapprochant des structures internationales de sécurité

Notre pays a adhéré au programme PPP (Partenariat pour la Paix) de l’OTAN en 1997 et à l’ONU en 2003. Nous comprenons bien avec cette évolution que le rapport de 1993 sur la politique extérieure a servi de base pour la mise en œuvre d’une stratégie nous rapprochant de plus en plus des structures internationales en matière de politique de sécurité. Pour ce faire le Conseil fédéral a pratiqué la politique des petits pas en soutenant des sanctions militaires décidées par l’ONU avant de passer à l’adhésion, comme il soutien maintenant des sanctions de l’OTAN pour proposer un jour l’adhésion à cet organisme.

Lorsque la question de la compatibilité de ces accords avec notre neutralité est posée, le Conseil fédéral répond à chaque fois que la notion de la neutralité est évolutive mais que dans tous les cas elle n’est pas remise en cause dans son principe avec les accords signés. Selon lui il faut savoir adapter notre outil de sécurité à l’évolution du temps.

Nous voyons bien cependant qu’à force de faire des alliances et de participer à divers engagements ou mesures et sanctions décidées par des organes supra-nationaux, il est inévitable qu’un jour la notion de la neutralité helvétique deviendra vide de sens parce que dépouillée de tout faits réels. Ainsi plus personne sur la planète ne pourra considérer notre Etat comme étant neutre. La question que l’on peut se poser est de savoir où est la limite dans cette évolution et à quels moments certains Etats ou groupes politiques actifs nous considérerons comme n’étant plus neutres du tout ?

Maintenir le principe de la neutralité intégrale

En effet, il ne suffit pas de déclarer en permanence que nous sommes neutres pour que tout le monde nous croie. Etre neutre et être reconnu comme tel implique que dans les faits nous ne participions à aucune des mesures décidées par un organisme supranational, ni à aucune intervention militaire directe ou indirecte en dehors de notre pays. Il faut maintenir comme jusqu’en 1993 le principe de la neutralité intégrale seul moyen d’être reconnu comme tel et sans interprétation de qui que ce soit sur cette question. Il n’est pas impossible que certains se posent déjà cette question.

Il ne nous appartient pas ici de juger ni les objectifs, ni les moyens utilisés pour atteindre ces objectifs de l’OTAN et de toutes les alliances internationales de même type ou de la politique de sécurité de l’UE. L’objectif de l’UDC est de s’inspirer de notre histoire pour maintenir une neutralité intégrale pour notre pays, ceci dans l’intérêt de sa population et de sa sécurité. En appliquant une neutralité intégrale et permanente notre pays s’assure d’une reconnaissance sans faille de celle-ci grâce à une réputation d’impartialité reconnue par tous les Etats. Cet état de fait permet à notre pays de mener à bien ses actions humanitaires civiles dans le monde ou d’offrir un sol neutre pour entreprendre des pourparlers pour trouver une solution aux conflits entre diverses nations ou entre des fractions diverses. C’est ce que notre pays a toujours fait et qu’il doit continuer de faire à l’avenir. Dans cette optique les structures politiques pour travailler en faveur de la paix établies à Genève jouent totalement leur rôle.

Rester neutre et participer aux interventions de l’OTAN?

Les opérations menées par l’ISAF ou le PPP, qui sont les bras armés de l’OTAN, démontrent bien que celle-ci veut de plus en plus utiliser ces structures comme instruments d’intervention dans le monde entier. Comment un pays neutre peut-il rester neutre s’il participe à une force militaire à l’étranger ? Quels que soient les objectifs de celle-ci, en participant nous prenons inévitablement position contre un Etat ou une faction armée qui a participé au conflit dont le l’arrêt a été obtenu par l’intervention des troupes de l’OTAN. Où est la neutralité dans cette participation ? Elle n’existe tout simplement plus.

En prenant de plus en plus position pour tel ou tel belligérant lorsqu’un conflit à lieu, la cheffe du DFAE qui engage le Conseil fédéral et la nation, ne respecte pas le principe de neutralité voulue par notre Constitution et reconnu par les accords internationaux.

En participant à des sanctions économiques décrétées par l’ONU le Conseil fédéral porte atteinte à l’image de notre neutralité et met en péril les possibilités de proposer les bons offices de notre pays pour trouver une solution pacifique au conflit en cours.

Bien sûr si l’on prend ces diverses interventions les unes après les autres et dans des contextes précis, on peut toujours se dire que nous soutenons un but pacifique et que notre participation correspond à un des buts idéaux de notre pays.

Mais il viendra bien un jour où la mesure sera réellement dépassée ou que l’accumulation des diverses mesures prises démontreront à certains que notre pays n’a plus rien d’un pays neutre. A ce moment-là on se chargera bien de nous le faire comprendre avec des moyens déjà utilisés par ailleurs.

En pensant par exemple à la politique de sécurité de l’UE, pour laquelle le Conseil fédéral refuse de retirer sa demande d’adhésion malgré l’avis négatif du peuple, nous voyons bien que celle-ci, ce qui est son droit le plus strict, concentre de plus en plus de compétence de défense au niveau supranational. Ainsi si nous adhérons un jour à l’UE nous ne pourrons en aucun cas maintenir longtemps notre statut de pays neutre dans une Union qui prendra forcément position dans un conflit pour telle ou telle partie. La Suisse aura beau se déclarer neutre, elle ne sera tout simplement plus crue par personne.

La politique des petits pas du Conseil fédéral

Ainsi il ne fait aucun doute que le Conseil fédéral va poursuivre sa politique des petits pas pour s’engager toujours plus dans des missions internationales décidées par l’ONU, de l’UE ou d’autres organismes. Cette façon de faire nous mènera si elle est suivie à la perte de toute reconnaissance de notre neutralité pour les raisons évoquées ci-dessus.

En plus des exemples cités plus haut, si nous regardons la direction dans laquelle le Conseil fédéral mène ses projets de réforme de l’armée, nous voyons bien aussi dans quel sens va cette évolution. Ces projets prévoient clairement plus de partenariat avec l’étranger et plus d’implication de l’armée suisse dans des missions arrêtées par l’ONU ou l’OTAN. Les projets de développement 08/11 et celui mis en consultation à la fin de l’année dernière sont clairs. En prétextant de prendre des mesures de caractère économique pour diminuer le coût de fonctionnement de l’armée, on oriente les solutions vers une armée de plus en plus compatible avec l'OTAN. Les planificateurs de l’armée partent du principe qu’en cas de guerre réelle la Suisse n’aurait pas d’autre choix que d’entrer dans une alliance militaire. Cette conception est totalement opposée au maintien d’une armée de milice et à celui d’une neutralité intégrale et permanente. Evidemment si on a bafoué celle-ci pendant de nombreuses années en participant à des actions internationales, plus personne ne croira à notre neutralité et chacun à l’étranger se permettra d’agir en conséquence.

C’est pour éviter une dégradation lente, continue et pernicieuse qui portera finalement un grave préjudice à notre pays et à sa population que l’UDC veut agir pour garantir le principe de la neutralité intégrale et permanente pour notre Confédération helvétique.

 

 

 

La caisse unique? Une illusion source de désillusions multiples.
par Guy Parmelin, conseiller national, Bursins (VD)


Le 11 mars prochain, le peuple suisse et les cantons se prononceront sur l’initiative populaire intitulée « pour une caisse maladie unique et sociale ». Cette initiative est en quelque sorte un « remake » de l’initiative socialiste balayée en son temps par plus de 70% des votants ; seule différence mais de taille, elle est rédigée en termes généraux, laissant le soin à la législation d’application de régler les points essentiels tels que le mode de financement par exemple ; manifestement, les auteurs du texte ont retenu la leçon et avancent masqués, dissimulant leurs intentions réelles derrière un rideau de fumée et refusant la plupart du temps de débattre des effets concrets de l’initiative sur la population et le système suisse de la santé.

A leur décharge, il faut reconnaître que la complexité du système actuel, l’augmentation continue des primes dans l’assurance obligatoire, les maladresses médiatiques de certains milieux ainsi que leur arrogance réelle ou supposée ont créé les conditions nécessaires pour leur permettre de surfer sur la vague des frustrations accumulées. Ainsi, au lieu de parler effets concrets, avantages et inconvénients sur les coûts de la santé, on détourne l’attention du citoyen en attaquant le lobby des caisses-maladie, les prétendus coûts administratifs démesurés qu’une caisse unique se ferait fort de limiter ou encore une dérive du système de santé actuel vers une médecine à deux vitesses.

Les bonnes questions qu’il faut se poser

Aujourd’hui, il faut rétablir les faits bruts, concrets, parfois désagréables à entendre et en venir au fond du problème lui-même ; le peuple suisse est en droit d’avoir un vrai débat sur la politique de santé et surtout il doit savoir ce qui va se passer si cette initiative est acceptée, combien cela va lui coûter en tant qu’assuré mais aussi et surtout en tant que contribuable et qui va payer en fin de compte car il y a toujours dans ce genre de dossier quelqu’un qui paie et souvent qui paie cher.

Dans les débats sur les coûts de la santé en Suisse, il faut toujours avoir à l’esprit plusieurs paramètres lorsqu’une solution globale « miracle » nous est proposée et se poser quelques questions essentielles et pour cette initiative, ce sont les suivantes :

1) Va-t-elle freiner l’augmentation des coûts de la santé ?

2) Que signifie la « capacité économique » des assurés?

3) Par rapport à la situation actuelle, qu’est-ce qui va changer et selon quelle répartition ?

4) Les baisses de primes promises par les auteurs de l’initiative ne sont-elles pas annulées par des augmentations d’impôts plus importantes ?

5) Ce texte va-t-il simplifier la situation?

Hausse des coûts inévitable et importante

A la première question qui est essentielle, on peut clairement répondre NON ! Plus grave, elle va même inciter à consommer plus de prestations puisque les primes seront fixées en fonction de la capacité économique des assurés ; donc, la plupart des assurés qui verront leur prime augmenter, et souvent dans une large mesure, en voudront pour leur argent et « consommeront » des prestations sans limitation. C’est la déresponsabilisation des assurés qui est renforcée puisqu’ils n’ont plus la liberté de choisir leur caisse-maladie et la caisse unique n’étant plus soumise à concurrence, comme tout bon monopole qui se respecte, c’est l’explosion des coûts assurée et donc, par ricochet, celle des primes futures ; d’autre part, la disparition des franchises à option que 55% des assurés utilisent aujourd’hui va encore renforcer cette tendance négative ; en outre, tous les modèles de soins intégrés (managed care) tels le médecin de premier recours, les HMO, les services de conseil par téléphone, que chacun s’accorde pour reconnaître efficaces en terme de maîtrise des coûts et que les assureurs s’efforcent de développer actuellement, tous ces efforts seront anéantis par une caisse unique. Enfin, la caisse sera dirigée par un conseil d’administration qui, de par sa composition (prestataires de soins, administration et patients), n’a aucun intérêt à faire pression sur les coûts.

Un financement opaque et annonciateur d’une forte hausse de la fiscalité

Avec les questions suivantes, il faut jouer franc-jeu : la capacité économique des assurés, c’est leur revenu imposable auquel s’ajoute une composante de la fortune avec en outre un plafond maximum. Avec ce système, et que l’on tienne compte ou non de la fortune, il n’y aura plus de réduction des primes telle que pratiquée actuellement. Et si on ne veut pas défavoriser les personnes qui bénéficient actuellement de réductions de primes ou qui n’en paient pas du tout et qu’on ne veut pas d’un nouvel impôt déguisé sur la richesse, il faut fixer un plancher et un plafond et calculer les primes à l’intérieur de cette fourchette ; des simulations ont été faites avec un plancher à 20000 francs et un plafond à 120000 francs de revenu imposable. Cela signifie pour 2007 un taux de cotisation d’assurance maladie sur le revenu imposable de 15% à l’échelle du pays.

Si on admet un taux uniforme, cela signifie que les cantons qui aujourd’hui ont des primes inférieures à la moyenne nationale parce qu’ils ont mieux contrôlé leurs coûts de la santé seront fortement pénalisés. Si, comme les initiants le laissent entendre, on privilégie des taux de cotisation échelonnés en fonction des cantons, cela signifie que ces derniers devraient encaisser en plus, au titre d’impôt-santé, entre 50 et 140% du produit actuel de leurs impôts sur le revenu et la fortune. En moyenne suisse, c’est à un quasi doublement des impôts (93%) qu’il faudrait procéder !! D’ailleurs, s’il fallait encore une preuve que la gauche fait montre si ce n’est de duplicité, en tous les cas d’incurie en matière de financement du nouveau système proposé, la nouvelle version » hybride » présentée dernièrement, avec maintien partiel des primes par tête, en est la parfaite illustration.

La classe moyenne à nouveau pressurée

Le système proposé par les socialistes bénéficiera-t-il vraiment aux bas et aux moyens revenus comme ils le prétendent ? Absolument pas ! Plusieurs économistes de la santé, études à l’appui, montrent, et les simulations le confirment, que c’est bien à nouveau la classe moyenne qui va payer les pots cassés et supporter l’essentiel des charges supplémentaires ; c’est tout simplement inadmissible. Quant aux bas revenus, le système actuel prend déjà en compte leur capacité financière. Par le biais des réductions de primes pour les revenus modestes, financées par les impôts de la Confédération et des cantons. Et par le biais des impôts pour la LAMal, qui représentent 40% du financement de l’assurance maladie (le reste étant financé par les primes).En outre, dès 2007, les familles avec enfants bénéficieront en plus d’une réduction des primes de 50% pour les enfants et les jeunes en formation.

Pas de simplification, but manqué et explosion programmée des coûts

Enfin, cette initiative ne va même pas simplifier le système actuel mais au contraire provoquer de nouvelles complications. Ainsi, elle va conduire à des conflits d’intérêts inévitables et au préjudice des assurés de par la forme « tricéphale » prévue pour son conseil d’administration ; elle obligera aussi les assurés qui ont une assurance complémentaire, soit 80% d’entre eux, à avoir deux prestataires différents : la caisse unique d’une part et un assureur-maladie privé pour l’assurance complémentaire. Enfin, la caisse unique devant reprendre les actifs et les passifs des caisses existantes en ce qui concerne l’assurance obligatoire des soins, quid des réserves accumulées ?

En résumé, cette initiative va bouleverser complètement un système de santé de qualité mais qui, tout le monde en convient, nécessite certaines réformes; ce faisant, elle va conduire à une explosion des coûts de la santé qui sera supportée essentiellement une nouvelle fois par la classe moyenne sous forme de prélèvements fiscaux supplémentaires ; elle va en outre tuer toutes les méthodes

innovatrices visant à maîtriser les coûts de la santé et mènera à une médecine à deux vitesses renforcée avec des baisses de prestations inévitables à terme.

C’est contre ce désastre programmé que je vous invite à lutter avec vigueur en votant clairement NON à cette initiative démagogique et irresponsable.


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